Ce que je suis en train de lire. C'est bien, mais j'trouve ça encore plus dur à lire que Folle. Et puis je surligne beaucoup plus dans Putain que dans l'autre. Puis, je vois bien les effets pervers que le livre commence à avoir sur mes pensées. J'suis trop influençable. Mais j'avais déjà une bon potentiel personnel à adhérer à cette haine des hommes qui est si longuement décrit et exploré dans les quelques 200 pages. En fait, c'est pas tellement de la haine pour moi, c'est la récurence du doute. Le doute qui finit par prendre tellement de place qu'il n'y a plus que cela, même quand tout est très assuré et sécuritaire. Remarquez que sécuritaire non, c'est pas vrai, ya pas grand chose qui est vraiment à 100% sécuritaire, encore moins dans les relations interpersonnelles. J'aimerais tout de même ça apprendre à arrêter de me poser la question suivante perpétuellement à chaque fois que je rencontre qq'un :«Est-il comme tous les autres?» Et tous les autres, plus souvent qu'autrement, ce sont des salauds, des trous du'c, des vrais merdes et des indifférents. Sauf que j'ai fais une résolution personnelle dernièrement : je banis l'indifférence dans ma vie. Ou plutôt, je rends l'appareil à ceux que j'indiffère en me foutant bien de leur petite existence. Et c'est souvent plus facile qu'on peut le croire. Surtout que je déménage sous peu, ça aide toujours. Mais finalement, il n'y a déjà plus beaucoup de gens indifférents au point de me rendre malade dans mon entourage puisque la "technique" du mirroir marche trop bien. C'est bien beau de se foutre des autres, encore faut-il être capable d'accepter qu'on peut se foutre de toi. Et ça, ya pas beaucoup de gens qui prennent la peine d'y réfléhir je crois bien. En2k, pas à ma connaisance.
D'ailleurs, ya un extrait de Putain qui peut-être résume plutôt bien ce propos :«[...] de ne penser à rien d'autre qu'à la saleté des hommes à répandre leur sperme dès qu'ils ont une minute , à se vider de leur crasse comme si c'était là un exploit, et je vous mets au défi de vous retenir quelques jours pour voir si vous n'allez pas vous mettre à réfléchir, mais ça n'arrive pas, jamais, pas de nos jours [...]»
mardi 28 juin 2005
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1 commentaire:
Élise...tu me manque!!!
Ta plume reste sans voix, que t'arrive-t'il?
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