mardi 30 mai 2006

Speak White

J'écoutais «Tout le monde en parlait» et, évidemment, ça m'a enragé un peu. Ça serait très long d'expliquer pourquoi, alors je fais un lien vers «Speak White» de Michelle Lalonde (ya deux pages au fait). Si vous avez la chance, ça vaut la peine de l'écouter lire son poème : ici

Coeur et queue

Je me demandais hier soir en me sèchant les cheveux (activité hautement spirituelle d'ailleurs) s'il ne serait pas possible d'introduire une variation à l'expression «corps et âme». Parce que c'est beaucoup trop noble et vertueux pour les temps modernes à mon avis. Ou du moins, pour parler des relations de couple. Quoique je ne suis pas très satisfaite de la sonorité de «coeur et queue», c'est trop plein de k... J'attend vos proposition. L'esssentiel reste qu'il faut conserver «queue» parce que c'est là que réside l'essence même de l'expression que je veux créer. Et puis «âme et queue», c'est trop moyen et trop peu représentatif de la réalité d'aujourd'hui

samedi 27 mai 2006

Je suis envieuse

Un autre ultra gros défaut à me débarasser éventuellement (ou lorsque ce sera possible) sur ma liste de défaut à me débarasser.
C'est toujours agréable de réaliser en revenant chez nous à quel point le défaut que je supçonnais de poindre un peu trop à mon goût, ya de cela à peu près un mois, c'est belle et bien ancré dans mon âme. How great, isn't it?

lundi 22 mai 2006

« D'une mare à l'autre »

Le Néo Rhino est né...

En espèrant de tout mon coeur que ce n'est pas qu'un pétard mouillé.
Bref, je prie très fort

samedi 20 mai 2006

La Poésie prend le Métro

Non mais c'est tu poche rien qu'un peu. Enfin bref, tsé, les printemps, la lumière, le soleil, les fleurs (et leurs multiples noms), les zanimaux, le force des sentiments, le coeur, l'âme, tout ça quoi. Moment donné, la poésie, c'est pas juste ça, et même, c'est surtout pas ça.

Un petit mot à propos de mes rêves : je fais une fixation je crois. C'est la deuxième fois en très peu de temps que je rêve à mon ancien prof dont je parlais auparavant. Très étrange parce que il joue toujours le même rôle qu'il a dans la vrai vie, mais avec des petites altérations, comme par exemple, au niveau de son orientation sexuelle (ou du moins, dans mes rêves, elle peut être mise en doute). Et je suis toujours très follement attirée par lui dans mon imaginaire. D'ailleurs, je commence à confondre ma vie morphéique (mettons que ça existe là!) et ma vie réelle. Pas par rapport à mon prof, mais plutôt en général. Pas non plus que les faits commencent à ressembler à des trucs vraisemblables, mais juste que je rêve beaucoup à des gens que je cotoie dans la réalité, à des discussions entre eux qui pourraient se réaliser... Je viens justement de parler avec mon coloc d'un truc qu'il a jamais dit à une de nos amies. La folie n'est pas très loin

dimanche 14 mai 2006

Orgueil et Préjugés

C'est très bon je le recommande. C'est juste que, mon dieu, ça donne envie d'y croire. Le problème vient du fait que c'est complètement impossible et que j'en suis consciente. Bref, j'dirais que ce soir, j'ai les pieds cimentés sur terre et c'est vraiment pas facile quand je sais fort bien que j'suis plutôt du genre à sautiller pour tenter de me rapprocher des cieux le plus souvent possible...

samedi 13 mai 2006

Les Hommes d'aujourd'hui

J'cromprend que je rêve à des gays finalement, c'est les seuls qui comprennent les femmes. Ouais, je jasais de ça avec ma mère dans l'auto tout à l'heure, et puis on se rend compte que ce soit à 20 ans ou à 44 ans, ça change pas tellement... J'veux dire que ya jamais moyen d'être comprise, faudrait toujours expliquer pendant des lunes qu'est-ce que je veux dire du pourquoi je pense comme ça et ma vision des choses de la vie avec un zeste du comment ça se fait. Et puis, à la limite, ça serait même pas si grave de l'expliquer si, au moins, au lien d'interprèter et de surinterprèter, on nous le demandait!

Mais tsé, à la limite, si ça arrivait une fois sur 5 ou sur 10, ça se tofferait, mais c'est si fréquent qu'on en vient à se demander si, cibole, ya un jour (ou deux) quelqu'un en quelque part qui va soit saisir ou soit être pas mal dans le même chemin que celui qu'on entreprend. Pis c'est tout ce qu'on demande. Pensez pas que c'est un discours de fille frustrée d'amour déçu, c'est aussi le discours de fille pas comblé par des aimants épais qui font juste être impressionné par ta petite personne, sans plus.

Y me semble que c'est vraiment pas si compliqué.
Mais tsé, dès qu'on s'indigne ou qu'on proteste, on est des hystériques...
Enfin, j'pourrais parler encore longtemps la dessus, mais ça serait vraiment très, voire trop long.

Relecture

Non, je parle pas du recueil, mais bien de moi-même. Je sais pas pourquoi, mais mon rêve d'hier soir m'a donné envie de me pencher sur mon passé. Alors alors alors, j'suis allée fouiller dans mon blog un peu, réécouter les tounes qui me branchaient à ce moment là aussi. Heureusement, le style évolue au fil des ans et moi aussi par la même occasion. J'suis sur un drôle de mood aujourd'hui d'ailleurs, comme un peu trop connecté sur mon moi sentimentalo-affectif ou je sais pas quoi. "J'ai le goût de l'amour, Shoote-moi de l'amour" quoi! Enfin, c'est pas si simple, mais ça s'approche pas mal. Bah, c'est quand même pas si pire, dernièrement j'ai pu de problème de logement, ni financier (ou du moins, bientot bientot vu la job dégotée), ni académique. C'est un bon ratio de bonheur à mon avis, mais, quand ya plus d'autre soucis, ya plus qu'à focuser sur celui qui reste. Étrangement, depuis quelques temps, ya pas mal de monde de mon passé qui resurgissent pour me déclarer leur affection, leur attachement, leurs souvenirs mémorables me concernant, à quel point je suis dont bien fantastique tout ça... Étrange oui, parce que c'est comme ça que j'agis sur le monde qui m'entoure : à retardement. Fak encore 1 ou 2 ans pis peut-être bien que j'vais avoir un impact significatif sur les gens qui m'entourent actuellement ahah

L'Himalayenne altitude de la quintessence de ma pensée

Oui bon, je suis en train de relier Féeriepéties alors forcément... Mais aussi parce que je fais des rêves très étranges depuis quelques temps. Ya beaucoup de gays d'ailleurs dans ces rêves, allez savoir pourquoi.

Mais surtout hier soir, j'ai rêvé que je sortais avec un ancien prof du cégep (bien que ça serait fort impossible) et qu'une des profs du département était ben fachée et venait nous (plutôt me) crier des bêtises à ce propos à cause de mes antécédents dans le "domaine". Et même si le rêve a fini par prendre différentes avenues, n'en reste pas moins que tout tournait toujours autour de ma relation avec ce gars-là. Ça me fait prendre conscience que j'ai pas mal apprécier cette personne et même que j'ai une certaine admiration, mais de là à dire qu'ya des sentiments amoureux, woh minute.

J'en parlais avec ma mère justement, et selon elle, ça serait un genre de flirt avec mon côté créatif, et même avec l'UQAM. Très drôle, mais pas fou non plus.

Je termine ce billet avec un bref extrait du recueil que je suis en train de lire, parce que je trouve que ça vaut la peine :

«LXXIX - DE LA PONCTUATION
Répondez franchement.
Un seul point de suspension est-il chose
possible ?
Pourquoi ne suspend-on jamais les
points-virgules (;;;) ?
Que diriez-vous de mettre des pointes sur
les i grecs (ÿ) ?
Pourquoi une virgule ne pourait-elle
s'interroger ()
ou tout bonnement s'exclamer () ?
Faut-il y voir la trace d'une discrimination ?
Développez.
... »
tiré de "Tampousse fouguitte" dans le recueil Féeripéties d'André Truand

mardi 9 mai 2006

Le vent tourne... vraiment...

Mon karma est bon (étonnant, ça faisait si longtemps) et j'en suis follement ravie :)
D'abord, on sentait déjà un légère tendance au retour du beau temps avec la trouvaille du superbe appart dans lequel j'emménage dans moins de 2 mois. Parallèlement, mes vacances ont débutés, ce qui, en soi, n'est pas rien (et inclut aussi le fait que je peux lire ce que JE veux, et tout bon étudiant qui se respecte sait de quoi je parle).

Par la suite, entrevue à l'hopital près de l'université qui s'est d'ailleurs très bien déroulé. Malgré le pépin causé par une lettre de référence perdue (ou probablement emprisonnée dans le bureau de ma mère), j'ai tout de même réussie à retomber sur mes pattes en demandant gentillement au curé de mon ancienne paroisse de siouplait bien vouloir me donner un coup de main, ce qui a fonctionné même si ce n'était qu'un jour à l'avance (Dieu merci ;)).
De plus, il fait beau dehors et j'ai pu emprunté un immense (moyennement immense quand même) tas de livre à mon père.

Et, aujourd'hui, déboulement de bonnes nouvelles : possibilité d'entrevue dans une bibliothèque, entrevue le lendemain aprèm, finalement appel de l'hopital pour dire que je commence jeudi prochain, donc annulation d'entrevue à la bibliothèque (qui ne me garantissait que très peu d'heures alors bon...), puis il fait beau, puis j'ai battu un boss au N64 (ahaha) puis je vais voir mes notes d'évaluations finales sur le site de l'université avec, ma foi, beaucoup d'angoisse et de crainte, ce qui s'envole tout aussitôt puisque j'ai tout de même réussi à avoir que des notes satisfaisante pour un sommaire qui ne va pas en dessous de B+.

Sur ce, je n'ai qu'envie de hurler de rire, de crier ma joie et de danser sous la pluie (;p) Bref, crime que ça va bien, merci, et vous?

vendredi 5 mai 2006

Féeriepéties prise on-le-sait-pu-combien

Ouais, je relisais "Ma Manière" que j'ai bien aimé dans le passé, que j'aime encore pas mal d'ailleurs. Et j'ai passé une certaine partie de la soirée à parler de la manière de quelqu'un d'autre à me frencher (ou ben alors, sa manière d'être tout simplement). Et mon dieu que ça a fait du bien. Pour une fois depuis longtemps, on me disait pas "tu vis dans ton conte de fée". On me laissait parler, m'épancher, m'extasier devant la beauté, l'identité, la spontanéité, la sincérité, la non-universalité (ce qui n'est pas un défaut quand on y pense un peu) de l'être qui me fascine depuis un peu plus d'un an. À tous les autres, et à lui-même aussi, je dirai que ces quelques mots : J'ai Bien Le Droit!