lundi 28 avril 2008

Tag

C'est ça que ça donne être en couple avec un bloggeur célèbre : on finit par se faire tagger... ahlala (non je rigole)

Alors bon, même si je trouve que les règles, c'est franchement n'importe quoi, ça l'air que je suis obligée :

- Mettre les règlements sur son blog (non, sans rire!)
- Tous les tagués doivent répondre aux questions
- Les tagués doivent être avertis sur leur blog
- Laisser savoir à la personne qui vous a tagué que vous avez rempli votre mission

1- Qu’est-ce que je faisais il y a 10 ans?

J'étais encore à l'école primaire, et donc bon. Si je me souviens bien, 1998, c'est l'année de la sortie au cinéma de Titanic. Donc, ya des bonnes chances que je trippais sur un gars de mon école primaire qui lui n'avait aucune idée que j'existais (ou à peine) et à pareil heure, je dirais que j'étais fort probablement en train d'écouter la télé (comme quoi les bonnes habitudes ne changent pas) ou alors en train d'être en plus délire nostalgique-romantique, coucher sur mon lit-futon devant un collage de photo imprimé en noir et blanc du dit film et de Romeo & Juliet juste au dessus de mon lit, sur mon mur en diagonale.

2- Nommer 5 choses que je dois faire aujourd’hui (sans ordre particulier).

(1) Préparer la surprise de mon chum pour sa fête, et ce, au plus criss.
(2) Finir de répondre à ce questionnaire déguiser en tag.
(3) Faire l'amour à mon chum parce que c'est sa fête.
(4) Écouter Ici Louis-José Houde, Ugly Betty et peut-être Pyramide.
(5) Être aussi coquine qu'hier parce que c'est amusant, n'est-il pas? Et surtout dormir.

3- Les collations que j’aime

Une tranche de pain avec du truc chocolaté là... Ou ben je sais pas, n'importe quoi. J'suis très patisserie, genre les trucs avec deux mille étages qui te coulent dans les mains...

4- Les choses que je ferais si j’étais millionnaire :

Je glanderais à mort. Ahahah, oui, en fait, ça serait probablement ça, ça pis remédier à mes besoins illimités le plus vite possible. Et aider ma mère avec sa maison. Et, pourquoi pas, racheter le bloc dans lequel je vis et le reconvertir en truc à 3 étages juste pour moi et mon amour (oui, parce que je suis sauvage un peu).

5- Trois mauvaises habitudes :

(1) Glander jusqu'à la mort.
(2) Commencer mes travaux scolaires à la dernière minute.
(3) Me lever à 10h tous les matins.

6- Cinq endroits où j’ai habité :

(1) Lasalle
(2) Longueuil
(3) St-Jean-Baptiste de Rouville
(4) Ste-Madeleine
(5) Beloeil

7- Cinq emplois que j’ai eu :

(1) Femme de ménage chez un type dans le Village.
(2) Chef d'équipe dans une usine de fabrication de produits de laboratoire médicaux en plastique
(3) Caissière chez Matco Ravary BMR (une quincaillerie)
(4) Genre de téléphoniste, mais c'était pas ça la description de tâche... C'était vérificatrice d'application pour des cartes de crédit
(5) Conseillère dans le département de Télé et Cinéma maison chez Best Buy

8- Cinq personnes sur qui je veux en savoir plus :

(1) Félix
(2) Petite Fille
(3) Le monstre du Loch-Ness
(4) Le monstre du lac Pohénégamook
(5) L'inventeur de la parenthèse

mercredi 16 avril 2008

Wonderland Online

Un petit jeu MMORPG en ligne, assez sympa. Malgré le fait que je sois en fin de session, je ne peux pas m'empêcher d'aller jeter un coup d'oeil de temps en temps... Je sais, je sais, c'est geek, mais ai-je jamais dit que je ne l'étais pas?

samedi 12 avril 2008

Final countdown

Pas tout à fait final, on s'entend que ce n'est que la session que se termine et non pas mon bacc. Mais reste que, comme disait si bien un collègue étudiant :«Je suis en mode survis». Voilà. Mes sujets de travaux sont particulièrement pas rechercher, c'est des trucs faciles sur des sujets que j'ai déjà travailler. Mon étude et mes examens sont fait à partir du strict minimum, j'agrémente pas avec plein de fla fla venant de lectures que je n'ai pas fait de toute façon. C'est dommage quand même, moi qui voulait me ressaisir cette session-ci. Ok, j'avoue que j'aurais pu, pendant la grève, m'avancer comme une défoncée, mais voilà, les choses étant ce qu'elles sont, j'ai plutôt favorisé le glandage et la vie sociale. Et puis, dans les faits, en temps de grève, si on veut être un bon partisan à la cause, on est rien sensé faire en signe de protestation (remarquer que j'ai pas protester très très fort, ni été si partisane, ni été vraiment intéressé au pourquoi du comment... je suis un peu blasé par les revendications étudiantes en fait).

J'ai quand même trouver le temps d'aller me faire poupouner dans un salon de coiffure. Et puis bon, je me sens pas coupable. Mais comme le temps passe, la culpabilité arrive à grand pas et je dois mettre le holà sur un tas de truc. Et c'est pas facile. Tant de tentation à porter de la main (dont la chaleur du lit, qui y est quand même pour beaucoup, ce jeux et puis son corps.) Je passe à travers ma grammaire aujourd'hui, je finis mon examen de mytho aussi, et dans le meilleur des mondes, je commence mon travail de recherche bien que je doute sur quelques petits trucs, mais je me donne la permission d'envoyer un courriel à mon prof, ce qui devrait éclairer mes lanternes. Le reste de la semaine sera dévoué à mes travaux de français et les deux mille lectures à faire. Dieu que je vais m'amuser, c'est écœurant. Je rêve du moment où j'irai déposer mon dernier travail au département, de la légèreté et du bonheur qui s'ensuivra dans mon cœur, de la sieste que je ferai en rentrant à la maison, du glandage que je me réserve pour quelques jours avant de recommencer le travail à l'hôpital, et du glandage intensif qui m'attendra pour le reste de l'été... AHHHHHHHhhhhh, vraiment, vivement l'été.

P.-S.: D'ici là, je ne compte pas écrire trop trop ici, des fois que vous vous demandiez...

mardi 8 avril 2008

Après un mois

J'suis pas tellement du genre à compter les jours. Et même, si je me souviens bien, ya un type connu qui a déjà dit quelque chose comme : «L'amour véritable ne se laisse pas calculer». Mais c'est que là, ça tient peut-être du record. Après un mois de fusion totale, j'en veux juste toujours plus. Je ne me sens pas envahie du tout, et ce même si sa brosse à dent est toujours en train de minoucher la mienne dans le petit gobelet un plastique sur le bord de l'évier. Bref, le "high" continue toujours et il devient même à chaque instant un peu plus intense.

Par dessus tout (quoique c'est pas l'expression approprié puisque je ne pourrais pas créer de hiérarchie de ce qui me comble le plus puisque chaque particularité de sa personne est extra en son genre, et je suis de ceux qui préfère ne pas comparer des choses qui appartienne à des catégories différentes), c'est son petit air inquiet quand je ne vais pas bien qui me charme complètement. Et même, quitte à passer pour ridicule ou affreusement quétaine, c'est ce petit air et ses paroles réconfortantes qui m'émeuvent et me font verser des larmes de bonheur par dessus celles de tristesse. En fait, toutes ses petites attentions, et surtout les plus petites d'entre toute, m'émerveille si fort que j'ai l'impression d'être dans un rêve.

Et puis, c'est mon désir inlassable pour son corps. Oui, ce n'est pas tout, mais c'est beaucoup, l'amour charnel, même si on se le cache parfois. Mais voilà, je n'ai rien à cacher, c'est génialissime. C'est aussi mon désir visuelle d'imprimer ses traits dans ma mémoire, de connaître son visage par cœur, d'observer sa beauté sous toutes les coutures, d'apprendre à reconnaître les signes de son langage corporel bien à lui.

Sa façon d'aborder les choses, de réfléchir à tout et n'importe quoi, les bémols qu'il pose dans mes concepts encore en ébauche, son originalité, son humour, bref je me délecte sans cesse de la saveur de son esprit et j'espère pouvoir le faire encore très longtemps.

Je l'aime tant, c'est à se demander même si les sentiments que j'ai pour lui sont bien de ce monde, sont bien des sentiments humains, car j'ai l'impression qu'ils surpassent tout ce qui est connu par l'homme sur terre.

...

Mais bon, avec tout ça, ça m'avance pas tellement à trouver une idée à la grandeur de mon amour pour lui afin de célébrer son anniversaire qui s'en vient aussi vite que la remise de mes travaux de fin de session. Je ne crains pas, j'ai de l'imagination à revendre (enfin, j'suis sensée en avoir), c'est seulement le temps qui risque de me manquer si je ne m'organise pas comme il faut (et on sait tous qu'organiser mon temps n'est surtout pas une de mes forces). La grève étudiante, même si elle me fût fort prolifique avec cette histoire, me retombe sur le nez tel un crachat en l'air, ahlala.

jeudi 3 avril 2008

René

Vous savez, la série qui passe à Radio-Can qui a fait un léger scandale je ne sais plus quand parce qu'elle allait être présenté avant les élections et bla bla bla. Bon, celle-là. C'est à présent la deuxième partie de la série, soit à partir du moment où le PQ est au commande du gouvernement du Québec.

Déjà, l'hiver dernier (du moins il me semble que c'était à ce moment-là), j'avais vraiment accrocher à la série. Et puis, mine de rien, la vie de René Lévesque m'a toujours pas mal intéressé même si je n'ai jamais vraiment approfondi mes connaissances, hormis les quelques fois où je tombais sur un documentaire à son sujet à Télé-Québec.

C'est vraiment spécial la sensation que la série me donne. Par moment, je suis vraiment ému, comme traverser par un sentiment de fierté nationale ou alors de nostalgie nationale, ou un mélange des deux. Et puis en même temps, peut-être à cause de la façon dont c'est présenté, le rapport à la fiction que j'ai, tout ça, j'ai un genre de désillusion ou de perte de foi en l'homme d'aujourd'hui, surtout en l'homme politique. Parce que bon, let's face it, qui pourrait prétendre égaler Réné Lévesque aujourd'hui? Certains diront qu'il n'y a plus de cause digne de soulever l'engouement comme c'était le cas auparavant, mais je trouve que c'est trop facile comme excuse. Je dirais plutôt qu'on n'arrive plus aussi facilement à se tenir loin de la corruption ou simplement à s'en tenir rigueur vu que c'est si normal à présent. Ou même qu'à tenter de satisfaire tout le monde, on n'a plus d'idéaux fixes... Mais je ne sais pas, je ne sors ça sur le moment, je n'y ai pas encore vraiment vraiment réfléchi.

Ma famille a toujours été péquiste. Aujourd'hui, malgré mon attachement pour ce que représentait le partie, je m'interroge. Je ne ferais pas une VLB de moi-même (dieu m'en garde, je ne pourrais alors plus me supporter au quotidien), ou même une Robert Lepage (qui a mon sens avait parler trop vite), mais j'ai l'impression que chaque membre du partie devrait procéder à un examen de conscience avant même de tenter de se sauver la face devant les médias et le public comme le fait sans cesse Pauline Marois. J'aimerais vraiment pouvoir croire aveuglément en elle, mais je sais pas, ya comme un os, j'y arrive pas. Reste qu'il y a une petit partie de moi qui espère toujours voir s'effectuer un retour aux sources des motifs qui ont naguère créé et unifié le PQ.

D'ici à ce que ça se produise, lors de la prochaine élection, j'ai l'intention de scruter les programmes comme il se doit.

Et puis, si j'ai un conseil, un seul, à donner au PQ (je me prend pas pour de la marde ahah), ça serait de visionner la série et d'en prendre exemple, voilà.

mercredi 2 avril 2008

Fin de la grève et nouveau commencement

Eh oui, l'UQÀM n'est maintenant plus en grève. J'anticipe pas mal la charge de travail qui va me tomber sur la tomate, vu que j'ai été particulièrement non productive sur le plan scolaire depuis le début de celle-ci. Je devrais me créer un horaire concis bien que je ne le respecterai pas du tout, comme à mon habitude.

Néanmoins, sur le plan socio-affectif, pendant la dite grève scolaire, j'ai pu levé ma grève personnelle (de toute évidence), et ma «productivité» s'est accru. À chaque jour un peu plus amoureuse, j'ai perdu tout bon sens logique (remarquez, où est la logique dans l'amour, je me le demande bien...) et brûlée toutes les étapes qu'il était alors possible de brûler. Et je n'en suis pas plus mal, au contraire, à chaque jour vient une gratitude renouvelée d'être à ses côtés.
Ce qui fait que, dans notre folie la plus complète (quoique financièrement c'est un très bon plan), nous avons décidé de partager officiellement mon toit en juillet prochain. Ça accommode tout le monde (soit moi et lui), et puis ça nous emballe totalement. Ça faisait même un petit moment que ça trottait dans ma tête, que je ne pouvais m'empêcher d'en parler à mon entourage immédiat avec un sourire épais et un enthousiasme consommé, mais rien n'était vraiment décider encore. Et puis finalement, on a cédé.

Je sais, c'est fou, mais justement, c'est tout à fait à notre image. Et puis, c'est mon genre de geste impulsif et passionné, moi qui ne vit mes émotions à cent mille à l'heure, rien de moins.

Peu importe ce qu'on me dira, je n'entend rien : je suis heureuse.