Plus j'y pense, plus j'ai comme un besoin de dépaysement.
C'est peut-être bien dû au fait que la dernière fois que j'ai voyagé, c'était euh.... je sais même pu. Peut-être au États-Unis, mais quand exactement? Ça doit faire mauditement longtemps pour que je me souvienne pu ce qui est venu avant : Boston ou le dernier Cape Code?
Enfin, à petit échelle, ça pourrait donner plus ou moins ce genre de situation. En fait, oui, j'aurais quasiment envie d'être l'instigatrice d'un événement pareil, histoire d'être agréablement surprise, ou juste surprise, ou juste je sais pas, plongé dans une situation nouvelle.
Faudrait bien que je trouve un moyen pour que ça se réalise, me secouer les puces, tout ça. Remarquez, le manque de nouveau dans mon quotidien fait que je suis en train de planifier de plus en plus un tas de chose pour quand je vais avoir plus de temps libre, cet été par exemple. J'ai un plan film, un plan lecture, un plan achat, un plan économie, un plan sortie même, dans lequel il y a un plan théâtre, un plan déjeuner, un plan cinéma... et probablement d'autres plans qui viendront s'agglomérer à ce qui est déjà en ébauche. Le mois de janvier est pas mal révolu et je suis retombée sur terre assez rapidement. C'est toujours aussi pourri au Danemark semble-t-il, même si pourri est un bien grand mot, je dirais plutôt stagnant ou sans remous (bon ou mauvais, peu importe).
jeudi 28 février 2008
mercredi 27 février 2008
Le retour du monsieur vert
Aujourd'hui, journée quasi productive. Ça a commencé avec un déjeuner à la Grand-Mère Poule sur Masson (étonnement, il n'y avait pas de vedette aujourd'hui, mais on était assis à côté d'une personne qui allait à la même école secondaire que nous selon mon partenaire de déjeuner alors bon, mettons... oui parce que la rue Masson et les déjeuners de la Grand-Mère Poule, c'est très jet set dernièrement).
Ensuite, en route pour la bibliothèque de l'UdeM où j'ai bouquiné comme une défoncé pour essayer de me fixer un objectif, un corpus, un thème précis... J'ai presque réussi à faire l'ensemble de tout ça, déjà je sais que je m'enligne pour deux travaux au lieu d'un. Je vais d'abord analyser un truc plutôt simple et tout, avec un corpus facile à déterminer après un brin de lecture que je peux commencer dès ce soir vu que j'ai acheter quelques livres, emprunter d'autres, et qu'il m'en reste "on hold" sur une table de la bibliothèque.
Mais bon, trêve de banalité. J'étais donc en train de chercher un livre à la Co-op de l'UQÀM. Comme j'avais déjà trouvé l'essentiel et que je sais que les deux semaines à venir risque d'être pas très agréable financièrement, je me dis que le reste, je peux bien l'emprunter, ya rien qui m'empêche. Je me dirige donc vers la caisse. Le type qui est en train de payer ou de demander de l'information semble justement pas trop sûr de son affaire. À côté de lui, un peu trop prêt pour les habitudes d'attentes à la caisse de l'endroit, se trouve un gros monsieur avec un sac de l'Université de McGill et un manteau vert. Tiens tiens, une attitude belliqueuse et désagréable, un manteau vert, une face de gros tabarnak : ça me dit quelque chose... Meuh oui, c'est lui. Mais bon, on s'entend, il a été un peu moins désagréable cette fois-ci, même s'il a passé un commentaire pour semi aider le type / faire accélérer les choses parce qu'il est toujours pressé et toujours aussi important. Lui-même n'est pas un client des plus rapides à décoller, alors l'adage qui veut qu'on déteste ce qu'on fait soit même a bien raison dans son cas. Remarquez, ya aussi l'hypothèse de frustration sexuelle qui serait plausible pour son attitude de merde. Je sais, c'est un peu facile, mais c'est écrit dans son front, alors bon.
Donc, morale de cette histoire, si vous croiser un gros monsieur dans un manteau vert avec un sac McGill (genre sac écolo d'épicerie en tissu là), avec des lunettes, avec des cheveux un peu hirsutes simili blonds ou roux mal assumé et une urgence d'avoir l'air tellement exaspéré du service, ne vous gênez pas pour l'insulter si nécessaire, ça va me faire plaisir.
Ensuite, en route pour la bibliothèque de l'UdeM où j'ai bouquiné comme une défoncé pour essayer de me fixer un objectif, un corpus, un thème précis... J'ai presque réussi à faire l'ensemble de tout ça, déjà je sais que je m'enligne pour deux travaux au lieu d'un. Je vais d'abord analyser un truc plutôt simple et tout, avec un corpus facile à déterminer après un brin de lecture que je peux commencer dès ce soir vu que j'ai acheter quelques livres, emprunter d'autres, et qu'il m'en reste "on hold" sur une table de la bibliothèque.
Mais bon, trêve de banalité. J'étais donc en train de chercher un livre à la Co-op de l'UQÀM. Comme j'avais déjà trouvé l'essentiel et que je sais que les deux semaines à venir risque d'être pas très agréable financièrement, je me dis que le reste, je peux bien l'emprunter, ya rien qui m'empêche. Je me dirige donc vers la caisse. Le type qui est en train de payer ou de demander de l'information semble justement pas trop sûr de son affaire. À côté de lui, un peu trop prêt pour les habitudes d'attentes à la caisse de l'endroit, se trouve un gros monsieur avec un sac de l'Université de McGill et un manteau vert. Tiens tiens, une attitude belliqueuse et désagréable, un manteau vert, une face de gros tabarnak : ça me dit quelque chose... Meuh oui, c'est lui. Mais bon, on s'entend, il a été un peu moins désagréable cette fois-ci, même s'il a passé un commentaire pour semi aider le type / faire accélérer les choses parce qu'il est toujours pressé et toujours aussi important. Lui-même n'est pas un client des plus rapides à décoller, alors l'adage qui veut qu'on déteste ce qu'on fait soit même a bien raison dans son cas. Remarquez, ya aussi l'hypothèse de frustration sexuelle qui serait plausible pour son attitude de merde. Je sais, c'est un peu facile, mais c'est écrit dans son front, alors bon.
Donc, morale de cette histoire, si vous croiser un gros monsieur dans un manteau vert avec un sac McGill (genre sac écolo d'épicerie en tissu là), avec des lunettes, avec des cheveux un peu hirsutes simili blonds ou roux mal assumé et une urgence d'avoir l'air tellement exaspéré du service, ne vous gênez pas pour l'insulter si nécessaire, ça va me faire plaisir.
mardi 26 février 2008
Ronron petit patapon
Vous savez, parfois, j'aimerais bien être un chat. Surtout à cet période-ci de l'année, où j'ai trop souvent envie de pouvoir m'étendre sur un calorifère ou sur le spot chaud de mon lit vers 14h à cause du soleil qui passe par la fenêtre. C'est sûr que le verre de vin en fin de journée aide à en avoir envie. Et puis, un chat, avec tout le poil, ça doit être comme sous un grosse couverte en permanence. Ça va tellement pas être facile de me lever demain matin...
dimanche 24 février 2008
Oscar 2008
J'écoute les Oscar ce soir et depuis déjà quelques prix (il n'en reste plus que deux je crois), je me pose quelques questions. La cérémonie a 80 ans cette année, et puis ça paraît. Je sais pas vous mais ya comme un truc qui cloche dans l'ordre de la remise de chaque prix.
Je niaiserai pas avec des airs d'offusquée sur les gagnants des prix qui ont moins de temps pour remercier l'Académie, leur famille et leur chien Fifi qui a toujours cru en eux, même si certains speech (bien qu'au fil des années, plus ça change plus c'est pareil) sont quand même euuuh... poignant en quelque sorte (mais ça reste «persévèrerez, les rêves sont réalisables, etc etc.) C'est entendu de tous qu'on peut pas vraiment y faire quelque chose, surtout qu'on est un peu responsable en général.
Je niaiserai pas non plus avec l'espèce de besoin viscéral très institutionnel propre à chaque académie de favoriser les produits nationaux, même si c'est pas vraiment le meilleur, parce que de toute façon, les perdants ont toujours tort (ou quelque chose comme ça) et puis le vote c'est le vote et puis on peut pas satisfaire tout le monde et un tas de trucs comme ça (même si, on s'entend, les prix pour les trucs animés, c'était un peu n'importe quoi). Quoique c'était un bon coup l'histoire de Marion Cotillard, mais je crois que la sacrosainte Académie avait surtout pas trop envie d'avoir les Français sur son dos (cela dit, je ne porte aucun jugement sur la valeur de la performance de la dite actrice).
Vous savez, en tant que femme, je ne peux qu'être un peu frustré qu'on ne change pas de temps en temps l'ordre d'attribution des prix donnés aux acteurs. C'est systématiquement toujours les femmes d'abord. Autant je comprend le geste "galant", mais dans ce cas-ci plus particulièrement, la galanterie cache le machisme. Comme si la performance des acteurs est tellement plus importante, époustouflante, renversante. Comme si le travail d'un homme a encore tellement plus de valeur que celui d'une femme. Mais bon vous savez, l'Académie, les États-Unis, les institutions de pas loin d'une centaine d'année, gna gna gna... Je ne me fais pas trop d'illusion, mais je préfère au moins tenter de sonner certaine cloche. Personnellement, même si j'avais un parti pris pour Depp parce que j'ai trop aimé Sweeney Todd, j'étais beaucoup plus emballée à l'idée d'apprendre quelle actrice allait recevoir son petit trophée. C'était peut-être une question de suspense remarquez, mais quand même, ça devrait être revu cet aspect là. Et c'est pas seulement l'ordre, c'est la disposition. Le prix pour la meilleure performance d'une actrice dans un rôle principal est décerné plus ou moins au milieu de la cérémonie tandis que, pour les acteurs, c'est tout juste avant le meilleur réalisateur et le meilleur film. Oui, je comprend la co-relation, mais est-ce que le fait que le rôle principal soit tenu par un homme a toujours nécessairement de l'incidence sur la qualité d'un film? Et que dire des films comme Gigi, All About Eve, Million Dollar Baby, My Fair Lady, The Sound of Music? Bref, ça, je ne peux que vraiment le déplorer.
Sinon, quelques trucs étranges. Je crois que c'était le prix pour un court documentaire ou quelque chose dans le genre, lorsque les deux réalisatrices sont venus faire leur remerciement, la première dit quelque chose à propos du sujet de leur film, soit la bataille incessante pour les conjoints du même sexe contre la discrimination faite à leur égard. Et, avec une pointe de rhétorique un peu mal habile, la réalisatrice dit quelque chose comme «discrimination que je ne connais pas moi-même étant mariée». C'est beau comme on peut défendre quelque chose et s'en dissocié autant. Oui bon, plusieurs me diront «c'était pas l'idée», «elle ne voulait que clarifier», «elle ne voulait pas offenser la communauté discriminée en prétendant vivre la même chose lorsqu'elle n'est clairement pas dans la même position». Je suis d'accord, en partie oui, mais je suis aussi en droit de me demander pourquoi elle a soudain tant senti le besoin de clarifier devant l'Amérique qu'elle avait une sexualité normale, comme on allait bien finir par s'en rendre compte vu qu'on remercie toujours les époux et les enfants à la fin d'un remerciement de la sorte. Et puis, au pire, et alors?...
Sinon, John Stewart a livré la marchandise à mon humble avis. Quoique, tant qu'à y être, pourquoi pas Stephen Colbert? Mais bon, ça c'est un fait établi aussi, personne ne créer la cérémonie des Oscar pour Elisabeth Dubois (malheureusement, parce que ça serait tout un show).
Oh et puis un dernier truc pour me gâter. Vous savez, Owen Wilson a présenté un prix. Vous savez aussi probablement qu'il a essayé de se suicider en août dernier. Dans ma tête, comme c'est en direct (enfin, il me semble), à chaque moment jusqu'à la fin de se présentation, je m'attendais à ce qu'il fasse un truc complètement imprévisible, un gros petage de coche en règle. Ça aurait été amusant quand même. Je dis pas un truc obligatoirement morbide, mais bon, un truc. Comme une ode à l'amour de Kate Hudson ou je ne sais quoi. Me semble c'est son genre. Enfin, dans ma tête, les Oscar, c'est un événement plein de rebondissement. Ça serait bien de faire un film sur une cérémonie très officielle comme ça qui tourne, mais alors là, vraiment mal. J'vais y penser en tout cas.
Oh et puis, je sais que c'est pas très gentil et tout, mais sérieusement, Tilda Swinton, c'est pas beau tout de suite. Déjà son teint pâle et son visage squeletico-souriesque, mais en plus ses efforts pour personnifier l'androgynie au XXIe siècle... C'est probablement les cheveux et la maigreur qui font ça. Mais vraiment, je sais pas, elle n'entre pas dans mes canons de beauté.
Je niaiserai pas avec des airs d'offusquée sur les gagnants des prix qui ont moins de temps pour remercier l'Académie, leur famille et leur chien Fifi qui a toujours cru en eux, même si certains speech (bien qu'au fil des années, plus ça change plus c'est pareil) sont quand même euuuh... poignant en quelque sorte (mais ça reste «persévèrerez, les rêves sont réalisables, etc etc.) C'est entendu de tous qu'on peut pas vraiment y faire quelque chose, surtout qu'on est un peu responsable en général.
Je niaiserai pas non plus avec l'espèce de besoin viscéral très institutionnel propre à chaque académie de favoriser les produits nationaux, même si c'est pas vraiment le meilleur, parce que de toute façon, les perdants ont toujours tort (ou quelque chose comme ça) et puis le vote c'est le vote et puis on peut pas satisfaire tout le monde et un tas de trucs comme ça (même si, on s'entend, les prix pour les trucs animés, c'était un peu n'importe quoi). Quoique c'était un bon coup l'histoire de Marion Cotillard, mais je crois que la sacrosainte Académie avait surtout pas trop envie d'avoir les Français sur son dos (cela dit, je ne porte aucun jugement sur la valeur de la performance de la dite actrice).
Vous savez, en tant que femme, je ne peux qu'être un peu frustré qu'on ne change pas de temps en temps l'ordre d'attribution des prix donnés aux acteurs. C'est systématiquement toujours les femmes d'abord. Autant je comprend le geste "galant", mais dans ce cas-ci plus particulièrement, la galanterie cache le machisme. Comme si la performance des acteurs est tellement plus importante, époustouflante, renversante. Comme si le travail d'un homme a encore tellement plus de valeur que celui d'une femme. Mais bon vous savez, l'Académie, les États-Unis, les institutions de pas loin d'une centaine d'année, gna gna gna... Je ne me fais pas trop d'illusion, mais je préfère au moins tenter de sonner certaine cloche. Personnellement, même si j'avais un parti pris pour Depp parce que j'ai trop aimé Sweeney Todd, j'étais beaucoup plus emballée à l'idée d'apprendre quelle actrice allait recevoir son petit trophée. C'était peut-être une question de suspense remarquez, mais quand même, ça devrait être revu cet aspect là. Et c'est pas seulement l'ordre, c'est la disposition. Le prix pour la meilleure performance d'une actrice dans un rôle principal est décerné plus ou moins au milieu de la cérémonie tandis que, pour les acteurs, c'est tout juste avant le meilleur réalisateur et le meilleur film. Oui, je comprend la co-relation, mais est-ce que le fait que le rôle principal soit tenu par un homme a toujours nécessairement de l'incidence sur la qualité d'un film? Et que dire des films comme Gigi, All About Eve, Million Dollar Baby, My Fair Lady, The Sound of Music? Bref, ça, je ne peux que vraiment le déplorer.
Sinon, quelques trucs étranges. Je crois que c'était le prix pour un court documentaire ou quelque chose dans le genre, lorsque les deux réalisatrices sont venus faire leur remerciement, la première dit quelque chose à propos du sujet de leur film, soit la bataille incessante pour les conjoints du même sexe contre la discrimination faite à leur égard. Et, avec une pointe de rhétorique un peu mal habile, la réalisatrice dit quelque chose comme «discrimination que je ne connais pas moi-même étant mariée». C'est beau comme on peut défendre quelque chose et s'en dissocié autant. Oui bon, plusieurs me diront «c'était pas l'idée», «elle ne voulait que clarifier», «elle ne voulait pas offenser la communauté discriminée en prétendant vivre la même chose lorsqu'elle n'est clairement pas dans la même position». Je suis d'accord, en partie oui, mais je suis aussi en droit de me demander pourquoi elle a soudain tant senti le besoin de clarifier devant l'Amérique qu'elle avait une sexualité normale, comme on allait bien finir par s'en rendre compte vu qu'on remercie toujours les époux et les enfants à la fin d'un remerciement de la sorte. Et puis, au pire, et alors?...
Sinon, John Stewart a livré la marchandise à mon humble avis. Quoique, tant qu'à y être, pourquoi pas Stephen Colbert? Mais bon, ça c'est un fait établi aussi, personne ne créer la cérémonie des Oscar pour Elisabeth Dubois (malheureusement, parce que ça serait tout un show).
Oh et puis un dernier truc pour me gâter. Vous savez, Owen Wilson a présenté un prix. Vous savez aussi probablement qu'il a essayé de se suicider en août dernier. Dans ma tête, comme c'est en direct (enfin, il me semble), à chaque moment jusqu'à la fin de se présentation, je m'attendais à ce qu'il fasse un truc complètement imprévisible, un gros petage de coche en règle. Ça aurait été amusant quand même. Je dis pas un truc obligatoirement morbide, mais bon, un truc. Comme une ode à l'amour de Kate Hudson ou je ne sais quoi. Me semble c'est son genre. Enfin, dans ma tête, les Oscar, c'est un événement plein de rebondissement. Ça serait bien de faire un film sur une cérémonie très officielle comme ça qui tourne, mais alors là, vraiment mal. J'vais y penser en tout cas.
Oh et puis, je sais que c'est pas très gentil et tout, mais sérieusement, Tilda Swinton, c'est pas beau tout de suite. Déjà son teint pâle et son visage squeletico-souriesque, mais en plus ses efforts pour personnifier l'androgynie au XXIe siècle... C'est probablement les cheveux et la maigreur qui font ça. Mais vraiment, je sais pas, elle n'entre pas dans mes canons de beauté.
samedi 23 février 2008
En suspension
C'est souvent dans l'urgence de faire complètement autre chose (dans ce cas-ci mon lavage et me coucher) que j'ai envie de venir déposer quelques mots ici. Bon oui, d'accord, c'est peut-être aussi le verre de vin pris un peu plus tôt. Mais c'est de moindre incidence, sur ces élans d'écriture je veux dire. C'est ma nature de procrastineuse finie fort probablement. Juste là maintenant, ça me prend tout mon courage pour seulement envisage d'aller faire ma petite routine de fin de journée. Remarquez, quoi de plus ennuyant que de se brosser les dents...
Je discutais avec un ami en finissant de travailler, à propos des corps, de la beauté et tout ça, et puis ça ma donner envie d'éventuellement retourner sur un fragment de texte que j'avais écrit au cours de la session passée. J'ai envie d'en faire quelque chose oui, et ça, ça fait quand même quelques temps que j'y songe. C'est ce besoin de créer qui me tenaille. Lundi dernier, ma mère est venu chez moi, discuter, comme ça, pour le plaisir, après nos cours respectifs. Et, du temps que j'étais au cégep, c'était mes études qui génèraient chez elle un élan vers le domaine, un genre d'envie de faire de même et tout. À présent, c'est l'inverse. Je m'ennuie tellement de ça, de faire quelque chose de mes dix doigts, de me salir, de construire un chaos ordonné (parce que le chaos l'est toujours mine de rien), d'avoir des contraintes et d'y nager librement. De retrouver une parcelle de ce qui a constitué fort probablement l'âge d'or de ma vie (bon je sais bla bla bla, je suis jeune encore et tout ça, c'est si facile d'opposer ce genre de discours aux gens qui sont plongés dans leur passion, et aussi fort stupide à mon avis). Mais, il me manque l'espace, autant temporel que matériel.
La laveuse a fini son cycle, je dois suspendre mes vêtements et me brosser les dents...
Je discutais avec un ami en finissant de travailler, à propos des corps, de la beauté et tout ça, et puis ça ma donner envie d'éventuellement retourner sur un fragment de texte que j'avais écrit au cours de la session passée. J'ai envie d'en faire quelque chose oui, et ça, ça fait quand même quelques temps que j'y songe. C'est ce besoin de créer qui me tenaille. Lundi dernier, ma mère est venu chez moi, discuter, comme ça, pour le plaisir, après nos cours respectifs. Et, du temps que j'étais au cégep, c'était mes études qui génèraient chez elle un élan vers le domaine, un genre d'envie de faire de même et tout. À présent, c'est l'inverse. Je m'ennuie tellement de ça, de faire quelque chose de mes dix doigts, de me salir, de construire un chaos ordonné (parce que le chaos l'est toujours mine de rien), d'avoir des contraintes et d'y nager librement. De retrouver une parcelle de ce qui a constitué fort probablement l'âge d'or de ma vie (bon je sais bla bla bla, je suis jeune encore et tout ça, c'est si facile d'opposer ce genre de discours aux gens qui sont plongés dans leur passion, et aussi fort stupide à mon avis). Mais, il me manque l'espace, autant temporel que matériel.
La laveuse a fini son cycle, je dois suspendre mes vêtements et me brosser les dents...
mardi 19 février 2008
Casino 2
J'avais écouté la première saison avec plus ou moins d'intérêt, mais bon, comme j'avais écouté les 3 ou 4 premiers épisodes, aussi bien l'écouter au complet. Ce soir, j'avais une amie chez moi et dans la foulée, on s'est mise à écouter le premier épisode (oui, parce que le mardi anyway, ya trop rien à la télé). Euh, voulez-vous bien me dire c'est qui la personne qui a écrit le scénario? Non mais un texte avec autant d'inégalité, ça se peut quasiment pas. Mais bon bref, vous ne me reverrez pas devant Radio-Canada le mardi soir. Je voudrais en faire une parodie que je serais même pas capable d'égaler le texte original, c'est tout dire...
Quelques petits trucs sur le pouce 2
Pour en revenir avec jeudi dernier, outre ce que j'ai déjà dit, je n'ai pas mentionné le fait que j'ai alors revu le film MulHolland Dr. qui m'avait déjà conquise auparavant, mais qui dormait sur ma tablette à DVD. Et puis, à présent, après l'avoir revisionner, après en avoir discuter, après l'avoir vu sur grand écran en plus, dans une salle avec d'autres gens au lieu que toute seule chez moi devant ma télé, je ne peux plus arrêter d'y penser. Vraiment, j'adore ce film, complètement. Et puis LA chanson, dans une des scènes qu'auparavant j'avais trouver un peu inutile (dieu que je me trompais), ne me sort plus de la tête depuis au moins 3 ou 4 jours. Bref, je suis complètement fanatique, ça même presque pas d'allure... J'ai l'irrésistible envie de le prêter à tout le monde aussi. Enfin bref, si vous ne l'avez pas vu, courrez vite le voir.
Dans un autre ordre d'idée, je me promenais tout juste sur le site des Éditions du Boréal et j'y ai vu que Dany Laferrière va publier un nouveau roman, soit «Je suis un écrivain japonais» le 8 avril prochain. Euh, ça l'air vraiment bon et j'ai hâte même si ma pile de lecture pour cette été s'en vient gravement trop grosse, je ferais peut-être une petite place pour lui, parce que c'est un de mes auteurs favoris, et que faudrait bien que je finisse de faire le tour de ses oeuvres un jour (il ne m'en reste pas tant à lire remarquez).
Sinon, l'AFESH est toujours en grève, et donc je suis en «congé» jusqu'à lundi dans deux semaines (à cause de la semaine de lecture). C'est assez intense et ça commence à m'inquièter... Mais bon, que puis-je y faire, je crois que j'ai même pas le droit d'aller voter comme, malgré le fait que j'ai deux cours en science humaine, je ne suis pas inscrite dans un programme de science humaine. Je vais m'avancer dans mes affaires, mais bon, c'est pas le gros char...
Oh et puis si quelque sait ce qui s'est passé à la station Beaudry hier, je serais intéressée à le savoir.
Dans un autre ordre d'idée, je me promenais tout juste sur le site des Éditions du Boréal et j'y ai vu que Dany Laferrière va publier un nouveau roman, soit «Je suis un écrivain japonais» le 8 avril prochain. Euh, ça l'air vraiment bon et j'ai hâte même si ma pile de lecture pour cette été s'en vient gravement trop grosse, je ferais peut-être une petite place pour lui, parce que c'est un de mes auteurs favoris, et que faudrait bien que je finisse de faire le tour de ses oeuvres un jour (il ne m'en reste pas tant à lire remarquez).
Sinon, l'AFESH est toujours en grève, et donc je suis en «congé» jusqu'à lundi dans deux semaines (à cause de la semaine de lecture). C'est assez intense et ça commence à m'inquièter... Mais bon, que puis-je y faire, je crois que j'ai même pas le droit d'aller voter comme, malgré le fait que j'ai deux cours en science humaine, je ne suis pas inscrite dans un programme de science humaine. Je vais m'avancer dans mes affaires, mais bon, c'est pas le gros char...
Oh et puis si quelque sait ce qui s'est passé à la station Beaudry hier, je serais intéressée à le savoir.
samedi 16 février 2008
Émile Nelligan
En fait, je partage et me fait un rappel à moi-même au cas où je voudrais rapidement retrouver le sketch (qui n'est pas sur Youtube, bien que ça soit le meilleur des trois disponibles) :
Comme promis
vendredi 15 février 2008
Ma St-Valentin
Hier soir, j'étais au St-Hub avec deux amis de semi longue date mettons. C'était fort agréable comme St-Valentin, miraculeusement, cette année, pas de larme toute seule dans mon coin, pas de morfondage, d'appitoiement, bla bla bla bla. Et puis bon, parle parle jase jase. Évidemment, on finit par discuter des relations affectives de tous et chacun. Et puis évidemment, les méandres des miennes qui font la manchette (ou pas) depuis un sérieux bon bout de temps. Et encore par moment, j'ai de la difficulté à en parler sans avoir le souffle court et un malaise au ventre.
Bon bon, oui je sais, c'est normal et tout. Mais ça c'est moi, la volonté d'être toujours stoïque dans des situations où je pourrais exposer ma faiblesse, ma vulnérabilité bla bla bla. Remarquez, l'idée de fondre en larme dans un resto me tente tellement peu alors ya ça aussi. Et puis, je crois que c'est aussi probablement une réaction par rapport aux élans théatralo-dramatique de ma famille (plutôt du côté de ma mère). Et donc, j'ai toujours un tiraillement entre mon héritage maternel et mon héritage paternel, qui se situe plutôt dans la réserve et le contrôle de soi. Ouais, ben ça l'air que j'ai du travail à faire encore.
Faudrait, faudrait que j'arrive à me permettre plus souvent. Mais ça vient aussi du malaise que j'ai moi-même devant les gens qui m'exposent leur vulnérabilité. Ouais bien hen, j'ai comme soudainement encore plus envie d'aller consulter là-dessus. Remarquez, je sais pas si je serais une bonne patiente, je trip trop sur ce type d'analyse pour être un bon sujet, je connais peut-être un peu trop le mécanisme pour arriver à me laisser aller comme il se devrait. Mais bon, faut aussi savoir faire confiance à son inconscient peut-être. J'vais y songer sérieusement je crois.
Et puis, de plus en plus, je sens qu'ya un truc en quelque part qui veut sortir de moi. J'ai envie de commencer à écrire un truc, à créer quelque chose, je ne sais quoi, mais sortir quelque chose de mes trippes. Alors bon, il y a certainement anguille sous roche en quelque part.
Bon bon, oui je sais, c'est normal et tout. Mais ça c'est moi, la volonté d'être toujours stoïque dans des situations où je pourrais exposer ma faiblesse, ma vulnérabilité bla bla bla. Remarquez, l'idée de fondre en larme dans un resto me tente tellement peu alors ya ça aussi. Et puis, je crois que c'est aussi probablement une réaction par rapport aux élans théatralo-dramatique de ma famille (plutôt du côté de ma mère). Et donc, j'ai toujours un tiraillement entre mon héritage maternel et mon héritage paternel, qui se situe plutôt dans la réserve et le contrôle de soi. Ouais, ben ça l'air que j'ai du travail à faire encore.
Faudrait, faudrait que j'arrive à me permettre plus souvent. Mais ça vient aussi du malaise que j'ai moi-même devant les gens qui m'exposent leur vulnérabilité. Ouais bien hen, j'ai comme soudainement encore plus envie d'aller consulter là-dessus. Remarquez, je sais pas si je serais une bonne patiente, je trip trop sur ce type d'analyse pour être un bon sujet, je connais peut-être un peu trop le mécanisme pour arriver à me laisser aller comme il se devrait. Mais bon, faut aussi savoir faire confiance à son inconscient peut-être. J'vais y songer sérieusement je crois.
Et puis, de plus en plus, je sens qu'ya un truc en quelque part qui veut sortir de moi. J'ai envie de commencer à écrire un truc, à créer quelque chose, je ne sais quoi, mais sortir quelque chose de mes trippes. Alors bon, il y a certainement anguille sous roche en quelque part.
mercredi 13 février 2008
Voisinage, prise 3000
En fait, c'est pas tant sur mes problèmes de voisinage que sur ce à quoi ma guerre ouverte m'a fait penser aujourd'hui.
Donc, je m'explique :
Comme tous les soirs, le son de la télé de mon voisin (ou de deux de mes voisins, l'un s'aditionnant à l'autre) était un tantinet trop fort, ne me rendant pas les paroles clairement audibles pour les retranscrire, mais assez fort pour que j'entende un genre de «mmhuuuhmuhum mmuhmuhmhu mmouuhu mmm mmmhoummmh» avec quelque pause par ci par là. Et donc, moi de frapper dans le plancher avec les plus gros livres qui traîne autour de mon lit (pardon mes livres). Puis, comme rien ne se passe, pognant la chaise bizarre IKEA à côté de mon lit et frappant avec une couple de fois. Puis, comme toujours rien ne se passe, me fait une raison, comme le voisin n'est probablement pas chez lui (mais ça télé garde fidèlement les lieux...), je m'obstine à essayer de calmer mon sang en ébulition pour finir par m'endormir moment donné. C'est pas évident parce que j'suis du genre à m'obstiner sur des trucs qui me fendent le cul, et ça devient comme obsessif, je me frustre sans cesse et bon voilà.
Et comme j'ai le sommeil léger depuis un bon bout de temps (et comme je me couche tard et traînasse dans mon lit jusqu'à pas loin de 11h), je me réveille durant mon sommeil pour me rendre compte que le son n'est toujours pas baissé. En fait, le son, il a jamais baissé jusqu'au lendemain après-midi ou soir, moment où j'ai arrêté d'avoir la possibilité de porter sporadiquement attention. Mais donc, vraiment tanné, j'ai décidé de me venger parce qu'ya toujours ben des osti de limites quand même. Alors moi aussi, tout à coup, j'ai réappris à marcher sur les talons, à écouter la télé je ne sais combien de décibel plus fort que nécessaire et, lorsqu'elle n'est pas ouverte, à avoir Radio Classique ouvert en permanence, assez fort pour que le voisin en soit incommodé. TOUTE LA JOURNÉE! (Insérez un rire diabolique ici)
Mais, avec le soleil qui passait par la fenêtre de ma chambre, un livre sur les cuisses et un verre de jus pas loin, ça m'a fait penser à l'été, et plus particulièrement à la maison de mon enfance à la campagne, à comment on passait nos journées, à l'odeur et le sentiment qui vient avec, cette espèce de familiarité confortable et révolue (mais on sait jamais vraiment si c'est pour le mieux ou non, si la nostalgie est vraiment sentie ou si c'est simplement de se souvenir d'un temps où on pouvait pratiquement faire ce qu'on voulait quand on le voulait). Enfin bref, mais, dans l'ensemble, j'ai tellement hâte de pouvoir prendre un verre sur le balcon, avec un livre et du classique en fond sonore. C'est pas ce genre de fin de journée qui m'amène dans mon bain avec les chandelles, la mousse et la larme à l'oeil après un épisode particulièrement boulversant de Grey's Anatomy. La fin de semaine, l'été, au pire je dors, au mieux je vais bien à faire ce que j'ai envie de faire, je suis en vacances, je prend le temps de le prende... Je sais pas, c'est léger comme ambiance, même si les problèmes sont toujours pas si loin, sont quand même un peu moins proche ou tenu à distance semi raisonnable.
Bref, vivement, mais alors oui vivement la chaleur.
Donc, je m'explique :
Comme tous les soirs, le son de la télé de mon voisin (ou de deux de mes voisins, l'un s'aditionnant à l'autre) était un tantinet trop fort, ne me rendant pas les paroles clairement audibles pour les retranscrire, mais assez fort pour que j'entende un genre de «mmhuuuhmuhum mmuhmuhmhu mmouuhu mmm mmmhoummmh» avec quelque pause par ci par là. Et donc, moi de frapper dans le plancher avec les plus gros livres qui traîne autour de mon lit (pardon mes livres). Puis, comme rien ne se passe, pognant la chaise bizarre IKEA à côté de mon lit et frappant avec une couple de fois. Puis, comme toujours rien ne se passe, me fait une raison, comme le voisin n'est probablement pas chez lui (mais ça télé garde fidèlement les lieux...), je m'obstine à essayer de calmer mon sang en ébulition pour finir par m'endormir moment donné. C'est pas évident parce que j'suis du genre à m'obstiner sur des trucs qui me fendent le cul, et ça devient comme obsessif, je me frustre sans cesse et bon voilà.
Et comme j'ai le sommeil léger depuis un bon bout de temps (et comme je me couche tard et traînasse dans mon lit jusqu'à pas loin de 11h), je me réveille durant mon sommeil pour me rendre compte que le son n'est toujours pas baissé. En fait, le son, il a jamais baissé jusqu'au lendemain après-midi ou soir, moment où j'ai arrêté d'avoir la possibilité de porter sporadiquement attention. Mais donc, vraiment tanné, j'ai décidé de me venger parce qu'ya toujours ben des osti de limites quand même. Alors moi aussi, tout à coup, j'ai réappris à marcher sur les talons, à écouter la télé je ne sais combien de décibel plus fort que nécessaire et, lorsqu'elle n'est pas ouverte, à avoir Radio Classique ouvert en permanence, assez fort pour que le voisin en soit incommodé. TOUTE LA JOURNÉE! (Insérez un rire diabolique ici)
Mais, avec le soleil qui passait par la fenêtre de ma chambre, un livre sur les cuisses et un verre de jus pas loin, ça m'a fait penser à l'été, et plus particulièrement à la maison de mon enfance à la campagne, à comment on passait nos journées, à l'odeur et le sentiment qui vient avec, cette espèce de familiarité confortable et révolue (mais on sait jamais vraiment si c'est pour le mieux ou non, si la nostalgie est vraiment sentie ou si c'est simplement de se souvenir d'un temps où on pouvait pratiquement faire ce qu'on voulait quand on le voulait). Enfin bref, mais, dans l'ensemble, j'ai tellement hâte de pouvoir prendre un verre sur le balcon, avec un livre et du classique en fond sonore. C'est pas ce genre de fin de journée qui m'amène dans mon bain avec les chandelles, la mousse et la larme à l'oeil après un épisode particulièrement boulversant de Grey's Anatomy. La fin de semaine, l'été, au pire je dors, au mieux je vais bien à faire ce que j'ai envie de faire, je suis en vacances, je prend le temps de le prende... Je sais pas, c'est léger comme ambiance, même si les problèmes sont toujours pas si loin, sont quand même un peu moins proche ou tenu à distance semi raisonnable.
Bref, vivement, mais alors oui vivement la chaleur.
dimanche 10 février 2008
Je l'aime bien
Et encore plus depuis samedi, après avoir lu ceci. Je ne peux qu'être d'accord avec elle. C'est tout de même très étrange qu'une université «cautionne» un événement qui s'inscrit dans tout ce que le culte moderne de la sexualité a de pervers (pour ne pas faire de jeux de mot). C'est vraiment désolant...
vendredi 8 février 2008
The Moment of Truth
Nouveau quiz sur Fox à propos de la vérité (toute la vérité!). Dans le ICI de la semaine passé, yavait une chroniqueuse (je sais plus laquelle) qui parlait justement du culte de la vérité, comme quoi on va finir par la vendre en boîte dans les dépanneurs et tout. Et j'avoue que après avoir vu le premier épisode...
Vous savez, avec la grève des scripteurs, faut touver des façons de continuer à attirer un certain audimat, continuer à vendre de la pub histoire de pas trop perdre d'argent. J'avoue que déjà, par curiosité, tu as envie d'écouter un épisode. Puis comme il se termine sur un des participants qui n'a pas fini de répondre aux questions, t'as envie de voir l'autre qui suit aussi. Mais bon, on s'entend, ça paraît qu'ya pas grand scripteur derrière tout ça. C'est excessivement "catchy" pour peu de chose. Beaucoup de temps mort, pour rien en général. Et puis, en tant que Québécoise, j'ai beaucoup de difficulté à me retrouver concernée par les "oh", les "ah" et les "boo" du public. Les Américains sont tellement prudes, ils aiment tant jouer sur la bonne conscience des gens, c'est ridicule. Enfin... Reste que le potentiel de divertissement est là en partie. Si un couple se pête la face solide, ya des chances que ça m'amuse. C'est du potinnage oui, mais voilà, on aime ça. Venez pas me dire le contraire, avec les télé-réalités de toute acabit, les magazines à potin à la pelle, le site de Perez Hilton (qui l'a même rendu célèbre...) come on!
Vous savez, avec la grève des scripteurs, faut touver des façons de continuer à attirer un certain audimat, continuer à vendre de la pub histoire de pas trop perdre d'argent. J'avoue que déjà, par curiosité, tu as envie d'écouter un épisode. Puis comme il se termine sur un des participants qui n'a pas fini de répondre aux questions, t'as envie de voir l'autre qui suit aussi. Mais bon, on s'entend, ça paraît qu'ya pas grand scripteur derrière tout ça. C'est excessivement "catchy" pour peu de chose. Beaucoup de temps mort, pour rien en général. Et puis, en tant que Québécoise, j'ai beaucoup de difficulté à me retrouver concernée par les "oh", les "ah" et les "boo" du public. Les Américains sont tellement prudes, ils aiment tant jouer sur la bonne conscience des gens, c'est ridicule. Enfin... Reste que le potentiel de divertissement est là en partie. Si un couple se pête la face solide, ya des chances que ça m'amuse. C'est du potinnage oui, mais voilà, on aime ça. Venez pas me dire le contraire, avec les télé-réalités de toute acabit, les magazines à potin à la pelle, le site de Perez Hilton (qui l'a même rendu célèbre...) come on!
jeudi 7 février 2008
Comme le temps passe...
Je viens d'apprendre, bien que je m'en doutais depuis déjà quelque temps, qu'un des premiers types que j'ai aimé dans ma jeunesse est maitenant papa. Et puis ya un autre rejeton en route, dû pour bientôt en plus. Ouais bon, remarquez, j'avais l'habitude, étant plus jeune, de me tenir avec des gens plus vieux que moi donc ça fait du sens en quelque part. Mais quand même! Et puis, en novembre prochain, j'aurais 23 ans, soit l'âge qu'avait le premier mec avec qui... enfin, vous savez. Ça l'air qu'on grandit hen! Je dirais pas que ça me fait peur, mais vous savez, les grandes personnes, lorsqu'elles nous rabattent les oreilles quand on est tout tout petit à propos du fait que c'est les plus belles années de nos vies, et bien mettons que, de plus en plus, je saisi le poid de ces paroles...
mardi 5 février 2008
A Bitter Song
C'est jamais vraiment des plus agréables de se rendre compte que son entourage immédiat ne nous convient plus tellement. J'ai l'impression grandissante de glisser dans le vide dans la grosse majorité de mes relations avec les gens. Ou alors ça plafonne comme dirait les participants de Loft Story. Enfin bref, c'est plutôt très décevant. Et puis la déception commence tranquillement à devenir insupportable. Pourtant, c'est drôle hein, mais il me semble que le simple respect (dans le vrai sens du terme) se perd. On le proclame à toutes les sauces, mais on se penche pas encore assez sur ce que ça implique. Malheureusement.
En tous cas, après ça on me demande pourquoi je reste tant chez moi, devant ma télé, à faire des activités de vieille fille (un jour peut-être je commencerai le tricot histoire de bien campé le personnage)...
En tous cas, après ça on me demande pourquoi je reste tant chez moi, devant ma télé, à faire des activités de vieille fille (un jour peut-être je commencerai le tricot histoire de bien campé le personnage)...
vendredi 1 février 2008
Vendredi soir
La première saison de Dirt s'est terminée la semaine dernière sur Bravo!. En attendant la deuxième, je n'ai plus rien à me mettre sous la dent le vendredi, et donc comme vous pouvez le croire, c'est presque le drame. Sinon, probablement en partie à cause de la grève des scripteurs, je n'ai droit qu'à des reprises de Moonlight. Mais bon, en partant, on fait pas un vendredi soir avec que cette émission qui n'est que bien, sans plus. Et donc, je ne sais plus quoi faire de mon corps. Sortir dehors? Quel blasphème!
S'abonner à :
Messages (Atom)

