jeudi 15 décembre 2005

Vivement le 24 décembre

J'ai ben ben ben hate. Non pas à cause de Noël, mais mon dieu que j'ai ben ben ben hate de sacrer le camp de mon appart, de Montréal, de toute c't'univers là en même temps que du Best Buy. Aller glander au moins une semaine à Beloeil chez ma mère, dans une habitation un peu plus décente et moins poussièreuse (les étudiants, ça a pas le temps de faire le ménage... en2k, pas ceux qui travaillent....!) Bref, au pire la vaiselle restera sur le comptoir jusqu'à ce que j'ai besoin de mon lit pour croiser quelqu'un l'espace d'un moment (moment plus ou moins long dépendament de la personne).

Ça va faire du bien, ça fait pas loin de 3 ans que j'ai pas pris de vacances

mercredi 14 décembre 2005

Ma petite soeur

Je viens de redécouvrir un site qui m'avait bien aider à faire mon projet d'intégration l'an passé. Je l'avais montré en partie à ma petite soeur, qui dessine des personnages d'animation de temps en temps. J'ai découvert aujourd'hui qu'elle s'était crée un compte et qu'elle envoie ses dessins de temps en temps. Ça confirme mes impressions à son sujet : elle a du talent. J'essaie de la pousser depuis longtemps à s'incrire dans un programme connexe à cette passion au cégep (parce que à mon avis, le cégep ça sert pas encore tout à fait à se faire chier au point d'aller dans un programme de crinquée où on se cogne la tête sur les murs pour si peu de chose).

Je navigue un peu aussi à travers les autres artistes qui s'illustrent sur le site (yen a peut-être bien des centaines de milliers je sais pas...) Ya des bijoux visuels là dedans moindrement que l'on se donne la peine de fouiller un peu. C'est ce que je fais depuis peut-être une heure au lieu d'étudier (onh vilaine!). Ça vaut la peine

DeviantART

Profil de ma soeur

Robin des Bois et l'enfance

Comme c'est le temps des fêtes et que l'on retrouve systématiquement ces boîtes pleines de produits à prix chocs, je me suis procurée dernièrement Robin des Bois : Prince des Voleurs de Costner. Mon dieu que de souvenir des visionnements excessifs même si ma foi plusieurs choses m'échappent dans le temps. Et puis les jeux que l'on se créait sur le même thème. C'était quand même pas mal moins compliqué comme existence, j'avais qu'à tenter de bien personnifie Marianne, et encore, bien est un grand mot. En fait, je veux peut-être juste dire de cette façon sérieuse qu'ont les enfant lorsqu'ils inventent une histoire d'être quelqu'un d'autre et d'agir en conséquence sans se juger soi-même.

Trip nostalgique en résumé oui. C'était quand même des moments privilégiés lorsque j'allais chez mon cousin et ma cousine. On a eu une grosse période Robin des Bois, et c'était fort plaisant. Mon dieu que nos conceptions du bien et du mal, et même de l'amour, était simple! Remarquez que l'approche de l'époque où se situe le récit de ce film aide un peu pour ce qui est de la conception simpliste de l'amour. C'est quasiment qu'un jeu de présence, aucun artifice. Je me souviens d'ailleurs que nos jeux étaient basé sur peu de chose. J'ai même de la misère à me souvenir si on laissait vraiment une quelconque place à la bataille virile de Robin contre un quelconque méchant pour sauver Marianne. Vu l'infériorité numérique de mon cousin face à moi et ma cousine (et parfois une autre fille qui avait un rôle désuet de dame d'honneur ou de domestique), il n'avais pas vraiment le choix de se plier à la tournure qu'on donnait à l'histoire.

J'ai remarqué qu'outre différentes particularités dans la compréhension de l'action qui me sont vraiment plus accesible, je peux maintenant comprendre aussi les paroles de la fameuse chanson de Brian Adams. D'ailleurs, cet homme a embelli en veillissant (heureusement pcq sinon ouf... c'est pas si impressionant).

Tout cela pour dire que en pensant à tout cela, mon dieu que je me sens seule à soir. Osti d'hiver stupide et de fin de session aliénante... C'est malheur quand même qu'on ne puisse plus jouer ce jeux en y croyant aussi sincèrement. À présent, il y aurait une foule d'ambiguïté et de tension qui s'y installerait et puis probablement qu'après 2 minutes, soit on décrocherait de la rigueur qui était de mise pour personnifier les héros, soit on se tannera par la redondance de l'action ou par l'impasse dans lequel se divertissement nous amène.

J'ai parfois l'impression que c'est cette sorte de complicité enfantine qu'on chercher à retrouver à travers le couple. À moins que ça ne soit que moi qui met beaucoup en contexte mon enfance d'avec mes rapports interpersonnels d'adulte (et non adultère ahaha). Je ne tente pas de prendre le chemin facile du langage gagaisant qui se retrouve bien souvent dans la dynamique du couple, mais plutôt à se rôle qu'on tente de prendre au sérieux du mieux qu'on peut envers l'autre, même si dans les faits, ça reste une convention intime...

En2k, je m'embrouille, il est tard et je n'ai que 2 hrs de sommeil dans le corps depuis près de 24h, alors ça va aller pour aujourd'hui...

samedi 10 décembre 2005

Roue de fortune

C'est quand même assez étrange d'observer que plus on tente de s'aveugler, plus on voit clair.

Ou, peut-être que c'est plus simple sous cette forme : plus on tente de se soustraire à nos désirs/volontés profond(e)s, plus elles nous obsèdent.
Bah, à la limite, ce n'est pas si étrange, c'est la raison pour laquelle certaines révolutions philosophiques et politiques alors...

Mais bon, j'ai, et ce comme depuis toujours, que très peu le contrôle, si ce n'est que d'accepter ou refuser les occasions et situations. Refuser n'est pas dans ma nature, ou du moins pas dans le domaine que j'ai en tête.

mardi 6 décembre 2005

La tombe de Jean Leloup

Voila un extrait vidéo des plus mieilleux. Personnellement, je l'écoute à chaque fois que je sens la motivation ou le chagrin me gagner, c'est comme un baume sur mon petit coeur :P

dimanche 4 décembre 2005

Citations de la soirée

Je suis une grande poète :

«Jean se déguste avec parcimonie»

Et en réponse à un «mais il est mort!» :

«Oui mais Jean restera toujours vivant dans le coeur de ses fans...»

Oh comme c'est beau

La «cruse» selon Pierre-François Legendre

Y passait à Tout le monde en parle ya 2 minutes. En fait, pour résumé un peu le propos dans ses mots à lui : l'homme moderne brusque la femme moderne pour cruser. Et mon dieu que je suis d'accord, et non pas que je chiale là! Donc, peut-être pour complèter un peu (et pour instruire les jeunes hommes qui n'ont pas encore compris le concept que le romantisme, ça marche limite après la cruse proprement dite) on dit ici que, vu le cynisme ambient qui s'installe toujours de plus en plus dans notre beau peuple occidental, la vrai cruse intéressante, qui attire assez l'attention, c'est celle qui se joue à coup de repartie. Malheureusement, l'homme moyen/moderne ne comprend pas toujours cela ou bien n'a pas assez de jugeote pour s'y lancer en toute sécurité. Hola les troupes, un peu de courage! Mieux vieux mal se faire cruser avec cette méthode que de se faire dire des mièvreries remachées. Prenez-en bonne note

vendredi 25 novembre 2005

Écrit post-brosse

Enfin, pas tellement «post», «lendemain de» serait plus juste. Étrange comment tout devient pas mal plus grave qu'on le percevait la soirée d'avant. En fait, non pas que ce soit réellement relié aux événements même de la dite soirée, mais à un amalgame non restreint à la journée même.

Et puis, même si j'accuse les autres de s'introspecter un peu trop dernièrement, je ne peux pas vraiment faire exception à cela moi non plus. C'est dur à dire, mais il me semble que je suis dans un état de mésadaptement assez prononcé depuis quelques temps. J'ai la forte impression que je pose bin des actes qui sont faux (dans le sens de l'erreur et non pas de la fausseté ici).

Même que mon exutoire habituellement ne fonctionne plus aussi bien. Comme quoi le sexe se complique avec le temps. J'aurais pu dire aussi "le sexe ne règle pas tout" mais ça c'est clair déjà. C'est malheur pourtant, ça serait si simple. D'ailleurs, je commence Sade dans le cadre d'un cours et mon dieu qu'avec mon inévitable vision des choses, vu le contexte dans lequel je suis plongée, tout cela me semble futile en maudit. À la limite du ridicule même...

Finalement, ça pourrait encore être supportable du moment où mes états d'âme ne me paraitrait pas aussi chiant et ennuyeux, mais comme c'est le cas et que du coup je le souligne, c'est vraiment ridicule ça aussi ahaha...

mercredi 23 novembre 2005

Oui je le veux!

Je pensais à ça dernièrement, et, même si je sais très bien que je n'aurai jamais l'intention de me marier, je porterais une immense robe noire sans bretelle avec pas mal de plis ou encore une sorte de tissus tout éfiloché remis par dessus le caneva de tissus simple à la grandeur. En2k, un truc comme ça. Me semble que ça serait intéressant, et puis de tout façon, tout le monde sait très bien qu'on ne se marie que pour la robe!

dimanche 20 novembre 2005

Junkie

Bien que ça ne soit pas la drogue, c'est l'état qui, je crois, se rapproche le plus de ma relation avec la nostalgie ou mon éternelle passéisme (quoique je ne parle pas ici d'une idéologie conformiste, mon dieu tout sauf ça). Et pourtant, c'est pas si agréable en tant que tel puisque la plupart du temps, ça laisse un goût doux amer mais qui ne se supporte pas tellement. C'est-à-dire que le souvenir est doux et, du coup, encore plus déchirant.

D'ailleurs, je prennais ma douche il y a quinze minutes, sans rien demander à personne, lorsqu'un foutu souvenir m'est retombé dans l'esprit, histoire de me donner des convulsions émotionnelles pour le plaisir de me torturer moi-même. En bref, ça donne un agréable résultat de cris étouffés et de mal qui vous serre le corps comme dans un étau.

Pourtant, j'ai réalisé quelque chose à la suite de ma brassé corporel à la main. Ce dont je me suis remémoré ainsi m'a mis sur la piste du pourquoi de mon si fort besoin d'investissement, d'engagement et de couplage compulsif (comme c'est bien dit). C'est bien simple, j'ai besoin d'être possédée. Non pas dans le sens d'un état qui amène inévitablement l'exorcisme, ni rien de sexuellement explicite (quoique...), mais bien pour ce qui est d'appartenir à quelqu'un. Et ça sonne très mal et je trouve ça complètement idiot comme envie vicérale, mais ça l'air que je contrôle pas tellement. Peut-être me perçois-je comme un objet, mais ça serait malheureux, et si oui, il me semble que ce n'est pas de façon assez profonde pour en faire tout un plat. À moins que mon facteur possessif ne soit qu'une attitude que je tente de rechercher, un truc que j'associe à la virilité ou je ne sasi quoi.
C'est l'heure de l'auto-analyse semble-t-il....

Peu importe, en faisant synthétisant, c'est peut-être seulement qu'un le jeune homme qui me frenchait à pleine bouche devant tous ces gens affairés à se trimousser à Brossard l'hiver dernier me manque. Foutu odeur de cigare, quand tu me tiens!

lundi 14 novembre 2005

Vive la compagnie

Vous vous souvenez de l'annonce publicitaire de Desjardins je crois? Oui parce que je viens d'avoir un flash du gars qui était dans son tracteur et qui disait le premier "vive la compagnie" avec une voix suave, un barbe de 2 jours et des yeux malades. Enfin bref, le genre de personne à qui on peut rien refuser. Même si c'est qu'un figurant d'une annonce quelconque qui ne passe plus, y m'a vraiment marquer sérieusement. Un autre idéal/fantasme masculin à ajouter sur la liste, mais j'trouve que ça commence à tourner pas mal autour d'un même modèle, ya de grandes uniformités.

Bref, camioneur, si tu m'entends, je t'attend ahahaha

mercredi 26 octobre 2005

Tout m'afflige et me nuit et conspire à me nuire

Ça fait bien 2 ou 3 fois aujourd'hui que je reviens sur cette foutu page de création de post et que je neme décide pas, faute de savoir vraiment quoi dire. C'est qu'il y a cet état étrange et peu agréable qui me ronge ce soir, après mes 2 foutus cafés que je regrette un peu à présent. Peut-être est-ce la musique aussi, j'ai du Érik Satie avec ses Gnossienne et ses Gymnopédie et quelques autres trucs instrumentals de films ou de série tv.

Je me rend compte, avec mon incessante mélancolie du temps passé, que finalement, c'est probablement une sorte de déni. Un déni assez gigantesque bien que je le laisse de côté de temps à autre, pour avoir un instant de lucidité en me questionnant et en essayant de trouver mon bonheur. En même temps, je sais pas, c'est peut-être le choc à retardement qui rentre, du fait que pour une enième fois, je me retrouve dans une situation de faiblesse et que j'en ai puissament marre. Et pas seulement dans un domaine, on dirait que ça fait un tas d'explosion qui me saute dans la face depuis le début de l'été (ou même avant, mais je ne sais pas, j'crois pas non plus que mes paroles sont les plus lucides au monde présentement, aveuglé par un quelconque état d'âme qui me traverse souvent et qui me fait broyer du noir pendant un moment).

J'avoue que la dernière (explosion, bien que j'avais déjà vu tout les préparatifs et que je les avais identifié avec soin), c'est elle qui me fait peut-être dramatiser cette nuit. C'est l'éternel introspection sur l'intérêt réel que je peux suciter chez les autres, la continuelle question de l'artiste moderne (quoique surement pas juste moderne, antique aussi probablement...) «suis-je bon? m'aime-t-on?» et peut-être le «où vais-je» planétaire réduit à ça plus simple expression.

Mais si, dans les faits, j'ai moi-même dit que c'était différent cette fois-ci, il me semble que le fil conducteur passe quand même à travers tout le discours perpétuelle de l'homme, et c'est pas bon. D'ailleurs, je me questionne encore à ce sujet, j'ai l'impression d'être encore tomber dans un bourbier immense, et en même temps que je me crée seulement cette illusion moi-même pour me rassurer dans un jugement haineux que je pourrais formuler à long terme. N'en reste pas moins qu'il y a présence d'un semi rejet. La demie n'est pas l'absence ni la totalité, la encore, c'est complexe à trancher. Mais ça, ya rien d'étonnement, j'arrive jamais, même si c'est ce que je convoite, à avoir un juste milieu stable ou une extrême totale et entière. Les deux cas me conviendraient parce qu'ils sont synonyme de sécurité dans ma tête. Quoique je ne suis pas naïve au point de me dire que ce sont des objectifs réalisables. S'ils le sont, je ne crois pas qu'il est facile d'y avoir accès de toute façon.

Donc, pour résumer, non seulement je suis une étudiante insécure et paumée, mais en plus, il a cet vague odeur noséabonde d'échec affectif qui me plane dessus et cette foutu colocation, ce foutu job à la lavage de cerveau, autant des employés que des clients, ce foutu transport en commun et cet foutu épicerie, ce foutu quotidien quoi! Oh oui, osti de quotidien chien sale... Et, avec le peu de lucidité qui me reste, perdu dans la brume de mes réflexions vides, égocentriques et pitoyablement mélodramatique, je renvoie facilement la faute sur la début d'artiste lubrique qui, grâce à son charme, m'a donner le coup de pied dans le cul qui à tout déclencher, à commencer par mon changement de statut géographique. Bref, malgré tout mes efforts, il semblerait que je lui en veule encore. Comme c'est amusant l'amertume maladive et incurable...

Faudrait définitivement que je grandisse un peu...

mercredi 19 octobre 2005

C'est malheureux, il pleut

Ouais bien je me lance un peu comme ça dans l'écriture d'un bout de quelque chose parce que je tente par tous les moyens d'échapper à mon étude extrême de grammaire, qui sera probablement assez barbante en somme. Surtout que j'ai bien de la misère de me contenter de regarder dehors, vu que la pluie qui tombe, ça va, on l'a vu et revu. Je pourrais me les jouer mélodrame-prise-de-vue-romantico-larmoyanto-vitreux et m'installer sur le bord d'une fenêtre avec la Gymnopédie no2 d'Érik Satie histoire de me créer un cadre artificielle pour me pousser à faire de l'introspection superficielle et de me croire dans un Truman Show bien à moi. Enfin, s'il y a quelque chose à comprendre, c'est qu'à Ville St-Pierre, ya trop rien à faire (slogan éventuelle de la mairie avec un peu de chance).

Alors bon, je me disais que peut-être un jour, un petit chien mais, comble de malheur, je suis étudiant sans le sou et sans le temps, j'ai un coloc accro à sa pompe et allergique à tout ce qui a du poil (donc pourrait toutefois motivé encore plus mon choix pous un atroce petit chien imberbe genre Chihuahua) et comme je compte déménager en juillet, il serait préférable de ne pas s'attacher à un autre duquel je devrai peut-être me départir (quoique qu'un pauvre petit rat-chien ne fait pas de mal à personne...)

Oh et puis, avec les quelques travaux que j'ai du remettre dernièrement, je me rend toujours autant compte que le cégep me manque, et principalement pour ces oeuvres intéressantes que l'on pouvait choisir pour écrit des travaux intéressants à la dernière minute. Je pense entre autre à ce fameux projet que j'avais écrit sur Singin' in the Rain qui, ma foi, était pas mal bien fait même si j'y allais un peu de tout bord tout côté. Remarquer qu'un quelconque projet sur une quelconque oeuvre était toujours pas mal plus intéressante il me semble à ce niveau d'étude qu'à l'université. Il y avait un approche tellement plus intimiste il me semble avec les oeuvres que l'on avait à analyser dans les cours de Séminaire de lecture par exemple. Enfin bref, faudrait se faire une raison éventuellement, mais pour l'instant, c'est dans les limites de mes capacités...

Oh et puis même mes rêves ne cesse de m'indiquer ma nostalgie de mon 2 ans d'Arts et Lettres. Dernièrement, j'ai même rêver, bien que ce fut dans un contexte fort étrange et très anti-pédagogique, à un prof qui avait toujours des oeuvres fort constructives à nous présenter.

Il me semble qu'il faudrait que j'arrète de me répèter à ce sujet, même si c'est dure, mais bon, mettons cela sur le compte de cette foutu pluie qui ne cesse d'être là et de tomber inlassablement. Ce qui me fait penser à un blague très très longue sur un soldat, du papier de toilette et de la marde qui, ma foi, m'échappe totalement au delà de ces trois détails plus ou moins révélateur. Sur ce, je vais tenter, avec ma force de volonté légendaire, d'arrêter de perdre mon temps et de me mettre à l'étude. C'est dans des moments comme celui-ci que l'on perçoit des tâches tels que laver la salle de bain ou le plancher sous une perspective tout à fait différente!

samedi 15 octobre 2005

Je me fais bien rire.com

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mercredi 12 octobre 2005

Mon deuil

Je sais pas, dernièrement, je me sens comme dans un état de non-contrôle pour la enième fois depuis trop longtemps. C'est vraiment étrange d'arrèter d'être dans le déni tout en étant déjà embarquer dans une autre histoire. Un peu comme si un bout de vêtement est rester coincer dans une portière depuis très très longtemps et que c'est seulement maintenant que je m'en rend compte. Mettons que ca pertube un peu mon fonctionnement, surtout que je suis encore malade comme un chien et que c'est pas évident de prime abord de concilier école, travail, appart et amour. Oh, et amis aussi dans le fond. Peu importe, même si je rumine sans arrêt, faudrait passer à l'action moment donné. C'est la partie que je convoite ahah. Non mais le facteur merdeux, c'est principalement le temps, mais il va bien falloir en faire alors...

lundi 10 octobre 2005











Voila la première page de mon livre autographié, je suis heureuse :P

Wonderwall

Suis retombée sur cette chanson ya pas 15 secondes et me suis rendue compte à quel point je suis encore profondément déçue de la suite des événements qui ont eu lieu après cette soirée où la chanson s'est gravée dans ma mémoire de façon permanente. Et même pire, je lui en veux encore je crois, même si j'aimerais bien être une personne saine d'esprit qui fini par passé à autre chose facilement à force d'être confronté à un genre de situation. Mais non, c'est pas si simple. L'idéal que je me suis forgée dans mon esprit à son contact et devenu un fantasme très puissant et je ne crois pas encore avoir pris tout à fait le dessus sur celui-ci. Je m'en veux à moi aussi par la même occasion, comment ça se fait que je ne suis pas plus forte que ça, après les différentes circonstances similaires et personnes qui m'ont confronté au pire de moi-même?

Je sais pas, c'est un peu bizarre, on dirait que comme on m'a donner la chance de m'approcher de si près de qq'un que j'avais classé dans un coin de mon esprit parmi l'innacesible et l'oubli, ça m'a marquer de différente façon, et pas que dans un bon sens. D'ailleurs, hier soir, j'ai rêvé que je finissais par être très proche de Jean Leloup (ben oui mais la, c'est un rêve, j'ai bien le droit) et puis que mon entourage masculin immédiat réagissait très fortement à cela. Un peu comme c'est arrivé dans le passé finalement. Bref, oui j'ai encore moins peur de mes capacités, mais il y a une blessure aussi, qui est vraiment différente des autres bien que je n'arrive pas à définir comment. C'est peut-être pourquoi, malgré le fait que je crois préférable de rester loin de toute cette histoire, il m'apparaît inévitable de faire le point sous peu puisque ça me pourri la vie... Et si les études comme quoi la santé physique est vraiment très puissament influencée par les émotions, j'ai intérêt à tenter de règler ça d'une façon ou d'une autre, même si ça doit impliquer une quelconque prise en contact...

Enfin bref, d'ici là, j'ai surtout tenter de ne pas retomber accidentellement sur cette foutu chanson là.

jeudi 29 septembre 2005

Euh, pardon!?

Touche humoristique :

Maxime de la journée en vrac par Hugo Mathieu

«Plus de seins, moins de fesses, le Bachelor!»

«Quand tu es grosse et que tu n'as pas de personnalité, tu t'essaies pas! Le Bachelor!»

«Si tu veux qu'un millions de personnes sachent que tu as été rejetée, le Bachelor!»

En fait, yavait tout un tas de truc plus hilarant les uns que les autres, mais c'était plutôt sous forme de discours (saccadé de rires interminables) que de slogans virulants, mais c'est pas pire quand même pour une soirée, il y en aura sûrement d'autre à venir.

vendredi 9 septembre 2005

Leçon de non-intégrité

Parfois, ça fait du bien d'être irresponsable. Passé une superbe nuit hier qui s'est finalement étirée jusqu'à ce soir. J'avais besoin de rattraper mon sommeil (même si je sais très bien que c'est pas comme ça que ça marche). Ça excuse rien du fait que j'ai décidé que ma dernière journée à ma job prenait le bord, mais bon, peu importe.

Et puis, pour une fois depuis un bon, même un méchant bout de temps, j'crois que je me sens bien avec quelqu'un, que c'est pas compliqué, ni plein de prétention ou encore de questionnements incessants stupides qui finalement ressemblent plus à de la masturbation psychologique nageant dans une complaisance des plus totales. Bref, ya rien de toute ça dans le décor actuellement, ce qui est déjà pas mal bien à date puisque à partir de ce moment là en général, c'est déjà très dérangée comme type de relation.

C'est sûr que je me pose pas quelques questions, mais en tant que tel, c'est rien de bien important, du tracassage quotidien je crois bien. En fait, c'est souvent le même genre de doutes bizarres que tout le monde a, qui nous gardent au moins un pied sur terre tandis que le reste est dans un "nowhere land" en quelque sorte. Un très réconfortant, agréable et plaisant "nowhere land" par contre. Quoique le pied fait parfois entendre sa petite voix stupide pour nous rappeller qu'on finit par redescendre sur terre bien souvent. C'est peut-être pourquoi on a si facilement à la bouche les «encore 5 minutes» (qui sont rarement que 5 minutes à bien y penser) de notre enfance. Certes, ce n'est pas raisonable la majeure partie du temps, mais qui parle de raison de toute façon? Le pied, oui en effet, mais c'est facile à étouffer dans un bas, une pantoufle ou un soulier cette petite bestiole là.

mercredi 31 août 2005

Pince-moi

C'est drôle ce genre de période de temps où autant j'ai envie de d'écrire ou de dire un tas de truc et que finalement, trop de choix c'est comme pas assez, je fini par me taire (ou tout simplement continuer mon silence) ou avoir envie d'écrice ceci :«ghwruhywsjnjk» malgré que ca n'a aucun sens (et puis en fait, j'aurais voulu quelque chose de plus brun-gris-bleu, avec plus de "e"... pcq la c'est franchement jaune-orange-brun et que c'est pas ça du tout l'idée).

Peut-être bien que le sommeil manquant y ait pour quelque chose puisque j'ai soudainement décidé cette semaine de pas me coucher à 22 ou 23 heures et de plutôt m'affaler dans mon lit à 1 heure ou plus. C'est plaisant et facile à faire vu que mon ordi est entrée à l'appart, que les nouveautés commencent tranquillement à la tv (mais oui, mais oui). À ça s'ajoute la routine du soir qui est de plus en plus routinière? Enfin bref, ça s'apelle devenir un adulte peut-être. C'est à ce moment là qu'on comprend mieux Peter Pan. Ya pas que du mauvais, c'est juste que ça serait moins désagréable si j'étais très très riche, plus près du centre ville, sans vraiment avoir besoin d'aller vérifier les applications de cartes de crédit ni d'attendre après un quelconque appel d'un endroit plus stimulant où aller me faire exploiter. Malgré tout, un emploi a toujours ce terrible défaut d'interrompre ma lecture, ce qui est particulièrement frustrant lorsqu'on tombe sur un bon livre. C-à-d je manque mon arrêt dans le métro au moins 2 ou 3 fois cette semaine j'en suis sûre. Déjà une aujourd'hui.

J'ai la chanson «Doux désir» qui passe en boucle dans mes hauts-parleurs et évidemment, avec toute l'ambiance du film qui remonte à la mémoire, j'en viens à me demander quoi faire de mon âme solitaire. J'trouve ça peut-être un peu fort «âme solitaire» mais bon, j'ai pas de compte à rendre à personne pour ce qui est de mon choix de mot alors voila. Reste que j'ai toujours cette idée un peu folle d'aller récupérer une tension pacibe qui flotte depuis près d'un an. C'est drôle parce que dans ma perception du temps, ça fait plutôt au moins 2 ans, mais c'est toujours le problème de convertir les sessions en unité de temps, je confond souvent. En fait, j'ai l'impression que je vais passé plus de temps à m'interroger sur le pourquoi du comment ou sur le comment du pourquoi ou encore sur le quoi tout simplement que l'action arrivera probablement jamais. Mais qui sait, parfois je m'étonne.

En attendant un quelconque dénouement à une quelconque intrigue (ou pas) de mes propres tribulations, j'vais courrir pas mal toute la semaine pour un tas d'autre raison à saveur un peu plus administrative ou obligatoire (peut-être plus un mix des deux en fait). L'université entre autre jeudi prochain, et cette fois-ci, je pourrais pas arriver et connaître déjà tout ou avoir ce regard du «j'en ai vu d'autre les enfants» quand je retourne au collège pour une raison x ou y (ou même z). Bah, j'me fais confiance, j'ai une nouvelle coupe de cheveux alors ya rien à mon épreuve...

dimanche 28 août 2005

I have a dream

Non peut-être pas à ce point. Mais tout de même, ya de la récurence dans ma tête dernièrement. J'dirais que c'est pas tant les thèmes que les acteurs de mes nuits. J'ai des passes comme ça, une suite de rêves qui sont relier à la même personne pendant une ou deux semaine. J'attend de voir la fin parce que, après tout, ce ne sont que des rêves et puis, après tout, ça change quoi?

Enfin bref, au moins, hier soir, j'ai réalisé que c'est de la teinture noire qui fallait que j'achète et non de la séquoia pour mon meuble. C'est pratique tout de même parfois l'inconscient.

mardi 23 août 2005

Les limbes

Si j'avais eu accès à un ordinateur avec Internet en fin de semaine passé, mon message pourrait vaguement ressembler à ça :"Calis de tabarnak d'esti de marde!" Étonnamment, et ce depuis lundi, je n'y pense même plus.

Je crois que le mérite peut facilement être attribué à l'oreille attentive qui m'a écouté déverser tout mon fiel (ou du moins, le 9/10) samedi soir. Ça fait toujours de bien, surtout que c'était tout frais dans ma mémoire. Puis, ça m'a éviter de ruminer toute seule, de m'accuser d'avoir étét pas assez ou trop un tas de truc et de finalement me monter une histoire beaucoup plus imposante que ce qu'elle est en réalité. Ça a permis de doser un peu mon ametume avec une part d'objectivité que j'arrivais plus à trouver. Et puis, tout simplement, ma soirée m'a permis de me changer les idées aussi, ce qui n'est pas rien.

Le lendemain, le 1/10 restant se faisait sentir de temps à autre, amenant avec lui une bonne dose de déception bien sale. Mais c'était seulement de temps à autre alors on se calme le poil des jambes siouplait.

Lundi, le 10% restant est passé durant la journée, à force de jaser avec une amie et de faire complètement autre chose que de rester chez nous. C'était bien, errer dans Montréal sans vraiment avoir de destination précise m'apaise vraiment beaucoup. À partir de là, plus rien.

D'autre part, à partir de dimanche beaucoup de questions, et ce dans un tout autre registre que mon amertume général de la dernière semaine. J'suis un peu tirailler entre mes propres impressions vis à vis mes propres impressions finalement. Yet, there might be someone else. Je crois percevoir une tension qui était déjà là avant, mais bon, peut-être que je porte tout simplement plus attention. L'idée, c'est que j'ai des doutes face à moi-même à présent. Enfin bref, rien de bien terrible, c'est juste que ça me chicote.

dimanche 14 août 2005

Something's wrong in my kingdom

Je sais pas, ma soirée bien arroser de ce soir ne fait qu'accentuer la mise en relief de certaine chose qui avait déjà commencer à me gruger de l'intérieur. Ya trop de chose pourtant si simple qui reste sans réponse quoique les questions fusent de partout. Je dirais peut-être pas que j'en ai marre, mais il me semble bien que j'ai droit à une certaine paix intérieur. Je parle pas ici en terme de recherche personnel et ce genre de bouquin un peu mélodramatique du style «Trouver vous vous même!» mais plutot dans un terme général. Est-ce vraiment trop demander que de pouvoir avoir une entité semblable à soi à ces côtés de temps en temps? Je demande même pas de l'amour profond ni du sexe incessant. J'voudrais juste pouvoir compter sur quelqu'un d'intelligent et d'intelligible. J'voudrais avoir un minimum de respect, et selon moi, ça inclut aussi de tenir ses dires, peu importe le dessin derrière, que ce soit une date de rencontre vague ou fixe, et même surtout cela dans l'immédiat. Je commence sérieusement à me demander s'il y a de la place pour moi dans mon propre univers, parce qu'on dirait plutôt que je suis dans le rôle d'un pseudo parasite qui vient sucer du temps ou des efforts qui pourraient être utilisé à meilleur escient.

La seule question que je me demande réellement c'est si je vais être capable de surmonter à nouveau une déception aussi grande et manifestement toujours aussi présente pendant longtemps encore. Et même, après que je ne sais quoi mette fin à ce "work in none progress", que va t'il m'arriver au juste? J'ai peine à croire qu'après cela, il y a autre chose de possiblement agréable.

Finalement, les hommes sont tous pareils et je les hais de ne pouvoir vraiment les haïr.

vendredi 5 août 2005

Découverte montréalaise #1

C'est en me promenant hier soir sur St-Denis après un bon souper aux Jardins de Panos que je suis passé devant un petit bistro qui avait l'air tout ce qu'il y a de plus normal. Mais, et c'est la que ça devient intéressant, il y avait un petit tableau sur le coin de l'escalier du style tableau de menu a Québec sur la rue je sais pu quoi ou il y a plein de restaurants... Enfin bref, je spot le mot jazz. Ouhlala, je retourne voir pour être sûre. C'est un petit bistro de jazz comme il en manque tant qu Québec. Wowo, j'suis impressionée en maudit. Donc, çca s'apelle Bistro la ou le "K" qq'chose, je sais pu, j'ai pas porté attention assez et lorsque je suis repassé devant, j'étais trop loin. Pour les intéressés, c'est situé a peu près a la hauteur de Duluth, au 4115A.

lundi 1 août 2005

Back to the past

Semblerait-il que, hélas, je n'arrive toujours pas a me sortir de ce foutu patern affectif qui me colle un peu abusivement a la peau. Je me laisse encore une chance, pour la dernière fois, de me lancer et de voir si peut-être je finis par m'y plaire.

Mais j'en doute fort...

samedi 9 juillet 2005

O!

Oh oui bcq de joie ici ce soir. Parfois, ça fait du bien de déménager paraît-il. En faisant mes sacs de linges, j'ai finalement retrouver ma petit jupe blanche trop adorable! Ah, je me sens mieux à présent lol.

Puis pas oh! que pour ça non plus. OH je suis contente d'un tas de truc qui vont de mieux en mieux. Des papillons toujours plus nombreux, de la job que j'arrive à accomplir avec une expertise un peu plus présente, de ma nouvelle housse de lit, de mes fin de semaines qui m'appartiennent, etc etc.

Mon été est bien pour l'instant et s'annonce assez fantastique dans les prochains jours, semaines et tout ça. Mmmmm c'est agréable :)

mardi 28 juin 2005

Putain

Ce que je suis en train de lire. C'est bien, mais j'trouve ça encore plus dur à lire que Folle. Et puis je surligne beaucoup plus dans Putain que dans l'autre. Puis, je vois bien les effets pervers que le livre commence à avoir sur mes pensées. J'suis trop influençable. Mais j'avais déjà une bon potentiel personnel à adhérer à cette haine des hommes qui est si longuement décrit et exploré dans les quelques 200 pages. En fait, c'est pas tellement de la haine pour moi, c'est la récurence du doute. Le doute qui finit par prendre tellement de place qu'il n'y a plus que cela, même quand tout est très assuré et sécuritaire. Remarquez que sécuritaire non, c'est pas vrai, ya pas grand chose qui est vraiment à 100% sécuritaire, encore moins dans les relations interpersonnelles. J'aimerais tout de même ça apprendre à arrêter de me poser la question suivante perpétuellement à chaque fois que je rencontre qq'un :«Est-il comme tous les autres?» Et tous les autres, plus souvent qu'autrement, ce sont des salauds, des trous du'c, des vrais merdes et des indifférents. Sauf que j'ai fais une résolution personnelle dernièrement : je banis l'indifférence dans ma vie. Ou plutôt, je rends l'appareil à ceux que j'indiffère en me foutant bien de leur petite existence. Et c'est souvent plus facile qu'on peut le croire. Surtout que je déménage sous peu, ça aide toujours. Mais finalement, il n'y a déjà plus beaucoup de gens indifférents au point de me rendre malade dans mon entourage puisque la "technique" du mirroir marche trop bien. C'est bien beau de se foutre des autres, encore faut-il être capable d'accepter qu'on peut se foutre de toi. Et ça, ya pas beaucoup de gens qui prennent la peine d'y réfléhir je crois bien. En2k, pas à ma connaisance.

D'ailleurs, ya un extrait de Putain qui peut-être résume plutôt bien ce propos :«[...] de ne penser à rien d'autre qu'à la saleté des hommes à répandre leur sperme dès qu'ils ont une minute , à se vider de leur crasse comme si c'était là un exploit, et je vous mets au défi de vous retenir quelques jours pour voir si vous n'allez pas vous mettre à réfléchir, mais ça n'arrive pas, jamais, pas de nos jours [...]»

vendredi 24 juin 2005

Étrange...

J'ai la vague impression qu'il se trame qq'chose entre un de mes profs et une amie à moi. Mais bon, c'est des spéculations. Sauf que le prof en question m'a trop donner d'indice involontairement, ou j'suis trop perspicace je sais pas.

Si c'est bien ce que je crois, malgré que de mon côté, ça va assez bien je crois dans mes relations affectives, j'peux pas cacher que j'ai une certaine sorte d'attirance aussi pour la personne en question. Mais bon, j'suis attirée par beaucoup de monde, faut je lache prise plus souvent ahah.

J'ai commencé ma nouvelle job et c'est plutot pas trop compliqué, c'est bien plus relax que chez BMR. J'ai hate de déménager d'ailleurs parce que 2 hrs de transport en commun pour se rendre la bas, c'est long un peu pas mal. Au moins, j'ai encore une semaine a y aller que 2 fois par semaine. J'ai toutefois l'impression que je déménagerai pas pour la 2e semaine de juillet comme prévu, j'pas encore prète...

Puis, en attendant le retour du petit prince, je tue ma "solitude" (des guillemets ici pour atténuer la lourdeur du mot, pcq c'est pas de la solitude si intense qu'on pourrait le croire) par des souvenirs qui viennent réveiller les papillons. Ça faisait un certain temps qui dormait au gaz ceux-là d'ailleurs, ça fait du bien de savoir qu'yexiste encore.

mercredi 22 juin 2005

Mmmmm...

Juste mmmm....

ou encore

"my lips [are] still swollen" dit Carry en portant la main à sa bouche

dimanche 5 juin 2005

Citation de la semaine

«Shit, Flipper, arrète ça, c'est un Hobbit!»
Bravo Hugo!

vendredi 3 juin 2005

Des miettes

Alors, je rentre à la maison, il est minuit passé, et je retarde l'accès à ma boîte email pour ne pas être trop déçue à nouveau dans la même soirée. C'était peine perdue finalement, deux gros junkmail m'assome à coup de "speedup your PC!" et "get XXX video!" en faisant valoir la gratuité (oui bon on y repassera...) de la chose.
Cibole, c'est trop demander que de donner la moindre parcelle de signe de vie? Selon moi, c'est pas le meilleur choix de jeu de me décevoir en ce moment, j'suis trop à fleur de peau à cause de différents facteurs qui, réunis, forment un mélange très peu propice à la sérénité.

Enfin, ce ne fut pas une soirée tout à fait désagréable, j'ai bien rigolé bien que chaque rire ou moment intéressant était empreint d'un fond de vide.

J'ai pas pu me retenir jusqu'à la fin, et je sais pas si je dois regretter mon impuissance ici. Si ya bien quelque chose d' (j'ai vraiment de la difficulté à trouver le bon terme ici, mais bon, j'en met un qui peu faire l'affaire alors) éprouvant, c'est de pleurer en public. Je déteste ça. Les gens qui en sont témoins viennent te voir par la suite pour te demander si ça va ou ce que tu as, pis c'est le genre de question qui me replonge illico dans mes larmes. Le trésaillement dans la voix, ça m'énerve. Tout ça, c'est probablement parce que je déteste soit afficher mes faiblesses aussi ouvertement ou encore de voir le regard plus ou moins (généralement moins) sincère des gens qui font a semblant de vraiment être interpelés par mon état. Par contre, ya toujours une ou deux personnes qui font preuve d'attention agréable ou de bonté simple et je les remercie pour cela, ça fait du bien vraiment. C'est d'ailleurs pas toujours le geste venant de ceux de qui tu t'y attends qui réconforte. Enfin bref, j'ai pas non plus envie de me complaire dans mon trip plate d'enfant à qui on avait promis une sucrerie et qui l'a jamais eu finalement. C'est pas ce qu'ya de plus intéressant je crois (bien que ça ne soit pas nécessairement mon but ultime, intéresser).

La-dessus, le doute grandit et commence à faire son nid. J'aimerais bien le foutre à la porte, mais je ressens tout autant le désir de l'enlacer de tout mes forces. Advienne que pourra...

jeudi 26 mai 2005

450 Town

Ce soir plus que tout les autres soirs, je sens l'urgent besoin de quitter mon bled banlieusard afin de rompre le lien d'avec la communauté d'ici. En fait, oui d'une part, c'est sûre que les mentalités du coin sont pas des plus ouvertes en générales, mais c'est peut-être pas ça qui me dérange le plus. Ya mon passé qui vient recogner à ma porte au moment où j'aimerais l'enterrer très profondément sous des couches de sols bien tappées. Ya des gens que je préfèrerais perdre de vue. Ya des situations que je ne veux plus revivre, même que par la parole. J'ai l'urgent besoin de me sauver, dans les deux sens possibles du terme, de tout ce qui est relatif à mon «ici» actuel.

Peut-être bien que c'est pour bientôt. Si tout va bien en ce sens là, je vais vraiment me donner la peine de clore tous les dossiers afin de partir en totale liberté de corps et d'esprit. Le changement s'impose par lui-même et j'en viens à apprécier encore plus le coup de pied dans le cul que je me suis moi-même infliger sous l'influence de nouveaux facteurs qui entre ou entreront en compte dans ma vie.

mardi 24 mai 2005

Fly like a butterfly --Jean

Ouin ben une très belle journée vraiment. C'est sûre que le manque de sommeil était pas super, la faim, la soif, tout le tralala, mais c'est pas ça que je retiens. Mon projet a vraiment eu de l'impact en j'en suis heureuse parce que c'était pile poil mon intention. C'était bien beau aussi je trouve, j'avais peur à un certain moment pendant mon processus de création que les couleurs "fit" pas, parce que même si c'est pas nécessairement en rapport avec le propos, j'aime ça quand c'est «beau en yeux» (??)

Ça c'est pour la partie technique. Le reste ouhhhh, ça a fait du bien j'dirais. Ça faisait un bout j'avais pas vu Judith longtemps. Oui des fois croiser, jaser un peu tout ça. Mais pas en terme d'heure. Ça fait du bien de se revoir et de se retrouver.

Puis finalement, ya le bout le plus le fun lol. Non mais bon, ça commençais à être long un peu alors ça a fait du bien de pouvoir voir son interlocuteur réagir tout ça. Ya pas que ça c'est sûre. C'est drôle mais les regards ont une drole d'importance tout à coup dans ma façon d'être séduite si je puis dire. Pas que ça l'était pas (important) mais pas de la même façon. Là ça ressemble à des "mind-blowing" regards lol. En2k, je vis dans mon monde et je me comprend, c'est bien! Ya toute la facette du touché aussi qui a fait partir des feux d'artifices dans ma tête (c'est juste un peu assourdissant et éblouissant à la longue, non je rigole). Surtout que ça fait un bon bout déjà que j'ai pas eu de contact physique sincère. Je parle pas de qq'chose de poussé ici; c'est plutôt de l'ordre d'un contact anodin qui dure plus de une fraction de seconde (pas le genre de toucher agace, au style d'un "touch", c'est toi la tag! vous voyez?). Mais bon, c'est pas un truc trop sûre, comme ça fait longtemps, toute forme de toucher qui ressemble sensiblement à cela me fonne un méchant paquet de frissons. Néanmoins, je suis tout à fait consciente de l'effet qu'il me fait puis, dans le fond, c'est bien ainsi, j'profite de sa présence assez intensément, le reste devient alors une question de palier à atteindre, à franchir(beaucoup de virgules ici il me semble...)

Bref, j'ai 5 ans et c'est Noël ahah.

vendredi 20 mai 2005

On carbure à l'injustice

Ya quelques heures, j'étais en colère que j'en avais les larmes aux yeux. Je comprend pas comment les gens peuvent être aussi borner pis pogner dans leur tits monde pis leur power trip à 5 ¢. J'peux pas vraiment élaborer follement sur le sujet, mais j'trouve tout simplement qu'il y a assez d'injustice dans le monde, ça sert à rien d'en rajouter avec des petits conflits ultra personnel et nombriliste parce qu'on a besoin de se sentir important ou supérieur à la masse. Ça m'enrage vraiment toute cette histoire là, pis c'est bizarre, pourtant ça me concerne absolument pas. D'autre part, j'espère de tout coeur de ne pas devenir aigri comme ça, de prendre la position et la mentalité des gardiens de prison, quand j'entrerai sur le marcher du travail dans mon domaine. Je sais que ça pourrait m'arriver pis ouhhh ça serait très laid. Surtout qu'ya des antécédents dans ma famille lol.

J'pas encore rendue la anyway, j'vais me calmer pour l'instant, j'pense que j'ai une pas pire semaine devant moi alors j'vais en profiter du mieux que je peux!

mercredi 18 mai 2005

Pouark...

C'est bien el fun mon projet tout ça... Mais c'est long! Me semble que j'irais prendre une bière, ou juste m'éfoirrer sur mon divan pendant des heures. J'viens de passer un bon 5 hrs devant mon ordi à configurer des collages (c'est même pas les vrais, c'est des tests) pis je sais même pas si j'aime le résultat finalement. Le doute s'installe quoi. Ça m'énerve d'être «l'artiste-pas-sûre-limite-tourmenté» (remarquez que la nature du projet est vaguement axée sur le tourment, c'est pas tout à fait le mot, mais bon). Enfin, au pire ya la moitié de mon projet qui est bien, où du moins à mon avis. Encore quelques jours pis j'vais souffler un peu. Ensuite viendra la recherche intensive de l'appart (mais ça, ça peut être plaisant concretement alors...) puis quelques autres projets ou examens. Je commence à travailler sur certains trucs déjà, tout ça, puis après avoir boser sur mon projet pendant ultra longtemps, tout me semble pas mal moins énorme et insurmontable.

Finalement, ya peut-être du bon dans tout ça, j'vais ben finir par passer à travers, pis la première chose que je fais ensuite, c'est de prendre une bonne bière : celle qui se boit!

dimanche 15 mai 2005

Bien dans rien

C'est le titre d'une chanson d'Ariane Mofatt. Après un bon 8h de petage de main avec de la broche à poule, de salissage avec la colle puante de farine et d'eau et de sciage intensif à s'en faire sortir les veine des avant-bras, le son aérien (voire même galactique) et souterrain à la fois du piano fait vraiment du bien... Les paroles sont cool aussi.

Le fond musical, si j'pouvais réussir à l'avoir sans la voix, peut-être que j'pourrais l'inclure à mon projet. Mais bon, fuck off, ya déjà ben assez de chose à penser d'ici là, j'vais pas me rajouter un problème de plus à résoudre sur les épaules alors je laisse tomber.

J'ai fait un rêve étrange hier soir (tiens c'est nouveau) et la je suis sûre que c'est pas rien qu'une impression parce que je me souviens de qui était présent et tout... Mais merde, même mes propres rêves sont ben ben tof à contrôler parfois, et ce malgré le fait que j'prend conscience que j'ai le contrôle. C'est vraiment dommage parce que même en rêve, c'est compliqué de concrétiser. Mmmm, pas que ça commence à m'inquièter, mais j'pense que dans le fond ya un méchant tas de truc qui sont «sur la glace» actuellement qui m'inquiète parce que je m'investie plutôt à 85% et parfois même à 95% dans mon projet (il le faut bien, plus qu'une semaine avant l'erreur du «jugement dernier» ouhhh). J'ai bien hate de voir comment vont se présenter les choses pour moi à partir du mois de juin. J'ai l'impression que tout ce qui est en «stand by» va débouler à une vitesse folle, et je redoute un peu le ras-de-marée que ça va causer. Peu importe, j'crois pas vraiment pouvoir en avoir le contrôler alors j'vais continuer à vivre dans l'immédiat à la seconde près, j'peux pas vraiment faire autrement.

Toutefois, l'immédiat me suggère fortement de prendre rendez-vous demain avec mon chiro pour mardi soir parce que vraiment, ma pauve petite colonne qui en arrache avec mon foutu pied a ben de la misère à supporter les assaut de ma posture d'«artiste». Le travail manuel, c'est dure pour le corps même si c'est sensé être à des fins artistiques, on en échappe pas pour autant. Sur ce, je vais m'écrouler dans mon lit, j'en ai infiniment besoin!

samedi 14 mai 2005

Souvenir mon ami :)

Pendant ma 2e pause de la journée qui fut, ma foi, bien charger de clients (heureusement pas trop chiant) (mais oh combien nombreux), j'ai (oui oui, moi) réussie (youpi) à (... c'était juste pour le fun celle-là) retrouver (dans le tas d'image plus ou moins belles qui parsème ma mémoire) le visage du méchant pétard (oui oui, celui-là) dont je parle depuis peu (mais oh combien productivement) (c'est peut-être abstrait dit comme ça - productivement - mais l'essentiel, c'est qu'on se comprenne moi et quelques autres initiés). J'aime bien ma phrase en passant!

Mais alors oui c'est cela, surgit de nowhere land comme ça, je me suis souvenu, pas du visage d'il y a un an mais bien de celui d'il y a euuuh... quelques semaines (bien que peut-être c'est mieux de compter en jour, je sais pas). Puis, ça fait du bien. Juste ça, ça me fait du bien... voila! Ça me prend quand même un minimum d'effort et de concentration pour la ressaisir mais j'y arrive. De toute façon, qu'est-ce que le cerveau ne ferait pas pour avoir un petit instant de bonheur? Faudrait étudier la question mais selon un bon paquet d'études, c'est le plaisir qui mène le monde alors...

N'en reste pas moins que c'est long, mais dans le fond, j'vais survivre. J'suis tellement passé maître dans l'art d'attendre (j'ai pas encore décidé si c'était une bonne chose, l'avenir le dira...) que c'est pas ça qui va m'arrèter selon moi. Puis, pour prendre ça du bon côté, j'vais savourer la fébrilité le plus possible, un peu comme les cadeaux de Noël (je ne crois pas nécessaire d'expliquer plus longuement ma comparaison : d'une part, ça serait d'un ennui, de l'autre, tout le monde a compris de toute façon!)

J'y repense, c'est p-e à cause que mon inconscient, par une volonté inconnue, a fait resurgir mes souvenirs d'un coin reculer (oui bon, pas si reculer) de ma mémoire hier soir. Parce que j'ai la vague impression d'avoir rêvé de lui tout récemment. Hummm, les possibilités sont quasi infini avec ma capacité ultra développé de faire des rêves de mongoles ou de déséquilibrée avancée... Peu importe, le pourquoi de la chose ne m'importe que très peu finalement.

jeudi 12 mai 2005

Prions ensemble

Là là, c'est bien l'fun tout ça, et puis je blâme personne non plus, j'suis même bien d'accord et tout. Mais je capote dans le mauvais sens asteur. Ça fait trop longtemps que je l'ai vu pis j'commence vraiment a pu dicerner le contour de son visage dans mes souvenirs pis c'est poche. Fak tout le monde en coeur, on prie pour moi pauvre pécheresse pour qu'on puisse se voir en fds, sinon j'pense j'vais pas survivre lol.

Dans un autre ordre d'idée, mon déménagement dans le but d'émigrer à Montréal commence de plus en plus à se préciser, et c'est parfait ainsi. Faut juste sauter sur les bons deals avant qui nous passe sous le nez... Mais je m'inquiète pas trop, au pire je passerais la première session a le voyager, c pas siii grave (dépendament de quel voyagement on parle dans le fond mais bon, un 3 mois c'est pas si tof a survivre me semble, surtout quand t dans les trucs scolaires par dessus la tête). Enfin bref, que dire d'autre que : on verra bien

mardi 10 mai 2005

La météo du bonheur

Alors, dans les prochains jours, il y a 75 à 90% de probabilité de bonheur léger mercredi entre 11h et 4h puis 15 à 20% de probabilité de bonheur en fin de soirée. Pour ce qui est de jeudi, c'est tout autre chose. On annonce que la fin de soirée sera probablement digne d'un 90%, voir même d'un 95% de bonheur intense.
Toutefois, les conséquences de ces pévisions pourraient être néfaste en septembre ou à la fin août, dépendament des mesures prises par les protagonistes qui subissent ces probabilités.
La marge d'erreur varie entre 0% à 100% pour ce qui est de la prévision à long terme et de 50 à 100% pour celle à court terme.

En attendant de voir si je suis une bonne prophète de mes propres péripéties, je me saoule avec du Ariane Moffat en boucle dans mon lecteur CD. Son album est excellent, je le conseille!

mercredi 4 mai 2005

Ouais ouais ouais!!

Voilà! L'appel est rentrée, rien ne peut plus m'atteindre à présent :)

J'ai pas tellement plus de détails à donner la dessus, si ce n'est que j'suis déterminée à ne pas faire la même gaffe que d'habitude et à prendre le temps qu'il faudra pour parvenir à mes fins. La détermination se lit dans mon visage quoi!

lundi 2 mai 2005

La Pornographie

De plus en plus ces derniers jours, je me sens comme un personnage dans ce livre de Witold Gombrovitch. On dirait que les adultes sont tout exités de suivre le possible ou l'éventualité d'un développement entre moi et une autre personne de mon âge.

En même temps, si on enlève les barrières des années de vie qui me sépare de mes quelques "voyeurs" mettons, ça devient du potinnage oh combien banal. C'est peut-être ça aussi la clé dans La Pornographie mais tout le monde s'entête à y trouver des sens profonds intenses.

Non je sais que j'ai tort, mais c'est tout de même assez drôle.

En attendant mon éventuel coup de fil, je vais continuer à délirer sur mes fantasmes lubrique ou pas, parfois alimenter par quelques échos venant de l'extérieur.

samedi 30 avril 2005

Alfie

Je viens de visionner. C'est bien! C'est sûr que ya des faiblesses à certains égards, mais bon, ça reste un film de divertissement pas mal tout de même.

J'aime bien le cheminement psychologique du personnage principal, et même que juste pour cet aspect précis, je recommande ce film à tous les types célibataires que je connais (ou pas) qui sont en train de se demander ce qu'il veule et qui se cherche un peu dans leurs désirs justement. Enfin bref, j'avoue que j'ai quelques noms en tête et que ma description n'est pas très éloquente ni vraiment ce que je veux exprimer en tout point, mais ça reste sensiblement la généralité qui s'en approche le plus.

Sur ce, je vous conseille tout de même de voir le film, autant pour l'aspect présenté ci-haut que pour le design de l'image, le ryhtme des plans, les différents effets visuels (plus ou moins métaphorique) et l'interaction virtuelle entre le personnage principale et le spectateur.

mercredi 27 avril 2005

Mardi le 26, ouhhhh

Alors, au départ c'était une journée bien ordinaire. Et puis moi et Bian, on était sur un beat de désabusées intenses, ça s'annonçait pas mal broiller du noir sur les bords.

Enfin bref, on allait à la pièce de théâtre de mon ancien prof de journalisme : «Enlèvement, séquestration et mise à mort d'un humoriste». Alors, moi la journée d'avant j'étais allée voir des critiques et des résumés de tout cela et puis j'étais tombée là dessus : http://www.montheatre.qc.ca/pieces/autres/enlevement.html#critique. Alors je me disais «ça va être fucké pis je comprendrai rien». Mais non finalement, c'est le critique qu'yé un amateur pis qu'y a rien compris...

Donc, je suis à l'Union Française dans le hall en attendant que les acteurs viennent nous cherchez. Ils finissent par arriver, déguisés en terroriste et se postent à certains endroits stratégiques : dans l'escalier au dessus de nous, au bout de la pièce près de la sortie principale et à côté de nous, tout près, devant une tierce porte d'accès à une sortie de secours. Tisshhh! Je le connais lui! O-H M-Y G-O-D... J'pense c'est François, le méchant pétard qui était une année au dessus de la nôtre dans notre programme pis que je fantasmais ben raide dessus là. Déjà je capote juste à l'idée que j'ai raison. Mais yé masqué alors c'est pas sûre, sauf que me semble c'est pas mal sa voix pis me semble c'est pas mal ses yeux pis son piercing dans le sourcil aussi. Fak bon, on est le premier groupe qui passe dehors pour re-rentrer par l'arrière de la salle pis on va s'assir en première rangée histoire de bien vivre la pièce et tout ça. Au fur et à mesure que les petites groupes de spectateurs arrivent, j'ai de plus en plus la conviction que c'est lui. Ah merci au ciel, j'pensais vraiment ya une couple de mois que j'aurais jamais plus la chance de le revoir pis de l'aborder par la même occasion.

Mais bon, la pièce commence, c'est vraiment très bon et je comprend tout ce qui se passe et dans quel optique c'est fait, tout ça. Ya vraiment de très bon gag aussi, on a bien ris moi et Bian et puis ça nous a fait oublier nos soucis du reste de la journée (miracle!). À un moment donné, hop le revoici, le beau François en membre de l'escouade tactique qui fait des pirouettes puis qui fini à être tout simplement un acteur parmi les autres. Malgré le fait que l'action continue à côté, j'peux pas m'empêcher de le fixer sans arrêt, c'est comme hey, j'profite de sa présence pour me faire plaisir visuellement tsé, pas folle la fille. J'ai d'ailleurs remarquer qu'yavait des très belles fesses en plus de tout le reste. La «deuxième partie» de la pièce était juste la continuité logique des choses et puis fallait se déplacer dans une sorte de pièce où était présentée une pseudo exposition sur Michel Martin (l'humoriste). Pis la encore y faisait un petit rôle d'un artiste d'une nationalité étrangère et la encore je pognais des fixes. J'ai vu aussi qu'yétait très polyvalent comme type (en plus de jouer la pièce en tant que tel, ya toute une chorégraphie d'un genre de danse moderne pas mal bien, en2k, impressionner en maudit la fille).

Pis la ben ya un petit bar sur le coin pis la pièce se font dans la réalité et tout ça. Lui yé derrière le comptoir et sert les gens, moi et Bian on commence à jaser avec mon prof (le metteur en scène). Évidement, Bian m'a clairement signifié qu'on part pas d'ici sans que je lui ai adresser la parole. Fak j'essaie, pas tellement subtilement, d'amener la conversation avec mon prof (Fredéric, pcq la j'tanné de dire mon prof batard) sur le fait que «ouin, ya un gars qu'on a reconnu j'pense, y venait pas à Maisonneuve?». Alors : «oui oui, yétait là l'année passé bla bla bla, François!» Fak y vient nous servirpis on engage un semblant de discussion sauf ya pas mal de monde qui veulent boire alors y part, y reviens tout cela. Moi j'ai ma coupe de vin et je commence à boire un peu (anyway, le vin, comment lui résister?). On jase pas mal avec Fred, pis finalement y va parler avec une couple d'autre personne alors y «nous laisse au bon soin de François.» Oh oui n'importe quand! Fak bon, lui est encore en train de servir une couple de personne, alors moi et Bian on jase un peu tout ça puis y fini par venir nous rejoindre pour vraiment engager la conversation. Taratata!!!!! Finalement, moment donné, je décide que tiens, je rentre pas chez nous moi, je vais dormir à St-Lin chez Bian, comme ça on va partir à l'heure qui nous conviendra. Pis on peut ben se permettre de rater notre seul cours de la journée, c'est pour une bonne cause! Alors parle parle jase jase, de fil en aiguille, je capote de plus en plus entre autre lol. Non mais ça l'air d'un gars avec une tête sur les épaules, y sait où y s'en va, ya de l'ambition pis de la culture. Pis on s'amuse bien vraiment, on rit beaucoup et ya aucun silence mal à l'aise. J'ai déjà 2 verres de vin dans le nez, et puis la Fred passe pour venir dire qu'il s'en va et fait mettre mon 3e verre sur son compte. Mais finalement, comme moi et Bian ont est vraiment trop intéressante, il est pas parti tu suite ben ben vite, ça pris une demie heure au moins avant qu'il parte vraiment. On a jaser d'un tas de sujets qui n'avaient pas vraiment encore été abordé avec lui à date et c'était bien l'fun, tout le monde y trouvait ça place, yavait pas de délaisser de la conversation bref. Finalement, Fred s'en va et nous fait un baise-main à moi et Bian (ouh la galanterie monsieur!). Pendant ce temps, j'ai remarqué qu'avec tout cela, François est de plus en plus à l'aise avec nous puis il commence à avoir des manières plus chaleureuse (p-e l'alcool aide aussi). Mais c'est l'fun de voir qu'on peut se toucher (j'entend ici les bras, mains, et ce qui est en haut du comptoir lol) tout en discutant. Même qu'à un certain moment donné, Bian s'est absanté pour aller au toilette puis j'ai soutenue la conversation et tout coulait parfaitement bien. C'était vraiment intéressant. Puis quand il s'absentait pour aller placer un truc dans la salle ou je sais pas quoi, je me retournais vers Bian et je disais soit «je capote!» ou encore «yé trop beau!» ahaha. D'ailleurs, dans un de ces moments là, Bian me dit «faut que tu lui laisses ton numéro avant qu'on parte!» puis elle l'écrit sur un petit papier que je plie et garde dans ma main pendant le reste de la conversation. J'ai appris entre autre qu'il restait à St-Jean-sur-Richelieu (oh my god, c'est pas si loin de chez nous ça là!) puis qu'il avait des estis de beaux yeux. Oh la la, quand y me parlait, le regard intense là, fou! Des estis de beaux yeux!

Finalement, nous aussi on fini par être fatiguées (journée dans le corps, lever plutôt de bonne heure, tout cela) et puis on décide que c'est le temps d'y aller. Alors là, François nous touche chacune un bras puis dit : «ça serait le fun qu'on se revoit vraiment». Bian décide de se retirer un peu de son «étreinte» puis moi je fais comme «ben alors tiens!» et je lui donne le papier en question. On s'en va sur ce lol. Moi j'étais saoule pas mal pis j'ai perdue des bouts de conversation dans ma mémoire, mais Bian m'a dit qu'il aurait dit «ok, j'vais te rapeller!» Ouuuuh! Pendant tout le trajet j'étais vraiment comme une petite gamine tout le temps en train de dire «j'en reviens pas!» ou encore «yé vraiment beaaaau!».

Fak, en définitive, une méchante belle soirée. Présentement, ya une tâche au tableau, soit la réaction d'une tierce personne face à ça que je trouve... euh... fucké ben raide, contradictoire, stupide, cave, voire immature? Mais bon, c'est pas non plus comme si j'm'attendais à des prunes. Ya aussi nécessairement l'attente qui peut finir par se transformer en doute au fil du temps, mais ça j'essaie de pas trop y penser. Anyway, oui je suis complètement charmée, mais c'est pas non plus comme si ma vie est figée d'ici à ce qu'il rapelle. Sauf que, ça serait vraiment trop fou si il le faisait, peut-être que ça me réconcilierait avec le genre masculin qui sait?

JE C-A-P-O-T-E

J'en reviens pas encore! Je capote vraiment ben raide!!!

(plus de détails sous peu)

samedi 23 avril 2005

Nostalgie :)

J'suis allée passer un méchant bout de temps sur MégAnimation.net et je suis tombée sur un tas de vieilles émissions qui m'ont rapeller un tas de bons souvenirs. J'ai finalement trouvé l'émission dont je parlais souvent avec les autres et que personne se souvenait : Fraggle Rock. C'était vraiment fou!
Ya aussi Le petit écho de la forêt, Alice au pays des merveilles, Caliméros, Clémentine, Les Ewoks, Dans les alpes avec Anette, Les Crocs Malins, Le magicine d'Oz, Sous le signe des mousquetaires, Comte Mordicus, Don Quichotte, Le livre de la jungle, Rahan, Tao-tao (la chanson est vraiment belle me semble), Sherlock Holmes, tous les "il était une fois...", Doug, David le Gnome, Signé Cat's Eyes etc etc...
En2k, c'est sûre qui manque une couple d'affaire, surtout des animations québécoises entre autre, mais bon, c'est déjà mieux que rien sincérement. Je vous conseille le site en2k!

Ahh la semaine prochaine!

Lundi : grève des profs alors je vais me lanser à fond la caisse dans mon projet d'intégration. J'aimerais pouvoir faire la base et le bonhomme au complet, ou au moins le "squelette" en broche à poule et le papier maché par dessus. En2k, j'verrai bien, mais faut vraiment je clanche ben raide.

Mardi : C'est un lundi alors c'est pas pire, j'pense ça va être relaxe même si j'ai un bon 8hrs de cours. Ensuite, je souper avec Bian pis on va voir la pièce de théâtre de mon ancien prof de journalisme «Enlèvement, séquestration et mise à mort d'un humoriste». J'ai bien hâte de voir ça.

Mercredi : Un beau petit 2hrs de cours de 8h à 10h, retour chez nous, va voir mon infirmier spécialisé pour mon pied, pour l'aider plus bien que je commence à voir qu'il guérit et j'suis bien contente. Job le soir.

Jeudi : Congé, job le soir pis après Bian descend chez nous pour sortir au Fuzzy. Ouaaais :) À viens dormir chez nous, on va se faire du fun en maudit.

Vendredi : Cours B.S mais très plate à 1h pm en état de lendemain de brosse, ça va être drôle peut-être qui sait?

Ahhhh, ça va être pas mal smatt comme semaine quand même. Je t'aime Bian!!!

mercredi 20 avril 2005

Respire

Ouh ça fait du bien c'est pas possible. J'sais pas, j'pense qu'en qq'part je me sentais comme obligée de qq'chose, ou hypnotiser, c'est tof à dire. Mais me semble que j'émerge d'un coma ou que j'ai finalement réussie à me sortir d'une tombe creusée trop tôt. Des fois aussi je veux trop, faudrait peut-être que je comprenne que quand j'ai la face qui pend tout le temps, c'est peut-être parce que mes efforts sont motivés juste par ma propre fierté que par la volonté de me faire du bien en général. Présentement, j'ai envie de prendre ce qui arrivera dans ma vie avec une attitude ben ben ben smooth. J'me sens un peu comme si j'étais faites de plumes de canard, ça coule sur mon dos sans jamais vraiment m'atteindre. C'est parfait, j'suis heureuse :) Ça fait du bien vraiment. Me semble j'serais capable de faire le vide cérébral live la, pis c'est vraiment qq'chose j'ai de la difficulté à faire. Mon prof de relaxation serait fière de moi lol!

lundi 18 avril 2005

Ras le bol

Ras le bol d'essayer de comprendre pour deux.
Ras le bol de me buter à une attitude défensive sur tout et rien.
Ras le bol de la peur présumer de mille et une choses.
Ras le bol de voir l'autre être sur les «breaks».
Ras le bol de me freiner moi-même par la même occasion.
Ras le bol de la situation qui s'enlisse dans des méandres toujours plus compliqués.
Ras le bol d'y repenser.
Ras le bol de m'en faire.
Ras le bol de ne pas pouvoir juste en profiter un peu.
Ras le bol de vouloir en conserver quelque chose.
Ras le bol d'être pleine de bonnes intentions.
Ras le bol qu'on me les reconnaisse pas.
Ras le bol des efforts mal investis.
Ras le bol de me dire que ça pourrait être mieux.
Ras le bol de penser que ça l'a déjà été.
Ras le bol de mon côté cérébral.
Ras le bol qu'on me le reproche parfois.
Ras le bol que certains s'y sentent mal à l'aise ou menacer.
Ras le bol de ne pas pouvoir garder le sourire très longtemps face à ce sujet.
Ras le bol de me rider avant l'âge pour ça.
Ras le bol de faire face à la non-réciprocité de pas mal tout en général.
Ras le bol de ne pas être importante outre mesure face au reste.
Ras le bol d'attendre un avenir meilleur qui ne vient pas.
Ras le bol d'entendre dire que c'est plus mais moins.
Ras le bol de me faire reprocher de ne pas me retrouver la dedans.
Ras le bol d'être perçu comme un «vidoir».
Ras le bol qu'on n'assume pas ses perceptions.
Ras le bol des apparences.
Ras le bol d'un virage de 180° qui émane de nulle part.
Ras le bol d'être aveuglé par des différences qui n'en sont pas.
Ras le bol de ne rien pouvoir partager.
Ras le bol de ne pas pouvoir se connaître mieux.
Ras le bol de me taire.
Ras le bol d'être obsédée par une réussite impossible.
Ras le bol d'être la seule qui est intéressée à réussir.
Ras le bol d'avoir peur de jouer sur le banc.
Ras le bol d'anticiper tout ça.
Ras le bol d'écouter les belles paroles en l'air.
Ras le bol de repenser à celles-ci et d'envier la saveur qu'elles avaient.
Ras le bol d'être confrontée à des contradictions par millier.
Ras le bol de m'entêter à tenter de plaire.
Ras le bol de m'entendre en parler.
Ras le bol de lui, de moi et de moi avec lui.
Ras le bol d'en avoir ras le bol.

dimanche 17 avril 2005

Enfantillage

J'pense que j'en ai eu assez pour un méchant bout de temps. Alors, je 1) fais un repli tactique (plus ou moins tactique), et 2) me concentre sur des gens qui ont assez de maturité pour me parler franchement, me dire la vérité et avoir les couilles d'assumer ses actes et paroles.
C'est aussi simple que ça. Ça va me facilité les choses ET m'empêcher de faire des rides avant l'âge. Voila!

Folle

Je suis en train de lire ce roman (Nelly Arcan) et j'aime bien. C'est pas mal dark, d'accord, mais ça m'aide pour mon projet d'intégration.

Puis en même temps, je pense que je commence à composer une sorte de théorie sur le rapport des sexes et tout le tralala. C'est pas encore bien passionnant, mais j'vais arriver à qq'chose de bien je crois. Ça s'inspire un peu de celle du narrateur dans le livre cité ci-dessus, mais c'est pas tout à fait pareil, malgré que je suis totalement d'accord avec cette théorie là aussi. La mienne vient poussé un peu plus peut-être, je sais pas.

Puis juste Folle, et le concept de la folie qui y est décrit, j'ai peur de m'y reconnaître. Pas face à l'aspect de la jalousie vraiment, mais je crois que ca se développe dans mon cas la jalousie au pire. Alors peut-être un jour je serais identique à la folie de Folle. En attendant, je me suis moi-même enlever le droit de protester dernièrement face à certains plans et certaines personnes autour de moi. J'aime bien, parce que souvent ça permet de juste laisser passer des trucs qui prendraient de l'ampleur pour rien. Mais ça c'est plus dans les propos tenus, les discussions et les différents sujets qui n'ont déjà, à prime abord, plus ou moins d'impact sur mon présent émotionel à long terme. Pour les événements, c'est plus "touché". Parce que parfois (souvent), j'ai beau essayer très fort de laisser passer, le processus est déjà trop enclencher profondément pour y échapper. Et comme je ne dois rien dire, ça enclenche en plus un sentiment intense 1) que je me vois dans ma folie et que ça m'énerve, et 2) que je suis seule la dedans à me faire de la bile et que je ne peux pas décharger mon/ma trouble/désespoir/haine/colère/tristesse/déception aux gens à qui ça serait, pas important tout à fait, plutôt salutaire? Je sais plus, j'avais le mot idéal mais il s'est échappé (merde!).

J'aimerais tellement ça pouvoir dire que je m'en fais vraiment pas et tout, parce que j'ai encore l'impression que je suis la perdante dans l'histoire, et à la force, perdre ça use le moral (pis pas rien que ça j'pense). Pis j'aimerais ça aussi que malgré que je m'en fais, ça passe pas pour ce que se n'est pas, soit un petage de coche pseudo-affectif. Parce que il me semble que ça, c'est réglé pour moi. Ce qui l'est moins, c'est que de passer en 3, 4, 5 ou 6 plans, ça me blesse encore malgré tout. J'ai beaucoup de misère avec le "mettage de côté" peu importe le motif. J'ai aussi beaucoup de misère que le pouvoir du sexe arrive pas à surpasser certaines choses qui m'apparaissent beaucoup plus faible en terme d'importance, de puissance et de nécessité même. Je le prend un peu personnel très probablement à cause du pouvoir que je confère à ça, j'en doute pas. Mais il me semble bien que j'suis pas seule à voir ça comme ça. Et même, de nos jours, le sexe a un méchant pouvoir (pensons seulement à n'importe qu'elle sphère qui entrerait dans un définition plus ou moins près du mot "business"). Fak, comment penser que c'est pas MOI et uniquement moi le problème. C'est dure.

J'aimerais beaucoup retrouver la moi qui avait vraiment pas de complexe et qui était vraiment très sûre d'elle. Yavait pas grand chose pour ébranler ma propre valeur à mes yeux à ce moment là. Je me manque pour cette raison là principalement.

lundi 11 avril 2005

Ya rien de pire...

... que les bourgeois de mon coin dans l'autobus, qui parlent d'enjeux politiques. Vraiment rien de pire! Avant de dire que les autres ne connaissent pas les aspects et les conséquences du dit enjeux, tu te demandes premièrement si tu es vraiment bien informé toi-même. C'est vraiment insupportable. Ne faite pas ça siouplait!!!

Dans un café ça va, chez vous ça va, dans un bar ça va, dans un lieu public aussi, mais pas dans un autobus, j'suis obligée de vous endurer ciboire!!!

vendredi 8 avril 2005

How cute!!!

Ya un petit garçon d'à peu près 7 ans que ma mère connait qui a toute compris lui.

Tout d'abord, il a demander ma mère en mariage, elle et un petit lot d'autre femme qu'il cotoie. Mais ça ce n'ai que peu de chose.

Lorsque vous lui demandez quel est le métier qu'il veut exercer quand il serait grand, il répond qu'il veut "embrasser toutes les femmes".

Ya vraiment tout compris lol. C'est vraiment mignon :)

mardi 5 avril 2005

Sex and the City 6

C'est vraiment la meilleure saison et ce même si j'ai pas fini de la visionner au complet. Je comprend Sarah Jessica Parker d'avoir voulu que la série ne se termine jamais, ça s'en venait vraiment parfait. Et donc je recommande la série, mais plus précis.ment la 6e saisons à tout le monde. Au pire, ça pourrait peut-être ouvrir certains horizons à certains types de personnes. Je sais pas je dis ça comme ça.

Les 2 coffrets de la 6e saisons sont vraiment comme un drogue aux quantités extrêmement limitées. C'est comme la dernière tablette de chocolat au monde. Tu la manges morceaux par morceaux, mais pas tout à la fois parce que après les derniers morceaux, c'est fini! Enfin bref...

Ceux qui n'ont pas encore découvert la série, ça urge!

lundi 4 avril 2005

L'autre bout du monde

J'ai un ami en Nouvelle-Zélande présentement, et j'aurais vraiment envie de toute crisser la et d'aller le rejoindre. On s'entend super bien en plus pis ça jamais été mélée entre nous deux, on veut exactement la même chose pis c'est parfait comme ça. J'suis tannée de mes petits problèmes minables dans le coin, des quiproquo inutiles, des embrouilles basées sur des préjugées et des thèses émises à l'aveuglette.

Ou encore je vais rester dans un appart miteux qui coute les yeux de la tête à New York en me trouvant une job de vendeuse de bagel.

Ou en France, ou en Espagne -à Barcelone :)-, ou peut-être en Amérique du Sud en qq'part là, resortir mes quelques mots d'espagnol.

J'aurais besoin d'un trip de "mind-blowing sex" pour me remettre en vie après mon coma de 3 mois et des poussières, j'sens que sinon ca va dégénèrer. J'suis rendue trop vulnérable au propos de la cause de mon coma, pis j'aime pas ça. J'me suis exposée pis ce ne fut pas une très bonne idée, on m'a rentrer dedans. J'sais que j'ai peut-être poussée des fois, et j'en prend le blame. Sauf qu'en même temps, l'orgueil, c'est pas tout dans la vie. Moi j'affirme rien en faisant des rapprochements avec mon passé, pis on le prend personnel. Et quand moi je prend des trucs insignifiants personnels, on vient se justifier big time sans commentaire possible. Ya trop d'injustice dans ma situation actuelle, c'est pas sain, j'm'auto-détruit en bonne Scorpion que je suis (un peu d'astrologie ne fait jamais bien de mal lol).

J'ai le don de me préoccuper des gens qui se foutent de moi. Faut vraiment je change ça!

samedi 2 avril 2005

Xylophone

Et mêmes les petits carillons là, vous voyez? Mais pas le genre de musique que l'on jouait au primaire là, un truc qui s'écoute, avec une mélodie très calme, un peu vaporeuse, avec un petit peu de violoncelle. Ça, la nuit, avec une fine pluie et les reflets incertains des réverbères sur l'asphalte humide.
C'est exactement comme ça que je me sens présentement.

Parfois on peut vraiment rien y faire, ya des gens qui nous touchent sans même qu'on le veule vraiment, sans même avoir eu l'intention de leur donner cette place là dans notre esprit. On dirait que ça se passe dans les brumes imaginaires d'un monde inconnu, et ça m'énerve de n'avoir aucun pouvoir sur l'atmosphère de cet univers là.

vendredi 1 avril 2005

Madame Cérébrale

Faut vraiment j'arrète de vivre dans ma tête, c'est pas bon pour mon dynamisme entre autre.

mardi 29 mars 2005

Sabina

C'est un personnage de Kundera dans L'insoutenable légèreté de l'être que j'aime bien (peut-être parce que j'ai l'impression qu'elle me ressemble un peu). Je me suis replongée dans mes travaux d'écoles (au cas où la grève finisse, parce que mine de rien, je commence à être tannée aussi de rien faire pis je m'ennuie un peu de mes cours) et je suis tombée sur un bout de texte que le prof avait fait ressortir du livre pour illustrer la mmmm cruauté je crois de ce que Sabina pensait. Le terme est peut-être un peu fort mais bon...
Je me souviens très bien avoir fait sensiblement la même comparaison dans la même situation avec quelques variantes (c'est probablement pour ça que le passage m'a marqué). C'est sûr c'est un peu méchant sauf que parfois, le rapprochement est trop facile à faire et c'est bien malgré moi que ça arrive. Et puis, on peut pas vraiment contrôler les sensations, sentiments et les malaises que l'on a face aux autres je crois.

Enfin bref, voici l'extrait :

«En revenant de la salle de bains, elle tourna l'interrupteur. C'était la première fois qu'elle agissait ainsi. Franz aurait dû se méfier de ce geste. Il n'y fit pas attention, car pour lui la lumière n'avait aucune importance. Pendant l'amour, nous le savons, il gardait les yeux fermés.
C'est justement à cause de ces yeux fermés que Sabina éteignit la lampe. Elle ne voulait pas voir, même l'espace d'une seconde, ces paupières baissées. Les yeux, comme dit le proverbe, sont la fenêtre de l'âme. Le corps de Franz se débattant sur elle avec les yeux fermés, c'était pour elle un corps sans âme. Il ressemblait à un petit animal qui est encore aveugle et fait entendre des sons pitoyables parce qu'il a soif. Avec ses muscles magnifiques, Franz était dans le coït comme un chiot géant s'allaitant à ses seins. Et c'est vrai, il a un de ses mamelons dans la bouche, comme pour téter! L'idée qu'en bas Franz est un homme adulte mais qu'en haut c'est un nouveau-née qui tète, donc qu'elle couche avec un nouveau-née, cette idée est pour elle à la limite de l'abject.»

Et il y a aussi cette petite phrase à la toute fin du paragraphe qui est bien :

«Franz chevauchait Sabina et trahissait sa femme, Sabina chevauchait Franz et trahissait Franz.»

J'aime bien la façon qu'à l'auteur de renforcer encore plus l'image débile du type avec des mots clés (pitoyable par exemple). Ça me fait bien rire en2k. Pis je comprend très bien la réaction de Sabina face à ce genre de situation. Pas que ça me soit arriver dernièrement, mais c'est pas fantastique comme image. Je dis pas si la personne aurait les yeux fermés à l'occasion (et même que j'aurais aucune objection à formuler face à ça parce que ça permet parfois de ressentir plus intensément la volupté des sensations), mais là si d'un bout à l'autre de la relation, tu vois qq'un se débattre sur toi avec les yeux fermés sans arrêt, c'est vraiment pas génial... non?

dimanche 20 mars 2005

Voilà!

À nouveau, je suis fourrée ben raide!

mercredi 16 mars 2005

Bonjour Monsieur le Ministre

Viens d'écouter une entrevue à Radio-Can avec le ministre de l'éducation. J'ai bien ris en fait. J'ai remarqué une légère hésitation au moment de parler de sa superbe solution à propos de la remise de chais plus tout à fait combien de pourcent (ca dépend des années en bref) et de bafouillage même parce la dame qui dialoguait avec lui avait cerner un truc. Les étudiants les plus démunis sont admissible à cette remise si, et seulement si, il font un parcours normal et donc conforme au nombres d'années prévus. Et ça, ça vraiment aucun cristi de rapport avec le réel débat des prêts et bourses. Enfin bref, à une mesure pareil, je lui montre mes fesses et je lui ris au nez.

dimanche 13 mars 2005

Link à moi-même

À propos de ce post : Cover traduit...

C'est Diane Tell la coupable, et je comprend toujours pas pourquoi les gens s'exstasient devant ça, c'est horrible...

mardi 8 mars 2005

Observation existencielle

C'est quand même terriblement beau le corps d'une femme...

jeudi 3 mars 2005

*Soupir*

Je sais pas pour vous, mais c'est l'ennui ce soir. Déjà j'étais peut-être sensé m'éclater raide, mais finalement non pcq j'connais des gens pas motivés et plutôt chockeux. En plus que j'm'étais faite toute belle ouhhh. Alors, à la place je me suis écrasée devant la télé pour la enième fois et je me suis gaver de truc plus ou moins nette culturellement parlant. Un peu de crème glacée dans l'estomac aussi remarquer, mais pas autant qu'hier alors ça va (et puis je me suis entrainée aujourd'hui anyway) (pcq hier vraiment, ouhlala, un hot-dog, une hamburger, de la poutine, un coke et un pot de crème glacée au complet (mais un petit la)). Voila pour mes habitudes alimentaires.

Mais je m'ennuie peut-être plus intense encore pcq j'ai l'incessante envie d'embrasser un gars, c'est fou. J'ai aussi envie de me saouler léger, histoire d'avoir les sens exacerbés un tantinet ce qui a pour effet de donner plus d'envolés de papillons dans le ventre là vous voyez. Rendu réchauffer anyway, même un calin ou juste la promiscuité ben basique, ça donne cet effet la.

J'étais minder pour tripper à soir, faire sortir la moi des occasions spéciales pis ne pas trop me poser de question sur les conséquences et le lendemain. Tsé, quand c'est rendu que moi, en tant que la personne qui déteste la cruse dans les bars/clubs/wahtever, j'suis quasiment en train de fantasmer sur un hypothétique échange de parole bourrer de sous-entendu autour d'une boisson alcoolisée, ya peut-être un problème, genre un manque de je sais pas quoi (ou si mais j'ai pas envie de le dire dans le fond, devinez!). Donc, putain que je regarde pas le monde autour de moi de la même façon dernièrement. Mais tsé, c'est drôle (ou con, ou les deux) pcq c'est le genre de situation qui m'arrive quand je (aka mon corps) ne peux pas réaliser la suite logique des événements que je veux provoquer. Mais le but c'est p-e justement pas ça, juste me prouver que j'suis capable de charmer. Ou juste pour le thrill justement de charmer, pcq c'est efforisant, intéresser quelqu'un autant physiquement qu'autrement.

Enfin bref, yé tard et tout ca, moi je vais me coucher avec un bon livre tiens

lundi 28 février 2005

Truc inutile

Je surfais et me suis dit, bon d'accord, j'ai dit je me taisais, mais c'est pas comme si je dis qq'chose en laissant un lien et un résultat. Alors voila :
Spot the Fake Smile
Et mon score personel est de 17 sur 20, oh yeah!

D'autre part, apparement que mon cerveau est plus masculin que féminin. Soit de 25% plus que d'être égal entre les 2 ou de 75% plus que les femmes en générale. M'en doutais-je? Léger.
Brain Sex
Toutefois, il est possible que le test des mots est altérer le résultat finalement pcq j'ai figé ben raide et que l'anglais est pas ma langue première...

lundi 14 février 2005

L'homme et Kundera

Donc voici une citation qui m'impressionne quand même pas mal. C'est si simple et ça explique qq'chose de si complexe à mes yeux... Enfin bref, voici donc :
«Il (Thomas) s'accablait de reproches, mais il finit par se dire que c'était au fond bien normal qu'il ne sût pas ce qu'il voulait.
L'homme ne peut jamais savoir ce qu'il faut vouloir car il n'a qu'une vie et il ne peut ni la comparer à des vies antérieures ni la rectifier dans des vie ultérieures. [...] Il n'existe aucun moyen de vérifier quelle décision est la bonne car il n'existe aucune comparaison. Tout est vécu tout de suite pour la première fois et sans préparation. Comme si un acteur entrait en scène sans avoir jamais répété.»

Je n'ai qu'un mot : Fou!

Ya aussi celui-ci que je trouve follement à-propos présentement :
«Nous croyons tous qu'il est impensable que l'amour de notre vie puisse être quelque chose de léger, quelque chose qui ne pèse rien; nous nous figurons que notre amour est ce qu'il devait être; que sans lui notre vie ne serait pas notre vie. Nous nous persuadons que Beethoven en personne, morose et la crinière terrifiante, joue son "Es muss sein!" (Il le faut!) pour notre grand amour.»

J'aime bien Kundera. Par le biais de la narration et de la psychologie de ses différents personnages, il se permet d'explorer plusiques d'angle possible sur le même sujet. C'est pourquoi il est plus facile dans son cas de distinguer le je de la narration de l'auteur lui-même. Mais bon, l'ambiguïté n'est pas toujours une mauvaise chose non plus. C'est parfois même plutôt attirant...

dimanche 13 février 2005

Tension dans l'omoplate

Signe physique que j'suis plus ou moins dans mon état. Pourtant c'est drôle, la fds avait bien commencer dans ma vision des choses. Pcq j'y comprenais rien aussi remarquer.

Je suis déçue, surtout de moi-même bien que ça serait faux de que ça vient juste de moi. J'ai la détestable habitude de me racrocher à la plus infime lueur d'espoir qui puisse exister, et ça finit toujours par me blesser. Je devrais peut-être essayer de changer à ce sujet.

Ce qui est marrant, c'est que malgré le fait qu'on me répète plus de 2 à 3 fois la même chose, je continue à croire que ça pourrait peut-être changer. C'est un comportement profondément stupide et puérile, et ça m'énerve. Le fait est qu'il faudrait que je reste rationnelle un peu plus et que je me dise :«Si j'avais envie d'en pleurer la fin de semaine passé, c'est probablement que ça va me faire le même effet encore la fin de semaine suivante.» Je sais pas comment on apelle ça, les gens qui croient que les choses peuvent changer aussi radicalement aussi rapidement... C'est un aspect de la naïveté je crois.

C'est tellement ma faute en plus...

Puis je me suis mise à réfléchir à mon propre sujet sous l'angle que les gens perçoient ceux qui ont un avenir peu glorieux. Ce type de personne qui ne peut être qu'un prix de consolation. Vous savez, ces gens que l'on rencontre et se disant :«Cette personne sera toujours le second choix, celle que l'on choisira par nécéssité ou par obligation.» C'est franchement laid comme raisonnement, mais ya un certain type de personne, particulièrement loser, qui inspire chez les autres des pensées de plus ou moins fort rejet. Ça peut prendre aussi la forme de :«Cette personne ne sera jamais capable d'être digne aux yeux de quelqu'un d'autre de mérite d'être aimer en entier.»

C'est pas tellement que je me perçoive comme ça, mais ya des moments plus que d'autre. Sauf que, autant mes lueurs d'espoirs de fillette me font passer pour une épaisse qui comprend pas dès le départ, autant mes contes de fées imaginaires me font croire que peut-être ya quelque chose de positif en quelque part qui pourrait possiblement arriver.

Présentement, je ne crois pas inspirer ni le rejet, ni l'appréciation insurmontablement intense, mais plutôt une vague indiférence plus ou moins ordinaire, voire tout à fait terre à terre. C'est pas nécessairement plus agréable.

J'commence à m'indifférer à moi-même

Ma mère

Mon dieu que ferais-je sans elle. P-e j'essayerais de me faire adopter par Frédéric, mon ex prof de journalisme... J'crois que c'est les deux seuls personnes qui sont assez éclairé pour me donner des réponses juste et brilliante, voire même cohérente.
À la question plus ou moins mystique de "pourquoi tel acte ou tel proposition?" ma mère sais toujours quand moi je sais jamais. Un jour, je veux être comme elle. Mais juste pour cet aspect pcq c pas comme si je trouve fabuleux tout dans sa personnalité. Ma mère sais beaucoup beaucoup de chose sur le comportement humain, probablement à cause des études quM'elle a fait et de son expérience personnel en tant que prof et en tant que femme.
Je ne dirais pas de kel action précise il est question ici, quelques minutes après que ça se soit produit tout à fait gratuitement pour aucune raison apparente. Mais son explication est parfaitement logique et sensé, et a même réussi a en trouver une maudite bonne raison bien solide. Wow, impressionée!

mardi 8 février 2005

Retour sur Kundera

Avant d'aller me coucher, j'avais envie de laisser 2 extraits de L'insoutenable légèreté de l'être qui se ccomplètent ma foi assez bien.

J'vous fais un tout petit résumé en bref pour vous aidez à vous situer un peu :
Thomas tombe amoureux de Tereza, lui qui s'était promis de ne plus jamais être en amour. Il avait de nombreuses maîtresses avant de rencontrer la jeune femme, mais il ne dormait avec aucune d'entre elle. Il conserva toutefois certaines de ses aventures malgré ça vie de couple avec Tereza. Celle-ci le découvre bien assez vite et à de la misère à composer avec cela, bien qu'elle s'efforce à le faire.

Donc voici les extraits :
«Thomas se disait : coucher avec une femme et dormir avec elle, voilà deux passions non seulement différentes mais presque contradictoires. L'amour ne se manifeste pas par le désir de faire l'amour (ce désir s'applique à une innombrable multitude de femmes) mais pas le désir du sommeil partagé) ce désir-là ne concerne qu'une seule femme).»
»Elle était venue vivre avec lui pour que son corps devienne unique et irremplaçable. Et voici qu'il avait tracé, lui aussi (ex:Tereza a des troubles psyhcologique lier à l'attitude de sa mère à son égard et à l'importance de la pudeur dans sa vie d'enfant/adolescente), un signe d'égalité entre elle et les autres : il les embrassait toutes de la même manière, les prodiguait les mêmes caresses, ne faisait aucune, aucune, mais aucune différence entre le corps de Tereza et les autres corps.»

Je trouve que les deux personnages ont raison mais tort tout à la fois. Autant oui c'est vrai que tel perceptions s'applique, mais c'est une impression, et donc elle ne peut qu'être influencer par l'interlocuteur, le personnage qui pense, sa vision des choses et sa culture. La réalité est probablement tout autre pour celui ou celle dont il est question. Enfin bref, ya jamais rien de totalement réciproque en fin de compte.

L'intelligence humaine

Ma mère connaît un gars, que j'apprécie bien aussi, on a de bonne conversation et tout. Aujourd'hui, en retrant du cégep, elle veut lui envoyer un mail pour je ne sais quel motif et se souvient pas de son adresse. Alors elle apelle et lui ne semble pas aller bien du tout. Alors il lui explique : Son fils est mort.

Le pire dans tous ça, c'est que c'est le gouvernement qui lui a annoncé. Pourquoi? Parce que la femme avec qui il a eu son fils (qui était autiste et qui vivait dans un centre pour handicapé mentaux je crois bien) est vraiment pas bright tu suite. Elle le savait déjà elle, mais elle n'a aucunement pris la peine de téléphoner pour lui dire. Ben non hey! C'est vrai que c'Est JUSTE le père... VOIRE QUE ÇA SE FAIT ÇA!!!

Calis qu'ya du monde crétin sur la terre pareil. Leçon à en tirer : Faites pas des enfants avec n'importe qui, surtout pas des osti de névrosées.

Le grand «come back»

Chabicouin est de retour tout le monde!
Site officiel

Pour avoir un accès rapide à des extraits de Chabisouin au marais, en collaboration avec MSN/Sympatico : Chabicouin au marais

lundi 7 février 2005

De Tabbuchi à Kundera

Bon et bien j'en ai fini avec ce Pereira à la marde. C'est pas tellement que c'est mauvais, c'est que c'est fuckin long... Quand tu te rends au 3 derniers chapitres et que là tu te rend compte que les 20 précédents servaient somme toute à pas grand chose, ish, c'est décevant. Toutefois, l'action des derniers chapitres est bien intéressante.

Mais Kundera, oh la la, c'est jouissif. J'ai pas vraiment de note à prendre dans mon livre bien que mon cours s'apelle Séminaire de lecture sauf que je me promène avec mon surligneur tellement ya des phrases et des paragraphes qui valent 100$. C'est fou comment on dirait que d'un claquement de doigt, l'auteur arrive à expliquer un concept aussi incompréhensible que pourquoi l'homme ne sait pas ce qu'il veut...
Ouf, extrait à venir sous peu sérieusement, vous vous délecterez alors

mercredi 2 février 2005

Pas sûre!

Suis-je paranïque ou trop naïve?
Serais-je en train de me faire niaiser ENCORE une fois?
Tant de questions auxquelles je ne peux tenter de répondre pour l'instant...

jeudi 27 janvier 2005

Mention spéciale

À André Pratte, pour sont intervention à la radio mercredi matin à propos du ministre de l'éducation, M.Reid...
Ça sonnait un peu comme ça :«Y pourrait donner son poste à quelqu'un d'autre, ça changerait au moins le mal de place»
OUAIS!!

mercredi 26 janvier 2005

Moi et mon karma

En fait, je sais pas où yé passé depuis le début de la semaine. Particulièrement aujourd'hui, c'était tellement intense que j'ai fait demi-tour et je suis rentrée au bercail pour pas envenimer la situation. Avec ce genre de début de journée là, la meilleure solution est souvent de retourner sous ses couvertes parce que là au moins, le pire qui peut arriver c'est qu'un avion te tombe sur la gueule, et comme c'est très rare, j'm'inquiète pas troooop fort (quoique...)

En bref, j'ai été prise dans le trafic pendant près de 2hrs ce matin. Sans compter qu'on s'est fait bumper à un arrêt. C'est ça qui a déclencher le rebroussement de chemin total sans passé par Go ni réclamez 200$. J'ai jamais vu une congestion pareil, ça avait des allures apocalyptiques. Tsé, sur la 20, au pire le traffic pour se rendre a Mtl commence entre la sortie de Mortagne et celle qui la précède. Mais la quand on est retourné chez nous, le traffic commençait à St-Julie. À l'intérieur de Boucherville c'était le chaos dans les rues la.

J'sais pas si vous voyez de quoi je parle, mais à titre d'exemple, passé le IKEA ya une sorte de petit viaduc sur la 20, ben juste descendre la côté la, ça nous a pris pas loin de 30 minutes...

J'ai jamais vu ça

Enfin bref, malgré que je risque de perdre 6% à mon bulletin en français aujourd'hui, j'allais le rater mon cours anyway vu que ca aurait probablement pris une hrs encore se rendre sur l'île et arriver au cégep. Yétait déjà 8h15...

Donc je vais faire des travaux à la maison, mes lectures obligatoires qui commencent déjà à prendre une certaine importance dans ma charge de travail et peut-être écouté un film. Une couple de truc bien relax quoi.

lundi 24 janvier 2005

Moi et mon état mental

Viens de manquer la chance d'entrer en contact avec la personne à qui j'ai penser le plus aujourd'hui pis reçu un bonne nuit.
Résultat : j'suis toute à l'envers!
Euuuh! Kc qui ce passe?
Mettons que je vais mettre ca sur le compte du manque de sommeil cette fois-ci

dimanche 23 janvier 2005

Le futur, c'est demain

Alors, première journée de la session demain. Plutôt stisfaite de mon horaire, en théorie je peux même prévoir une sortie au cinéma le mercredi soir a chaque semaine ou une autre activité du style en plus d'une sortie dans un bar/club/lounge/ce qui est ouvert pas trop cher et tout le jeudi soir vu que je commence pas trop de bonne heure le vendredi. Oh, d'ailleurs, le plus merveilleux c'est de n'avoir que 2 jours semaine où je dois me lever à 6h am. L'autre étant mon congé le jeudi dans une continuité de la session passé.
En plus que demain je revois Bian de qui je m'ennuie pas mal trop, et d'autres personnes plutôt intéressantes aussi, dont certaisn profs que je ne manquerai pas d'aller saluer.
Dans les autres domaines de ma vie, ça va plutôt bien aussi. C'est un début de session quoi, je repart à neuf. J'essaie de pas trop penser à la fin comme la seule qui fut potable était celle de la première session. Depuis ca va de mal en pire. Mais bon, shhhh, peut-être si j'arrête de m'inquièter ca arrivera pas.

mardi 11 janvier 2005

Still Dreaming

Je sais pas c'est quoi mon problème avec le passé (mais au moins je sais que j'en ai un, ce qui est déjà plutôt positif je crois) mais j'ai rêver que je croisais un ancien «plutôt difficile à définir» gars avec qui j'ai jouer aux montagnes russes pendant près d'un ans et demi. En reconstituant le schéma de mes histoires significatives, c'est vrai que dans le fond, c'est le seul qui ne se manifeste plus. Pcq la plus antique se pointe régulièrement à ma job la fds depuis quelques semaines et que les autres coexistent autour de moi de façon plus ou moins assidu.
Malgré le fait que ça reste un problème plutôt important (et très chiant même), au moins j'en ai pas un avec le futur, ce qui serait le bout de la marde. Anyway, important je sais pas, mais commun certes. Combien d'entre nous n'arrivent pas à se détacher d'ancien patern affectif ou de tout domaine confondu? I bet I'm not the only one

dimanche 9 janvier 2005

Arrètez de penser!

Jacques Prévert a dit un jour :«Fesse, queue, doigt, advienne que pourra.»
C'est une maxime sur laquelle certains devraient méditer de temps à autre au lieu de se poser des questions ridicules et inutiles

lundi 6 décembre 2004

Fin de session épique

Rencontre avec mon prof de journalisme aujourd'hui, pour vérifier l'état de ma critique du film de J.L. Constat : «T'as comme pu de "jus"...»
Exact, j'm'en étais déjà rendue compte
«Tu es trop perturbée émotionellement...»
Dang! Dans le mille... J'ai eu comme une envie de pleurer.

mercredi 1 décembre 2004

Je voudrais voir la mer de Michel Rivard

Il dit :« Où dorment les requins / dans des draps de satin »

Je dit qu'il ne pouvait pas viser plus juste

mercredi 20 octobre 2004

Pause humour avec Jean Leloup

Jean Leloup : « J'essaie désespérément de, de trouver ma job. J'essaie de trouver une job. Parce qu'on m'a offert une job. On m'a offert une job de réprésentant culturel du Québec, employé à temps plein, subventionné... Pis ça m'intéresse pas. »
Marc Labrèche : « Non? »
J.L : « Faque, non pas du tout! »
M.L : « Pourquoi? »
J.L : «... C'est plate »

--> Je l'adore trop je sais

dimanche 5 septembre 2004

Le puissant cerveau de Quebecor

«Quand la beauté mène à l'amour, l'amour devient réalité...»
Et c'est supposé être une pensée profonde ça? C'est supposé reflète qq'chose? C'est supposé avoir une logique, un certain sens voir une utilité?
Euh...
Permettez-moi d'en douter fortement.
Le seul lien a y voir, c'est que cette belle phrase conne à fond a directement rapport avec le superficiel qui caractérise si bien l'émission qu'elle présente... Wow, bravo vraiment

samedi 4 septembre 2004

Citation du jour

«C'est probablement la transaction la plus stupide que tu peux faire ça!»
Mon dieu, faut tellement que j'applique cette phrase là à la job *jubilation*

mardi 3 août 2004

Les Muscles (with Big M)

Big M, le gars qui mangeait pas loin de nous au Four à soir, est qq'un d'important. Il reçoit des apppels importants sur son cellulaire qui sonne assez fort pour que tout le monde puisse apprécier le son de sa sonnerie. Big M est agressif avec tout le monde, sa femme et son gosse assez jeune. Il l'est même avec les gens qui ont l'obligeance de l'appeller et leur dit de la fermez 2 ou 3 fois avant de raccrocher et de répondre lorsque le téléphone resonne et que c'est la même personne et qu'on peut tous voir qu'il a vu le # sur l'afficheur. Big M doit se faire servir avant tout le monde. Si son gosse parle ou existe, Big M se fache et le menace ou le pointe du doigt en haussant la voix ou feint de se lever de sa chaise pour aller lui flanquer une racler. Big M, lorsque un appel le contrarie continu la discussion juste assez pour qu'on voit qu'il est en train de parler dans le casse a quelqu'un d'inférieur à lui et sort de façon bruyante et théatrale du resto pour aller se poster devant l'entrée pour que tous ceux qui arrivent voit combien il est important.

Morale de cette histoire : Les gens vraiment important ont pas besoin de le prouver.

dimanche 25 juillet 2004

État d'âme

Je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime.
Je te hais, c'est pareil!

jeudi 19 février 2004

Chère maman

«Je me demande si les gars frotte leur queue autant que leur char»
Moi aussi d'ailleurs, si qq'un à la réponse, j'serais contente de le savoir

mercredi 21 janvier 2004

Smallville, c bien des fois

Je suis très capable d'aller extrêmement loin tout seul --Lex Luthor (Smallville)
- en réponse à une fille disant : on aurait pu aller si loin ensemble -

jeudi 15 janvier 2004

Quel bonne pub!

Le resto les 3 amigos
Vers la fin, ya un client qui dit "Actually, my date never showed up"
Vraiment vendeur en effet