Ça fait bien 2 ou 3 fois aujourd'hui que je reviens sur cette foutu page de création de post et que je neme décide pas, faute de savoir vraiment quoi dire. C'est qu'il y a cet état étrange et peu agréable qui me ronge ce soir, après mes 2 foutus cafés que je regrette un peu à présent. Peut-être est-ce la musique aussi, j'ai du Érik Satie avec ses Gnossienne et ses Gymnopédie et quelques autres trucs instrumentals de films ou de série tv.
Je me rend compte, avec mon incessante mélancolie du temps passé, que finalement, c'est probablement une sorte de déni. Un déni assez gigantesque bien que je le laisse de côté de temps à autre, pour avoir un instant de lucidité en me questionnant et en essayant de trouver mon bonheur. En même temps, je sais pas, c'est peut-être le choc à retardement qui rentre, du fait que pour une enième fois, je me retrouve dans une situation de faiblesse et que j'en ai puissament marre. Et pas seulement dans un domaine, on dirait que ça fait un tas d'explosion qui me saute dans la face depuis le début de l'été (ou même avant, mais je ne sais pas, j'crois pas non plus que mes paroles sont les plus lucides au monde présentement, aveuglé par un quelconque état d'âme qui me traverse souvent et qui me fait broyer du noir pendant un moment).
J'avoue que la dernière (explosion, bien que j'avais déjà vu tout les préparatifs et que je les avais identifié avec soin), c'est elle qui me fait peut-être dramatiser cette nuit. C'est l'éternel introspection sur l'intérêt réel que je peux suciter chez les autres, la continuelle question de l'artiste moderne (quoique surement pas juste moderne, antique aussi probablement...) «suis-je bon? m'aime-t-on?» et peut-être le «où vais-je» planétaire réduit à ça plus simple expression.
Mais si, dans les faits, j'ai moi-même dit que c'était différent cette fois-ci, il me semble que le fil conducteur passe quand même à travers tout le discours perpétuelle de l'homme, et c'est pas bon. D'ailleurs, je me questionne encore à ce sujet, j'ai l'impression d'être encore tomber dans un bourbier immense, et en même temps que je me crée seulement cette illusion moi-même pour me rassurer dans un jugement haineux que je pourrais formuler à long terme. N'en reste pas moins qu'il y a présence d'un semi rejet. La demie n'est pas l'absence ni la totalité, la encore, c'est complexe à trancher. Mais ça, ya rien d'étonnement, j'arrive jamais, même si c'est ce que je convoite, à avoir un juste milieu stable ou une extrême totale et entière. Les deux cas me conviendraient parce qu'ils sont synonyme de sécurité dans ma tête. Quoique je ne suis pas naïve au point de me dire que ce sont des objectifs réalisables. S'ils le sont, je ne crois pas qu'il est facile d'y avoir accès de toute façon.
Donc, pour résumer, non seulement je suis une étudiante insécure et paumée, mais en plus, il a cet vague odeur noséabonde d'échec affectif qui me plane dessus et cette foutu colocation, ce foutu job à la lavage de cerveau, autant des employés que des clients, ce foutu transport en commun et cet foutu épicerie, ce foutu quotidien quoi! Oh oui, osti de quotidien chien sale... Et, avec le peu de lucidité qui me reste, perdu dans la brume de mes réflexions vides, égocentriques et pitoyablement mélodramatique, je renvoie facilement la faute sur la début d'artiste lubrique qui, grâce à son charme, m'a donner le coup de pied dans le cul qui à tout déclencher, à commencer par mon changement de statut géographique. Bref, malgré tout mes efforts, il semblerait que je lui en veule encore. Comme c'est amusant l'amertume maladive et incurable...
Faudrait définitivement que je grandisse un peu...
mercredi 26 octobre 2005
mercredi 19 octobre 2005
C'est malheureux, il pleut
Ouais bien je me lance un peu comme ça dans l'écriture d'un bout de quelque chose parce que je tente par tous les moyens d'échapper à mon étude extrême de grammaire, qui sera probablement assez barbante en somme. Surtout que j'ai bien de la misère de me contenter de regarder dehors, vu que la pluie qui tombe, ça va, on l'a vu et revu. Je pourrais me les jouer mélodrame-prise-de-vue-romantico-larmoyanto-vitreux et m'installer sur le bord d'une fenêtre avec la Gymnopédie no2 d'Érik Satie histoire de me créer un cadre artificielle pour me pousser à faire de l'introspection superficielle et de me croire dans un Truman Show bien à moi. Enfin, s'il y a quelque chose à comprendre, c'est qu'à Ville St-Pierre, ya trop rien à faire (slogan éventuelle de la mairie avec un peu de chance).
Alors bon, je me disais que peut-être un jour, un petit chien mais, comble de malheur, je suis étudiant sans le sou et sans le temps, j'ai un coloc accro à sa pompe et allergique à tout ce qui a du poil (donc pourrait toutefois motivé encore plus mon choix pous un atroce petit chien imberbe genre Chihuahua) et comme je compte déménager en juillet, il serait préférable de ne pas s'attacher à un autre duquel je devrai peut-être me départir (quoique qu'un pauvre petit rat-chien ne fait pas de mal à personne...)
Oh et puis, avec les quelques travaux que j'ai du remettre dernièrement, je me rend toujours autant compte que le cégep me manque, et principalement pour ces oeuvres intéressantes que l'on pouvait choisir pour écrit des travaux intéressants à la dernière minute. Je pense entre autre à ce fameux projet que j'avais écrit sur Singin' in the Rain qui, ma foi, était pas mal bien fait même si j'y allais un peu de tout bord tout côté. Remarquer qu'un quelconque projet sur une quelconque oeuvre était toujours pas mal plus intéressante il me semble à ce niveau d'étude qu'à l'université. Il y avait un approche tellement plus intimiste il me semble avec les oeuvres que l'on avait à analyser dans les cours de Séminaire de lecture par exemple. Enfin bref, faudrait se faire une raison éventuellement, mais pour l'instant, c'est dans les limites de mes capacités...
Oh et puis même mes rêves ne cesse de m'indiquer ma nostalgie de mon 2 ans d'Arts et Lettres. Dernièrement, j'ai même rêver, bien que ce fut dans un contexte fort étrange et très anti-pédagogique, à un prof qui avait toujours des oeuvres fort constructives à nous présenter.
Il me semble qu'il faudrait que j'arrète de me répèter à ce sujet, même si c'est dure, mais bon, mettons cela sur le compte de cette foutu pluie qui ne cesse d'être là et de tomber inlassablement. Ce qui me fait penser à un blague très très longue sur un soldat, du papier de toilette et de la marde qui, ma foi, m'échappe totalement au delà de ces trois détails plus ou moins révélateur. Sur ce, je vais tenter, avec ma force de volonté légendaire, d'arrêter de perdre mon temps et de me mettre à l'étude. C'est dans des moments comme celui-ci que l'on perçoit des tâches tels que laver la salle de bain ou le plancher sous une perspective tout à fait différente!
Alors bon, je me disais que peut-être un jour, un petit chien mais, comble de malheur, je suis étudiant sans le sou et sans le temps, j'ai un coloc accro à sa pompe et allergique à tout ce qui a du poil (donc pourrait toutefois motivé encore plus mon choix pous un atroce petit chien imberbe genre Chihuahua) et comme je compte déménager en juillet, il serait préférable de ne pas s'attacher à un autre duquel je devrai peut-être me départir (quoique qu'un pauvre petit rat-chien ne fait pas de mal à personne...)
Oh et puis, avec les quelques travaux que j'ai du remettre dernièrement, je me rend toujours autant compte que le cégep me manque, et principalement pour ces oeuvres intéressantes que l'on pouvait choisir pour écrit des travaux intéressants à la dernière minute. Je pense entre autre à ce fameux projet que j'avais écrit sur Singin' in the Rain qui, ma foi, était pas mal bien fait même si j'y allais un peu de tout bord tout côté. Remarquer qu'un quelconque projet sur une quelconque oeuvre était toujours pas mal plus intéressante il me semble à ce niveau d'étude qu'à l'université. Il y avait un approche tellement plus intimiste il me semble avec les oeuvres que l'on avait à analyser dans les cours de Séminaire de lecture par exemple. Enfin bref, faudrait se faire une raison éventuellement, mais pour l'instant, c'est dans les limites de mes capacités...
Oh et puis même mes rêves ne cesse de m'indiquer ma nostalgie de mon 2 ans d'Arts et Lettres. Dernièrement, j'ai même rêver, bien que ce fut dans un contexte fort étrange et très anti-pédagogique, à un prof qui avait toujours des oeuvres fort constructives à nous présenter.
Il me semble qu'il faudrait que j'arrète de me répèter à ce sujet, même si c'est dure, mais bon, mettons cela sur le compte de cette foutu pluie qui ne cesse d'être là et de tomber inlassablement. Ce qui me fait penser à un blague très très longue sur un soldat, du papier de toilette et de la marde qui, ma foi, m'échappe totalement au delà de ces trois détails plus ou moins révélateur. Sur ce, je vais tenter, avec ma force de volonté légendaire, d'arrêter de perdre mon temps et de me mettre à l'étude. C'est dans des moments comme celui-ci que l'on perçoit des tâches tels que laver la salle de bain ou le plancher sous une perspective tout à fait différente!
samedi 15 octobre 2005
Je me fais bien rire.com
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mercredi 12 octobre 2005
Mon deuil
Je sais pas, dernièrement, je me sens comme dans un état de non-contrôle pour la enième fois depuis trop longtemps. C'est vraiment étrange d'arrèter d'être dans le déni tout en étant déjà embarquer dans une autre histoire. Un peu comme si un bout de vêtement est rester coincer dans une portière depuis très très longtemps et que c'est seulement maintenant que je m'en rend compte. Mettons que ca pertube un peu mon fonctionnement, surtout que je suis encore malade comme un chien et que c'est pas évident de prime abord de concilier école, travail, appart et amour. Oh, et amis aussi dans le fond. Peu importe, même si je rumine sans arrêt, faudrait passer à l'action moment donné. C'est la partie que je convoite ahah. Non mais le facteur merdeux, c'est principalement le temps, mais il va bien falloir en faire alors...
lundi 10 octobre 2005
Wonderwall
Suis retombée sur cette chanson ya pas 15 secondes et me suis rendue compte à quel point je suis encore profondément déçue de la suite des événements qui ont eu lieu après cette soirée où la chanson s'est gravée dans ma mémoire de façon permanente. Et même pire, je lui en veux encore je crois, même si j'aimerais bien être une personne saine d'esprit qui fini par passé à autre chose facilement à force d'être confronté à un genre de situation. Mais non, c'est pas si simple. L'idéal que je me suis forgée dans mon esprit à son contact et devenu un fantasme très puissant et je ne crois pas encore avoir pris tout à fait le dessus sur celui-ci. Je m'en veux à moi aussi par la même occasion, comment ça se fait que je ne suis pas plus forte que ça, après les différentes circonstances similaires et personnes qui m'ont confronté au pire de moi-même?
Je sais pas, c'est un peu bizarre, on dirait que comme on m'a donner la chance de m'approcher de si près de qq'un que j'avais classé dans un coin de mon esprit parmi l'innacesible et l'oubli, ça m'a marquer de différente façon, et pas que dans un bon sens. D'ailleurs, hier soir, j'ai rêvé que je finissais par être très proche de Jean Leloup (ben oui mais la, c'est un rêve, j'ai bien le droit) et puis que mon entourage masculin immédiat réagissait très fortement à cela. Un peu comme c'est arrivé dans le passé finalement. Bref, oui j'ai encore moins peur de mes capacités, mais il y a une blessure aussi, qui est vraiment différente des autres bien que je n'arrive pas à définir comment. C'est peut-être pourquoi, malgré le fait que je crois préférable de rester loin de toute cette histoire, il m'apparaît inévitable de faire le point sous peu puisque ça me pourri la vie... Et si les études comme quoi la santé physique est vraiment très puissament influencée par les émotions, j'ai intérêt à tenter de règler ça d'une façon ou d'une autre, même si ça doit impliquer une quelconque prise en contact...
Enfin bref, d'ici là, j'ai surtout tenter de ne pas retomber accidentellement sur cette foutu chanson là.
Je sais pas, c'est un peu bizarre, on dirait que comme on m'a donner la chance de m'approcher de si près de qq'un que j'avais classé dans un coin de mon esprit parmi l'innacesible et l'oubli, ça m'a marquer de différente façon, et pas que dans un bon sens. D'ailleurs, hier soir, j'ai rêvé que je finissais par être très proche de Jean Leloup (ben oui mais la, c'est un rêve, j'ai bien le droit) et puis que mon entourage masculin immédiat réagissait très fortement à cela. Un peu comme c'est arrivé dans le passé finalement. Bref, oui j'ai encore moins peur de mes capacités, mais il y a une blessure aussi, qui est vraiment différente des autres bien que je n'arrive pas à définir comment. C'est peut-être pourquoi, malgré le fait que je crois préférable de rester loin de toute cette histoire, il m'apparaît inévitable de faire le point sous peu puisque ça me pourri la vie... Et si les études comme quoi la santé physique est vraiment très puissament influencée par les émotions, j'ai intérêt à tenter de règler ça d'une façon ou d'une autre, même si ça doit impliquer une quelconque prise en contact...
Enfin bref, d'ici là, j'ai surtout tenter de ne pas retomber accidentellement sur cette foutu chanson là.
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