dimanche 17 juin 2007

Zou!

Je passe en coup de vent avant d'aller rejoindre mon lit (et mes rêves lubriques) (ou alors la confection très peu palpable (ne pas laisser de preuve!) de début de poésie pré-nocturne plutôt boboche) pour attirer votre attention (si c'est encore possible) vers ma nouvelle chanson fétiche qui sort tout droit de la deuxième saison de So You Think You Can Dance. C'est très bon (Hide and Seek d'Imogen Heap, c'est écrit dans la bande à droite), autant la mélodie que les paroles.
Ça me fait beaucoup penser à cette personne qui, à chaque fois qu'elle m'honore d'un de ses passages, me fait me sentir tel un enfant qui est sur le point de finir de déballer le cadeau de Noël qu'il a vu traîner sous le sapin pendant si longtemps que l'attente en devenait peu à peu insoutenable.

C'est quand même spécial de ressentir encore ce genre d'émotion malgré le fait que je n'ai plus 5 ans et que, en prenant en considération que je fais une analogie entre la personne et un cadeau emballé, je l'ai pourtant déballé à plusieurs reprises déjà. Ça ne change rien en fait, puisque chaque fois à cette qualité unique qui me donner des yeux encore vierges et des sensations qui semblent tout à fait nouvelles.

samedi 16 juin 2007

La langue, c'est important parfois

Je sais pas vous mais moi, je trouve pas ça tellement sexy une fille qui répond au nom de Réal.


N.B.: Je Fringe depuis mercredi donc je n'ai pas tellement le temps de venir écrire ici.

lundi 11 juin 2007

Ne laissons pas filer ma motivation

Je sais que je suis pas très active dernièrement. Mais bon, c'est que je le suis plus dans les autres aspects de ma vie. Et même, je lis plus grands blogs non plus. Je jette des coups d'oeils par-ci par-là pour voir si je ne manque rien. J'ai tout de même pu constater que les Vieux Garçons ont eu de la compagnie devant leur téléviseur cablo-distribué. C'est déjà ça. Comme je comprend d'ailleurs.

Bon, bref, «là n'est pas la question n'est pas là!» Je crois avoir enfin découvert mon point de vue affectif vis-à-vis mon dilemme masculin. En somme, rien de nouveau sous le soleil. Je peux pas envisager de me satisfaire de peu, j'ai pas cette capacité à jouer mon propre rôle dans le quotidien et de travestir mes pensées, mes sentiments ou même mes sensations. Ça me rend froide et invivable, autant dans mon rapport avec l'autre qu'avec moi-même, ce qui est un peu trop à supporter. Donc, ça sent la fin imminente. Parce que bon, j'suis pas plus conne qu'une autre, c'est l'été, ya rien qui presse et puis j'ai de la compagnie à des heures semi-indécentes si j'en ai envie, ce qui ne se refuse pas aussi facilement qu'on le croit. Pendant ce temps toutefois, je me questionne à savoir si un jour, je vais finir par me sortir de cette situation d'impasse caractéristique de mon sélectivisme affectivo-amoureux. Pour l'instant, c'est vraiment pas la fin du monde. Mais ça pourrait commencer à m'inquièter éventuellement. Il est même probable qu'avec la fatigue qui s'imice dans tous les pores de mon quotidien, à cause du travail principalement, j'en vienne à ne plus pouvoir supporter cela non plus d'ici la fin de l'été. Du moins, si la fin de cette été ressemble à la précédente, j'ai de quoi m'inquièter. Mais je crois pouvoir être assez avenante pour envisager de prendre le temps de respirer avant que ça se reproduise. Je respire d'ailleurs énormément depuis le début du mois de mai et m'en porte très bien merci.

Ainsi, je crois avoir un pas pire plan pour tous éventuels problèmes rencontrés et donc parée pour l'été, peu importe la tounure qu'il prendra.

Béni des Dieux?

Jeudi soir dernier, je me suis ramassée aux Théâtre Plaza pour la représentation unique du radio-cinéma de marionnettes Hercule, le tout orchestré par Simoniaques Théâtre. Un tas de "people" québécois étaient également présents, ce qui nous permettait, à moi et mes comparses, de se retourner et de se dire «ah oui lui, dans quoi déjà il a joué?». Bref, des heures de plaisirs.
Moi un ton sarcastique? Comment!
Mais oui certainement.
Je crois, tout humblement, qu'une soirée bénéfice sous l'emblème d'un truc pas tout à fait entier ou rôdé n'est pas une excuse pour présenter quelque chose d'aussi peu d'intérêt. Peut-être est-il possible que mes attentes étaient beaucoup trop élévées. Je me suis laissée berner par le design du "flyer", ou alors j'ai pas bien compris l'allusion lorsqu'on fait mention d'une «fresque mythologico-pubère». Pour être franche, il aurait été préférable de préciser pré-pubère ou in- (dans le sens anglophone : dedans, ou alors en préfixe de négation, c'est selon)pubère. Et même à cela, la personne qui lit le trac publicitaire aurait pu s'attendre à un «produit» de qualité, avec un humeur stupide, mais fin tout de même, qui s'allie à l'absurde pour se justifier peut-être bien. Que la sexualité comme élément comique y est utilisée avec brio (parce que c'est trop facile sinon, et ça en est même mauvais). Mais euh non, malheureusement.
Au point même où ça m'a découragé pour ce que c'est sensé financer.
Il était possible d'y tirer une grande leçon culturelle néanmoins : même avec un bar pour saouler son public, ne s'improvise pas Molière qui veut (ni même Kevin Smith, Bruno Blanchet ou autres comiques de moins honorables acabits). La comédie est un art aussi complexe que la tragédie, peut-être même plus.
Donc oui, non, plutôt déçue...

samedi 2 juin 2007

C'est quoi être plate?

Mon titre est à la «François en série» parce que je me suis procurée la série DVD dernièrement et puis bon, j'ai pas mal plein de bout en temps pas mal souvent alors voilà.

Je sais pas, simplement, j'ai la vague impression de pas vivre assez spontanément ou impulsivement. Oui bon, je sais, être posée à aussi c'est bon côté... mais j'ai comme un besoin intense de sortir de mes propres frontières, tout ça.

Un peu de travail sur soi encore cette été? Mmmm, peut-être bien, qui sait, ya des chances d'arriver à un quelconque résultat alors pourquoi pas?

lundi 28 mai 2007

Deux poids, deux mesures

Ok, je CAPOTE.
J'expliquerai pas en long et large pourquoi (c'est pas mon habitude de toute façon). Mais en bref, c'est une histoire d'hommes. Et ça rarement été aussi «dilemmique» comme situation.
Je reviens d'une pièce de théâtre : «La Trilogie du Réservoir». Ya des gens qu'on peut juste pas se sortir de la peau. Yen a d'autres qui sont l'emblème même d'une avenir stable. La question est de savoir ce qui m'intéresse le plus. Et même là, j'arrive pas à dire.
Pout ce soir simplement, pendant toute la nuit dernière et la journée qui suivit, je me suis questionnée à savoir ce que je devais faire vis-à-vis une éventualité semi possible de ramener quelqu'un avec moi.
J'en fais des rêves follement angoissant d'ailleurs...

J'suis pas mal en train de me dire simplement que, malgré les grandes règles que je m'étais édictée, peut-être que j'ai pas si envie de planifier à long terme dans un angle étroit et aigu ou je restreint mes possibilités. Malgré tout ce que j'ai pu dire, l'été me semble plutôt propice pour renouer avec la folie juvénile des lendemains qui n'existent qu'à moitié et qui n'ont qu'une importance minime. Du plaisir à court terme finalement. Même si, parfois, le court terme vient influencer le long terme (toujours, je sais).

Eh boy hein! Je compte probablement jouer la carte de laisser le temps filer doucement, et voir ainsi où ça me mène. Me bourrer d'activités de tout acabit pour m'empêcher d'y penser. Demain, si je réponds pas présente à la job, je fais le ménage du printemps dans l'appart et puis de la correction. Voilà, donc inévitablement, je peux pas m'ennuyer. J'ai mes films de la Boîte Noire à écouter aussi. Et puis bon, c'est cela. J'ai du vin pour m'abruptir à chaque soir et la télé pour compléter la zombification. J'vais probablement y arriver, j'ai confiance en mon inertie naturelle et mon insouciance naïve qui me tiens encore compagnie malgré les années.

mercredi 23 mai 2007

Quoi faire en fin de semaine?


De très bons metteurs en scène, de très bons comédiens, que demander de plus? (Ouais non, la question est pas si absolu parce que juste vite de même je saurais quoi répondre... mais je vais m'abstenir, suffit de pousser un peu ou de me connaître un tantinet pour savoir de quoi il retourne, non?)

samedi 19 mai 2007

Réajustement post-écrit

Ici j'aurais dû éditer la photo et changer le sous-titre pour Man the TONGUE!
Ahah, miam...

jeudi 17 mai 2007

Way too much cocktails

Je suis allée au Keg hier. Avec le tip, ça du me coûter 50$ pour 3 cocktails et 2 entrées. Mais dieu que c'était bon. Sauf que après, je retourne chez moi, je m'endors évidemment. Et j'ai fait de ses rêves fous. Mon père se suicidait, mais finalement, peu de temps, je me promenais dans les rues de Québec avec 2 types en essayant de trouver un raccourci pour rejoindre un vieux chateau, ou un vieux fort (plus un fort qu'un chateau). Ensuite s'ensuit une pas pire baise avec un des deux gars qui étaient avec moi. Un truc bien cochon comme à son habitude (parce que mon inconscient est quand même assez fidèle la dessus). Mais finalement, on était dans mon ancienne maison, à St-Jean-Baptiste, juste la chambre à côté de celle de mon père qui se lève et ben coup donc, n'est plus mort. Mais alors ya pas vraiment de réaction quant à la présence du gars dans mon lit tandis que moi je semi panique vu que c'est pas tellement entendu dans son univers que je suis rendue là dans ma vie. Puis ensuite, je reçois un bouquet de fleur,de cuillère de cuisine et de truc pour faire le ménage (??? un bouquet new age probablement) ainsi qu'un discours sur Achille Talon à propos du couple... Enfin, finalement, je m'engage moi-même en couple, mais alors je pense à tout ce que ça va changer avec les autres.

Donc, mon inconscient essaie peut-être de me dire que je suis vraiment fourrée dans ma relation avec les hommes. Mais ça, on le savait déjà non?

vendredi 11 mai 2007

Parce que les principes sont faits pour être contournés

Jetez un oeil ici (beau double sens très facile).
Je sais que je suis activement contre Québécor, mais je suis également activement pour Nelly Arcan... Je suis baisée, mais bon, je préfère faire remporter le positif sur le négatif et me permettre de zieuter sa chronique de temps en temps.
En ce qui a trait à la politique dernièrement, je suis assez grandement déçue de la tournure que prend les choses à travers l'ensemble du globe. Et je me déçois d'être déçue parce que c'est ainsi qu'on se démotive à s'y intéresser et qu'on arrête de s'exprimer. Je me doute que je ne suis pas la seule, et donc, j'ai peur que le découragement gauchiste s'étende encore plus. Pas gauchiste très gauchiste, juste assez. Faudrait arrêter de regarder ses petits sous et ses petits caprices de blancs fortunés et penser un peu plus large de temps en temps. Mais ça! C'est tellement dure d'être un peu ouvert, vaut mieux garder les fesses serrées apparement.

Parlons météo

Je ne sais pas si c'est juste moi mais je me questionne sérieusement sur un petit truc dernièrement avec les températures qu'on a eu pour ce début mai. Simple petit exemple, aujourd'hui 13h40 : 25°C temps ressentie 30°C. Je sais pas vous mais moi je ressens rien. Est-ce que ça serait possible qu'à force d'avoir à faire à des températures saturées, le corps s'adapte simplement mieux? Je me le demande. Remarquez, c'est peut-être également une question d'humidité relative... Mais il me semble qu'il calcule ça dans le temps ressentie. Trop de facteurs et de données différentes avec des noms qui se ressemblent, on finit par s'y perdre.
Une très belle nuit fraîche s'annonce par contre, un bon repos avec la fenêtre ouverte va faire beaucoup de bien.

mercredi 9 mai 2007

La forme

Ouais, vu que les belles journées sont de retour et qu'hier j'ai bu trop de café, je me suis promis d'aller courir le plus souvent possible (~une fois par jour) sur la piste cyclable en arrière de chez moi. Je pars de Dézéry et je me rend jusqu'au commencement de la rue Ste-Catherine à partir de Notre-Dame, soit un peu plus loin que Viau puis je reviens.
Hier, ça m'a pris grosso modo 50 minutes, en faisant halte à La Belle Province sur Bourbonnière pour remplir ma bouteille d'eau. Aujourd'hui, ça a pris 40 minutes, même un peu moins. Déjà pas pire amélioration... Y faut bien remarquez, je me suis finalement acheté un bikini, ce que je ne m'étais pas procurer depuis 2 bonnes années, et je veux pouvoir parader fièrement dedans. Et puis, mon cardio n'est pas ma plus grande force, alors comme j'ai le temps, j'en profite. Surtout que la piste cyclable est pas mal chouette. Manque juste un coéquipier pour pouvoir prendre ma douche avec après le parcours...




Mais quoi, j'ai le droit de rêver aussi lubriquement que je le souhaite.

vendredi 4 mai 2007

In the navy

Pas tout à fait, mais bon, j'allais pas dire "in the army", ça a pas vraiment la même connotation. Enfin bref, je sais pas ce qui se passe avec l'armée, mais soudainement, ya tout un nouveau potentiel dans ce milieu là. C'est fort intéressant mine de rien. Remarquer, parfois je courre aussi après le trouble (ou autre chose que le trouble, mais je courre pareil). We'll see...
Autant c'est bien l'fun, la nouveauté, ça reste un thrill très excitant dans l'ensemble, autant ya autre chose qui me trotte dans la tête. Ahlala hein!

En perdant mon temps...

... je suis passée voir les paroles de Neon de John Mayer et j'ai accroché sur cette partie, particulièrement les deux dernières phrases :
«I can't be her angel now
You know it's not my place to hold her down
And it's hard for me to take a stand
When I would take her anyway I can»

Là-dessus, je vous sacre patience avec mes extraits de chanson et je vais m'acheter mes écouteurs hors de prix mais trop trooop de bonne qualité que ça donne envie de rendre grâce à Dieu (moi qui ne suis que très très peu pratiquante comme on le sait).

Petit animal

J'aime bien la nouvelle toune d'Ariane Moffatt même si son refrain est dur à chanter lorsqu'on manque d'attention. Il est peut-être un peu trop optimiste, mais bon, ça fait du bien justement. Ça va comme suit :
«Je ne pourrai plus me passer de toi
Le jour où tu viendras t'endormir dans mes bras
Et tu ne pourras plus te passer de moi
La nuit où j'irai faire un tour dans tes draps»

Ouais c'est ça. Je voulais passer un commentaire, mais je voudrais pas qu'on croit que c'est lié tout ça. C'est plus l'ambiance de la musique et de la sonorité de la chanson qui me fait penser un peu à ma soirée qui vient de se terminer ya pas 30 minutes. Simplement, c'était fort agréable... un même un peu cochon.



(oh que je suis forte quand même pour donner l'écho à mon titre avec un truc qui à pas de lien à la toute fin, je m'épate ahah)

mercredi 2 mai 2007

Mâle-qui-s'assume

Qualificatif qui a été trouvé par une amie pour désigner un ami (suite à un événement, ça serait trop long expliquer et puis ça impliquerait de dévoiler des trucs sur trop de trucs, enfin...). Ça m'a fait bien rire. L'expression est cute, et puis ça s'applique bien à la personne que c'est sensé représenter. Et donc je l'utiliserai dorénavant. Ça et puis «le sexe en boussole». Ici aussi, je donnerai pas plus de détail.

Un beau jour, ils deviendront peut-être des classiques, qui sait.

dimanche 29 avril 2007

PostSecret #4

Je sais, je sais, ça blog pas fort fort dernièrement. Mais hummm, c'est que j'essaie de courir après ma vie hein, et elle court, elle court. Alors c'est cela. Mais je prend le temps d'attirer votre attention sur ces deux cartes postales PostSecret de cette semaine :

Ça me fait trop rire. Et puis, faut bien faire sortir le méchant de temps en temps.

jeudi 26 avril 2007

Just a phase

Ouais, je me suis entendue avec moi-même pour arrêter toutes activités 18 ans et + (bon bon, p-e pas l'alcool parce que ça fait du bien des fois, et ça rafraichit l'été) à partir de tu suite là. C'est une question de me laisser une chance avec la gente masculine. J'suis peut-être trop facile, et c'est un défaut qui me dérange, parce que ça donne jamais rien de concluant en bout de ligne hein. Alors bon, j'suis en grève. J'vais m'organiser, ça risque d'être dur, mais au pire, je peux toujours lousser sur l'alcool pour m'aider vu que c'est vraiment pas endurable dans ce temps-là. Donc c'est ça, je vous avertie, je rentre dans un monastère imaginaire dès maintenant, alors yaura probablement pas moyen de me dissuader. Sauf peut-être petit exception a) ou b), mais à eux de savoir qui ils sont, et puis une des deux est pas libre alors déjà, c'est ça de sauvé!

jeudi 19 avril 2007

Fin de session oblige

Faudrait que je sois scotché sur Word à la journée longue, ou le nez dans mes notes, ou en train de réfléchir comment je viens discourir de la trahison dans l'optique de la construction de l'identité sexuelle...

mais

Pas que mon sujet est plate, je l'aime bien. Puis l'oeuvre sur laquelle je me base aussi. Puis j'ai des trucs à dire et tout. Sauf qu'ya un truc. Ou un tas de truc. Et là, ce soir, c'est tout en même temps qui me tombe sur la poire parce que je me laisse le temps de souffler un peu en me disant que je peux toujours commencer ce soir et finir demain et être prise à gorge demain soir puis pendant la fin de semaine pour faire le reste des choses qu'il faut que je fasse. Pourtant j'ai tenu deux grosses semaines sans m'en faire jamais ou presque, j'avais pas le temps de toute façon.
Et j'ai cette drôle de sensation, celle de la fin de l'été 2005. Dans ma foutu ligne d'autobus quand j'avais la sensation que ma tête allait exploser tellement tout était moche, et qu'alors j'allais retrouver l'image du sourire le plus puissant sur terre pour me donner un peu de courage, pour rendre les choses moins terribles. C'est de ça que j'aurais besoin en ce moment (à mon humble avis bien sûr, on peut parfois se tromper là dessus).

Enfin bref, j'mange trop de sucre peut-être aussi. Maudite fin de session. C'est probablement la pire depuis... jamais.

vendredi 13 avril 2007

En me promenant, clavier à la main...

... j'ai remarqué que sur le Net... euuuh... je sais pas. En fait, c'est qu'après avoir eu un blog pendant, quoi, quelques années, on se rend compte que, même en étant pas le plus fin stratège de la subtilité de la langue française, l'ironie, le sarcasme ou l'absurde n'est pas toujours compris de tous. Ouais bon, je peux avouer que parfois, ya l'ambiguïté. Et puis le ton...
Mais bon tout de même, faudrait pas croire qu'on ne dit que la vérité, qu'on ne s'amuse pas un peu ou qu'on fait pas exprès d'être nul à en pleurer. C'est à cause des Vieux Garçons. En passant par là, je vois qu'ils se lancent dans les capsules vidéos. Chouette! Mais allez surtout pas trop du côté des commentaires. C'est parfois à ce demander pourquoi au juste il y a ce système sur chaque blog. C'est tellement décevant de voir que les gens n'y comprennent rien finalement. Coup donc, n'est-on pas un moindrement clair? Me semble que c'est fort évident que ça pas d'allure leur histoire. Les deux types sont des gars très articulés, alors comment s'expliquer que ce ne soit pas le cas dans la vidéo? Une blague peut-être. C'est par une déduction fort simple que j'arrive à faire le lien, et même, je n'ai pas besoin de m'y arrêter pour avoir la certitude que je me trompe pas. Et justement, pour certain, je serais en train de flatter mon cerveau dans le sens du poil présentement parce que je me la pète d'avoir compris, mais c'est plutôt que la peu de perspicacité ambiante me déçoit. Parce que je suis pas toute seule à avoir compris, mais on est pas si nombreux que ça à ce que je peux voir. Étrange, étrange, très étrange. J'arrive jamais à dévaluer assez la race humaine pour ne pas être follement surprise lorsque de telle situation se produisse.

Le Petit Prince

Je relisais ça, pour un cours, et puis ça m'a frappé. On en retient universellement la maxime suivante : «On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux.» Je comprend, c'est bien beau et cute et tout ça. Et c'est vrai en quelque sorte aussi.

MAIS
On ne porte pas assez attention à ce qui vient après cette maxime dans le texte, et c'est une grande erreur à mon sens. C'est le renard qui continue à parler et ça va comme suit :
«C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.»
puis ceci :
«Les hommes ont oublié cette vérité[...] Mais tu ne dois pas l'oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose...»

C'est drôle parce que je tiens le même discours depuis quelques temps. Parce que je réfléchissais aux étranges discours que j'ai reçu de la part de quelques hommes depuis mmm à peu près 3~4 ans je dirais. Et la majorité d'entre eux n'ont pas encore compris ce principe pourtant si simple. Mais je crois que c'est une question de génération. On oublie de plus en plus, au fil des années, qu'un droit, c'est bien beau, sauf que ça vient généralement avec un devoir. Enfin, c'est pas l'analogie la plus précise, je l'avoue, mais l'essentiel de mon propos est tout de même là...

Et c'est peut-être bien pour ça que je ne pourrais que très difficilement suivre les résolutions que je me suis donnée à moi-même dernièrement, du moins, pour un pan de celle-ci. Mais c'était la résolution la plus foireuse, qui consistait en fait à me donner le droit de transgresser mon propre système. Et donc, hop, il n'existe plus. Parce que, à mon sens, un des accomplissements personnelles qui devrait être en tête des priorités de tous et chacun est de tendre vers l'amélioration de soi. C'est limite moralisateur tout ça, je l'avoue, mais bon, je le fais jamais, et je le referai probablement pas.

jeudi 12 avril 2007

À la fin de session les meilleurs projets

Comme je le fais toujours quand j'ai du temps à perdre (et comme j'ai besoin d'avoir mes moments d'inerties en fin de session), je naviguais briêvement sur le net hier, à la recherche d'un site aussi bien que celui sur les citations de SATC (pour les incultes, c'est le sigle pour Sex and the City) mais pour la série Friends. Il n'y en a pas. Ya juste des trucs moyens qui font un listing en continu sur une seule page, plus ou moins bien divisée, plus ou moins bien classée. Et pas très complet. Je dis pas que le site sur SATC est très complet, mais au moins un peu quand même. Alors, éventuellement, je m'y metterais (comme j'ai les 10 saisons à ma disposition en tout temps). Projet pour l'été, mais que j'ai envie de commencer maintenant, en plus d'un tas d'autres trucs. Mais bon, fin de session oblige, obliger de n'en rien faire...

J'ai mis une jupe hier. Le monde n'était pas près, mais bon, who cares. J'ai quand même assez aimé ma journée et puis avec des bas de nylon, y fait jamais vraiment froid. Je croyais avoir le pouvoir de faire se rapprocher le beau temps, mais la météo est contre moi aujourd'hui. Il paraît donc que je n'ai aucun pouvoir sur elle. Dommage.

Sinon à CTV (8h) et ABC(9h) ce soir, ya ce truc spécial sur Grey's, ça s'appelle Every Moment Counts et j'ai bien hâte de voir parce que bon, ça risque d'être chouette, les meilleurs moments, la musique, tout ça. Les larmes vont être au rendez-vous dans Hochelaga ce soir. Et puis ya cette nouveauté de printemps : Notes from the Underbelly. Mais là juste à ABC parce que CTV/le Canada croit que les séries de crime sordide, c'est plus mieux. Je sais pas où ils sont allés pêcher ça, mais bon, c'est leur affaire. Rien pour encourager le Canada à mes yeux.

Le Fric show dans quelques minutes aussi d'ailleurs, le retour de Ici Louis-José Houde... ahhhh le printemps hen! Mais bon, je dois avouer que j'ai quelques réserves tout de même, en ce qui concerne Legendre Idéal et Le Fric show aussi. C'est bien, c'est correct, mais pas tant que ça. Mais bon, que voulez-vous, Legendre Idéal a Jean-Thomas Jobin, Le Fric show Marc Labrèche... Toutefois, ce printemps, je me donne le droit de me tanner plus vite pour ce qui est de Marc Labrèche, parce que bon, il a déjà un printemps derrière la cravate tout de même!

mardi 10 avril 2007

Le bobo

J'ai mis le doigt, juste à l'instant, sur le grand problème que j'ai avec l'Université de Montréal. L'institution, malgré les notes que j'arrive à obtenir, me fait me sentir comme s'il n'y avait aucune intelligence en moi.
Alors, on convient tous que c'est fort désagréable comme sensation, non?

lundi 9 avril 2007

Je me cite :

«Ouais, c'est le fun rencontrer quelqu'un de nouveau, parce que y alors une chance qu'il puisse être encore meilleur au lit que tout ce que tu as connu auparavant»

S'ensuivirent des éclats de rire haut perchés, et même peut-être un peu gras.

Unlike me

There are no guarantees in life
Not for the present, Nor for the future.
All I know is
That I'm here;
Don't know for how long.

C'est fou comme en seulement deux semaines, j'ai l'impression que ça a changer du tout au tout. J'aurais préféré rester dans un monde où je deviens pas nerveuse, où je ne m'en fait pas non plus pour quelqu'un d'autre que moi-même. Mais c'est qu'yavait pas de place pour tout moi-même, juste une infime partie. Alors... je sais pas trop où j'en suis avec tout ça. J'ai juste la vague impression que c'est déjà retourner vers le néant sans même que je puisse dire aurevoir.
Mais peut-être encore que je divague, parce que la condition de femme implique ça (évidement voyons...) On a jamais vraiment raison d'avoir peur, tandis que, de l'autre côté de la clôture, tout est permis. C'est ce que le féminisme a oublier de défendre dans sa lutte.

J'aimerais bien avoir un switch on/off dans le corps en quelque part, pour arrêter de m'en faire, d'avoir des envies contradictoires, d'être concernée simplement.

De toute façon, on est jamais assez. Y a toujours un manque trop béant pas très bien caché, à la merci des gens qu'on apprécie, à qui on fait confiance.

Et puis je sais pas ce que je dis. La seule certitude que j'ai, c'est ce sentiment persistant d'être encore effroyablement déçue.

dimanche 8 avril 2007

PostSecret #3

Ce dimanche, mon préféré, c'est celui-ci :

Thésée libéré des enfers

Non mais pas tant que ça, je dirais en surcis. L'enfer, c'est le cataclysme peut-être factice d'hier soir qui fait que je suis chez moi présentement et non en train de m'occuper de la vaiselle des patients de l'hôpital.

Enfin bref, je lisais ceci. À partir de « Je t'entends(sic) ta respiration », ça traduit pas mal ma pensée. Particulièrement pour ce qui est de « L'entendre s'accelérer lorsque je te touche. Je voudrais t'entendre le retenir lorsque tu atteints(sic) l'orgasme... » Ça, c'est de la musique pour moi. J'suis accro à ce son étouffé. Raide. Ben ben raide. Et là, juste là maintenant, dieu que ça me manque amèrement.

samedi 7 avril 2007

I'm such a terrible person

Je crois, mais c'est pas sûr, que c'est officielle : je suis jalouse.
Et moi qui croyait que ça m'arriverait jamais.

Ouais je sais, ça prouve que j'vis dans un monde encore plein d'illusions (mais heureusement, parce que les gens les plus lucides que je connaisse sont aussi les plus malheureux).

vendredi 6 avril 2007

I'm so doomed

S'efforcer jusqu'à en perdre le souffle de suivre les traces d'un être qui, de toute évidence, est complètement perdu, c'est pas l'une des tâches que j'aime le plus faire au quotidien. Mais bon, j'avoue que mon penchant pour les artistes risque alors de me causer problème de façon récurrente.

Je sens juste que je vais m'épuiser pas mal plus vite qu'auparavant. Ya comme une éffluve de découragement dans l'air de plus en plus épaisse et suffocante. De toute façon, tout le monde le dit, ça ne sert à rien d'aider quelqu'un qui ne veut pas l'être.

Remarquez, peut-être bien que ma vision est extrêmement troublé par mes deux pieds fermement amarrés à la terre des vaches ou que j'ai pas le bon état d'esprit pour comprendre les sous-sous niveaux de complexification qui pourrait y avoir. Mais c'est que j'ai pas toujours un cerveau de femme si développer pour comprendre toutes les subtilités, les «mind-games» ou je ne sais trop. Et peut-être bien qu'yen a simplement pas. Et alors que je devrais me tasser avant d'y laisser des plumes. C'est dans mes résolutions les plus pressantes, à moins d'arguments plus que convaincant. Et comme je ne fais pas confiance au sort, j'n'ai pas l'impression qu'ils surgiront à temps pour me faire changer d'avis.

Oui, c'est dommage.

mardi 3 avril 2007

Un petit verre de vin

Comme quoi je suis dangereuse avec du vin dans le système. Non seulement j'écris alors des drunk email qui pourrait peut-être bien un jour me mettre dans l'embarras (mais pour l'instant, les réactions sont toujours plutôt positives), mais en plus, j'échappe tout et je me pète le nez avec le tire-bouchon. Ouais, c'est parce qu'un bouchon, parfois, ça se retire plus facilement que la force du bras l'avait prévu...
Aïe

Résumer ma pensée en 4 propositions simples

Ici
Je rajouterais seulement au commentaire qui suit la citation que ça s'étend même à travers toute la province...

samedi 31 mars 2007

How childish...

Invoquer la faute d'un autre pour atténuer la sienne quand les deux événements ne sont pas liés par un rapport cause/conséquence (malgré tout, ça reste très enfantin quand on est pas capable de prendre sa part de responsabilité sur ses actes et oublis).

Je donne un exemple :
-Tu as brisé un verre hier.
-Ouais mais untel aussi ya deux jours.

Je donne le fait réel :
-Tu as oublié de barrer la porte hier soir.
-T'as soeur aussi l'autre nuit.

Ayoye. J'ose même pas répondre à un truc aussi cave. Dans le fond, tu te compares en terme de présence d'esprit à quelqu'un qui est en visite.... ça en dit long sur ton implication au quotidien.

VIVEMENT LE MOIS DE JUILLET!!!

jeudi 29 mars 2007

Promo Sushi

Sata Sushi vient tout juste d'ouvrir sur la rue Ontario dans Hochelaga. C'est même étonnant qu'un tel endroit semi-paradisiaque s'y soit installé. C'est un peu moins cher que dans les succurcales commerciales de sushi, mais c'est 100 fois plus bon. J'ai même jamais manger un truc aussi délicieux, c'est à peine croyable. Alors, je conseille à toutes personnes qui passent pas loin d'aller y faire un tour, ça vaut vraiment la peine.
D'ailleurs, je vais de ce pas me chercher un soupe Miso.

«Histoire d'une étudiante en fin de session»

et en sous-titre : ou comment faire autrement lorsqu'on étudie à l'UdeM

Voilà. C'est que je suis sortie aujourd'hui, par une température de printemps des plus appréciable en fin mars. Pour me rendre à l'UQAM afin de vérifier des trucs pour mes équivalences de cours pour pouvoir me sortir de mon enfer outremontois (beaucoup de «pour» dans cette phrase). Je suis même allée me chercher un petit café au Second Cup à côté, parce que j'arrive toujours vraiment trop à l'avance (d'ailleurs, c'est quoi l'idée de laisser si peu d'espace pour mettre le lait/la crème??).
Alors voilà, peut-être maximum 2 ou 3 cours à reprendre, c'est à voir. D'accord d'accord. J'aurais des d'autres nouvelles sous peu lorsque ça sera tout organisé. En fin mai, je fais mon choix de cours.
Alors bon, ce ne fut pas très long, donc je vais vers le cégep de ma soeurette parce que de toute façon, la 125 passe par là. Mais bon, c'est la grêve (ben oui ga don ça!). Alors parle parle jase jase au cellulaire avec ma future coloc (parce que je lui jasais déjà en chemin) de notre futur appart duquel je vais signer le bail demain aprèm. Joie! Et puis bon, coffee boost nécessairement, je prend l'autobus, je retourne chez moi et me sens fin prête pour commencer en force mes travaux de fin de session.
Mais le hic, c'est qu'avant d'arriver, ya mon cerveau qui continue à rouler sur un tas d'autres trucs à faire et projets à avoir un beau jour, peut-être dans 15 minutes si je peux bla bla bla bla bla (conversation entre les différentes motivations de mon esprit vous voyez).
Puis bon, hop, je rentre dans mon appart. Alors : Musique Maestro! Je patente des trucs un peu par ci par là, je cherche des fonds d'écran sur ce site. Et encore, faut je me retienne pour pas aller cliquer sur les liens pis voir si yaurait pas un autre truc du même genre pour continuer mes recherches.
Mais là oh, un instant, j'avais un épisode de Bleach en attente (ou en souffrance, mais ça serait peut-être un peu trop hen). Alors bon, je finis de le regarder. Mais tout à l'heure, j'avais remarqué que ça faisait un bon petit bout de temps que j'avais pas lu ce qui se passait sur mes blogs préférés. Alors je me dit qu'au pire, je vais lire ceux que je préfère vraiment, histoire de pas devoir troooop rattraper de retard un peu plus tard au cours de je sais pas quand dans le futur. Alors lecture.
Mais, oh malheur, mon coloc actuel vient d'arriver entre l'épisode et la lecture. Alors paf! bien que j'aurais pu encore avoir un résidu de motivation pour mon travail dont la date limite est la plus imminente, c'est impossible qu'il en reste vu sa présence parasitaire, c'est commentaire des plus impertinents et innintéressants que je dois quand même entendre faute d'une morphologie anatomique plus évoluée qui permettrait de se fermer les conduits auditifs. Avec de la chance, peut-être bien qu'il repartira faire je sais pas quoi ailleurs. Mais faudrait pas trop espèrer.
Et puis ça risque d'être pile-poil au moment où Grey's Anatomy va être en onde sur ABC. Et on sait bien que quand c'est Grey's Anatomy, ya pas moyen de faire autre chose que je se river devant son téléviseur et de ne plus bouger pendant cette heure bénite des dieux. De plus, c'est le genre d'émission qui me revire les trippes à chaque fois, alors le moral risque de ne pas voler folllement haut. Comment faire mon travail avec un tel état d'esprit? C'est pas vraiment possible.

Alors bon quoi? Je me résigne? Faudrait tout de même pas. C'est pas bon pour ma santé académique. Et pourtant, j'attend cette petit voix-off dans le coin de mon ventre (celui des papillons, c'est la que la culpabilité se trouve aussi, je me demande d'ailleurs comment ils font pour cohabiter ensemble quand rien ne se passe, ça doit pas être du gâteau hen!) qui me dit «Lisons nos textes de Théories et Méthodes Critiques histoire de prendre de l'avance sur l'étude à faire dans quelques jours! Partons à l'aventure! Taiho! (dieu que ça m'a pris trop plein de temps juste pour trouver comment on écrit ça taiho...)» etc etc. Alors, c'est que je suis semi-cinglée. C'est l'euphorie du café...

Je ne connais pas bien l'issue de tout cela. Il FAUT que je fasse mes travaux. Mais ma volonté est trop peu inflexible. C'est vraiment pas évident de se battre avec soi-même et le reste de mes obligations les plus pressante. Avec tout ça, mes impôts sont toujours très loin d'être faits.

Bleh...

samedi 24 mars 2007

La Neige Magique

Vers 17h30, c'était pas sûr hen. Ça semblait être une neige qui est semi-pluie. Mais déjà, yavait ce type d'impression qu'on est comme dans ces machin-globes souvenirs avec la ville de New-York ou un Père-Noël dans son traîneau. Et donc, y'avait un truc.

Et puis après mon 2 heures hebdomadaires de Grey's Anatomy, je prend le chemin de la maison. Encore la neige, mais un peu différent. Elle a eu le temps de se poser. Mais comme pas tout à fait. On sait bien que demain, il en restera peut-être pu grand chose. Alors on profite de la vue que donne cette petite allée pour pietons de rien du temps juste à côté du parc et de la maison-caserne, et dans lequel personne n'a encore pietonné. La moindre bourrasque de vent va venir tout froisser le délicat dépôt sur les branches nues des arbres. Et on écoute nos pas crisser dans ce qui pourrait être une des dernières neiges de l'année. Oui, c'est vrai, y en a pas assez. Mais je sais bien que s'en est une de l'étoffe à faire des bonhommes de neige. Vous savez, celle qui à ce petit truc, comme une molécule de magie ou le souffle du Petit Prince.

vendredi 23 mars 2007

Paul Extase et les cochonnes

Ça pas rapport, mais c'est Jean qui dit ça dans un truc qui a été en onde à Radio-Can ya un bout de temps (je crois que c'est Viva Kunderwald! ou qq'chose comme ça). C'est très drôle. Enfin...

Je pratique activement depuis à peu près une semaine l'intellecte buissonier. C'est-à-dire que j'écoute Heroes sur mon ordi ainsi que 3 autres séries. En plus des lectures qui n'ont mais alors là aucun lien avec ce que je suis sensée faire pour l'école. C'est mal partie. Mais bon, je compte me mettre activement à faire mes travaux le plus vite possible histoire de m'en débarasser. Yen a déjà 2 que je pourrais faire live là. Si c'est pas 3 en fait... Mais bon, oui, c'est plate. Et puis j'ai 3 millions d'autres obligations en même temps vu les changements qui auront lieu cet été. Puis, les autres priorités essentiellement corporels vous voyez...

Mais je jure, à partir de lundi soir de la semaine prochaine, je reprend mon statut d'élève modèle. Déjà, mon autre statut d'employée modèle va assez bien et je compte le maintenir ainsi pour un bon bout de temps. Parce que l'argent, j'ai beau essayer, ça sort pas du rectum (malheureusement).

mardi 20 mars 2007

Un gars, une fille

Pris dans Crimes et chatouillements d'Hélène Monette

« La chanson de Serge Lama a été écrite par une fille. Lama l'a endisquée par erreur parce que l'erreur est humaine.
Un gars qui a mal à la tête doit subir dans les plus brefs délais une série de tests de dépistage au moyen d'encéphalogrammes complets. Une fille qui a mal au coeur devrait se poser des questions sur son taux élevé de psychosomatisme chronique. Un gars qui boit, boit. Une fille qui boit, s'enfarge. Un gars malade est souffrant. Une fille malade est une fille.
Le premier jour, Dieu créa l'homme. Le deuxième jour, la fille. Le troisième jour, Dieu créa l'hôpital. Le quatrième jour, l'ambulance. Le cinquième jour, le gars conduisait l'ambulance.
Un gars qui dort récupère. Un ange passe à travers des nuées de confettis jolis. Une fille ne dort pas. Une fille a les yeux rouges et le reste du temps elle se maquille.
Une fille triste est psychopathe ou tout au moins alcoolique et paranoïaque. Un gars a du chagrin, il en a gros sur le coeur. Le ruisseau de ses larmes conduit à la mer de ses naufrages. C'est de toute beauté tellement c'est maritime, mais c'est bien triste.
Un gars consolé vaut mieux qu'un gars qui pleure. Une fille qui pleure va voir ailleurs.
Derrière chaque femme, il y a une clinique, un Jean Coutu rempli d'antibiotiques, un médecin d'âge mûr qui ne sourit plus beaucoup, une vie parsemée de champignons, d'ostéoporose, de dépressions, d'otites, coliques et oreillons. Devant chaque femme, il y a un monde rempli de mauvaises nouvelles, de maladies nouvelles et d'hommes nouveaux.
Le sixième jour, l'ambulance brûlait les feux rouges.
Un gars parle, une fille fabule. Un gars s'exprime, une fille rush. Un gars discute, une fille se tait.
Un gars prend la porte. Un fille prend froid. Un gars expose les circonstances particulières d'événements fâcheux. Une fille chiâle.
Une fille qui chiâle ne devrait pas faire ça. Ce n'est pas joli. Un gars qui se plaint est un brave type au fond, COME ON.
Une fille est un gars et un gars est une fille, ça dépend des fois.
Une fille compte ses jours, un gars compte sur une fille. Un gars a des aventures, une fille trompe son chum. Le petit ami pique une colère, la fille appelle sa mère, mange du chocolat et exagère.
Un gars qui trouve une fille tordue est un homme éclairé qui use de discernement dans les choses de la vie, un apôtre de l'amour infini qui bat des mains quand on l'aime. Qui bat. Qui bat?
Un gars pense en utilisant son cerveau droit et son cerveau gauche à pleine capacité toute la journée. Une fille divague, invente, s'imagine des choses la plupart du temps. Une fille donne trop d'explications mais n'est pas bonne dans les éclaircisements. Une fille trébuche dans le noir. Une fille est folle à lier lorsqu'elle parle démesurément de ce qu'elle veut vraiment.
Un gars ne se gêne pas pour se montrer intelligent, il sait quoi dire et quand. Une fille est décontenancée. Point.
Derrière chaque grand homme, il y a une petite femme, boulotte ou anorexique, qui ne réussit pas dans la vie. Dedans chaque homme, il y a au fond, bien au fond, très profond, une femme, qui n'est ni la sienne ni l'obsédante fille aux collants noirs baisée un soir. Dedans chaque homme, il y a une femme qui n'est pas là quand on l'appelle, parce qu'il y a peu d'appelées et pas d'élues.
Un gars qui n'aime pas qu'on parle des gars est un gars. Un gars qui parle des filles est un vrai gars. Une fille qui est en forme fonctionne. Une fille qui fonctionne, c'est l'fun. Une fille le fun parle beaucoup aux gars. Un gars s'en aperçoit et n'aime pas que la fille soit partout à la fois, car Dieu s'est fait homme et Marie-Madeleine a été créée pour pleurer et laver les pieds.
Un gars compliqué est un gars qui n'a pas encore compris qu'il n'a pas à s'en faire. Une fille compliquée est une fille normalement constituée. Une fille normale est une fille plate, par définition. Mais une fille normalement constituée peut toujours s'essayer. Rien de l'y empêche...
Un gars aime une fille, une fille aime un gars, ça dépend des mois.
Dedans chaque femme, il y a des visions, des racontars, des fabulations. Des histoires. Un long cortège d'ambulances, des sorcières en cendre et de l'amour. De l'amour, pourtant. De l'amour brûlant. »

***

Ouais, et à tout cela, peut-être que je rajouterais ceci : « Un gars philosophe et réfléchit sur le sort du monde. Il se pose des questions existencielles et importantes. Une fille fantasme sur un gars et pense à ses problèmes de couple. »

Avoir eu de l'argent, cette semaine...

Je serais sorties au Billy Kun avec Gavin ce soir
Je me serais acheté en mangerais live là un pot d'Häagen Dazs Cookie Dough Dynamo.
Je me serais saoulée jeudi soir
J'aurais dépensé quelques centaines de dollars dans une boutique de vêtement
J'aurais été au cinéma voir Cashback
Je me serais payée les coffrets DVD de Grey's Anatomy
Oh et puis une chaise berçante
J'aurais été faire un voyage ailleurs
J'aurais pris des rendez-vous avec une coiffeuse, un masseur, un centre de détente et un gigolo

Mais, à la place, je mange des biscuits. C'est pas si terrible, heureusement. Sauf que les biscuits n'ont pas la réputation de donner la paix intérieur à quiconque alors...

Petit bateau sur l'eau

C'est une de ses fins de soirée où on se sent comme si on était un échec. J'ai rien de plus à déclarer.

samedi 17 mars 2007

Floconneuse soirée

En fait, j'avais envie de me prononcer sur un truc. Mais finalement, non, pas tellement. Ça doit être les 2 épisodes hebdomadaires du Grey's Anatomy (ben oui, encore ça) ou l'ambiance qu'il y a dans les petites rues d'Hochelaga avec la neige qui tombe doucement... Ou juste parce que la solitude là. Je sais pas bien. Mais je donnerais cher ce soir pour être au chaud à deux dans mon lit. Rahlala. C'est redondant, oui. Mais c'est comme ça. Surtout que James Blunt me chante des choses superbes alors évidemment, c'est pas évident (oh-oh!!)

Alors je vais profiter des quelques 45 minutes de libres qui me restent avant d'être raisonnable et d'aller me coucher pour aller m'auto-border bien tranquillement. Mais quand je dis border, je veux dire comme une mère et un enfant, pas comme ce type et mon corps nu d'il y a un bon tit bout déjà. Les hommes, parfois, (peut-être trop, qui sait) sont cruels.

vendredi 16 mars 2007

Si je passe un tournevis dans ma narine...

... et que je fais 2 ou 3 rond, est-ce que mon cerveau va finir par se réparer? Non dans le fond, c'est pas ça. C'est la motivation pour mes obligations. Elle a pas mal disparu. Et je sais pas trop où elle est partie. Sauf peut-être une hypothèse... mais encore. Bah, remarquez, pour l'école je me dis qu'à un travail par jour, je serais sensée être capable de m'en sortir. L'idée c'est de le faire, ce qui est une autre histoire. Pour la job... euhmf. Je sais pas trop, va peut-être juste falloir me donner un bon coup de pied dans le cul. Me dire que si je travaille les 4 jours sur 2 semaines que je suis sensée faire, je me paye un truc bien par paie. Pour le reste, soit les trucs civils, les devoirs de citoyenne, tout ça : faut que je le fasse, c'est pour mon bien et celui de ma carte de crédit aussi.

Je sais pas trop ce qui se passe ce soir. Ça doit être l'épisode de Grey's Anatomy, puis celui de l'autre truc nouveau qui jouait juste après hier mais que j'écoutais tout à l'heure en plus de la toune de Mentake que j'arrive pas à faire sortir de mon esprit (on se demande bien pourquoi d'ailleurs) qui font que je me trouve oh combien démotivé de pas mal trop de chose tout à coup. Ou alors, c'est mes propres réflections sur ce qui se passe (et encore, passer, je ne crois pas que ce soit le meilleur terme) en parallèle. C'est ma façon de sentir que j'ai des insuffisances probablement. C'est dommage grandir finalement. On devient particulièrement trop impliquer par rapport à nos propres réussites, et ce même à des niveaux insoupçonnés.

Et puis peut-être que tout ça, c'est simplement parce que je sais même pas moi-même ce dont j'ai envie finalement. Ce qui est plutôt déconcertant parce que d'habitude oui. Et puis c'est agaçant, parce qu'alors je sais pas vraiment comment réagir, ni même comment agir non plus. C'est pas la fin du monde, mais j'ai juste vraiment l'impression que c'est pas une situation où je suis à mon meilleur, ce qui va inévitablement jouer en ma défaveur un beau jour.

Enfin bref... il est quoi 23h45, et je dois tenter de me coucher pour essayer de guérir mon pauvre petit corps très meurtri et endolori. Parce que le sport et les acrobaties, c'est bien, même très, mais c'est pas l'avis de mes muscles par contre.

Activité du mois de mars

mardi 27 mars, 20 h 30
THE NAVIGATOR avec Buster Keaton
accompagné au piano par Roman Zavada
à L’Utopik
552, Ste-Catherine Est
Montréal
contribution volontaire

Avec un peu de chance, j'irai cette fois-ci. Parce que Buster Keaton est juste trop.

mercredi 14 mars 2007

J'y pensais justement

À ça

Mes péripéties nocturnes

Ouais hier soir, déjà j'suis sur un beat pas trop fantastique de me coucher ben trop tard et de déjà avoir à me retourner dans mon lit pendant une heure pour être assez confortable pour dormir. Mais là, ça pouvait pas être si simple : mon nez me piquait! Je me suis frottée le nez pendant quoi, au moins 30 à 45 minutes certain.

Ensuite, on rêve un peu. Mais voyons, ça pourrait pas non plus être aussi simple. Non non non. Alors, c'est ce genre de truc cyclique, ça se répète sans cesse. Il est quoi 5~6 heures du matin, je suis dans l'ancienne maison de mon père, dans le salon. La toune du Ô Canada part à Radio-Can. Et hop, ya cette gang de monde pas fin qui veulent chais pas quoi dans la rue en face, qui entre dans les maisons pour trouver un type. Alors, la première fois, on s'en débarasse. Quand je dis «on», je veux dire Tintin, Capitaine Haddock et moi. Puis rehop, revoilà le Ô Canada. Mais la, Haddock est blessé, alors je me dis qu'il faut se cacher. Je le porte (oui, je mange des épinards dans mon inconscient) dans le sous-sol et on se cache tant bien que mal. Mais là, moi de penser «Ah non! Que va-t-il arriver à Tintin?» Je commence à capoter parce que Tintin est dans sa douche, à la merci des méchants.

Et donc, là-dessus, je me réveille hen. Et puis j'ai peur alors je fais le moins de bruit possible, même en essayant de rejoindre mon verre d'eau sur ma table de chevet (parce que les couvertes, ça fait du bruit) et je pense en même temps à des plans pour me sortir de l'appart facilement s'il le faut.


Fak ouais, bref, j'ai vraiment très bien dormi merci.

lundi 12 mars 2007

Bleh...

C'est fou comme lorsqu'on A (dans le sens devoir) quelque chose à faire, on a envie de faire toute sauf ça. J'ai dû passer 20 minutes (probablement plus) à chercher sur google et amazon la marche militaire que j'avais en tête. Puis quelques temps pour trouver que militaire, c'est juste un "l". Puis là, j'écris un truc complètement insignifiant, quand faudrait plutôt que j'écrive autre chose de plus signifiant dans un fichier word sur des trucs à propos des identités sexuelles... Mais, et malgré le fait que le cours est très amusant et tout le reste, dieu que c'est plate!!!

00h38 : Comment plugger le communisme russe dans un travail qui parle de féminisme... c'est vraiment pas si dure que ça en fait!
Plus que moins de 800 mots à faire avant de pouvoir dire que j'm'en contre-caliss.
01h47 : un peu moins de 400 mots (mais il est clair que je vais déborder... maudit)
02h48 : plus que 6 mots (dans les faits, à peu près une page au mieux... plus que 2 sous aspects et la conclusion)
3h40 : terminé! correction demain matin

TLMEP et Yann Perreau

Je crois bien que j'ai pas fini mon trip de groupie. Mais bon, je dis groupie, groupie tranquille je dirais. C'est du fantasmatique passif. J'suis loin des arracheuses de vêtement professionnelle. En bref, moi je le trouve assez charmant ce type. J'ai ce truc aussi pour les êtres un peu fucké sur les bords, voire même atteind grave. Je sais pas ce que c'est. Peut-être la phase du «bum» (parce que moi aussi j'ai un système de phase, c'est pas que Freud, eh-ho!) qui a mal passé....
Et, pour la cause, voilà les paroles d'une chanson qui m'a déjà particulièrement fait sourire, et qui le fait encore particulièrement à présent. J'avais déjà dit que je trouvais ça plate rare ce genre de message~chantant, mais alors là, c'est que «les paroles! les paroles!» c'est important quand même. Bah, pas tellement, mais oui un peu. Et puis, c'est con, mais ya une partie de moi qui trouve ça cute. Et pourtant, ça frise drôlement le sanguignolant :

La chair, les animaux

Elle lui a crevé les yeux
Il lui a fourré les oreilles d'une merde
Elle lui a tranché la pompe en deux
Il lui a cassé les jambes
Le mal les obsède
Ils aiment la chair, les animaux

Elle l'a attaché à son lit
Elle se l'ai chauffé au briquet
Elle l'empala comme un poulet
Ils s'aiment cuits
Ils aiment la chair, les animaux

Il lui a explosé la tête
Et la pluma comme une bête
Ils s'aiment cuits
Ils aiment la chair, les animaux

« Yeah but I love you... » (bis)

Ils sont violents les sauvages amants dans la pluie
Ils en ont marre de l'amour et de ses maux
Y'a que d'la peau, y'a que des os, seule la mort les suit
Qu'est-ce que le règne animal sans la Grand'Faux
Ils aiment la chair, les animaux

« Yeah but I need you... (bis)
You're so heavy I'm your puppy
You're so heavy I'm your puppet and your puppy
Well... »

vendredi 9 mars 2007

Escursion improvisée

Alors, je suis allée faire un tour hier à Ste-Thérèse. Puis, aujourd'hui, à St-Lin Laurentides. Beaucoup de chemin, mais (!), ça en valait clairement la peine. J'en dis pas plus, sauf peut-être que c'était très très bon. Et oui, il y a place à toutes sortes d'interprétations, yen a plus qu'une de bonne. Et non, je donnerais pas de piste plus grande que ça.

mercredi 7 mars 2007

Ça peut toujours être intéressant

Découvrez vos influences érotiques

Un tempérament de type méditerranéen

En amour, vous rêvez de conquête et vous vous révélez comme un séducteur né. Guerrier de l'amour, vous fourbissez le désir comme d'autres les armes.

D'un tempérament combatif, vous êtes particulièrement armé pour la compétition amoureuse ou sociale. Vous marchez à l'énergie, à la volonté. De toutes les façons, les difficultés vous stimulent. La meilleure stratégie pour vous séduire : mettre le feu, vous planter là en vous laissant croire que c'est vous qui détenez les clés.

La scène conjugale de vos amours est souvent un champs de bataille. Votre credo : couple, pour durer, engueulez-vous. Facile ! Vous avez de la personnalité et du caractère, et vous ne mâchez pas vos mots.

Par ailleurs, en amour, vous n'avez aucun interdit, et l'autre est un mystère que vous n'avez de cesse d'explorer.

Dans la pratique, vous pouvez puiser dans les rites d'amour d'influence méditerranéenne. Ils stimulent votre libido. Séducteur né, vous savez affûter vos appeaux et le corps se révèle votre meilleur atout. D'ailleurs, vous savez en prendre soin. Que ce soit au hammam, en institut de beauté, ou à coup de shopping. Vous êtes viril, looké et soigné, ou bien pulpeuse, un sillage envoûtant et une peau de soie. Les longs marathons érotiques ne vous font pas peur, et vous savez diversifier les postures (tendres, câlines ou franchement crues) pour doper vos orgasmes.

L'usage d'aphrodisiaque et les ébats en pleine nature ne vous sont pas inconnus.


P.S.: Je tiens à dire que la dernière phrase m'a surprise par tant de précision!

Conversation nocture inutile

Bibi dit :
tu connais pas Jacques Duval?
Elise dit :
ca me dit vaguement qq'chose, mais ma mémoire est une faculté qui s'oublie

mardi 6 mars 2007

Bon alors, le rectum...

AVERTISSEMENT : Ce post est très long, désolé.

Voilà, il était temps. Parce que j'avais promis, et puis c'est important d'en informer le plus possible, malgré mes doigts qui ne font que commencer à dégeler et mon indez droit qui est anormalement irrité à cause de ma fin de semaine à l'entretien (je frotte peut-être trop fort en employé modèle que je suis).

Alors, j'ai eu ce cours mardi dernier, donc il y a une semaine, sur quelques théories élaborées dans «Le rectum est-il une tombe?» de Leo Bersani, juste après avoir vu ça le soir précédent. Ça m'a expliquer bien des choses sur ma réaction vis-à-vis le film.

Bien qu'il n'est pas question que de ça et que je sais que Bersani chiale pas mal après la communauté gay pour différentes raisons qui, à la limite, mériterait réflection dans l'optique des études sur la différence sexuelle, je veux plutôt parler ici du rapport qui existe entre les discours tenus sur les gays et le féminin. Pour faire un bref topo, il faut d'abord comprendre qu'à travers l'histoire, la femme a trop souvent été perçue comme un corps sans âme, un être malade qui peut contaminés ses proches, une hystérique et parfois même un monstre. Ça serait bien long d'énumérer les récurrences de tout ça, mais bon, pensons seulement à Aristote ou Freud qui ont grandement marqués la pensée occidentale. On critique donc, de façon plus ou moins détourné, le féminin et la «contamination» qui le caractérise.
Cela dit, les discours tenus sur les gays sidéens dans les années 80 était le même que celui sur les prostituées au 19e siècle. Le vagin était alors symbole de peste ou de mort. Par la suite, l'objet du concept symbolique s'est seulement déplacé vers la communauté gay à cause du sida, donc vers le rectum. Alors, l'homosexualité a «attrapé» les caractéristiques par lequel on désignait le féminin dans le passé (remarquez, ça se fait encore, inconsciament ou non, parce que les mentalités n'évoluent pas aussi vite qu'on pourrait le croire.)
Bersani met de l'avant que la société a toujours eu une volonté d'éradiquer l'homosexualité, un désir de meurtre envers eux. Le sida a seulement libérer, voire même légitimé ce désir. Et puis, dans société, il faut inclure la communauté gay elle-même, qui a en elle aussi cette volonté parce qu'elle fait partie du sociale. Alors, tout cela a fini par actualisé la perception commune de l'homosexualité comme une maladie ou une orientation suicidaire.
En somme, celui que l'on déteste, c'est le pénétré. Et on le déteste parce qu'il prend volontairement une position de femme. Selon Bersani, ce que l'on méprise dans la sexualité, c'est le rôle passif. Et n'allez pas penser que la fellation ou alors la position d'Andromaque y changent quoi que ce soit. Passif dans le sens pénétré.

Voilà où on doit en venir avec tout ça : c'est que la soumission fait partie d'une réflection à faire sur la sexualité. Il faut finir par reconnaître que le refus chronique de la perte de pouvoir (parce qu'il est belle et bien question de pouvoir, c'est connu) est conditionné par l'imaginaire sociale très très phallocentré et donc, finir aussi par reconnaître la valeurs de l'abandon du pouvoir. Cela permet alors de déduire que le masochisme est un aspect important dans la sexualité, et même qu'il doit être visité pour réussir à comprendre (ce que j'ai toujours dit!) La haine des gays seraient donc une misogynie déplacée. Et c'est pourquoi le rectum serait effectivement une tombe. Une tombe pour le moi, une tombe du culte du monde de la maîtrise du pouvoir.

Bref, la sexualité est systématiquement perçu comme une prise de pouvoir, mais il faudrait tenter de réaliser que la perte de pouvoir est aussi au centre du sexuel. Les femmes doivent passer outre leur réflexe de se percevoir comme des victimes après coup (je ne tente toutefois pas de légitimer le viol ici) et comprendre qu'il y a une valeur dans la position à laquelle elles sont contraintes biologiquement.

Et puis, au pire, c'est pas pour rien qu'on a fini par inventé le strap-on!
Ahahah...

lundi 5 mars 2007

Cheap-post #345

Juste que j'écoutais la toune Far Away depuis une semaine au moins, celle du vidéoclip avec le pompier là. Ouais, et puis c'est en lisant les paroles que j'ai compris pourquoi elle me fait autant de quoi. Je mets un lien pour pas faire chier le peuple avec l'ensemble des mots de la chanson, parce que moi, souvent, quand les autres le font, je lis même pas, alors...

Marie Uguay

Je l'aime pas. C'est tout.


Edité le lendemain à 14h
Je l'aime pas c'est vrai... sauf pour ceci :
«À chaque pensée je te refais l'amour avec le même gémissement dans le ventre, avec le même abandon du monde dans nos yeux.»

vendredi 2 mars 2007

Les Saisons d'Élise

J'ai une recette à proposer pour les gens qui préfèrent manger que cuisiner (ou les deux, peu importe, l'important, c'est que c'est bon!).
Alors, allez ici.
Ça vaut la presque pas de peine.
Par contre, ya une erreur dans la recette : c'est une canne de soupe crème de brocoli, pas champignon.
Et puis moi je met à peu près 6 cuillère de chapelure et donc 2 cullière de beure fondu. Et puis le fromage, plus yen a, mieux c'est.

À mon sens à moi, ça fait 2 portions au lieu de 4, mais c'est peut-être parce que j'ai pas mis assez de poulet.
Enfin...
Ch'est trèès bonn!

jeudi 1 mars 2007

Joey and David.com

Il faut absoluement voir les vidéos de ces deux types. Celui-ci, Soup du jour, est particulière bon. Un beau petit couple de malade. Parfois, j'avoue que j'envie leur imagination ahah.
Le site est ici.

Des tâches du jeudi

Euh, j'avais promis à une amie d'écrire un truc sur l'idée derrière le livre «Le rectum est un tombe» de Bersani. Mais j'ai pas le courage la maintenant, parce qu'hier je me suis couchée les yeux encore barbouillés, sans même passe la soie dentaire après m'être brosser les dents à cause de l'envie trop grande d'aller ronronner sous mes couvertes : c'est la faute du vin! Alors, je vais simplement dire que je vais écrire ça plus tard. Ça et puis je vais éventuellement faire mon «Les 10 plus beaux baisers du cinéma...» vu chez La Souricière.

Parce qu'aujourd'hui, j'ai un tas de chose à faire : (édité à 13h30)
-aller chercher mon kama sutra à la poste
-écouter les 2 émissions que j'ai manqué hier (une sur deux en fait, mais c'est la prochaine chose que je fais)
-déjeuner
-finir de payer mes frais de scolarité (j'attend après le dépôt de sous de ma mère pour le mois de février)
-acheter ma cam pour le mois de mars (ahhhh demain...)
-appeler un type pour mes impôts 2005 (ahhh peut-être plus tard)
-peut-être, si j'ai le courage, faire une petit épicerie (c'est la semaine de relâche = je fais la cuisine pour 10... pour moi, qui est gourmande comme 10)
-acheter des trucs de soin corporel à la pharmacie (demain, en même temps que la prescription hebdomadaire)
-faire une liste de lecture pour une collègue de travail
-dire à tout le monde que je suis admise à l'UQAM pour l'automne prochain! (personne est rejoignable maudit)

samedi 24 février 2007

De l'audace

Un très bon épisode de Grey's Anatomy ce soir. Et je me devais de citer un truc. Parce que moi, la citation, j'affectionne on dirait bien. Ça doit être à cause chose là, Antoine Compagnon... Ouais, ça doit être ça.
Alors ça va comme suit (en anglais ici, mais bon, la traduction française que j'ai écouté ce soir était fort fidèle au texte) :
MEREDITH: I lied. I’m not out … of this relationship. I’m in. I’m so in it’s humiliating because here I am begging…
DR. SHEPARD : Meredith.
MEREDITH: Shut up. You say Meredith and I yell remember?
DR. SHEPARD: Yeah.
MEREDITH: Okay here it is. Your choice. It’s simple. Her or me. And I’m sure she’s really great. But Derek… I love you…. in a really, really big … pretend to like your taste in music, let you eat the last piece of cheesecake, hold a radio over my head outside your window…unfortunate way that makes me hate you, love you. So pick me. Choose me. Love me.

C'est surtout le tout début et la toute fin. L'humiliation et le «Prend-moi, Choisi-moi, Aime-moi» (parce que à l'oreille, c'est plutôt des virgules que des points). Parce que c'est tellement ça, parce que c'est tellement vrai. Parce que je préfère mes coquilles d'oeufs vides et fragiles partout où je pose les pieds pour avoir l'occasionnelle possibilité de d'effleurer ses plumes. Parce que cette bête là ne s'apprivoise pas. Parce que, même si j'avais la technique pour se faire, j'ai trop de failles diverses pour être à la hauteur. Il me manque l'essentiel.

vendredi 23 février 2007

Pot-pourri de citations #4

Elles viennent toutes de Va Savoir de Réjean Ducharme :

«Raïa qui connaissait bien le sujet appelait ça le plateau : un niveau de désir où la tension se noue au lieu de se résoudre et s'enflamme en énergies qui le font brûler sans le consumer. C'est une ébriété, où la soif grandit, dégénère en abîme...»

«Tu me manques à ce point que le vide à ta place a un poid qui se blottit contre moi, des mains qui me font frissonner.»

«Comment peut-on être avec la même voix aussi sentimental et aussi génital, ou comment peut-on être autrement?»

Pub Maisonneuve, prise 8 milles

Ouais, pas pire soirée pleine d'alcool hier, et d'un film et demi (parce que mes amis sont des lacheux). Et c'est drôle, mais je fabulais en essayant tant bien que mal de m'endormir sous les derniers effets de ma petite cuite, et j'arrivais jamais à me rendre au bout de mon fantasme. C'est plate quand ça arrive, mais c'est un peu comme si la chute risque d'être trop simple comparativement à tout ce que j'élabore auparavant autour d'une seule chemise et, par ailleurs, de l'unique personne qui est dedans. Mais, cette fois-ci, je n'ai pas écrit de drunk-email. C'est bien je crois. Parce que bon, moment donné, ça revient un peu toujours au même. Parce que mon esprit est systématiquement dirigé toujours vers le même sujet et le même destinataire quand l'alcool est impliqué, et ce peu importe les gens avec qui je suis, avec qui je dors, avec qui un tas de truc finalement. Et j'avais le verbe engouffrer dans la tête, en boucle, et ça me rappelait le goût de la chair et son parfum et tout ça...

J'ai peut-être pas écrit mon email, oui, mais je l'ai tappé dans ma tête. J'ai toutes les tounures de phrases, les termes semi-excentrique, un peu en biais qui peuvent être saisi sous plusieurs angles, les images que je voulais former dans la tête du lecteur. Mais bon, non pas cette fois-ci, je garde toute l'idée pour une situation moins virtuelle, moins écrite et plus concrète.

Parfois, je me trouve épuisante avec mes obsessions. J'espère tout de même que c'est pas tellement le cas, mais bon, de toute façon, j'aime bien m'épuisé à vide dans mes fantasmes. Ça donne une saveur sucrée au quotidien, des papillons automotivés et des étourdissements de temps en temps.

mardi 20 février 2007

2e avis

Comme je me suis donnée quelques coups de pied dans les fesses dernièrement, j'ai finalement pris un rendez-vous pour complèter mon dossier de santé à la job, histoire de ne pas faire une tâche dans mon dossier d'employé modèle de l'année. J'ai pas la tuberculose à date, ce qui est bien. À moins que ma peau décide d'enfler entre là maintenant et 11h30 demain. Et puis je crois qu'ya une deuxième injection pour voir si la première marchait pas ou je sais pu. Et puis bon, j'ai une prise de sang à faire dans un futur rapproché, qui m'angoisse parce qu'on entend toujours bien du monde chialer sur le fait que c'est douleureux. Et puis que la dernière fois que moi j'en ai pris une, c'était quand je m'écrivais mon nom sur les cuisses au crayon feutre dans un ensemble d'exercice de spandex pour enfant. Et puis je me souviens avoir pleuré.

Sinon, je me demande encore ce que je vais décider avec le fameux vaccin facultatif du tétanos que j'ai déjà eu «mais depuis 2001, ya le facteur coqueluche avec alors il est recommandé de la reprendre». Oui mais la coqueluche là... ya tu vraiment un si grand risque que ça? On se comprend bien, j'ai pas de problème avec les aiguilles de vaccin. Elles sont toutes petites et puis ça fait TELLEMENT moins mal que de se faire geler la gencive ou le gros orteil (deux trucs que j'ai endurer à mainte reprise dans ma vie, et ce avec honneur et dignité). Sauf que, je sais qu'ya de plus en plus de grogne envers les vaccins... Alors je sais pu. En même temps, je l'ai déjà eu et je suis pas morte ni rien alors quel mal est-ce que ça peut faire? Mais bon, j'suis dans l'indécision pas mal. Je vais probablement téléphoner à mon père, avoir son avis... Ou alors, si vous en avez un, donnez-le moi. Je veux pas me documenter sur le sujet, je m'en fou. Je parle d'un avis absolument impressioniste, je me fou bien des spécialistes. Je ne les connais pas personnellement alors leur avis ne compte pas vraiment pour moi. C'est une question de reconnaissance et d'importance, ou plutôt d'affectivité. L'avis des gens que j'estime m'importe tellement plus que celui d'un éminent docteur untel...

lundi 19 février 2007

Mercredi, dans votre téléviseur

Jess est de retour dans Gilmore Girls!!! Et dire que je vais être dans mon cours en train d'analyser une planche de bd de Tintin, maudit maudit. Oui bon, les VHS ont été conçus pour ce genre de situation, mais c'est juste pas pareil. Milo Ventimiglia est juste trop toute dans ce rôle là...
Comment faire mieux que de créer un personnage de bum cultivé pis d'y donner un tête et un corps pareil? Moi je l'ignore! C'est un mystère!

dimanche 18 février 2007

J'ai pas un rond!

Je niaise pas, c'est même presque pathétique. Hier soir, j'étais chez une amie pour écouter la télé et puis on était assise sur le plancher tellement on était crevé de notre journée à l'hôpital. Alors, mettons que faire la bouffe était au dessus de nos forces. Et puis, j'étais la seule qui avait de l'argent liquide alors... On a mangé du greasy chinese. Mais, oh malheur, j'ai alors oublié que je devais bientôt acheter un million de truc parce que y me manque toute en même temps : pate à dent, astringent, exfoliant, feuilles lignées, chocolat (oui non bon, peut-être pas chocolat)...


Et puis, en plus, ça fait depuis le début février que je dois acheter un DVD. Je regardais les prix pendant que je devais faire mon travail sur le poème plate, et puis, oh grand malheur, Archambault le vend encore moins cher que Best Buy et Future Shop... C'est dur de suivre son éthique dans ce temps là (mais je vais le faire!)


Oh, et puis, comble de malheur, le fusible de la sècheuse a sauté... Mais yé pas question que je me rende une enième fois au Rona pour acheter un enième fusible parce que j'ai du dépenser 40$ en fusible depuis mon déménagement, et il serait temps que ça soit le tour de quelqu'un d'autre.

rue Beauregard, celle qui n'existe pas

J'ai des souvenirs encore très vifs de ma nuit dernière. Et pourtant, je n'ai fait que dormir. C'est que, à cause de différentes associations dans mon inconscient, il y a eu possibilité inespérée dans mon rêve. Et même si, inconsciament, j'arrive jamais vraiment à annuler toute ambiguïté, c'était fort agréable dans l'ensemble. Ça doit être à cause de ce qu'écouter Grey's Anatomy le samedi soir évoque pour moi vu qu'il m'en parlait l'autre matin.
C'est pas facile d'être célibataire en février.

«Il y a certainement quelqu'un»

En ce moment même, je crois qu'Anne Hébert a du écrire ses poèmes juste pour faire de ma vie un cauchemar...
Non, quand même pas à ce point, je l'avoue. Mais bon, j'ai pas l'impression d'avoir quelque chose de pertinent à dire sur son poème de 16 vers. Ni même que les spécialistes de la question ont des propos incroyablement brilliants. Il me semble que ça tourne toujours autour d'évidences follement plates. Enfin bref.
Cela dit, je pense à septembre prochain et je me dis que c'est plus bien loin

vendredi 16 février 2007

Drowning

J'ai triché aujourd'hui et j'ai écouté un Grey's Anatomy de la saison 3 sur ABC... Et, comme ça me rentre toujours pas mal dedans, j'ai comme eu un méga coup de blues tout à coup. C'est drôle comme d'un moment à l'autre, j'avais soudainement l'impression que je gaspille mon temps, que je devrais m'affirmer plus, parce qu'en tant qu'être vivant, ça inclut être mortel aussi, des considérations biens lourdes et grasses... très guilleret. J'ai simplement de plus en plus de la difficulté à motiver mes décisions et mes actions en fonction des tous les autres. Je dis pas les autres tout le monde ici, je dis les autres ceux qui tentent de me retenir pas trop loin d'eux. Les autres contre moi et l'autre, masculin singulier. Sauf que c'est ridicule de motivé mon quotidien pour quelqu'un qui s'en fou probablement et qui n'est pas là pour voir que c'est pour ça que je me maquille, que je m'occupe de mon corps, que je veux faire attention à ma santé, que je m'arrange les cheveux. C'est compliqué de piler sur des oeufs sur une période de temps plutôt étendue, pour empêcher les fuites de réactions-déluge qui sont souvent pire que pas de réaction du tout, pour empêcher justement que ce type de réaction porte à une prise de décision globale qui anéantie les miennes. Enfin bref, je crois que je m'avance peut-être un peu trop, même si j'essaie de rester dans mes célèbres paraboles... C'est juste que j'ai peur, voilà

jeudi 15 février 2007

À la tonne

J'aime bien voir que je suis pas la seule qui calcule, qui tend des pièges, qui a le sens du profit et l'instinct stratégique. Ceci me réconcilie momentanément avec la gente féminine, parce que ça en prend plus des comme ça. Même si c'est partiellement de la fiction, ya moyen de se dire que c'est aussi partiellement réel. Et ya moyen parce que c'est le genre de truc qui est déjà arrivé ou qui arrivera dans la vie de tout le monde (espèrez-le au moins!).

Oh, et puis je viens de faire mon admission à l'UQAM, j'ai bien hâte de voir ce que ça va donner.
«Attention à vos miches les petites pouliches!»

mercredi 14 février 2007

St-Valentin

J'écris ici pour vous dire que je n'écrirais pas à propos de la St-Valentin, parce que bon, tout le monde le fait, et puis ça revient au même. Être contre ou fêter avec quelqu'un. C'est pas mal les seules options.
Et moi, comme je n'ai pas de valentin et que je n'ai reçu qu'un message de ma mère par email, je boude!

lundi 12 février 2007

Et c'est reparti

Bien que je crois être un être humain avec ce que ça implique de complexe dans la compréhension de mes pulsions et tout ça, j'ai observé aujourd'hui que la session est belle et bien en train de m'affecter comme elle le fit auparavant. Seulement, cette fois-ci, c'est même encore plus précoce qu'auparavant. À qui la faute? Je ne sais pas, mais je n'ai pas trop hâte de voir comment je vais réagir en fin avril... J'espère ne pas réveiller des entités ectoplasmiques comme dans un épisode de la 4e saison d'une célèbre série américaine à héroïne blonde.

dimanche 11 février 2007

Album photo top secret

Je viens de changer la page (et le service d'hébergement) pour mes photos. Donc, lorsque vous cliquez sur mon album photo dans la barre de droite, ça vous envoie sur Flickr. Parce que oui. Néanmoins, j'avise les gens qui me connaissent assez bien qu'il existe une section privée à cette histoire qui n'est accessible qu'en passant à travers différents procéder (pas très compliqué je l'avoue, mais où est le thrill alors... une photo, c'est fait pour être vu!). Enfin, au pire, ya toujours moyen de s'arranger par la bande. Mais bon, c'est ainsi. Je n'en dis pas plus.

PostSecret #2

Mon favori cette semaine :

Parce que quand tout est trop calme, c'est pu l'fun... non?

samedi 10 février 2007

Patati Patata

Ouais, belle journée à la job, même si ya un conflit interne qui se trame. Je jouerais pas les chiens de garde vis-à-vs la personne visée, mais si une bévue est commise en ma présence, j'ai pas l'intention de rester de glace. Déjà que je le fais trop souvent dans la vie en société parce que j'suis pas assez concernée pour que ça soit approprié d'intervenir. Enfin. J'aime bien l'ambiance le matin, vraiment. Oui on est poqué, oui c'est tôt en maudit, mais bon. J'ai une belle équipe et puis ça prend pas tellement de temps pour que mes cellules cérébrales soient stimulées. Et pourtant, je fais un travail qui ne demande pas grand chose à ce niveaux. Alors, trouvez l'erreur? Bah... c'est fort simple si on me connaît un peu, ça à toujours été ainsi dans la majorité des endroits où j'ai travaillé, et je compte garder cela ainsi. Et puis, ça fait un petit velour à chaque fois, même si c'est pas toujours sérieux.
Ahhh l'hôpital! C'est quasiment digne de Grey's Anatomy

vendredi 9 février 2007

Jukebox cérébral

Où est le bouton off quand on a vraiment besoin de lui?
Ouais parce que là vraiment, j'ai Out of this World de Bush et c'est pas très gai je trouve.

Apprendre à être pire

J'ai eu l'impression, hier soir, entre deux bières, que j'étais en train d'apprendre à devenir jalouse...
J'aime pas ça du tout. Mais je me dis que c'était peut-être l'alcool alors bon

Vu sur rappaz.net

«Tyrans
08 février 2007
À travers l'Histoire, le monde a eu la douleur de connaître plusieurs tyrans : Adolf Hitler, Pol Pot, Saddam Hussein, et le gars qui a inventé le participe passé.»

En ce jeudi soir (où vendredi matin, c'est comme vous voulez), je la trouve bien drôle entre deux pensées érotiques motivées par l'alcool post-ciné-clubesque.

mercredi 7 février 2007

Il fait froid

Et je suis encore ivre des souvenirs de ton corps.

Méchant buzz n'est-ce pas? Et tout ça seulement grâve à un peu de chair. Pourquoi se droguer quand ça coûte moins cher de faire plaisir à quelqu'un en se faisant plaisir par la même occasion et d'en garder des drafts sensorielles longtemps après coup? Enfin moi je vois pas pourquoi...

Le hic avec cette analogie, c'est que ça implique aussi un besoin inhérent de reconsommation. Voilà ma faille : j'ai toujours envie d'abuser des bonnes choses.

mardi 6 février 2007

Pub

Je fais circuler le recueil de Patrick Lafontaine entre les mains de mes amis (ben en fait, plutôt de mes amies pour l'instant) et puis ça me réjouit parce que tout le monde aime et donc, non seulement je partage mon plaisir avec d'autres, mais en plus je fais de la publicité pour un auteur qui est plutôt méconnu (et pourtant, il mérite d'être reconnu).

J'irai chier sur ta tombe Pierre Karl

Je suis outrée, littéralement. Je sais que les médias en avaient vaguement parler depuis quelques temps, mais comme j'ai pas le temps de lire mon journal le matin, je me comprennais pas bien tout ce que ça implique. Alors, de grâce, informez-vous de la situation du Fonds canadien de télévision de quelque façon que ce soit (par exemple ici) et posez un geste. Ne serais-ce que d'arrêter d'acheter chez Archambault, d'arrêter de louer vos films chez Vidéotron, de manifester votre désaccord en appellant le service à la clientèle du cablodistributeur, de lâcher votre abonnement, je sais pas, n'importe quoi. Y avait déjà marre de la convergence Québécor, là vraiment c'est n'importe quoi. Sérieusement, j'suis fâchée au point que j'aurais envie d'aller me menotter au porte de TVA. Touchez-pas à ma télé! Je compte personnellement, du moins, faire quelques appels, aller annuler mon compte au club vidéo du coin et commencer à m'informer pour changer de compagnie de cablodistribution, de fournisseur internet et de service téléphonique. Alors pour ceux qui connaisse des bons deals à cet effet, siouplait, contactez-moi, merci!

«Vidéotron envoie 15 millions de dollars chaque année au Fonds canadien de télévision. TVA engrange 18 millions du même fonds. Où est l'injustice?» — Claire Samson, présidente de l'Association des producteurs de films et de télévision du Québec


Service à la clientèle de Vidéotron
Téléphonique
Montréal: (514) 281-1711
Québec : (418) 847-4410
Saguenay : (418) 545-1114
Outaouais : (819) 771-7715
Ailleurs au Québec : 1-88-VIDEOTRON
Du lundi au vendredi de 7 h 30 à 21 h 30. Samedi de 8 h à 18 h.
Par télécopieur
Montréal : (514) 380-9106
Ailleurs au Québec : 1-800-773-1877
Par courriel, allez ici

dimanche 4 février 2007

Réflexion de nuit d'hiver

Je pensais à ça en me savonnant, et puis j'ai pu observer dernièrement que mon lit est juste à la bonne température (c'est à dire ni trop chaud, ni trop tiède, juste la chaleur parfaite) quand il fait très froid dehors, assez froid à l'intérieur (vu la qualité du chauffage dans mon appart) et qu'il y a deux corps nus épuisés sous mes couvertures, l'un étant, bien évidemment, le mien.

Cette semaine, sur la blogosphère

Qu'àcelanEtienne dit ceci
Fel-X dit cela

J'ai bien aimé.

D'abord, le truc du dentiste était très drôle. Et puis bon, ça me fait penser à mon aversion pour la pratique bucaux-dentale. Non pas que c'est mal l'hygiène dentaire, mais j'aime juste pas me faire faire la morale par les spécialo-spécialistes, que ce soit en chiropratie, en médecine général, en toute. C'est que, en tant que cliente, je veux qu'on me donne un service, non un sermon. Un bureau médicale d'une quelconque pratique que ce soit N'EST PAS un église. Qu'on se le tienne pour dit.

Puis, le truc affectivo-romantique. Non pas parce que c'est cute, que je suis une femme, que mon utérus fait un bon tout à coup. Simplement de pouvoir constater que ce genre de boulversement, perte de contrôle, décontenance peut aussi être vécu par des hommes normaux. Parce que parfois, on dirait qu'il faut à tout prix croire le contraire, ou faire croire le contraire. C'est tout le concept du machisme à saveur moderne. C'est plus si animalo-primal que ce l'était (parfois oui, mais généralement plus pour faire réagir, c'est moins sérieux comme démarche), alors ça c'est converti en une attitude dégagé de tout, comme quoi rien ne peut vraiment atteindre le type, parce que de toute façon, quoi que soit la question, il s'en fout. C'est la "cool attitude". À ce stade-là les gars, il est temps d'en revenir, les belles années du secondaire sont terminés, va falloir penser à entrer dans la cour des grands. Enfin bref, j'extrapole...

...
Ça n'a aucun lien, mais j'ai l'étrange sensation d'être croche. Dans le sens littéral du terme, c'est à dire que mon horizon de vision n'est pas parallèle au plancher (en présupposant que le planche est à niveau). Je vais aller laver tout ça, ça passera.

samedi 3 février 2007

PostSecret #1

Trop rit à propos de ceci :


Sérieusement : ahaha (c'est paradoxal, mais bon). Je sais pas, j'en reviens juste pas.

vendredi 2 février 2007

Tu sais que tu écoutes trop Friends quand...

... tu rêves à travers les personnages.

Ouais, hier soir, j'ai crée un nouvelle épisode dans mon inconscient. Et moi dans tout ça? Je crois que je n'étais pas là. En2k, j'étais pas un personnage assez important pour que je me remarque ça l'air. Oh my oh my, j'suis un peu freak là.

jeudi 1 février 2007

Un peu d'amour en ce jeudi soir

J'aime beaucoup l'image, beaucoup. Et donc comme promis, pour rester dans le ton, voici un extrait qui est particulièrement bon dans le recueil de poésie de Jacques Brault que je dois lire pour mon cours du lundi PM. Ça vient du poème «De nulle part» :

[...]
Reviens je t'attends je te guette à l'orée de la démence
Au premier bruit à la première lueur
Je crierai je le sais poussant un corps d'engoulevent
vers toi dans mon cri

Je t'aime oui oui ce sont les mots toujours les mêmes mots ceux du petit matin mouillé d'ennui ceux de la chair qui dodeline et s'enfante au sursis

Les mots de la petite mort dans l'hébétude les mots où l'on couche où l'on dort et ceux qui restent quand tous les autres sont partis

Ceux par qui j'espère encore et toujours ceux par qui je me lève et je marche à la porte où cogne la clarté
[...]



Ah le jeudi soir hein!

Non mais simplement, c'est que depuis quelques jours, j'ai cette image, cette envie latente... vous savez, lorsqu'on veut tellement rien manqué de la jouissance de l'autre qu'on se fouette pour garder les yeux ouvert le plus longtemps possible. Je sais pas, c'est spécial. Et ce que j'ai vu alors me trotte dans la tête. Le mouvement de tête, l'expression, tout ça. C'est précieux et rare comme image, peut-être que je devrais l'économiser. J'ai peur d'oublier les détails à force de me souvenir, parce que le souvenir et l'imagination sont trop près l'un de l'autre pour que l'un ne parasite pas l'autre un peu... beaucoup... voire trop.

Jeudi, premier du mois

Grosse journée à courailler à droite et à gauche, je vais donc conclure en allant manger avec ma soeurette avant d'écouter Minuit, le soir (ça promet en maudit ce soir d'ailleurs). Et donc, après cela, j'ai un petit bout de la poésir de Jacques Brault à citer ici. See ya folks