Comme c'est le temps des fêtes et que l'on retrouve systématiquement ces boîtes pleines de produits à prix chocs, je me suis procurée dernièrement Robin des Bois : Prince des Voleurs de Costner. Mon dieu que de souvenir des visionnements excessifs même si ma foi plusieurs choses m'échappent dans le temps. Et puis les jeux que l'on se créait sur le même thème. C'était quand même pas mal moins compliqué comme existence, j'avais qu'à tenter de bien personnifie Marianne, et encore, bien est un grand mot. En fait, je veux peut-être juste dire de cette façon sérieuse qu'ont les enfant lorsqu'ils inventent une histoire d'être quelqu'un d'autre et d'agir en conséquence sans se juger soi-même.
Trip nostalgique en résumé oui. C'était quand même des moments privilégiés lorsque j'allais chez mon cousin et ma cousine. On a eu une grosse période Robin des Bois, et c'était fort plaisant. Mon dieu que nos conceptions du bien et du mal, et même de l'amour, était simple! Remarquez que l'approche de l'époque où se situe le récit de ce film aide un peu pour ce qui est de la conception simpliste de l'amour. C'est quasiment qu'un jeu de présence, aucun artifice. Je me souviens d'ailleurs que nos jeux étaient basé sur peu de chose. J'ai même de la misère à me souvenir si on laissait vraiment une quelconque place à la bataille virile de Robin contre un quelconque méchant pour sauver Marianne. Vu l'infériorité numérique de mon cousin face à moi et ma cousine (et parfois une autre fille qui avait un rôle désuet de dame d'honneur ou de domestique), il n'avais pas vraiment le choix de se plier à la tournure qu'on donnait à l'histoire.
J'ai remarqué qu'outre différentes particularités dans la compréhension de l'action qui me sont vraiment plus accesible, je peux maintenant comprendre aussi les paroles de la fameuse chanson de Brian Adams. D'ailleurs, cet homme a embelli en veillissant (heureusement pcq sinon ouf... c'est pas si impressionant).
Tout cela pour dire que en pensant à tout cela, mon dieu que je me sens seule à soir. Osti d'hiver stupide et de fin de session aliénante... C'est malheur quand même qu'on ne puisse plus jouer ce jeux en y croyant aussi sincèrement. À présent, il y aurait une foule d'ambiguïté et de tension qui s'y installerait et puis probablement qu'après 2 minutes, soit on décrocherait de la rigueur qui était de mise pour personnifier les héros, soit on se tannera par la redondance de l'action ou par l'impasse dans lequel se divertissement nous amène.
J'ai parfois l'impression que c'est cette sorte de complicité enfantine qu'on chercher à retrouver à travers le couple. À moins que ça ne soit que moi qui met beaucoup en contexte mon enfance d'avec mes rapports interpersonnels d'adulte (et non adultère ahaha). Je ne tente pas de prendre le chemin facile du langage gagaisant qui se retrouve bien souvent dans la dynamique du couple, mais plutôt à se rôle qu'on tente de prendre au sérieux du mieux qu'on peut envers l'autre, même si dans les faits, ça reste une convention intime...
En2k, je m'embrouille, il est tard et je n'ai que 2 hrs de sommeil dans le corps depuis près de 24h, alors ça va aller pour aujourd'hui...
mercredi 14 décembre 2005
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