mardi 26 décembre 2006

Profil

Vous préférez les activités libres, ambiguës et non systématiques. Vous vous percevez comme étant non conformiste, ouvert et expressif. Vous détestez par-dessus tout les activités répétitives comme par exemple les activités d'ordre administratives. C'est pourquoi vous êtes particulièrement attiré par les activités, travail, formation ou loisirs, vous permettant de vous exprimer et de manifester vos valeurs esthétiques. Vous êtes peu motivé par l'argent et regardez souvent d'un oeil soupçonneux les activités à caractère commercial. Les conditions matérielles et financières ne sont pas le plus important pour vous. Vous pouvez faire preuve de beaucoup de courage dans la poursuite de votre but. Vous êtes ce que l'on appelle un «cérébral» et vous préférez vous occuper des idées, des théories ou de la science. C'est pourquoi vous pouvez vous révéler totalement inefficace si vous devez trop vous conformer à des standards imposés. Dans la plupart des cas, vous avez besoin d'un peu de structure et d'orientation pour développer vos idées, très souvent intéressantes. Si vous êtes, par ailleurs, proche du profil coopération, vous feriez un excellent journaliste d'investigation.

trouver sur keeg.ca

vendredi 22 décembre 2006

Même si c'est complètement subjectif...

... ah pis de la marde, voilà :

Your Kissing Technique Is: Perfect

Your kissing technique is amazing - and you know it.
You have the confidence to make the first move.
And you always seem to know what kissing style is going to work best.
Sometimes you're passionate, sometimes you're a tease. And you're always amazing!

Je dois avouer que ce genre de quiz reste toujours assez facile à déjouer. Et puis, les choix de réponse, c'est toujours tellement réducteur. Alors, le mieux, pour le savoir, c'est de l'essayer! ahah
trouver ici

Internet Explorer 7

Si je voulais avoir Nestcape, je le downloaderais...
Bref, je trouve ça laid et pas pratique pratique
Pourquoi changer qq'chose qui fonctionne bien?

Emily Haines encore

Juste un autre extrait d'une autre piste de l'album qui retient mon attention dernièrement :

Detective Daughter
«There are so many skirts under the table.
None of these long legs are mine.
She calls around, finds me crying.
Wish I were capable of lying sometime.»

Souligné parce que vraiment, ouf!

jeudi 21 décembre 2006

Hurlement à la lune

Je vous dit même pas. J'ai des images de violences extrêmes dans ma tête, et ça me soulage même plus. Ça me démange quasiment en fait. J'ai envie de déchirrer des morceaux de peau de mon corps devant lui en grognang/bavant pour illustrer à quel point j'en peux plus de le supporter. En fait non, il est insupportable alors je ne peux tout simplement pas le supporter. J'ai beau me plugger sur de la musique la plus relax possible, j'y arrive pas. Et puis, pour ne rien arranger, je devrais être en train de composer un texte pour mon cours du vendredi matin, mais c'est dur de rester en place devant un dossier word bien statique quand on a juste envie d'aller courir le plus loin possible de l'endroit où on se trouve / construire un mur en beton devant soi / casser des verres dans la face de quelqu'un.

Ah... ça fait presque du bien

2h01 : Je viens tout juste de mettre le point final à mon texte de 10 pages et des miettes, le stress est parti. Il est supportable oui, mais pas toujours voilà tout. C'est que, dans des moments comme ce soir, j'ai pas toujours le temps d'embarquer dans les discussions ou les opinions qu'il émet.

L'art du roman de Milan Kundera

Voilà mon passage préféré :

BANDER."Son corps mis fin à sa résistance passive; Edouard était ému!" (Risibles amours) Cent fois, je me suis arrêté, mécontent, sur ce mot "ému". En tchèque, Edouard est "excité". Mais ni ému ni excité ne me satisfaisaient. Puis, tout d'un coup, j'ai trouvé; il fallait dire : " Edouard banda ! " Pourquoi cette idée si simple ne m'est-elle pas venue plus tôt? Parce que ce mot n'existe pas en tchèque. Ah, quelle honte: ma langue maternelle ne sait pas bander ! A la place de "bander", les Tchèques sont obligés de dire: sa bitte* s'est mise debout. Image charmante mais un peu enfantine. Elle a pourtant donné cette belle tournure populaire: " Ils étaient là, debout comme des bittes. " Ce qui, dans l'esprit tchèque, sceptique, veut dire: Ils étaient là, debout - étonnés, penauds, ridicules.


Ahlala, Kundera, je t'aime tant!

Vous croyez...?

Même moi, mes 4 ans de blogisation me térrifient. En fait, faudrait je repasse à travers tout ça pour classifier mes trucs dans des catégories gna gna gna : No fucking way!

Je ferrai ça à temps perdu. Comme maintenant, pendant que j'ai un travail de 10 à 15 pages qui m'attend sur ma barre d'état en me faisant des grands signes pour attirer mon attention qui se ballade ailleurs, comme sur des sites dédiés à Ludwig (tsé là... yé connu... son nom de famille, c'est Van Beethoven) ou à Camille (lui aussi connu, mais un peu moins... son nom de famille, c'est St-Saëns).

Je veux mon 7.50$!

Alors, hier soir, je suis allée au cinéma. Heureusement, c'était mercredi et je ne suis pas allée au Starcité alors ça coûtais moins cher. Parce que franchement, ça valait pas grand chose. Oui, vous avez dû comprendre, je suis allée donner mon argent à la dernière production québécoise de l'heure : Roméo et Juliette. Oh my, que dire! Je crois que je pourrais en parler pendant des heures tellement ils ont ratés leur coup. Imaginez un peu, je m'attendais déjà à être amèrement déçue, mais je l'ai été encore plus que ce que j'aurais pu croire. D'abord, le jeu des acteurs, et que ce soit des jeunes comme des plus expérimentés n'est pas très crédible. En fait, ya que Jeanne Moreau qui a de l'allure. La trame sonore agresse terriblement, fait totalement décrocher du fil de l'histoire. Mention spécial pour avoir plugger une toune de Simple Plan dans les 10 premières minutes du film : c'est atroce. Le montage est parfois baclé, on pourrait même croire que c'est un film amateur par moment. Vous savez, quand on prend plusieurs prises d'une même scène, particulièrement lorsque le plan ne bouge pas, c'est le même acteur au même endroit. Ya une coupure bien nette qui est faite à un moment donné, ça ma presque fait saigné des yeux. Le scénario... Ouf, qu'est-ce que c'est que ça? À un moment donné, moi et mon amie (parce que je n'étais pas seule à trouver ça terrible), nous nous sommes même demandé si on ne quittais pas la salle tout simplement. Mais bon, je me suis dis, donnons leur une autre chance, qui sait, leur mort semblait avoir de l'allure, je me demandais comment il allait rendre les choses à ce niveau. Et même là : bof, ça aurait pu être mieux. Parallèlement à tout cela, je crois que le film aurait mieux passer si la prod s'était un peu plus dissocier du film de Baz Lhurmann, et peut-être même de la pièce de Shakespeare, ça aurait mieux passer, et puis on aurait pu dire au pire que c'était un film d'ado tout ce qu'il y a de plus banal. Mais non! Alors, qu'il s'attende pas à des applaudissement de ma part. On se promène trop entre un contemporanisme et la version plus antique, et ce de façon tellement aléatoire et arbitraire qu'on n'y voit aucune visée clair. Bref, ça ne se balance pas pentoute. Oui, ya des bonnes idées, des scènes originales... mais c'est pas ainsi qu'on fait un film qui se tient.

Et puis bon, comme tout le monde en a parlé, parlons-en : les scènes de nudité. Je suis loin d'être une prude effarouchée. Et parfois même, je trouve que les films et séries américaines ont peur de montrer de la chair pour conserver une aura fantoche de pureté autour des personnages de leurs acteurs chéris. Mais là quand même, c'est pas une raison pour en mettre dès que c'est possible. La nudité, dans le film, est non seulement souvent gratuite, mais incomfortable. C'est vraiment dur de comprendre ce qui s'est passé dans la tête de la prod pour vouloir à tout prix montrer telle ou telle autre scène quand c'est première trop d'information pour rien et que ça n'apporte pas grand chose à la trame narrative. On peut même pas vraiment dire que c'est une question d'intention avant-gradiste, ça n'a juste aucun rapport avec l'ensemble. Il faudrait vraiment qu'on sente que le film appuit là-dessus pour aller en quelque part, mais ce n'est pas le cas du tout. À la limite, je peux comprendre la partie où le jeune couple d'amant couche ensemble pour la première fois, mais c'est présenté d'une façon qui dérange. Et je ne comprend pas du tout pourquoi. Et en quoi il faudrait insisté là dessus pour présenter la vie des adolescents d'aujourd'hui quand déjà, l'ensemble de la pièce de Shakespeare devrait être un peu réajuster pour qu'elle soit crédible de nos jours. Ce que Lhurmann avait d'ailleurs réussi à merveille.

Simplement, je me posais déjà la question ce qu'on pouvait bien ajouter à la pile de truc qui ont été fait sur cette pièce. Et j'ai pas eu de réponse digne de ce nom en écoutant ce film. En fait, j'aurais probablement préféré qu'on laisse Shakespeare tranquille au lieu de lui coller un film aussi mauvais sur le dos.

mercredi 20 décembre 2006

Chien

Ici vous pouvez adopter le chien d'une star. Voilà, c'est tout.

mardi 19 décembre 2006

Vantardise

En fait, je sais pas très bien comme je voudrais amener la chose. Mais simplement que ce qui aurait pu être une soirée terriblement noire hier soir c'est finalement pas si mal passé du tout. Et le réveil n'était pas l'apocalypse que j'avais cru attendre non plus. Dans le fond, tout est bien qui fini bien, ou presque. Et puis c'est tant mieux ainsi, j'avais pas envie d'avoir l'air misérable à l'excès cette année pour le temps des fêtes, ça fini toujours par attirer l'attention et j'aime mieux avoir la paix dans ce temps là.

Et puis bon, étrangement, après un coup dans la gueule bien placée, je suis allée faire plaisir à quelqu'un qui le méritait. Parce que de toute façon, dans des moments comme ceux-là, ma première préoccupation n'est pas de me faire consoler. Parce que le fait de même de me demander si ça va, si on peut faire qq'chose pour moi m'émeut plus encore que n'importe quel événement accablant (le mot est peut-être fort mais bon). Et puis c'est la satisfaction personnelle d'exceller dans un domaine qui, à mes yeux, en vaut la chandelle. Ça me donne toujours un sourire «incroyable» après coup, ça me fait du bien dans ma tête d'entendre quelqu'un d'autre réagir à ma façon de faire les choses.
(Au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, je parle d'un truc absoluement obscène ahah)

Peu importe, le titre disait bien que j'avais l'intention de me vanter. Et bien voilà : je suis la meilleure! Et puis bon, la rareté fait la valeur des choses et puis je distribue ce privilège qu'aux gens méritants tout le tralala. Ce qui finalement, quand on y pense, fait que ya des hommes dans ma vie qui n'ont pu tellement de liens forts avec moi mais qui tente de toujours graviter pas trop loin, au cas où. C'est ce qui s'apelle le sens du profit. Ce n'est pas une mauvaise chose en soi, j'ai jamais dit que je ne l'avais pas ce sens là moi aussi...

lundi 18 décembre 2006

Futur tatouage

Un des deux kodamas assis sur la cheville... ou peut-être plusieurs qui l'entoure (l' fait ici référence à la dite cheville citée précédemment), qui sait!

Le Nouvel An

Il approche, donc je suis allée fouiller dans mes trucs, savoir ce qui se passait à la même époque à ce moment là : ici
J'avais presque oublié merde. Au jours de l'an, c'est l'anniversaire d'une très grande déception. J'veux même pas y penser en fait. Et puis, anyway, je travaille le 30 et 31 décembre ainsi que le 1er et 2 janvier. Alors bon, j'aurais pas trop le temps de chialer. J'ai aussi remarquer à quel point j'écrivais sans reprendre mon souffle parfois. Étrange quand même, mais peut-être dû à l'adrénaline de l'ensemble de la tabarnakerie de la situation.
J'ai pas de résolution pour l'an 2007, peut-être me remettre en forme. Je ne sais pas si j'ai vraiment changer pour le mieux, j'ai l'impression que c'est pour le pire voilà pourquoi. Je ne blâme personne, c'est ma réaction à des situations difficiles à gérer aux quotidiens, je ne blâme que moi justement. Faudrait pas, on sait tous que les gens qui font ça me tappent sur les nerfs. Et donc, il est fort possible que si ça continue ainsi, je pourrais bientôt plus me supporter.
Ah la la

En fait, je déteste toujours le temps des fêtes, c'est une période où il semblerait qu'il FAUT être heureux, quand je suis toujours en déphasement avec l'ambiance globale. Pour moi, Noël est synonyme d'un tas de chose, mais dernièrement, ça n'a pas trop de lien avec une joie incroyable. Cette année au moins, je me dis que je vais être pris à mon travail, autant pour le jour de l'an, comme je le disais plus haut, mais aussi pour noël, soit du 23 ou 26. Alors, le pire qui va m'arriver, c'est de travailler avec ce bel homme qui n'est pas disponible et qui a même un enfant au cas où il quitte sa blonde pour repousser tous potentiels éventuelles avec d'autres jeunes filles. Et puis la fatigue. Ça pourrait donner un mix qui me rende tristounette, mais bon, c'est supportable du moment où je n'ai pas besoin de faker un bonheur qui n'existe pas devant un groupe de 20 à 30 personnes faisant partie d'une famille proche ou éloignée.

Beaucoup de chialage dans les dernières lignes, c'est pourquoi je finis sur un touche plus gai (parce qu'il faut bien retenir les leçons de vie de TLC quand même), euh.... en fait je sais pas trop quoi dire sauf de profiter des partys de noël de vos emploies respectifs pour vous payer la traite sur le bras de la compagnie, voire même de danser nu sur un table après un verre de trop, ça fait toujours de très bon souvenir à épingler sur le tableau de communication de la salle des employés après coup. Sinon, ya toujours Ciné-Cadeau à Télé-Québec, ou Charlie Brown à 15h.

dimanche 17 décembre 2006

Comment Times perd sa crédibilité

Ici
oui bon Stephen Harper, à la limite, on se pose des questions
mais comme personnalité de l'année du Times américain : l'ensemble de la population américaine...
euh, c'est pas ça qu'on appelle self-centered?

samedi 16 décembre 2006

The Maid Needs A Maid

Encore une toune d'Emily Haines. Oui, je sais, ça devient une obsession peut-être un peu. Mais bon, je suis comme ça moi, obsessive compulsive (mais en concept, pas en diagnostique). C'est principalement à cause du petit bout suivant :
"You won't need a real job,
You won't need a real job
Because I would love to pay for you,
You could be a good wife to me."
Si j'avais les moyens, c'est aussi un concept qui m'intéresserait.
Ah oui je sais, c'est mon âme de romantique-acide (pour reprendre une partie des mots de Jean Leloupmort).

Et pourtant, mon dernier 24 heures (bien que pas aussi tumultueux que la série) ressemblait pas mal à un enchaînement de petites et immenses déceptions.
Remarquez, petites, yen a toujours. C'est de celles qui nous font blasphèmer. Mais dans "immenses", yavait un signe du pluriel. Ah-ha, voilà le problème!
Immenses dans le sens suivant : «..........»
Dans le sens j'ai pu de mots, dans le sens enterrez-moi tout de suite tant qu'à faire. Faut j'arrête de donner autant de pouvoir à la gente masculine. Bref, ça se boulverse anormalement plus que d'habitude dans ma tête. Ça fait même mal, c'est pas peu dire.

Je continue à découvrir des blogs, à temps très partiels, parce qu'à en rajouter trop, on fini par plus rien lire du tout. http://keeg.ca/, http://www.rappaz.net/... dans l'ensemble, ça fait le tour. Je trouve ça dur de rester accrocher à un tas d'autre truc, et pourtant, je le voudrais bien. C'est que l'idéal n'est pas idéal du tout. Alors, on se dégote un blog naissant, et on suit sa progression au fil du temps. Mais on sait un tas de chose après 5 ans par exemple, et donc pas de débousolement ou de questions sans réponses (involontaires je veux dire). Mais, les blogs naissants justement, c'est tout imparfait, encore plein de liquide amniotique, tout le tralala... Non mais bon, je laisse la chance à n'importe qui de m'étonner là, je me ferme pas à une autre découverte, et même, je la recherche peut-être un peu.
Paradoxal à quel point ça pourrait tout aussi bien parler d'une future relation amoureuse. Je m'étonne moi-même. Mais non, ça n'a pas rapport, c'est le néant affectif à Montréal town alors hen!

C'est drôle comme parfois les frustrations envers des gens qui occupent des lieux douillets et bien aménagé dans notre coeur nous donne envie de se pitcher sur du monde quelconque pour donner, à des gens qui le méritent sûrement moins, l'affection ou l'amour qui leur est/était porté. Encore plus fourant de se dire que la dites frustrations vient peut-être d'un truc complètement fabuler et d'un mal-entendu tout con. Encore infiniment plus fourant de ne rien pouvoir vérifier parce que la femme est encore une hystérique dans notre époque "post-moderne" et que c'est trop facile de tomber dans le cliché à la moindre intervention qui pointe une inquiètude vis-à-vis une action ou un propos.

Je souhaite, pour le nouvel An, qu'il passe bien vite et qu'on arrive en 2008 en un clin d'oeil. N'est-ce pas que c'est empreint d'un optimisme (prononcé "izzme" comme les profs de l'UdeM) consommé?

vendredi 15 décembre 2006

Pee-Wee Playhouse!

Parce que c'est beau l'enfance :

et puis la citation suivante me fait pisser de rire :
"Well why don't you marry it?"- Pee Wee
À ajouter dans mon quotidien quand la situation se présente ahah

Chanson oh combin à-propos!

Étoile étiolée de Pierre Lapointe
Bien qu'elle est plutôt courte, je ne me laisse tout simplement pas de l'entendre en boucle sur mon iTunes. Et puis, comme c'est le bon mois, pourquoi pas?

«Pourquoi ne viens-tu pas t'étendre?
Comme au temps où nous étions enfants
Le bout du nez froid, l'âme tendre
Tout s'est envolé avec toi

Depuis sortent de ma bouche immense
Des milliers d'étoiles étiolées
Qui, malgré moi, se répandent et rampent
Comme les serpents des déserts mouillés

Mais que faire sinon que d'attendre
La fin du froid du mois de décembre
Mais que faire sinon que d'attendre...»

Oui bon, je ne dis pas que toutes les infimes parties du texte me touchent de façon personnelle, mais... Ya une étrange relation quand même, par les thèmes que certains bouts de phrases trop précis évoquent, avec ce qui se passe dans ma tête depuis un peu trop longtemps déjà.

Entendu dans un autobus montréalais...

La 129 direction Sud en fait. Alors voilà :

«C'est propre en sale!»

Moui....

jeudi 14 décembre 2006

Vu sur 10putes.com

Permalien ici

«Si on est l'amoureux, on veut juste prendre tout ce qu'on va nous laisser. On est prêt à se péter la gueule pour passer un peu plus de temps avec l'autre. On va dire ce qu'il faut pour pas que l'autre se sente mal. En profiter au maximum pendant que ça passe. On checkera les dommages plus tard. Faut bien vivre un peu.»

Heureuse de constater que les hommes, bien qu'ils ne semblent pas toujours tout piger, pigent finalement plutôt bien le concept. Reste à savoir, à présent, si tous les hommes pigent. Alors là, ça m'étonnerait. Mais bon.

Oui, c'est vrai que le concept à des aspects pathétiques. Mais je dirais que ça dépend de l'échelle. L'échelle ma foi fort arbitraire de l'ardeur de cet amour. Qui se «mesure» aussi par tableaux, x étant l'ardeur, y la durée. Oui parce que bon, faut quand même tenter de s'y retrouver moment donné... Je sais, je sais, qui dit sentiment/émotion dit privée/personnel et donc on peut pas calculer gna gna gna, oui JE SAIS! Mais moi je calcule par rapport à moi-même, alors voilà, j'ai le droit!

Repliques mémorables de Torin's Passage

Désolé de vous cassez les pieds encore avec ce jeu (ben en fait non, pas tellement désolé, parce que je jubile, c'est clair) mais bon, il fallait que je partage cette petite tranche de vie de l'arbre des terres du bas (ou Ténébreux pour les intimes).

Alors, Torin de demander à l'arbre de l'aide parce qu'il a perdu ses parents, la rengaine habituelle quoi!
Et l'arbre de répondre :

«T'as perdu tes parents? Ahhh moi aussi. J'ai été transplanté à la naissance. Mon père a été abattu à la force de l'âge par un gars qui chassait le loup. Et ma mère, elle s'est perdue dans la forêt et personne ne l'a retrouvée! *pleurniche-pleurniche*»

Pouhahahaha, trop drôle, surtout avec le tremolo dans la voix de l'arbre. C'est vraiment le meilleur jeu.

mercredi 13 décembre 2006

Sof quand tu nous tiens

C'est trop bon
Moi qui me disait non non ne lit pas ça, juste le petit en dessous, parce que ya l'étude et la lecture pour demain, afin d'essayer d'autant kicker des coups que la dernière fois et ainsi de maintenir ma cote je sais pu quoi la lettre, probablement Z pour faire original il me semble....
Et bien non, j'ai pas pu.
Et j'en suis fort aise finalement, parce que c'est ce genre de perle de post de blog qui me fait me dire que j'aurais bien pu le râter, mais non ah-ha! Voilà!
Et donc, non seulement j'ai des Tostitos, de la salsa et de la crème glacée au chocolat, mais en plus, je rigole je rigole!

mardi 12 décembre 2006

Le romantisme-asparagus

Pour cette période hivernale (en fait, pas mal tout le temps), pour gagner mon coeur (bien qu'il y en a toujours qui ont une longueur d'avance), il faut soit me faire un plat avec des asperges, soit m'offrir un bijoux tout simple, mais avec une symbolique derrière. Par contre, une attrappe, le plat doit être bon, donc les asperges cuites à point, et le bijoux doit me plaire, et je suis très difficile dans ce domaine. Le mieux c'est d'allier les deux.

Je sais que le truc sur les asperges à pas rapport, mais pour moi si. J'ai mes exigences étranges moi aussi, et j'ai bien le droit. Mais bon, c'est de l'ordre du fantasme, je ne m'attend tout de même pas à ce que ça se réalise. Mais j'y rêve quand je veux!

Insanity

Finalement, après pas loin d'une année entière, j'ai réussi à faire fonctionner Torin's Passage sur Windows XP, grâce à l'aide d'un ami. Et c'était pas si complexe finalement... Ça reste le meilleur jeu à mon avis, même si c'est plutôt facile en bout de ligne. Mais bon, faut dire que depuis que j'ai fait le tour avec l'aide d'une de mes cousines (j'avais quoi... 10~12 ans), ce jeu n'a plus de secret pour moi.

Grosse semaine en perspective, et la prochaine aussi. Ainsi, j'aurais des distractions pour m'égarer du droit chemin, en petit chaperon rouge que je suis. Déjà, hier, c'était pas fameux fameux niveau attelage à la tâche. Mais bon, faut m'excuser en partie par
1 : mon écoeurantite aigu de toute ce qui a rapport à l'Université de Montréal (que je conchie toujours autant d'ailleurs)
2 : la présence d'un autre être humain dans les mêmes quatre murs que moi, ce qui n'aide jamais vraiment, particulièrement dans ce cas-ci (attention, je ne parle malheureusement pas d'un objet de fantasme et donc de déconcentration, simplement de déconcentration, mais pour de moins bonnes et agréables raisons)

Sinon, je suis en train de me dire que la fin de session va aussi me donner l'occasion de resserrer des liens qui devraient être resserrer après plus ou moins mûrs réflexions (plutôt moins que plus dans ce cas-ci). Ya ce type du cours du jeudi, mais bon, je jette l'éponge, ça me semble beaucoup trop artificielle et superficielle pour que j'aille m'épuiser à créer des occasions avec si peu de chose. En fait, je crois que c'était plutôt un agréable petit jeu qui mettait une belle dynamique dans un cours drabe, sans plus. Par contre, ya cette autre type, un English, avec l'accent et tout, que je trouve fort sympathique. Et puis, la session prochaine, je ne crois pas que l'on ait aucun cours ensemble. Mais bon, autre contrainte plate, c'est plus une question d'amitié dans ma tête à moi, et je sais fort bien que ça pourrait facilement être mal ou sur interprété. Bah, peu importe, je ferai avec en temps et lieu au pire.

Et puis, dans un autre ordre d'idée, ou pas tant que ça, avec la fin de session vient la nymphomanie. Mes rêves sont extrêment étranges à ce sens, mes fantasmes moins, c'est une question du rôle de l'inconscient je crois. Et donc, avec tout ça, je me met à imaginer des mondes parallèles, mais pas trop tout de même, au cas où je tourne comme le type dans les Chick'N Swell qui s'imaginait sa réalité en étant alors complètement déconnecté du reste du monde. Bien que, sous un certain angle, j'aimerais avoir une imagination aussi puissante pour me berner moi-même, l'attrait de la folie n'est pas si grand...

J'ai un superbe remplacement à l'hopital, ce qui fait que j'ai un 4 jours par 2 semaines assurés et donc une garantie de rentrée d'argents. C'est fort agréable. Surtout que autant dans le remplacement à la cuisine qu'à l'entretien, ya un type (ou deux plutôt, donc un type par département) qui est intéressant. Mais pas le même «intéressant» pour l'un que pour l'autre, sauf que justement, ça ajoute de la diversité et c'est bien. À mon grand dam, les deux sont en couples et pas de façon superficielle, du moins, si c'est le cas, ça ne paraît pas tellement. Mais bon, à nouveau, ça donne du piquant dans une tâche plutôt morne qu'est le travail rémunéré de «bas étage» (mettons que ma passion n'est ni le ménage, ni la vaiselle).

Sur ce, je termine avec un note plus musicale : si vous avez la chance, je ne conseille pas nécessairement de mettre la main sur le DC en entier, mais une ou deux tounes retiennent particulièrement mon attention aujourd'hui/dernièrement. Je parle donc de Knives Don't Havve Your Back d'Emily Haines & The Soft Skeleton. J'aime bien le "If you find me, hide me, I don't know where I've been" du refrain de Crowd Surf Off A Cliff. J'aime bien aussi la musique/l'air (c'est comme vous voulez, je parle simplement pas tellement des paroles, je me suis pas vraiment attardée à cette aspect) de Nothing & Nowhere. L'ensemble de l'album est bien aussi, mais je dirais que ça prend du temps à apprivoiser. Et puis, j'aime bien le coffret du disque, avec l'aspect un peu «livresque» et tout le reste.

mardi 5 décembre 2006

Bénédicte Décary #2

Un petit rôle dans Sophie Paquin, juste pour me rappeler à quel point elle est excellente et intense dans son jeu. Wow, j'ai juste aucun reproche à lui faire. À quand un premier rôle?

Neige-moi

C'est bien parfois de prendre une pause lorsqu'on analyse un poème plate et qu'on travaille sur les deux mêmes pages depuis un peu trop longtemps...

Et donc, oui, aujourd'hui, c'était la presque première fois que je mettais le nez dehors depuis que le manteau blanc de décembre a recouvert les rues de Montréal. Ça fait du bien! La neige qui fait son petit bruit froid sous mes pieds, ça me rend de bonne humeur. Oui, certes, ça pourrais tout autant avoir l'effet contraire, mais pour l'instant non. Alors j'en profite. Et puis, ça faisait déjà longtemps que j'attendais la neige. Je sais pas, cette année, elle est la bienvenue, plus que les années précédentes. Je me sens un peu comme une jeune enfant qui attend juste ce moment pour enfiler ses jambières et aller se rouler dedans à qui mieux mieux. Ou alors, comme un chien aussi, parce que c'est bien connu, la neige les rend fou. C'est peut-être cette effet là aussi que ca donne à tous et chacun, une sorte d'euphorie. Bien qu'elle ne se traduit pas tout à fait identiquement d'une personne à l'autre. J'en entend déjà jurer à cause de pelle et des voitures à décoincées et du célibat pesant, tout ça. Mais bon, en tant que une partie de ses gens parfois, j'avoue que non, c'est vraiment moins pire cette année. On dirait même que la neige est un peu comme un baume ou un onguent, qui vient apaisé mes rages, mes injures enflammées contre le sort. Bref, oui, ça fait beaucoup de bien.

Je "poéisais" hier soir dans mon lit, et pourtant, ça ne me donne pas plus envie de me tourner vers la mièverie. Et non, on ne change pas les femmes avec quelques flocons blancs! Mais je jouais un peu avec le contraste blanc-rouge, de la pureté et du sang, de la sexualité et de la douleur. Contraste oui, mais pas si contrastant parfois mine de rien. Et donc, peut-être j'en parlerai plus tard, lorsque j'aurais presque l'impression que je pourrais me mesurer à des poètes que j'admire, mais bon, avec le temps qui s'effrite au fur et à mesure que les semaines passent et que la fin de session s'approche, je ne crois pas pouvoir me concentrer trop trop là dessus. En attendant, le titre du post serait probablement le titre du poème aussi. Quoique poème, je sais pas jusqu'à quel point ça pourrait être disigné de la sorte... Je sais pas pourquoi, mais le mot est tellement mal connoté depuis quelques années, on a presque peur de l'employer. Et puis ça fait très tourmenté, éllitiste et tout ça en même temps, je sais pas trop si j'ai envie de créer une attente sur ses bases là en partant...

Peu importe, je me replonge dans Mallarmé, chop chop!!

lundi 4 décembre 2006

Dream saga

Comme je suis malade et qu'ainsi je vegete dans mon lit même si je dors plus que largement mon 8 heures par nuit, j'ai le temps de me souvenir de mes rêves. Hier soir, j'ai fait un rêve assez angoissant, mais qui n'avait pas d'allure du tout. Une histoire d'ouragan qui allait s'abattre sur l'Inde, et se dirigeait ensuite exclusivement sur la Montérégie. Les météorologues annonçait un ouragan extrêmement violent, et même, avec un 8,5 sur l'échelle de Richter (qui n'a aucun rapport avec les ouragans, je sais bien, mais c'est mon rêve alors hen). Et donc, tous les habitants quittaient les lieux, en essayant de vendre leur maison. Mais pas mon père, qui s'est finalement caché sous l'escalier dans notre ancienne salle de jeux, dans le temps où on restait à St-Jean-Baptiste. Et la maison ne s'est point envolée. Par contre, ma mère, qui n'était pas vraiment ma mère mais une vieille old maid ne voulait pas quitter sa vieille maison grinçante à trois étages avec un pseudo cloché. Cette maison s'est complètement envolée. D'ailleurs, la grand-mère me fait un peu penser, après coup, à la sorcière de je sais plus quel point cardinaux dans le magicien d'Oz. Et puis bon, finalement, je déménage au États-Unis, où il neige, et où il n'y a vraiment rien à faire d'ailleurs. Par la suite, j'essaie de me promener, voir quel sont les attractions autour de mon nouveau lieu de résidence, et bof, c'est pas fameux... Ça ressemblait à s'y méprendre à cette route près de Ste-Catherine et Chateauguay, avec les 30 magasins de Tobacco là. Bref, pas grand chose d'exitant. Je me retrouve finalement dans un Toys "R" Us où il ne vendent que des fournitures scolaires, bref, c'est ben ben dull. Ça fait pas mal le tour....

C'est comme hier aprèm, ou avant-hier soir, où la seule chose dont je me souviens, c'est qu'il y avait un conflit à propos d'habitation dans je ne sais pu quel coin de Montréal, qui ressemblait à un mélange entre la banlieue, genre Ste-Julie, et Cuba pour le chemin là, sur le bord de la mer... Et puis j'essayais d'avoir un orgasme, mais ça marchait pas pentoute. Mais tsé, avoir un orgasme dans un rêve, j'ai jamais vraiment réussie. Je me demande bien pourquoi d'ailleurs, on dirait que l'inconscient n'arrive pas à recréer l'effet... Bizarre

samedi 2 décembre 2006

Temps supplémentaires

En ai fait aujourd'hui. J'aurais pas dû... J'ai terriblement mal dormi hier soir. Et puis voilà, je pensais à un massage pendant ma journée, parce que vider le lave-vaiselle à deux reprises, c'est pas évident pour mon dos, surtout avec ma manie de toujours vouloir me dépasser (parfois j'aimerais bien être une personne qui s'en fout en se pognant systématiquement le cul). Ici, attention, il faut comprendre UN massage pas dans le sens de la notion du massage, mais plutôt d'un massage en particulier, daté, tout ça. Ça remonte à l'été 2005, et puis, après mon douze heures «d'hospitalisation» (oh-oh quel calembour), ça simplement fini par me rendre nostalgique. Maudite affaire quand même...

Et puis, comment ça se fait que partout où je regarde, des jeunes hommes de mon âge attendent un enfant? C'est quoi cette histoire d'aller scier les opportunités aux autres jeunes filles charmantes comme ça? Le don de la vie, le don de la vie, c'est ben trop overrated!