mardi 26 décembre 2006

Profil

Vous préférez les activités libres, ambiguës et non systématiques. Vous vous percevez comme étant non conformiste, ouvert et expressif. Vous détestez par-dessus tout les activités répétitives comme par exemple les activités d'ordre administratives. C'est pourquoi vous êtes particulièrement attiré par les activités, travail, formation ou loisirs, vous permettant de vous exprimer et de manifester vos valeurs esthétiques. Vous êtes peu motivé par l'argent et regardez souvent d'un oeil soupçonneux les activités à caractère commercial. Les conditions matérielles et financières ne sont pas le plus important pour vous. Vous pouvez faire preuve de beaucoup de courage dans la poursuite de votre but. Vous êtes ce que l'on appelle un «cérébral» et vous préférez vous occuper des idées, des théories ou de la science. C'est pourquoi vous pouvez vous révéler totalement inefficace si vous devez trop vous conformer à des standards imposés. Dans la plupart des cas, vous avez besoin d'un peu de structure et d'orientation pour développer vos idées, très souvent intéressantes. Si vous êtes, par ailleurs, proche du profil coopération, vous feriez un excellent journaliste d'investigation.

trouver sur keeg.ca

vendredi 22 décembre 2006

Même si c'est complètement subjectif...

... ah pis de la marde, voilà :

Your Kissing Technique Is: Perfect

Your kissing technique is amazing - and you know it.
You have the confidence to make the first move.
And you always seem to know what kissing style is going to work best.
Sometimes you're passionate, sometimes you're a tease. And you're always amazing!

Je dois avouer que ce genre de quiz reste toujours assez facile à déjouer. Et puis, les choix de réponse, c'est toujours tellement réducteur. Alors, le mieux, pour le savoir, c'est de l'essayer! ahah
trouver ici

Internet Explorer 7

Si je voulais avoir Nestcape, je le downloaderais...
Bref, je trouve ça laid et pas pratique pratique
Pourquoi changer qq'chose qui fonctionne bien?

Emily Haines encore

Juste un autre extrait d'une autre piste de l'album qui retient mon attention dernièrement :

Detective Daughter
«There are so many skirts under the table.
None of these long legs are mine.
She calls around, finds me crying.
Wish I were capable of lying sometime.»

Souligné parce que vraiment, ouf!

jeudi 21 décembre 2006

Hurlement à la lune

Je vous dit même pas. J'ai des images de violences extrêmes dans ma tête, et ça me soulage même plus. Ça me démange quasiment en fait. J'ai envie de déchirrer des morceaux de peau de mon corps devant lui en grognang/bavant pour illustrer à quel point j'en peux plus de le supporter. En fait non, il est insupportable alors je ne peux tout simplement pas le supporter. J'ai beau me plugger sur de la musique la plus relax possible, j'y arrive pas. Et puis, pour ne rien arranger, je devrais être en train de composer un texte pour mon cours du vendredi matin, mais c'est dur de rester en place devant un dossier word bien statique quand on a juste envie d'aller courir le plus loin possible de l'endroit où on se trouve / construire un mur en beton devant soi / casser des verres dans la face de quelqu'un.

Ah... ça fait presque du bien

2h01 : Je viens tout juste de mettre le point final à mon texte de 10 pages et des miettes, le stress est parti. Il est supportable oui, mais pas toujours voilà tout. C'est que, dans des moments comme ce soir, j'ai pas toujours le temps d'embarquer dans les discussions ou les opinions qu'il émet.

L'art du roman de Milan Kundera

Voilà mon passage préféré :

BANDER."Son corps mis fin à sa résistance passive; Edouard était ému!" (Risibles amours) Cent fois, je me suis arrêté, mécontent, sur ce mot "ému". En tchèque, Edouard est "excité". Mais ni ému ni excité ne me satisfaisaient. Puis, tout d'un coup, j'ai trouvé; il fallait dire : " Edouard banda ! " Pourquoi cette idée si simple ne m'est-elle pas venue plus tôt? Parce que ce mot n'existe pas en tchèque. Ah, quelle honte: ma langue maternelle ne sait pas bander ! A la place de "bander", les Tchèques sont obligés de dire: sa bitte* s'est mise debout. Image charmante mais un peu enfantine. Elle a pourtant donné cette belle tournure populaire: " Ils étaient là, debout comme des bittes. " Ce qui, dans l'esprit tchèque, sceptique, veut dire: Ils étaient là, debout - étonnés, penauds, ridicules.


Ahlala, Kundera, je t'aime tant!

Vous croyez...?

Même moi, mes 4 ans de blogisation me térrifient. En fait, faudrait je repasse à travers tout ça pour classifier mes trucs dans des catégories gna gna gna : No fucking way!

Je ferrai ça à temps perdu. Comme maintenant, pendant que j'ai un travail de 10 à 15 pages qui m'attend sur ma barre d'état en me faisant des grands signes pour attirer mon attention qui se ballade ailleurs, comme sur des sites dédiés à Ludwig (tsé là... yé connu... son nom de famille, c'est Van Beethoven) ou à Camille (lui aussi connu, mais un peu moins... son nom de famille, c'est St-Saëns).

Je veux mon 7.50$!

Alors, hier soir, je suis allée au cinéma. Heureusement, c'était mercredi et je ne suis pas allée au Starcité alors ça coûtais moins cher. Parce que franchement, ça valait pas grand chose. Oui, vous avez dû comprendre, je suis allée donner mon argent à la dernière production québécoise de l'heure : Roméo et Juliette. Oh my, que dire! Je crois que je pourrais en parler pendant des heures tellement ils ont ratés leur coup. Imaginez un peu, je m'attendais déjà à être amèrement déçue, mais je l'ai été encore plus que ce que j'aurais pu croire. D'abord, le jeu des acteurs, et que ce soit des jeunes comme des plus expérimentés n'est pas très crédible. En fait, ya que Jeanne Moreau qui a de l'allure. La trame sonore agresse terriblement, fait totalement décrocher du fil de l'histoire. Mention spécial pour avoir plugger une toune de Simple Plan dans les 10 premières minutes du film : c'est atroce. Le montage est parfois baclé, on pourrait même croire que c'est un film amateur par moment. Vous savez, quand on prend plusieurs prises d'une même scène, particulièrement lorsque le plan ne bouge pas, c'est le même acteur au même endroit. Ya une coupure bien nette qui est faite à un moment donné, ça ma presque fait saigné des yeux. Le scénario... Ouf, qu'est-ce que c'est que ça? À un moment donné, moi et mon amie (parce que je n'étais pas seule à trouver ça terrible), nous nous sommes même demandé si on ne quittais pas la salle tout simplement. Mais bon, je me suis dis, donnons leur une autre chance, qui sait, leur mort semblait avoir de l'allure, je me demandais comment il allait rendre les choses à ce niveau. Et même là : bof, ça aurait pu être mieux. Parallèlement à tout cela, je crois que le film aurait mieux passer si la prod s'était un peu plus dissocier du film de Baz Lhurmann, et peut-être même de la pièce de Shakespeare, ça aurait mieux passer, et puis on aurait pu dire au pire que c'était un film d'ado tout ce qu'il y a de plus banal. Mais non! Alors, qu'il s'attende pas à des applaudissement de ma part. On se promène trop entre un contemporanisme et la version plus antique, et ce de façon tellement aléatoire et arbitraire qu'on n'y voit aucune visée clair. Bref, ça ne se balance pas pentoute. Oui, ya des bonnes idées, des scènes originales... mais c'est pas ainsi qu'on fait un film qui se tient.

Et puis bon, comme tout le monde en a parlé, parlons-en : les scènes de nudité. Je suis loin d'être une prude effarouchée. Et parfois même, je trouve que les films et séries américaines ont peur de montrer de la chair pour conserver une aura fantoche de pureté autour des personnages de leurs acteurs chéris. Mais là quand même, c'est pas une raison pour en mettre dès que c'est possible. La nudité, dans le film, est non seulement souvent gratuite, mais incomfortable. C'est vraiment dur de comprendre ce qui s'est passé dans la tête de la prod pour vouloir à tout prix montrer telle ou telle autre scène quand c'est première trop d'information pour rien et que ça n'apporte pas grand chose à la trame narrative. On peut même pas vraiment dire que c'est une question d'intention avant-gradiste, ça n'a juste aucun rapport avec l'ensemble. Il faudrait vraiment qu'on sente que le film appuit là-dessus pour aller en quelque part, mais ce n'est pas le cas du tout. À la limite, je peux comprendre la partie où le jeune couple d'amant couche ensemble pour la première fois, mais c'est présenté d'une façon qui dérange. Et je ne comprend pas du tout pourquoi. Et en quoi il faudrait insisté là dessus pour présenter la vie des adolescents d'aujourd'hui quand déjà, l'ensemble de la pièce de Shakespeare devrait être un peu réajuster pour qu'elle soit crédible de nos jours. Ce que Lhurmann avait d'ailleurs réussi à merveille.

Simplement, je me posais déjà la question ce qu'on pouvait bien ajouter à la pile de truc qui ont été fait sur cette pièce. Et j'ai pas eu de réponse digne de ce nom en écoutant ce film. En fait, j'aurais probablement préféré qu'on laisse Shakespeare tranquille au lieu de lui coller un film aussi mauvais sur le dos.

mercredi 20 décembre 2006

Chien

Ici vous pouvez adopter le chien d'une star. Voilà, c'est tout.

mardi 19 décembre 2006

Vantardise

En fait, je sais pas très bien comme je voudrais amener la chose. Mais simplement que ce qui aurait pu être une soirée terriblement noire hier soir c'est finalement pas si mal passé du tout. Et le réveil n'était pas l'apocalypse que j'avais cru attendre non plus. Dans le fond, tout est bien qui fini bien, ou presque. Et puis c'est tant mieux ainsi, j'avais pas envie d'avoir l'air misérable à l'excès cette année pour le temps des fêtes, ça fini toujours par attirer l'attention et j'aime mieux avoir la paix dans ce temps là.

Et puis bon, étrangement, après un coup dans la gueule bien placée, je suis allée faire plaisir à quelqu'un qui le méritait. Parce que de toute façon, dans des moments comme ceux-là, ma première préoccupation n'est pas de me faire consoler. Parce que le fait de même de me demander si ça va, si on peut faire qq'chose pour moi m'émeut plus encore que n'importe quel événement accablant (le mot est peut-être fort mais bon). Et puis c'est la satisfaction personnelle d'exceller dans un domaine qui, à mes yeux, en vaut la chandelle. Ça me donne toujours un sourire «incroyable» après coup, ça me fait du bien dans ma tête d'entendre quelqu'un d'autre réagir à ma façon de faire les choses.
(Au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, je parle d'un truc absoluement obscène ahah)

Peu importe, le titre disait bien que j'avais l'intention de me vanter. Et bien voilà : je suis la meilleure! Et puis bon, la rareté fait la valeur des choses et puis je distribue ce privilège qu'aux gens méritants tout le tralala. Ce qui finalement, quand on y pense, fait que ya des hommes dans ma vie qui n'ont pu tellement de liens forts avec moi mais qui tente de toujours graviter pas trop loin, au cas où. C'est ce qui s'apelle le sens du profit. Ce n'est pas une mauvaise chose en soi, j'ai jamais dit que je ne l'avais pas ce sens là moi aussi...

lundi 18 décembre 2006

Futur tatouage

Un des deux kodamas assis sur la cheville... ou peut-être plusieurs qui l'entoure (l' fait ici référence à la dite cheville citée précédemment), qui sait!

Le Nouvel An

Il approche, donc je suis allée fouiller dans mes trucs, savoir ce qui se passait à la même époque à ce moment là : ici
J'avais presque oublié merde. Au jours de l'an, c'est l'anniversaire d'une très grande déception. J'veux même pas y penser en fait. Et puis, anyway, je travaille le 30 et 31 décembre ainsi que le 1er et 2 janvier. Alors bon, j'aurais pas trop le temps de chialer. J'ai aussi remarquer à quel point j'écrivais sans reprendre mon souffle parfois. Étrange quand même, mais peut-être dû à l'adrénaline de l'ensemble de la tabarnakerie de la situation.
J'ai pas de résolution pour l'an 2007, peut-être me remettre en forme. Je ne sais pas si j'ai vraiment changer pour le mieux, j'ai l'impression que c'est pour le pire voilà pourquoi. Je ne blâme personne, c'est ma réaction à des situations difficiles à gérer aux quotidiens, je ne blâme que moi justement. Faudrait pas, on sait tous que les gens qui font ça me tappent sur les nerfs. Et donc, il est fort possible que si ça continue ainsi, je pourrais bientôt plus me supporter.
Ah la la

En fait, je déteste toujours le temps des fêtes, c'est une période où il semblerait qu'il FAUT être heureux, quand je suis toujours en déphasement avec l'ambiance globale. Pour moi, Noël est synonyme d'un tas de chose, mais dernièrement, ça n'a pas trop de lien avec une joie incroyable. Cette année au moins, je me dis que je vais être pris à mon travail, autant pour le jour de l'an, comme je le disais plus haut, mais aussi pour noël, soit du 23 ou 26. Alors, le pire qui va m'arriver, c'est de travailler avec ce bel homme qui n'est pas disponible et qui a même un enfant au cas où il quitte sa blonde pour repousser tous potentiels éventuelles avec d'autres jeunes filles. Et puis la fatigue. Ça pourrait donner un mix qui me rende tristounette, mais bon, c'est supportable du moment où je n'ai pas besoin de faker un bonheur qui n'existe pas devant un groupe de 20 à 30 personnes faisant partie d'une famille proche ou éloignée.

Beaucoup de chialage dans les dernières lignes, c'est pourquoi je finis sur un touche plus gai (parce qu'il faut bien retenir les leçons de vie de TLC quand même), euh.... en fait je sais pas trop quoi dire sauf de profiter des partys de noël de vos emploies respectifs pour vous payer la traite sur le bras de la compagnie, voire même de danser nu sur un table après un verre de trop, ça fait toujours de très bon souvenir à épingler sur le tableau de communication de la salle des employés après coup. Sinon, ya toujours Ciné-Cadeau à Télé-Québec, ou Charlie Brown à 15h.

dimanche 17 décembre 2006

Comment Times perd sa crédibilité

Ici
oui bon Stephen Harper, à la limite, on se pose des questions
mais comme personnalité de l'année du Times américain : l'ensemble de la population américaine...
euh, c'est pas ça qu'on appelle self-centered?

samedi 16 décembre 2006

The Maid Needs A Maid

Encore une toune d'Emily Haines. Oui, je sais, ça devient une obsession peut-être un peu. Mais bon, je suis comme ça moi, obsessive compulsive (mais en concept, pas en diagnostique). C'est principalement à cause du petit bout suivant :
"You won't need a real job,
You won't need a real job
Because I would love to pay for you,
You could be a good wife to me."
Si j'avais les moyens, c'est aussi un concept qui m'intéresserait.
Ah oui je sais, c'est mon âme de romantique-acide (pour reprendre une partie des mots de Jean Leloupmort).

Et pourtant, mon dernier 24 heures (bien que pas aussi tumultueux que la série) ressemblait pas mal à un enchaînement de petites et immenses déceptions.
Remarquez, petites, yen a toujours. C'est de celles qui nous font blasphèmer. Mais dans "immenses", yavait un signe du pluriel. Ah-ha, voilà le problème!
Immenses dans le sens suivant : «..........»
Dans le sens j'ai pu de mots, dans le sens enterrez-moi tout de suite tant qu'à faire. Faut j'arrête de donner autant de pouvoir à la gente masculine. Bref, ça se boulverse anormalement plus que d'habitude dans ma tête. Ça fait même mal, c'est pas peu dire.

Je continue à découvrir des blogs, à temps très partiels, parce qu'à en rajouter trop, on fini par plus rien lire du tout. http://keeg.ca/, http://www.rappaz.net/... dans l'ensemble, ça fait le tour. Je trouve ça dur de rester accrocher à un tas d'autre truc, et pourtant, je le voudrais bien. C'est que l'idéal n'est pas idéal du tout. Alors, on se dégote un blog naissant, et on suit sa progression au fil du temps. Mais on sait un tas de chose après 5 ans par exemple, et donc pas de débousolement ou de questions sans réponses (involontaires je veux dire). Mais, les blogs naissants justement, c'est tout imparfait, encore plein de liquide amniotique, tout le tralala... Non mais bon, je laisse la chance à n'importe qui de m'étonner là, je me ferme pas à une autre découverte, et même, je la recherche peut-être un peu.
Paradoxal à quel point ça pourrait tout aussi bien parler d'une future relation amoureuse. Je m'étonne moi-même. Mais non, ça n'a pas rapport, c'est le néant affectif à Montréal town alors hen!

C'est drôle comme parfois les frustrations envers des gens qui occupent des lieux douillets et bien aménagé dans notre coeur nous donne envie de se pitcher sur du monde quelconque pour donner, à des gens qui le méritent sûrement moins, l'affection ou l'amour qui leur est/était porté. Encore plus fourant de se dire que la dites frustrations vient peut-être d'un truc complètement fabuler et d'un mal-entendu tout con. Encore infiniment plus fourant de ne rien pouvoir vérifier parce que la femme est encore une hystérique dans notre époque "post-moderne" et que c'est trop facile de tomber dans le cliché à la moindre intervention qui pointe une inquiètude vis-à-vis une action ou un propos.

Je souhaite, pour le nouvel An, qu'il passe bien vite et qu'on arrive en 2008 en un clin d'oeil. N'est-ce pas que c'est empreint d'un optimisme (prononcé "izzme" comme les profs de l'UdeM) consommé?

vendredi 15 décembre 2006

Pee-Wee Playhouse!

Parce que c'est beau l'enfance :

et puis la citation suivante me fait pisser de rire :
"Well why don't you marry it?"- Pee Wee
À ajouter dans mon quotidien quand la situation se présente ahah

Chanson oh combin à-propos!

Étoile étiolée de Pierre Lapointe
Bien qu'elle est plutôt courte, je ne me laisse tout simplement pas de l'entendre en boucle sur mon iTunes. Et puis, comme c'est le bon mois, pourquoi pas?

«Pourquoi ne viens-tu pas t'étendre?
Comme au temps où nous étions enfants
Le bout du nez froid, l'âme tendre
Tout s'est envolé avec toi

Depuis sortent de ma bouche immense
Des milliers d'étoiles étiolées
Qui, malgré moi, se répandent et rampent
Comme les serpents des déserts mouillés

Mais que faire sinon que d'attendre
La fin du froid du mois de décembre
Mais que faire sinon que d'attendre...»

Oui bon, je ne dis pas que toutes les infimes parties du texte me touchent de façon personnelle, mais... Ya une étrange relation quand même, par les thèmes que certains bouts de phrases trop précis évoquent, avec ce qui se passe dans ma tête depuis un peu trop longtemps déjà.

Entendu dans un autobus montréalais...

La 129 direction Sud en fait. Alors voilà :

«C'est propre en sale!»

Moui....

jeudi 14 décembre 2006

Vu sur 10putes.com

Permalien ici

«Si on est l'amoureux, on veut juste prendre tout ce qu'on va nous laisser. On est prêt à se péter la gueule pour passer un peu plus de temps avec l'autre. On va dire ce qu'il faut pour pas que l'autre se sente mal. En profiter au maximum pendant que ça passe. On checkera les dommages plus tard. Faut bien vivre un peu.»

Heureuse de constater que les hommes, bien qu'ils ne semblent pas toujours tout piger, pigent finalement plutôt bien le concept. Reste à savoir, à présent, si tous les hommes pigent. Alors là, ça m'étonnerait. Mais bon.

Oui, c'est vrai que le concept à des aspects pathétiques. Mais je dirais que ça dépend de l'échelle. L'échelle ma foi fort arbitraire de l'ardeur de cet amour. Qui se «mesure» aussi par tableaux, x étant l'ardeur, y la durée. Oui parce que bon, faut quand même tenter de s'y retrouver moment donné... Je sais, je sais, qui dit sentiment/émotion dit privée/personnel et donc on peut pas calculer gna gna gna, oui JE SAIS! Mais moi je calcule par rapport à moi-même, alors voilà, j'ai le droit!

Repliques mémorables de Torin's Passage

Désolé de vous cassez les pieds encore avec ce jeu (ben en fait non, pas tellement désolé, parce que je jubile, c'est clair) mais bon, il fallait que je partage cette petite tranche de vie de l'arbre des terres du bas (ou Ténébreux pour les intimes).

Alors, Torin de demander à l'arbre de l'aide parce qu'il a perdu ses parents, la rengaine habituelle quoi!
Et l'arbre de répondre :

«T'as perdu tes parents? Ahhh moi aussi. J'ai été transplanté à la naissance. Mon père a été abattu à la force de l'âge par un gars qui chassait le loup. Et ma mère, elle s'est perdue dans la forêt et personne ne l'a retrouvée! *pleurniche-pleurniche*»

Pouhahahaha, trop drôle, surtout avec le tremolo dans la voix de l'arbre. C'est vraiment le meilleur jeu.

mercredi 13 décembre 2006

Sof quand tu nous tiens

C'est trop bon
Moi qui me disait non non ne lit pas ça, juste le petit en dessous, parce que ya l'étude et la lecture pour demain, afin d'essayer d'autant kicker des coups que la dernière fois et ainsi de maintenir ma cote je sais pu quoi la lettre, probablement Z pour faire original il me semble....
Et bien non, j'ai pas pu.
Et j'en suis fort aise finalement, parce que c'est ce genre de perle de post de blog qui me fait me dire que j'aurais bien pu le râter, mais non ah-ha! Voilà!
Et donc, non seulement j'ai des Tostitos, de la salsa et de la crème glacée au chocolat, mais en plus, je rigole je rigole!

mardi 12 décembre 2006

Le romantisme-asparagus

Pour cette période hivernale (en fait, pas mal tout le temps), pour gagner mon coeur (bien qu'il y en a toujours qui ont une longueur d'avance), il faut soit me faire un plat avec des asperges, soit m'offrir un bijoux tout simple, mais avec une symbolique derrière. Par contre, une attrappe, le plat doit être bon, donc les asperges cuites à point, et le bijoux doit me plaire, et je suis très difficile dans ce domaine. Le mieux c'est d'allier les deux.

Je sais que le truc sur les asperges à pas rapport, mais pour moi si. J'ai mes exigences étranges moi aussi, et j'ai bien le droit. Mais bon, c'est de l'ordre du fantasme, je ne m'attend tout de même pas à ce que ça se réalise. Mais j'y rêve quand je veux!

Insanity

Finalement, après pas loin d'une année entière, j'ai réussi à faire fonctionner Torin's Passage sur Windows XP, grâce à l'aide d'un ami. Et c'était pas si complexe finalement... Ça reste le meilleur jeu à mon avis, même si c'est plutôt facile en bout de ligne. Mais bon, faut dire que depuis que j'ai fait le tour avec l'aide d'une de mes cousines (j'avais quoi... 10~12 ans), ce jeu n'a plus de secret pour moi.

Grosse semaine en perspective, et la prochaine aussi. Ainsi, j'aurais des distractions pour m'égarer du droit chemin, en petit chaperon rouge que je suis. Déjà, hier, c'était pas fameux fameux niveau attelage à la tâche. Mais bon, faut m'excuser en partie par
1 : mon écoeurantite aigu de toute ce qui a rapport à l'Université de Montréal (que je conchie toujours autant d'ailleurs)
2 : la présence d'un autre être humain dans les mêmes quatre murs que moi, ce qui n'aide jamais vraiment, particulièrement dans ce cas-ci (attention, je ne parle malheureusement pas d'un objet de fantasme et donc de déconcentration, simplement de déconcentration, mais pour de moins bonnes et agréables raisons)

Sinon, je suis en train de me dire que la fin de session va aussi me donner l'occasion de resserrer des liens qui devraient être resserrer après plus ou moins mûrs réflexions (plutôt moins que plus dans ce cas-ci). Ya ce type du cours du jeudi, mais bon, je jette l'éponge, ça me semble beaucoup trop artificielle et superficielle pour que j'aille m'épuiser à créer des occasions avec si peu de chose. En fait, je crois que c'était plutôt un agréable petit jeu qui mettait une belle dynamique dans un cours drabe, sans plus. Par contre, ya cette autre type, un English, avec l'accent et tout, que je trouve fort sympathique. Et puis, la session prochaine, je ne crois pas que l'on ait aucun cours ensemble. Mais bon, autre contrainte plate, c'est plus une question d'amitié dans ma tête à moi, et je sais fort bien que ça pourrait facilement être mal ou sur interprété. Bah, peu importe, je ferai avec en temps et lieu au pire.

Et puis, dans un autre ordre d'idée, ou pas tant que ça, avec la fin de session vient la nymphomanie. Mes rêves sont extrêment étranges à ce sens, mes fantasmes moins, c'est une question du rôle de l'inconscient je crois. Et donc, avec tout ça, je me met à imaginer des mondes parallèles, mais pas trop tout de même, au cas où je tourne comme le type dans les Chick'N Swell qui s'imaginait sa réalité en étant alors complètement déconnecté du reste du monde. Bien que, sous un certain angle, j'aimerais avoir une imagination aussi puissante pour me berner moi-même, l'attrait de la folie n'est pas si grand...

J'ai un superbe remplacement à l'hopital, ce qui fait que j'ai un 4 jours par 2 semaines assurés et donc une garantie de rentrée d'argents. C'est fort agréable. Surtout que autant dans le remplacement à la cuisine qu'à l'entretien, ya un type (ou deux plutôt, donc un type par département) qui est intéressant. Mais pas le même «intéressant» pour l'un que pour l'autre, sauf que justement, ça ajoute de la diversité et c'est bien. À mon grand dam, les deux sont en couples et pas de façon superficielle, du moins, si c'est le cas, ça ne paraît pas tellement. Mais bon, à nouveau, ça donne du piquant dans une tâche plutôt morne qu'est le travail rémunéré de «bas étage» (mettons que ma passion n'est ni le ménage, ni la vaiselle).

Sur ce, je termine avec un note plus musicale : si vous avez la chance, je ne conseille pas nécessairement de mettre la main sur le DC en entier, mais une ou deux tounes retiennent particulièrement mon attention aujourd'hui/dernièrement. Je parle donc de Knives Don't Havve Your Back d'Emily Haines & The Soft Skeleton. J'aime bien le "If you find me, hide me, I don't know where I've been" du refrain de Crowd Surf Off A Cliff. J'aime bien aussi la musique/l'air (c'est comme vous voulez, je parle simplement pas tellement des paroles, je me suis pas vraiment attardée à cette aspect) de Nothing & Nowhere. L'ensemble de l'album est bien aussi, mais je dirais que ça prend du temps à apprivoiser. Et puis, j'aime bien le coffret du disque, avec l'aspect un peu «livresque» et tout le reste.

mardi 5 décembre 2006

Bénédicte Décary #2

Un petit rôle dans Sophie Paquin, juste pour me rappeler à quel point elle est excellente et intense dans son jeu. Wow, j'ai juste aucun reproche à lui faire. À quand un premier rôle?

Neige-moi

C'est bien parfois de prendre une pause lorsqu'on analyse un poème plate et qu'on travaille sur les deux mêmes pages depuis un peu trop longtemps...

Et donc, oui, aujourd'hui, c'était la presque première fois que je mettais le nez dehors depuis que le manteau blanc de décembre a recouvert les rues de Montréal. Ça fait du bien! La neige qui fait son petit bruit froid sous mes pieds, ça me rend de bonne humeur. Oui, certes, ça pourrais tout autant avoir l'effet contraire, mais pour l'instant non. Alors j'en profite. Et puis, ça faisait déjà longtemps que j'attendais la neige. Je sais pas, cette année, elle est la bienvenue, plus que les années précédentes. Je me sens un peu comme une jeune enfant qui attend juste ce moment pour enfiler ses jambières et aller se rouler dedans à qui mieux mieux. Ou alors, comme un chien aussi, parce que c'est bien connu, la neige les rend fou. C'est peut-être cette effet là aussi que ca donne à tous et chacun, une sorte d'euphorie. Bien qu'elle ne se traduit pas tout à fait identiquement d'une personne à l'autre. J'en entend déjà jurer à cause de pelle et des voitures à décoincées et du célibat pesant, tout ça. Mais bon, en tant que une partie de ses gens parfois, j'avoue que non, c'est vraiment moins pire cette année. On dirait même que la neige est un peu comme un baume ou un onguent, qui vient apaisé mes rages, mes injures enflammées contre le sort. Bref, oui, ça fait beaucoup de bien.

Je "poéisais" hier soir dans mon lit, et pourtant, ça ne me donne pas plus envie de me tourner vers la mièverie. Et non, on ne change pas les femmes avec quelques flocons blancs! Mais je jouais un peu avec le contraste blanc-rouge, de la pureté et du sang, de la sexualité et de la douleur. Contraste oui, mais pas si contrastant parfois mine de rien. Et donc, peut-être j'en parlerai plus tard, lorsque j'aurais presque l'impression que je pourrais me mesurer à des poètes que j'admire, mais bon, avec le temps qui s'effrite au fur et à mesure que les semaines passent et que la fin de session s'approche, je ne crois pas pouvoir me concentrer trop trop là dessus. En attendant, le titre du post serait probablement le titre du poème aussi. Quoique poème, je sais pas jusqu'à quel point ça pourrait être disigné de la sorte... Je sais pas pourquoi, mais le mot est tellement mal connoté depuis quelques années, on a presque peur de l'employer. Et puis ça fait très tourmenté, éllitiste et tout ça en même temps, je sais pas trop si j'ai envie de créer une attente sur ses bases là en partant...

Peu importe, je me replonge dans Mallarmé, chop chop!!

lundi 4 décembre 2006

Dream saga

Comme je suis malade et qu'ainsi je vegete dans mon lit même si je dors plus que largement mon 8 heures par nuit, j'ai le temps de me souvenir de mes rêves. Hier soir, j'ai fait un rêve assez angoissant, mais qui n'avait pas d'allure du tout. Une histoire d'ouragan qui allait s'abattre sur l'Inde, et se dirigeait ensuite exclusivement sur la Montérégie. Les météorologues annonçait un ouragan extrêmement violent, et même, avec un 8,5 sur l'échelle de Richter (qui n'a aucun rapport avec les ouragans, je sais bien, mais c'est mon rêve alors hen). Et donc, tous les habitants quittaient les lieux, en essayant de vendre leur maison. Mais pas mon père, qui s'est finalement caché sous l'escalier dans notre ancienne salle de jeux, dans le temps où on restait à St-Jean-Baptiste. Et la maison ne s'est point envolée. Par contre, ma mère, qui n'était pas vraiment ma mère mais une vieille old maid ne voulait pas quitter sa vieille maison grinçante à trois étages avec un pseudo cloché. Cette maison s'est complètement envolée. D'ailleurs, la grand-mère me fait un peu penser, après coup, à la sorcière de je sais plus quel point cardinaux dans le magicien d'Oz. Et puis bon, finalement, je déménage au États-Unis, où il neige, et où il n'y a vraiment rien à faire d'ailleurs. Par la suite, j'essaie de me promener, voir quel sont les attractions autour de mon nouveau lieu de résidence, et bof, c'est pas fameux... Ça ressemblait à s'y méprendre à cette route près de Ste-Catherine et Chateauguay, avec les 30 magasins de Tobacco là. Bref, pas grand chose d'exitant. Je me retrouve finalement dans un Toys "R" Us où il ne vendent que des fournitures scolaires, bref, c'est ben ben dull. Ça fait pas mal le tour....

C'est comme hier aprèm, ou avant-hier soir, où la seule chose dont je me souviens, c'est qu'il y avait un conflit à propos d'habitation dans je ne sais pu quel coin de Montréal, qui ressemblait à un mélange entre la banlieue, genre Ste-Julie, et Cuba pour le chemin là, sur le bord de la mer... Et puis j'essayais d'avoir un orgasme, mais ça marchait pas pentoute. Mais tsé, avoir un orgasme dans un rêve, j'ai jamais vraiment réussie. Je me demande bien pourquoi d'ailleurs, on dirait que l'inconscient n'arrive pas à recréer l'effet... Bizarre

samedi 2 décembre 2006

Temps supplémentaires

En ai fait aujourd'hui. J'aurais pas dû... J'ai terriblement mal dormi hier soir. Et puis voilà, je pensais à un massage pendant ma journée, parce que vider le lave-vaiselle à deux reprises, c'est pas évident pour mon dos, surtout avec ma manie de toujours vouloir me dépasser (parfois j'aimerais bien être une personne qui s'en fout en se pognant systématiquement le cul). Ici, attention, il faut comprendre UN massage pas dans le sens de la notion du massage, mais plutôt d'un massage en particulier, daté, tout ça. Ça remonte à l'été 2005, et puis, après mon douze heures «d'hospitalisation» (oh-oh quel calembour), ça simplement fini par me rendre nostalgique. Maudite affaire quand même...

Et puis, comment ça se fait que partout où je regarde, des jeunes hommes de mon âge attendent un enfant? C'est quoi cette histoire d'aller scier les opportunités aux autres jeunes filles charmantes comme ça? Le don de la vie, le don de la vie, c'est ben trop overrated!

mardi 28 novembre 2006

Les gens heureux

En attendant pour passer 2 minutes et quart dans le bureau du médecin chinois sur Ontario qu'une vieille dame à deviner mon signe astrologique du premier coup en me jasant un brin un peu avant (mais aucune information clé n'avait alors été échangée). C'est étrange tout de même.
J'aime bien mon quartier... Les personnes qui y vivent sont généralement fort sympathiques.

lundi 27 novembre 2006

Musique!


Si possibilité, mettre la main sur le CD Café Méliès Volume 4
... simplement pour la toune Womaniser

Ça kick sérieusement des culs.

samedi 25 novembre 2006

Annonce classée

Besoin URGENT d'un masseur pour emploi à temps plein. Expérience plus ou moins requise, belle présentation, doigts magiques un avantage.



Oui, mon problème c'est que j'ai un fantasme dans la tête, et puis que c'est pas n'importe qui qui pourrait obtenir le rôle du massseur en question, même pas un grand tchèque ou russe plein de muscles avec un nom genre Ivan ou Thor ou Boris Nikolaïvitch.

lundi 20 novembre 2006

Pot-pourri de citations #3

Ayant acheté le recueil de poésie de mon ancien prof et l'ayant dévoré en quelques heures, voilà une partie de ce que j'ai adorée :

«ne pas laisser
mon vide tomber
en amour»

«je me dis ce sera ce soir
je me dis ça fera 100$
je fumerai un joint
je serai sadique
je créerai l'amour

et ce sera tout
je me dis»

«je suis heureux
de n'être pas
propriétaire d'un triplex
de n'avoir pas
l'ossature pour obsession
d'un escalier en colimaçon»

«où est l'éternité
que je l'encule»

mes êtres de Patrick Lafontaine

«dans le silence de l'autre
côté du mur un homme

me sais rien sinon
qu'il me possède»

«pluie
de paniers pianos
cri
de femmes sans issue
refoulement
d'égouts dans la gorge

envie
de viol avalez-moi»

«l'éclipse
ouverte devant
comme un vagin
chromé»

«à quand le regard
libéré de la censure
du regard»

au lieu de l'abandon de Patrick Lafontaine

Je fais le tour brièvement parce que ya aussi des trucs plus longs qui sont fameux et tout le reste. Ça vaut la peine d'acheter ce recueil. Ne serais-ce que pour découvrir la face cachée de la poésie d'aujourd'hui.
Et moi je l'envie de pouvoir écrire comme ça, ce que j'aimerais pouvoir faire un jour aussi, mais ça serait jamais aussi pensé, aussi beau, aussi bon tout en créant une sorte de malaise agréable, une tension paisible, un chaos apaisant...
C'est le genre d'oeuvre qui donne envie de créer, le genre d'oeuvre sur laquelle il est bon de revenir de 2 à mille fois. Ça se renouvelle de soi-même, sans cesse, selon la lecture qu'on en fait.

Moi, c'est cette poésie là que j'aime


Dans un autre registre, je dois lire Le Saint-Élias de Jacques Ferron pour mon cours du jeudi et ya cette phrase dite par un médecin que j'ai bien aimée :
«L'avenir, parlons-en! Un jour viendra, chanoine, ou le principal avantage d'apprendre la médecine sera de se protèger contre les médecins.»
Au moins, le texte m'aura fait sourire au lieu de m'intéresser.

Broken

Il y a quelque chose de brisé
En moi
Et je connais les coupables
Mais je ne peux leur en vouloir
Un mal pour un peu de bonheur
À présent
Jouir rime avec pleure
Et je dois décider entre m'en préserver
Ou continuer à me casser la gueule
...
Par principe

vendredi 17 novembre 2006

C'est à mon tour

Et oui, il le fallait bien, voilà que moi aussi, en tant que blogueuse émérite, je me prononce sur les commentaires du public. En fait, je me fou bien des gens qui chialent, des gens qui sont en grand émoi et tout ça. Moi, ce qui m'énerve, c'est les gens qui sont non seulement hors sujet, mais qui utilise un bref commentaire (une simple phrase fait l'affaire) sur le sujet pour émettre un opinion sur autre chose, en plus que l'opinion n'est soutenu que par une argumentation brouillonne et franchement fausse.

Et puis, oui, je m'inspire d'un cas en particulier. D'abord, j'aimerais dire simplement que le blogue de Stéphane Laporte sur cyperpresse.com n'est pas vraiment un endroit que je fréquente assiduement. Ce cas a été particulier m'a été rapporté par une relation, qui elle passe à travers le site quand ya rien d'autre à faire (et tiens, sûrement en effet qu'il lit les commentaires... une des choses que j'essaie d'éviter, et ce même dans les journaux en papier, parce que ça me met systématiquement le feu au cul d'entre des inepties de gros cave et/ou des encouragements sur des sujets non fondamental comme le droit de fumer dans un endroit public par exemple).

Donc, je vous réfère ici à ce merveilleux lien : Le Salon du Livre, Dodo et moi. Je vous explique donc la démarche à suivre :
-D'abord, rendez-vous dans la partie des commentaires
-Puis, trouvez le pseudonyme suivant : lise grossinger
-Passez au deuxième commentaire (parce que oui, il y en a deux)
-Enfin, étonnez vous devant la débilité humaine (oui bon, j'y vais peut-être un peu fort là)

Et puis, pour le besoin de mon commentaire, je vais même me faire le plaisir de vous recopier ce merveilleux commentaire, sans même le traduire (quelle prouesse! de s'exclamer la foule)

«bonjour,,1/ dodo a écrit avec son coeur ses histoires de coeur et nous allons tous le lire avec coeur tout en choeur,,,,2/aujourd hui le play station est en vente a 600,00$ ,,,et les jeunes vont vouloir l acheter,,pour eux ce n est pas cher,,,,,mais quand c est les frais d université, de cegep. pour le meme prix , c est cher....ou est la logique? merci lise g»

Mais mon dieu, c'est terriblement hors sujet. Et, c'est terriblement cave comme comparaison. Avec un peu de recherche vite faite bien faite, on peut déjà soulever que
-Le playstation est de 659.99$, mais ce n'est pas la seule console à faire son entrée sur le marché parce que ya le wii à 279.99$ et le xbox à 499.99$ (mais là n'est pas la question).
Certes, les jeunes vont vouloir l'acheter, qui ne le voudrait pas... moi-même, je salive à l'idée d'avoir un wii avec sa manette révolutionnaire.
-De là à dire que les jeunes sont caves au point de ne pas trouver ça cher, un instant! Trouver moi un jeune qui ne trouve pas que 660$, c'est juste des peannuts... Au salaire minimum, ca revient à presque une centaine d'heure de travail. Ce qui serait plus juste de dire, c'est que, étant le public ciblé par ce genre de produit, les jeunes sont conscient de la valeur qu'une console de jeu peut avoir lorsqu'elle est toute fraîchement sortie du four. Mais malgré tout, le playstation, c'est over rated alors bon.
-Les FRAIS d'UNIVERSITÉ NE coute PAS 660$. C'est BEAUCOUP PLUS que ça. Mais d'où sort-elle? Avec les frais afférents, ma facture pour la session d'automne s'élevait à 1120$ au moins. Et elle sera probablement pas moins cher la session prochaine. Je suis d'accord que les frais de cégep sont moins élevés que le coût du playstation, mais là come on... C'est pas comme si les gens qui chialent à propos des prêts et bourses au niveau collégiale n'ont que les frais de scolarité à payer, ne soyons pas dupe!

Alors, où est la logique? Probablement pas dans son raisonnement

mardi 14 novembre 2006

Salon du livre

Nom de l'auteur
Lafontaine, Patrick
Stand
403
Titre du livre
Au lieu de l'abandon
Maison d'édition
Noroît, Du
Horaire
Samedi 18 novembre de 18h à 19h
Dimanche 19 novembre de 14h à 15h

Moi, j'y vais samedi, histoire de me procurer le livre en question et de discuter avec mon ancien prof. J'adore vraiment beaucoup sa poésie d'ailleurs, y kick vraiment des culs ahah. Mais bon, ca fait un brin de temps aussi que je l'ai vu, et donc ca sera agréable et puis bon, j'hésitais à savoir si j'y allais cette année, au salon du livre, parce que franchement... je sais pas, c'est pas si fantastique somme toute. Mais bon, je suis convaincue finalement, mais je ne ferai que passer puisque je travaille toute la journée samedi et dimanche, et j'ai besoin de sommeil en tant que petite créature fragile que je suis.

lundi 13 novembre 2006

Peau neuve

J'ai trouver un nouveau titre finalement, réaliser dans ma propre caboche, parce que merde, yen a marre de prendre les mots des autres. Oui bon, je me suis un peu basé sur le titre d'un bouquin, mais le possessif crée une pas pire différence anyway. Le sous-titre est : ... marasme de paradoxes multiples et de voix intérieures. Mais on le voit nulle part à cause du modèle (le graphisme) que j'ai choisi. Mais bon, j'en suis fière, et puis voila

Pierce me!

Ouais, je regardais un clip d'Ariane Moffatt, et plus j'y pense, plus il serait temps que je me fasse percer les oreilles à nouveau. Faudrait juste voir avec un quelconque médecin (ça se complique déjà), si les petits kists qui se promène dans mes oreilles pourraient causer problème... Parce que c'est bien l'fun les piercings, mais plus j'y pense, plus ca finirait probablement pas me lasser. Et puis, j'ai tellement tout le temps des problèmes avec mon nez dernièrement, alors bof, c'est pas essentiel à ma vie non plus. J'envisagerais plus sérieusement un tatouage à la place.

vendredi 10 novembre 2006

Pot-pourri de citations #2

Dans Interview de Christine Angot, p.52 :
«Notre désir s'enflammait de voir comment un corps peut pénétrer un autre corps sans le briser.»

Dans La Lenteur de Milan Kundera, p.52 aussi :
«[...] le degré de la lenteur est directement proportionnel à l'intensité de la mémoire; le degré de la vitesse est directement proportionnel à l'intensité de l'oubli.»

Dans un vieux carnet qui a pris l'eau sur les bords, j'ai écrit ceci quand j'étais encore au cégep, il y a à peu près 2 ans au moins :
«Montant sur ton corps de manière plus que féline
Mon regard démoniaque s'annonce plein de promesses
Je prendrai ton âme, tu y prendras goût
Et t'en ferai hurler d'une douce souffrance
À l'apogée de cette douleur exquise, tu ne pourras penser qu'à une chose :
Recommencer»

Ya certain truc que j'aime la dedans, mais l'ensemble n'est pas très bon...

jeudi 9 novembre 2006

Sparklife

Je faisais le Love test, pour le fun parce que avouons-le, les tests, c'est drôle... Et puis je sais très bien ce que je suis ou non dans la vie de tous les jours, et des autres jours aussi. Mais bon, j'avais bien envie de me rappeler ceci un jour peut-être alors hop :

Love hurts, don't it? You're in pure love—the kind with sonnets and hovering cherubs—and you ache like an old man's back for your crush. The superficial things that other people care about—money, looks, body odor—don't hold much water with you. You wouldn't care if your dreamboat were the Exxon Valdez, so don't be surprised if you ever fall in love with an oily barge. Respect the twinkie, but don't ignore its needs.

mercredi 8 novembre 2006

L'Université (ou comment se faire fourrer)

Je vous expliquerai ça mieux une autre fois, parce que j'étudie pour mon examen de demain matin. Mais en bref, je suis vraiment en tabarnak après mon institution scolaire, déjà que je l'aime moyennement... Mais bon, pour différentes raisons, j'ai tellement l'impression de me faire fourrer de tout bord tout côté que ça m'indigne à un point où j'ai envie de m'attacher à la porte d'un pavillon avec des menottes et un chaîne. Ça vous laisse une idée à quel point c'est beau le système d'éducation universitaire. Moi, je ne vis que pour ça, j'vous le dis

lundi 6 novembre 2006

Aristurtle

Nom du toutou que ma soeur m'a offert pour ma fête. Pour comprendre, voir le film La Science des Rêves. Le toutou en question n'est pas une tortue, c'est juste que j'aime bien.

Et parlant de facticité et de rêves, plus j'y pense (et plus j'essaie de ne pas y penser), plus je me rend compte qu'on s'est joué de moi. Dans le sens de jeux d'acteur... Bien que je sais que je peux parfois manquer de lucidité sur certains aspects, je suis très lucide en ce qui à trait aux sens. Bien qu'on peut y mettre de l'artifice, n'en reste pas moins qu'en tant que maître de la technique, je sais la reconnaître aussi chez les autres. Et ça me mélange encore plus... merde!

Les femmes sont peut-être très difficile à saisir, mais, vous savez, les hommes le sont aussi. Je ne crois pas que c'est deux poids deux mesures à ce sujet.

Comment jouer le drame... par Macha Limonchik


«Ok, tu es tomber enceinte d'un DJ rasta pis tu vas te faire avorter à New York dans le Chinatown.»
Et là, ya la face de Valérie Blais qui en revient pas.

Tout sur moi, c'est un délice, VRAI-MENT!

samedi 4 novembre 2006

Que faire...?

lorsqu'on a un trop plein de choses à exprimer que ça en devient indicible?
Utiliser les mots de quelqu'un d'autre (sous un fond musical que je vous conseille donc de vous procurer)

Damien Rice - Delicate

We might kiss when we are alone
When nobody's watching
We might take it home
We might make out when nobody's there
It's not that we're scared
It's just that it's delicate
So why do you fill my sorrow

With the words you've borrowed
From the only place you've known
And why do you sing Hallelujah
If it means nothing to you
Why do you sing with me at all?

We might live like never before
When there's nothing to give
Well how can we ask for more
We might make love in some sacred place
The look on your face is delicate

So why do you fill my sorrow
With the words you've borrowed
From the only place you've known
And why do you sing Hallelujah
If it means nothing to you
Why do you sing with me at all?

So why do you fill my sorrow
With the words you've borrowed
From the only place you've known
And why do you sing Hallelujah
If it means nothing to you
Why do you sing with me at all?






(remarquez que c'est aussi possible d'appliquer le processus dans le cas où on a vraiment rien à dire, néanmoins, il s'agit bien du premier cas dans ce cas-ci, j'ai l'âme trouble... encore un anniversaire si fantastiquement agréable)

mardi 31 octobre 2006

Mon non nonanniversaire demain

Étonnant à quel point cette période de l'année me fout le moral à terre. En fait, c'est pas le moral au grand complet, mais plutôt des inquiètudes, simplement, qui planent au dessus de ma tête. C'est un peu fatiguant, mais bon... En même temps, ma fête marque aussi, cette année, mon 2e anniversaire de non-consomation de différentes gatteries empoisonnées, ce qui est bien en soi. Enfin, il me semble, c'est peut-être bien le 3e, mais il y en aura plusieurs autres puisque je tiens à cette résolution.

Étrangement, comparer à l'année dernière même, ya pas mal plus de gens qui souligne mon anniversaire. La question est de savoir si c'est les bonnes personnes. La réponse est nuancée, d'où l'inquiètude en quelque sorte. Je vois des relations que j'affectionne beaucoup se désagréger de plus en plus. C'est franchement décevant. Surtout quand on ne peut rien y faire. C'est ce qui arrive quand on fait trop peur aux autres pour qu'ils aient le courage de nous faire face.

Grosses semaines à l'horizon aussi à l'université, retour de la semaine de relâche oblige. Semaine qui fut trop brêve d'ailleurs.

Hier, soirée en famille autour d'une table de resto. Pendant le chemin, dans la voiture de mon père, je me suis surprise à fantasmer sur ce qu'on allait m'offrir. Je m'exprime mal, ce n'est pas tant de fantasmer à savoir quel bien matériel, combien d'argent ou quelle activité me seraient offerts, mais plutôt je rêvais qu'on me fasse la seule surprise que j'aurais vraiment apprécié. En lien avec ce que je disais plus haut, c'est la période de l'année où l'absence des gens qui m'importent me manque le plus. C'est un peu comme si tous les pores de ma peau en sont torturés à chaque instant. C'est aussi pourquoi je redoute, et ce à chaque année, le début du mois de novembre. Je ne ressens pas encore l'urgence de me soucier des chiffres qui grandissent, bien que plus le temps passe, le fait même que chaque anniversaire est empreint de ses absences me décourage pour les années à venir. C'est un cercle vicieux.

Alors, pendant que je décharge ma déprime (quoique pas encore totale puisqu'il reste un bon 24h avant que je me dise que les absents le resteront) ici, mon étude n'avance pas, c'est donc pourquoi je met fin à mes lamentations interminables (ahah)

samedi 28 octobre 2006

DVD de Louis-José Houde

Ça fait du bien à l'âme. Et puis, comme je suis une mmm je sais pas trop comment me nommer, parce que c'est pas groupie, mais un peu plus que fan, mais c'est pas non plus comme si je le suis et que je fais la voyeuse proche de chez lui, donc pas stalker non plus. Mais bon, en bref, c'est juste le fun de pouvoir le voir où je veux quand je veux à partir du moment qu'ya un lecteur DVD.

Parce que, disons le une bonne fois pour toute, moi, je lui ferais pas mal à ce gars-là...

vendredi 27 octobre 2006

Irma la boule

Ouais, ma mère étant en convalescence, elle se tourne les pousses longuement à chaque heure de la journée. Elle en a profité pour aller voir un truc sur Astrodienst. Même si l'astrologie est une science de polichinel, je m'y intéresse à mes heures comme tout le monde. Et je parle pas ici de la prédiction quotidienne, qui m'indiffère pas mal à chaque jour finalement. Mais bon, pour ce qui est des caractères, je dois avouer que c'est parfois étonnant à quel point c'est juste. Et donc pour le plaisir de tous et chacun (mais surtout le mien), je recopie ici ce dont il est question à mon sujet. C'est du gaspillage d'espace internet certes, mais je m'en tappe!

L'Ascendant dans le signe du Verseau
Vous avez deux personnalités bien distinctes en ce qui concerne la sexualité: une qui s'implique physiquement avec son amant et une autre qui recule et observe d'une façon plutôt clinique.
Votre capacité à vous distancer et à vous observer en action vous permet de tirer beaucoup de plaisir des techniques les plus complexes de l'amour qui exigent précisément le type de contrôle que vous exercez sur vous-même. En général, plus vous expérimentez et usez de votre imagination, plus vos expériences sexuelles sont agréables.
Vous devrez tenter activement d'impliquer votre esprit et votre imagination en amour, tout autant que votre corps.

Soleil en Scorpion
De tous les signes solaires, le vôtre est celui qui est identifié le plus près à la sexualité. Vous sentez la vie intensément et vous avez besoin d'exprimer vos passions dans tout ce que vous faites.
Vous serez fortement tentée d'utiliser votre magnétisme sexuel pour tirer avantage matériellement ou psychologiquement de votre amoureux. C'est pourquoi vous pourriez attirer vers vous des partenaires moins développés dont la naïveté vous permettrait de maintenir le contrôle.
Vous savez précisément ce que vous désirez et vous savez qu'il vaut la peine d'attendre longtemps pour obtenir ce qui vous satisfera pleinement.
Vous avez tendance à vous immerger dans une liaison, à changer complètement pendant que vous la vivez et à vous détacher ensuite complètement. Une fois qu'une liaison est terminée, elle l'est pour toujours. Cependant, ni vous ni votre partenaire ne serez les personnes que vous étiez quand vous vous êtes rencontrés.

Soleil en Maison neuf
Vos énergies sexuelles sont vigoureuses et enthousiastes et, dans une liaison amoureuse, vous êtes susceptible d'accorder la plus haute importance à l'énergie.
L'ambiance qui entoure l'amour affecte votre humeur mais vous n'êtes pas portée à la prétention.
Vous êtes le plus heureuse avec un partenaire plus jeune, quelqu'un qui peut répondre à la tendresse autant qu'à la passion et qui peut aussi rivaliser d'énergie avec vous.
Lorsque votre partenaire et vous traversez des problèmes, vous pouvez normalement arriver au coeur du sujet et trouver une solution.

Lune en Gémeau
Votre style amoureux est souple et adaptable, vous participez joyeusement à toutes les jeux d'amour qui plaisent à votre partenaire.
Ne laissez pas les éléments sexuels interférer ou submerger le côté émotionnel de l'amour.
Vous devrez avoir peu de problème à parler ouvertement de sexe, à trouver quels sont les goûts de votre partenaire et comment arriver à vous mieux satisfaire mutuellement.
Vous devriez choisir un partenaire qui n'est pas trop possessif car vous avez besoin de savoir que vous avez votre liberté, même si vous choisissez de ne pas l'exercer. Soyez sérieuse avec vos engagements personnels car un amant pourrait être amèrement déçu d'avoir été leurré.

Lune en Maison cinq
Il y a en vous une certaine bonne humeur contagieuse qui vous permet de donner beaucoup de plaisirs aux autres.
Il vous est donc facile de vous engager dans une relation amoureuse rien que pour la joie et le divertissement qu'elle vous procure, Vous pourriez cependant être réticente à faire face aux aspects plus sérieux ou plus problématiques d'une relation parce que vous n'avez aucune intention de vous engager dans de telles complications.
Vous avez normalement tendance à prendre les rênes et à tourner les ébats sexuels en une heureuse forme d'art dans laquelle vous appréciez chaque joyeux mouvement et menez la danse à des hauteurs infinies.
Remarque: Lune se trouve à la fin de la maison 4 et est donc interprétée comme étant dans la maison 5.

Vénus en Balance
La petite aventure calme et ordinaire vous ennuie, car c'est le changement et la croissance qui vous gardent intéressée et créative dans une relation amoureuse.
Vous insistez pour que votre partenaire et vous soyez égaux, non pas dans un équilibre statique mais plutôt dans un réajustement continu qui vous garde tous deux sur une base d'égalité.
Vous admirez particulièrement la beauté physique d'un amant, mais ne laissez pas l'apparence d'une personne vous empêcher de voir la beauté de son âme.
À long terme, vous serez plus satisfaite avec un partenaire dont les réalisations et les qualités ne sont pas physiques mais qui irradient dans plusieurs directions.

Vénus en Maison huit
Vous cherchez des relations très intenses et très engagées. Vous êtes attirée par les personnes qui semblent mystérieuses ou défiantes de quelque façon, ce qui a de bons et de mauvais résultats.
Vous trouvez peu de satisfaction dans les dimensions intellectuelles de l'amour et il vous faut beaucoup d'attention physique dans vos relations. Vous serez donc plus heureuse avec un partenaire démonstratif qui s'occupera de vos besoins physiques et émotionnels.
Plus vous avancez dans une relation amoureuse, surtout dans ses aspects sexuels, plus vous êtes satisfaite. Essayez seulement de ne pas négliger votre vie en dehors de la relation et de risquer qu'elle en soit déséquilibrée.

Mars en Balance
Vous êtes susceptible d'être celle qui initie le changement dans une relation et vos liaisons sont rarement statiques.
Bien que vous essayiez consciemment d'apporter du changement dans un esprit de conciliation et d'ajustement, vous pourriez glisser facilement dans un mode de changement pour le changement. Assurez-vous d'abord que quelque chose doit être changé avant de procéder.
Vous êtes tellement obsédée par la justice au sein de votre relation que vous vous abstiendrez d'agir pour maintenir l'égalité.
Au niveau de votre affection physique, vous êtes délicate et désireuse de plaire et vous vous assurez de connaître ce qui plaît à votre partenaire. Votre style est actif et varié et vous fonctionnez au mieux avec une personne qui répond à votre approche de façon similaire.

Mars en Maison huit
Vous aimez maintenir un certain air de mystère sur votre style et vos motivations sexuelles, ce qui peut ajouter du pouvoir et de l'attrait à votre image. De façon à rester en contrôle de vos forces intérieures parfois complexes, vous devez faire un effort particulier pour les explorer et arriver à un meilleur niveau de compréhension de vous-même.
L'activité sexuelle a un effet très tonifiant sur votre constitution.
Vous excellez à démêler les écheveaux complexes de la vie personnelle des autres. En amour, vous semblez suivre des motifs apparemment bien cachés qui révèlent les besoins spéciaux de votre partenaire et vous permettent de les satisfaire.

mercredi 25 octobre 2006

Marie-Antoinette

Même si c'était pas bien bon, ya tu qq'chose de plus impolie qu'un couple de deux personnes qui te jasent ça pendant tout le film? NON!
En revenant chez eux, y pourront partager leurs insultes respectives pour la fille qui leur a dit "Chuuut!"
Non mais...

dimanche 22 octobre 2006

Ça ne me rajeunie pas

Hey, je parlais de ça avec mon coloc, et ça m’a fait réaliser que la dernière baise que j’ai eu soit probablement la dernière baise que j’aurai eu à l’âge de 20 ans. Oh my…!
(Voilà, l’utilité du futur antérieur vient de mettre démontrer… par la baise. C’est donc assez éducatif finalement, la baise je veux dire…)

Ce que je trouve triste, c’est que je me souviens de la personne avec qui s’était (enfin je crois) mais pas de la date… J’ai vaguement un moment en tête, mais j’ai de la misère à être vraiment sûr de mon affaire.

vendredi 20 octobre 2006

Cinéma cinéma

Les différents films que je veux aller voir au cinéma sous peu :

Marie Antoinette (parce que Sofia Coppola, je l'aime bien, et ce même si ya plein de mauvaise critique)
Tideland (parce que Terry Gilliam, en plus que l'univers de la narration à l'air vraiment malade, en2k, j'ai ben hâte)
Babel (parce que le casting, parce que c'est le même réalisateur que Amores Perros, parce que gagnant à Cannes)

sinon, j'hésite à aller voir Cheech, pas à cause des critiques, mais à cause que je sais pas si j'ai envie de revoir l'histoire.... me semble je feel pour qq'chose de neuf en partant ça aide pas vraiment... et puis, j'ai de la difficulté à me dire que ça va être aussi bon que la pièce, aussi intense, c'est dur de faire mieux que la première rangée du théâtre de la Licorne quand même

sinon j'suis allée voir La science des rêves et c'était très bon. la musique aussi, d'ailleurs, je vais surment me l'acheter le plus tot possible. et puis ça fait du bien à la tête, de pouvoir se dire que le cinéma n'est pas que quelque chose de sérieux. c'est beau, c'est une incursion dans un imaginaire pas tout à fait léché, juste assez quoi. on mise sur la poésie plutôt que sur le budget pour faire les effets spéciaux, et c'est parfait ainsi. j'ai quelque problème avec le personnage de la fille, mais va falloir que je le revois pour me construire une vrai argumentation et une vrai opinion par rapport à ça.

sinon, en juin 2008, ya Chronicles of Narnia: Prince Caspian qui va sortir. je suis contente certes, mais je trouve ça un peu triste qu'on se concentre seulement sur les 2 seuls chroniques qui sont les plus connus. ca aurait été l'fun de voir les début de tout cet univers là, je sais pu c'est quoi le titre de la chronique, mais c'est une des meilleurs. enfin bref...

jeudi 19 octobre 2006

Trip hormonal

Le jeudi matin, j'ai un cours de 8h30 à 11h30, un truc plutôt plate d'ailleurs. Mais bon, c'est obligatoire dans mon programme et pour d'autre programme aussi genre enseignement du français au secondaire. Et puis, depuis la début de l'année, ya ce type avec un regard vraiment intense qu'on trouve mignon moi et 3 autres de mes amies (probablement qu'ya pas mal plus de monde que ça qui le reluque, mais bon, c'est celles que je connais). Je suis allée au TNM à la fin septembre voir La Dame aux Camélias et j'ai aucune idée si j'en ai déjà parlé, mais le type en question y était aussi. Avec sa mère ou sa grand-mère. Alors moi et l'amie qui m'accompagnait on s'est dit qu'il était libre, parce sinon, pourquoi un gars irait au théâtre voir une pièce romantique avec sa mère? Ou alors il est vraiment trop bon gars...
Mais alors bref, aujourd'hui, j'ai appris aussi qu'il faisait un double bac, et donc qu'il doit être quand même assez intelligent, ou bien qu'au moins il s'intéresse à des trucs, ce qui est quand même pas pire en soi.
Et comme mes hormones font des huits depuis, ma foi, pas mal longtemps maintenant, le cours parlait de..... mmm je sais pu. Moi et une des trois filles, on était pas bien concentré. C'est qu'il se croisait fréquemment les bras et, comme il était dans notre angle de vu (lorsqu'on tournait un peu la tête), on pouvait voir la "musculature" (entre guillemet parce que c'est pas du gros muscle intense, mais juste assez pour faire fantasmer mettons) de ses bras. Et puis, comme de raison, à la pause, on marchait derrière lui pour aller se chercher un café afin de mieux se concentrer sur le cours (cough cough) et c'est sur qu'on en a profité pour mater son petit derrière serré. Vous savez, cher membre de la gente masculine, ya quand même ça de bien avec vos jeans un peu lousse, c'est que sa moule le haut du cul, et que ça laisse juste assez de place à l'imagination pour complèter le tout. Oh et puis, le dos sur c'te petit bête là, c'est assez orgasmique.
Après ça, je comprend vraiment pas les hommes qui croient que d'avoir des muscles plus gros que la tête mène en qq'part dans la vie. Le gars à un shape assez moyenne, juste pour dire que c'est pas mou mettons, pour découper vaguement les formes ou pour faire se resserrer ses vêtements à certains endroits stratégiques (ou pas, c'est dans ma tête...)
Alors, à chaque matin, j'ai comme un dilemme intérieur, à savoir ne pas assister à un cours vraiment plate qui est plutôt assez simple à comprendre en empruntant les notes de quelqu'un d'autre, mais du même coup, rater l'occasion de donner du plaisir à mes yeux.

Et le pire dans tout ça, c'est que fort probablement qu'on ne lui adressera même jamais la parole jusqu'à la fin de la session.

lundi 16 octobre 2006

Rêver mieux

Sérieusement, j'ai bien hâte d'avoir fini mon analyse psychanalitique dans mon cours de Méthodes critiques histoire de tourner la page. Je suis en train de vivre une période trop riche en émotion dans ma vie fantasmagorique, ça en devient même désagréable. Et puis, ça affecte tellement mon humeur le lendemain, c'est ridicule. C'est surtout que, dans des moments pareils, je rêve souvent à des gens qui comptent beaucoup pour moi, et il arrive toujours un truc vraiment lourd à supporter après coup, mais toujours un truc assez impossible. Comme hier, un type m'appelle, un peu réchauffé, pour me dire des trucs qu'il sait fort bien qui vont me faire profondement mal. Déjà, juste qu'il m'apelle, c'est assez impossible. Et puis yavait ce truc où un type voulait tuer ma grand-mère (qui était en fait ma gardienne lorsque j'avais 4-5 ans) parce qu'elle était propriétaire du bloc et avait pris des mesures pour qu'il quitte l'appartement qu'il louait, et du même coup, il voulait s'en prendre à moi et ma petite soeur, mais, éventuellement, ce n'est plus moi ni ma soeur, mais Amanda Bynes et une autre petite fille répondant au nom de Blossom (???)

Est-ce que je pourrais juste dormir siouplait!

samedi 14 octobre 2006

Le château

Ai fait un rêve de fou hier soir.
J'essaie de l'analyser à la Freud, mais j'suis pas très bonne alors bon, déjà, le reste diurne, j'ai identifié, et ça explique pas pire le contexte, ce qui est bien parce que sinon, je trouve ça inquiètant.
En fait, ça a commencer bien tranquillement, comme quoi je passais le journal à chaque matin en plus d'avoir ma job à l'hôpital la fin de semaine, donc mon coloc passait le journal pour moi le samedi et le dimanche matin. La rue Ontario se confondait avec ma rue à moi, ça donnait un peu comme une ambiance de fête forraine, mais à l'automne... Donc pas tellement une fête forraine, plutôt comme une foire agricole, ou quelque chose comme ça. Yavait des gothics, qui était plus ou moins sympthiques finalement, genre semi-sdf. Un peu étrange en bref. Et puis hop, saut dans le temps, je suis recherchée pour meurtre, bien que je n'ai rien fait. Alors je fakela folie et je me pointe dans un hôpital psychiatrique. Je dis bien psychiatrique, donc avec des pillules, des gardes à gros bras, des injections, et tout le tralala. Et j'étais là avec des amis aussi je crois. Et puis on me fait une première injection, je suis complètement dans les vappes, j'hallucine des visages méchants, je capote ben raide. Je finis éventuellement par dégriser, mais alors le médecin arrive avec une infirmière qui porte un plateau de seringues. Moi je suis assises à terre, près des civières et de mes amis (mais quels amis? je sais plus...) et le médecin veut me faire une injection mais je me cache parce que les effets secondaires sont pas trop agréable. Sauf que sa seringue est un peu comme un pistolet, et donc il la pointe vers moi, et l'aiguille se fiche dans mon doigt. L'injection est donc faite sur mon doigt, et j'ai un black out. Ensuite, je suis couchée dans mon lit, et des gens sont venu me voir. Je sais pu très bien qui, sauf François, qui est déguisé en Pinocchio, mais mulâtre (??). Il me sert dans ses bras, et, j'en profite pour glisser ma main sous son chandail et lui caresser le dos. Pour le reste, c'est pas mal plus confu, j'étais en période de snoozage de mon cadran.

Mais c'est drôle, ça m'a vraiment marqué comme rêve, un peu nostalgique toute la journée, en plus que je suis allée voir La Science des Rêves hier aprèm. C'est drôle, mais malgré l'aspect un peu effrayant de l'hôpital psychiatrique, j'en garde un souvenir agréable. Peut-être simplement que ça m'apparaissait comme un lieu où on a plus besoin de se soucier de quoique ce soit. C'est un peu comme retomber en enfance finalement, et à mon bon souvenir, mon comportement à ce moment du rêve était enfantin... Mmmm en2k, c'est le genre de rêve qui reste vivement impreigné dans notre mémoire, et même dans 2 ans, je suis sûre que je vais pouvoir revoir les images précises du rêve dans ma tête.

Tout ça à cause que j'ai écouté Ghost Whisperer avant d'aller me coucher...

vendredi 13 octobre 2006

LJH à Tout le monde en parle

Ce dimanche, à ne pas rater, histoire d'avoir ma dose pour un bout de temps.
En plus, selon la photo que j'ai pu voir grâve à la cyberlettre, ya changé un peu son look facial, et c'est très cute sérieusement...
Je sais pas, mais je crois que j'ai un truc pour la pilosité faciale masculine. Ben oui, j'suis weird, mais que voulez-vous!

jeudi 12 octobre 2006

Est-ce que c'est moi ou...

... je suis singulièrement banal depuis quelques temps sur mon blog? Mmm l'inspiration s'épuise?

Et quand l'inspiration manque, que fait-on?
Une chanson!

Alors, c'est un chanson que j'ai découverte en écoutant Buffy (de là à savoir quel épisode et quelle saison, aucune idée), mais bon, c'est très bon et ça me trotte dans la tête depuis un mois alors voilà :

K’s Choice - Virgin State Of Mind

There's a chair in my head on which I used to sit
Took a pencil and I wrote the following on it

Now there's a key where my wonderful mouth used to be
Dig it up, throw it at me
Dig it up, throw it at me

Where can I run to, where can I hide
Who will I turn to now I'm in a virgin state of mind

Got a knife to disengage the voids that I can't bear
To cut out words I've got written on my chair

Like do you think I'm sexy
Do you think I really care

Can I burn the mazes I grow
Can I, I don't think so

Can I burn the mazes I grow
Can I, I don't think so

Where can I run to, where can I hide
Who will I turn to now I'm in a virgin state of mind
Virgin state of mind
Virgin state of mind
Virgin state of mind

Université de Montréal

À ce jour, je crois que j'ai bien du faire près de 3 plaintes en 1 an et quelques miettes. C'est un pas pire ratio pareil. Et quand je dis plainte, je ne veux pas dire "ahhh tel prof me fait chier gna gna gna" (quoique c'est arrivé une fois, mais bon, j'étais pas la seule dinde à trouver les choses injustes, et puis je ne fais pas référence à ces étudiants qui, peu importe la situation, sont toujours des victimes...)

Et encore, la semaine prochaine, j'ai l'intention de probablement en formuler une autre.
Ya tout de même des limites à ce qu'un client peut enduré comme traitement médiocre, non mais!


Des fois, je vous le dit, mettez moi à la tête d'une quelconque entreprise qui en arrache, je vous règle ça moi!

En regardant le télé-horaire ce soir...

je suis tombée sur un titre, ma foi, peu orthodoxe d'une émission à TLC (poste que je n'ai pas malheureusement) «The Man whose Arms Exploded»
Vraiment, c'est dure de faire plus imaginatif que ça quand même ahaha

mercredi 11 octobre 2006

le guide télé Voilà!

La Presse, des fois, me font pas mal chier. C'est arrivé à plusieurs reprises cette été qu'ils se trompent en faisant un simple horaire tv, et que je manque mes émissions à cause de ça. Et, comme une grosse partie des shows que j'écoute ne sont pas à la télé payante, ben ya pas de reprise. Comme ce soir. Lost, qui joue à CTV (ainsi qu'à d'autre poste que je n'ai pas), passait à 20h. Mais pas dans mon Voilà!

Ça donne comme vraiment le goût de faire une plainte. Et Dieu sait que c'est le genre de chose que je ne me gêne pas de faire

Sinon, toi, ca va?

Ouais ouais, moyenne panne d'inspiration.

Quoique aujourd'hui, je me suis sérieusement posée la question à savoir si j'étais allergique au café. Mmmm mais en même temps, j'suis tellement hypocondriaque. Puis dernièrement, j'ai un peu de difficulté avec mon nez alors ça aide pas tout ça.
On se croise les doigts, mais en même temps, les effets que le café me procurent me font probablement plus chier que le goût me fait plaisir. Pas facile!

Je vais au cinoche vendredi, voir un film (ouais, c'est ça qu'on fait d'habitude dans un cinéma).
En plus, ça va être bon.

Je me suis achetée une gogosse à enlever le moltoneux aujourd'hui, et ai confronté mon premier petit Hochelaguien pure laine. Bah, c'est pas si pire, mais mettons que j'ai des doutes sur la sobriété de sa mère avant, pendant et après la grossesse.

Mettons que c'est le genre de chose qui me fait hésisté à prendre des cours de quoique ce soit dans le coin. Mettons je décide de faire du yoga, comment je fais pour relaxer? Je crois que je serais trop perturbée pis avec mon super pouvoir de focuser sur des trucs dont on se fout, ça deviendrait pas mal complexe tout ça.

Sur ce, j'attend le gala de l'Adisq avec impatience (l'animateur... vous voyez!) et, si ça vous intéresse, je vous conseille fortement d'écouter CBC jeudi soir prochain à 21h -> October 1970

Loft Story ahahah

Hey, Priscilla au ballotage! Champagne tout le monde!

lundi 9 octobre 2006

vendredi 6 octobre 2006

Dernière trouvaille fantasmagorique

Ouais, j'avançais les annonces sur un enregistrement et mon oeil a accroché sur une porte qui s'ouvre, un verre de je ne sais quoi devant le palier, une personne prenant le verre. En une fraction de seconde, mon petit cerveau à moi, qui a parfois plus d'imagination que je ne me l'imagine (oh oh!) a pensé à un concept romantico-sexuel (on s'entend que le romantique vient du fait que, à mon sens, le plan marche mieux si t'es en couple, vu que au pire, t'attend la personne lorsqu'elle rentre du boulot ou un truc comme ça... la variante plus sexuel est de faire un appel et de laisser la porte débarrée, et même de dire pendant le coup de fil que la porte est ouverte etc... un peu trop compliqué pour rien dans ce cas là pour ma vision des choses, mais bon peu importe, ma parenthèse s'éternisse anyway).
En plus, c'est quasiment à saveur culturel, ou du moins, c'est une blague qui se comprend par connaissance général sur truc banal. Alors donc, lorsque le partern se pointe et qu'il ouvre la porte d'entrée (en souhaitant avoir une porte qui s'ouvre de l'extérieur... déjà ça marche pas fort, mais c'est un concept-fantasme, fuck all!), ya un verre de lait, avec un papier où c'est écrit "un verre de lait c'est bien". Ensuite, fouiller moi où trouver quoi mettre pour faire un chemin, ou pas de chemin pentoute si la personne est assez brillante pour se diriger vers la chambre au lieu du frigo (moi dans ma tête, soit est assez brillante, soit on s'en fou du chemin, l'espace temps fait un bon en avant pour concrétiser au plus vite ahah).
Mais donc, la personne arrive en vue de la chambre, et la fille (oui dans ma tête c'est moi la fille évidement) l'attend avec un verre de lait à la main, un kit de lingerie fine sur le dos.

C'est cheezy un peu peut-être, à m'entendre l'écrire dans le fond. Mais tsé au pire, les verres de lait, on les mets sur la table de nuit, pis après ça fait de quoi pour se désaltérer! C'est quand même bien pour ça là, mine de rien, c'est mieux que de se-lever-avec-un-kleenex-entre-les-jambes/laisser-des-petites-fesses-de-filles-se-refroidir pour aller se verser un verre d'eau... à mon humble avis

Face recognition

c'est rigolo, et ça flate l'égo quand même
apparement que je ressemble à Kylie Minogue (ça revient souvent selon les photos)

Face recognition demo

jeudi 28 septembre 2006

Vivement... plus tard

J'ai fait ce rêve où 4 personnes de ma famille (at large, cousins, femme d'un oncle, ce genre de chose) meurt tragiquement. La seule chose que je songe alors à faire, hormis brailler, c'est de tenter de rejoindre cette personne au téléphone. Lorsque j'y arrive enfin, c'est un autre homme qui répond, genre un patron. Étrangement, je prononce vraiment le nom de famille de la personne tout croche, mais on me met en contact avec pareil. La seule chose qu'il arrive à me dire, c'est de répéter le noms des gens morts et leur lien de filiation avec moi pour émettre un genre de son qui aurait pu avoir une quelconque signification (mais encore, rien de malade niveau réconfort, c'était plus un son de malaise) et puis il quitte le combiné pour retourner travailler pendant que je me déshydrate à force de pleurer.

Ce n'est pas que mon inconscient, mais je sens que je suis un peu fâchée. Ma mère ne va pas bien, et j'arrive pas à contacter les gens qui à mon sens devraient être là pour m'épauler au moins un peu. Comme si 2005 n'avait pas été assez terrible...

About 4 months...

... y a t-il quelque chose de plus désespérant que de ne même pas être vraiment bien sûr que c'est le laps de temps exact?

Si je passe l'Halloween dans cette état, aussi bien me tirer une balle

dimanche 24 septembre 2006

Vu dans le journal du samedi


Ouais, on se demandait aussi. Mine de rien, Harper a des relations dans l'au-delà! Pourtant, il a l'air tellement straight, n'est-ce pas? Peut-être ça veut dire simplement que pour aller au paradis, faut vivre une vie de débauche! OUHHHH

vendredi 22 septembre 2006

Réflexion sur le TNM

Pour l'instant et jusqu'à preuve du contraire, c'est un théâtre où il fait bon voir des comédies (principalement classiques, parce que il me semble qu'ils n'en présentent pas bcq d'autres) sinon on est plutôt déçue.
Suis allée voir La Dame aux Camélias. Oui, ya un truc, mais ya aussi un hic. Le hic rend le truc moins agréable dans l'ensemble, et donc le hic fait que je me pose encore plus de question sur les standing ovation. Est-ce que la durée du standing ovation est directement proportionnelle au prix du billet? Mmmm... Je sais pas, mais j'ai pu observer que les gens de la section B partaient bien plus rapidement que ceux de la section A. Je sais plus combien de piastres séparent les deux sections (et je parle même pas du paradis, parce que oui c'est vraiment moins cher, mais parce qu'aussi, j'ai pas pu observer quoique ce soir n'y étant pas), mais assez pour faire une différence dans un portefeuille ou une carte de crédit (les deux à la fois dans le fond).

Et puis, ce genre d'ovation est devenu une politesse de nos jours au théâtre. Et le pire vraiment, c'est qu'on dirait que on s'amuse à la faire durée le plus longtemps possible. Comme si plus longtemps tu applaudis, plus t'es vraiment quelqu'un de connecté aux arts de la scène. Je crois qu'ya ben du petage de broue dans tout ça mine de rien... Après, on se demande pourquoi l'humour marche mieux. Au moins, dans un show d'humour, t'as pas à te soucier de savoir si ton voisin de chaise va applaudir plus longtemps que toi, parce que l'humour est fait pour être accessible (sinon, tu rates un peu le projet...)

Cela dit, ce n'est pas la partie que j'ai le moins aimé, puisque j'ai levé le camp après la première ronde d'applaudissement. Un tas de faiblesse, dont celle-ci, qui, ma foi, me fait me poser bien des questions sur le succès du TNM : « Qui a dit que jouer plus fort, c'est jouer plus juste? » Pas moi, pour sûr.

mercredi 20 septembre 2006

Occupation Double

Vraiment déçue cette année... Je sais pas, je crois que la recette s'épuise. J'attend encore d'être follement impressionné par quelqu'un. Et je crois que les gars sont vraiment plus éveillés intellectuellement entre autre que les filles. Cette année les fille, ça sonne "tu devrais mettre du gloss, mes jeans m'aplatissent les fesses, pi pi pi pi pi pi pi pi" merde, moment donné, un peu de profondeur, un peu de discussion qui tourne autour d'autre chose que vos cheveux merde

mardi 19 septembre 2006

Appart saga

Bref, ça fait quoi, bientôt 3 mois que je suis «emménagée» et puis déjà, je songe au premier juillet. Bien des questions à propos de cette date butoire. Je sens que plus les mois vont passés, plus le besoin de changer va se faire sentir... Va falloir que je budgette un certain nombre de chose si je veux que ça se produise, mais je crois en avoir le temps et la patience parce que j'ai l'intention de faire ça pour moi. On verra bien ce que la vie m'offrira! Mais bon, peut-être que, finalement, avec toutes les choses que j'ai fait dans le passé, mon karma est bousillé jusqu'à ma mort. Encore faudrait-il que je crois à ce genre de chose

lundi 18 septembre 2006

C'est la fin d'une ère...

Premier article sur le journal web de publié.
Mais c'est pas tout, c'est drôle comme on dirait que la vie des gens que j'aime et la mienne se s'éloigne de plus en plus. Et, franchement, ça me déçoie tellement. Ça m'attriste même. Ou alors c'est les 2 cafés de tantôt qui me montent à la tête.
C'est drôle de voir comme rien ne fonctionne à part ma job dernièrement... C'est étrange, parce que l'an passé, c'était tout sauf mmm je sais pu en fait, ça allait pas bien l'an passé non plus. En plus que ma fête s'en vient bientôt, ce qui annonce souvent ben des déceptions et de la platitude en bloc.
Au moins, j'ai pu de souci d'argent, c'est déjà ça, restons positive. Je vais au théâtre jeudi, les séries télé reprennent de plus belle cette semaine, j'ai de la bonne musique dans les oreilles, Jean sort son album demain, hop hop hop la vie.

Au pire, je commencerais à peinturer les mur de l'appart dans quelques semaines pour me remonter le moral si y faut. J'vais aller au Biôdome comme j'ai voulu le faire tout l'été, regarder les oiseaux volés ou encore regarder les poisons nagés, ça m'appaise toujours.

C'est peut-être le temps pour prioriser des amitiés naissantes aussi. Mais le changement, ça jamais été ma grosse tasse de thé sur le plan social et affectif. Ya un début à tout il semblerait.

The One Where Ross Dates A Student

Ross ayant eu une job de professeur à l'université je crois (en paléontologie). La fille trip ben raide dessus pis ils sortent ensemble un soir. Son nom? Elizabeth
Drôle de coïncidence quand même

samedi 16 septembre 2006

La culture se perd

Je regardais brièvement les fiches des candidats d'Occupation Double (ben oui, le retour de la télé-réalité, je pouvais pas rater ça) pour voir qui fume et qui ne fume pas, histoire de juger ceux que si. Mais l'information manque. Alors j'ai vu qu'yavait une question qui était à propos du livre préféré et de la lecture en cours. Je suis vraiment déçue par tant de.... rien. C'est vraiment dommage, mais en même temps je m'y attendais. La majorité des gens qui ont écrit un truc qui pourrait être pas trop commun, ni en lien avec une rubrique de journal et/ou magazine, ni non plus un livre d'image ou dans la catégorie "comment réussir sa vie en 10 leçons faciles", bref, la majorité des gens qui non pas nommé un livre de ce genre on soit rien écrit ou mis des points d'interrogation. Dans l'ensemble, ce sont les gars qui sont les plus ouverts à la lectureé Parmi mes choix de bon lecteur mettons, plus de la moitié sont déjà éliminés après la première émission! Ce qui me surprend, c'est que la fille en art plastique ne lis pas et qu'une des filles les plus piègé dans un système de valeur superficielle est déjà lu du Boris Vian.

Ouais, dans l'ensemble, je suis déçue.

J'ai acheté le premier DC de Pierre Lapointe, qui est aussi très bon, mais un peu moins que le deuxième à mon avis... Ya des tounes qui accrochent moins fort mettons, bien qu'elles se disctinguent pas mal toutes les unes des autres, ce qui est plutôt important pour moi dans un même album. À moins d'acheter un album de musique classique interprété par un orchestre, j'aime pouvoir me dire rapidement en pensant à un air «c'est tel piste». L'unité aussi c'est bien le fun, mais c'est pas nécessaire de jouer la même toune pendant 20 pistes différentes. Ce qui n'est donc pas le cas comme je le disais plus haut, fallait juste que j'en parle.

vendredi 15 septembre 2006

Tout le monde en parle automne 2006

JEAN!!!!
YÉÉÉÉ
je serais au comble à présent que si tout le monde en parle réunissait sur le plateau d'une même émission Marc Labrèche et Jean Leclerc...
ça serait le comble du comple avec Louis-José Houde en plus, j'pense que j'aurais un orgasme sensoriel, principalement localisé dans les yeux, la bave coulant aux comissures des lèvres, tout ça

jeudi 14 septembre 2006

9/11

Je la trouve très drôle. C'est bizarre parce que je me sens mal à l'aise de rire de ça vu les événements d'hier, mais bon, faut bien se dérider un peu non?

mercredi 13 septembre 2006

Le monde est fou

Alors bon, encore une fois aujourd'hui de bien tristes nouvelles... C'est drôle comme ma mère est à la fine pointe de l'information à chaque événement majeur. C'est elle qui m'a appellé durant mon cours pour me dire ce qui se passait à Dawson College, et elle aussi qui était venu nous voir à notre école secondaire, mes soeurs et moi, lors des événements du 11 septembre...
Sérieusement, une des choses qui me perturbe vraiment dans tout ça, c'est qu'on se croit tellement à l'abri au Québec. Et puis, on a tous la réaction de se demander pourquoi. C'est étrange quand même, comme s'il y avait une façon de justifié de tels actes. À date, je vous conseille d'aller voir le dossier sur cyberpresse qui est plutôt complet (ça aurait été bien qu'il donne l'heure de l'émission de chaque article toutefois...)

Ce qui me désole, c'est que j'ai l'impression qu'au fil des années, tout cela ira de mal en pis et que la profession d'enseignent, autant que la situation étudiante sera de plus en plus risquée. Je sais que ça semble complètement idiot à dire, mais c'est peut-être l'état de pseudo-panique. Mettons que demain, la tension risque d'être palpable à l'université...

La chose qui me choque toutefois, ce sont les gens dans les régions, qui montre du doigt Montréal, comme violente, déchéante, tout le reste. Oui peut-être, Montréal est le berceau de plus d'atrocité que Saint-Trou-Profond, je le concède. Mais je ne trouve pas que c'est le moment de critiqué la ville en la comparant à son nid douillet. Réaction tout à fait compréhensible parce qu'on veut s'éloigner le plus possible de l'éventualité que ces mêmes événements se produisent près de chez nous. Mais pensez-y un instant, ce dont il est question, c'est des gens en état de choc, des gens blessés, des gens qui recherchent leur proche, des gens qui ont besoin de support et non de critique au niveau de leur statut géographique. Sur ce, come on, au pire si ça vous démange tellement, pourquoi ne pas observer un silence respectueux pour les blessés en état critique.

vendredi 8 septembre 2006

Comme dans les films...

Vous savez le genre de retour de situation mérité par quelqu'un qui fut jadis un grand crosseur. Ça arrive pour vrai dans la vie. Et ça me fait bien rire. Et ce qui est encore plus agréable, c'est que oui certes, ça m'amuse, mais je n'y prend pas non plus un plaisir mesquin. C'est pas l'événement de la semaine ni quelque chose qui m'obsède vicéralement en me disant «ouais, il l'a bien mérité» tout ça. Et c'est encore plus satisfaisant, ça devient un fait banal qui a tout de même sont potentiel d'éclat de rire avec les gens qui sont initiés à l'histoire complète.

Comme quoi ce n'est pas toujours vrai que les hommes embellissent en vieillissant!

Pot-pourri de citations

Oh fait, petite précision, le dernier post était empreint de sarcasme, c'est que la serveuse a un défaut de locution volontaire.

Donc, celles-ci proviennent du roman Gros-Câlin de Romain Gary :
«On disait jadis que les murs ont des oreilles qui vous écoutent, mais ce n'est pas vrai, les murs s'en foutent complètement, ils sont là, c'est tout.»
«Pas étonnant que les jeunes s'arment parfois de revolvers et tuent à tort et à travers par besoin fou d'amitié.»
Très drôle et tout de même vrai en bout de ligne...

Et puis celle-là du roman L'Amant de Marguerite Duras :
«J'ai eu cette chance d'avoir une mère désespérée d'un désespoir si pur que même le bonheur de la vie, si vif soit-il, quelquefois, n'arrivait pas à l'en distraire tout à fait.»
Je trouve l'image belle. C'est le genre de chose que j'aimerais pouvoir écrire ou représenter... Bref, je m'ennuie pas mal de créer, d'avoir un projet d'envergure et de m'y consacrer entièrement... ou pas mal.

Gerry's sur Ontario

Je vous apprend en exclusivité qu'ils y servent de la «bonne tarte aux "picanes"...»
Mmmmm, ca donne envie d'en manger!

jeudi 7 septembre 2006

Florence K et Pierre Lapointe

J'aime bien. Quoique certaines des chansons de Florence K parfois me semble mmm je sais pas trop... ... Mettons que les textes sont biens, ya quelques belles figures, mais ça me laisse tout de même l'impression à certains égards que c'est un peu facile aussi, pour 2 ou 3 chansons. Et j'aime pas mal moins celle en anglais. Je crois que la langue en générale m'attire de moins en moins, au point même que je me souviens même pas du dernier DC que j'ai acheté d'un chanteur/groupe anglophone.
Pierre Lapointe, c'est Pierre Lapointe. Perso, c'est ma première vrai incursion dans son monde, et ce par le 2e DC. Je sais pas si je tripperais autant sur l'autre, je me laisse le temps de cheminer avec celui-ci, surtout que j'ai pas fini de faire mon bout de chemin avec Bossa Blues...
Ah oui, seul point négatif dans tout cela, la chanson bonus dans La forêt des mals-aimés dure un bon 10 minutes avant d'embarquer dans le vif de «l'action». C'est sûr que dans son lit en train de pseudo-«siester», ça peut être pas pire les sons de criquets, mais la toune est trop vive dans son ton émotif (ouhhh oui mettons que ça veut dire qq'chose et que tout le monde comprend) pour que ça donne une continuité à l'ambiance installée. Et puis mon diskman a un problème avec son écran d'affichage et donc je peux pas programmer pour qu'il saute cette piste là (d'ailleurs, c'est le 2e diskman de Sony qui me fait ce coup là.... je pense que j'ai envie d'écrire à la compagnie tout à coup!)

mercredi 6 septembre 2006

La Rentrée 2006

Comme vous le savez peut-être, je n'étudie pas tout à fait dans mon domaine. Enfin, je prend un chemin "safe" pour atteindre mon but, puis ensuite peut-être je m'arrangerais pour élargir mon champ de compétence afin d'atteindre d'autres buts. Donc bref, n'ai eu qu'un seul cours de mon programme aujourd'hui (euh ben, hier... mardi!) et puis ça pas l'air trop dur, ça m'intéresse tout ça. Mais bon, en petite coquine (plus ou moins) que je suis, je me suis informée à propos de l'horaire du programme d'étude cinématographique pour voir si yavait pas moyen d'aller m'incruster dans certains cours, histoire de continuer mon apprentissage sans le côté pas toujours reluisant des évaluations (bien que, mine de rien, c'est un outil pratique pour apprendre, ça permet de se remettre en question nos connaissances réelles)... Et bien, mettons que ya tellement de chose qui m'intéresse que c'est un peu difficile de faire un choix qui ne nuirait pas au reste de mes activités, obligations et priorités. Mais bon, je crois que je vais m'en tenir au cours que j'avais présélectionné hier soir, qui monte au total de 4 cours (dont un à 2 groupes, je vais tout de même aller prendre le plan de cours du 2e pour voir...). Mais je ne m'inquiète pas, je ne crois pas que la matière et les profs peuvent être assez captivant pour m'empêcher de réduire le nombre de cours en étudiante libre auxquels je voudrais assister. Comme par exemple, le cours d'aujourd'hui se tient entre 19h et 22h (déjà bof...) et puis il est question de truc que je sais déjà, que j'ai déjà étudié... Donc, j'ai le plan de cours, et je compte peut-être juste passé de temps en temps, lorsqu'il sera question des courants qui me branchent le plus. Enfin bref, je vais finir par me démêler parmi toutes ces tentations, j'arrive toujours à le faire alors!