mardi 18 septembre 2007
Louise Cousineau
lundi 17 septembre 2007
De la médiocrité de l'intervieweur de TLMEP
Pendant l'entrevue du pianiste, j'ai préféré écouter un vieil épisode de Friends au lieu de continuer à être déçu par un produit qui avait un semblant de qualité auparavant selon moi.
vendredi 14 septembre 2007
I'm flying high
C'est justement pour ça que je me lève si tard (ça et puis le fait que je me lève tard depuis toute la semaine). Ya deux hommes, plutôt inateignables, qui me font littéralement fondre. Remarquez, c'est pas un secret d'état, mais c'est pas non plus comme si ils en sont très conscients je crois. Étonnement, dans mon sommeil, j'étais tout à coup devenu complètement irrésistible à leurs yeux. Et j'en ai profité pas à peu près. *Soupir*, le reste de la journée risque de me sembler beaucoup trop réaliste je le crains. C'est le seul bémol avec ce genre de rêve : le retour sur terre est brutal.
jeudi 13 septembre 2007
Fa ma no ni ma
Sérieusement, à minuit et des miettes, j'ai eu la plus grande des chances de tomber sur l'album en entier qui m'a fait connaître Coeur de Loup dans mon jeune temps. Ma mère avec la cassette audio et donc on l'écoutait assez souvent. Mais je crois qu'elle appartenait à son chum de l'époque et donc quand ils ont rompu, on avait pu accès à cet art musical des plus accompli. Mais voilà, des années après, j'ai retrouver tout ça. Que de bonheur! Parce que j'achetais des trucs inutiles aujourd'hui au Phamiliprix et puis à la radio tournait une des chansons de l'album alors l'illumination, la larme à l'oeil et le sourire béat dans la rangée des sens bon artificiel!Des beaux souvenirs de notre part de duplex semi chalet à Ste-Madeleine, le gazon vert, la piscine, les arbres, les chats de la ferme d'en face, les souris pognées dans les pièges en dessous du frigo, la vaiselle devant la fenêtre parce que pas de lave-vaiselle, les deux tortues, les voyages chez la famille en auto avec du Marie Carmen et du jeune Céline Dion (Je danse dans ma tête) et les fameuses compilations qu'on faisait avec notre système de son dans le temps regretter des cassettes audio...
Ahhh vraiment, Philippe Lafontaine, merci de partager ton talent avec nous, bas peuple
mercredi 12 septembre 2007
Grand drame #1
lundi 10 septembre 2007
Montréal et les guêpes
Pas que ça cause problème là maintenant tout de suite. Mais un bon moment donné, faut je l'enlève de ma fenêtre. J'ai pas trop l'intention de me faire pourchasser par le nid en entier à ce moment là. D'ailleurs, l'été prochain, ne vont-elle pas se réessayer? Et à ce moment là, je fais quoi encore?
Des fois, je regrette les moustiques de la banlieue. Oui ça pique les moustiques, mais je préfère de loin une de leur piqûre à celle des guêpes qui brûle pendant cent ans. Et les moustiques ne font pas de nid dans des endroits caves comme un air climatisé ou un toit ou un dessous de galerie.
Mettons que je les enfume, y se passe quoi avec mon air clim? C'est pas un peu nocif pour moi ça? Maudite fleur, maudites poubelles sur le trottoir, maudit bacs à recyclage sans courvercle, je vous conchie toutes, guêpes de malheur!
vendredi 7 septembre 2007
Observation de fin de soirée
Me, My Yak and I
Ça sera mon voeu lorsque je soufflerais mes 22 bougies sur mon gâteau d'anniversaire en novembre tiens.
mardi 4 septembre 2007
Damien Rice - Rootless Tree (Taratata)
Vraiment la meilleure version. Le mp3 se trouve en cherchant sur Google ceci il me semble : Damien Rice Taratata mp3. Perso, c'est tout ce que j'écoute dernièrement et je l'ai également toujours en tête. Vous trouvez pas que Damien Rice est particulièrement sexy?
lundi 3 septembre 2007
Paradoxe #1
Mais bon, pour en venir au fait, j'observe que, dernièrement, j'ai de ses envies de luxure physique (comme c'est bien dit!), presque incontrôlable parfois (remarquez, non pas tant, mais mettons semi presque, ça serait plus ça oui). Par ailleurs, et c'est peut-être dû à mon contact avec ce couple d'ami que j'ai, ya ce genre de sentiment de solitude prenante (ce qui n'est pas encore si paradoxal toutefois), de nostalgie affective et, bien que j'ai beaucoup de difficulté à décrire tout cela comme il se devrait, une sorte de besoin viscéral d'une franche complicité.
Oui bon, à la limite, on s'entend, la luxure ne va pas nécessairement sans l'autre truc. Mais c'est que les deux besoins/envies/peu importe ne se vivent tellement pas de la même façon. Le premier est beaucoup plus intense sensoriellement d'abord et amène un type d'insouciance assumée et de frivolité provocante. Pour ce qui est de l'autre volet, c'est plutôt le contraire, bien que l'intensité est aussi présente. C'est un peu plus cérébral déjà. Il y reste une certaine frivolité, mais elle se situe plutôt dans la possible douceur de l'état d'esprit que ça peut générer.
Quoique, je dois avouer, dans l'ensemble, ça me rend amer autant l'un que l'autre. Les deux pôles restent dans une insatisfaction constante depuis au moins un bon mois pour l'un et un méchant méchant bout pour l'autre. Alors, j'écoute Damien Rice se plaindre à ma place.
lundi 27 août 2007
That's a fact Jack!
*Roulement de tambourins (oui parce que j'suis trop pauvre pour des tambours)*
«Sodomiser»
Hen! Ça en dit long, non?
Metion toute spéciale pour les phrases suivantes : «only for you club d'echangiste» et «maso montreal». Hop hop, les déviances, par ici, parce que c'est ici que le fun commence!
dimanche 26 août 2007
Trop bonne idée
Je ne peux pas m'arrêter de rire quand le petit gars fait sa crise, avec la face du pauve type, trop trop drôle.
samedi 25 août 2007
Les DVD et la langue française
Ce qui est le plus drôle dans tout ça, c'est qu'après, les grosses compagnies de cinéma américaines viennent pleurer à cause du piratage...
mardi 21 août 2007
Cinématographie #2
Mon voisin d'en bas
vendredi 17 août 2007
People #1
Vous saviez vous que Hayden Panettiere (la jeune blonde dans Heroes) et Stephen Colletti (le type dans Laguna Beach 1 et 2) sont ensemble depuis l'été 2006? La date en tant que telle importe peu là, mon commentaire est plutôt : maudite chanceuse.Remarquez, me mettre à la place d'un gars, je dirais aussi : maudit chanceux.
Théâtre Extrême
Il vous reste 2 grosses journées pour vous procurer des billets pour cette pièce qui est de loin la meilleure que j'ai vu depuis un bon petit bout de temps. Ça vaut vraiment le coup. Ça risque d'être l'Évenement (avec un é majuscule) de l'année 2007 à mon sens, comparable à l'affaire Lewinsky en 1998 ou à la commission Gomery en 2005.Sérieusement, courrez vous procurer un billet tant qu'il est encore temps, c'est génial.
lundi 13 août 2007
Les grandes promesses
Je passais d'ailleurs sur un blog (je ne fais pas de lien parce que tout de même oh!) ya pas 2 secondes et puis l'auteur me donne des bouffées de chaleur, c'est pas peu dire (et puis ça rime alors c'est pire).
Sans compter les dernières histoires qui, avec peut-être un peu d'habilité (en plus du fait que la "proie" est un homme, ce qui facilite toujours énormément les choses en général), peuvent potentiellement se reproduire (quel choix de verbe ici!)
J'ai des craintes vis-à-vis moi et ma volonté plutôt ébranlable.
mardi 7 août 2007
Première impression
Je souffre (le mot est peut-être fort) de mon appartenance au sexe féminin peut-être bien. On calque facilement les réactions des hystériques, dépendantes, jalouses ou je ne sais quel type de femme désagréable sur ma personne quand c'est pourtant tout le contraire. C'est facile à dire, je l'avoue, mais souvent il suffit de juste aller vérifier son jugement premier un tantinet pour comprendre qu'on se trompe complètement.
Ça me tue d'avoir à me prouver à vide, parce que on est tous un peu borner dans ce qu'on croit à propos des autres (moi aussi à certains moments, mais je travaille là-dessus). C'est pas si dur de s'avouer à soi-même qu'on a pu avoir tort, ya que soi comme témoin, ya pas de gêne ou de honte à avoir. Encore faut-il le vouloir.
J'ai l'impression que je vais un peu dans tous les sens avec ce que je dis, mais bon, simplement, je sens qu'on me prend pour ce que je ne suis pas. Maudite catégorisation à marde. Le fait est que, moi-même, j'essaie systématiquement de repousser le seuil de mes tolérances face aux autres et de voir que d'autres se limitent à peine au seuil me déçoit.
C'est plate à dire et je sens que je le suis dernièrement, mais j'commence à être follement désabusée d'un tas de truc et ça me fait peur. J'aimais bien ma petit naïveté et ma confiance envers la bonne foi des gens qui m'entourent. C'était pas seulement confortable mais tellement moins compliqué.
lundi 6 août 2007
Ce que vous ne savez pas #2
En fait, je voulais parler des fils de mon ordi qui se prennent entre mes orteils, mais que ce n'est pas si désagréable, mais je trouvais que c'était peut-être une information pour laquelle le monde n'est pas prêt encore.
It's so over!
jeudi 2 août 2007
Cinématographie
Fait divers hochelaguiens
Comme ce genre de ligne est irrésistible et que je ne peux m'empêcher en entendant de si éloquantes paroles, je lui sauta instantannément au visage pour le frencher à bouche que veux-tu, ayant bien sûr auparavant pris soin d'arracher mon chandail de sur mon corps pour que s'ensuivent des abats feroces à ciel ouvert. Les passants ne se formalisent surtout pas, parce que, vous savez, dans Hochelaga, c'est chose courrante...
Quelle belle journée hen!
mercredi 1 août 2007
PostSecret #5
... depuis peut-être une ou deux semaine (ou une semaine et demi), j'ai l'impression de ne pas pouvoir penser à autre chose. Étrange quand même de me sentir comme ça à cause d'un type qui, pourtant, n'est pas d'une importance capitale dans ma vie. Peut-être c'est une question de perfectionnisme? Enfin, ma journée d'hier n'a pas aider non plus.Enfin bref, sur une notre plus positive, c'est mon 1000e billets. Soyez heureux.
What a crappy summer
Ça serait probablement très très plate, je commencerais à développer des syndromes de tous genres, j'écouterais Passion, Days of Our Lives et All My Childreen en plus d'avoir le teint de peau le plus livide au monde, les cheveux trainant au sol et les ongles trop longs. Mais, au moins, je ne serais jamais déçue (ou presque).
vendredi 27 juillet 2007
Mes choix francos
jeudi 26 juillet 2007
mercredi 25 juillet 2007
Rappel #2
Chais pas vous...
La dernières fois c'était ya un bon petit bout à la sortie du métro Place-des-Arts en attendant la 125 qui n'est passé qu'une fois sur deux, soit la deuxième fois.
Aujourd'hui, c'est en passant devant le café je sais pu quoi (celui devant le club vidéo le 7e) avec mon sac d'épicerie remplie de marde (au sens figuré, parce qu'yen vende pas vraiment hein...)
Alors, évidement, usant de ma déduction logique des plus louches, je crois que j'ai définitivement un stalker à moi
Les derniers développements
Enfin, à mon sens, je ne demande pas la lune, et même à peine un grain de poussière de lune. La répétition du genre de situation un peu plate comme celle-ci commence à me peser grave. À force de laisser respirer les autres, on dirait que je me fais systématiquement étouffer.
Des fois je me demande si je devrais pas retrouver la foi et dévouer ma vie à Dieu (c'est vraiment grave...)
lundi 23 juillet 2007
Tabouère
Moi, le fonctionnement de mon corps et mes hormones, c'est pas toujours un très bon mix
dimanche 22 juillet 2007
Pendaison de crémaillère
D'ailleurs, à ce propos, si ya bien un désavantage au fait d'être célibataire, c'est d'avoir une nuit en très bonne compagnie puis de regarder son lit vide le soir suivant. Je tourne pas mal en rond sur moi-même en ce moment et c'est chiant.
vendredi 13 juillet 2007
jeudi 12 juillet 2007
Peut-être suis-je semi saoule mais...
«[...] ou encore, Montréal abrite une bande d’épais qui pensent que le civisme, c’est l’art de conduire une Civic.»
--Attrayan sur Les Vieux Garçons
mardi 10 juillet 2007
Pirate Master
Par contre, c'est quoi l'idée de changer les horaires des émissions sans même prévenir les fidèles auditeurs? SYTYCD la semaine dernier, cette semaine Pirate Master change de case horaire...
La télévision anglophone est parfois plutôt intéressante, mais vraiment frustrante à ce sujet
P.S.: Eh oui, je suis maintenant déménagée et fière, reconnaissante et agréablement appaisée de l'être et de rester avec moi même et Audrey (Hepburn) (oui parce que voyez-vous, je me suis finalement procurée ce fameux cadre-toile que je zyeutais depuis près d'un an chez IKEA et qui fait, à lui seul, le décor de toute une pièce).P.P.S.: Si vous avez la chance, mesdames et "mesgays", de passer souper au Moe's sur Sherbrooke dans Maisonneuve, portez attention au serveur au cheveux blond avec la ultra belle gueule de la mort qui tue Jésus. J'aime pas les blonds d'habitude, mais oh boy oh boy, lui, c'est quelque chose!
vendredi 6 juillet 2007
Ahhhh un jour peut-être...
J'pas tout à fait d'accord avec tout, mais dans l'ensemble, l'esprit est là.
C'est l'une de mes aspirations possibles, sauf que j'arrive pas toujours à me brancher, c'est comme la littérature et l'électricité, ya pas de lien, mais les deux ont le potentiel de m'intéresser à niveau égal.
jeudi 5 juillet 2007
Ste-Justine ou les feux de l'amour
Mais bon, alors oh problème, le type en question a changer d'horaire pour l'été. Il ne coïncide plus du tout avec le mien, à moins d'un peu de chance, et encore. Je sais pas trop comment arriver à m'organiser pour faire avancer les choses tout en restant juste ce qu'il faut subtile pour pas avoir l'air "desperate, needy, pathetic" (ce qui n'est pas le cas, c'est de la simple attirance avec intérêt supplémentaire parce que le type en question n'est pas qu'un simple type gentil ou avec un semblant de conversation, ya aussi une vulgarité agréable (concept trop compliqué à expliquer), des opinions et d'autres trucs qui le rendent somme toute fort intéressant). Parce que, de nos jours, on saute vite aux conclusions. Je le sais, je le fais moi-même.
En attendant, ya cette envie de le tasser dans un mur qui me prend souvent, mais bon, je sais bien me contrôler en général alors ya pas de problème avec ça, quoique...
lundi 2 juillet 2007
Labyrinthe de Pan
Gratuit, symbolique à deux cennes, toujours le même jeu avec les plans de caméra rapprochés juste avant qu'il arrive quelque chose de terrible.
Le seul point positif se retrouve dans les effets spéciaux, le maquillage et l'aspect visuel. Mais, on s'entend, c'est rarement ce qui fait d'un film une oeuvre géniale. Et, pour que certains effets soient possibles, on se sert de la gratuité de plans inutiles qui n'ajoutent rien au réçit et qui sont vraiment dégoutants...
Plutôt déçue
jeudi 28 juin 2007
Parce que j'ai aussi des défauts
Dans un autre ordre d'idée : un petit bravo à moi pour avoir rempli ma première boîte ce matin.
mardi 26 juin 2007
Ben kin!
«Le masochisme est une expérience mystique.»
Spinner.com
Les acteurs sont pas géniaux, mais moi, dès qu'on niaise Beyoncé un tout petit tantinet, j'suis heureuse.
Sinon le site en tant que tel est bien, intéressant pour les list de tout acabit comme "The 10 Cheesiest Rock Commercials" ou "The 20 Worst Lyrics Ever".
Dernier mille sur la rue de Rouville
Me reste plus que 2 petites semaines de rien à endurer l'individualisme du semi enfant roi avec lequel je reste et ça me semble le plus terrible des montagneux obstacles à surmonter. Déjà, hier soir, moi et ma fatigue de la fin de semaine de 3 jours à me traîner à l'hôpital pour entretenir mon bloc (et donc laver une dizaine de chambre de patient), on (moi et ma fatigue, ça fait deux) se couche vers les 18h30~18h45 pour ne plus se réveiller s'il le faut (parce que du coup, ça m'évite d'avoir à faire 2 appels qui me donnaient pas envie de les faire). Le sommeil va de bon train si ce n'est du retour du dit coloc. Pourquoi respecter la personne avec qui on habite quand on peut simplement ne pas le faire? Je me le demande bien. Alors donc, comme les portes de chambre restent ouvertes pour l'été à cause de la chaleur accablante qu'il y fait sinon (exception faite des moments duo-esque où il est mieux d'endurer une température plus élevée pour ne pas indisposer les yeux chastes et purs d'autruis), la règle non dite non écrite serait de faire attention à l'allumage de lumière lorsque l'autre dort. Mais il semblerait que cette règle s'applique qu'à moi parce que ma lumière doit être plus forte ou je sais pas. Alors, le dit coloc fait attention moyennement jusqu'à ce qu'il se rende dans sa chambre, ouvre sa lumière, me réveille du même coup, et quitte le 2e étage pour aller ouvrir la tv afin d'écouter les Simpsons. Son interrupteur doit peser 200 kilos ou je sais pas pour que ce soit un effort si intense de le relever afin d'éteindre (oui parce que il marche à l'envers). Eh ben! vous direz vous avec toute la compassion du monde à mon égard. Merci merci.
Je sais pertinement que ça semble être un événement purement anodin. Dans mon cas, je crois que ça l'ait aussi, malgré l'effet toujours très désagréable de se faire réveiller quand ce n'est pas nécessaire. Le fait est plutôt que j'en ai soupé des événements répétitivement anodins tel celui-ci et que chacun d'entre eux devient un de trop. En attendant de quitter les lieux, je me repasse en boucle une séquence d'un court métrage de mon cru dont le titre s'approche vaguement de ceci :«Punching Elise ou le colocataire en morceaux».
dimanche 17 juin 2007
Zou!
Ça me fait beaucoup penser à cette personne qui, à chaque fois qu'elle m'honore d'un de ses passages, me fait me sentir tel un enfant qui est sur le point de finir de déballer le cadeau de Noël qu'il a vu traîner sous le sapin pendant si longtemps que l'attente en devenait peu à peu insoutenable.
C'est quand même spécial de ressentir encore ce genre d'émotion malgré le fait que je n'ai plus 5 ans et que, en prenant en considération que je fais une analogie entre la personne et un cadeau emballé, je l'ai pourtant déballé à plusieurs reprises déjà. Ça ne change rien en fait, puisque chaque fois à cette qualité unique qui me donner des yeux encore vierges et des sensations qui semblent tout à fait nouvelles.
samedi 16 juin 2007
La langue, c'est important parfois
N.B.: Je Fringe depuis mercredi donc je n'ai pas tellement le temps de venir écrire ici.
lundi 11 juin 2007
Ne laissons pas filer ma motivation
Bon, bref, «là n'est pas la question n'est pas là!» Je crois avoir enfin découvert mon point de vue affectif vis-à-vis mon dilemme masculin. En somme, rien de nouveau sous le soleil. Je peux pas envisager de me satisfaire de peu, j'ai pas cette capacité à jouer mon propre rôle dans le quotidien et de travestir mes pensées, mes sentiments ou même mes sensations. Ça me rend froide et invivable, autant dans mon rapport avec l'autre qu'avec moi-même, ce qui est un peu trop à supporter. Donc, ça sent la fin imminente. Parce que bon, j'suis pas plus conne qu'une autre, c'est l'été, ya rien qui presse et puis j'ai de la compagnie à des heures semi-indécentes si j'en ai envie, ce qui ne se refuse pas aussi facilement qu'on le croit. Pendant ce temps toutefois, je me questionne à savoir si un jour, je vais finir par me sortir de cette situation d'impasse caractéristique de mon sélectivisme affectivo-amoureux. Pour l'instant, c'est vraiment pas la fin du monde. Mais ça pourrait commencer à m'inquièter éventuellement. Il est même probable qu'avec la fatigue qui s'imice dans tous les pores de mon quotidien, à cause du travail principalement, j'en vienne à ne plus pouvoir supporter cela non plus d'ici la fin de l'été. Du moins, si la fin de cette été ressemble à la précédente, j'ai de quoi m'inquièter. Mais je crois pouvoir être assez avenante pour envisager de prendre le temps de respirer avant que ça se reproduise. Je respire d'ailleurs énormément depuis le début du mois de mai et m'en porte très bien merci.
Ainsi, je crois avoir un pas pire plan pour tous éventuels problèmes rencontrés et donc parée pour l'été, peu importe la tounure qu'il prendra.
Béni des Dieux?
Moi un ton sarcastique? Comment!
Mais oui certainement.
Je crois, tout humblement, qu'une soirée bénéfice sous l'emblème d'un truc pas tout à fait entier ou rôdé n'est pas une excuse pour présenter quelque chose d'aussi peu d'intérêt. Peut-être est-il possible que mes attentes étaient beaucoup trop élévées. Je me suis laissée berner par le design du "flyer", ou alors j'ai pas bien compris l'allusion lorsqu'on fait mention d'une «fresque mythologico-pubère». Pour être franche, il aurait été préférable de préciser pré-pubère ou in- (dans le sens anglophone : dedans, ou alors en préfixe de négation, c'est selon)pubère. Et même à cela, la personne qui lit le trac publicitaire aurait pu s'attendre à un «produit» de qualité, avec un humeur stupide, mais fin tout de même, qui s'allie à l'absurde pour se justifier peut-être bien. Que la sexualité comme élément comique y est utilisée avec brio (parce que c'est trop facile sinon, et ça en est même mauvais). Mais euh non, malheureusement.
Au point même où ça m'a découragé pour ce que c'est sensé financer.
Il était possible d'y tirer une grande leçon culturelle néanmoins : même avec un bar pour saouler son public, ne s'improvise pas Molière qui veut (ni même Kevin Smith, Bruno Blanchet ou autres comiques de moins honorables acabits). La comédie est un art aussi complexe que la tragédie, peut-être même plus.
Donc oui, non, plutôt déçue...
samedi 2 juin 2007
C'est quoi être plate?
Je sais pas, simplement, j'ai la vague impression de pas vivre assez spontanément ou impulsivement. Oui bon, je sais, être posée à aussi c'est bon côté... mais j'ai comme un besoin intense de sortir de mes propres frontières, tout ça.
Un peu de travail sur soi encore cette été? Mmmm, peut-être bien, qui sait, ya des chances d'arriver à un quelconque résultat alors pourquoi pas?
lundi 28 mai 2007
Deux poids, deux mesures
J'expliquerai pas en long et large pourquoi (c'est pas mon habitude de toute façon). Mais en bref, c'est une histoire d'hommes. Et ça rarement été aussi «dilemmique» comme situation.
Je reviens d'une pièce de théâtre : «La Trilogie du Réservoir». Ya des gens qu'on peut juste pas se sortir de la peau. Yen a d'autres qui sont l'emblème même d'une avenir stable. La question est de savoir ce qui m'intéresse le plus. Et même là, j'arrive pas à dire.
Pout ce soir simplement, pendant toute la nuit dernière et la journée qui suivit, je me suis questionnée à savoir ce que je devais faire vis-à-vis une éventualité semi possible de ramener quelqu'un avec moi.
J'en fais des rêves follement angoissant d'ailleurs...
J'suis pas mal en train de me dire simplement que, malgré les grandes règles que je m'étais édictée, peut-être que j'ai pas si envie de planifier à long terme dans un angle étroit et aigu ou je restreint mes possibilités. Malgré tout ce que j'ai pu dire, l'été me semble plutôt propice pour renouer avec la folie juvénile des lendemains qui n'existent qu'à moitié et qui n'ont qu'une importance minime. Du plaisir à court terme finalement. Même si, parfois, le court terme vient influencer le long terme (toujours, je sais).
Eh boy hein! Je compte probablement jouer la carte de laisser le temps filer doucement, et voir ainsi où ça me mène. Me bourrer d'activités de tout acabit pour m'empêcher d'y penser. Demain, si je réponds pas présente à la job, je fais le ménage du printemps dans l'appart et puis de la correction. Voilà, donc inévitablement, je peux pas m'ennuyer. J'ai mes films de la Boîte Noire à écouter aussi. Et puis bon, c'est cela. J'ai du vin pour m'abruptir à chaque soir et la télé pour compléter la zombification. J'vais probablement y arriver, j'ai confiance en mon inertie naturelle et mon insouciance naïve qui me tiens encore compagnie malgré les années.
mercredi 23 mai 2007
Quoi faire en fin de semaine?
samedi 19 mai 2007
Réajustement post-écrit
Ahah, miam...
jeudi 17 mai 2007
Way too much cocktails
Donc, mon inconscient essaie peut-être de me dire que je suis vraiment fourrée dans ma relation avec les hommes. Mais ça, on le savait déjà non?
vendredi 11 mai 2007
Parce que les principes sont faits pour être contournés
Je sais que je suis activement contre Québécor, mais je suis également activement pour Nelly Arcan... Je suis baisée, mais bon, je préfère faire remporter le positif sur le négatif et me permettre de zieuter sa chronique de temps en temps.
En ce qui a trait à la politique dernièrement, je suis assez grandement déçue de la tournure que prend les choses à travers l'ensemble du globe. Et je me déçois d'être déçue parce que c'est ainsi qu'on se démotive à s'y intéresser et qu'on arrête de s'exprimer. Je me doute que je ne suis pas la seule, et donc, j'ai peur que le découragement gauchiste s'étende encore plus. Pas gauchiste très gauchiste, juste assez. Faudrait arrêter de regarder ses petits sous et ses petits caprices de blancs fortunés et penser un peu plus large de temps en temps. Mais ça! C'est tellement dure d'être un peu ouvert, vaut mieux garder les fesses serrées apparement.
Parlons météo
Une très belle nuit fraîche s'annonce par contre, un bon repos avec la fenêtre ouverte va faire beaucoup de bien.
mercredi 9 mai 2007
La forme
Mais quoi, j'ai le droit de rêver aussi lubriquement que je le souhaite.
vendredi 4 mai 2007
In the navy
Autant c'est bien l'fun, la nouveauté, ça reste un thrill très excitant dans l'ensemble, autant ya autre chose qui me trotte dans la tête. Ahlala hein!
En perdant mon temps...
«I can't be her angel now
You know it's not my place to hold her down
And it's hard for me to take a stand
When I would take her anyway I can»
Là-dessus, je vous sacre patience avec mes extraits de chanson et je vais m'acheter mes écouteurs hors de prix mais trop trooop de bonne qualité que ça donne envie de rendre grâce à Dieu (moi qui ne suis que très très peu pratiquante comme on le sait).
Petit animal
«Je ne pourrai plus me passer de toi
Le jour où tu viendras t'endormir dans mes bras
Et tu ne pourras plus te passer de moi
La nuit où j'irai faire un tour dans tes draps»
Ouais c'est ça. Je voulais passer un commentaire, mais je voudrais pas qu'on croit que c'est lié tout ça. C'est plus l'ambiance de la musique et de la sonorité de la chanson qui me fait penser un peu à ma soirée qui vient de se terminer ya pas 30 minutes. Simplement, c'était fort agréable... un même un peu cochon.
(oh que je suis forte quand même pour donner l'écho à mon titre avec un truc qui à pas de lien à la toute fin, je m'épate ahah)
mercredi 2 mai 2007
Mâle-qui-s'assume
Un beau jour, ils deviendront peut-être des classiques, qui sait.
dimanche 29 avril 2007
PostSecret #4

Ça me fait trop rire. Et puis, faut bien faire sortir le méchant de temps en temps.jeudi 26 avril 2007
Just a phase
jeudi 19 avril 2007
Fin de session oblige
mais
Pas que mon sujet est plate, je l'aime bien. Puis l'oeuvre sur laquelle je me base aussi. Puis j'ai des trucs à dire et tout. Sauf qu'ya un truc. Ou un tas de truc. Et là, ce soir, c'est tout en même temps qui me tombe sur la poire parce que je me laisse le temps de souffler un peu en me disant que je peux toujours commencer ce soir et finir demain et être prise à gorge demain soir puis pendant la fin de semaine pour faire le reste des choses qu'il faut que je fasse. Pourtant j'ai tenu deux grosses semaines sans m'en faire jamais ou presque, j'avais pas le temps de toute façon.
Et j'ai cette drôle de sensation, celle de la fin de l'été 2005. Dans ma foutu ligne d'autobus quand j'avais la sensation que ma tête allait exploser tellement tout était moche, et qu'alors j'allais retrouver l'image du sourire le plus puissant sur terre pour me donner un peu de courage, pour rendre les choses moins terribles. C'est de ça que j'aurais besoin en ce moment (à mon humble avis bien sûr, on peut parfois se tromper là dessus).
Enfin bref, j'mange trop de sucre peut-être aussi. Maudite fin de session. C'est probablement la pire depuis... jamais.
vendredi 13 avril 2007
En me promenant, clavier à la main...
Mais bon tout de même, faudrait pas croire qu'on ne dit que la vérité, qu'on ne s'amuse pas un peu ou qu'on fait pas exprès d'être nul à en pleurer. C'est à cause des Vieux Garçons. En passant par là, je vois qu'ils se lancent dans les capsules vidéos. Chouette! Mais allez surtout pas trop du côté des commentaires. C'est parfois à ce demander pourquoi au juste il y a ce système sur chaque blog. C'est tellement décevant de voir que les gens n'y comprennent rien finalement. Coup donc, n'est-on pas un moindrement clair? Me semble que c'est fort évident que ça pas d'allure leur histoire. Les deux types sont des gars très articulés, alors comment s'expliquer que ce ne soit pas le cas dans la vidéo? Une blague peut-être. C'est par une déduction fort simple que j'arrive à faire le lien, et même, je n'ai pas besoin de m'y arrêter pour avoir la certitude que je me trompe pas. Et justement, pour certain, je serais en train de flatter mon cerveau dans le sens du poil présentement parce que je me la pète d'avoir compris, mais c'est plutôt que la peu de perspicacité ambiante me déçoit. Parce que je suis pas toute seule à avoir compris, mais on est pas si nombreux que ça à ce que je peux voir. Étrange, étrange, très étrange. J'arrive jamais à dévaluer assez la race humaine pour ne pas être follement surprise lorsque de telle situation se produisse.
Le Petit Prince
MAIS
On ne porte pas assez attention à ce qui vient après cette maxime dans le texte, et c'est une grande erreur à mon sens. C'est le renard qui continue à parler et ça va comme suit :
«C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.»
puis ceci :
«Les hommes ont oublié cette vérité[...] Mais tu ne dois pas l'oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose...»
Et c'est peut-être bien pour ça que je ne pourrais que très difficilement suivre les résolutions que je me suis donnée à moi-même dernièrement, du moins, pour un pan de celle-ci. Mais c'était la résolution la plus foireuse, qui consistait en fait à me donner le droit de transgresser mon propre système. Et donc, hop, il n'existe plus. Parce que, à mon sens, un des accomplissements personnelles qui devrait être en tête des priorités de tous et chacun est de tendre vers l'amélioration de soi. C'est limite moralisateur tout ça, je l'avoue, mais bon, je le fais jamais, et je le referai probablement pas.
jeudi 12 avril 2007
À la fin de session les meilleurs projets
J'ai mis une jupe hier. Le monde n'était pas près, mais bon, who cares. J'ai quand même assez aimé ma journée et puis avec des bas de nylon, y fait jamais vraiment froid. Je croyais avoir le pouvoir de faire se rapprocher le beau temps, mais la météo est contre moi aujourd'hui. Il paraît donc que je n'ai aucun pouvoir sur elle. Dommage.
Sinon à CTV (8h) et ABC(9h) ce soir, ya ce truc spécial sur Grey's, ça s'appelle Every Moment Counts et j'ai bien hâte de voir parce que bon, ça risque d'être chouette, les meilleurs moments, la musique, tout ça. Les larmes vont être au rendez-vous dans Hochelaga ce soir. Et puis ya cette nouveauté de printemps : Notes from the Underbelly. Mais là juste à ABC parce que CTV/le Canada croit que les séries de crime sordide, c'est plus mieux. Je sais pas où ils sont allés pêcher ça, mais bon, c'est leur affaire. Rien pour encourager le Canada à mes yeux.
Le Fric show dans quelques minutes aussi d'ailleurs, le retour de Ici Louis-José Houde... ahhhh le printemps hen! Mais bon, je dois avouer que j'ai quelques réserves tout de même, en ce qui concerne Legendre Idéal et Le Fric show aussi. C'est bien, c'est correct, mais pas tant que ça. Mais bon, que voulez-vous, Legendre Idéal a Jean-Thomas Jobin, Le Fric show Marc Labrèche... Toutefois, ce printemps, je me donne le droit de me tanner plus vite pour ce qui est de Marc Labrèche, parce que bon, il a déjà un printemps derrière la cravate tout de même!
mardi 10 avril 2007
Le bobo
Alors, on convient tous que c'est fort désagréable comme sensation, non?
lundi 9 avril 2007
Je me cite :
S'ensuivirent des éclats de rire haut perchés, et même peut-être un peu gras.
Unlike me
dimanche 8 avril 2007
Thésée libéré des enfers
Enfin bref, je lisais ceci. À partir de « Je t'entends(sic) ta respiration », ça traduit pas mal ma pensée. Particulièrement pour ce qui est de « L'entendre s'accelérer lorsque je te touche. Je voudrais t'entendre le retenir lorsque tu atteints(sic) l'orgasme... » Ça, c'est de la musique pour moi. J'suis accro à ce son étouffé. Raide. Ben ben raide. Et là, juste là maintenant, dieu que ça me manque amèrement.
samedi 7 avril 2007
I'm such a terrible person
Et moi qui croyait que ça m'arriverait jamais.
Ouais je sais, ça prouve que j'vis dans un monde encore plein d'illusions (mais heureusement, parce que les gens les plus lucides que je connaisse sont aussi les plus malheureux).
vendredi 6 avril 2007
I'm so doomed
Je sens juste que je vais m'épuiser pas mal plus vite qu'auparavant. Ya comme une éffluve de découragement dans l'air de plus en plus épaisse et suffocante. De toute façon, tout le monde le dit, ça ne sert à rien d'aider quelqu'un qui ne veut pas l'être.
Remarquez, peut-être bien que ma vision est extrêmement troublé par mes deux pieds fermement amarrés à la terre des vaches ou que j'ai pas le bon état d'esprit pour comprendre les sous-sous niveaux de complexification qui pourrait y avoir. Mais c'est que j'ai pas toujours un cerveau de femme si développer pour comprendre toutes les subtilités, les «mind-games» ou je ne sais trop. Et peut-être bien qu'yen a simplement pas. Et alors que je devrais me tasser avant d'y laisser des plumes. C'est dans mes résolutions les plus pressantes, à moins d'arguments plus que convaincant. Et comme je ne fais pas confiance au sort, j'n'ai pas l'impression qu'ils surgiront à temps pour me faire changer d'avis.
Oui, c'est dommage.
mardi 3 avril 2007
Un petit verre de vin
Aïe
Résumer ma pensée en 4 propositions simples
Je rajouterais seulement au commentaire qui suit la citation que ça s'étend même à travers toute la province...
samedi 31 mars 2007
How childish...
Je donne un exemple :
-Tu as brisé un verre hier.
-Ouais mais untel aussi ya deux jours.
Je donne le fait réel :
-Tu as oublié de barrer la porte hier soir.
-T'as soeur aussi l'autre nuit.
Ayoye. J'ose même pas répondre à un truc aussi cave. Dans le fond, tu te compares en terme de présence d'esprit à quelqu'un qui est en visite.... ça en dit long sur ton implication au quotidien.
VIVEMENT LE MOIS DE JUILLET!!!
jeudi 29 mars 2007
Promo Sushi
«Histoire d'une étudiante en fin de session»
Voilà. C'est que je suis sortie aujourd'hui, par une température de printemps des plus appréciable en fin mars. Pour me rendre à l'UQAM afin de vérifier des trucs pour mes équivalences de cours pour pouvoir me sortir de mon enfer outremontois (beaucoup de «pour» dans cette phrase). Je suis même allée me chercher un petit café au Second Cup à côté, parce que j'arrive toujours vraiment trop à l'avance (d'ailleurs, c'est quoi l'idée de laisser si peu d'espace pour mettre le lait/la crème??).
Alors voilà, peut-être maximum 2 ou 3 cours à reprendre, c'est à voir. D'accord d'accord. J'aurais des d'autres nouvelles sous peu lorsque ça sera tout organisé. En fin mai, je fais mon choix de cours.
Alors bon, ce ne fut pas très long, donc je vais vers le cégep de ma soeurette parce que de toute façon, la 125 passe par là. Mais bon, c'est la grêve (ben oui ga don ça!). Alors parle parle jase jase au cellulaire avec ma future coloc (parce que je lui jasais déjà en chemin) de notre futur appart duquel je vais signer le bail demain aprèm. Joie! Et puis bon, coffee boost nécessairement, je prend l'autobus, je retourne chez moi et me sens fin prête pour commencer en force mes travaux de fin de session.
Mais le hic, c'est qu'avant d'arriver, ya mon cerveau qui continue à rouler sur un tas d'autres trucs à faire et projets à avoir un beau jour, peut-être dans 15 minutes si je peux bla bla bla bla bla (conversation entre les différentes motivations de mon esprit vous voyez).
Puis bon, hop, je rentre dans mon appart. Alors : Musique Maestro! Je patente des trucs un peu par ci par là, je cherche des fonds d'écran sur ce site. Et encore, faut je me retienne pour pas aller cliquer sur les liens pis voir si yaurait pas un autre truc du même genre pour continuer mes recherches.
Mais là oh, un instant, j'avais un épisode de Bleach en attente (ou en souffrance, mais ça serait peut-être un peu trop hen). Alors bon, je finis de le regarder. Mais tout à l'heure, j'avais remarqué que ça faisait un bon petit bout de temps que j'avais pas lu ce qui se passait sur mes blogs préférés. Alors je me dit qu'au pire, je vais lire ceux que je préfère vraiment, histoire de pas devoir troooop rattraper de retard un peu plus tard au cours de je sais pas quand dans le futur. Alors lecture.
Mais, oh malheur, mon coloc actuel vient d'arriver entre l'épisode et la lecture. Alors paf! bien que j'aurais pu encore avoir un résidu de motivation pour mon travail dont la date limite est la plus imminente, c'est impossible qu'il en reste vu sa présence parasitaire, c'est commentaire des plus impertinents et innintéressants que je dois quand même entendre faute d'une morphologie anatomique plus évoluée qui permettrait de se fermer les conduits auditifs. Avec de la chance, peut-être bien qu'il repartira faire je sais pas quoi ailleurs. Mais faudrait pas trop espèrer.
Et puis ça risque d'être pile-poil au moment où Grey's Anatomy va être en onde sur ABC. Et on sait bien que quand c'est Grey's Anatomy, ya pas moyen de faire autre chose que je se river devant son téléviseur et de ne plus bouger pendant cette heure bénite des dieux. De plus, c'est le genre d'émission qui me revire les trippes à chaque fois, alors le moral risque de ne pas voler folllement haut. Comment faire mon travail avec un tel état d'esprit? C'est pas vraiment possible.
Alors bon quoi? Je me résigne? Faudrait tout de même pas. C'est pas bon pour ma santé académique. Et pourtant, j'attend cette petit voix-off dans le coin de mon ventre (celui des papillons, c'est la que la culpabilité se trouve aussi, je me demande d'ailleurs comment ils font pour cohabiter ensemble quand rien ne se passe, ça doit pas être du
Je ne connais pas bien l'issue de tout cela. Il FAUT que je fasse mes travaux. Mais ma volonté est trop peu inflexible. C'est vraiment pas évident de se battre avec soi-même et le reste de mes obligations les plus pressante. Avec tout ça, mes impôts sont toujours très loin d'être faits.
Bleh...
samedi 24 mars 2007
La Neige Magique
Et puis après mon 2 heures hebdomadaires de Grey's Anatomy, je prend le chemin de la maison. Encore la neige, mais un peu différent. Elle a eu le temps de se poser. Mais comme pas tout à fait. On sait bien que demain, il en restera peut-être pu grand chose. Alors on profite de la vue que donne cette petite allée pour pietons de rien du temps juste à côté du parc et de la maison-caserne, et dans lequel personne n'a encore pietonné. La moindre bourrasque de vent va venir tout froisser le délicat dépôt sur les branches nues des arbres. Et on écoute nos pas crisser dans ce qui pourrait être une des dernières neiges de l'année. Oui, c'est vrai, y en a pas assez. Mais je sais bien que s'en est une de l'étoffe à faire des bonhommes de neige. Vous savez, celle qui à ce petit truc, comme une molécule de magie ou le souffle du Petit Prince.
vendredi 23 mars 2007
Paul Extase et les cochonnes
Je pratique activement depuis à peu près une semaine l'intellecte buissonier. C'est-à-dire que j'écoute Heroes sur mon ordi ainsi que 3 autres séries. En plus des lectures qui n'ont mais alors là aucun lien avec ce que je suis sensée faire pour l'école. C'est mal partie. Mais bon, je compte me mettre activement à faire mes travaux le plus vite possible histoire de m'en débarasser. Yen a déjà 2 que je pourrais faire live là. Si c'est pas 3 en fait... Mais bon, oui, c'est plate. Et puis j'ai 3 millions d'autres obligations en même temps vu les changements qui auront lieu cet été. Puis, les autres priorités essentiellement corporels vous voyez...
Mais je jure, à partir de lundi soir de la semaine prochaine, je reprend mon statut d'élève modèle. Déjà, mon autre statut d'employée modèle va assez bien et je compte le maintenir ainsi pour un bon bout de temps. Parce que l'argent, j'ai beau essayer, ça sort pas du rectum (malheureusement).
mardi 20 mars 2007
Un gars, une fille
« La chanson de Serge Lama a été écrite par une fille. Lama l'a endisquée par erreur parce que l'erreur est humaine.
Avoir eu de l'argent, cette semaine...
Je me serais acheté en mangerais live là un pot d'Häagen Dazs Cookie Dough Dynamo.
Je me serais saoulée jeudi soir
J'aurais dépensé quelques centaines de dollars dans une boutique de vêtement
J'aurais été au cinéma voir Cashback
Je me serais payée les coffrets DVD de Grey's Anatomy
Oh et puis une chaise berçante
J'aurais été faire un voyage ailleurs
J'aurais pris des rendez-vous avec une coiffeuse, un masseur, un centre de détente et un gigolo
Mais, à la place, je mange des biscuits. C'est pas si terrible, heureusement. Sauf que les biscuits n'ont pas la réputation de donner la paix intérieur à quiconque alors...
Petit bateau sur l'eau
samedi 17 mars 2007
Floconneuse soirée
Alors je vais profiter des quelques 45 minutes de libres qui me restent avant d'être raisonnable et d'aller me coucher pour aller m'auto-border bien tranquillement. Mais quand je dis border, je veux dire comme une mère et un enfant, pas comme ce type et mon corps nu d'il y a un bon tit bout déjà. Les hommes, parfois, (peut-être trop, qui sait) sont cruels.
vendredi 16 mars 2007
Si je passe un tournevis dans ma narine...
Je sais pas trop ce qui se passe ce soir. Ça doit être l'épisode de Grey's Anatomy, puis celui de l'autre truc nouveau qui jouait juste après hier mais que j'écoutais tout à l'heure en plus de la toune de Mentake que j'arrive pas à faire sortir de mon esprit (on se demande bien pourquoi d'ailleurs) qui font que je me trouve oh combien démotivé de pas mal trop de chose tout à coup. Ou alors, c'est mes propres réflections sur ce qui se passe (et encore, passer, je ne crois pas que ce soit le meilleur terme) en parallèle. C'est ma façon de sentir que j'ai des insuffisances probablement. C'est dommage grandir finalement. On devient particulièrement trop impliquer par rapport à nos propres réussites, et ce même à des niveaux insoupçonnés.
Et puis peut-être que tout ça, c'est simplement parce que je sais même pas moi-même ce dont j'ai envie finalement. Ce qui est plutôt déconcertant parce que d'habitude oui. Et puis c'est agaçant, parce qu'alors je sais pas vraiment comment réagir, ni même comment agir non plus. C'est pas la fin du monde, mais j'ai juste vraiment l'impression que c'est pas une situation où je suis à mon meilleur, ce qui va inévitablement jouer en ma défaveur un beau jour.
Enfin bref... il est quoi 23h45, et je dois tenter de me coucher pour essayer de guérir mon pauvre petit corps très meurtri et endolori. Parce que le sport et les acrobaties, c'est bien, même très, mais c'est pas l'avis de mes muscles par contre.
Activité du mois de mars
mercredi 14 mars 2007
Mes péripéties nocturnes
Ensuite, on rêve un peu. Mais voyons, ça pourrait pas non plus être aussi simple. Non non non. Alors, c'est ce genre de truc cyclique, ça se répète sans cesse. Il est quoi 5~6 heures du matin, je suis dans l'ancienne maison de mon père, dans le salon. La toune du Ô Canada part à Radio-Can. Et hop, ya cette gang de monde pas fin qui veulent chais pas quoi dans la rue en face, qui entre dans les maisons pour trouver un type. Alors, la première fois, on s'en débarasse. Quand je dis «on», je veux dire Tintin, Capitaine Haddock et moi. Puis rehop, revoilà le Ô Canada. Mais la, Haddock est blessé, alors je me dis qu'il faut se cacher. Je le porte (oui, je mange des épinards dans mon inconscient) dans le sous-sol et on se cache tant bien que mal. Mais là, moi de penser «Ah non! Que va-t-il arriver à Tintin?» Je commence à capoter parce que Tintin est dans sa douche, à la merci des méchants.Et donc, là-dessus, je me réveille hen. Et puis j'ai peur alors je fais le moins de bruit possible, même en essayant de rejoindre mon verre d'eau sur ma table de chevet (parce que les couvertes, ça fait du bruit) et je pense en même temps à des plans pour me sortir de l'appart facilement s'il le faut.
Fak ouais, bref, j'ai vraiment très bien dormi merci.
lundi 12 mars 2007
Bleh...
TLMEP et Yann Perreau
Et, pour la cause, voilà les paroles d'une chanson qui m'a déjà particulièrement fait sourire, et qui le fait encore particulièrement à présent. J'avais déjà dit que je trouvais ça plate rare ce genre de message~chantant, mais alors là, c'est que «les paroles! les paroles!» c'est important quand même. Bah, pas tellement, mais oui un peu. Et puis, c'est con, mais ya une partie de moi qui trouve ça cute. Et pourtant, ça frise drôlement le sanguignolant :
La chair, les animaux
Elle lui a crevé les yeux
Il lui a fourré les oreilles d'une merde
Elle lui a tranché la pompe en deux
Il lui a cassé les jambes
Le mal les obsède
Ils aiment la chair, les animaux
Elle l'a attaché à son lit
Elle se l'ai chauffé au briquet
Elle l'empala comme un poulet
Ils s'aiment cuits
Ils aiment la chair, les animaux
Il lui a explosé la tête
Et la pluma comme une bête
Ils s'aiment cuits
Ils aiment la chair, les animaux
« Yeah but I love you... » (bis)
Ils sont violents les sauvages amants dans la pluie
Ils en ont marre de l'amour et de ses maux
Y'a que d'la peau, y'a que des os, seule la mort les suit
Qu'est-ce que le règne animal sans la Grand'Faux
Ils aiment la chair, les animaux
« Yeah but I need you... (bis)
You're so heavy I'm your puppy
You're so heavy I'm your puppet and your puppy
Well... »
vendredi 9 mars 2007
Escursion improvisée
mercredi 7 mars 2007
Ça peut toujours être intéressant
Un tempérament de type méditerranéen
En amour, vous rêvez de conquête et vous vous révélez comme un séducteur né. Guerrier de l'amour, vous fourbissez le désir comme d'autres les armes.
D'un tempérament combatif, vous êtes particulièrement armé pour la compétition amoureuse ou sociale. Vous marchez à l'énergie, à la volonté. De toutes les façons, les difficultés vous stimulent. La meilleure stratégie pour vous séduire : mettre le feu, vous planter là en vous laissant croire que c'est vous qui détenez les clés.
La scène conjugale de vos amours est souvent un champs de bataille. Votre credo : couple, pour durer, engueulez-vous. Facile ! Vous avez de la personnalité et du caractère, et vous ne mâchez pas vos mots.
Par ailleurs, en amour, vous n'avez aucun interdit, et l'autre est un mystère que vous n'avez de cesse d'explorer.
Dans la pratique, vous pouvez puiser dans les rites d'amour d'influence méditerranéenne. Ils stimulent votre libido. Séducteur né, vous savez affûter vos appeaux et le corps se révèle votre meilleur atout. D'ailleurs, vous savez en prendre soin. Que ce soit au hammam, en institut de beauté, ou à coup de shopping. Vous êtes viril, looké et soigné, ou bien pulpeuse, un sillage envoûtant et une peau de soie. Les longs marathons érotiques ne vous font pas peur, et vous savez diversifier les postures (tendres, câlines ou franchement crues) pour doper vos orgasmes.
L'usage d'aphrodisiaque et les ébats en pleine nature ne vous sont pas inconnus.
Conversation nocture inutile
tu connais pas Jacques Duval?
Elise dit :
ca me dit vaguement qq'chose, mais ma mémoire est une faculté qui s'oublie
mardi 6 mars 2007
Bon alors, le rectum...
Voilà, il était temps. Parce que j'avais promis, et puis c'est important d'en informer le plus possible, malgré mes doigts qui ne font que commencer à dégeler et mon indez droit qui est anormalement irrité à cause de ma fin de semaine à l'entretien (je frotte peut-être trop fort en employé modèle que je suis).
Alors, j'ai eu ce cours mardi dernier, donc il y a une semaine, sur quelques théories élaborées dans «Le rectum est-il une tombe?» de Leo Bersani, juste après avoir vu ça le soir précédent. Ça m'a expliquer bien des choses sur ma réaction vis-à-vis le film.
Bien qu'il n'est pas question que de ça et que je sais que Bersani chiale pas mal après la communauté gay pour différentes raisons qui, à la limite, mériterait réflection dans l'optique des études sur la différence sexuelle, je veux plutôt parler ici du rapport qui existe entre les discours tenus sur les gays et le féminin. Pour faire un bref topo, il faut d'abord comprendre qu'à travers l'histoire, la femme a trop souvent été perçue comme un corps sans âme, un être malade qui peut contaminés ses proches, une hystérique et parfois même un monstre. Ça serait bien long d'énumérer les récurrences de tout ça, mais bon, pensons seulement à Aristote ou Freud qui ont grandement marqués la pensée occidentale. On critique donc, de façon plus ou moins détourné, le féminin et la «contamination» qui le caractérise.
Cela dit, les discours tenus sur les gays sidéens dans les années 80 était le même que celui sur les prostituées au 19e siècle. Le vagin était alors symbole de peste ou de mort. Par la suite, l'objet du concept symbolique s'est seulement déplacé vers la communauté gay à cause du sida, donc vers le rectum. Alors, l'homosexualité a «attrapé» les caractéristiques par lequel on désignait le féminin dans le passé (remarquez, ça se fait encore, inconsciament ou non, parce que les mentalités n'évoluent pas aussi vite qu'on pourrait le croire.)
Bersani met de l'avant que la société a toujours eu une volonté d'éradiquer l'homosexualité, un désir de meurtre envers eux. Le sida a seulement libérer, voire même légitimé ce désir. Et puis, dans société, il faut inclure la communauté gay elle-même, qui a en elle aussi cette volonté parce qu'elle fait partie du sociale. Alors, tout cela a fini par actualisé la perception commune de l'homosexualité comme une maladie ou une orientation suicidaire.
En somme, celui que l'on déteste, c'est le pénétré. Et on le déteste parce qu'il prend volontairement une position de femme. Selon Bersani, ce que l'on méprise dans la sexualité, c'est le rôle passif. Et n'allez pas penser que la fellation ou alors la position d'Andromaque y changent quoi que ce soit. Passif dans le sens pénétré.
Voilà où on doit en venir avec tout ça : c'est que la soumission fait partie d'une réflection à faire sur la sexualité. Il faut finir par reconnaître que le refus chronique de la perte de pouvoir (parce qu'il est belle et bien question de pouvoir, c'est connu) est conditionné par l'imaginaire sociale très très phallocentré et donc, finir aussi par reconnaître la valeurs de l'abandon du pouvoir. Cela permet alors de déduire que le masochisme est un aspect important dans la sexualité, et même qu'il doit être visité pour réussir à comprendre (ce que j'ai toujours dit!) La haine des gays seraient donc une misogynie déplacée. Et c'est pourquoi le rectum serait effectivement une tombe. Une tombe pour le moi, une tombe du culte du monde de la maîtrise du pouvoir.
Bref, la sexualité est systématiquement perçu comme une prise de pouvoir, mais il faudrait tenter de réaliser que la perte de pouvoir est aussi au centre du sexuel. Les femmes doivent passer outre leur réflexe de se percevoir comme des victimes après coup (je ne tente toutefois pas de légitimer le viol ici) et comprendre qu'il y a une valeur dans la position à laquelle elles sont contraintes biologiquement.
Et puis, au pire, c'est pas pour rien qu'on a fini par inventé le strap-on!
Ahahah...



