dimanche 13 février 2005

Tension dans l'omoplate

Signe physique que j'suis plus ou moins dans mon état. Pourtant c'est drôle, la fds avait bien commencer dans ma vision des choses. Pcq j'y comprenais rien aussi remarquer.

Je suis déçue, surtout de moi-même bien que ça serait faux de que ça vient juste de moi. J'ai la détestable habitude de me racrocher à la plus infime lueur d'espoir qui puisse exister, et ça finit toujours par me blesser. Je devrais peut-être essayer de changer à ce sujet.

Ce qui est marrant, c'est que malgré le fait qu'on me répète plus de 2 à 3 fois la même chose, je continue à croire que ça pourrait peut-être changer. C'est un comportement profondément stupide et puérile, et ça m'énerve. Le fait est qu'il faudrait que je reste rationnelle un peu plus et que je me dise :«Si j'avais envie d'en pleurer la fin de semaine passé, c'est probablement que ça va me faire le même effet encore la fin de semaine suivante.» Je sais pas comment on apelle ça, les gens qui croient que les choses peuvent changer aussi radicalement aussi rapidement... C'est un aspect de la naïveté je crois.

C'est tellement ma faute en plus...

Puis je me suis mise à réfléchir à mon propre sujet sous l'angle que les gens perçoient ceux qui ont un avenir peu glorieux. Ce type de personne qui ne peut être qu'un prix de consolation. Vous savez, ces gens que l'on rencontre et se disant :«Cette personne sera toujours le second choix, celle que l'on choisira par nécéssité ou par obligation.» C'est franchement laid comme raisonnement, mais ya un certain type de personne, particulièrement loser, qui inspire chez les autres des pensées de plus ou moins fort rejet. Ça peut prendre aussi la forme de :«Cette personne ne sera jamais capable d'être digne aux yeux de quelqu'un d'autre de mérite d'être aimer en entier.»

C'est pas tellement que je me perçoive comme ça, mais ya des moments plus que d'autre. Sauf que, autant mes lueurs d'espoirs de fillette me font passer pour une épaisse qui comprend pas dès le départ, autant mes contes de fées imaginaires me font croire que peut-être ya quelque chose de positif en quelque part qui pourrait possiblement arriver.

Présentement, je ne crois pas inspirer ni le rejet, ni l'appréciation insurmontablement intense, mais plutôt une vague indiférence plus ou moins ordinaire, voire tout à fait terre à terre. C'est pas nécessairement plus agréable.

J'commence à m'indifférer à moi-même

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