mardi 28 novembre 2006

Les gens heureux

En attendant pour passer 2 minutes et quart dans le bureau du médecin chinois sur Ontario qu'une vieille dame à deviner mon signe astrologique du premier coup en me jasant un brin un peu avant (mais aucune information clé n'avait alors été échangée). C'est étrange tout de même.
J'aime bien mon quartier... Les personnes qui y vivent sont généralement fort sympathiques.

lundi 27 novembre 2006

Musique!


Si possibilité, mettre la main sur le CD Café Méliès Volume 4
... simplement pour la toune Womaniser

Ça kick sérieusement des culs.

samedi 25 novembre 2006

Annonce classée

Besoin URGENT d'un masseur pour emploi à temps plein. Expérience plus ou moins requise, belle présentation, doigts magiques un avantage.



Oui, mon problème c'est que j'ai un fantasme dans la tête, et puis que c'est pas n'importe qui qui pourrait obtenir le rôle du massseur en question, même pas un grand tchèque ou russe plein de muscles avec un nom genre Ivan ou Thor ou Boris Nikolaïvitch.

lundi 20 novembre 2006

Pot-pourri de citations #3

Ayant acheté le recueil de poésie de mon ancien prof et l'ayant dévoré en quelques heures, voilà une partie de ce que j'ai adorée :

«ne pas laisser
mon vide tomber
en amour»

«je me dis ce sera ce soir
je me dis ça fera 100$
je fumerai un joint
je serai sadique
je créerai l'amour

et ce sera tout
je me dis»

«je suis heureux
de n'être pas
propriétaire d'un triplex
de n'avoir pas
l'ossature pour obsession
d'un escalier en colimaçon»

«où est l'éternité
que je l'encule»

mes êtres de Patrick Lafontaine

«dans le silence de l'autre
côté du mur un homme

me sais rien sinon
qu'il me possède»

«pluie
de paniers pianos
cri
de femmes sans issue
refoulement
d'égouts dans la gorge

envie
de viol avalez-moi»

«l'éclipse
ouverte devant
comme un vagin
chromé»

«à quand le regard
libéré de la censure
du regard»

au lieu de l'abandon de Patrick Lafontaine

Je fais le tour brièvement parce que ya aussi des trucs plus longs qui sont fameux et tout le reste. Ça vaut la peine d'acheter ce recueil. Ne serais-ce que pour découvrir la face cachée de la poésie d'aujourd'hui.
Et moi je l'envie de pouvoir écrire comme ça, ce que j'aimerais pouvoir faire un jour aussi, mais ça serait jamais aussi pensé, aussi beau, aussi bon tout en créant une sorte de malaise agréable, une tension paisible, un chaos apaisant...
C'est le genre d'oeuvre qui donne envie de créer, le genre d'oeuvre sur laquelle il est bon de revenir de 2 à mille fois. Ça se renouvelle de soi-même, sans cesse, selon la lecture qu'on en fait.

Moi, c'est cette poésie là que j'aime


Dans un autre registre, je dois lire Le Saint-Élias de Jacques Ferron pour mon cours du jeudi et ya cette phrase dite par un médecin que j'ai bien aimée :
«L'avenir, parlons-en! Un jour viendra, chanoine, ou le principal avantage d'apprendre la médecine sera de se protèger contre les médecins.»
Au moins, le texte m'aura fait sourire au lieu de m'intéresser.

Broken

Il y a quelque chose de brisé
En moi
Et je connais les coupables
Mais je ne peux leur en vouloir
Un mal pour un peu de bonheur
À présent
Jouir rime avec pleure
Et je dois décider entre m'en préserver
Ou continuer à me casser la gueule
...
Par principe

vendredi 17 novembre 2006

C'est à mon tour

Et oui, il le fallait bien, voilà que moi aussi, en tant que blogueuse émérite, je me prononce sur les commentaires du public. En fait, je me fou bien des gens qui chialent, des gens qui sont en grand émoi et tout ça. Moi, ce qui m'énerve, c'est les gens qui sont non seulement hors sujet, mais qui utilise un bref commentaire (une simple phrase fait l'affaire) sur le sujet pour émettre un opinion sur autre chose, en plus que l'opinion n'est soutenu que par une argumentation brouillonne et franchement fausse.

Et puis, oui, je m'inspire d'un cas en particulier. D'abord, j'aimerais dire simplement que le blogue de Stéphane Laporte sur cyperpresse.com n'est pas vraiment un endroit que je fréquente assiduement. Ce cas a été particulier m'a été rapporté par une relation, qui elle passe à travers le site quand ya rien d'autre à faire (et tiens, sûrement en effet qu'il lit les commentaires... une des choses que j'essaie d'éviter, et ce même dans les journaux en papier, parce que ça me met systématiquement le feu au cul d'entre des inepties de gros cave et/ou des encouragements sur des sujets non fondamental comme le droit de fumer dans un endroit public par exemple).

Donc, je vous réfère ici à ce merveilleux lien : Le Salon du Livre, Dodo et moi. Je vous explique donc la démarche à suivre :
-D'abord, rendez-vous dans la partie des commentaires
-Puis, trouvez le pseudonyme suivant : lise grossinger
-Passez au deuxième commentaire (parce que oui, il y en a deux)
-Enfin, étonnez vous devant la débilité humaine (oui bon, j'y vais peut-être un peu fort là)

Et puis, pour le besoin de mon commentaire, je vais même me faire le plaisir de vous recopier ce merveilleux commentaire, sans même le traduire (quelle prouesse! de s'exclamer la foule)

«bonjour,,1/ dodo a écrit avec son coeur ses histoires de coeur et nous allons tous le lire avec coeur tout en choeur,,,,2/aujourd hui le play station est en vente a 600,00$ ,,,et les jeunes vont vouloir l acheter,,pour eux ce n est pas cher,,,,,mais quand c est les frais d université, de cegep. pour le meme prix , c est cher....ou est la logique? merci lise g»

Mais mon dieu, c'est terriblement hors sujet. Et, c'est terriblement cave comme comparaison. Avec un peu de recherche vite faite bien faite, on peut déjà soulever que
-Le playstation est de 659.99$, mais ce n'est pas la seule console à faire son entrée sur le marché parce que ya le wii à 279.99$ et le xbox à 499.99$ (mais là n'est pas la question).
Certes, les jeunes vont vouloir l'acheter, qui ne le voudrait pas... moi-même, je salive à l'idée d'avoir un wii avec sa manette révolutionnaire.
-De là à dire que les jeunes sont caves au point de ne pas trouver ça cher, un instant! Trouver moi un jeune qui ne trouve pas que 660$, c'est juste des peannuts... Au salaire minimum, ca revient à presque une centaine d'heure de travail. Ce qui serait plus juste de dire, c'est que, étant le public ciblé par ce genre de produit, les jeunes sont conscient de la valeur qu'une console de jeu peut avoir lorsqu'elle est toute fraîchement sortie du four. Mais malgré tout, le playstation, c'est over rated alors bon.
-Les FRAIS d'UNIVERSITÉ NE coute PAS 660$. C'est BEAUCOUP PLUS que ça. Mais d'où sort-elle? Avec les frais afférents, ma facture pour la session d'automne s'élevait à 1120$ au moins. Et elle sera probablement pas moins cher la session prochaine. Je suis d'accord que les frais de cégep sont moins élevés que le coût du playstation, mais là come on... C'est pas comme si les gens qui chialent à propos des prêts et bourses au niveau collégiale n'ont que les frais de scolarité à payer, ne soyons pas dupe!

Alors, où est la logique? Probablement pas dans son raisonnement

mardi 14 novembre 2006

Salon du livre

Nom de l'auteur
Lafontaine, Patrick
Stand
403
Titre du livre
Au lieu de l'abandon
Maison d'édition
Noroît, Du
Horaire
Samedi 18 novembre de 18h à 19h
Dimanche 19 novembre de 14h à 15h

Moi, j'y vais samedi, histoire de me procurer le livre en question et de discuter avec mon ancien prof. J'adore vraiment beaucoup sa poésie d'ailleurs, y kick vraiment des culs ahah. Mais bon, ca fait un brin de temps aussi que je l'ai vu, et donc ca sera agréable et puis bon, j'hésitais à savoir si j'y allais cette année, au salon du livre, parce que franchement... je sais pas, c'est pas si fantastique somme toute. Mais bon, je suis convaincue finalement, mais je ne ferai que passer puisque je travaille toute la journée samedi et dimanche, et j'ai besoin de sommeil en tant que petite créature fragile que je suis.

lundi 13 novembre 2006

Peau neuve

J'ai trouver un nouveau titre finalement, réaliser dans ma propre caboche, parce que merde, yen a marre de prendre les mots des autres. Oui bon, je me suis un peu basé sur le titre d'un bouquin, mais le possessif crée une pas pire différence anyway. Le sous-titre est : ... marasme de paradoxes multiples et de voix intérieures. Mais on le voit nulle part à cause du modèle (le graphisme) que j'ai choisi. Mais bon, j'en suis fière, et puis voila

Pierce me!

Ouais, je regardais un clip d'Ariane Moffatt, et plus j'y pense, plus il serait temps que je me fasse percer les oreilles à nouveau. Faudrait juste voir avec un quelconque médecin (ça se complique déjà), si les petits kists qui se promène dans mes oreilles pourraient causer problème... Parce que c'est bien l'fun les piercings, mais plus j'y pense, plus ca finirait probablement pas me lasser. Et puis, j'ai tellement tout le temps des problèmes avec mon nez dernièrement, alors bof, c'est pas essentiel à ma vie non plus. J'envisagerais plus sérieusement un tatouage à la place.

vendredi 10 novembre 2006

Pot-pourri de citations #2

Dans Interview de Christine Angot, p.52 :
«Notre désir s'enflammait de voir comment un corps peut pénétrer un autre corps sans le briser.»

Dans La Lenteur de Milan Kundera, p.52 aussi :
«[...] le degré de la lenteur est directement proportionnel à l'intensité de la mémoire; le degré de la vitesse est directement proportionnel à l'intensité de l'oubli.»

Dans un vieux carnet qui a pris l'eau sur les bords, j'ai écrit ceci quand j'étais encore au cégep, il y a à peu près 2 ans au moins :
«Montant sur ton corps de manière plus que féline
Mon regard démoniaque s'annonce plein de promesses
Je prendrai ton âme, tu y prendras goût
Et t'en ferai hurler d'une douce souffrance
À l'apogée de cette douleur exquise, tu ne pourras penser qu'à une chose :
Recommencer»

Ya certain truc que j'aime la dedans, mais l'ensemble n'est pas très bon...

jeudi 9 novembre 2006

Sparklife

Je faisais le Love test, pour le fun parce que avouons-le, les tests, c'est drôle... Et puis je sais très bien ce que je suis ou non dans la vie de tous les jours, et des autres jours aussi. Mais bon, j'avais bien envie de me rappeler ceci un jour peut-être alors hop :

Love hurts, don't it? You're in pure love—the kind with sonnets and hovering cherubs—and you ache like an old man's back for your crush. The superficial things that other people care about—money, looks, body odor—don't hold much water with you. You wouldn't care if your dreamboat were the Exxon Valdez, so don't be surprised if you ever fall in love with an oily barge. Respect the twinkie, but don't ignore its needs.

mercredi 8 novembre 2006

L'Université (ou comment se faire fourrer)

Je vous expliquerai ça mieux une autre fois, parce que j'étudie pour mon examen de demain matin. Mais en bref, je suis vraiment en tabarnak après mon institution scolaire, déjà que je l'aime moyennement... Mais bon, pour différentes raisons, j'ai tellement l'impression de me faire fourrer de tout bord tout côté que ça m'indigne à un point où j'ai envie de m'attacher à la porte d'un pavillon avec des menottes et un chaîne. Ça vous laisse une idée à quel point c'est beau le système d'éducation universitaire. Moi, je ne vis que pour ça, j'vous le dis

lundi 6 novembre 2006

Aristurtle

Nom du toutou que ma soeur m'a offert pour ma fête. Pour comprendre, voir le film La Science des Rêves. Le toutou en question n'est pas une tortue, c'est juste que j'aime bien.

Et parlant de facticité et de rêves, plus j'y pense (et plus j'essaie de ne pas y penser), plus je me rend compte qu'on s'est joué de moi. Dans le sens de jeux d'acteur... Bien que je sais que je peux parfois manquer de lucidité sur certains aspects, je suis très lucide en ce qui à trait aux sens. Bien qu'on peut y mettre de l'artifice, n'en reste pas moins qu'en tant que maître de la technique, je sais la reconnaître aussi chez les autres. Et ça me mélange encore plus... merde!

Les femmes sont peut-être très difficile à saisir, mais, vous savez, les hommes le sont aussi. Je ne crois pas que c'est deux poids deux mesures à ce sujet.

Comment jouer le drame... par Macha Limonchik


«Ok, tu es tomber enceinte d'un DJ rasta pis tu vas te faire avorter à New York dans le Chinatown.»
Et là, ya la face de Valérie Blais qui en revient pas.

Tout sur moi, c'est un délice, VRAI-MENT!

samedi 4 novembre 2006

Que faire...?

lorsqu'on a un trop plein de choses à exprimer que ça en devient indicible?
Utiliser les mots de quelqu'un d'autre (sous un fond musical que je vous conseille donc de vous procurer)

Damien Rice - Delicate

We might kiss when we are alone
When nobody's watching
We might take it home
We might make out when nobody's there
It's not that we're scared
It's just that it's delicate
So why do you fill my sorrow

With the words you've borrowed
From the only place you've known
And why do you sing Hallelujah
If it means nothing to you
Why do you sing with me at all?

We might live like never before
When there's nothing to give
Well how can we ask for more
We might make love in some sacred place
The look on your face is delicate

So why do you fill my sorrow
With the words you've borrowed
From the only place you've known
And why do you sing Hallelujah
If it means nothing to you
Why do you sing with me at all?

So why do you fill my sorrow
With the words you've borrowed
From the only place you've known
And why do you sing Hallelujah
If it means nothing to you
Why do you sing with me at all?






(remarquez que c'est aussi possible d'appliquer le processus dans le cas où on a vraiment rien à dire, néanmoins, il s'agit bien du premier cas dans ce cas-ci, j'ai l'âme trouble... encore un anniversaire si fantastiquement agréable)