C'est une de ses fins de soirée où on se sent comme si on était un échec. J'ai rien de plus à déclarer.
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Anonyme
a dit...
"La faiblesse humaine, hier encore invisible, me sautait au visage et me lacérait les chairs. J’avais l’impression d’ouvrir les yeux pour la première fois de ma vie et me rendais compte que toutes ses textures agréables que j’avais touchées de mes mains nues se révélaient n’être que des viscères bien propres et des os polis avec soin.
[...]
Je m’assoyais près de l’âtre et regardais le brasier consumer les bûches et enviais ces flammes. Leur existence même dépendait de leur capacité à carboniser leur environnement. Je voulais vivre ainsi. Détruire tout ce qui m’entourait jusqu’à m’éteindre lorsqu’il ne resterait plus rien."
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"La faiblesse humaine, hier encore invisible, me sautait au visage et me lacérait les chairs. J’avais l’impression d’ouvrir les yeux pour la première fois de ma vie et me rendais compte que toutes ses textures agréables que j’avais touchées de mes mains nues se révélaient n’être que des viscères bien propres et des os polis avec soin.
[...]
Je m’assoyais près de l’âtre et regardais le brasier consumer les bûches et enviais ces flammes. Leur existence même dépendait de leur capacité à carboniser leur environnement. Je voulais vivre ainsi. Détruire tout ce qui m’entourait jusqu’à m’éteindre lorsqu’il ne resterait plus rien."
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