Dans mon dernier cours avec mon prof complètement particulier (de qui vient justement le «taratata, taratata» du titre), on parlait encore pour une enième fois du désir. Et comme je suis un peu en train d'y réfléchir là à l'instant, je me souvenais que l'une des premières remarques qu'il a fait à ce sujet, c'est que le désir est narcissique et donc qu'on est attirer par ce qui nous ressemble (malgré le fameux adage qui va comme suit : les contraires s'attirent... à cela, je répondrais qu'il y a un adage pour tout et n'importe quoi). Et encore, je faisais des recherches sur mon signe chinois (parce que je ne sais trop que penser du Buffle), et yavait un truc à propos du fait que, même si parfois les caractères peuvent être opposé, il faut qu'il y ait une base de point commun à partager ou quelque chose comme ça. Enfin bref, malgré tout, ça reste un domaine dans lequel il est assez difficile de tout systématiser de toute façon.
Dans un autre ordre d'idée, je suis sérieusement en train de me demander ce que je fais demain. J'ai oublié mon porte-feuille chez mon amie comme une belle dinde que je suis (bien que j'étais sûre d'oublier quelque chose), alors ça réduit un peu le nombre de truc. Mais bon, comme je travaille samedi et dimanche et que la neige va neiger (eh oui encore, faut s'y faire!), je doute que, même si ça serait vraiment l'idéal vu la non disparition de ma raideur dans l'omoplate/début du cou et l'ajout d'autres raideurs dans la majorité du haut du dos vu mon mal-dormisme d'hier, j'ai vraiment envie de sortir, de me rendre jusqu'à la station Mont-Royal pour me faire craquer tout ça et de revenir. J'vais probablement feeler très très cocooning, comme c'est souvent le cas le vendredi, ou du moins le vendredi soir. Une bonne couverte en polar et un film, ya rien de tel (sauf peut-être l'espèce de disposition paradisiaque de l'appartement du personnage de À ciel ouvert de Nelly Arcan, qui, de son bain, peut regarder la télé... un jour peut-être, qui sait). À présent, à savoir si ma soeur me tiendra compagnie où non en ce dit vendredi soir, j'en doute fort.
...
Parfois oui, je dois donner raison à Jean-Luc qui me confrontait hier soir sur mon truc de célibat semi-endurci par choix et tout ça. J'avoue que mes convictions flanchent de plus en plus, que l'envie devient bien trop présente, et que «chassez le naturel et il revient au galop», tout ça. C'est étonnant comme le fait que j'ai déménagé seule en appartement, que je me sois alors fait la réfection que ça serait le moment idéal pour courir la galipote, que tout le contraire est arrivée, mais alors là vraiment oui, TOUT le contraire. Ça l'air que le hasard aime bien jouer des tours avec nos attentes et espoirs. Et donc, je crois, ou du moins j'espère, qu'il serait temps, maintenant que la faculté des sciences humaines et que mon programme également sont en grève, de lever la mienne, ma toute personnelle de grève à moi, qui s'étirait beaucoup trop, pour je ne sais plus vraiment quel bien réel, et que j'ai assez enduré je crois. Le principe derrière reste encore présent dans mon esprit, je continue à réfléchir à ce sujet et tout ça, mais je crois qu'il est temps de me donner une chance pour savoir si mon corps à de nouveau envie de s'accorder avec ma tête et/ou mon coeur, ou simplement si mes habitudes mécaniques sur lesquelles j'avais tant travailler et qui sont revenus très très vite après un certain bouleversement qui, je crois, est mieux gérer à présent, bref, si elles sont repartis pour de bon (ou du moins pour un temps) (euh, ma phrase est vraiment bien trop longue, je sais). C'est n'importe quoi de jeûner quand d'autres meurent de faim comme je ne sais plus qui disait dans Sex and the City.
Cela dit, il n'est plus question de minauder autant qu'auparavant, c'est vraiment quelque chose qui me dégoûte du caractère féminin, toujours à la recherche de la moindre petite parcelle d'attention pour valider son pouvoir d'attraction. Je le ferai, mais modérément, avec la conscience du processus et donc, avec beaucoup plus de parcimonie, dans un élan plus posé et limite réfléchi (mais dans le bon sens, pas celui du calcul, mais de la nom impulsivité d'un automatisme de midinette à la cervelle grillée). C'est donc ce que je ferai, puis pour le reste, faudra voir en temps et lieu, je ne suis pas particulièrement pressée, du moins pas encore, ou plutôt pas ce soir là maintenant à 1h du mat moins quelques miettes. Là maintenant, ya mon lit qui me fait envie et c'est tout. Donc je vais aller convoler en justes noces avec Morphée.
vendredi 7 mars 2008
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2 commentaires:
moi et jp, on pallais jsutement de greve de meme, en ce disant que finalemnet, ca pouvais eter bon pour notre tete quelques mois tout au plus, mais que ca devenais vite un probleme... (perso,je sais pas,je lai pas fait, mais lui, si)
rebienvenu dans un monde de souffrance! (oh que cE'st cynique comme pensée :P)
mais bon.. sans souffrance, il y aurais pas son contraire :P donc, on peut pas en vouloir vriament a la souffrance de nous permettre, d'un autre sens, d'apprécier les petit moment de plaisir qui s'offre a nous
Une conversation s'impose!
Quand tu pourras, quand tu voudras, on débatera la partie unpolitically correct de mon billet en question.
En attendant, j'vais anticiper tes disponibilités!
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