Faudrait que je sois scotché sur Word à la journée longue, ou le nez dans mes notes, ou en train de réfléchir comment je viens discourir de la trahison dans l'optique de la construction de l'identité sexuelle...
mais
Pas que mon sujet est plate, je l'aime bien. Puis l'oeuvre sur laquelle je me base aussi. Puis j'ai des trucs à dire et tout. Sauf qu'ya un truc. Ou un tas de truc. Et là, ce soir, c'est tout en même temps qui me tombe sur la poire parce que je me laisse le temps de souffler un peu en me disant que je peux toujours commencer ce soir et finir demain et être prise à gorge demain soir puis pendant la fin de semaine pour faire le reste des choses qu'il faut que je fasse. Pourtant j'ai tenu deux grosses semaines sans m'en faire jamais ou presque, j'avais pas le temps de toute façon.
Et j'ai cette drôle de sensation, celle de la fin de l'été 2005. Dans ma foutu ligne d'autobus quand j'avais la sensation que ma tête allait exploser tellement tout était moche, et qu'alors j'allais retrouver l'image du sourire le plus puissant sur terre pour me donner un peu de courage, pour rendre les choses moins terribles. C'est de ça que j'aurais besoin en ce moment (à mon humble avis bien sûr, on peut parfois se tromper là dessus).
Enfin bref, j'mange trop de sucre peut-être aussi. Maudite fin de session. C'est probablement la pire depuis... jamais.
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2 commentaires:
Ah les vilaines fin de session à l'UdM.
C'est le truc qui ne me manque pas de mon époque a l'UdM. J'me rappelle avoir eu a mettre sur la glace une rupture imminente pour m'enchainer deux nuits blanches consécutives a plancher sur 4 travaux conjointement.
Bon courage, au moins l'été frappe à la porte...il n'attend que ça.
Encouragements entre deux devoirs. Entre étudiants...
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