C'est ça que ça donne être en couple avec un bloggeur célèbre : on finit par se faire tagger... ahlala (non je rigole)
Alors bon, même si je trouve que les règles, c'est franchement n'importe quoi, ça l'air que je suis obligée :
- Mettre les règlements sur son blog (non, sans rire!)
- Tous les tagués doivent répondre aux questions
- Les tagués doivent être avertis sur leur blog
- Laisser savoir à la personne qui vous a tagué que vous avez rempli votre mission
1- Qu’est-ce que je faisais il y a 10 ans?
J'étais encore à l'école primaire, et donc bon. Si je me souviens bien, 1998, c'est l'année de la sortie au cinéma de Titanic. Donc, ya des bonnes chances que je trippais sur un gars de mon école primaire qui lui n'avait aucune idée que j'existais (ou à peine) et à pareil heure, je dirais que j'étais fort probablement en train d'écouter la télé (comme quoi les bonnes habitudes ne changent pas) ou alors en train d'être en plus délire nostalgique-romantique, coucher sur mon lit-futon devant un collage de photo imprimé en noir et blanc du dit film et de Romeo & Juliet juste au dessus de mon lit, sur mon mur en diagonale.
2- Nommer 5 choses que je dois faire aujourd’hui (sans ordre particulier).
(1) Préparer la surprise de mon chum pour sa fête, et ce, au plus criss.
(2) Finir de répondre à ce questionnaire déguiser en tag.
(3) Faire l'amour à mon chum parce que c'est sa fête.
(4) Écouter Ici Louis-José Houde, Ugly Betty et peut-être Pyramide.
(5) Être aussi coquine qu'hier parce que c'est amusant, n'est-il pas? Et surtout dormir.
3- Les collations que j’aime
Une tranche de pain avec du truc chocolaté là... Ou ben je sais pas, n'importe quoi. J'suis très patisserie, genre les trucs avec deux mille étages qui te coulent dans les mains...
4- Les choses que je ferais si j’étais millionnaire :
Je glanderais à mort. Ahahah, oui, en fait, ça serait probablement ça, ça pis remédier à mes besoins illimités le plus vite possible. Et aider ma mère avec sa maison. Et, pourquoi pas, racheter le bloc dans lequel je vis et le reconvertir en truc à 3 étages juste pour moi et mon amour (oui, parce que je suis sauvage un peu).
5- Trois mauvaises habitudes :
(1) Glander jusqu'à la mort.
(2) Commencer mes travaux scolaires à la dernière minute.
(3) Me lever à 10h tous les matins.
6- Cinq endroits où j’ai habité :
(1) Lasalle
(2) Longueuil
(3) St-Jean-Baptiste de Rouville
(4) Ste-Madeleine
(5) Beloeil
7- Cinq emplois que j’ai eu :
(1) Femme de ménage chez un type dans le Village.
(2) Chef d'équipe dans une usine de fabrication de produits de laboratoire médicaux en plastique
(3) Caissière chez Matco Ravary BMR (une quincaillerie)
(4) Genre de téléphoniste, mais c'était pas ça la description de tâche... C'était vérificatrice d'application pour des cartes de crédit
(5) Conseillère dans le département de Télé et Cinéma maison chez Best Buy
8- Cinq personnes sur qui je veux en savoir plus :
(1) Félix
(2) Petite Fille
(3) Le monstre du Loch-Ness
(4) Le monstre du lac Pohénégamook
(5) L'inventeur de la parenthèse
lundi 28 avril 2008
mercredi 16 avril 2008
Wonderland Online
Un petit jeu MMORPG en ligne, assez sympa. Malgré le fait que je sois en fin de session, je ne peux pas m'empêcher d'aller jeter un coup d'oeil de temps en temps... Je sais, je sais, c'est geek, mais ai-je jamais dit que je ne l'étais pas?
samedi 12 avril 2008
Final countdown
Pas tout à fait final, on s'entend que ce n'est que la session que se termine et non pas mon bacc. Mais reste que, comme disait si bien un collègue étudiant :«Je suis en mode survis». Voilà. Mes sujets de travaux sont particulièrement pas rechercher, c'est des trucs faciles sur des sujets que j'ai déjà travailler. Mon étude et mes examens sont fait à partir du strict minimum, j'agrémente pas avec plein de fla fla venant de lectures que je n'ai pas fait de toute façon. C'est dommage quand même, moi qui voulait me ressaisir cette session-ci. Ok, j'avoue que j'aurais pu, pendant la grève, m'avancer comme une défoncée, mais voilà, les choses étant ce qu'elles sont, j'ai plutôt favorisé le glandage et la vie sociale. Et puis, dans les faits, en temps de grève, si on veut être un bon partisan à la cause, on est rien sensé faire en signe de protestation (remarquer que j'ai pas protester très très fort, ni été si partisane, ni été vraiment intéressé au pourquoi du comment... je suis un peu blasé par les revendications étudiantes en fait).
J'ai quand même trouver le temps d'aller me faire poupouner dans un salon de coiffure. Et puis bon, je me sens pas coupable. Mais comme le temps passe, la culpabilité arrive à grand pas et je dois mettre le holà sur un tas de truc. Et c'est pas facile. Tant de tentation à porter de la main (dont la chaleur du lit, qui y est quand même pour beaucoup, ce jeux et puis son corps.) Je passe à travers ma grammaire aujourd'hui, je finis mon examen de mytho aussi, et dans le meilleur des mondes, je commence mon travail de recherche bien que je doute sur quelques petits trucs, mais je me donne la permission d'envoyer un courriel à mon prof, ce qui devrait éclairer mes lanternes. Le reste de la semaine sera dévoué à mes travaux de français et les deux mille lectures à faire. Dieu que je vais m'amuser, c'est écœurant. Je rêve du moment où j'irai déposer mon dernier travail au département, de la légèreté et du bonheur qui s'ensuivra dans mon cœur, de la sieste que je ferai en rentrant à la maison, du glandage que je me réserve pour quelques jours avant de recommencer le travail à l'hôpital, et du glandage intensif qui m'attendra pour le reste de l'été... AHHHHHHHhhhhh, vraiment, vivement l'été.
P.-S.: D'ici là, je ne compte pas écrire trop trop ici, des fois que vous vous demandiez...
J'ai quand même trouver le temps d'aller me faire poupouner dans un salon de coiffure. Et puis bon, je me sens pas coupable. Mais comme le temps passe, la culpabilité arrive à grand pas et je dois mettre le holà sur un tas de truc. Et c'est pas facile. Tant de tentation à porter de la main (dont la chaleur du lit, qui y est quand même pour beaucoup, ce jeux et puis son corps.) Je passe à travers ma grammaire aujourd'hui, je finis mon examen de mytho aussi, et dans le meilleur des mondes, je commence mon travail de recherche bien que je doute sur quelques petits trucs, mais je me donne la permission d'envoyer un courriel à mon prof, ce qui devrait éclairer mes lanternes. Le reste de la semaine sera dévoué à mes travaux de français et les deux mille lectures à faire. Dieu que je vais m'amuser, c'est écœurant. Je rêve du moment où j'irai déposer mon dernier travail au département, de la légèreté et du bonheur qui s'ensuivra dans mon cœur, de la sieste que je ferai en rentrant à la maison, du glandage que je me réserve pour quelques jours avant de recommencer le travail à l'hôpital, et du glandage intensif qui m'attendra pour le reste de l'été... AHHHHHHHhhhhh, vraiment, vivement l'été.
P.-S.: D'ici là, je ne compte pas écrire trop trop ici, des fois que vous vous demandiez...
mardi 8 avril 2008
Après un mois
J'suis pas tellement du genre à compter les jours. Et même, si je me souviens bien, ya un type connu qui a déjà dit quelque chose comme : «L'amour véritable ne se laisse pas calculer». Mais c'est que là, ça tient peut-être du record. Après un mois de fusion totale, j'en veux juste toujours plus. Je ne me sens pas envahie du tout, et ce même si sa brosse à dent est toujours en train de minoucher la mienne dans le petit gobelet un plastique sur le bord de l'évier. Bref, le "high" continue toujours et il devient même à chaque instant un peu plus intense.
Par dessus tout (quoique c'est pas l'expression approprié puisque je ne pourrais pas créer de hiérarchie de ce qui me comble le plus puisque chaque particularité de sa personne est extra en son genre, et je suis de ceux qui préfère ne pas comparer des choses qui appartienne à des catégories différentes), c'est son petit air inquiet quand je ne vais pas bien qui me charme complètement. Et même, quitte à passer pour ridicule ou affreusement quétaine, c'est ce petit air et ses paroles réconfortantes qui m'émeuvent et me font verser des larmes de bonheur par dessus celles de tristesse. En fait, toutes ses petites attentions, et surtout les plus petites d'entre toute, m'émerveille si fort que j'ai l'impression d'être dans un rêve.
Et puis, c'est mon désir inlassable pour son corps. Oui, ce n'est pas tout, mais c'est beaucoup, l'amour charnel, même si on se le cache parfois. Mais voilà, je n'ai rien à cacher, c'est génialissime. C'est aussi mon désir visuelle d'imprimer ses traits dans ma mémoire, de connaître son visage par cœur, d'observer sa beauté sous toutes les coutures, d'apprendre à reconnaître les signes de son langage corporel bien à lui.
Sa façon d'aborder les choses, de réfléchir à tout et n'importe quoi, les bémols qu'il pose dans mes concepts encore en ébauche, son originalité, son humour, bref je me délecte sans cesse de la saveur de son esprit et j'espère pouvoir le faire encore très longtemps.
Je l'aime tant, c'est à se demander même si les sentiments que j'ai pour lui sont bien de ce monde, sont bien des sentiments humains, car j'ai l'impression qu'ils surpassent tout ce qui est connu par l'homme sur terre.
...
Mais bon, avec tout ça, ça m'avance pas tellement à trouver une idée à la grandeur de mon amour pour lui afin de célébrer son anniversaire qui s'en vient aussi vite que la remise de mes travaux de fin de session. Je ne crains pas, j'ai de l'imagination à revendre (enfin, j'suis sensée en avoir), c'est seulement le temps qui risque de me manquer si je ne m'organise pas comme il faut (et on sait tous qu'organiser mon temps n'est surtout pas une de mes forces). La grève étudiante, même si elle me fût fort prolifique avec cette histoire, me retombe sur le nez tel un crachat en l'air, ahlala.
Par dessus tout (quoique c'est pas l'expression approprié puisque je ne pourrais pas créer de hiérarchie de ce qui me comble le plus puisque chaque particularité de sa personne est extra en son genre, et je suis de ceux qui préfère ne pas comparer des choses qui appartienne à des catégories différentes), c'est son petit air inquiet quand je ne vais pas bien qui me charme complètement. Et même, quitte à passer pour ridicule ou affreusement quétaine, c'est ce petit air et ses paroles réconfortantes qui m'émeuvent et me font verser des larmes de bonheur par dessus celles de tristesse. En fait, toutes ses petites attentions, et surtout les plus petites d'entre toute, m'émerveille si fort que j'ai l'impression d'être dans un rêve.
Et puis, c'est mon désir inlassable pour son corps. Oui, ce n'est pas tout, mais c'est beaucoup, l'amour charnel, même si on se le cache parfois. Mais voilà, je n'ai rien à cacher, c'est génialissime. C'est aussi mon désir visuelle d'imprimer ses traits dans ma mémoire, de connaître son visage par cœur, d'observer sa beauté sous toutes les coutures, d'apprendre à reconnaître les signes de son langage corporel bien à lui.
Sa façon d'aborder les choses, de réfléchir à tout et n'importe quoi, les bémols qu'il pose dans mes concepts encore en ébauche, son originalité, son humour, bref je me délecte sans cesse de la saveur de son esprit et j'espère pouvoir le faire encore très longtemps.
Je l'aime tant, c'est à se demander même si les sentiments que j'ai pour lui sont bien de ce monde, sont bien des sentiments humains, car j'ai l'impression qu'ils surpassent tout ce qui est connu par l'homme sur terre.
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Mais bon, avec tout ça, ça m'avance pas tellement à trouver une idée à la grandeur de mon amour pour lui afin de célébrer son anniversaire qui s'en vient aussi vite que la remise de mes travaux de fin de session. Je ne crains pas, j'ai de l'imagination à revendre (enfin, j'suis sensée en avoir), c'est seulement le temps qui risque de me manquer si je ne m'organise pas comme il faut (et on sait tous qu'organiser mon temps n'est surtout pas une de mes forces). La grève étudiante, même si elle me fût fort prolifique avec cette histoire, me retombe sur le nez tel un crachat en l'air, ahlala.
jeudi 3 avril 2008
René
Vous savez, la série qui passe à Radio-Can qui a fait un léger scandale je ne sais plus quand parce qu'elle allait être présenté avant les élections et bla bla bla. Bon, celle-là. C'est à présent la deuxième partie de la série, soit à partir du moment où le PQ est au commande du gouvernement du Québec.
Déjà, l'hiver dernier (du moins il me semble que c'était à ce moment-là), j'avais vraiment accrocher à la série. Et puis, mine de rien, la vie de René Lévesque m'a toujours pas mal intéressé même si je n'ai jamais vraiment approfondi mes connaissances, hormis les quelques fois où je tombais sur un documentaire à son sujet à Télé-Québec.
C'est vraiment spécial la sensation que la série me donne. Par moment, je suis vraiment ému, comme traverser par un sentiment de fierté nationale ou alors de nostalgie nationale, ou un mélange des deux. Et puis en même temps, peut-être à cause de la façon dont c'est présenté, le rapport à la fiction que j'ai, tout ça, j'ai un genre de désillusion ou de perte de foi en l'homme d'aujourd'hui, surtout en l'homme politique. Parce que bon, let's face it, qui pourrait prétendre égaler Réné Lévesque aujourd'hui? Certains diront qu'il n'y a plus de cause digne de soulever l'engouement comme c'était le cas auparavant, mais je trouve que c'est trop facile comme excuse. Je dirais plutôt qu'on n'arrive plus aussi facilement à se tenir loin de la corruption ou simplement à s'en tenir rigueur vu que c'est si normal à présent. Ou même qu'à tenter de satisfaire tout le monde, on n'a plus d'idéaux fixes... Mais je ne sais pas, je ne sors ça sur le moment, je n'y ai pas encore vraiment vraiment réfléchi.
Ma famille a toujours été péquiste. Aujourd'hui, malgré mon attachement pour ce que représentait le partie, je m'interroge. Je ne ferais pas une VLB de moi-même (dieu m'en garde, je ne pourrais alors plus me supporter au quotidien), ou même une Robert Lepage (qui a mon sens avait parler trop vite), mais j'ai l'impression que chaque membre du partie devrait procéder à un examen de conscience avant même de tenter de se sauver la face devant les médias et le public comme le fait sans cesse Pauline Marois. J'aimerais vraiment pouvoir croire aveuglément en elle, mais je sais pas, ya comme un os, j'y arrive pas. Reste qu'il y a une petit partie de moi qui espère toujours voir s'effectuer un retour aux sources des motifs qui ont naguère créé et unifié le PQ.
D'ici à ce que ça se produise, lors de la prochaine élection, j'ai l'intention de scruter les programmes comme il se doit.
Et puis, si j'ai un conseil, un seul, à donner au PQ (je me prend pas pour de la marde ahah), ça serait de visionner la série et d'en prendre exemple, voilà.
Déjà, l'hiver dernier (du moins il me semble que c'était à ce moment-là), j'avais vraiment accrocher à la série. Et puis, mine de rien, la vie de René Lévesque m'a toujours pas mal intéressé même si je n'ai jamais vraiment approfondi mes connaissances, hormis les quelques fois où je tombais sur un documentaire à son sujet à Télé-Québec.
C'est vraiment spécial la sensation que la série me donne. Par moment, je suis vraiment ému, comme traverser par un sentiment de fierté nationale ou alors de nostalgie nationale, ou un mélange des deux. Et puis en même temps, peut-être à cause de la façon dont c'est présenté, le rapport à la fiction que j'ai, tout ça, j'ai un genre de désillusion ou de perte de foi en l'homme d'aujourd'hui, surtout en l'homme politique. Parce que bon, let's face it, qui pourrait prétendre égaler Réné Lévesque aujourd'hui? Certains diront qu'il n'y a plus de cause digne de soulever l'engouement comme c'était le cas auparavant, mais je trouve que c'est trop facile comme excuse. Je dirais plutôt qu'on n'arrive plus aussi facilement à se tenir loin de la corruption ou simplement à s'en tenir rigueur vu que c'est si normal à présent. Ou même qu'à tenter de satisfaire tout le monde, on n'a plus d'idéaux fixes... Mais je ne sais pas, je ne sors ça sur le moment, je n'y ai pas encore vraiment vraiment réfléchi.
Ma famille a toujours été péquiste. Aujourd'hui, malgré mon attachement pour ce que représentait le partie, je m'interroge. Je ne ferais pas une VLB de moi-même (dieu m'en garde, je ne pourrais alors plus me supporter au quotidien), ou même une Robert Lepage (qui a mon sens avait parler trop vite), mais j'ai l'impression que chaque membre du partie devrait procéder à un examen de conscience avant même de tenter de se sauver la face devant les médias et le public comme le fait sans cesse Pauline Marois. J'aimerais vraiment pouvoir croire aveuglément en elle, mais je sais pas, ya comme un os, j'y arrive pas. Reste qu'il y a une petit partie de moi qui espère toujours voir s'effectuer un retour aux sources des motifs qui ont naguère créé et unifié le PQ.
D'ici à ce que ça se produise, lors de la prochaine élection, j'ai l'intention de scruter les programmes comme il se doit.
Et puis, si j'ai un conseil, un seul, à donner au PQ (je me prend pas pour de la marde ahah), ça serait de visionner la série et d'en prendre exemple, voilà.
mercredi 2 avril 2008
Fin de la grève et nouveau commencement
Eh oui, l'UQÀM n'est maintenant plus en grève. J'anticipe pas mal la charge de travail qui va me tomber sur la tomate, vu que j'ai été particulièrement non productive sur le plan scolaire depuis le début de celle-ci. Je devrais me créer un horaire concis bien que je ne le respecterai pas du tout, comme à mon habitude.
Néanmoins, sur le plan socio-affectif, pendant la dite grève scolaire, j'ai pu levé ma grève personnelle (de toute évidence), et ma «productivité» s'est accru. À chaque jour un peu plus amoureuse, j'ai perdu tout bon sens logique (remarquez, où est la logique dans l'amour, je me le demande bien...) et brûlée toutes les étapes qu'il était alors possible de brûler. Et je n'en suis pas plus mal, au contraire, à chaque jour vient une gratitude renouvelée d'être à ses côtés.
Ce qui fait que, dans notre folie la plus complète (quoique financièrement c'est un très bon plan), nous avons décidé de partager officiellement mon toit en juillet prochain. Ça accommode tout le monde (soit moi et lui), et puis ça nous emballe totalement. Ça faisait même un petit moment que ça trottait dans ma tête, que je ne pouvais m'empêcher d'en parler à mon entourage immédiat avec un sourire épais et un enthousiasme consommé, mais rien n'était vraiment décider encore. Et puis finalement, on a cédé.
Je sais, c'est fou, mais justement, c'est tout à fait à notre image. Et puis, c'est mon genre de geste impulsif et passionné, moi qui ne vit mes émotions à cent mille à l'heure, rien de moins.
Peu importe ce qu'on me dira, je n'entend rien : je suis heureuse.
Néanmoins, sur le plan socio-affectif, pendant la dite grève scolaire, j'ai pu levé ma grève personnelle (de toute évidence), et ma «productivité» s'est accru. À chaque jour un peu plus amoureuse, j'ai perdu tout bon sens logique (remarquez, où est la logique dans l'amour, je me le demande bien...) et brûlée toutes les étapes qu'il était alors possible de brûler. Et je n'en suis pas plus mal, au contraire, à chaque jour vient une gratitude renouvelée d'être à ses côtés.
Ce qui fait que, dans notre folie la plus complète (quoique financièrement c'est un très bon plan), nous avons décidé de partager officiellement mon toit en juillet prochain. Ça accommode tout le monde (soit moi et lui), et puis ça nous emballe totalement. Ça faisait même un petit moment que ça trottait dans ma tête, que je ne pouvais m'empêcher d'en parler à mon entourage immédiat avec un sourire épais et un enthousiasme consommé, mais rien n'était vraiment décider encore. Et puis finalement, on a cédé.
Je sais, c'est fou, mais justement, c'est tout à fait à notre image. Et puis, c'est mon genre de geste impulsif et passionné, moi qui ne vit mes émotions à cent mille à l'heure, rien de moins.
Peu importe ce qu'on me dira, je n'entend rien : je suis heureuse.
vendredi 28 mars 2008
Prrrrr
Quoi? Ça veut rien dire mon titre?
C'est que c'est le son qu'une fille comme moi fait quand elle est comblée, complètement comblée, et qu'elle attend juste la fin de la journée pour l'être encore plus.
Le son d'une fille qui ne se lasse pas de l'embrasser, de la chaleur de ses bras, de la douceur de son corps, du charme qu'opère sa pensée et sa vision du monde.
Une fille qui abuse de l'énumération depuis quelques semaines, de qualificatif mielleux, de phrases quétaines et «cul-cul» à souhait, qui, en fait, abuse de l'abus et vis à l'excès dans la volupté, la luxure et l'amour.
J'ai même plus envie de dormir ou de fermer les yeux quand il est là parce que j'ai l'impression que je ne profite pas assez du temps qu'on partage ensemble. Mais semble-t-il que le corps a ses limites.
Alors, en attendant son retour, je ronronne de bonheur, encore portée par les derniers baisers, les dernières caresses, les dernières paroles de ce matin.
Parfois, je me dis que ça se peut pas aimer à ce point là. Mais, aussi peu probable que ça puisse paraître, chaque journée me prouve le contraire.
C'est que c'est le son qu'une fille comme moi fait quand elle est comblée, complètement comblée, et qu'elle attend juste la fin de la journée pour l'être encore plus.
Le son d'une fille qui ne se lasse pas de l'embrasser, de la chaleur de ses bras, de la douceur de son corps, du charme qu'opère sa pensée et sa vision du monde.
Une fille qui abuse de l'énumération depuis quelques semaines, de qualificatif mielleux, de phrases quétaines et «cul-cul» à souhait, qui, en fait, abuse de l'abus et vis à l'excès dans la volupté, la luxure et l'amour.
J'ai même plus envie de dormir ou de fermer les yeux quand il est là parce que j'ai l'impression que je ne profite pas assez du temps qu'on partage ensemble. Mais semble-t-il que le corps a ses limites.
Alors, en attendant son retour, je ronronne de bonheur, encore portée par les derniers baisers, les dernières caresses, les dernières paroles de ce matin.
Parfois, je me dis que ça se peut pas aimer à ce point là. Mais, aussi peu probable que ça puisse paraître, chaque journée me prouve le contraire.
mercredi 26 mars 2008
Aventures d'un début de mercredi
Ouais bon d'abord, j'ai du me lever tôt un jour de semaine, déjà, c'est toute une aventure. Genre 8h15. Beaucoup trop demander à mon petit corps tout endormie, au chaud dans ses couvertes, tralala. Voilà.
Donc je me lève, je me grouille parce que l'autobus passe à 8h38, mais pas assez semble-t-il (me grouiller) parce qu'il me passe sous le nez et que, pleine de bonne volonté de la meilleure femme de l'année, je cours après. Je le rejoins donc avec quelques souffles en moins.
Arrivée là où je devais aller (soit le CLSC), je me fais dire que je devrais repasser demain avec un nouveau liquide corporel (je t'expliquerais ça ce soir, amour, mais je prend le blâme alors t'inquiète).
Donc je repars vers chez moi, parce qu'il est pas assez tard pour aller déjeuner encore (oui parce que mon partern de p'tit dèj et pas lever encore, le féniant!, non en fait je l'envie). Je me rend compte que j'avais pas à me stresser avec l'autobus parce que ça prend gros max 15 minutes à pied pour me rendre, et puis, mine de rien, finalement, yavait pas de stress vu que je vais devoir y retourner demain, et seulement avant 11h (même si, comme je suis la femme de l'année, je crois que cette fois-ci, je vais me lever en même temps que celui qui se lève).
Et là, comme c'est le 26 mars, que je peux faire mes choix de cours et tout, je fais mes choix de cours et tout. Comme c'est ma dernière session, j'ai pas vraiment de choix à faire, je n'ai qu'à remplir en me croisant les doigts pour qu'il n'y ai pas de conflit d'horaire entre chacun des cours. Et miracle, tout fonctionne. Et même, re-miracle, j'ai que 2 jours d'école la session prochaine (si tout va bien avec la session actuelle, vu les menaces d'annulations de trucs et tout ça). Et même, c'est pas tout packé intense pas possible, j'ai des trous dans mes journées (ce qui me fait pas si plaisir à bien y penser). Le seul petit truc plate, c'est que j'ai des cours le matin, ce qui, depuis un an maintenant, ne m'était pas encore arrivée tellement (ou alors si, mais je l'ai annulé alors non).
Manquerait plus que d'avoir l'assurance que je perd mon remplacement à la cuisine cette été et ça irait mauditement bien. Mais bon, j'ai mon plan.
Et puis sinon, encore ce matin, je me faisais la réflexion suivante : j'suis la fille la plus chanceuse du monde d'avoir mis la main sur lui. Mais ça, vous le savez déjà. Mais moi, j'aime bien le redire voilà!
Donc je me lève, je me grouille parce que l'autobus passe à 8h38, mais pas assez semble-t-il (me grouiller) parce qu'il me passe sous le nez et que, pleine de bonne volonté de la meilleure femme de l'année, je cours après. Je le rejoins donc avec quelques souffles en moins.
Arrivée là où je devais aller (soit le CLSC), je me fais dire que je devrais repasser demain avec un nouveau liquide corporel (je t'expliquerais ça ce soir, amour, mais je prend le blâme alors t'inquiète).
Donc je repars vers chez moi, parce qu'il est pas assez tard pour aller déjeuner encore (oui parce que mon partern de p'tit dèj et pas lever encore, le féniant!, non en fait je l'envie). Je me rend compte que j'avais pas à me stresser avec l'autobus parce que ça prend gros max 15 minutes à pied pour me rendre, et puis, mine de rien, finalement, yavait pas de stress vu que je vais devoir y retourner demain, et seulement avant 11h (même si, comme je suis la femme de l'année, je crois que cette fois-ci, je vais me lever en même temps que celui qui se lève).
Et là, comme c'est le 26 mars, que je peux faire mes choix de cours et tout, je fais mes choix de cours et tout. Comme c'est ma dernière session, j'ai pas vraiment de choix à faire, je n'ai qu'à remplir en me croisant les doigts pour qu'il n'y ai pas de conflit d'horaire entre chacun des cours. Et miracle, tout fonctionne. Et même, re-miracle, j'ai que 2 jours d'école la session prochaine (si tout va bien avec la session actuelle, vu les menaces d'annulations de trucs et tout ça). Et même, c'est pas tout packé intense pas possible, j'ai des trous dans mes journées (ce qui me fait pas si plaisir à bien y penser). Le seul petit truc plate, c'est que j'ai des cours le matin, ce qui, depuis un an maintenant, ne m'était pas encore arrivée tellement (ou alors si, mais je l'ai annulé alors non).
Manquerait plus que d'avoir l'assurance que je perd mon remplacement à la cuisine cette été et ça irait mauditement bien. Mais bon, j'ai mon plan.
Et puis sinon, encore ce matin, je me faisais la réflexion suivante : j'suis la fille la plus chanceuse du monde d'avoir mis la main sur lui. Mais ça, vous le savez déjà. Mais moi, j'aime bien le redire voilà!
mardi 25 mars 2008
Montée de lait contre l'épicerie du coin
C'est rendu que je vais devoir commencer à regarder les circulaires. Et non, c'est pas à cause que je gratte mes cennes pour la fin du mois, mais plutôt parce que si j'ai besoin d'un «des nombreux produits en spécial chaque semaine», je suis mieux d'aller l'acheter ailleurs parce qu'il n'en reste tout simplement jamais. C'est bien beau là, les spéciaux et tout le tralala, mais caliss que c'est pas brillant d'en commander aussi peu que ça. Sans compter tous les autres désagréments de toujours, la clientèles de Bougon du quartier, les employés qui nous laisse toujours la vague impression qu'on les dérange et qui sont, en plus de cela, assez incompétents merci, les produits manquants, mal placés, mélangés, tout croches, le gros bordel quoi, et l'impossibilité crasse de diversifier le choix, la variété des produits... Ça pis deux milles autres trucs. Vraiment, la profession épicier se perd chez Métro, et c'est un endroit qui est en train de me perdre comme cliente du même coup...
Je considère vraiment de faire l'extra marche pour me rendre chez Loblaws, mais alors là, c'est même tout penser pour les prochaines fois. Non mais vraiment, ya des limites à ma patience.
Je considère vraiment de faire l'extra marche pour me rendre chez Loblaws, mais alors là, c'est même tout penser pour les prochaines fois. Non mais vraiment, ya des limites à ma patience.
lundi 24 mars 2008
samedi 22 mars 2008
L'acharnement
Vous savez, nous, les filles (et non pas les femmes, c'est différent, ne pas l'oublier, quoique qu'une femme peut parfois redevenir une fille et qu'une fille peut devenir une femme, bref, ça fluctue un peu, mais généralement pas énormément à mon sens)... mmm... en fait je dis nous, je m'inclue en partie seulement. Parce que je reconnais que la situation m'est déjà arrivé, récemment, mais que j'en ai tirée une leçon et que, si situation identique il y a dans le futur, je n'agirai plus de la sorte.
Enfin bref, tout cela pour dire que, les filles, parfois, dans des situations conflictuelles, avec les hommes ou envers des amis, on s'acharne trop. Mais alors là vraiment. Trop. C'est d'ailleurs ce qui fait que la qualificatif «hystérique» nous colle à la peau quand pourtant, je ne crois pas que la gent féminine en entier puisse en être affublé réellement. Mais, lorsqu'on vit des situations et de émotions intenses, le sens rationnel s'enfuit ou est sur-présent, ce qui nous fait nous acharner démesurément.
Et puis on peut toujours blâmer les hormones, mais je trouve l'excuse un peu trop facile, quant à moi.
Pour m'être acharnée il n'y a pas si longtemps, je reconnais m'être dégoûtée tout en ayant de plus en plus de dégoût pour la personne sur qui je m'acharnais. C'est le lot incroyable de stratégie futile que l'on entreprend pour si peu de chose, ou même pour rien. Très, mais alors là très rarement, je dirais même presque jamais, cet acharnement peut faire pencher la balance en notre faveur. Le fait est que le geste même donne simplement plus de raison à quelqu'un de nous en vouloir, de nous haïr, de couper les liens pour de bon. Par ailleurs, dans le cas où il s'agit d'une situation, on ne fait que donner plus de pouvoir au drame, permettant aux événements de nous dominer, de nous étouffer et de nous écraser pour de bon.
Déjà donc, j'ai vu mon mutisme, j'ai eu honte de moi, et j'ai pris la décision de changer mon attitude pour d'éventuelles circonstances similaires, bien que ce ne soit pas si simple toujours, n'étant pas la seule à avoir fait preuve de mutisme, comme quoi une situation problématique implique toujours au moins deux facteurs/acteurs ou plus.
Maintenant, en le vivant de loin, de l'extérieur, j'approfondis ma réflexion à ce sujet. Et je conçois de mieux en mieux la réaction qu'un autre avait eu à mon égard comme moi même, qui n'est pourtant pas vraiment impliqué dans la situation cette fois-ci, j'ai de la difficulté à freiner mon envie, mon besoin de juger les agissements féminins. Remarquez, j'ai toujours été très critique à l'égard de mes semblables, puisque je le suis avec moi-même en tant que membre de la «race» féminine.
Et donc, je me fouette la pensée pour ne pas prendre position, puisque celle-ci serait biaisée de toute façon, mais j'utilise le tout afin de me questionner au sujet de cet agissement, et je ne peux que constater le peu de bien, le peu de résultat, le peu d'efficacité de la méthode.
L'acharnement ne sert qu'à envenimer la situation, et si chacune d'entre nous en prenait conscience, on se sauverait bien des misères, non?
... quoique je ne suis pas prétentieuse au point de dire que c'est si facile à appliquer...
Enfin bref, tout cela pour dire que, les filles, parfois, dans des situations conflictuelles, avec les hommes ou envers des amis, on s'acharne trop. Mais alors là vraiment. Trop. C'est d'ailleurs ce qui fait que la qualificatif «hystérique» nous colle à la peau quand pourtant, je ne crois pas que la gent féminine en entier puisse en être affublé réellement. Mais, lorsqu'on vit des situations et de émotions intenses, le sens rationnel s'enfuit ou est sur-présent, ce qui nous fait nous acharner démesurément.
Et puis on peut toujours blâmer les hormones, mais je trouve l'excuse un peu trop facile, quant à moi.
Pour m'être acharnée il n'y a pas si longtemps, je reconnais m'être dégoûtée tout en ayant de plus en plus de dégoût pour la personne sur qui je m'acharnais. C'est le lot incroyable de stratégie futile que l'on entreprend pour si peu de chose, ou même pour rien. Très, mais alors là très rarement, je dirais même presque jamais, cet acharnement peut faire pencher la balance en notre faveur. Le fait est que le geste même donne simplement plus de raison à quelqu'un de nous en vouloir, de nous haïr, de couper les liens pour de bon. Par ailleurs, dans le cas où il s'agit d'une situation, on ne fait que donner plus de pouvoir au drame, permettant aux événements de nous dominer, de nous étouffer et de nous écraser pour de bon.
Déjà donc, j'ai vu mon mutisme, j'ai eu honte de moi, et j'ai pris la décision de changer mon attitude pour d'éventuelles circonstances similaires, bien que ce ne soit pas si simple toujours, n'étant pas la seule à avoir fait preuve de mutisme, comme quoi une situation problématique implique toujours au moins deux facteurs/acteurs ou plus.
Maintenant, en le vivant de loin, de l'extérieur, j'approfondis ma réflexion à ce sujet. Et je conçois de mieux en mieux la réaction qu'un autre avait eu à mon égard comme moi même, qui n'est pourtant pas vraiment impliqué dans la situation cette fois-ci, j'ai de la difficulté à freiner mon envie, mon besoin de juger les agissements féminins. Remarquez, j'ai toujours été très critique à l'égard de mes semblables, puisque je le suis avec moi-même en tant que membre de la «race» féminine.
Et donc, je me fouette la pensée pour ne pas prendre position, puisque celle-ci serait biaisée de toute façon, mais j'utilise le tout afin de me questionner au sujet de cet agissement, et je ne peux que constater le peu de bien, le peu de résultat, le peu d'efficacité de la méthode.
L'acharnement ne sert qu'à envenimer la situation, et si chacune d'entre nous en prenait conscience, on se sauverait bien des misères, non?
... quoique je ne suis pas prétentieuse au point de dire que c'est si facile à appliquer...
jeudi 20 mars 2008
Un peu de pub
Tout comme les Beatles...
Les Vieux Garçons se séparent.
Mais comment vais-je continuer mon existence?
On se souviendra avec nostalgie de leur méga hit de tous les temps.
Moi, à leur place, j'aurais peur un peu. Des fois qu'ils ont un fan un peu schizo qui leur en veut...
Mais comment vais-je continuer mon existence?
On se souviendra avec nostalgie de leur méga hit de tous les temps.
Moi, à leur place, j'aurais peur un peu. Des fois qu'ils ont un fan un peu schizo qui leur en veut...
lundi 17 mars 2008
Santé, cliché, et étrangeté de l'est
J'avais à faire aujourd'hui à ma fameuse clinique de chinois sur Ontario pour aller chercher un papier pour me lever à pas d'heure demain matin pour aller me geler le cul devant le CLSC pour pouvoir aller passer des tests. Bref, beaucoup de niaisage. Et donc, j'attends mon tour sagement pendant qu'une mère s'impatiente pour je ne sais quelle obscure raison (on s'entend qu'on attend tous longuement, c'est pas une raison, faut s'y faire). Alors arrive deux asiatiques. C'est un détail somme toute assez anodin, excepté qu'une des deux s'est fait faire des milliers de petites tresses dans les cheveux... C'est plutôt particulier, et particulièrement pas super joli non plus.
Par ailleurs, mon petit chinois de médecin semblant tout réconfortant à mon égard, comme si j'allais déjà mourir dans d'autres souffrances. Enfin bref, j'avoue que ça me stress légèrement, mais bon, quand même, on a pas traie les vaches ensemble à ce que je sache. Surtout que c'est pas son style d'être tout miel comme ça, il est plutôt du genre expéditif : tu veux quoi? et hop c'est fait.
Sans compter le bonhomme qui était assis à mes côtés, un peu comme dans son salon finalement, en fredonnant la chanson de La Chicane ou un des groupes québécois qui font tous la même musique, en rotant à qui mieux mieux et en lâchant de temps en temps des «oh boy oh boy oh boy».
Outre le temps qu'on perd dans le système de santé et les mauvaises nouvelles que l'on peut anticiper avec horreur, reste que le gros calvaire réside vraiment dans les contacts humains non voulu qu'on doit y supporter. Je me souviens encore de ma dernière visite chez mon médecin de famille où la conversation entre les patients avaient soudain pris une tangente fort démagogique sur les pharmacies, les assistés sociaux, les pauvres, les fonctionnaires, bref, ça où un sermon de Jean-Luc Mongrain, c'est pas mal du pareil au même... Et tout le monde d'y ajouter son cliché.
C'est peut-être pour ça que je limite mes discussions avec les parents des patients à ma job. J'ai trop peur qu'ils y voient une porte ouverte pour se confier sur leur considération à propos du système... Pas que je n'ai pas d'opinion en la matière, mais plutôt que je préfère en discuter quand le moment est opportun tout en tentant d'être ouverte à la nuance.
Tout cela pour dire peu de chose finalement. Et donc, pour faire passer la pilule mettons, je vais de ce pas me prélasser au soleil en me concentrant très fort pour humer les dernières parcelles du parfum qui traîne sur mon corps et dans mes cheveux.
Par ailleurs, mon petit chinois de médecin semblant tout réconfortant à mon égard, comme si j'allais déjà mourir dans d'autres souffrances. Enfin bref, j'avoue que ça me stress légèrement, mais bon, quand même, on a pas traie les vaches ensemble à ce que je sache. Surtout que c'est pas son style d'être tout miel comme ça, il est plutôt du genre expéditif : tu veux quoi? et hop c'est fait.
Sans compter le bonhomme qui était assis à mes côtés, un peu comme dans son salon finalement, en fredonnant la chanson de La Chicane ou un des groupes québécois qui font tous la même musique, en rotant à qui mieux mieux et en lâchant de temps en temps des «oh boy oh boy oh boy».
Outre le temps qu'on perd dans le système de santé et les mauvaises nouvelles que l'on peut anticiper avec horreur, reste que le gros calvaire réside vraiment dans les contacts humains non voulu qu'on doit y supporter. Je me souviens encore de ma dernière visite chez mon médecin de famille où la conversation entre les patients avaient soudain pris une tangente fort démagogique sur les pharmacies, les assistés sociaux, les pauvres, les fonctionnaires, bref, ça où un sermon de Jean-Luc Mongrain, c'est pas mal du pareil au même... Et tout le monde d'y ajouter son cliché.
C'est peut-être pour ça que je limite mes discussions avec les parents des patients à ma job. J'ai trop peur qu'ils y voient une porte ouverte pour se confier sur leur considération à propos du système... Pas que je n'ai pas d'opinion en la matière, mais plutôt que je préfère en discuter quand le moment est opportun tout en tentant d'être ouverte à la nuance.
Tout cela pour dire peu de chose finalement. Et donc, pour faire passer la pilule mettons, je vais de ce pas me prélasser au soleil en me concentrant très fort pour humer les dernières parcelles du parfum qui traîne sur mon corps et dans mes cheveux.
vendredi 14 mars 2008
Le jeune homme et l'appartement :
étude de moeurs et de vie montréalaise
Oui alors mon voisin d'en bas s'en va en juillet (avis aux intéressés, un 2 pièces double pas cher proche du métro Joliette et de plusieurs commodités), grâce à ma super lettre au proprio, qui m'a rappeler en me disant que s'il y avait d'autres problèmes, de l'appeler directement sur son cell et qu'il irait le voir pour y jaser, ça serait pas joli joli et tout. Alors bon.
Mais voilà, depuis quelques jours, je suis probablement le mouton noir du bloc. Pendant la journée, ya ma musique cul-cul à tue-tête, en boucle. Le soir, ya le placotage et d'autres types de bruits animaliers (mettons ahah). Les allées et venues dans le portique (j'ai été une auberge espagnol mardi dernier, c'était assez intense) des amies qui viennent constater mon état complètement gaga, près de l'ivresse constante.
Mais, comme on m'a rendu l'appareil (ou plutôt dérangé) pendant presque tout mon premier bail, c'est pas comme si je me retiens. Pour une fois... Et puis c'est pas comme si je le peux, me retenir j'veux dire. Encore hier, les yeux dans les yeux, j'avais de la difficulté à ralentir mes pulsions, mon besoin d'être complètement en fusion avec le corps de l'autre, mon envie d'embrasser sa vie, le plaisir de mes sens en ébullition grâce à son odeur qui me rend toute chose, son sourire d'enfant qui monte jusqu'au ciel et qui me charme à tout coup, ses yeux pleins d'intensité, le petit bruit vraiment mignon qu'il fait après m'avoir embrasser, le son de sa voix apaisante et excitante à la fois, le son de son rire surtout. Ouais, son rire, j'suis prévisible un peu je le sais, mais quand même, j'adore, mais alors là vraiment beaucoup. L'analogie typique de la musique pour les oreilles serait presque un euphémisme, alors je ne fais que l'évoquer de loin, mais vous voyez ce que je veux dire. Plein de chaleur et de légèreté à la fois.
Mon appartement est complètement complice de la situation en plus. Il me renvoie des échos de sa voix de temps en temps malgré son absence corporelle. Ses fameux «tu me niaises» tellement caractéristique. Ou alors, en changeant de pièce, une volute de son odeur s'échappe de je ne sais où pour venir activer ma mémoire sensorielle. On se ligue contre moi paraîtrait-il... Mais j'avoue que j'apprécie d'être la dinde de la farce d'un complot aussi enivrant. J'en envie de m'y fondre totalement, de m'y glisser de plus en plus, même si la raison essaie tant bien que mal de me sermonner, je ne l'écoute que d'une oreille, et parfois tout simplement pas du tout. Ou alors si, mais j'ai aucunement la capacité d'appliquer ses conseils.
C'est agréablement inquiétant, mais justement, ça doit être ça qui m'attire, vu ma petite faiblesse pour l'étrangeté et l'angoissant. Et, ce qui est vraiment vraiment rafraîchissant, c'est que j'ai aucune difficulté à vivre que dans le moment présent, c'est instinctif même. Bref, que dire de plus que j'en veux encore? Je sais pas, si vous trouvez, dites-moi ahahah
Mais voilà, depuis quelques jours, je suis probablement le mouton noir du bloc. Pendant la journée, ya ma musique cul-cul à tue-tête, en boucle. Le soir, ya le placotage et d'autres types de bruits animaliers (mettons ahah). Les allées et venues dans le portique (j'ai été une auberge espagnol mardi dernier, c'était assez intense) des amies qui viennent constater mon état complètement gaga, près de l'ivresse constante.
Mais, comme on m'a rendu l'appareil (ou plutôt dérangé) pendant presque tout mon premier bail, c'est pas comme si je me retiens. Pour une fois... Et puis c'est pas comme si je le peux, me retenir j'veux dire. Encore hier, les yeux dans les yeux, j'avais de la difficulté à ralentir mes pulsions, mon besoin d'être complètement en fusion avec le corps de l'autre, mon envie d'embrasser sa vie, le plaisir de mes sens en ébullition grâce à son odeur qui me rend toute chose, son sourire d'enfant qui monte jusqu'au ciel et qui me charme à tout coup, ses yeux pleins d'intensité, le petit bruit vraiment mignon qu'il fait après m'avoir embrasser, le son de sa voix apaisante et excitante à la fois, le son de son rire surtout. Ouais, son rire, j'suis prévisible un peu je le sais, mais quand même, j'adore, mais alors là vraiment beaucoup. L'analogie typique de la musique pour les oreilles serait presque un euphémisme, alors je ne fais que l'évoquer de loin, mais vous voyez ce que je veux dire. Plein de chaleur et de légèreté à la fois.
Mon appartement est complètement complice de la situation en plus. Il me renvoie des échos de sa voix de temps en temps malgré son absence corporelle. Ses fameux «tu me niaises» tellement caractéristique. Ou alors, en changeant de pièce, une volute de son odeur s'échappe de je ne sais où pour venir activer ma mémoire sensorielle. On se ligue contre moi paraîtrait-il... Mais j'avoue que j'apprécie d'être la dinde de la farce d'un complot aussi enivrant. J'en envie de m'y fondre totalement, de m'y glisser de plus en plus, même si la raison essaie tant bien que mal de me sermonner, je ne l'écoute que d'une oreille, et parfois tout simplement pas du tout. Ou alors si, mais j'ai aucunement la capacité d'appliquer ses conseils.
C'est agréablement inquiétant, mais justement, ça doit être ça qui m'attire, vu ma petite faiblesse pour l'étrangeté et l'angoissant. Et, ce qui est vraiment vraiment rafraîchissant, c'est que j'ai aucune difficulté à vivre que dans le moment présent, c'est instinctif même. Bref, que dire de plus que j'en veux encore? Je sais pas, si vous trouvez, dites-moi ahahah
jeudi 13 mars 2008
Elise la Lune
Particulièrement gaffeuse dernièrement. Mais à un point, ça même pu d'allure. Oui bon d'abord ya eu ce truc avec la douche, puis en fin de semaine les pots de yogourt à terre, avec la cuillière que dans mon étourderie extrême, j'ai léchée insouciamment, suscitant le rire général et la surprise chez moi (avec un peu de dégoût, maudit que j'suis pas toute là). Hier, j'ai oublié de renouveler par internet mes livres à l'UQÀM, moi qui m'étais juré de pas oublier justement. Hier encore, je réfléchissais à mes plans pour la soirée, et je me suis soudain souvenu qu'il y avait cette séance de ciné-club, le Bunuel que je voulais aller voir. J'ai aussi oublié de faire mon lavage, mais bon, est-ce vraiment de l'oublie ou de la paresse détournée? Au point même où je commence à craindre d'oublier de payer mes comptes ou je ne sais quoi de plus important. Encore aujourd'hui, j'ai peur d'oublier de me rendre à l'UQÀM pour mes livres (ou alors je procrastine jusqu'à demain aprèm... c'est pas tant plus cher que ça).
J'avoue, dans l'ensemble, je me sens follement insouciante depuis quelques temps.
Et puis, j'avoue aussi que j'aime particulièrement ça. Ça fait du bien un peu de légèreté de temps en temps.
J'avoue, dans l'ensemble, je me sens follement insouciante depuis quelques temps.
Et puis, j'avoue aussi que j'aime particulièrement ça. Ça fait du bien un peu de légèreté de temps en temps.
mardi 11 mars 2008
Pas d'allure?
Ça faisait bien longtemps (au point où je me souviens pu) que j'avais pas été nerveuse au point de trembler en versant le vin (ce qui peut déjà être de l'ordre d'une nervosité semi-normal) et, même par la suite, en buvant mon verre (ce qui ne l'est pas du tout). Eh boy, c'est assez intense. J'ai vraiment, mais alors là vraiment hâte d'assister à la suite.
N.B.: Je ne parle pas de l'intrigue du film ou d'une série ici, au cas où on se le demande, vu mes habitudes.
N.B.: Je ne parle pas de l'intrigue du film ou d'une série ici, au cas où on se le demande, vu mes habitudes.
samedi 8 mars 2008
Ode à un réfrigérateur (sur l'air de la première gymnopédie de Satie)
Mon frigo est un vieux frigo. Il coule même à l'intérieur, ce qui fait que je dois vérifier de temps en temps si le pot de yogourt duquel on a coupé le bord, tout bruni par l'eau, est plein d'eau glacé, sinon ça coule dans le fond (et comme j'oublie souvent, je n'y met plus d'aliment). Le frigo est jaune vieilli, allez savoir si c'est sa couleur originel, et ma mère, étant un peu tanné de la couleur, a recouvert les deux portes de papier fleuri collé avec du mod podge, dans le temps que c'était le gros truc déco. Ce frigo, il a appartenu à mes grand-parents maternels, il était là quand ma mère était toute petite. Bref, il a du vécu. Il y a même des traces de crayons de couleur à l'intérieur, allez savoir ça date de quand exactement. Je crois même qu'il est rouillé à certains endroits, qu'il y a des trous dans le plastique, des tâches qui ne partiront jamais. Il a des airs tout à fait pittoresque, limite rustique, mais pas tout à fait, c'est pas un frigo rond avec une poignée de char, c'est un truc semi-moderne, lourd comme c'est pas possible.
Finalement, il y a ce bruit. Non pas un bruit tintamarresque ou excessif à vouloir tirer l'appareil avec une douze (comme le frigo de la salle de repos à l'hôpital), mais plutôt un bruit un peu sourd, un grondement, qui part de temps à autre (mais pas si souvent), un ronronnement même. Ce bruit, ici à Montréal, c'est le seul qui m'aide à dormir. Parfois même, je voudrais pouvoir me percher en haut du frigo, me rouler en boule avec une couverte, et attendre le ronronnement, sentir la vibration qui vient et qui émergerait dans tous les os de mon corps. C'est presque érotique, mais je crois surtout que ça évoque chez moi un bien être fœtal.
Mon frigo, c'est ma mère. Pas celle avec qui je suis amie maintenant, pas l'être humain que j'appelle maman, c'est ma mère ma petit maison d'être qui n'existe pas encore. C'est ma sécurité, mon lien filial (pour le peu de chose que ça symbolise encore à notre époque). C'est ce truc complètement encombrant, avec des défauts, des signes de vieillesse. Quand j'essaie de retrouver un semblant de paix dans l'urbanité grouillante, criante, tonitruante, et que même chez moi n'est pas vraiment chez moi parce que je subie la vie de mes voisins, il y a mon frigo. Il a toujours été là, même débrancher et vide, il trône fièrement, exposant son petit côté retro démodé, son petit côté excentrique avec sa devanture fleuri qui s'effiloche tranquillement.
J'ai cru le perdre il y a pas si longtemps. La lumière du frigo a sauté, elle qui a duré si longtemps, et comme le ronronnement s'est éteint lorsque j'ai ouvert la porte, j'ai cru que c'était la fin. J'étais complètement paniquée, j'essayais tant bien que mal de savoir si c'était le point de non retour. On dit toujours que les électros de jadis sont incassables, mais tout le monde meurt un jour ou l'autre. Finalement, le grondement est reparti, fidèle au poste, comme le battement de son cœur, pour m'indiquer que tout allait bien, que ce n'était qu'une petit complication de rien, que ça pouvait même se réparer... Mais, je ne sais pas tout à fait pourquoi, je n'ai pas changé la lumière.
Les aliments restent dans la noirceur, toujours. Et même, lorsque j'ai vidé mon verre d'eau de chevet la nuit et que j'étouffe, il n'y a plus cette lumière pour me faire plissé les yeux et me rappeler que j'ai belle et bien mis un pied devant l'autre pour me rendre dans la cuisine. Il n'y a que la noirceur, et le bruit.
Après une longue journée de travail aujourd'hui, après avoir braver la tempête avec mon petit pantalon bleu d'hôpital, mes souliers plein de neige, mes bas mouillés, couchée sur le futon, sous ma couverture de polar, j'écoute le bruit du frigo qui me chante une berceuse. Malgré les pieds qui ont encore froid, les mains en poing près de mon coup pour réchauffer mes doigts, j'ai cette chaleur étrangement qui s'installe à l'intérieur de mon corps, comme si mon âme prenait la forme du poupon que j'étais, enveloppé dans la couverte de lainage blanche que l'on avait, et que ma mère me tient dans ses bras sur la chaise berçante en bois qui se pliait.
J'ai la Première Gymnopédie d'Erik Satie qui me vient à l'esprit, bien que c'était pendant que ma mère était enceinte de ma soeur qu'elle la jouait au piano et c'est pour calmer les pleurs de celle-ci lors de sa naissance que mes parents la lui faisait écouter. C'est peut-être justement à cause de ce contexte particulier que cette pièce de musique m'a toujours fait pensé à une berceuse maternelle, la chaleur d'une chambre un matin d'hiver à la toute fin de l'ensoleillement, quand il fait déjà nuit, sur le bord de la mer au coin d'une dune de sable... Ou alors c'est la Valse de l'idiot de Michel Rivard, je confond toujours les deux, probablement parce qu'elles ont habité mon enfance de façon particulière.
Mais, à bien y penser, c'est plutôt Erik Satie, avec ses notes un peu plus traînantes, cette candeur un peu froide du passé, les souvenirs que ça évoque : le piano noir dans l'appartement de Ville Lasalle, les gros divans en bois avec les immenses cousins verts (que sont-ils devenus déjà? il me manque incroyablement), la table et les chaises avec le verni qui s'enlevait, le lit de mes parents qu'avait monté mon père, le petit garde-robe communiquant qui était mon espace secret dans lequel je m'invitais des mondes imaginaires... des souvenirs pleins de chaleur, mais si lointains et impalpables à la fois.
C'est dans cet entremêlement de pensée diverses, toute emmitouflée, seule dans mon appartement, le sourire paisible, que je m'endors peu à peu en ce moment, au son de mon frigo.
Finalement, il y a ce bruit. Non pas un bruit tintamarresque ou excessif à vouloir tirer l'appareil avec une douze (comme le frigo de la salle de repos à l'hôpital), mais plutôt un bruit un peu sourd, un grondement, qui part de temps à autre (mais pas si souvent), un ronronnement même. Ce bruit, ici à Montréal, c'est le seul qui m'aide à dormir. Parfois même, je voudrais pouvoir me percher en haut du frigo, me rouler en boule avec une couverte, et attendre le ronronnement, sentir la vibration qui vient et qui émergerait dans tous les os de mon corps. C'est presque érotique, mais je crois surtout que ça évoque chez moi un bien être fœtal.
Mon frigo, c'est ma mère. Pas celle avec qui je suis amie maintenant, pas l'être humain que j'appelle maman, c'est ma mère ma petit maison d'être qui n'existe pas encore. C'est ma sécurité, mon lien filial (pour le peu de chose que ça symbolise encore à notre époque). C'est ce truc complètement encombrant, avec des défauts, des signes de vieillesse. Quand j'essaie de retrouver un semblant de paix dans l'urbanité grouillante, criante, tonitruante, et que même chez moi n'est pas vraiment chez moi parce que je subie la vie de mes voisins, il y a mon frigo. Il a toujours été là, même débrancher et vide, il trône fièrement, exposant son petit côté retro démodé, son petit côté excentrique avec sa devanture fleuri qui s'effiloche tranquillement.
J'ai cru le perdre il y a pas si longtemps. La lumière du frigo a sauté, elle qui a duré si longtemps, et comme le ronronnement s'est éteint lorsque j'ai ouvert la porte, j'ai cru que c'était la fin. J'étais complètement paniquée, j'essayais tant bien que mal de savoir si c'était le point de non retour. On dit toujours que les électros de jadis sont incassables, mais tout le monde meurt un jour ou l'autre. Finalement, le grondement est reparti, fidèle au poste, comme le battement de son cœur, pour m'indiquer que tout allait bien, que ce n'était qu'une petit complication de rien, que ça pouvait même se réparer... Mais, je ne sais pas tout à fait pourquoi, je n'ai pas changé la lumière.
Les aliments restent dans la noirceur, toujours. Et même, lorsque j'ai vidé mon verre d'eau de chevet la nuit et que j'étouffe, il n'y a plus cette lumière pour me faire plissé les yeux et me rappeler que j'ai belle et bien mis un pied devant l'autre pour me rendre dans la cuisine. Il n'y a que la noirceur, et le bruit.
Après une longue journée de travail aujourd'hui, après avoir braver la tempête avec mon petit pantalon bleu d'hôpital, mes souliers plein de neige, mes bas mouillés, couchée sur le futon, sous ma couverture de polar, j'écoute le bruit du frigo qui me chante une berceuse. Malgré les pieds qui ont encore froid, les mains en poing près de mon coup pour réchauffer mes doigts, j'ai cette chaleur étrangement qui s'installe à l'intérieur de mon corps, comme si mon âme prenait la forme du poupon que j'étais, enveloppé dans la couverte de lainage blanche que l'on avait, et que ma mère me tient dans ses bras sur la chaise berçante en bois qui se pliait.
J'ai la Première Gymnopédie d'Erik Satie qui me vient à l'esprit, bien que c'était pendant que ma mère était enceinte de ma soeur qu'elle la jouait au piano et c'est pour calmer les pleurs de celle-ci lors de sa naissance que mes parents la lui faisait écouter. C'est peut-être justement à cause de ce contexte particulier que cette pièce de musique m'a toujours fait pensé à une berceuse maternelle, la chaleur d'une chambre un matin d'hiver à la toute fin de l'ensoleillement, quand il fait déjà nuit, sur le bord de la mer au coin d'une dune de sable... Ou alors c'est la Valse de l'idiot de Michel Rivard, je confond toujours les deux, probablement parce qu'elles ont habité mon enfance de façon particulière.
Mais, à bien y penser, c'est plutôt Erik Satie, avec ses notes un peu plus traînantes, cette candeur un peu froide du passé, les souvenirs que ça évoque : le piano noir dans l'appartement de Ville Lasalle, les gros divans en bois avec les immenses cousins verts (que sont-ils devenus déjà? il me manque incroyablement), la table et les chaises avec le verni qui s'enlevait, le lit de mes parents qu'avait monté mon père, le petit garde-robe communiquant qui était mon espace secret dans lequel je m'invitais des mondes imaginaires... des souvenirs pleins de chaleur, mais si lointains et impalpables à la fois.
C'est dans cet entremêlement de pensée diverses, toute emmitouflée, seule dans mon appartement, le sourire paisible, que je m'endors peu à peu en ce moment, au son de mon frigo.
Dernière réflexion de la journée
Ma réflexion est, entre autre, que c'est vrai en quelque part que je réfléchis beaucoup. Je prend des idées, des insécurités parfois (de plus en plus depuis quelques temps, on dira pas c'est la faute de qui, mais on y pense avec amertume encore), les gonfle jusqu'à ce que mes espoirs ou les autres possibilités, les improbabilités soient si petites que j'ai peine à croire qu'elles se peuvent vraiment en quelque part. Et même si ce qui se passe de bien dans le moment dans ma vie tourne mal, je pourrai alors me dire que ce genre de situation est encore possible. C'est positif hen! Pourtant, depuis un bon bout de temps, j'étais dans l'autre extrême, ou il n'y avait que du mauvais qui pouvait émaner de tout (ou presque, le chocolat fait exception... remarquez, ça peut donner des boutons ou faire grossir... oh well). Bref, le simple fait que c'est possible me redonne de la motivation, un peu de coeur au ventre, ce qui me manquait pour déplacer les montagnes.
Et donc : merci
Et donc : merci
vendredi 7 mars 2008
Pendant ce temps, sur la rue Aylwin...
Je fais mon ménage aujourd'hui. Oui parce que différentes motivations, et puis il le faut bien, et puis c'est cela. Et donc, comme je suis méthodique un peu, j'y vais du devant de l'appart vers le derrière. Rendu à la dernière pièce (ben en fait, je fait l'essentiel dans chacune d'entre elle, puis j'y vais vers le détail, genre ranger ou ordonner les objets sur le bureau, faire la vaiselle, etc.), soit la salle de bain, je commence en nettoyer le bain et les trucs de rangement sur le mur à l'intérieur de celui-ci. Donc, je suis rendue à rincer avec la douche téléphone dans une main (soit celle qui n'a pas de gain jaune qui est allée dans des recoins pas nettes), et la guenille sale et dégoulinante de l'autre (avec le dit gant). J'y avais pas penser avant, mais je devais replacer les objets qui étaient alors sur la surface que je venais de nettoyer. Mais euh, j'veux pas salir mon pommeau de douche avec mon gant jaune... Alors, dans un éclair de génie (euh oui pas sûre...), je m'organise pour redéplacer les objets avec ma main qui tient le pommeau en faisant attention à la direction du jet. J'aurais pu fermer l'eau, j'aurais pu changer de jet (soit celui qui le ferme), j'aurais pu faire toute sorte de chose, mais non, c'était trop simple alors hen! J'suis rendue au dernier objet avec un forme pas très évidente à saisir quand on tient autre chose en même temps. Comme de fait, je suis sur le bord de l'échapper. Et oui, nécessairement, je fais pu attention au jet. Évidement, je m'en prend plein les pantalons, et ce à plus d'une reprise. Le tapis est tout mouillé, moi aussi, et l'objet étant le savon en gel à la menthe bleu est tombé dans le bain. Sur la surprise, j'ai changé le pommeau de main, le prenant avec le gant jaune dégueux, à côté de la guenille sale. Je mérite donc des applaudissements pour mon ingéniosité hors du commun à mon humble avis...
Là, mes jeans sèches sur mon truc qui sert à faire sécher le linge, il commence à faire froid et donc je vais aller, dans ma grande ingéniosité maintenant devenu légendaire, me trouver un autre pantalon en attendant au lieu de me geler les cuisses.
Là, mes jeans sèches sur mon truc qui sert à faire sécher le linge, il commence à faire froid et donc je vais aller, dans ma grande ingéniosité maintenant devenu légendaire, me trouver un autre pantalon en attendant au lieu de me geler les cuisses.
Taratata, taratata
Dans mon dernier cours avec mon prof complètement particulier (de qui vient justement le «taratata, taratata» du titre), on parlait encore pour une enième fois du désir. Et comme je suis un peu en train d'y réfléchir là à l'instant, je me souvenais que l'une des premières remarques qu'il a fait à ce sujet, c'est que le désir est narcissique et donc qu'on est attirer par ce qui nous ressemble (malgré le fameux adage qui va comme suit : les contraires s'attirent... à cela, je répondrais qu'il y a un adage pour tout et n'importe quoi). Et encore, je faisais des recherches sur mon signe chinois (parce que je ne sais trop que penser du Buffle), et yavait un truc à propos du fait que, même si parfois les caractères peuvent être opposé, il faut qu'il y ait une base de point commun à partager ou quelque chose comme ça. Enfin bref, malgré tout, ça reste un domaine dans lequel il est assez difficile de tout systématiser de toute façon.
Dans un autre ordre d'idée, je suis sérieusement en train de me demander ce que je fais demain. J'ai oublié mon porte-feuille chez mon amie comme une belle dinde que je suis (bien que j'étais sûre d'oublier quelque chose), alors ça réduit un peu le nombre de truc. Mais bon, comme je travaille samedi et dimanche et que la neige va neiger (eh oui encore, faut s'y faire!), je doute que, même si ça serait vraiment l'idéal vu la non disparition de ma raideur dans l'omoplate/début du cou et l'ajout d'autres raideurs dans la majorité du haut du dos vu mon mal-dormisme d'hier, j'ai vraiment envie de sortir, de me rendre jusqu'à la station Mont-Royal pour me faire craquer tout ça et de revenir. J'vais probablement feeler très très cocooning, comme c'est souvent le cas le vendredi, ou du moins le vendredi soir. Une bonne couverte en polar et un film, ya rien de tel (sauf peut-être l'espèce de disposition paradisiaque de l'appartement du personnage de À ciel ouvert de Nelly Arcan, qui, de son bain, peut regarder la télé... un jour peut-être, qui sait). À présent, à savoir si ma soeur me tiendra compagnie où non en ce dit vendredi soir, j'en doute fort.
...
Parfois oui, je dois donner raison à Jean-Luc qui me confrontait hier soir sur mon truc de célibat semi-endurci par choix et tout ça. J'avoue que mes convictions flanchent de plus en plus, que l'envie devient bien trop présente, et que «chassez le naturel et il revient au galop», tout ça. C'est étonnant comme le fait que j'ai déménagé seule en appartement, que je me sois alors fait la réfection que ça serait le moment idéal pour courir la galipote, que tout le contraire est arrivée, mais alors là vraiment oui, TOUT le contraire. Ça l'air que le hasard aime bien jouer des tours avec nos attentes et espoirs. Et donc, je crois, ou du moins j'espère, qu'il serait temps, maintenant que la faculté des sciences humaines et que mon programme également sont en grève, de lever la mienne, ma toute personnelle de grève à moi, qui s'étirait beaucoup trop, pour je ne sais plus vraiment quel bien réel, et que j'ai assez enduré je crois. Le principe derrière reste encore présent dans mon esprit, je continue à réfléchir à ce sujet et tout ça, mais je crois qu'il est temps de me donner une chance pour savoir si mon corps à de nouveau envie de s'accorder avec ma tête et/ou mon coeur, ou simplement si mes habitudes mécaniques sur lesquelles j'avais tant travailler et qui sont revenus très très vite après un certain bouleversement qui, je crois, est mieux gérer à présent, bref, si elles sont repartis pour de bon (ou du moins pour un temps) (euh, ma phrase est vraiment bien trop longue, je sais). C'est n'importe quoi de jeûner quand d'autres meurent de faim comme je ne sais plus qui disait dans Sex and the City.
Cela dit, il n'est plus question de minauder autant qu'auparavant, c'est vraiment quelque chose qui me dégoûte du caractère féminin, toujours à la recherche de la moindre petite parcelle d'attention pour valider son pouvoir d'attraction. Je le ferai, mais modérément, avec la conscience du processus et donc, avec beaucoup plus de parcimonie, dans un élan plus posé et limite réfléchi (mais dans le bon sens, pas celui du calcul, mais de la nom impulsivité d'un automatisme de midinette à la cervelle grillée). C'est donc ce que je ferai, puis pour le reste, faudra voir en temps et lieu, je ne suis pas particulièrement pressée, du moins pas encore, ou plutôt pas ce soir là maintenant à 1h du mat moins quelques miettes. Là maintenant, ya mon lit qui me fait envie et c'est tout. Donc je vais aller convoler en justes noces avec Morphée.
Dans un autre ordre d'idée, je suis sérieusement en train de me demander ce que je fais demain. J'ai oublié mon porte-feuille chez mon amie comme une belle dinde que je suis (bien que j'étais sûre d'oublier quelque chose), alors ça réduit un peu le nombre de truc. Mais bon, comme je travaille samedi et dimanche et que la neige va neiger (eh oui encore, faut s'y faire!), je doute que, même si ça serait vraiment l'idéal vu la non disparition de ma raideur dans l'omoplate/début du cou et l'ajout d'autres raideurs dans la majorité du haut du dos vu mon mal-dormisme d'hier, j'ai vraiment envie de sortir, de me rendre jusqu'à la station Mont-Royal pour me faire craquer tout ça et de revenir. J'vais probablement feeler très très cocooning, comme c'est souvent le cas le vendredi, ou du moins le vendredi soir. Une bonne couverte en polar et un film, ya rien de tel (sauf peut-être l'espèce de disposition paradisiaque de l'appartement du personnage de À ciel ouvert de Nelly Arcan, qui, de son bain, peut regarder la télé... un jour peut-être, qui sait). À présent, à savoir si ma soeur me tiendra compagnie où non en ce dit vendredi soir, j'en doute fort.
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Parfois oui, je dois donner raison à Jean-Luc qui me confrontait hier soir sur mon truc de célibat semi-endurci par choix et tout ça. J'avoue que mes convictions flanchent de plus en plus, que l'envie devient bien trop présente, et que «chassez le naturel et il revient au galop», tout ça. C'est étonnant comme le fait que j'ai déménagé seule en appartement, que je me sois alors fait la réfection que ça serait le moment idéal pour courir la galipote, que tout le contraire est arrivée, mais alors là vraiment oui, TOUT le contraire. Ça l'air que le hasard aime bien jouer des tours avec nos attentes et espoirs. Et donc, je crois, ou du moins j'espère, qu'il serait temps, maintenant que la faculté des sciences humaines et que mon programme également sont en grève, de lever la mienne, ma toute personnelle de grève à moi, qui s'étirait beaucoup trop, pour je ne sais plus vraiment quel bien réel, et que j'ai assez enduré je crois. Le principe derrière reste encore présent dans mon esprit, je continue à réfléchir à ce sujet et tout ça, mais je crois qu'il est temps de me donner une chance pour savoir si mon corps à de nouveau envie de s'accorder avec ma tête et/ou mon coeur, ou simplement si mes habitudes mécaniques sur lesquelles j'avais tant travailler et qui sont revenus très très vite après un certain bouleversement qui, je crois, est mieux gérer à présent, bref, si elles sont repartis pour de bon (ou du moins pour un temps) (euh, ma phrase est vraiment bien trop longue, je sais). C'est n'importe quoi de jeûner quand d'autres meurent de faim comme je ne sais plus qui disait dans Sex and the City.
Cela dit, il n'est plus question de minauder autant qu'auparavant, c'est vraiment quelque chose qui me dégoûte du caractère féminin, toujours à la recherche de la moindre petite parcelle d'attention pour valider son pouvoir d'attraction. Je le ferai, mais modérément, avec la conscience du processus et donc, avec beaucoup plus de parcimonie, dans un élan plus posé et limite réfléchi (mais dans le bon sens, pas celui du calcul, mais de la nom impulsivité d'un automatisme de midinette à la cervelle grillée). C'est donc ce que je ferai, puis pour le reste, faudra voir en temps et lieu, je ne suis pas particulièrement pressée, du moins pas encore, ou plutôt pas ce soir là maintenant à 1h du mat moins quelques miettes. Là maintenant, ya mon lit qui me fait envie et c'est tout. Donc je vais aller convoler en justes noces avec Morphée.
jeudi 6 mars 2008
Poquée tu dis?
J'ai l'impression que mes yeux sont restés ouverts toute la nuit. Je me suis débattue avec mon sommeil, entre 2 ou 3 parcelles de rêves assez étranges, dont je n'ai qu'en vague souvenir quelques visages faisant leur apparition pour la première fois dans mon univers nocturne. Freud disais reste diurne non? Eh bien ce n'était que ça, pendant toute la nuit à m'acharner à gagner le sommeil réparateur (qui s'est soldé par un échec lamentable, faut-il le spécifier?) Le pire, c'est que mon voisin se tenait tranquille ce matin, j'aurais donc pu en profiter pour paresser tel un pacha oriental et tout le tralala. J'en ai quand même profiter oui, mais dans un mi-sommeil assez stressé. J'avais le cerveau qui roulait beaucoup trop pour pouvoir me reposer voilà. Beaucoup trop de pensées de tout ordre et de tout acabit. Vous savez, parfois, pouvoir ouvrir sa boîte crânienne, donner quelque coup de poêle pour abrutir le tout, et s'en laver les mains pour quelques temps, histoire de respirer. Je ne dis pas que c'est de la tourmente, loin de là, mais plutôt de l'anticipation, limite euphorique, mais pas tant tout de même.
C'est que 3h du mat, c'est le point de non retour du sommeil aussi dans mon livre à moi. Et c'était pas mal dépassé, j'aurais dû être plus raisonnable. Mais bon, la raison hen...
Avec tout ça, il est 14h, je suis debout depuis 11h, aucunement déjeuner, rattraper le temps perdu pendant je ne sais combien de temps, une bonne douche et d'autres plans pour ce soir. Mmmm-mmm étonnement, j'ai assez hâte à samedi pour me rendre à mon travail et discuter de certains trucs avec un bon ami, savoir ce qu'il en dira.
C'est que 3h du mat, c'est le point de non retour du sommeil aussi dans mon livre à moi. Et c'était pas mal dépassé, j'aurais dû être plus raisonnable. Mais bon, la raison hen...
Avec tout ça, il est 14h, je suis debout depuis 11h, aucunement déjeuner, rattraper le temps perdu pendant je ne sais combien de temps, une bonne douche et d'autres plans pour ce soir. Mmmm-mmm étonnement, j'ai assez hâte à samedi pour me rendre à mon travail et discuter de certains trucs avec un bon ami, savoir ce qu'il en dira.
Pauve petit «Et»...
Je sais qu'il est tard et je sais que c'est peut-être ceci qui me fait dire cela (ou l'inverse? la grammaire est trop loin, de la marde!), mais ne trouvez-vous pas que ce «Et» fait particulièrement pitié, tout seul qu'il est dans son coin?
Eh bien moi oui je l'avoue, je le prendrais bien avec moi pour le consoler sous mes couvertes (mais pas de la façon dont on pourrait le croire, non mais!), parce que je feel «consolade sous les couvertes». Ça, c'est la fatigue et le trop peu d'alcool qui parle voilà. Avec un peu plus, ça va jusqu'au stade de «ronronnage sous les couvertes». Ça m'arrive, moins souvent qu'avant, mais encore oui. Surtout que j'ai de la difficulté à gérer le roulis parfois. Mais bon, là n'est pas la question, le ronronnage, c'est juste avant, c'est l'état qui s'apparente à la joie extatique, mais sensorielle. Et donc tout mouvement devient une recherche quasi spirituelle (même si je déteste ce mot pour ce qu'il connote) de la douceur. Tout ça pour dire que le «Et» me donne envie de rajouter un espace juste pour qu'il se sente un peu moins seul en cette soirée froide.
À présent, ma yeule et va me coucher!
Eh bien moi oui je l'avoue, je le prendrais bien avec moi pour le consoler sous mes couvertes (mais pas de la façon dont on pourrait le croire, non mais!), parce que je feel «consolade sous les couvertes». Ça, c'est la fatigue et le trop peu d'alcool qui parle voilà. Avec un peu plus, ça va jusqu'au stade de «ronronnage sous les couvertes». Ça m'arrive, moins souvent qu'avant, mais encore oui. Surtout que j'ai de la difficulté à gérer le roulis parfois. Mais bon, là n'est pas la question, le ronronnage, c'est juste avant, c'est l'état qui s'apparente à la joie extatique, mais sensorielle. Et donc tout mouvement devient une recherche quasi spirituelle (même si je déteste ce mot pour ce qu'il connote) de la douceur. Tout ça pour dire que le «Et» me donne envie de rajouter un espace juste pour qu'il se sente un peu moins seul en cette soirée froide.À présent, ma yeule et va me coucher!
Avant de poser la tête sur (sous?) l'oreiller
Belle soirée. L'idée est de savoir, en parle-je? Mmmm... Je sais pas ce qui m'arrive dernièrement, j'ai comme un filtre qui s'installe, à savoir si j'écris ceci ou cela. Serait-ce que je grandis? Serait-ce alors que moi aussi, je veux en finir avec mon blog? Serait-ce que je me pose trop de question, que «je réfléchis trop» comme on me la dit trop souvent aussi?
Je crois qu'encore le mieux à faire sera de dormir là-dessus. Mais pour résumé brièvement, je ne suis pas fâchée de m'être donner le coup de pied dans le cul qui me manquait depuis trop longtemps. Remarquez, j'ai confirmé ET infirmé des préjugés que j'avais sur l'événement. Et donc, j'ai fait de belles rencontres, et d'autres plus décevantes (étrangement... mais bon, ça m'aidera sûrement dans d'autres situations futures alors je ne me plains que partiellement). Et puis peut-être aussi que je me suis solidement raccrochée à des bouées que j'avais là-bas et que, du coup, ça m'a rendue moins accessible.
Mais ça, c'est pas nouveau, on s'entend. Moi? Être accessible? Facile d'approche? Ben voyons, faudrait pas se leurrer. Je ne le suis pas particulièrement. J'essaie de me déjouer parfois, de me donner l'élan et tout ça, ce qui n'est pas toujours très efficace faute de pratique. Mais mais mais! Certains disent que c'est exactement ce qui fait mon charme. Sauf que ces «certains»-là sont pas si nombreux et me connaissent même presque trop bien pour avoir un recul nécessaire par rapport à cela.
Bref, je ne trouverais pas de réponse ce soir, et probablement pas avant longtemps non plus, alors je vais aller de ce pas déterminé me vautrer dans mon Éden drapé et douillet pour reposer mon dos qui, ma foi, souffre beaucoup plus que je m'y attendais.
C'est quoi cette idée aussi de mettre mes «fuck-me-boots» pour me donner de la contenance dans un milieu peuplé d'étrangers, avec la neige sur les trottoirs et même le simple fait de reste debout? Ahlala, paraît-il j'ai encore bien des choses à apprendre sur l'usage éclairé de ses damnées bottes...
Je crois qu'encore le mieux à faire sera de dormir là-dessus. Mais pour résumé brièvement, je ne suis pas fâchée de m'être donner le coup de pied dans le cul qui me manquait depuis trop longtemps. Remarquez, j'ai confirmé ET infirmé des préjugés que j'avais sur l'événement. Et donc, j'ai fait de belles rencontres, et d'autres plus décevantes (étrangement... mais bon, ça m'aidera sûrement dans d'autres situations futures alors je ne me plains que partiellement). Et puis peut-être aussi que je me suis solidement raccrochée à des bouées que j'avais là-bas et que, du coup, ça m'a rendue moins accessible.
Mais ça, c'est pas nouveau, on s'entend. Moi? Être accessible? Facile d'approche? Ben voyons, faudrait pas se leurrer. Je ne le suis pas particulièrement. J'essaie de me déjouer parfois, de me donner l'élan et tout ça, ce qui n'est pas toujours très efficace faute de pratique. Mais mais mais! Certains disent que c'est exactement ce qui fait mon charme. Sauf que ces «certains»-là sont pas si nombreux et me connaissent même presque trop bien pour avoir un recul nécessaire par rapport à cela.
Bref, je ne trouverais pas de réponse ce soir, et probablement pas avant longtemps non plus, alors je vais aller de ce pas déterminé me vautrer dans mon Éden drapé et douillet pour reposer mon dos qui, ma foi, souffre beaucoup plus que je m'y attendais.
C'est quoi cette idée aussi de mettre mes «fuck-me-boots» pour me donner de la contenance dans un milieu peuplé d'étrangers, avec la neige sur les trottoirs et même le simple fait de reste debout? Ahlala, paraît-il j'ai encore bien des choses à apprendre sur l'usage éclairé de ses damnées bottes...
mercredi 5 mars 2008
Radio-Can tire la plug de Tout sur moi
Tout sur moi et Les étoiles filantes ne reviendront pas. Remarquez, j'écoutais pas vraiment Les étoiles filantes, elle fut victime de la sélection naturelle de ma grille horaire personnelle. Mais bon, il me semble, à mon souvenir et aux dires de gens que je connais et que j'estime (et donc, desquels l'opinion m'importe habituellement). Mais donc, la deuxième saison de chacune sera diffusée, puis voilà, ce sera tout. Et donc, pour protester, j'ai écrit au service à l'auditoire de Radio-Can. Je suis en train de me demander si je partage donc ici cette dite lettre ou non. En fait, pour l'instant, je préfère pas je crois, mais en gros, je trouve que de plus en plus, les chaînes de télé québécoise, ça fait dur. Et comme j'ai des valeurs culturelles très très très fortement ancrées et tout ça, je suis en train de considérer la possibilité de bouder Radio-Can pour une période indéterminée. Je crois pouvoir me passer des émissions que la chaîne diffuse, et limite, ça ne sera que salutaire pour moi, vu que je consomme déjà bien trop de télévision. Enfin, on verra, mais moment donné, yen a marre d'être dans le public toujours défavorisé au final parce que je m'intéresse à des trucs qui n'attirent pas la grosse majorité, soit seulement un demi-million. Et puis j'ai encore sur le cœur la fin d'Un monde à part, la façon dont le chevalier de la chaîne (Guy A. Lepage) a traité Nelly Arcan à son dernier passage à TLMEP, le non retour d'un tas de truc fascinant. Bref, je suis trop déçue je crois pour pardonner encore longtemps, et peut-être même que ma limite vient d'être dépasser.
Hey come on, surtout que tout récemment, Tout sur moi rayonnait à l'étranger via TV5 monde, et avait même fait l'objet d'une éloge d'une journaliste française. Venez pas me dire que c'est autre chose qu'une question de maudites côtes d'écoutes de marde, parce que là franchement, c'est sûrement pas une question de qualité. Et puis pourquoi enlève-t-on le biberon à un poupon tout naissant qui semble prometteur sous plusieurs aspects faute d'un succès instantané? Et pourquoi pas couper dans le gras avec Virginie, Les Boys, L'auberge du chien noir ou même L'heure de gloire? Bref, à mes yeux, c'est de l'injustice pure et dure.
Hey come on, surtout que tout récemment, Tout sur moi rayonnait à l'étranger via TV5 monde, et avait même fait l'objet d'une éloge d'une journaliste française. Venez pas me dire que c'est autre chose qu'une question de maudites côtes d'écoutes de marde, parce que là franchement, c'est sûrement pas une question de qualité. Et puis pourquoi enlève-t-on le biberon à un poupon tout naissant qui semble prometteur sous plusieurs aspects faute d'un succès instantané? Et pourquoi pas couper dans le gras avec Virginie, Les Boys, L'auberge du chien noir ou même L'heure de gloire? Bref, à mes yeux, c'est de l'injustice pure et dure.
mardi 4 mars 2008
Mon écran s'ennuit
Pas tant que ça quand même. Et je parle pas de mon écran d'ordinateur (quoique), mais plutôt de celui de ma télé. Parce que j'ai de la vaisselle à faire là maintenant (tiens, la procrastination frappe encore ici) et que c'est bien rare que je n'essaie pas de me distraire de cette activité plutôt désagréable avec un épisode d'une quelconque série que j'ai dans mon espace de rangement DVD (qui devra être changer cette été puisque j'ai déjà plus de place depuis l'an dernier, heureusement, je prête beaucoup de truc et donc ça créer de l'espace parfois). Cependant, là maintenant, je feel pour un truc antique, mais pas trop, un truc mal fait, avec des effets pas bon et tout.
Ou alors, de pouvoir me gaver du film Labyrinth avec Bowie (qui entre limite dans ses critères oui d'accord). Mais bon, ça s'est même très accessible mine de rien. Seulement, je veux la version doublée au Québec, et là, c'est une toute autre histoire. Je ne comprend toujours pas pourquoi, lorsque la version existe, les Sony Production, Dreamwork quelque chose et autre distributeur de DVD ne font pas le minimum d'effort pour satisfaire le consommateur qui débourse pour se procurer un classique de son enfance. Et je dis bien ici que malgré les éditions enième anniversaire, deluxe, spéciale ne comprennent en aucun cas la version française (même pas celle de France) pour la zone 1. Il est donc impossible de payer pour cette version ici. Et ensuite, on vient nous sermonner sur le piratage vidéo avec internet et tout.... Ah oui? Eh bien arrangez-vous pour que je n'ai pas envie de le faire, ni même que je n'y prenne pas plaisir pour me venger de votre indifférence à mes besoins de clients, non mais!
Tout cela pour dire que il faudrait bien aussi que j'envisage de regarder les cartes graphiques pour brancher mon ordi et ma télé afin d'augmenter exponentiellement mes possibilités télévisuelles. Vivement l'été et le fric que je ferai alors.
Au fait, dernier truc pas rapport comme ça, James Blunt là, yé vraiment pas particulièrement joli. Je sais pas si vous avez vu son dernier vidéo-clip encore ultra «égocentré» où il campe son propre rôle et où il semble attirer (vers la fin) deux milles pitounes x, y et z. C'est assez n'importe quoi merci. À ce sujet, je vous conseille le fabuleux gag de MadTv, qui se retrouve facilement sur Youtube, où une humoriste dont je ne connais pas le nom parodie son vidéo-clip "You're beautiful" où il se dévêtit dans un décor hivernal. Assez amusant.
Ou alors, de pouvoir me gaver du film Labyrinth avec Bowie (qui entre limite dans ses critères oui d'accord). Mais bon, ça s'est même très accessible mine de rien. Seulement, je veux la version doublée au Québec, et là, c'est une toute autre histoire. Je ne comprend toujours pas pourquoi, lorsque la version existe, les Sony Production, Dreamwork quelque chose et autre distributeur de DVD ne font pas le minimum d'effort pour satisfaire le consommateur qui débourse pour se procurer un classique de son enfance. Et je dis bien ici que malgré les éditions enième anniversaire, deluxe, spéciale ne comprennent en aucun cas la version française (même pas celle de France) pour la zone 1. Il est donc impossible de payer pour cette version ici. Et ensuite, on vient nous sermonner sur le piratage vidéo avec internet et tout.... Ah oui? Eh bien arrangez-vous pour que je n'ai pas envie de le faire, ni même que je n'y prenne pas plaisir pour me venger de votre indifférence à mes besoins de clients, non mais!
Tout cela pour dire que il faudrait bien aussi que j'envisage de regarder les cartes graphiques pour brancher mon ordi et ma télé afin d'augmenter exponentiellement mes possibilités télévisuelles. Vivement l'été et le fric que je ferai alors.
Au fait, dernier truc pas rapport comme ça, James Blunt là, yé vraiment pas particulièrement joli. Je sais pas si vous avez vu son dernier vidéo-clip encore ultra «égocentré» où il campe son propre rôle et où il semble attirer (vers la fin) deux milles pitounes x, y et z. C'est assez n'importe quoi merci. À ce sujet, je vous conseille le fabuleux gag de MadTv, qui se retrouve facilement sur Youtube, où une humoriste dont je ne connais pas le nom parodie son vidéo-clip "You're beautiful" où il se dévêtit dans un décor hivernal. Assez amusant.
samedi 1 mars 2008
Moi et les contacts humains
Je prend quelques minutes de mon temps précieux (l'est-il vraiment? je ne le sais pas encore vu la «pisou-nerie» des uns devant la nouvelle bordée de neige de ce matin) pour venir signaler ma participation tardive, mais oh combien réelle au Yullblog de mercredi prochain. Parce qu'un jour, une femme se doit de quitter sa léthargie et de crier «me voilà!» à la face du monde (qui est légèrement acnéique pour ceux que ça intéresserait).
En fait, je me suis surtout fait coincée devant une promesse que j'ai fait à une amie réelle qui a elle aussi un univers virtuelle à elle. Et comme c'est une amie réelle, je peux pas sortir une excuse de connaissance virtuelle un peu poche, ça me ferait passé pour quoi et puis j'suis quand même pas pour la décevoir (tiens, serais-je en train de prendre les habitudes de quelqu'un que je connais? faudrait pas, c'est pas vivable se mettre de la pression comme ça). Et puis voilà, l'idée, c'est que dans ma promesse de grève, dans mon célibat des plus endurcis, par semi-choix je dirais pour ne pas avoir l'air d'une folle désespérée ni non plus d'une ermite hirsute (bon bon, je sais, c'est peut-être pas tout à fait le sens que je voulais donner, mais les deux mots s'agencent si bien, je pouvais pas m'empêcher), j'ai l'impression que soudain, j'ai encore moins de chose à répondre au fameux «quoi de neuf?» des pauvres en manque d'inspiration. Pas que c'est si dérangeant, mais ce fessant, mine de rien, ça finit par créer une boucle, un cercle vicieux de platitude qui n'aide pas à se débarrasser (lorsqu'il sera temps) de ce dit célibat et de cette dite grève. Je décide donc de me secouer les puces par le fait même.
Cependant, et je m'en excuse d'avance hen!, je sais fort bien que je suis du genre plutôt mésadaptée sociale jusqu'à un certain point. J'suis pas particulièrement forte dans les premières impressions. Quoique non, c'est pas vrai, ça dépend quelle genre de premières impressions. J'suis du type très "good on paper" devant les connaissances de mes parents, les parents des autres, les employeurs, les collègues de travail, tralalère. Les gens avec qui tu n'es pas obligé d'avoir de la personnalité, l'essentiel, c'est de se fondre dans le tas, de pas créer trop de remous, du moins pour commencer. Je me taire à l'intérieur de moi-même, j'observe la dynamique de groupe, je semi-socialise par intérim. Bref, c'est somme toute ordinaire. Éventuellement, je prend un peu plus mon aise. Mais avec le peu de pratique dernièrement, je dois être encore pire. Je peux aussi me travestir, encore faut-il que j'ai la force de me donner le coup de pied dans le cul pour le faire, et avec ma nature paresseuse, c'est autre chose. Ou alors, par la nervosité, je deviens vantarde, arrogante, show off, imbu de moi-même, etc etc. Ça s'appelle s'auto-détruire socialement ou se créer un mur. Remarquez, j'ai toujours eu l'esprit d'auto-destruction assez fort, c'est dans ma nature, c'était écrit dans le ciel à ma naissance.
Enfin, j'essaie de pas trop anticiper, je me pointerai et j'aviserai rendu là.
Tout cela pour dire que ça serait bien que d'autres suivent mon exemple gaiement et que je puisse serrer la pince de certaines gens que je lis depuis longtemps (ou moins longtemps) et qui me semble somme toute fort sympathique. C'est bien parfois de mettre une voix, des tics, des manies sur une écriture. Ça donne ce qui manque amèrement à l'écrit virtuel : un ton.
En fait, je me suis surtout fait coincée devant une promesse que j'ai fait à une amie réelle qui a elle aussi un univers virtuelle à elle. Et comme c'est une amie réelle, je peux pas sortir une excuse de connaissance virtuelle un peu poche, ça me ferait passé pour quoi et puis j'suis quand même pas pour la décevoir (tiens, serais-je en train de prendre les habitudes de quelqu'un que je connais? faudrait pas, c'est pas vivable se mettre de la pression comme ça). Et puis voilà, l'idée, c'est que dans ma promesse de grève, dans mon célibat des plus endurcis, par semi-choix je dirais pour ne pas avoir l'air d'une folle désespérée ni non plus d'une ermite hirsute (bon bon, je sais, c'est peut-être pas tout à fait le sens que je voulais donner, mais les deux mots s'agencent si bien, je pouvais pas m'empêcher), j'ai l'impression que soudain, j'ai encore moins de chose à répondre au fameux «quoi de neuf?» des pauvres en manque d'inspiration. Pas que c'est si dérangeant, mais ce fessant, mine de rien, ça finit par créer une boucle, un cercle vicieux de platitude qui n'aide pas à se débarrasser (lorsqu'il sera temps) de ce dit célibat et de cette dite grève. Je décide donc de me secouer les puces par le fait même.
Cependant, et je m'en excuse d'avance hen!, je sais fort bien que je suis du genre plutôt mésadaptée sociale jusqu'à un certain point. J'suis pas particulièrement forte dans les premières impressions. Quoique non, c'est pas vrai, ça dépend quelle genre de premières impressions. J'suis du type très "good on paper" devant les connaissances de mes parents, les parents des autres, les employeurs, les collègues de travail, tralalère. Les gens avec qui tu n'es pas obligé d'avoir de la personnalité, l'essentiel, c'est de se fondre dans le tas, de pas créer trop de remous, du moins pour commencer. Je me taire à l'intérieur de moi-même, j'observe la dynamique de groupe, je semi-socialise par intérim. Bref, c'est somme toute ordinaire. Éventuellement, je prend un peu plus mon aise. Mais avec le peu de pratique dernièrement, je dois être encore pire. Je peux aussi me travestir, encore faut-il que j'ai la force de me donner le coup de pied dans le cul pour le faire, et avec ma nature paresseuse, c'est autre chose. Ou alors, par la nervosité, je deviens vantarde, arrogante, show off, imbu de moi-même, etc etc. Ça s'appelle s'auto-détruire socialement ou se créer un mur. Remarquez, j'ai toujours eu l'esprit d'auto-destruction assez fort, c'est dans ma nature, c'était écrit dans le ciel à ma naissance.
Enfin, j'essaie de pas trop anticiper, je me pointerai et j'aviserai rendu là.
Tout cela pour dire que ça serait bien que d'autres suivent mon exemple gaiement et que je puisse serrer la pince de certaines gens que je lis depuis longtemps (ou moins longtemps) et qui me semble somme toute fort sympathique. C'est bien parfois de mettre une voix, des tics, des manies sur une écriture. Ça donne ce qui manque amèrement à l'écrit virtuel : un ton.
jeudi 28 février 2008
Somewhat blue... Something new?
Plus j'y pense, plus j'ai comme un besoin de dépaysement.
C'est peut-être bien dû au fait que la dernière fois que j'ai voyagé, c'était euh.... je sais même pu. Peut-être au États-Unis, mais quand exactement? Ça doit faire mauditement longtemps pour que je me souvienne pu ce qui est venu avant : Boston ou le dernier Cape Code?
Enfin, à petit échelle, ça pourrait donner plus ou moins ce genre de situation. En fait, oui, j'aurais quasiment envie d'être l'instigatrice d'un événement pareil, histoire d'être agréablement surprise, ou juste surprise, ou juste je sais pas, plongé dans une situation nouvelle.
Faudrait bien que je trouve un moyen pour que ça se réalise, me secouer les puces, tout ça. Remarquez, le manque de nouveau dans mon quotidien fait que je suis en train de planifier de plus en plus un tas de chose pour quand je vais avoir plus de temps libre, cet été par exemple. J'ai un plan film, un plan lecture, un plan achat, un plan économie, un plan sortie même, dans lequel il y a un plan théâtre, un plan déjeuner, un plan cinéma... et probablement d'autres plans qui viendront s'agglomérer à ce qui est déjà en ébauche. Le mois de janvier est pas mal révolu et je suis retombée sur terre assez rapidement. C'est toujours aussi pourri au Danemark semble-t-il, même si pourri est un bien grand mot, je dirais plutôt stagnant ou sans remous (bon ou mauvais, peu importe).
C'est peut-être bien dû au fait que la dernière fois que j'ai voyagé, c'était euh.... je sais même pu. Peut-être au États-Unis, mais quand exactement? Ça doit faire mauditement longtemps pour que je me souvienne pu ce qui est venu avant : Boston ou le dernier Cape Code?
Enfin, à petit échelle, ça pourrait donner plus ou moins ce genre de situation. En fait, oui, j'aurais quasiment envie d'être l'instigatrice d'un événement pareil, histoire d'être agréablement surprise, ou juste surprise, ou juste je sais pas, plongé dans une situation nouvelle.
Faudrait bien que je trouve un moyen pour que ça se réalise, me secouer les puces, tout ça. Remarquez, le manque de nouveau dans mon quotidien fait que je suis en train de planifier de plus en plus un tas de chose pour quand je vais avoir plus de temps libre, cet été par exemple. J'ai un plan film, un plan lecture, un plan achat, un plan économie, un plan sortie même, dans lequel il y a un plan théâtre, un plan déjeuner, un plan cinéma... et probablement d'autres plans qui viendront s'agglomérer à ce qui est déjà en ébauche. Le mois de janvier est pas mal révolu et je suis retombée sur terre assez rapidement. C'est toujours aussi pourri au Danemark semble-t-il, même si pourri est un bien grand mot, je dirais plutôt stagnant ou sans remous (bon ou mauvais, peu importe).
mercredi 27 février 2008
Le retour du monsieur vert
Aujourd'hui, journée quasi productive. Ça a commencé avec un déjeuner à la Grand-Mère Poule sur Masson (étonnement, il n'y avait pas de vedette aujourd'hui, mais on était assis à côté d'une personne qui allait à la même école secondaire que nous selon mon partenaire de déjeuner alors bon, mettons... oui parce que la rue Masson et les déjeuners de la Grand-Mère Poule, c'est très jet set dernièrement).
Ensuite, en route pour la bibliothèque de l'UdeM où j'ai bouquiné comme une défoncé pour essayer de me fixer un objectif, un corpus, un thème précis... J'ai presque réussi à faire l'ensemble de tout ça, déjà je sais que je m'enligne pour deux travaux au lieu d'un. Je vais d'abord analyser un truc plutôt simple et tout, avec un corpus facile à déterminer après un brin de lecture que je peux commencer dès ce soir vu que j'ai acheter quelques livres, emprunter d'autres, et qu'il m'en reste "on hold" sur une table de la bibliothèque.
Mais bon, trêve de banalité. J'étais donc en train de chercher un livre à la Co-op de l'UQÀM. Comme j'avais déjà trouvé l'essentiel et que je sais que les deux semaines à venir risque d'être pas très agréable financièrement, je me dis que le reste, je peux bien l'emprunter, ya rien qui m'empêche. Je me dirige donc vers la caisse. Le type qui est en train de payer ou de demander de l'information semble justement pas trop sûr de son affaire. À côté de lui, un peu trop prêt pour les habitudes d'attentes à la caisse de l'endroit, se trouve un gros monsieur avec un sac de l'Université de McGill et un manteau vert. Tiens tiens, une attitude belliqueuse et désagréable, un manteau vert, une face de gros tabarnak : ça me dit quelque chose... Meuh oui, c'est lui. Mais bon, on s'entend, il a été un peu moins désagréable cette fois-ci, même s'il a passé un commentaire pour semi aider le type / faire accélérer les choses parce qu'il est toujours pressé et toujours aussi important. Lui-même n'est pas un client des plus rapides à décoller, alors l'adage qui veut qu'on déteste ce qu'on fait soit même a bien raison dans son cas. Remarquez, ya aussi l'hypothèse de frustration sexuelle qui serait plausible pour son attitude de merde. Je sais, c'est un peu facile, mais c'est écrit dans son front, alors bon.
Donc, morale de cette histoire, si vous croiser un gros monsieur dans un manteau vert avec un sac McGill (genre sac écolo d'épicerie en tissu là), avec des lunettes, avec des cheveux un peu hirsutes simili blonds ou roux mal assumé et une urgence d'avoir l'air tellement exaspéré du service, ne vous gênez pas pour l'insulter si nécessaire, ça va me faire plaisir.
Ensuite, en route pour la bibliothèque de l'UdeM où j'ai bouquiné comme une défoncé pour essayer de me fixer un objectif, un corpus, un thème précis... J'ai presque réussi à faire l'ensemble de tout ça, déjà je sais que je m'enligne pour deux travaux au lieu d'un. Je vais d'abord analyser un truc plutôt simple et tout, avec un corpus facile à déterminer après un brin de lecture que je peux commencer dès ce soir vu que j'ai acheter quelques livres, emprunter d'autres, et qu'il m'en reste "on hold" sur une table de la bibliothèque.
Mais bon, trêve de banalité. J'étais donc en train de chercher un livre à la Co-op de l'UQÀM. Comme j'avais déjà trouvé l'essentiel et que je sais que les deux semaines à venir risque d'être pas très agréable financièrement, je me dis que le reste, je peux bien l'emprunter, ya rien qui m'empêche. Je me dirige donc vers la caisse. Le type qui est en train de payer ou de demander de l'information semble justement pas trop sûr de son affaire. À côté de lui, un peu trop prêt pour les habitudes d'attentes à la caisse de l'endroit, se trouve un gros monsieur avec un sac de l'Université de McGill et un manteau vert. Tiens tiens, une attitude belliqueuse et désagréable, un manteau vert, une face de gros tabarnak : ça me dit quelque chose... Meuh oui, c'est lui. Mais bon, on s'entend, il a été un peu moins désagréable cette fois-ci, même s'il a passé un commentaire pour semi aider le type / faire accélérer les choses parce qu'il est toujours pressé et toujours aussi important. Lui-même n'est pas un client des plus rapides à décoller, alors l'adage qui veut qu'on déteste ce qu'on fait soit même a bien raison dans son cas. Remarquez, ya aussi l'hypothèse de frustration sexuelle qui serait plausible pour son attitude de merde. Je sais, c'est un peu facile, mais c'est écrit dans son front, alors bon.
Donc, morale de cette histoire, si vous croiser un gros monsieur dans un manteau vert avec un sac McGill (genre sac écolo d'épicerie en tissu là), avec des lunettes, avec des cheveux un peu hirsutes simili blonds ou roux mal assumé et une urgence d'avoir l'air tellement exaspéré du service, ne vous gênez pas pour l'insulter si nécessaire, ça va me faire plaisir.
mardi 26 février 2008
Ronron petit patapon
Vous savez, parfois, j'aimerais bien être un chat. Surtout à cet période-ci de l'année, où j'ai trop souvent envie de pouvoir m'étendre sur un calorifère ou sur le spot chaud de mon lit vers 14h à cause du soleil qui passe par la fenêtre. C'est sûr que le verre de vin en fin de journée aide à en avoir envie. Et puis, un chat, avec tout le poil, ça doit être comme sous un grosse couverte en permanence. Ça va tellement pas être facile de me lever demain matin...
dimanche 24 février 2008
Oscar 2008
J'écoute les Oscar ce soir et depuis déjà quelques prix (il n'en reste plus que deux je crois), je me pose quelques questions. La cérémonie a 80 ans cette année, et puis ça paraît. Je sais pas vous mais ya comme un truc qui cloche dans l'ordre de la remise de chaque prix.
Je niaiserai pas avec des airs d'offusquée sur les gagnants des prix qui ont moins de temps pour remercier l'Académie, leur famille et leur chien Fifi qui a toujours cru en eux, même si certains speech (bien qu'au fil des années, plus ça change plus c'est pareil) sont quand même euuuh... poignant en quelque sorte (mais ça reste «persévèrerez, les rêves sont réalisables, etc etc.) C'est entendu de tous qu'on peut pas vraiment y faire quelque chose, surtout qu'on est un peu responsable en général.
Je niaiserai pas non plus avec l'espèce de besoin viscéral très institutionnel propre à chaque académie de favoriser les produits nationaux, même si c'est pas vraiment le meilleur, parce que de toute façon, les perdants ont toujours tort (ou quelque chose comme ça) et puis le vote c'est le vote et puis on peut pas satisfaire tout le monde et un tas de trucs comme ça (même si, on s'entend, les prix pour les trucs animés, c'était un peu n'importe quoi). Quoique c'était un bon coup l'histoire de Marion Cotillard, mais je crois que la sacrosainte Académie avait surtout pas trop envie d'avoir les Français sur son dos (cela dit, je ne porte aucun jugement sur la valeur de la performance de la dite actrice).
Vous savez, en tant que femme, je ne peux qu'être un peu frustré qu'on ne change pas de temps en temps l'ordre d'attribution des prix donnés aux acteurs. C'est systématiquement toujours les femmes d'abord. Autant je comprend le geste "galant", mais dans ce cas-ci plus particulièrement, la galanterie cache le machisme. Comme si la performance des acteurs est tellement plus importante, époustouflante, renversante. Comme si le travail d'un homme a encore tellement plus de valeur que celui d'une femme. Mais bon vous savez, l'Académie, les États-Unis, les institutions de pas loin d'une centaine d'année, gna gna gna... Je ne me fais pas trop d'illusion, mais je préfère au moins tenter de sonner certaine cloche. Personnellement, même si j'avais un parti pris pour Depp parce que j'ai trop aimé Sweeney Todd, j'étais beaucoup plus emballée à l'idée d'apprendre quelle actrice allait recevoir son petit trophée. C'était peut-être une question de suspense remarquez, mais quand même, ça devrait être revu cet aspect là. Et c'est pas seulement l'ordre, c'est la disposition. Le prix pour la meilleure performance d'une actrice dans un rôle principal est décerné plus ou moins au milieu de la cérémonie tandis que, pour les acteurs, c'est tout juste avant le meilleur réalisateur et le meilleur film. Oui, je comprend la co-relation, mais est-ce que le fait que le rôle principal soit tenu par un homme a toujours nécessairement de l'incidence sur la qualité d'un film? Et que dire des films comme Gigi, All About Eve, Million Dollar Baby, My Fair Lady, The Sound of Music? Bref, ça, je ne peux que vraiment le déplorer.
Sinon, quelques trucs étranges. Je crois que c'était le prix pour un court documentaire ou quelque chose dans le genre, lorsque les deux réalisatrices sont venus faire leur remerciement, la première dit quelque chose à propos du sujet de leur film, soit la bataille incessante pour les conjoints du même sexe contre la discrimination faite à leur égard. Et, avec une pointe de rhétorique un peu mal habile, la réalisatrice dit quelque chose comme «discrimination que je ne connais pas moi-même étant mariée». C'est beau comme on peut défendre quelque chose et s'en dissocié autant. Oui bon, plusieurs me diront «c'était pas l'idée», «elle ne voulait que clarifier», «elle ne voulait pas offenser la communauté discriminée en prétendant vivre la même chose lorsqu'elle n'est clairement pas dans la même position». Je suis d'accord, en partie oui, mais je suis aussi en droit de me demander pourquoi elle a soudain tant senti le besoin de clarifier devant l'Amérique qu'elle avait une sexualité normale, comme on allait bien finir par s'en rendre compte vu qu'on remercie toujours les époux et les enfants à la fin d'un remerciement de la sorte. Et puis, au pire, et alors?...
Sinon, John Stewart a livré la marchandise à mon humble avis. Quoique, tant qu'à y être, pourquoi pas Stephen Colbert? Mais bon, ça c'est un fait établi aussi, personne ne créer la cérémonie des Oscar pour Elisabeth Dubois (malheureusement, parce que ça serait tout un show).
Oh et puis un dernier truc pour me gâter. Vous savez, Owen Wilson a présenté un prix. Vous savez aussi probablement qu'il a essayé de se suicider en août dernier. Dans ma tête, comme c'est en direct (enfin, il me semble), à chaque moment jusqu'à la fin de se présentation, je m'attendais à ce qu'il fasse un truc complètement imprévisible, un gros petage de coche en règle. Ça aurait été amusant quand même. Je dis pas un truc obligatoirement morbide, mais bon, un truc. Comme une ode à l'amour de Kate Hudson ou je ne sais quoi. Me semble c'est son genre. Enfin, dans ma tête, les Oscar, c'est un événement plein de rebondissement. Ça serait bien de faire un film sur une cérémonie très officielle comme ça qui tourne, mais alors là, vraiment mal. J'vais y penser en tout cas.
Oh et puis, je sais que c'est pas très gentil et tout, mais sérieusement, Tilda Swinton, c'est pas beau tout de suite. Déjà son teint pâle et son visage squeletico-souriesque, mais en plus ses efforts pour personnifier l'androgynie au XXIe siècle... C'est probablement les cheveux et la maigreur qui font ça. Mais vraiment, je sais pas, elle n'entre pas dans mes canons de beauté.
Je niaiserai pas avec des airs d'offusquée sur les gagnants des prix qui ont moins de temps pour remercier l'Académie, leur famille et leur chien Fifi qui a toujours cru en eux, même si certains speech (bien qu'au fil des années, plus ça change plus c'est pareil) sont quand même euuuh... poignant en quelque sorte (mais ça reste «persévèrerez, les rêves sont réalisables, etc etc.) C'est entendu de tous qu'on peut pas vraiment y faire quelque chose, surtout qu'on est un peu responsable en général.
Je niaiserai pas non plus avec l'espèce de besoin viscéral très institutionnel propre à chaque académie de favoriser les produits nationaux, même si c'est pas vraiment le meilleur, parce que de toute façon, les perdants ont toujours tort (ou quelque chose comme ça) et puis le vote c'est le vote et puis on peut pas satisfaire tout le monde et un tas de trucs comme ça (même si, on s'entend, les prix pour les trucs animés, c'était un peu n'importe quoi). Quoique c'était un bon coup l'histoire de Marion Cotillard, mais je crois que la sacrosainte Académie avait surtout pas trop envie d'avoir les Français sur son dos (cela dit, je ne porte aucun jugement sur la valeur de la performance de la dite actrice).
Vous savez, en tant que femme, je ne peux qu'être un peu frustré qu'on ne change pas de temps en temps l'ordre d'attribution des prix donnés aux acteurs. C'est systématiquement toujours les femmes d'abord. Autant je comprend le geste "galant", mais dans ce cas-ci plus particulièrement, la galanterie cache le machisme. Comme si la performance des acteurs est tellement plus importante, époustouflante, renversante. Comme si le travail d'un homme a encore tellement plus de valeur que celui d'une femme. Mais bon vous savez, l'Académie, les États-Unis, les institutions de pas loin d'une centaine d'année, gna gna gna... Je ne me fais pas trop d'illusion, mais je préfère au moins tenter de sonner certaine cloche. Personnellement, même si j'avais un parti pris pour Depp parce que j'ai trop aimé Sweeney Todd, j'étais beaucoup plus emballée à l'idée d'apprendre quelle actrice allait recevoir son petit trophée. C'était peut-être une question de suspense remarquez, mais quand même, ça devrait être revu cet aspect là. Et c'est pas seulement l'ordre, c'est la disposition. Le prix pour la meilleure performance d'une actrice dans un rôle principal est décerné plus ou moins au milieu de la cérémonie tandis que, pour les acteurs, c'est tout juste avant le meilleur réalisateur et le meilleur film. Oui, je comprend la co-relation, mais est-ce que le fait que le rôle principal soit tenu par un homme a toujours nécessairement de l'incidence sur la qualité d'un film? Et que dire des films comme Gigi, All About Eve, Million Dollar Baby, My Fair Lady, The Sound of Music? Bref, ça, je ne peux que vraiment le déplorer.
Sinon, quelques trucs étranges. Je crois que c'était le prix pour un court documentaire ou quelque chose dans le genre, lorsque les deux réalisatrices sont venus faire leur remerciement, la première dit quelque chose à propos du sujet de leur film, soit la bataille incessante pour les conjoints du même sexe contre la discrimination faite à leur égard. Et, avec une pointe de rhétorique un peu mal habile, la réalisatrice dit quelque chose comme «discrimination que je ne connais pas moi-même étant mariée». C'est beau comme on peut défendre quelque chose et s'en dissocié autant. Oui bon, plusieurs me diront «c'était pas l'idée», «elle ne voulait que clarifier», «elle ne voulait pas offenser la communauté discriminée en prétendant vivre la même chose lorsqu'elle n'est clairement pas dans la même position». Je suis d'accord, en partie oui, mais je suis aussi en droit de me demander pourquoi elle a soudain tant senti le besoin de clarifier devant l'Amérique qu'elle avait une sexualité normale, comme on allait bien finir par s'en rendre compte vu qu'on remercie toujours les époux et les enfants à la fin d'un remerciement de la sorte. Et puis, au pire, et alors?...
Sinon, John Stewart a livré la marchandise à mon humble avis. Quoique, tant qu'à y être, pourquoi pas Stephen Colbert? Mais bon, ça c'est un fait établi aussi, personne ne créer la cérémonie des Oscar pour Elisabeth Dubois (malheureusement, parce que ça serait tout un show).
Oh et puis un dernier truc pour me gâter. Vous savez, Owen Wilson a présenté un prix. Vous savez aussi probablement qu'il a essayé de se suicider en août dernier. Dans ma tête, comme c'est en direct (enfin, il me semble), à chaque moment jusqu'à la fin de se présentation, je m'attendais à ce qu'il fasse un truc complètement imprévisible, un gros petage de coche en règle. Ça aurait été amusant quand même. Je dis pas un truc obligatoirement morbide, mais bon, un truc. Comme une ode à l'amour de Kate Hudson ou je ne sais quoi. Me semble c'est son genre. Enfin, dans ma tête, les Oscar, c'est un événement plein de rebondissement. Ça serait bien de faire un film sur une cérémonie très officielle comme ça qui tourne, mais alors là, vraiment mal. J'vais y penser en tout cas.
Oh et puis, je sais que c'est pas très gentil et tout, mais sérieusement, Tilda Swinton, c'est pas beau tout de suite. Déjà son teint pâle et son visage squeletico-souriesque, mais en plus ses efforts pour personnifier l'androgynie au XXIe siècle... C'est probablement les cheveux et la maigreur qui font ça. Mais vraiment, je sais pas, elle n'entre pas dans mes canons de beauté.
samedi 23 février 2008
En suspension
C'est souvent dans l'urgence de faire complètement autre chose (dans ce cas-ci mon lavage et me coucher) que j'ai envie de venir déposer quelques mots ici. Bon oui, d'accord, c'est peut-être aussi le verre de vin pris un peu plus tôt. Mais c'est de moindre incidence, sur ces élans d'écriture je veux dire. C'est ma nature de procrastineuse finie fort probablement. Juste là maintenant, ça me prend tout mon courage pour seulement envisage d'aller faire ma petite routine de fin de journée. Remarquez, quoi de plus ennuyant que de se brosser les dents...
Je discutais avec un ami en finissant de travailler, à propos des corps, de la beauté et tout ça, et puis ça ma donner envie d'éventuellement retourner sur un fragment de texte que j'avais écrit au cours de la session passée. J'ai envie d'en faire quelque chose oui, et ça, ça fait quand même quelques temps que j'y songe. C'est ce besoin de créer qui me tenaille. Lundi dernier, ma mère est venu chez moi, discuter, comme ça, pour le plaisir, après nos cours respectifs. Et, du temps que j'étais au cégep, c'était mes études qui génèraient chez elle un élan vers le domaine, un genre d'envie de faire de même et tout. À présent, c'est l'inverse. Je m'ennuie tellement de ça, de faire quelque chose de mes dix doigts, de me salir, de construire un chaos ordonné (parce que le chaos l'est toujours mine de rien), d'avoir des contraintes et d'y nager librement. De retrouver une parcelle de ce qui a constitué fort probablement l'âge d'or de ma vie (bon je sais bla bla bla, je suis jeune encore et tout ça, c'est si facile d'opposer ce genre de discours aux gens qui sont plongés dans leur passion, et aussi fort stupide à mon avis). Mais, il me manque l'espace, autant temporel que matériel.
La laveuse a fini son cycle, je dois suspendre mes vêtements et me brosser les dents...
Je discutais avec un ami en finissant de travailler, à propos des corps, de la beauté et tout ça, et puis ça ma donner envie d'éventuellement retourner sur un fragment de texte que j'avais écrit au cours de la session passée. J'ai envie d'en faire quelque chose oui, et ça, ça fait quand même quelques temps que j'y songe. C'est ce besoin de créer qui me tenaille. Lundi dernier, ma mère est venu chez moi, discuter, comme ça, pour le plaisir, après nos cours respectifs. Et, du temps que j'étais au cégep, c'était mes études qui génèraient chez elle un élan vers le domaine, un genre d'envie de faire de même et tout. À présent, c'est l'inverse. Je m'ennuie tellement de ça, de faire quelque chose de mes dix doigts, de me salir, de construire un chaos ordonné (parce que le chaos l'est toujours mine de rien), d'avoir des contraintes et d'y nager librement. De retrouver une parcelle de ce qui a constitué fort probablement l'âge d'or de ma vie (bon je sais bla bla bla, je suis jeune encore et tout ça, c'est si facile d'opposer ce genre de discours aux gens qui sont plongés dans leur passion, et aussi fort stupide à mon avis). Mais, il me manque l'espace, autant temporel que matériel.
La laveuse a fini son cycle, je dois suspendre mes vêtements et me brosser les dents...
mardi 19 février 2008
Casino 2
J'avais écouté la première saison avec plus ou moins d'intérêt, mais bon, comme j'avais écouté les 3 ou 4 premiers épisodes, aussi bien l'écouter au complet. Ce soir, j'avais une amie chez moi et dans la foulée, on s'est mise à écouter le premier épisode (oui, parce que le mardi anyway, ya trop rien à la télé). Euh, voulez-vous bien me dire c'est qui la personne qui a écrit le scénario? Non mais un texte avec autant d'inégalité, ça se peut quasiment pas. Mais bon bref, vous ne me reverrez pas devant Radio-Canada le mardi soir. Je voudrais en faire une parodie que je serais même pas capable d'égaler le texte original, c'est tout dire...
Quelques petits trucs sur le pouce 2
Pour en revenir avec jeudi dernier, outre ce que j'ai déjà dit, je n'ai pas mentionné le fait que j'ai alors revu le film MulHolland Dr. qui m'avait déjà conquise auparavant, mais qui dormait sur ma tablette à DVD. Et puis, à présent, après l'avoir revisionner, après en avoir discuter, après l'avoir vu sur grand écran en plus, dans une salle avec d'autres gens au lieu que toute seule chez moi devant ma télé, je ne peux plus arrêter d'y penser. Vraiment, j'adore ce film, complètement. Et puis LA chanson, dans une des scènes qu'auparavant j'avais trouver un peu inutile (dieu que je me trompais), ne me sort plus de la tête depuis au moins 3 ou 4 jours. Bref, je suis complètement fanatique, ça même presque pas d'allure... J'ai l'irrésistible envie de le prêter à tout le monde aussi. Enfin bref, si vous ne l'avez pas vu, courrez vite le voir.
Dans un autre ordre d'idée, je me promenais tout juste sur le site des Éditions du Boréal et j'y ai vu que Dany Laferrière va publier un nouveau roman, soit «Je suis un écrivain japonais» le 8 avril prochain. Euh, ça l'air vraiment bon et j'ai hâte même si ma pile de lecture pour cette été s'en vient gravement trop grosse, je ferais peut-être une petite place pour lui, parce que c'est un de mes auteurs favoris, et que faudrait bien que je finisse de faire le tour de ses oeuvres un jour (il ne m'en reste pas tant à lire remarquez).
Sinon, l'AFESH est toujours en grève, et donc je suis en «congé» jusqu'à lundi dans deux semaines (à cause de la semaine de lecture). C'est assez intense et ça commence à m'inquièter... Mais bon, que puis-je y faire, je crois que j'ai même pas le droit d'aller voter comme, malgré le fait que j'ai deux cours en science humaine, je ne suis pas inscrite dans un programme de science humaine. Je vais m'avancer dans mes affaires, mais bon, c'est pas le gros char...
Oh et puis si quelque sait ce qui s'est passé à la station Beaudry hier, je serais intéressée à le savoir.
Dans un autre ordre d'idée, je me promenais tout juste sur le site des Éditions du Boréal et j'y ai vu que Dany Laferrière va publier un nouveau roman, soit «Je suis un écrivain japonais» le 8 avril prochain. Euh, ça l'air vraiment bon et j'ai hâte même si ma pile de lecture pour cette été s'en vient gravement trop grosse, je ferais peut-être une petite place pour lui, parce que c'est un de mes auteurs favoris, et que faudrait bien que je finisse de faire le tour de ses oeuvres un jour (il ne m'en reste pas tant à lire remarquez).
Sinon, l'AFESH est toujours en grève, et donc je suis en «congé» jusqu'à lundi dans deux semaines (à cause de la semaine de lecture). C'est assez intense et ça commence à m'inquièter... Mais bon, que puis-je y faire, je crois que j'ai même pas le droit d'aller voter comme, malgré le fait que j'ai deux cours en science humaine, je ne suis pas inscrite dans un programme de science humaine. Je vais m'avancer dans mes affaires, mais bon, c'est pas le gros char...
Oh et puis si quelque sait ce qui s'est passé à la station Beaudry hier, je serais intéressée à le savoir.
samedi 16 février 2008
Émile Nelligan
En fait, je partage et me fait un rappel à moi-même au cas où je voudrais rapidement retrouver le sketch (qui n'est pas sur Youtube, bien que ça soit le meilleur des trois disponibles) :
Comme promis
vendredi 15 février 2008
Ma St-Valentin
Hier soir, j'étais au St-Hub avec deux amis de semi longue date mettons. C'était fort agréable comme St-Valentin, miraculeusement, cette année, pas de larme toute seule dans mon coin, pas de morfondage, d'appitoiement, bla bla bla bla. Et puis bon, parle parle jase jase. Évidemment, on finit par discuter des relations affectives de tous et chacun. Et puis évidemment, les méandres des miennes qui font la manchette (ou pas) depuis un sérieux bon bout de temps. Et encore par moment, j'ai de la difficulté à en parler sans avoir le souffle court et un malaise au ventre.
Bon bon, oui je sais, c'est normal et tout. Mais ça c'est moi, la volonté d'être toujours stoïque dans des situations où je pourrais exposer ma faiblesse, ma vulnérabilité bla bla bla. Remarquez, l'idée de fondre en larme dans un resto me tente tellement peu alors ya ça aussi. Et puis, je crois que c'est aussi probablement une réaction par rapport aux élans théatralo-dramatique de ma famille (plutôt du côté de ma mère). Et donc, j'ai toujours un tiraillement entre mon héritage maternel et mon héritage paternel, qui se situe plutôt dans la réserve et le contrôle de soi. Ouais, ben ça l'air que j'ai du travail à faire encore.
Faudrait, faudrait que j'arrive à me permettre plus souvent. Mais ça vient aussi du malaise que j'ai moi-même devant les gens qui m'exposent leur vulnérabilité. Ouais bien hen, j'ai comme soudainement encore plus envie d'aller consulter là-dessus. Remarquez, je sais pas si je serais une bonne patiente, je trip trop sur ce type d'analyse pour être un bon sujet, je connais peut-être un peu trop le mécanisme pour arriver à me laisser aller comme il se devrait. Mais bon, faut aussi savoir faire confiance à son inconscient peut-être. J'vais y songer sérieusement je crois.
Et puis, de plus en plus, je sens qu'ya un truc en quelque part qui veut sortir de moi. J'ai envie de commencer à écrire un truc, à créer quelque chose, je ne sais quoi, mais sortir quelque chose de mes trippes. Alors bon, il y a certainement anguille sous roche en quelque part.
Bon bon, oui je sais, c'est normal et tout. Mais ça c'est moi, la volonté d'être toujours stoïque dans des situations où je pourrais exposer ma faiblesse, ma vulnérabilité bla bla bla. Remarquez, l'idée de fondre en larme dans un resto me tente tellement peu alors ya ça aussi. Et puis, je crois que c'est aussi probablement une réaction par rapport aux élans théatralo-dramatique de ma famille (plutôt du côté de ma mère). Et donc, j'ai toujours un tiraillement entre mon héritage maternel et mon héritage paternel, qui se situe plutôt dans la réserve et le contrôle de soi. Ouais, ben ça l'air que j'ai du travail à faire encore.
Faudrait, faudrait que j'arrive à me permettre plus souvent. Mais ça vient aussi du malaise que j'ai moi-même devant les gens qui m'exposent leur vulnérabilité. Ouais bien hen, j'ai comme soudainement encore plus envie d'aller consulter là-dessus. Remarquez, je sais pas si je serais une bonne patiente, je trip trop sur ce type d'analyse pour être un bon sujet, je connais peut-être un peu trop le mécanisme pour arriver à me laisser aller comme il se devrait. Mais bon, faut aussi savoir faire confiance à son inconscient peut-être. J'vais y songer sérieusement je crois.
Et puis, de plus en plus, je sens qu'ya un truc en quelque part qui veut sortir de moi. J'ai envie de commencer à écrire un truc, à créer quelque chose, je ne sais quoi, mais sortir quelque chose de mes trippes. Alors bon, il y a certainement anguille sous roche en quelque part.
mercredi 13 février 2008
Voisinage, prise 3000
En fait, c'est pas tant sur mes problèmes de voisinage que sur ce à quoi ma guerre ouverte m'a fait penser aujourd'hui.
Donc, je m'explique :
Comme tous les soirs, le son de la télé de mon voisin (ou de deux de mes voisins, l'un s'aditionnant à l'autre) était un tantinet trop fort, ne me rendant pas les paroles clairement audibles pour les retranscrire, mais assez fort pour que j'entende un genre de «mmhuuuhmuhum mmuhmuhmhu mmouuhu mmm mmmhoummmh» avec quelque pause par ci par là. Et donc, moi de frapper dans le plancher avec les plus gros livres qui traîne autour de mon lit (pardon mes livres). Puis, comme rien ne se passe, pognant la chaise bizarre IKEA à côté de mon lit et frappant avec une couple de fois. Puis, comme toujours rien ne se passe, me fait une raison, comme le voisin n'est probablement pas chez lui (mais ça télé garde fidèlement les lieux...), je m'obstine à essayer de calmer mon sang en ébulition pour finir par m'endormir moment donné. C'est pas évident parce que j'suis du genre à m'obstiner sur des trucs qui me fendent le cul, et ça devient comme obsessif, je me frustre sans cesse et bon voilà.
Et comme j'ai le sommeil léger depuis un bon bout de temps (et comme je me couche tard et traînasse dans mon lit jusqu'à pas loin de 11h), je me réveille durant mon sommeil pour me rendre compte que le son n'est toujours pas baissé. En fait, le son, il a jamais baissé jusqu'au lendemain après-midi ou soir, moment où j'ai arrêté d'avoir la possibilité de porter sporadiquement attention. Mais donc, vraiment tanné, j'ai décidé de me venger parce qu'ya toujours ben des osti de limites quand même. Alors moi aussi, tout à coup, j'ai réappris à marcher sur les talons, à écouter la télé je ne sais combien de décibel plus fort que nécessaire et, lorsqu'elle n'est pas ouverte, à avoir Radio Classique ouvert en permanence, assez fort pour que le voisin en soit incommodé. TOUTE LA JOURNÉE! (Insérez un rire diabolique ici)
Mais, avec le soleil qui passait par la fenêtre de ma chambre, un livre sur les cuisses et un verre de jus pas loin, ça m'a fait penser à l'été, et plus particulièrement à la maison de mon enfance à la campagne, à comment on passait nos journées, à l'odeur et le sentiment qui vient avec, cette espèce de familiarité confortable et révolue (mais on sait jamais vraiment si c'est pour le mieux ou non, si la nostalgie est vraiment sentie ou si c'est simplement de se souvenir d'un temps où on pouvait pratiquement faire ce qu'on voulait quand on le voulait). Enfin bref, mais, dans l'ensemble, j'ai tellement hâte de pouvoir prendre un verre sur le balcon, avec un livre et du classique en fond sonore. C'est pas ce genre de fin de journée qui m'amène dans mon bain avec les chandelles, la mousse et la larme à l'oeil après un épisode particulièrement boulversant de Grey's Anatomy. La fin de semaine, l'été, au pire je dors, au mieux je vais bien à faire ce que j'ai envie de faire, je suis en vacances, je prend le temps de le prende... Je sais pas, c'est léger comme ambiance, même si les problèmes sont toujours pas si loin, sont quand même un peu moins proche ou tenu à distance semi raisonnable.
Bref, vivement, mais alors oui vivement la chaleur.
Donc, je m'explique :
Comme tous les soirs, le son de la télé de mon voisin (ou de deux de mes voisins, l'un s'aditionnant à l'autre) était un tantinet trop fort, ne me rendant pas les paroles clairement audibles pour les retranscrire, mais assez fort pour que j'entende un genre de «mmhuuuhmuhum mmuhmuhmhu mmouuhu mmm mmmhoummmh» avec quelque pause par ci par là. Et donc, moi de frapper dans le plancher avec les plus gros livres qui traîne autour de mon lit (pardon mes livres). Puis, comme rien ne se passe, pognant la chaise bizarre IKEA à côté de mon lit et frappant avec une couple de fois. Puis, comme toujours rien ne se passe, me fait une raison, comme le voisin n'est probablement pas chez lui (mais ça télé garde fidèlement les lieux...), je m'obstine à essayer de calmer mon sang en ébulition pour finir par m'endormir moment donné. C'est pas évident parce que j'suis du genre à m'obstiner sur des trucs qui me fendent le cul, et ça devient comme obsessif, je me frustre sans cesse et bon voilà.
Et comme j'ai le sommeil léger depuis un bon bout de temps (et comme je me couche tard et traînasse dans mon lit jusqu'à pas loin de 11h), je me réveille durant mon sommeil pour me rendre compte que le son n'est toujours pas baissé. En fait, le son, il a jamais baissé jusqu'au lendemain après-midi ou soir, moment où j'ai arrêté d'avoir la possibilité de porter sporadiquement attention. Mais donc, vraiment tanné, j'ai décidé de me venger parce qu'ya toujours ben des osti de limites quand même. Alors moi aussi, tout à coup, j'ai réappris à marcher sur les talons, à écouter la télé je ne sais combien de décibel plus fort que nécessaire et, lorsqu'elle n'est pas ouverte, à avoir Radio Classique ouvert en permanence, assez fort pour que le voisin en soit incommodé. TOUTE LA JOURNÉE! (Insérez un rire diabolique ici)
Mais, avec le soleil qui passait par la fenêtre de ma chambre, un livre sur les cuisses et un verre de jus pas loin, ça m'a fait penser à l'été, et plus particulièrement à la maison de mon enfance à la campagne, à comment on passait nos journées, à l'odeur et le sentiment qui vient avec, cette espèce de familiarité confortable et révolue (mais on sait jamais vraiment si c'est pour le mieux ou non, si la nostalgie est vraiment sentie ou si c'est simplement de se souvenir d'un temps où on pouvait pratiquement faire ce qu'on voulait quand on le voulait). Enfin bref, mais, dans l'ensemble, j'ai tellement hâte de pouvoir prendre un verre sur le balcon, avec un livre et du classique en fond sonore. C'est pas ce genre de fin de journée qui m'amène dans mon bain avec les chandelles, la mousse et la larme à l'oeil après un épisode particulièrement boulversant de Grey's Anatomy. La fin de semaine, l'été, au pire je dors, au mieux je vais bien à faire ce que j'ai envie de faire, je suis en vacances, je prend le temps de le prende... Je sais pas, c'est léger comme ambiance, même si les problèmes sont toujours pas si loin, sont quand même un peu moins proche ou tenu à distance semi raisonnable.
Bref, vivement, mais alors oui vivement la chaleur.
dimanche 10 février 2008
Je l'aime bien
Et encore plus depuis samedi, après avoir lu ceci. Je ne peux qu'être d'accord avec elle. C'est tout de même très étrange qu'une université «cautionne» un événement qui s'inscrit dans tout ce que le culte moderne de la sexualité a de pervers (pour ne pas faire de jeux de mot). C'est vraiment désolant...
vendredi 8 février 2008
The Moment of Truth
Nouveau quiz sur Fox à propos de la vérité (toute la vérité!). Dans le ICI de la semaine passé, yavait une chroniqueuse (je sais plus laquelle) qui parlait justement du culte de la vérité, comme quoi on va finir par la vendre en boîte dans les dépanneurs et tout. Et j'avoue que après avoir vu le premier épisode...
Vous savez, avec la grève des scripteurs, faut touver des façons de continuer à attirer un certain audimat, continuer à vendre de la pub histoire de pas trop perdre d'argent. J'avoue que déjà, par curiosité, tu as envie d'écouter un épisode. Puis comme il se termine sur un des participants qui n'a pas fini de répondre aux questions, t'as envie de voir l'autre qui suit aussi. Mais bon, on s'entend, ça paraît qu'ya pas grand scripteur derrière tout ça. C'est excessivement "catchy" pour peu de chose. Beaucoup de temps mort, pour rien en général. Et puis, en tant que Québécoise, j'ai beaucoup de difficulté à me retrouver concernée par les "oh", les "ah" et les "boo" du public. Les Américains sont tellement prudes, ils aiment tant jouer sur la bonne conscience des gens, c'est ridicule. Enfin... Reste que le potentiel de divertissement est là en partie. Si un couple se pête la face solide, ya des chances que ça m'amuse. C'est du potinnage oui, mais voilà, on aime ça. Venez pas me dire le contraire, avec les télé-réalités de toute acabit, les magazines à potin à la pelle, le site de Perez Hilton (qui l'a même rendu célèbre...) come on!
Vous savez, avec la grève des scripteurs, faut touver des façons de continuer à attirer un certain audimat, continuer à vendre de la pub histoire de pas trop perdre d'argent. J'avoue que déjà, par curiosité, tu as envie d'écouter un épisode. Puis comme il se termine sur un des participants qui n'a pas fini de répondre aux questions, t'as envie de voir l'autre qui suit aussi. Mais bon, on s'entend, ça paraît qu'ya pas grand scripteur derrière tout ça. C'est excessivement "catchy" pour peu de chose. Beaucoup de temps mort, pour rien en général. Et puis, en tant que Québécoise, j'ai beaucoup de difficulté à me retrouver concernée par les "oh", les "ah" et les "boo" du public. Les Américains sont tellement prudes, ils aiment tant jouer sur la bonne conscience des gens, c'est ridicule. Enfin... Reste que le potentiel de divertissement est là en partie. Si un couple se pête la face solide, ya des chances que ça m'amuse. C'est du potinnage oui, mais voilà, on aime ça. Venez pas me dire le contraire, avec les télé-réalités de toute acabit, les magazines à potin à la pelle, le site de Perez Hilton (qui l'a même rendu célèbre...) come on!
jeudi 7 février 2008
Comme le temps passe...
Je viens d'apprendre, bien que je m'en doutais depuis déjà quelque temps, qu'un des premiers types que j'ai aimé dans ma jeunesse est maitenant papa. Et puis ya un autre rejeton en route, dû pour bientôt en plus. Ouais bon, remarquez, j'avais l'habitude, étant plus jeune, de me tenir avec des gens plus vieux que moi donc ça fait du sens en quelque part. Mais quand même! Et puis, en novembre prochain, j'aurais 23 ans, soit l'âge qu'avait le premier mec avec qui... enfin, vous savez. Ça l'air qu'on grandit hen! Je dirais pas que ça me fait peur, mais vous savez, les grandes personnes, lorsqu'elles nous rabattent les oreilles quand on est tout tout petit à propos du fait que c'est les plus belles années de nos vies, et bien mettons que, de plus en plus, je saisi le poid de ces paroles...
mardi 5 février 2008
A Bitter Song
C'est jamais vraiment des plus agréables de se rendre compte que son entourage immédiat ne nous convient plus tellement. J'ai l'impression grandissante de glisser dans le vide dans la grosse majorité de mes relations avec les gens. Ou alors ça plafonne comme dirait les participants de Loft Story. Enfin bref, c'est plutôt très décevant. Et puis la déception commence tranquillement à devenir insupportable. Pourtant, c'est drôle hein, mais il me semble que le simple respect (dans le vrai sens du terme) se perd. On le proclame à toutes les sauces, mais on se penche pas encore assez sur ce que ça implique. Malheureusement.
En tous cas, après ça on me demande pourquoi je reste tant chez moi, devant ma télé, à faire des activités de vieille fille (un jour peut-être je commencerai le tricot histoire de bien campé le personnage)...
En tous cas, après ça on me demande pourquoi je reste tant chez moi, devant ma télé, à faire des activités de vieille fille (un jour peut-être je commencerai le tricot histoire de bien campé le personnage)...
vendredi 1 février 2008
Vendredi soir
La première saison de Dirt s'est terminée la semaine dernière sur Bravo!. En attendant la deuxième, je n'ai plus rien à me mettre sous la dent le vendredi, et donc comme vous pouvez le croire, c'est presque le drame. Sinon, probablement en partie à cause de la grève des scripteurs, je n'ai droit qu'à des reprises de Moonlight. Mais bon, en partant, on fait pas un vendredi soir avec que cette émission qui n'est que bien, sans plus. Et donc, je ne sais plus quoi faire de mon corps. Sortir dehors? Quel blasphème!
jeudi 31 janvier 2008
Varia #3
- «Astérix aux Jeux Olympiques» serait mauvais selon la critique. Oui bon, fallait s'y attendre hen! Moi je le voyais venir à 100 mille à l'heure. Déjà, c'est pas le même type qui fait Astérix alors moi bof, ça me tente un peu moins. Jamel n'y est pas non plus. La trame contraignante des jeux olympiques vient nécessairement alourdir le tout, déjà que c'est pas le meilleur album non plus. On se souviendra que le premier volet était nul de chez nul, alors bon. Et puis vous avez vu les previews? Pas le petit truc avec les armées qui font des formes là, mais la version longue, avec extrait. Si vraiment c'est celle-là qu'il passait dans les salles au cinéma, personne n'accourerait pour le voir.
- Je redécouvre les joies de l'éclairage à la chandelle. Oui, en effet, avec la froidure, ça fait presque l'effet d'un succédané de foyer. Enfn, si on approche les mains oui. Mais bon, c'est aussi l'ambiance tamisée. Et puis, je sais pas, ça me relaxe énormément. Remarquez, moi le feu, j'ai toujours eu un faible. J'dois avoir des envies pyromanes refoulées en quelque part dans mon inconscient...
- Si quelqu'un à un bon livre de littérature étrangère à mon conseiller, ayant pour sujet le thème du double, ou un thème qui rejoint de près ou de loin le couple, l'identité sexuelle ou le féminin/l'homosexualité comme composante de l'abject, ça serait vraiment apprécié. Je fais des recherches, mais dans l'abondance de choix, parfois c'est presque comme si il n'y en a pas du tout.
- J'ai pris différentes résolutions tardives dernièrement dont un renforcement de ma grève, qui vient englober encore plus de truc, tenter de couper un peu sur ma consommation télévisuel afin de mieux me concentrer sur mes lectures, et puis vraiment essayer de briser un patern qui me suit depuis un bon moment déjà et qui me fait toujours vivre un esti de calvaire.
- Depuis le temps des fêtes, je redécouvre Musimax et c'est un bon poste à écouter à temps perdu, exception faite des émissions Top 5 quelque chose, parce que c'est souvent la crème de la marde en musique. #1 est agréable pour la redécouverte d'anciens hits qu'on avait oublié. La panoplie d'émissions sur les stars est fort amusante.
mercredi 23 janvier 2008
Quotidienneté
Avez-vous la nouvelle publicité de l'UdeM «L'avenir a besoin de vous»? Ya un petit garçon noir tenant une kalashnikov dessus. Le lien? Allez savoir! mais c'est vraiment pas une bonne publicité quand on n'y comprend rien. Encore un point de moins pour l'UdeM.
- J'attendais dans la file pour les prêts à la BAnQ pour emprunter des livres bien évidemment. En arrière de moi, un gros monsieur à manteau vert, lunette et avec la pointe du nez-boule un peu en l'air. Bon alors, on attend. Une file d'attente, c'est fait pour ça, du moins depuis les dernières nouvelles, ça sert encore à ça. Et donc les petites madames qui sont derrière le comptoir sont toutes occupées. Oui en effet, il y a une des clientes qui semblent étirer son temps un peu plus que les autres en posant toutes sortes de questions un peu plus personnelles à l'employé qui la sert. Mais bon, à la limite, c'est une sur 3 (ou 4 je sais pu), donc rien de bien dramatique, et on semble reconnaître à son ton de voix qu'elle est probablement un peu trosomique, dans le vrai sens du terme, donc patience... Finalement, lorsque justement elle a bel et bien terminé d'être servi, c'est-à-dire que les questions sont complètement et exclusivement orientées sur la vie personnelle de l'employé, celle-ci dit à la jeune fille, avec une extrême politesste, que des gens attendent derrière elle. Oui bon c'est vrai, mais à la gauche de la dite jeune fille, ya aussi un anglo qui lambine en posant deux milles questions. Mais alors, le gros monsieur vert à côté de moi, depuis le tout début de l'attente, il se répend en ving milles (soit dix fois plus que les questions de l'anglo) soupirs, toux d'exaspération, yeux aux cieux (ou au ciel? c'est pas clair... mais avec «aux cieux», ça rime) et mettons-en. Bref, il est pressé le môsieur. Et il me fait plus chier que le fait que je dois attendre un peu plus longtemps pour emprunter mes livres. En plus que si vraiment il était si pressé, n'avait qu'à se libre-servir à côté (merde!). Et donc, à au enième signe d'impatience, je commence à m'impatienter à son égard également. La pauvre commis en face de moi à du interprèter mon impatience autrement puisque c'est le moment où elle a choisi de signifier à la jeune fille effectivement trisomique qu'il y a des gens derrières qui attendent. Le gros môsieur vert fini par se faire servir en vitesse à la caisse à côté de la mienne. Et moi, dans ma grande envie de lui foutre mon pied dans son nez, je rumine dans ma tête à l'idée de ne pas avoir réagit lorsqu'il s'impatientait tout en suant dans son manteau vert à mes côtés. Vous savez, c'est vrai que le service à la clientèle, principalement à Montréal, laisse parfois à désirer. Mais, et ce peu importe où au Québec, voire à travers le monde, les clients agressifs et désagréables, c'est bien pire. Si vraiment ya raison de se plaindre outre le fait d'être pressé, si vraiment ya réccurence de mauvais service ou mauvaise foi évidente de la part d'un employé, au pire, plains-toi pour de vrai, à un gérant, par écrit (service facilement accesible sur internet) ou au service des plaintes, mais fait pas chier les autres qui ont pas envie d'avoir à supporter ton air d'enfant de chienne. Au pire, quand tu es pressés, évite donc les files d'attente et repasse un autre jour, voilà!
- Sinon, le délai de 15 min d'inactivité sur les ordis des labos à l'UQAM, ça fait chier. J'ai perdu mes notes de cours à cause de ça maudit maudit. Heureusement que j'ai une bonne mémoire et que j'ai pu les re-rédiger pas pire, mais bon, c'était quelque chose que j'aurais préféré ne pas avoir à faire.
- Ce matin, je n'ai pas été dérangé par qui que ce soit dans mon sommeil. Étonnant n'est-ce pas? Eh bien, j'ai dormi jusqu'à 11h30 et ça a fait du bien beaucoup. Merci voisin crétin. Mais ça ne sera pas suffisant pour m'enlever l'idée fixe que tu as si bien imprimé dans ma tête depuis six long mois comme quoi, en juillet, c'est toi ou c'est moi, et ça ne sera pas moi...
mardi 22 janvier 2008
Quelques petits trucs sur le pouce
- Ma mère m'a ramener une boîte de choses qui m'appartiennent (principalement des livres) et, dans cette boîte, il y avait mon journal de bord pour mon projet d'intégration de fin de DEC. Que de beaux souvenirs, vraiment. Dieu que je m'ennuie de ce temps révolu. Même si on me dit que j'ai encore de nombreuses années devant moi, je crois sincèrement que mes deux années à Maisonneuve constituent l'âge d'or de ma vie. L'influence qu'ont encore les événements, les rencontres et l'éducation que j'ai eu là est probablement ce que je chéris le plus présentement, ce qui m'aide à tempéré mes désagréments actuels.
- J'aime bien How I Met Your Mother, que je viens presque tout juste de découvrir (je crois que c'était un peu après les fêtes). Ça vaut la peine de s'y attarder.
- Mon clavier semble avoir quelques petits problèmes que je devrais essayer de règler avant la mi-session pour ne pas avoir l'envie de l'envoyer se fracasser contre un de mes murs. Il doit être trop plein de miette de je ne sais quoi à l'intérieur : mes touches ne répondent pas toujours du premier coup et donc ça nécessite de ma part autant une attention accru qu'une utilisation abusive du Backspace pour venir corriger les «fautes» de frappe.
- Parlant de fracasser, mon voisin d'en bas, c'est gravement un cas d'imbécilité crasse et de non respect et de vacarme excessif et de «l'année prochaine, il n'est pas question qu'il soit encore là». Bref, après mon premier message sur la boîte vocale de mon proprio à cet effet, je persisterais jusqu'à ce que je puisse parler de vive voix à quelqu'un de concerner (financièrement) par cet épineux problème. Ou alors, pour faire plus formelle et solennel, j'écrirais une belle lettre toute propre et l'enverrait à son entreprise pour leur signifier l'important lot de marde dans laquelle il pataugera s'il ne prend pas garde.
Double impasse
Je rêvais hier soir à mes deux plus grandes obsessions actuelles, soit deux représentants de la gent masculine. Dans l'ensemble, ce fût assez désagréable, quoique il me semble que ça se terminait sur un note plutôt positive. En fait, l'un d'entre eux se retrouvait finalement à ma merci, mais, avec le recul, rien de nouveau sous le soleil pour cette histoire qui, si vraiment ça arrivait, risquerait de n'être que l'éternelle continuation de ce qui s'est déja produit auparavant, soit rien de bien concret. Mon inconscient résiste encore très mal par contre à son charme parce que je ne m'opposais même pas un peu à ce retour dans la même gamique inchangée, comme quoi j'aime bien être masochiste dans le fond. Pourtant je me suis bien promis d'imposer des restrictions claires dans le futur... Même si j'ai de la difficulté à me croire moi-même là-dessus.
De l'autre côté, ce n'était que la confirmation du doute qui s'installe réellement en moi. Déjà que c'est un peu une situation impossible aussi, je me faisais shifter par une autre qui pourtant, à mes yeux, n'est pas digne de grand intérêt. D'où une plus grande déception encore. Et j'ai l'image récurrente dans mon esprit du french passionné qu'ils se donnent, c'est limite vomitif. Pouah pouah. Ça m'apprendra à rester dans mon lit trop longtemps le matin...
De l'autre côté, ce n'était que la confirmation du doute qui s'installe réellement en moi. Déjà que c'est un peu une situation impossible aussi, je me faisais shifter par une autre qui pourtant, à mes yeux, n'est pas digne de grand intérêt. D'où une plus grande déception encore. Et j'ai l'image récurrente dans mon esprit du french passionné qu'ils se donnent, c'est limite vomitif. Pouah pouah. Ça m'apprendra à rester dans mon lit trop longtemps le matin...
Février
Ah non, pas le mois de février qui approche à grands pas... Sérieusement, pourquoi ne pourrait-on pas le sauter celui-là. D'abord, il fait froid, ce qui est déjà une bonne raison en soi. Et puis il fait noir, c'est plate, on s'ennuie, les couples font chier le reste de la planète avec leur St-Valentin, bref, rien de bon en resort de ce mois-là. Oui bon, c'est la fête de certaines personnes dans mon entourage en effet, mais c'est pas suffisant pour me réconcilier avec cette maudite période excessivement drabe de l'année. Au moins, je crois que je vais avoir un petit coussin d'argent pour m'aider à traverser tout ça avec la satisfaction éphémère de pouvoir exercer mon pouvoir d'achat sur des trucs dont je n'ai pas absolument besoin.
Enfin bref, aujourd'hui il neige, je comptais justement sortir pour aller boutiquer un peu, mais voilà, je suis lâche et paresseuse donc je vais plutôt rester dans mon lit à bouquiner. Et puis, j'ai décidé que je recommençais, de nouveau, à m'entraîner à la maison. La question est de savoir pendant combien de temps cette bonne résolution va tenir. Faudrait bien que je m'inscrive dans un gy un jour... Quoique, avec mon flegme légendaire (ouais, pas tant en fait), ça risque pas de me mener en quelque part de très concluant vu que juste l'idée d'avoir à me déplacer à cet effet risque de sucer toute ma motivation. Mais bon, je vais y penser.
Enfin bref, aujourd'hui il neige, je comptais justement sortir pour aller boutiquer un peu, mais voilà, je suis lâche et paresseuse donc je vais plutôt rester dans mon lit à bouquiner. Et puis, j'ai décidé que je recommençais, de nouveau, à m'entraîner à la maison. La question est de savoir pendant combien de temps cette bonne résolution va tenir. Faudrait bien que je m'inscrive dans un gy un jour... Quoique, avec mon flegme légendaire (ouais, pas tant en fait), ça risque pas de me mener en quelque part de très concluant vu que juste l'idée d'avoir à me déplacer à cet effet risque de sucer toute ma motivation. Mais bon, je vais y penser.
Libellés :
Coup de gueule,
moi-moi-moi-moi-moi,
quotidien
vendredi 11 janvier 2008
Les libellés
Même si dans les faits, je n'accord pas une très grande importance à ce genre de petit gadget à blog, je voudrais débanalisé mes libellés. J'ai quelques idées :
-Dans la tête, Dans les yeux, Dans les oreilles, Chez les autres, Dans le monde, Dans le cul, Dans le coeur, etc.
-To be or not a customer, To be or not a thinker, To be or not everyday, To be or not a woman, etc.
-On aime, On achète, On s'informe, On regarde, On écoute, On pense, Je, Il, Elle, etc.
-Il était une fois... la femme, Il était une fois... le cinéma, Il était une fois... etc.
-Vie d'acheteuse compulsive, Vie des autres, Vie quotidienne, Introspection de vie, Vie de femme, Vie autour/pour des/les hommes, Vie cinématographique, Vie de marde, etc.
-Des titres de chanson qui ont rapport avec le sujet (Ma vie en cinémascope, Sacré Charlemagne, Music is my hot sex, The Girl from Ipanema, etc.)
-Des titres de films...
-Des titres de livres...
J'hésite entre les trois derniers, celui un peu plus grammaticale, avec un jeux peut-être plus poussé sur les déterminants et les pronoms, ou des verbes à l'infinitif, et le premier (Dans la/le..., Chez...) et puis j'avoue que j'aime Vie de marde, quoique Dans le cul fait aussi bien l'affaire. Parce que la série Vie, ça fait un peu trop Canal Vie et hop la vie aussi, et ça m'énerve.
Sinon je réfléchis encore. Peut-être des noms de divinités grecques, égyptiennes, romaines et autres? Enfin, besoin de votre avis.
-Dans la tête, Dans les yeux, Dans les oreilles, Chez les autres, Dans le monde, Dans le cul, Dans le coeur, etc.
-To be or not a customer, To be or not a thinker, To be or not everyday, To be or not a woman, etc.
-On aime, On achète, On s'informe, On regarde, On écoute, On pense, Je, Il, Elle, etc.
-Il était une fois... la femme, Il était une fois... le cinéma, Il était une fois... etc.
-Vie d'acheteuse compulsive, Vie des autres, Vie quotidienne, Introspection de vie, Vie de femme, Vie autour/pour des/les hommes, Vie cinématographique, Vie de marde, etc.
-Des titres de chanson qui ont rapport avec le sujet (Ma vie en cinémascope, Sacré Charlemagne, Music is my hot sex, The Girl from Ipanema, etc.)
-Des titres de films...
-Des titres de livres...
J'hésite entre les trois derniers, celui un peu plus grammaticale, avec un jeux peut-être plus poussé sur les déterminants et les pronoms, ou des verbes à l'infinitif, et le premier (Dans la/le..., Chez...) et puis j'avoue que j'aime Vie de marde, quoique Dans le cul fait aussi bien l'affaire. Parce que la série Vie, ça fait un peu trop Canal Vie et hop la vie aussi, et ça m'énerve.
Sinon je réfléchis encore. Peut-être des noms de divinités grecques, égyptiennes, romaines et autres? Enfin, besoin de votre avis.
La brume dans les lunettes
Depuis quelques temps, c'est-à-dire depuis un peu avant les fêtes, je reprend de mauvaises habitudes que j'avais pourtant évacuées quand j'étais plus jeune. C'est le retour du doute, mais pas n'importe lequel, le doute crase, le doute typiquement féminin, le doute affectif. Et ça me trou le cul. Je me triture l'esprit par des analyses de plus en plus poussées vers peu de choses au fond, je m'inquiète, j'angoisse peut-être même. Je remet tout en question à cause de la moidre niaiserie. C'est épuisant à l'os, improductif et inutile, mais comme j'ai l'impression d'avoir un sorte d'urgence qui me pousse dans le cul, je ne peux pas m'empêcher. C'est un duel constant entre la perte et le regain d'espoir, à court et long terme. Dans le côté droit, il y a la désillusion, dans le côté gauche, l'optimisme. C'est pas tout à fait des opposés je le concède, mais c'est vraiment c'est deux trucs là et non pas l'illusion ou la négativité. Chacun des deux combatants gagne et perd du terrain tour à tour. Je sors un peu de la désillusion, me penche vers l'optimisme, et hop, le contraire. Mais le résultat est toujours le même : le doute. C'est de savoir si on a droit d'espèrer quelque chose au final qui fait ça. Et de se demander si il y a de l'espoir, c'est exactement ce qu'il y a entre l'optimisme et la désillusion.
Bref... Mais bon, je dis pas que je me plains trop non plus, c'est juste désagréable un tantinet parce que je sais que j'ai eu des moments plus confiants dans le passé, que j'avais pas ce genre de raisonnement utlra cérébralo-troublé féminin stéréotypé. Malgré tout, l'année "is off to a good start" comme on dit.
Bref... Mais bon, je dis pas que je me plains trop non plus, c'est juste désagréable un tantinet parce que je sais que j'ai eu des moments plus confiants dans le passé, que j'avais pas ce genre de raisonnement utlra cérébralo-troublé féminin stéréotypé. Malgré tout, l'année "is off to a good start" comme on dit.
mardi 8 janvier 2008
La rentrée
Oui, lundi est belle et bien terminé. J'ai tout de même passer une belle journée, même si j'ai couru en grande partie au début parce que je savais pas quoi me mettre sur la peau, avec la température, l'effet psychologique de la rentrée, mon cours en soirée bla bla bla. Mais bon, dans l'ensemble, c'est bien, même trop, et donc mon dilemme de choix de cours est d'autant plus difficile à résoudre, mais je me fais confiance, il y aura une solution.
Le retour à la maison a sans doute été le plus le fun de la journée, parce que le retour à la maison d'une part, et de l'autre le retour de la ribambelle de Tout sur moi, et de mes deux animateurs de late night show préférés. C'est qu'on s'attache vite vous voyez. J'avoue que ma joie est un peu plus grande en ce qui concerne Tout sur moi et elle le sera encore plus lorsque la première saison sortira en DVD pour revoir ces nombreux moments succulants, tout ça. En plus du fait que je vais pouvoir en faire la publicité dans mon entourage qui ne connait pas la série, vu mes qualités de modeste vidéothèque.
Enfin bref, confirmation de la dite date aussi. J'ai appellé une amie à la rescousse de mes angoisses de dernières minutes pour ce qui est principalement de l'accoutrement, même si c'est rarement ce qui fait ou non d'une date quelque chose de réussi (du moment qu'on ne porte pas un sac à poubelle, littéralement... et encore). Donc, vraiment, 2008 semble bien se présenter pour l'instant.
Il ne manquerait plus que je n'aie même pas besoin de faire une demande d'aide financière au gouvernement, et là, vraiment, ça serait over the top (voire même que je commence à me faire un petit fond pour rembourser ma marge de crédit par exemple).
Oh well, on verra bien. Il faudrait également que je songe à poser un acte quant à mon problème amicale qui traîne depuis la session dernière. Bleh... Quand il faut ce qu'il faut...
Le retour à la maison a sans doute été le plus le fun de la journée, parce que le retour à la maison d'une part, et de l'autre le retour de la ribambelle de Tout sur moi, et de mes deux animateurs de late night show préférés. C'est qu'on s'attache vite vous voyez. J'avoue que ma joie est un peu plus grande en ce qui concerne Tout sur moi et elle le sera encore plus lorsque la première saison sortira en DVD pour revoir ces nombreux moments succulants, tout ça. En plus du fait que je vais pouvoir en faire la publicité dans mon entourage qui ne connait pas la série, vu mes qualités de modeste vidéothèque.
Enfin bref, confirmation de la dite date aussi. J'ai appellé une amie à la rescousse de mes angoisses de dernières minutes pour ce qui est principalement de l'accoutrement, même si c'est rarement ce qui fait ou non d'une date quelque chose de réussi (du moment qu'on ne porte pas un sac à poubelle, littéralement... et encore). Donc, vraiment, 2008 semble bien se présenter pour l'instant.
Il ne manquerait plus que je n'aie même pas besoin de faire une demande d'aide financière au gouvernement, et là, vraiment, ça serait over the top (voire même que je commence à me faire un petit fond pour rembourser ma marge de crédit par exemple).
Oh well, on verra bien. Il faudrait également que je songe à poser un acte quant à mon problème amicale qui traîne depuis la session dernière. Bleh... Quand il faut ce qu'il faut...
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dimanche 6 janvier 2008
What a start
C'est la première fin de semaine de l'année, non? Réponse : Oui (je fais un shérif de Nottingham de moi-même) (je me comprend). Alors donc, en cette fin de semaine, j'ai pseudo réglé une histoire qui traînait (on s'entend que ça s'est pas tant réglé comme je le souhaitais, mais je fais la paix avec ça de mieux en mieux à présent, et puis ce que j'ai appris m'a presque complètement enlever la haine que j'avais contre la personne en question, et donc je prend tout ça avec un grain de sel à présent) ET j'ai possiblement une date bientôt, dans les jours à venir. Sans compter que bon, mes cours pour la session qui commence demain (oh my je suis tellement pas prête à recommencer) ont tous l'air follement intéressant, les profs également. Mes notes de la session dernière sont, à date, fort satisfaisante.
Bref, l'année commence en beauté, même si j'ai passé une journée plutôt moyenne pendant plusieurs heures consécutives. Oh well, je me permet d'être optimiste. Moi qui croyait que 2008 allait juste être aussi pourrie que les deux dernières années, eh bien je dis :«Rock On 2008!»
Bref, l'année commence en beauté, même si j'ai passé une journée plutôt moyenne pendant plusieurs heures consécutives. Oh well, je me permet d'être optimiste. Moi qui croyait que 2008 allait juste être aussi pourrie que les deux dernières années, eh bien je dis :«Rock On 2008!»
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mercredi 2 janvier 2008
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