samedi 24 février 2007

De l'audace

Un très bon épisode de Grey's Anatomy ce soir. Et je me devais de citer un truc. Parce que moi, la citation, j'affectionne on dirait bien. Ça doit être à cause chose là, Antoine Compagnon... Ouais, ça doit être ça.
Alors ça va comme suit (en anglais ici, mais bon, la traduction française que j'ai écouté ce soir était fort fidèle au texte) :
MEREDITH: I lied. I’m not out … of this relationship. I’m in. I’m so in it’s humiliating because here I am begging…
DR. SHEPARD : Meredith.
MEREDITH: Shut up. You say Meredith and I yell remember?
DR. SHEPARD: Yeah.
MEREDITH: Okay here it is. Your choice. It’s simple. Her or me. And I’m sure she’s really great. But Derek… I love you…. in a really, really big … pretend to like your taste in music, let you eat the last piece of cheesecake, hold a radio over my head outside your window…unfortunate way that makes me hate you, love you. So pick me. Choose me. Love me.

C'est surtout le tout début et la toute fin. L'humiliation et le «Prend-moi, Choisi-moi, Aime-moi» (parce que à l'oreille, c'est plutôt des virgules que des points). Parce que c'est tellement ça, parce que c'est tellement vrai. Parce que je préfère mes coquilles d'oeufs vides et fragiles partout où je pose les pieds pour avoir l'occasionnelle possibilité de d'effleurer ses plumes. Parce que cette bête là ne s'apprivoise pas. Parce que, même si j'avais la technique pour se faire, j'ai trop de failles diverses pour être à la hauteur. Il me manque l'essentiel.

vendredi 23 février 2007

Pot-pourri de citations #4

Elles viennent toutes de Va Savoir de Réjean Ducharme :

«Raïa qui connaissait bien le sujet appelait ça le plateau : un niveau de désir où la tension se noue au lieu de se résoudre et s'enflamme en énergies qui le font brûler sans le consumer. C'est une ébriété, où la soif grandit, dégénère en abîme...»

«Tu me manques à ce point que le vide à ta place a un poid qui se blottit contre moi, des mains qui me font frissonner.»

«Comment peut-on être avec la même voix aussi sentimental et aussi génital, ou comment peut-on être autrement?»

Pub Maisonneuve, prise 8 milles

Ouais, pas pire soirée pleine d'alcool hier, et d'un film et demi (parce que mes amis sont des lacheux). Et c'est drôle, mais je fabulais en essayant tant bien que mal de m'endormir sous les derniers effets de ma petite cuite, et j'arrivais jamais à me rendre au bout de mon fantasme. C'est plate quand ça arrive, mais c'est un peu comme si la chute risque d'être trop simple comparativement à tout ce que j'élabore auparavant autour d'une seule chemise et, par ailleurs, de l'unique personne qui est dedans. Mais, cette fois-ci, je n'ai pas écrit de drunk-email. C'est bien je crois. Parce que bon, moment donné, ça revient un peu toujours au même. Parce que mon esprit est systématiquement dirigé toujours vers le même sujet et le même destinataire quand l'alcool est impliqué, et ce peu importe les gens avec qui je suis, avec qui je dors, avec qui un tas de truc finalement. Et j'avais le verbe engouffrer dans la tête, en boucle, et ça me rappelait le goût de la chair et son parfum et tout ça...

J'ai peut-être pas écrit mon email, oui, mais je l'ai tappé dans ma tête. J'ai toutes les tounures de phrases, les termes semi-excentrique, un peu en biais qui peuvent être saisi sous plusieurs angles, les images que je voulais former dans la tête du lecteur. Mais bon, non pas cette fois-ci, je garde toute l'idée pour une situation moins virtuelle, moins écrite et plus concrète.

Parfois, je me trouve épuisante avec mes obsessions. J'espère tout de même que c'est pas tellement le cas, mais bon, de toute façon, j'aime bien m'épuisé à vide dans mes fantasmes. Ça donne une saveur sucrée au quotidien, des papillons automotivés et des étourdissements de temps en temps.

mardi 20 février 2007

2e avis

Comme je me suis donnée quelques coups de pied dans les fesses dernièrement, j'ai finalement pris un rendez-vous pour complèter mon dossier de santé à la job, histoire de ne pas faire une tâche dans mon dossier d'employé modèle de l'année. J'ai pas la tuberculose à date, ce qui est bien. À moins que ma peau décide d'enfler entre là maintenant et 11h30 demain. Et puis je crois qu'ya une deuxième injection pour voir si la première marchait pas ou je sais pu. Et puis bon, j'ai une prise de sang à faire dans un futur rapproché, qui m'angoisse parce qu'on entend toujours bien du monde chialer sur le fait que c'est douleureux. Et puis que la dernière fois que moi j'en ai pris une, c'était quand je m'écrivais mon nom sur les cuisses au crayon feutre dans un ensemble d'exercice de spandex pour enfant. Et puis je me souviens avoir pleuré.

Sinon, je me demande encore ce que je vais décider avec le fameux vaccin facultatif du tétanos que j'ai déjà eu «mais depuis 2001, ya le facteur coqueluche avec alors il est recommandé de la reprendre». Oui mais la coqueluche là... ya tu vraiment un si grand risque que ça? On se comprend bien, j'ai pas de problème avec les aiguilles de vaccin. Elles sont toutes petites et puis ça fait TELLEMENT moins mal que de se faire geler la gencive ou le gros orteil (deux trucs que j'ai endurer à mainte reprise dans ma vie, et ce avec honneur et dignité). Sauf que, je sais qu'ya de plus en plus de grogne envers les vaccins... Alors je sais pu. En même temps, je l'ai déjà eu et je suis pas morte ni rien alors quel mal est-ce que ça peut faire? Mais bon, j'suis dans l'indécision pas mal. Je vais probablement téléphoner à mon père, avoir son avis... Ou alors, si vous en avez un, donnez-le moi. Je veux pas me documenter sur le sujet, je m'en fou. Je parle d'un avis absolument impressioniste, je me fou bien des spécialistes. Je ne les connais pas personnellement alors leur avis ne compte pas vraiment pour moi. C'est une question de reconnaissance et d'importance, ou plutôt d'affectivité. L'avis des gens que j'estime m'importe tellement plus que celui d'un éminent docteur untel...

lundi 19 février 2007

Mercredi, dans votre téléviseur

Jess est de retour dans Gilmore Girls!!! Et dire que je vais être dans mon cours en train d'analyser une planche de bd de Tintin, maudit maudit. Oui bon, les VHS ont été conçus pour ce genre de situation, mais c'est juste pas pareil. Milo Ventimiglia est juste trop toute dans ce rôle là...
Comment faire mieux que de créer un personnage de bum cultivé pis d'y donner un tête et un corps pareil? Moi je l'ignore! C'est un mystère!

dimanche 18 février 2007

J'ai pas un rond!

Je niaise pas, c'est même presque pathétique. Hier soir, j'étais chez une amie pour écouter la télé et puis on était assise sur le plancher tellement on était crevé de notre journée à l'hôpital. Alors, mettons que faire la bouffe était au dessus de nos forces. Et puis, j'étais la seule qui avait de l'argent liquide alors... On a mangé du greasy chinese. Mais, oh malheur, j'ai alors oublié que je devais bientôt acheter un million de truc parce que y me manque toute en même temps : pate à dent, astringent, exfoliant, feuilles lignées, chocolat (oui non bon, peut-être pas chocolat)...


Et puis, en plus, ça fait depuis le début février que je dois acheter un DVD. Je regardais les prix pendant que je devais faire mon travail sur le poème plate, et puis, oh grand malheur, Archambault le vend encore moins cher que Best Buy et Future Shop... C'est dur de suivre son éthique dans ce temps là (mais je vais le faire!)


Oh, et puis, comble de malheur, le fusible de la sècheuse a sauté... Mais yé pas question que je me rende une enième fois au Rona pour acheter un enième fusible parce que j'ai du dépenser 40$ en fusible depuis mon déménagement, et il serait temps que ça soit le tour de quelqu'un d'autre.

rue Beauregard, celle qui n'existe pas

J'ai des souvenirs encore très vifs de ma nuit dernière. Et pourtant, je n'ai fait que dormir. C'est que, à cause de différentes associations dans mon inconscient, il y a eu possibilité inespérée dans mon rêve. Et même si, inconsciament, j'arrive jamais vraiment à annuler toute ambiguïté, c'était fort agréable dans l'ensemble. Ça doit être à cause de ce qu'écouter Grey's Anatomy le samedi soir évoque pour moi vu qu'il m'en parlait l'autre matin.
C'est pas facile d'être célibataire en février.

«Il y a certainement quelqu'un»

En ce moment même, je crois qu'Anne Hébert a du écrire ses poèmes juste pour faire de ma vie un cauchemar...
Non, quand même pas à ce point, je l'avoue. Mais bon, j'ai pas l'impression d'avoir quelque chose de pertinent à dire sur son poème de 16 vers. Ni même que les spécialistes de la question ont des propos incroyablement brilliants. Il me semble que ça tourne toujours autour d'évidences follement plates. Enfin bref.
Cela dit, je pense à septembre prochain et je me dis que c'est plus bien loin

vendredi 16 février 2007

Drowning

J'ai triché aujourd'hui et j'ai écouté un Grey's Anatomy de la saison 3 sur ABC... Et, comme ça me rentre toujours pas mal dedans, j'ai comme eu un méga coup de blues tout à coup. C'est drôle comme d'un moment à l'autre, j'avais soudainement l'impression que je gaspille mon temps, que je devrais m'affirmer plus, parce qu'en tant qu'être vivant, ça inclut être mortel aussi, des considérations biens lourdes et grasses... très guilleret. J'ai simplement de plus en plus de la difficulté à motiver mes décisions et mes actions en fonction des tous les autres. Je dis pas les autres tout le monde ici, je dis les autres ceux qui tentent de me retenir pas trop loin d'eux. Les autres contre moi et l'autre, masculin singulier. Sauf que c'est ridicule de motivé mon quotidien pour quelqu'un qui s'en fou probablement et qui n'est pas là pour voir que c'est pour ça que je me maquille, que je m'occupe de mon corps, que je veux faire attention à ma santé, que je m'arrange les cheveux. C'est compliqué de piler sur des oeufs sur une période de temps plutôt étendue, pour empêcher les fuites de réactions-déluge qui sont souvent pire que pas de réaction du tout, pour empêcher justement que ce type de réaction porte à une prise de décision globale qui anéantie les miennes. Enfin bref, je crois que je m'avance peut-être un peu trop, même si j'essaie de rester dans mes célèbres paraboles... C'est juste que j'ai peur, voilà

jeudi 15 février 2007

À la tonne

J'aime bien voir que je suis pas la seule qui calcule, qui tend des pièges, qui a le sens du profit et l'instinct stratégique. Ceci me réconcilie momentanément avec la gente féminine, parce que ça en prend plus des comme ça. Même si c'est partiellement de la fiction, ya moyen de se dire que c'est aussi partiellement réel. Et ya moyen parce que c'est le genre de truc qui est déjà arrivé ou qui arrivera dans la vie de tout le monde (espèrez-le au moins!).

Oh, et puis je viens de faire mon admission à l'UQAM, j'ai bien hâte de voir ce que ça va donner.
«Attention à vos miches les petites pouliches!»

mercredi 14 février 2007

St-Valentin

J'écris ici pour vous dire que je n'écrirais pas à propos de la St-Valentin, parce que bon, tout le monde le fait, et puis ça revient au même. Être contre ou fêter avec quelqu'un. C'est pas mal les seules options.
Et moi, comme je n'ai pas de valentin et que je n'ai reçu qu'un message de ma mère par email, je boude!

lundi 12 février 2007

Et c'est reparti

Bien que je crois être un être humain avec ce que ça implique de complexe dans la compréhension de mes pulsions et tout ça, j'ai observé aujourd'hui que la session est belle et bien en train de m'affecter comme elle le fit auparavant. Seulement, cette fois-ci, c'est même encore plus précoce qu'auparavant. À qui la faute? Je ne sais pas, mais je n'ai pas trop hâte de voir comment je vais réagir en fin avril... J'espère ne pas réveiller des entités ectoplasmiques comme dans un épisode de la 4e saison d'une célèbre série américaine à héroïne blonde.

dimanche 11 février 2007

Album photo top secret

Je viens de changer la page (et le service d'hébergement) pour mes photos. Donc, lorsque vous cliquez sur mon album photo dans la barre de droite, ça vous envoie sur Flickr. Parce que oui. Néanmoins, j'avise les gens qui me connaissent assez bien qu'il existe une section privée à cette histoire qui n'est accessible qu'en passant à travers différents procéder (pas très compliqué je l'avoue, mais où est le thrill alors... une photo, c'est fait pour être vu!). Enfin, au pire, ya toujours moyen de s'arranger par la bande. Mais bon, c'est ainsi. Je n'en dis pas plus.

PostSecret #2

Mon favori cette semaine :

Parce que quand tout est trop calme, c'est pu l'fun... non?

samedi 10 février 2007

Patati Patata

Ouais, belle journée à la job, même si ya un conflit interne qui se trame. Je jouerais pas les chiens de garde vis-à-vs la personne visée, mais si une bévue est commise en ma présence, j'ai pas l'intention de rester de glace. Déjà que je le fais trop souvent dans la vie en société parce que j'suis pas assez concernée pour que ça soit approprié d'intervenir. Enfin. J'aime bien l'ambiance le matin, vraiment. Oui on est poqué, oui c'est tôt en maudit, mais bon. J'ai une belle équipe et puis ça prend pas tellement de temps pour que mes cellules cérébrales soient stimulées. Et pourtant, je fais un travail qui ne demande pas grand chose à ce niveaux. Alors, trouvez l'erreur? Bah... c'est fort simple si on me connaît un peu, ça à toujours été ainsi dans la majorité des endroits où j'ai travaillé, et je compte garder cela ainsi. Et puis, ça fait un petit velour à chaque fois, même si c'est pas toujours sérieux.
Ahhh l'hôpital! C'est quasiment digne de Grey's Anatomy

vendredi 9 février 2007

Jukebox cérébral

Où est le bouton off quand on a vraiment besoin de lui?
Ouais parce que là vraiment, j'ai Out of this World de Bush et c'est pas très gai je trouve.

Apprendre à être pire

J'ai eu l'impression, hier soir, entre deux bières, que j'étais en train d'apprendre à devenir jalouse...
J'aime pas ça du tout. Mais je me dis que c'était peut-être l'alcool alors bon

Vu sur rappaz.net

«Tyrans
08 février 2007
À travers l'Histoire, le monde a eu la douleur de connaître plusieurs tyrans : Adolf Hitler, Pol Pot, Saddam Hussein, et le gars qui a inventé le participe passé.»

En ce jeudi soir (où vendredi matin, c'est comme vous voulez), je la trouve bien drôle entre deux pensées érotiques motivées par l'alcool post-ciné-clubesque.

mercredi 7 février 2007

Il fait froid

Et je suis encore ivre des souvenirs de ton corps.

Méchant buzz n'est-ce pas? Et tout ça seulement grâve à un peu de chair. Pourquoi se droguer quand ça coûte moins cher de faire plaisir à quelqu'un en se faisant plaisir par la même occasion et d'en garder des drafts sensorielles longtemps après coup? Enfin moi je vois pas pourquoi...

Le hic avec cette analogie, c'est que ça implique aussi un besoin inhérent de reconsommation. Voilà ma faille : j'ai toujours envie d'abuser des bonnes choses.

mardi 6 février 2007

Pub

Je fais circuler le recueil de Patrick Lafontaine entre les mains de mes amis (ben en fait, plutôt de mes amies pour l'instant) et puis ça me réjouit parce que tout le monde aime et donc, non seulement je partage mon plaisir avec d'autres, mais en plus je fais de la publicité pour un auteur qui est plutôt méconnu (et pourtant, il mérite d'être reconnu).

J'irai chier sur ta tombe Pierre Karl

Je suis outrée, littéralement. Je sais que les médias en avaient vaguement parler depuis quelques temps, mais comme j'ai pas le temps de lire mon journal le matin, je me comprennais pas bien tout ce que ça implique. Alors, de grâce, informez-vous de la situation du Fonds canadien de télévision de quelque façon que ce soit (par exemple ici) et posez un geste. Ne serais-ce que d'arrêter d'acheter chez Archambault, d'arrêter de louer vos films chez Vidéotron, de manifester votre désaccord en appellant le service à la clientèle du cablodistributeur, de lâcher votre abonnement, je sais pas, n'importe quoi. Y avait déjà marre de la convergence Québécor, là vraiment c'est n'importe quoi. Sérieusement, j'suis fâchée au point que j'aurais envie d'aller me menotter au porte de TVA. Touchez-pas à ma télé! Je compte personnellement, du moins, faire quelques appels, aller annuler mon compte au club vidéo du coin et commencer à m'informer pour changer de compagnie de cablodistribution, de fournisseur internet et de service téléphonique. Alors pour ceux qui connaisse des bons deals à cet effet, siouplait, contactez-moi, merci!

«Vidéotron envoie 15 millions de dollars chaque année au Fonds canadien de télévision. TVA engrange 18 millions du même fonds. Où est l'injustice?» — Claire Samson, présidente de l'Association des producteurs de films et de télévision du Québec


Service à la clientèle de Vidéotron
Téléphonique
Montréal: (514) 281-1711
Québec : (418) 847-4410
Saguenay : (418) 545-1114
Outaouais : (819) 771-7715
Ailleurs au Québec : 1-88-VIDEOTRON
Du lundi au vendredi de 7 h 30 à 21 h 30. Samedi de 8 h à 18 h.
Par télécopieur
Montréal : (514) 380-9106
Ailleurs au Québec : 1-800-773-1877
Par courriel, allez ici

dimanche 4 février 2007

Réflexion de nuit d'hiver

Je pensais à ça en me savonnant, et puis j'ai pu observer dernièrement que mon lit est juste à la bonne température (c'est à dire ni trop chaud, ni trop tiède, juste la chaleur parfaite) quand il fait très froid dehors, assez froid à l'intérieur (vu la qualité du chauffage dans mon appart) et qu'il y a deux corps nus épuisés sous mes couvertures, l'un étant, bien évidemment, le mien.

Cette semaine, sur la blogosphère

Qu'àcelanEtienne dit ceci
Fel-X dit cela

J'ai bien aimé.

D'abord, le truc du dentiste était très drôle. Et puis bon, ça me fait penser à mon aversion pour la pratique bucaux-dentale. Non pas que c'est mal l'hygiène dentaire, mais j'aime juste pas me faire faire la morale par les spécialo-spécialistes, que ce soit en chiropratie, en médecine général, en toute. C'est que, en tant que cliente, je veux qu'on me donne un service, non un sermon. Un bureau médicale d'une quelconque pratique que ce soit N'EST PAS un église. Qu'on se le tienne pour dit.

Puis, le truc affectivo-romantique. Non pas parce que c'est cute, que je suis une femme, que mon utérus fait un bon tout à coup. Simplement de pouvoir constater que ce genre de boulversement, perte de contrôle, décontenance peut aussi être vécu par des hommes normaux. Parce que parfois, on dirait qu'il faut à tout prix croire le contraire, ou faire croire le contraire. C'est tout le concept du machisme à saveur moderne. C'est plus si animalo-primal que ce l'était (parfois oui, mais généralement plus pour faire réagir, c'est moins sérieux comme démarche), alors ça c'est converti en une attitude dégagé de tout, comme quoi rien ne peut vraiment atteindre le type, parce que de toute façon, quoi que soit la question, il s'en fout. C'est la "cool attitude". À ce stade-là les gars, il est temps d'en revenir, les belles années du secondaire sont terminés, va falloir penser à entrer dans la cour des grands. Enfin bref, j'extrapole...

...
Ça n'a aucun lien, mais j'ai l'étrange sensation d'être croche. Dans le sens littéral du terme, c'est à dire que mon horizon de vision n'est pas parallèle au plancher (en présupposant que le planche est à niveau). Je vais aller laver tout ça, ça passera.

samedi 3 février 2007

PostSecret #1

Trop rit à propos de ceci :


Sérieusement : ahaha (c'est paradoxal, mais bon). Je sais pas, j'en reviens juste pas.

vendredi 2 février 2007

Tu sais que tu écoutes trop Friends quand...

... tu rêves à travers les personnages.

Ouais, hier soir, j'ai crée un nouvelle épisode dans mon inconscient. Et moi dans tout ça? Je crois que je n'étais pas là. En2k, j'étais pas un personnage assez important pour que je me remarque ça l'air. Oh my oh my, j'suis un peu freak là.

jeudi 1 février 2007

Un peu d'amour en ce jeudi soir

J'aime beaucoup l'image, beaucoup. Et donc comme promis, pour rester dans le ton, voici un extrait qui est particulièrement bon dans le recueil de poésie de Jacques Brault que je dois lire pour mon cours du lundi PM. Ça vient du poème «De nulle part» :

[...]
Reviens je t'attends je te guette à l'orée de la démence
Au premier bruit à la première lueur
Je crierai je le sais poussant un corps d'engoulevent
vers toi dans mon cri

Je t'aime oui oui ce sont les mots toujours les mêmes mots ceux du petit matin mouillé d'ennui ceux de la chair qui dodeline et s'enfante au sursis

Les mots de la petite mort dans l'hébétude les mots où l'on couche où l'on dort et ceux qui restent quand tous les autres sont partis

Ceux par qui j'espère encore et toujours ceux par qui je me lève et je marche à la porte où cogne la clarté
[...]



Ah le jeudi soir hein!

Non mais simplement, c'est que depuis quelques jours, j'ai cette image, cette envie latente... vous savez, lorsqu'on veut tellement rien manqué de la jouissance de l'autre qu'on se fouette pour garder les yeux ouvert le plus longtemps possible. Je sais pas, c'est spécial. Et ce que j'ai vu alors me trotte dans la tête. Le mouvement de tête, l'expression, tout ça. C'est précieux et rare comme image, peut-être que je devrais l'économiser. J'ai peur d'oublier les détails à force de me souvenir, parce que le souvenir et l'imagination sont trop près l'un de l'autre pour que l'un ne parasite pas l'autre un peu... beaucoup... voire trop.

Jeudi, premier du mois

Grosse journée à courailler à droite et à gauche, je vais donc conclure en allant manger avec ma soeurette avant d'écouter Minuit, le soir (ça promet en maudit ce soir d'ailleurs). Et donc, après cela, j'ai un petit bout de la poésir de Jacques Brault à citer ici. See ya folks