Avant d'aller me coucher, j'avais envie de laisser 2 extraits de L'insoutenable légèreté de l'être qui se ccomplètent ma foi assez bien.
J'vous fais un tout petit résumé en bref pour vous aidez à vous situer un peu :
Thomas tombe amoureux de Tereza, lui qui s'était promis de ne plus jamais être en amour. Il avait de nombreuses maîtresses avant de rencontrer la jeune femme, mais il ne dormait avec aucune d'entre elle. Il conserva toutefois certaines de ses aventures malgré ça vie de couple avec Tereza. Celle-ci le découvre bien assez vite et à de la misère à composer avec cela, bien qu'elle s'efforce à le faire.
Donc voici les extraits :
«Thomas se disait : coucher avec une femme et dormir avec elle, voilà deux passions non seulement différentes mais presque contradictoires. L'amour ne se manifeste pas par le désir de faire l'amour (ce désir s'applique à une innombrable multitude de femmes) mais pas le désir du sommeil partagé) ce désir-là ne concerne qu'une seule femme).»
»Elle était venue vivre avec lui pour que son corps devienne unique et irremplaçable. Et voici qu'il avait tracé, lui aussi (ex:Tereza a des troubles psyhcologique lier à l'attitude de sa mère à son égard et à l'importance de la pudeur dans sa vie d'enfant/adolescente), un signe d'égalité entre elle et les autres : il les embrassait toutes de la même manière, les prodiguait les mêmes caresses, ne faisait aucune, aucune, mais aucune différence entre le corps de Tereza et les autres corps.»
Je trouve que les deux personnages ont raison mais tort tout à la fois. Autant oui c'est vrai que tel perceptions s'applique, mais c'est une impression, et donc elle ne peut qu'être influencer par l'interlocuteur, le personnage qui pense, sa vision des choses et sa culture. La réalité est probablement tout autre pour celui ou celle dont il est question. Enfin bref, ya jamais rien de totalement réciproque en fin de compte.
mardi 8 février 2005
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