mercredi 5 mars 2008

Radio-Can tire la plug de Tout sur moi

Tout sur moi et Les étoiles filantes ne reviendront pas. Remarquez, j'écoutais pas vraiment Les étoiles filantes, elle fut victime de la sélection naturelle de ma grille horaire personnelle. Mais bon, il me semble, à mon souvenir et aux dires de gens que je connais et que j'estime (et donc, desquels l'opinion m'importe habituellement). Mais donc, la deuxième saison de chacune sera diffusée, puis voilà, ce sera tout. Et donc, pour protester, j'ai écrit au service à l'auditoire de Radio-Can. Je suis en train de me demander si je partage donc ici cette dite lettre ou non. En fait, pour l'instant, je préfère pas je crois, mais en gros, je trouve que de plus en plus, les chaînes de télé québécoise, ça fait dur. Et comme j'ai des valeurs culturelles très très très fortement ancrées et tout ça, je suis en train de considérer la possibilité de bouder Radio-Can pour une période indéterminée. Je crois pouvoir me passer des émissions que la chaîne diffuse, et limite, ça ne sera que salutaire pour moi, vu que je consomme déjà bien trop de télévision. Enfin, on verra, mais moment donné, yen a marre d'être dans le public toujours défavorisé au final parce que je m'intéresse à des trucs qui n'attirent pas la grosse majorité, soit seulement un demi-million. Et puis j'ai encore sur le cœur la fin d'Un monde à part, la façon dont le chevalier de la chaîne (Guy A. Lepage) a traité Nelly Arcan à son dernier passage à TLMEP, le non retour d'un tas de truc fascinant. Bref, je suis trop déçue je crois pour pardonner encore longtemps, et peut-être même que ma limite vient d'être dépasser.

Hey come on, surtout que tout récemment, Tout sur moi rayonnait à l'étranger via TV5 monde, et avait même fait l'objet d'une éloge d'une journaliste française. Venez pas me dire que c'est autre chose qu'une question de maudites côtes d'écoutes de marde, parce que là franchement, c'est sûrement pas une question de qualité. Et puis pourquoi enlève-t-on le biberon à un poupon tout naissant qui semble prometteur sous plusieurs aspects faute d'un succès instantané? Et pourquoi pas couper dans le gras avec Virginie, Les Boys, L'auberge du chien noir ou même L'heure de gloire? Bref, à mes yeux, c'est de l'injustice pure et dure.

mardi 4 mars 2008

Mon écran s'ennuit

Pas tant que ça quand même. Et je parle pas de mon écran d'ordinateur (quoique), mais plutôt de celui de ma télé. Parce que j'ai de la vaisselle à faire là maintenant (tiens, la procrastination frappe encore ici) et que c'est bien rare que je n'essaie pas de me distraire de cette activité plutôt désagréable avec un épisode d'une quelconque série que j'ai dans mon espace de rangement DVD (qui devra être changer cette été puisque j'ai déjà plus de place depuis l'an dernier, heureusement, je prête beaucoup de truc et donc ça créer de l'espace parfois). Cependant, là maintenant, je feel pour un truc antique, mais pas trop, un truc mal fait, avec des effets pas bon et tout.

Ou alors, de pouvoir me gaver du film Labyrinth avec Bowie (qui entre limite dans ses critères oui d'accord). Mais bon, ça s'est même très accessible mine de rien. Seulement, je veux la version doublée au Québec, et là, c'est une toute autre histoire. Je ne comprend toujours pas pourquoi, lorsque la version existe, les Sony Production, Dreamwork quelque chose et autre distributeur de DVD ne font pas le minimum d'effort pour satisfaire le consommateur qui débourse pour se procurer un classique de son enfance. Et je dis bien ici que malgré les éditions enième anniversaire, deluxe, spéciale ne comprennent en aucun cas la version française (même pas celle de France) pour la zone 1. Il est donc impossible de payer pour cette version ici. Et ensuite, on vient nous sermonner sur le piratage vidéo avec internet et tout.... Ah oui? Eh bien arrangez-vous pour que je n'ai pas envie de le faire, ni même que je n'y prenne pas plaisir pour me venger de votre indifférence à mes besoins de clients, non mais!

Tout cela pour dire que il faudrait bien aussi que j'envisage de regarder les cartes graphiques pour brancher mon ordi et ma télé afin d'augmenter exponentiellement mes possibilités télévisuelles. Vivement l'été et le fric que je ferai alors.

Au fait, dernier truc pas rapport comme ça, James Blunt là, yé vraiment pas particulièrement joli. Je sais pas si vous avez vu son dernier vidéo-clip encore ultra «égocentré» où il campe son propre rôle et où il semble attirer (vers la fin) deux milles pitounes x, y et z. C'est assez n'importe quoi merci. À ce sujet, je vous conseille le fabuleux gag de MadTv, qui se retrouve facilement sur Youtube, où une humoriste dont je ne connais pas le nom parodie son vidéo-clip "You're beautiful" où il se dévêtit dans un décor hivernal. Assez amusant.

samedi 1 mars 2008

Moi et les contacts humains

Je prend quelques minutes de mon temps précieux (l'est-il vraiment? je ne le sais pas encore vu la «pisou-nerie» des uns devant la nouvelle bordée de neige de ce matin) pour venir signaler ma participation tardive, mais oh combien réelle au Yullblog de mercredi prochain. Parce qu'un jour, une femme se doit de quitter sa léthargie et de crier «me voilà!» à la face du monde (qui est légèrement acnéique pour ceux que ça intéresserait).

En fait, je me suis surtout fait coincée devant une promesse que j'ai fait à une amie réelle qui a elle aussi un univers virtuelle à elle. Et comme c'est une amie réelle, je peux pas sortir une excuse de connaissance virtuelle un peu poche, ça me ferait passé pour quoi et puis j'suis quand même pas pour la décevoir (tiens, serais-je en train de prendre les habitudes de quelqu'un que je connais? faudrait pas, c'est pas vivable se mettre de la pression comme ça). Et puis voilà, l'idée, c'est que dans ma promesse de grève, dans mon célibat des plus endurcis, par semi-choix je dirais pour ne pas avoir l'air d'une folle désespérée ni non plus d'une ermite hirsute (bon bon, je sais, c'est peut-être pas tout à fait le sens que je voulais donner, mais les deux mots s'agencent si bien, je pouvais pas m'empêcher), j'ai l'impression que soudain, j'ai encore moins de chose à répondre au fameux «quoi de neuf?» des pauvres en manque d'inspiration. Pas que c'est si dérangeant, mais ce fessant, mine de rien, ça finit par créer une boucle, un cercle vicieux de platitude qui n'aide pas à se débarrasser (lorsqu'il sera temps) de ce dit célibat et de cette dite grève. Je décide donc de me secouer les puces par le fait même.

Cependant, et je m'en excuse d'avance hen!, je sais fort bien que je suis du genre plutôt mésadaptée sociale jusqu'à un certain point. J'suis pas particulièrement forte dans les premières impressions. Quoique non, c'est pas vrai, ça dépend quelle genre de premières impressions. J'suis du type très "good on paper" devant les connaissances de mes parents, les parents des autres, les employeurs, les collègues de travail, tralalère. Les gens avec qui tu n'es pas obligé d'avoir de la personnalité, l'essentiel, c'est de se fondre dans le tas, de pas créer trop de remous, du moins pour commencer. Je me taire à l'intérieur de moi-même, j'observe la dynamique de groupe, je semi-socialise par intérim. Bref, c'est somme toute ordinaire. Éventuellement, je prend un peu plus mon aise. Mais avec le peu de pratique dernièrement, je dois être encore pire. Je peux aussi me travestir, encore faut-il que j'ai la force de me donner le coup de pied dans le cul pour le faire, et avec ma nature paresseuse, c'est autre chose. Ou alors, par la nervosité, je deviens vantarde, arrogante, show off, imbu de moi-même, etc etc. Ça s'appelle s'auto-détruire socialement ou se créer un mur. Remarquez, j'ai toujours eu l'esprit d'auto-destruction assez fort, c'est dans ma nature, c'était écrit dans le ciel à ma naissance.

Enfin, j'essaie de pas trop anticiper, je me pointerai et j'aviserai rendu là.

Tout cela pour dire que ça serait bien que d'autres suivent mon exemple gaiement et que je puisse serrer la pince de certaines gens que je lis depuis longtemps (ou moins longtemps) et qui me semble somme toute fort sympathique. C'est bien parfois de mettre une voix, des tics, des manies sur une écriture. Ça donne ce qui manque amèrement à l'écrit virtuel : un ton.

jeudi 28 février 2008

Somewhat blue... Something new?

Plus j'y pense, plus j'ai comme un besoin de dépaysement.
C'est peut-être bien dû au fait que la dernière fois que j'ai voyagé, c'était euh.... je sais même pu. Peut-être au États-Unis, mais quand exactement? Ça doit faire mauditement longtemps pour que je me souvienne pu ce qui est venu avant : Boston ou le dernier Cape Code?

Enfin, à petit échelle, ça pourrait donner plus ou moins ce genre de situation. En fait, oui, j'aurais quasiment envie d'être l'instigatrice d'un événement pareil, histoire d'être agréablement surprise, ou juste surprise, ou juste je sais pas, plongé dans une situation nouvelle.

Faudrait bien que je trouve un moyen pour que ça se réalise, me secouer les puces, tout ça. Remarquez, le manque de nouveau dans mon quotidien fait que je suis en train de planifier de plus en plus un tas de chose pour quand je vais avoir plus de temps libre, cet été par exemple. J'ai un plan film, un plan lecture, un plan achat, un plan économie, un plan sortie même, dans lequel il y a un plan théâtre, un plan déjeuner, un plan cinéma... et probablement d'autres plans qui viendront s'agglomérer à ce qui est déjà en ébauche. Le mois de janvier est pas mal révolu et je suis retombée sur terre assez rapidement. C'est toujours aussi pourri au Danemark semble-t-il, même si pourri est un bien grand mot, je dirais plutôt stagnant ou sans remous (bon ou mauvais, peu importe).

mercredi 27 février 2008

Le retour du monsieur vert

Aujourd'hui, journée quasi productive. Ça a commencé avec un déjeuner à la Grand-Mère Poule sur Masson (étonnement, il n'y avait pas de vedette aujourd'hui, mais on était assis à côté d'une personne qui allait à la même école secondaire que nous selon mon partenaire de déjeuner alors bon, mettons... oui parce que la rue Masson et les déjeuners de la Grand-Mère Poule, c'est très jet set dernièrement).

Ensuite, en route pour la bibliothèque de l'UdeM où j'ai bouquiné comme une défoncé pour essayer de me fixer un objectif, un corpus, un thème précis... J'ai presque réussi à faire l'ensemble de tout ça, déjà je sais que je m'enligne pour deux travaux au lieu d'un. Je vais d'abord analyser un truc plutôt simple et tout, avec un corpus facile à déterminer après un brin de lecture que je peux commencer dès ce soir vu que j'ai acheter quelques livres, emprunter d'autres, et qu'il m'en reste "on hold" sur une table de la bibliothèque.

Mais bon, trêve de banalité. J'étais donc en train de chercher un livre à la Co-op de l'UQÀM. Comme j'avais déjà trouvé l'essentiel et que je sais que les deux semaines à venir risque d'être pas très agréable financièrement, je me dis que le reste, je peux bien l'emprunter, ya rien qui m'empêche. Je me dirige donc vers la caisse. Le type qui est en train de payer ou de demander de l'information semble justement pas trop sûr de son affaire. À côté de lui, un peu trop prêt pour les habitudes d'attentes à la caisse de l'endroit, se trouve un gros monsieur avec un sac de l'Université de McGill et un manteau vert. Tiens tiens, une attitude belliqueuse et désagréable, un manteau vert, une face de gros tabarnak : ça me dit quelque chose... Meuh oui, c'est lui. Mais bon, on s'entend, il a été un peu moins désagréable cette fois-ci, même s'il a passé un commentaire pour semi aider le type / faire accélérer les choses parce qu'il est toujours pressé et toujours aussi important. Lui-même n'est pas un client des plus rapides à décoller, alors l'adage qui veut qu'on déteste ce qu'on fait soit même a bien raison dans son cas. Remarquez, ya aussi l'hypothèse de frustration sexuelle qui serait plausible pour son attitude de merde. Je sais, c'est un peu facile, mais c'est écrit dans son front, alors bon.

Donc, morale de cette histoire, si vous croiser un gros monsieur dans un manteau vert avec un sac McGill (genre sac écolo d'épicerie en tissu là), avec des lunettes, avec des cheveux un peu hirsutes simili blonds ou roux mal assumé et une urgence d'avoir l'air tellement exaspéré du service, ne vous gênez pas pour l'insulter si nécessaire, ça va me faire plaisir.

mardi 26 février 2008

Ronron petit patapon

Vous savez, parfois, j'aimerais bien être un chat. Surtout à cet période-ci de l'année, où j'ai trop souvent envie de pouvoir m'étendre sur un calorifère ou sur le spot chaud de mon lit vers 14h à cause du soleil qui passe par la fenêtre. C'est sûr que le verre de vin en fin de journée aide à en avoir envie. Et puis, un chat, avec tout le poil, ça doit être comme sous un grosse couverte en permanence. Ça va tellement pas être facile de me lever demain matin...

dimanche 24 février 2008

Oscar 2008

J'écoute les Oscar ce soir et depuis déjà quelques prix (il n'en reste plus que deux je crois), je me pose quelques questions. La cérémonie a 80 ans cette année, et puis ça paraît. Je sais pas vous mais ya comme un truc qui cloche dans l'ordre de la remise de chaque prix.

Je niaiserai pas avec des airs d'offusquée sur les gagnants des prix qui ont moins de temps pour remercier l'Académie, leur famille et leur chien Fifi qui a toujours cru en eux, même si certains speech (bien qu'au fil des années, plus ça change plus c'est pareil) sont quand même euuuh... poignant en quelque sorte (mais ça reste «persévèrerez, les rêves sont réalisables, etc etc.) C'est entendu de tous qu'on peut pas vraiment y faire quelque chose, surtout qu'on est un peu responsable en général.

Je niaiserai pas non plus avec l'espèce de besoin viscéral très institutionnel propre à chaque académie de favoriser les produits nationaux, même si c'est pas vraiment le meilleur, parce que de toute façon, les perdants ont toujours tort (ou quelque chose comme ça) et puis le vote c'est le vote et puis on peut pas satisfaire tout le monde et un tas de trucs comme ça (même si, on s'entend, les prix pour les trucs animés, c'était un peu n'importe quoi). Quoique c'était un bon coup l'histoire de Marion Cotillard, mais je crois que la sacrosainte Académie avait surtout pas trop envie d'avoir les Français sur son dos (cela dit, je ne porte aucun jugement sur la valeur de la performance de la dite actrice).

Vous savez, en tant que femme, je ne peux qu'être un peu frustré qu'on ne change pas de temps en temps l'ordre d'attribution des prix donnés aux acteurs. C'est systématiquement toujours les femmes d'abord. Autant je comprend le geste "galant", mais dans ce cas-ci plus particulièrement, la galanterie cache le machisme. Comme si la performance des acteurs est tellement plus importante, époustouflante, renversante. Comme si le travail d'un homme a encore tellement plus de valeur que celui d'une femme. Mais bon vous savez, l'Académie, les États-Unis, les institutions de pas loin d'une centaine d'année, gna gna gna... Je ne me fais pas trop d'illusion, mais je préfère au moins tenter de sonner certaine cloche. Personnellement, même si j'avais un parti pris pour Depp parce que j'ai trop aimé Sweeney Todd, j'étais beaucoup plus emballée à l'idée d'apprendre quelle actrice allait recevoir son petit trophée. C'était peut-être une question de suspense remarquez, mais quand même, ça devrait être revu cet aspect là. Et c'est pas seulement l'ordre, c'est la disposition. Le prix pour la meilleure performance d'une actrice dans un rôle principal est décerné plus ou moins au milieu de la cérémonie tandis que, pour les acteurs, c'est tout juste avant le meilleur réalisateur et le meilleur film. Oui, je comprend la co-relation, mais est-ce que le fait que le rôle principal soit tenu par un homme a toujours nécessairement de l'incidence sur la qualité d'un film? Et que dire des films comme Gigi, All About Eve, Million Dollar Baby, My Fair Lady, The Sound of Music? Bref, ça, je ne peux que vraiment le déplorer.

Sinon, quelques trucs étranges. Je crois que c'était le prix pour un court documentaire ou quelque chose dans le genre, lorsque les deux réalisatrices sont venus faire leur remerciement, la première dit quelque chose à propos du sujet de leur film, soit la bataille incessante pour les conjoints du même sexe contre la discrimination faite à leur égard. Et, avec une pointe de rhétorique un peu mal habile, la réalisatrice dit quelque chose comme «discrimination que je ne connais pas moi-même étant mariée». C'est beau comme on peut défendre quelque chose et s'en dissocié autant. Oui bon, plusieurs me diront «c'était pas l'idée», «elle ne voulait que clarifier», «elle ne voulait pas offenser la communauté discriminée en prétendant vivre la même chose lorsqu'elle n'est clairement pas dans la même position». Je suis d'accord, en partie oui, mais je suis aussi en droit de me demander pourquoi elle a soudain tant senti le besoin de clarifier devant l'Amérique qu'elle avait une sexualité normale, comme on allait bien finir par s'en rendre compte vu qu'on remercie toujours les époux et les enfants à la fin d'un remerciement de la sorte. Et puis, au pire, et alors?...

Sinon, John Stewart a livré la marchandise à mon humble avis. Quoique, tant qu'à y être, pourquoi pas Stephen Colbert? Mais bon, ça c'est un fait établi aussi, personne ne créer la cérémonie des Oscar pour Elisabeth Dubois (malheureusement, parce que ça serait tout un show).

Oh et puis un dernier truc pour me gâter. Vous savez, Owen Wilson a présenté un prix. Vous savez aussi probablement qu'il a essayé de se suicider en août dernier. Dans ma tête, comme c'est en direct (enfin, il me semble), à chaque moment jusqu'à la fin de se présentation, je m'attendais à ce qu'il fasse un truc complètement imprévisible, un gros petage de coche en règle. Ça aurait été amusant quand même. Je dis pas un truc obligatoirement morbide, mais bon, un truc. Comme une ode à l'amour de Kate Hudson ou je ne sais quoi. Me semble c'est son genre. Enfin, dans ma tête, les Oscar, c'est un événement plein de rebondissement. Ça serait bien de faire un film sur une cérémonie très officielle comme ça qui tourne, mais alors là, vraiment mal. J'vais y penser en tout cas.

Oh et puis, je sais que c'est pas très gentil et tout, mais sérieusement, Tilda Swinton, c'est pas beau tout de suite. Déjà son teint pâle et son visage squeletico-souriesque, mais en plus ses efforts pour personnifier l'androgynie au XXIe siècle... C'est probablement les cheveux et la maigreur qui font ça. Mais vraiment, je sais pas, elle n'entre pas dans mes canons de beauté.

samedi 23 février 2008

En suspension

C'est souvent dans l'urgence de faire complètement autre chose (dans ce cas-ci mon lavage et me coucher) que j'ai envie de venir déposer quelques mots ici. Bon oui, d'accord, c'est peut-être aussi le verre de vin pris un peu plus tôt. Mais c'est de moindre incidence, sur ces élans d'écriture je veux dire. C'est ma nature de procrastineuse finie fort probablement. Juste là maintenant, ça me prend tout mon courage pour seulement envisage d'aller faire ma petite routine de fin de journée. Remarquez, quoi de plus ennuyant que de se brosser les dents...

Je discutais avec un ami en finissant de travailler, à propos des corps, de la beauté et tout ça, et puis ça ma donner envie d'éventuellement retourner sur un fragment de texte que j'avais écrit au cours de la session passée. J'ai envie d'en faire quelque chose oui, et ça, ça fait quand même quelques temps que j'y songe. C'est ce besoin de créer qui me tenaille. Lundi dernier, ma mère est venu chez moi, discuter, comme ça, pour le plaisir, après nos cours respectifs. Et, du temps que j'étais au cégep, c'était mes études qui génèraient chez elle un élan vers le domaine, un genre d'envie de faire de même et tout. À présent, c'est l'inverse. Je m'ennuie tellement de ça, de faire quelque chose de mes dix doigts, de me salir, de construire un chaos ordonné (parce que le chaos l'est toujours mine de rien), d'avoir des contraintes et d'y nager librement. De retrouver une parcelle de ce qui a constitué fort probablement l'âge d'or de ma vie (bon je sais bla bla bla, je suis jeune encore et tout ça, c'est si facile d'opposer ce genre de discours aux gens qui sont plongés dans leur passion, et aussi fort stupide à mon avis). Mais, il me manque l'espace, autant temporel que matériel.

La laveuse a fini son cycle, je dois suspendre mes vêtements et me brosser les dents...

mardi 19 février 2008

Casino 2

J'avais écouté la première saison avec plus ou moins d'intérêt, mais bon, comme j'avais écouté les 3 ou 4 premiers épisodes, aussi bien l'écouter au complet. Ce soir, j'avais une amie chez moi et dans la foulée, on s'est mise à écouter le premier épisode (oui, parce que le mardi anyway, ya trop rien à la télé). Euh, voulez-vous bien me dire c'est qui la personne qui a écrit le scénario? Non mais un texte avec autant d'inégalité, ça se peut quasiment pas. Mais bon bref, vous ne me reverrez pas devant Radio-Canada le mardi soir. Je voudrais en faire une parodie que je serais même pas capable d'égaler le texte original, c'est tout dire...

Quelques petits trucs sur le pouce 2

Pour en revenir avec jeudi dernier, outre ce que j'ai déjà dit, je n'ai pas mentionné le fait que j'ai alors revu le film MulHolland Dr. qui m'avait déjà conquise auparavant, mais qui dormait sur ma tablette à DVD. Et puis, à présent, après l'avoir revisionner, après en avoir discuter, après l'avoir vu sur grand écran en plus, dans une salle avec d'autres gens au lieu que toute seule chez moi devant ma télé, je ne peux plus arrêter d'y penser. Vraiment, j'adore ce film, complètement. Et puis LA chanson, dans une des scènes qu'auparavant j'avais trouver un peu inutile (dieu que je me trompais), ne me sort plus de la tête depuis au moins 3 ou 4 jours. Bref, je suis complètement fanatique, ça même presque pas d'allure... J'ai l'irrésistible envie de le prêter à tout le monde aussi. Enfin bref, si vous ne l'avez pas vu, courrez vite le voir.

Dans un autre ordre d'idée, je me promenais tout juste sur le site des Éditions du Boréal et j'y ai vu que Dany Laferrière va publier un nouveau roman, soit «Je suis un écrivain japonais» le 8 avril prochain. Euh, ça l'air vraiment bon et j'ai hâte même si ma pile de lecture pour cette été s'en vient gravement trop grosse, je ferais peut-être une petite place pour lui, parce que c'est un de mes auteurs favoris, et que faudrait bien que je finisse de faire le tour de ses oeuvres un jour (il ne m'en reste pas tant à lire remarquez).

Sinon, l'AFESH est toujours en grève, et donc je suis en «congé» jusqu'à lundi dans deux semaines (à cause de la semaine de lecture). C'est assez intense et ça commence à m'inquièter... Mais bon, que puis-je y faire, je crois que j'ai même pas le droit d'aller voter comme, malgré le fait que j'ai deux cours en science humaine, je ne suis pas inscrite dans un programme de science humaine. Je vais m'avancer dans mes affaires, mais bon, c'est pas le gros char...

Oh et puis si quelque sait ce qui s'est passé à la station Beaudry hier, je serais intéressée à le savoir.

samedi 16 février 2008

Émile Nelligan

En fait, je partage et me fait un rappel à moi-même au cas où je voudrais rapidement retrouver le sketch (qui n'est pas sur Youtube, bien que ça soit le meilleur des trois disponibles) :

Et puis, là plutôt pour partager, allez voir ce site-ci, il y a quelques clips qui valent vraiment la peine ahah.

Comme promis

Voilà le fameux chandail, mais bon, je suis un peu déçue quand même parce que le tissu n'est pas ce qu'il semble être en fait.
Mais bon bref, voilà :

vendredi 15 février 2008

Ma St-Valentin

Hier soir, j'étais au St-Hub avec deux amis de semi longue date mettons. C'était fort agréable comme St-Valentin, miraculeusement, cette année, pas de larme toute seule dans mon coin, pas de morfondage, d'appitoiement, bla bla bla bla. Et puis bon, parle parle jase jase. Évidemment, on finit par discuter des relations affectives de tous et chacun. Et puis évidemment, les méandres des miennes qui font la manchette (ou pas) depuis un sérieux bon bout de temps. Et encore par moment, j'ai de la difficulté à en parler sans avoir le souffle court et un malaise au ventre.
Bon bon, oui je sais, c'est normal et tout. Mais ça c'est moi, la volonté d'être toujours stoïque dans des situations où je pourrais exposer ma faiblesse, ma vulnérabilité bla bla bla. Remarquez, l'idée de fondre en larme dans un resto me tente tellement peu alors ya ça aussi. Et puis, je crois que c'est aussi probablement une réaction par rapport aux élans théatralo-dramatique de ma famille (plutôt du côté de ma mère). Et donc, j'ai toujours un tiraillement entre mon héritage maternel et mon héritage paternel, qui se situe plutôt dans la réserve et le contrôle de soi. Ouais, ben ça l'air que j'ai du travail à faire encore.
Faudrait, faudrait que j'arrive à me permettre plus souvent. Mais ça vient aussi du malaise que j'ai moi-même devant les gens qui m'exposent leur vulnérabilité. Ouais bien hen, j'ai comme soudainement encore plus envie d'aller consulter là-dessus. Remarquez, je sais pas si je serais une bonne patiente, je trip trop sur ce type d'analyse pour être un bon sujet, je connais peut-être un peu trop le mécanisme pour arriver à me laisser aller comme il se devrait. Mais bon, faut aussi savoir faire confiance à son inconscient peut-être. J'vais y songer sérieusement je crois.

Et puis, de plus en plus, je sens qu'ya un truc en quelque part qui veut sortir de moi. J'ai envie de commencer à écrire un truc, à créer quelque chose, je ne sais quoi, mais sortir quelque chose de mes trippes. Alors bon, il y a certainement anguille sous roche en quelque part.

mercredi 13 février 2008

Voisinage, prise 3000

En fait, c'est pas tant sur mes problèmes de voisinage que sur ce à quoi ma guerre ouverte m'a fait penser aujourd'hui.

Donc, je m'explique :
Comme tous les soirs, le son de la télé de mon voisin (ou de deux de mes voisins, l'un s'aditionnant à l'autre) était un tantinet trop fort, ne me rendant pas les paroles clairement audibles pour les retranscrire, mais assez fort pour que j'entende un genre de «mmhuuuhmuhum mmuhmuhmhu mmouuhu mmm mmmhoummmh» avec quelque pause par ci par là. Et donc, moi de frapper dans le plancher avec les plus gros livres qui traîne autour de mon lit (pardon mes livres). Puis, comme rien ne se passe, pognant la chaise bizarre IKEA à côté de mon lit et frappant avec une couple de fois. Puis, comme toujours rien ne se passe, me fait une raison, comme le voisin n'est probablement pas chez lui (mais ça télé garde fidèlement les lieux...), je m'obstine à essayer de calmer mon sang en ébulition pour finir par m'endormir moment donné. C'est pas évident parce que j'suis du genre à m'obstiner sur des trucs qui me fendent le cul, et ça devient comme obsessif, je me frustre sans cesse et bon voilà.
Et comme j'ai le sommeil léger depuis un bon bout de temps (et comme je me couche tard et traînasse dans mon lit jusqu'à pas loin de 11h), je me réveille durant mon sommeil pour me rendre compte que le son n'est toujours pas baissé. En fait, le son, il a jamais baissé jusqu'au lendemain après-midi ou soir, moment où j'ai arrêté d'avoir la possibilité de porter sporadiquement attention. Mais donc, vraiment tanné, j'ai décidé de me venger parce qu'ya toujours ben des osti de limites quand même. Alors moi aussi, tout à coup, j'ai réappris à marcher sur les talons, à écouter la télé je ne sais combien de décibel plus fort que nécessaire et, lorsqu'elle n'est pas ouverte, à avoir Radio Classique ouvert en permanence, assez fort pour que le voisin en soit incommodé. TOUTE LA JOURNÉE! (Insérez un rire diabolique ici)

Mais, avec le soleil qui passait par la fenêtre de ma chambre, un livre sur les cuisses et un verre de jus pas loin, ça m'a fait penser à l'été, et plus particulièrement à la maison de mon enfance à la campagne, à comment on passait nos journées, à l'odeur et le sentiment qui vient avec, cette espèce de familiarité confortable et révolue (mais on sait jamais vraiment si c'est pour le mieux ou non, si la nostalgie est vraiment sentie ou si c'est simplement de se souvenir d'un temps où on pouvait pratiquement faire ce qu'on voulait quand on le voulait). Enfin bref, mais, dans l'ensemble, j'ai tellement hâte de pouvoir prendre un verre sur le balcon, avec un livre et du classique en fond sonore. C'est pas ce genre de fin de journée qui m'amène dans mon bain avec les chandelles, la mousse et la larme à l'oeil après un épisode particulièrement boulversant de Grey's Anatomy. La fin de semaine, l'été, au pire je dors, au mieux je vais bien à faire ce que j'ai envie de faire, je suis en vacances, je prend le temps de le prende... Je sais pas, c'est léger comme ambiance, même si les problèmes sont toujours pas si loin, sont quand même un peu moins proche ou tenu à distance semi raisonnable.

Bref, vivement, mais alors oui vivement la chaleur.

dimanche 10 février 2008

Je l'aime bien

Et encore plus depuis samedi, après avoir lu ceci. Je ne peux qu'être d'accord avec elle. C'est tout de même très étrange qu'une université «cautionne» un événement qui s'inscrit dans tout ce que le culte moderne de la sexualité a de pervers (pour ne pas faire de jeux de mot). C'est vraiment désolant...

vendredi 8 février 2008

The Moment of Truth

Nouveau quiz sur Fox à propos de la vérité (toute la vérité!). Dans le ICI de la semaine passé, yavait une chroniqueuse (je sais plus laquelle) qui parlait justement du culte de la vérité, comme quoi on va finir par la vendre en boîte dans les dépanneurs et tout. Et j'avoue que après avoir vu le premier épisode...
Vous savez, avec la grève des scripteurs, faut touver des façons de continuer à attirer un certain audimat, continuer à vendre de la pub histoire de pas trop perdre d'argent. J'avoue que déjà, par curiosité, tu as envie d'écouter un épisode. Puis comme il se termine sur un des participants qui n'a pas fini de répondre aux questions, t'as envie de voir l'autre qui suit aussi. Mais bon, on s'entend, ça paraît qu'ya pas grand scripteur derrière tout ça. C'est excessivement "catchy" pour peu de chose. Beaucoup de temps mort, pour rien en général. Et puis, en tant que Québécoise, j'ai beaucoup de difficulté à me retrouver concernée par les "oh", les "ah" et les "boo" du public. Les Américains sont tellement prudes, ils aiment tant jouer sur la bonne conscience des gens, c'est ridicule. Enfin... Reste que le potentiel de divertissement est là en partie. Si un couple se pête la face solide, ya des chances que ça m'amuse. C'est du potinnage oui, mais voilà, on aime ça. Venez pas me dire le contraire, avec les télé-réalités de toute acabit, les magazines à potin à la pelle, le site de Perez Hilton (qui l'a même rendu célèbre...) come on!

jeudi 7 février 2008

Comme le temps passe...

Je viens d'apprendre, bien que je m'en doutais depuis déjà quelque temps, qu'un des premiers types que j'ai aimé dans ma jeunesse est maitenant papa. Et puis ya un autre rejeton en route, dû pour bientôt en plus. Ouais bon, remarquez, j'avais l'habitude, étant plus jeune, de me tenir avec des gens plus vieux que moi donc ça fait du sens en quelque part. Mais quand même! Et puis, en novembre prochain, j'aurais 23 ans, soit l'âge qu'avait le premier mec avec qui... enfin, vous savez. Ça l'air qu'on grandit hen! Je dirais pas que ça me fait peur, mais vous savez, les grandes personnes, lorsqu'elles nous rabattent les oreilles quand on est tout tout petit à propos du fait que c'est les plus belles années de nos vies, et bien mettons que, de plus en plus, je saisi le poid de ces paroles...

mardi 5 février 2008

A Bitter Song

C'est jamais vraiment des plus agréables de se rendre compte que son entourage immédiat ne nous convient plus tellement. J'ai l'impression grandissante de glisser dans le vide dans la grosse majorité de mes relations avec les gens. Ou alors ça plafonne comme dirait les participants de Loft Story. Enfin bref, c'est plutôt très décevant. Et puis la déception commence tranquillement à devenir insupportable. Pourtant, c'est drôle hein, mais il me semble que le simple respect (dans le vrai sens du terme) se perd. On le proclame à toutes les sauces, mais on se penche pas encore assez sur ce que ça implique. Malheureusement.
En tous cas, après ça on me demande pourquoi je reste tant chez moi, devant ma télé, à faire des activités de vieille fille (un jour peut-être je commencerai le tricot histoire de bien campé le personnage)...

vendredi 1 février 2008

Vendredi soir

La première saison de Dirt s'est terminée la semaine dernière sur Bravo!. En attendant la deuxième, je n'ai plus rien à me mettre sous la dent le vendredi, et donc comme vous pouvez le croire, c'est presque le drame. Sinon, probablement en partie à cause de la grève des scripteurs, je n'ai droit qu'à des reprises de Moonlight. Mais bon, en partant, on fait pas un vendredi soir avec que cette émission qui n'est que bien, sans plus. Et donc, je ne sais plus quoi faire de mon corps. Sortir dehors? Quel blasphème!

jeudi 31 janvier 2008

Varia #3

  • «Astérix aux Jeux Olympiques» serait mauvais selon la critique. Oui bon, fallait s'y attendre hen! Moi je le voyais venir à 100 mille à l'heure. Déjà, c'est pas le même type qui fait Astérix alors moi bof, ça me tente un peu moins. Jamel n'y est pas non plus. La trame contraignante des jeux olympiques vient nécessairement alourdir le tout, déjà que c'est pas le meilleur album non plus. On se souviendra que le premier volet était nul de chez nul, alors bon. Et puis vous avez vu les previews? Pas le petit truc avec les armées qui font des formes là, mais la version longue, avec extrait. Si vraiment c'est celle-là qu'il passait dans les salles au cinéma, personne n'accourerait pour le voir.
  • Je redécouvre les joies de l'éclairage à la chandelle. Oui, en effet, avec la froidure, ça fait presque l'effet d'un succédané de foyer. Enfn, si on approche les mains oui. Mais bon, c'est aussi l'ambiance tamisée. Et puis, je sais pas, ça me relaxe énormément. Remarquez, moi le feu, j'ai toujours eu un faible. J'dois avoir des envies pyromanes refoulées en quelque part dans mon inconscient...
  • Si quelqu'un à un bon livre de littérature étrangère à mon conseiller, ayant pour sujet le thème du double, ou un thème qui rejoint de près ou de loin le couple, l'identité sexuelle ou le féminin/l'homosexualité comme composante de l'abject, ça serait vraiment apprécié. Je fais des recherches, mais dans l'abondance de choix, parfois c'est presque comme si il n'y en a pas du tout.
  • J'ai pris différentes résolutions tardives dernièrement dont un renforcement de ma grève, qui vient englober encore plus de truc, tenter de couper un peu sur ma consommation télévisuel afin de mieux me concentrer sur mes lectures, et puis vraiment essayer de briser un patern qui me suit depuis un bon moment déjà et qui me fait toujours vivre un esti de calvaire.
  • Depuis le temps des fêtes, je redécouvre Musimax et c'est un bon poste à écouter à temps perdu, exception faite des émissions Top 5 quelque chose, parce que c'est souvent la crème de la marde en musique. #1 est agréable pour la redécouverte d'anciens hits qu'on avait oublié. La panoplie d'émissions sur les stars est fort amusante.

mercredi 23 janvier 2008

Quotidienneté

  • Avez-vous la nouvelle publicité de l'UdeM «L'avenir a besoin de vous»? Ya un petit garçon noir tenant une kalashnikov dessus. Le lien? Allez savoir! mais c'est vraiment pas une bonne publicité quand on n'y comprend rien. Encore un point de moins pour l'UdeM.
  • J'attendais dans la file pour les prêts à la BAnQ pour emprunter des livres bien évidemment. En arrière de moi, un gros monsieur à manteau vert, lunette et avec la pointe du nez-boule un peu en l'air. Bon alors, on attend. Une file d'attente, c'est fait pour ça, du moins depuis les dernières nouvelles, ça sert encore à ça. Et donc les petites madames qui sont derrière le comptoir sont toutes occupées. Oui en effet, il y a une des clientes qui semblent étirer son temps un peu plus que les autres en posant toutes sortes de questions un peu plus personnelles à l'employé qui la sert. Mais bon, à la limite, c'est une sur 3 (ou 4 je sais pu), donc rien de bien dramatique, et on semble reconnaître à son ton de voix qu'elle est probablement un peu trosomique, dans le vrai sens du terme, donc patience... Finalement, lorsque justement elle a bel et bien terminé d'être servi, c'est-à-dire que les questions sont complètement et exclusivement orientées sur la vie personnelle de l'employé, celle-ci dit à la jeune fille, avec une extrême politesste, que des gens attendent derrière elle. Oui bon c'est vrai, mais à la gauche de la dite jeune fille, ya aussi un anglo qui lambine en posant deux milles questions. Mais alors, le gros monsieur vert à côté de moi, depuis le tout début de l'attente, il se répend en ving milles (soit dix fois plus que les questions de l'anglo) soupirs, toux d'exaspération, yeux aux cieux (ou au ciel? c'est pas clair... mais avec «aux cieux», ça rime) et mettons-en. Bref, il est pressé le môsieur. Et il me fait plus chier que le fait que je dois attendre un peu plus longtemps pour emprunter mes livres. En plus que si vraiment il était si pressé, n'avait qu'à se libre-servir à côté (merde!). Et donc, à au enième signe d'impatience, je commence à m'impatienter à son égard également. La pauvre commis en face de moi à du interprèter mon impatience autrement puisque c'est le moment où elle a choisi de signifier à la jeune fille effectivement trisomique qu'il y a des gens derrières qui attendent. Le gros môsieur vert fini par se faire servir en vitesse à la caisse à côté de la mienne. Et moi, dans ma grande envie de lui foutre mon pied dans son nez, je rumine dans ma tête à l'idée de ne pas avoir réagit lorsqu'il s'impatientait tout en suant dans son manteau vert à mes côtés. Vous savez, c'est vrai que le service à la clientèle, principalement à Montréal, laisse parfois à désirer. Mais, et ce peu importe où au Québec, voire à travers le monde, les clients agressifs et désagréables, c'est bien pire. Si vraiment ya raison de se plaindre outre le fait d'être pressé, si vraiment ya réccurence de mauvais service ou mauvaise foi évidente de la part d'un employé, au pire, plains-toi pour de vrai, à un gérant, par écrit (service facilement accesible sur internet) ou au service des plaintes, mais fait pas chier les autres qui ont pas envie d'avoir à supporter ton air d'enfant de chienne. Au pire, quand tu es pressés, évite donc les files d'attente et repasse un autre jour, voilà!
  • Sinon, le délai de 15 min d'inactivité sur les ordis des labos à l'UQAM, ça fait chier. J'ai perdu mes notes de cours à cause de ça maudit maudit. Heureusement que j'ai une bonne mémoire et que j'ai pu les re-rédiger pas pire, mais bon, c'était quelque chose que j'aurais préféré ne pas avoir à faire.
  • Ce matin, je n'ai pas été dérangé par qui que ce soit dans mon sommeil. Étonnant n'est-ce pas? Eh bien, j'ai dormi jusqu'à 11h30 et ça a fait du bien beaucoup. Merci voisin crétin. Mais ça ne sera pas suffisant pour m'enlever l'idée fixe que tu as si bien imprimé dans ma tête depuis six long mois comme quoi, en juillet, c'est toi ou c'est moi, et ça ne sera pas moi...

mardi 22 janvier 2008

Heath Ledger est mort

C'est assez incroyable il me semble.

Quelques petits trucs sur le pouce

  • Ma mère m'a ramener une boîte de choses qui m'appartiennent (principalement des livres) et, dans cette boîte, il y avait mon journal de bord pour mon projet d'intégration de fin de DEC. Que de beaux souvenirs, vraiment. Dieu que je m'ennuie de ce temps révolu. Même si on me dit que j'ai encore de nombreuses années devant moi, je crois sincèrement que mes deux années à Maisonneuve constituent l'âge d'or de ma vie. L'influence qu'ont encore les événements, les rencontres et l'éducation que j'ai eu là est probablement ce que je chéris le plus présentement, ce qui m'aide à tempéré mes désagréments actuels.
  • J'aime bien How I Met Your Mother, que je viens presque tout juste de découvrir (je crois que c'était un peu après les fêtes). Ça vaut la peine de s'y attarder.
  • Mon clavier semble avoir quelques petits problèmes que je devrais essayer de règler avant la mi-session pour ne pas avoir l'envie de l'envoyer se fracasser contre un de mes murs. Il doit être trop plein de miette de je ne sais quoi à l'intérieur : mes touches ne répondent pas toujours du premier coup et donc ça nécessite de ma part autant une attention accru qu'une utilisation abusive du Backspace pour venir corriger les «fautes» de frappe.
  • Parlant de fracasser, mon voisin d'en bas, c'est gravement un cas d'imbécilité crasse et de non respect et de vacarme excessif et de «l'année prochaine, il n'est pas question qu'il soit encore là». Bref, après mon premier message sur la boîte vocale de mon proprio à cet effet, je persisterais jusqu'à ce que je puisse parler de vive voix à quelqu'un de concerner (financièrement) par cet épineux problème. Ou alors, pour faire plus formelle et solennel, j'écrirais une belle lettre toute propre et l'enverrait à son entreprise pour leur signifier l'important lot de marde dans laquelle il pataugera s'il ne prend pas garde.

Double impasse

Je rêvais hier soir à mes deux plus grandes obsessions actuelles, soit deux représentants de la gent masculine. Dans l'ensemble, ce fût assez désagréable, quoique il me semble que ça se terminait sur un note plutôt positive. En fait, l'un d'entre eux se retrouvait finalement à ma merci, mais, avec le recul, rien de nouveau sous le soleil pour cette histoire qui, si vraiment ça arrivait, risquerait de n'être que l'éternelle continuation de ce qui s'est déja produit auparavant, soit rien de bien concret. Mon inconscient résiste encore très mal par contre à son charme parce que je ne m'opposais même pas un peu à ce retour dans la même gamique inchangée, comme quoi j'aime bien être masochiste dans le fond. Pourtant je me suis bien promis d'imposer des restrictions claires dans le futur... Même si j'ai de la difficulté à me croire moi-même là-dessus.

De l'autre côté, ce n'était que la confirmation du doute qui s'installe réellement en moi. Déjà que c'est un peu une situation impossible aussi, je me faisais shifter par une autre qui pourtant, à mes yeux, n'est pas digne de grand intérêt. D'où une plus grande déception encore. Et j'ai l'image récurrente dans mon esprit du french passionné qu'ils se donnent, c'est limite vomitif. Pouah pouah. Ça m'apprendra à rester dans mon lit trop longtemps le matin...

Février

Ah non, pas le mois de février qui approche à grands pas... Sérieusement, pourquoi ne pourrait-on pas le sauter celui-là. D'abord, il fait froid, ce qui est déjà une bonne raison en soi. Et puis il fait noir, c'est plate, on s'ennuie, les couples font chier le reste de la planète avec leur St-Valentin, bref, rien de bon en resort de ce mois-là. Oui bon, c'est la fête de certaines personnes dans mon entourage en effet, mais c'est pas suffisant pour me réconcilier avec cette maudite période excessivement drabe de l'année. Au moins, je crois que je vais avoir un petit coussin d'argent pour m'aider à traverser tout ça avec la satisfaction éphémère de pouvoir exercer mon pouvoir d'achat sur des trucs dont je n'ai pas absolument besoin.

Enfin bref, aujourd'hui il neige, je comptais justement sortir pour aller boutiquer un peu, mais voilà, je suis lâche et paresseuse donc je vais plutôt rester dans mon lit à bouquiner. Et puis, j'ai décidé que je recommençais, de nouveau, à m'entraîner à la maison. La question est de savoir pendant combien de temps cette bonne résolution va tenir. Faudrait bien que je m'inscrive dans un gy un jour... Quoique, avec mon flegme légendaire (ouais, pas tant en fait), ça risque pas de me mener en quelque part de très concluant vu que juste l'idée d'avoir à me déplacer à cet effet risque de sucer toute ma motivation. Mais bon, je vais y penser.

vendredi 11 janvier 2008

Les libellés

Même si dans les faits, je n'accord pas une très grande importance à ce genre de petit gadget à blog, je voudrais débanalisé mes libellés. J'ai quelques idées :
-Dans la tête, Dans les yeux, Dans les oreilles, Chez les autres, Dans le monde, Dans le cul, Dans le coeur, etc.
-To be or not a customer, To be or not a thinker, To be or not everyday, To be or not a woman, etc.
-On aime, On achète, On s'informe, On regarde, On écoute, On pense, Je, Il, Elle, etc.
-Il était une fois... la femme, Il était une fois... le cinéma, Il était une fois... etc.
-Vie d'acheteuse compulsive, Vie des autres, Vie quotidienne, Introspection de vie, Vie de femme, Vie autour/pour des/les hommes, Vie cinématographique, Vie de marde, etc.
-Des titres de chanson qui ont rapport avec le sujet (Ma vie en cinémascope, Sacré Charlemagne, Music is my hot sex, The Girl from Ipanema, etc.)
-Des titres de films...
-Des titres de livres...

J'hésite entre les trois derniers, celui un peu plus grammaticale, avec un jeux peut-être plus poussé sur les déterminants et les pronoms, ou des verbes à l'infinitif, et le premier (Dans la/le..., Chez...) et puis j'avoue que j'aime Vie de marde, quoique Dans le cul fait aussi bien l'affaire. Parce que la série Vie, ça fait un peu trop Canal Vie et hop la vie aussi, et ça m'énerve.
Sinon je réfléchis encore. Peut-être des noms de divinités grecques, égyptiennes, romaines et autres? Enfin, besoin de votre avis.

La brume dans les lunettes

Depuis quelques temps, c'est-à-dire depuis un peu avant les fêtes, je reprend de mauvaises habitudes que j'avais pourtant évacuées quand j'étais plus jeune. C'est le retour du doute, mais pas n'importe lequel, le doute crase, le doute typiquement féminin, le doute affectif. Et ça me trou le cul. Je me triture l'esprit par des analyses de plus en plus poussées vers peu de choses au fond, je m'inquiète, j'angoisse peut-être même. Je remet tout en question à cause de la moidre niaiserie. C'est épuisant à l'os, improductif et inutile, mais comme j'ai l'impression d'avoir un sorte d'urgence qui me pousse dans le cul, je ne peux pas m'empêcher. C'est un duel constant entre la perte et le regain d'espoir, à court et long terme. Dans le côté droit, il y a la désillusion, dans le côté gauche, l'optimisme. C'est pas tout à fait des opposés je le concède, mais c'est vraiment c'est deux trucs là et non pas l'illusion ou la négativité. Chacun des deux combatants gagne et perd du terrain tour à tour. Je sors un peu de la désillusion, me penche vers l'optimisme, et hop, le contraire. Mais le résultat est toujours le même : le doute. C'est de savoir si on a droit d'espèrer quelque chose au final qui fait ça. Et de se demander si il y a de l'espoir, c'est exactement ce qu'il y a entre l'optimisme et la désillusion.

Bref... Mais bon, je dis pas que je me plains trop non plus, c'est juste désagréable un tantinet parce que je sais que j'ai eu des moments plus confiants dans le passé, que j'avais pas ce genre de raisonnement utlra cérébralo-troublé féminin stéréotypé. Malgré tout, l'année "is off to a good start" comme on dit.

mardi 8 janvier 2008

La rentrée

Oui, lundi est belle et bien terminé. J'ai tout de même passer une belle journée, même si j'ai couru en grande partie au début parce que je savais pas quoi me mettre sur la peau, avec la température, l'effet psychologique de la rentrée, mon cours en soirée bla bla bla. Mais bon, dans l'ensemble, c'est bien, même trop, et donc mon dilemme de choix de cours est d'autant plus difficile à résoudre, mais je me fais confiance, il y aura une solution.

Le retour à la maison a sans doute été le plus le fun de la journée, parce que le retour à la maison d'une part, et de l'autre le retour de la ribambelle de Tout sur moi, et de mes deux animateurs de late night show préférés. C'est qu'on s'attache vite vous voyez. J'avoue que ma joie est un peu plus grande en ce qui concerne Tout sur moi et elle le sera encore plus lorsque la première saison sortira en DVD pour revoir ces nombreux moments succulants, tout ça. En plus du fait que je vais pouvoir en faire la publicité dans mon entourage qui ne connait pas la série, vu mes qualités de modeste vidéothèque.

Enfin bref, confirmation de la dite date aussi. J'ai appellé une amie à la rescousse de mes angoisses de dernières minutes pour ce qui est principalement de l'accoutrement, même si c'est rarement ce qui fait ou non d'une date quelque chose de réussi (du moment qu'on ne porte pas un sac à poubelle, littéralement... et encore). Donc, vraiment, 2008 semble bien se présenter pour l'instant.

Il ne manquerait plus que je n'aie même pas besoin de faire une demande d'aide financière au gouvernement, et là, vraiment, ça serait over the top (voire même que je commence à me faire un petit fond pour rembourser ma marge de crédit par exemple).

Oh well, on verra bien. Il faudrait également que je songe à poser un acte quant à mon problème amicale qui traîne depuis la session dernière. Bleh... Quand il faut ce qu'il faut...

dimanche 6 janvier 2008

What a start

C'est la première fin de semaine de l'année, non? Réponse : Oui (je fais un shérif de Nottingham de moi-même) (je me comprend). Alors donc, en cette fin de semaine, j'ai pseudo réglé une histoire qui traînait (on s'entend que ça s'est pas tant réglé comme je le souhaitais, mais je fais la paix avec ça de mieux en mieux à présent, et puis ce que j'ai appris m'a presque complètement enlever la haine que j'avais contre la personne en question, et donc je prend tout ça avec un grain de sel à présent) ET j'ai possiblement une date bientôt, dans les jours à venir. Sans compter que bon, mes cours pour la session qui commence demain (oh my je suis tellement pas prête à recommencer) ont tous l'air follement intéressant, les profs également. Mes notes de la session dernière sont, à date, fort satisfaisante.

Bref, l'année commence en beauté, même si j'ai passé une journée plutôt moyenne pendant plusieurs heures consécutives. Oh well, je me permet d'être optimiste. Moi qui croyait que 2008 allait juste être aussi pourrie que les deux dernières années, eh bien je dis :«Rock On 2008!»

mercredi 2 janvier 2008

The Dandy

Ahahah j'aime trop ça

jeudi 20 décembre 2007

La mise en page divine

Je prend quelque minute de mon précieux temps en cette fin de session pour annoncer mon intention de produire prochainement une ode à la double interligne. Vraiment. Parce que ça fait toute la différence et parce que je sais que, en quelque part, elle doit sûrement m'aimer d'un amour salvateur, tel Jésus ou un quelconque messie du genre.

Bref, en cette heure fatidique du 20 décembre, je te dis merci, ô toi, double interligne!

mardi 18 décembre 2007

Peau de chagrin

C'est le titre d'une chanson d'Alfa Rococo qui me fait complètement vibrer depuis quelques jours. Elle est tout simplement géniale. Les paroles m'interpèlent beaucoup. Et je trouve très fin l'usage de la peau de chagrin dans le texte... Enfin bref, voilà, c'est tout. J'avais juste besoin de l'exprimer.

dimanche 16 décembre 2007

Tas de choses disparates #1

Petage de coche monumental après la job hier soir. Les gros blues, mais immense, titanesque même. Mon remplacement à la cuisine m'épuise vraiment beaucoup physiquement et, du même coup, moralement. Alors bon, déjà je rentre à la maison, mal partout, je devrais me botter le cul pour me mouvoir, faire quelque chose de ma peau, mais juste ça m'apparaît quasi-impossible. Je soupe tout de même devant Grey's Anatomy, et donc évidemment, même si je feelais juste assez correctement pour être un peu à terre sans plus, ça m'a jeter à terre. Et donc c'est le déluge et le drame, les deux à la fois, rien de moins. Et j'en viens à penser à cette histoire qui me fait toujours aussi chier à présent que lorsqu'elle a eu lieu. Et même, ça prend des ampleurs démesurées comparé à tout le reste. J'étais sur le point de faillir et d'envoyer un mot, mais je me suis resaisie. Je sais pas encore si c'est une bonne chose, mais j'ai pas envie de l'écrire mon mot aujourd'hui alors bon, j'vais simplement me taire encore jusqu'à la prochaine tempête intérieure. La seule chose que je retire de mon épuisement d'hier et de ses conséquences, c'est que je dois régler des trucs avec ma boss parce que ça pas d'allure. Et puis qu'il me manque beaucoup mine de rien. Ses petites manies, son rire, sa voix... tout ça me redonnait immanquablement le sourire.

Sur une note plus gaie, voici la vidéo de candidature de ma mère pour le Banquier :

Oui en effet, c'est un peu contre mes valeurs télévisuelles, mais je le fais pour ma mère voilà! Si vous voulez être très gentil, allez le regarder sur le site suivant, vous inscrire (ne serait-ce que pour mieux vous désinscrire par la suite), votez et laissez un commentaire.

Dans un autre ordre d'idée, je découvre le CD d'Alfa Rococo aujourd'hui, et je le conseille fortement. C'est très très bon. Je ne pourrais pas plus élaborer ma pensée dans le moment parce que ça serait de la procrastination et mon cerveau est plutôt sur le mode analyse de texte alors c'est pas facile de faire marche arrière instantanément et ensuite de revenir sur le dit mode pour continuer mon travail, j'aime mieux pas briser mon cerveau avec un processus aussi risqué quand ça commence à bien aller mes affaires.

Parlant d'analyse et donc de fin de session, j'suis en train de me demander si je peinture mes murs pendant mes deux semaines de congé (c'est relatif puisque je travaille 8 jours assurés sur 14, peut-être même 10 qui sait) des fêtes. Déjà qu'une de ses journées sera consacré à être à Ste-Agathe pour réveilloner avec ma famille maternelle que je n'ai pas vu réunie depuis mauditement longtemps. Encore faudrait-il que je me trouve une crèche possible pas trop loin (tiens tiens, ça sert à ça un divan-lit chez un ancien coloc dans le fond) pour ne pas briser toutes mes cellules avec les vapeurs chimiques. Ou alors je m'achète un masque, ça peut peut-être être plus simple. En tout cas, c'est un pensez-y bien...

Et donc sur ce toureli, tourela, toureli-rela, tourelou.

vendredi 14 décembre 2007

Le stress, le sucre, la junk et mes rêves

C'est la fin de session, je mange très mal, beaucoup de sucré, beaucoup de salé, beaucoup de gras, histoire que la joie de mon estomac compense sur mon incapacité (plutôt mon impossibilité) à m'amuser. Mais alors, en résulte les rêves les plus incongrus (quoique toujours pas mal freiner par un coup de téléphone qui est toujours pas mal donner par ma mère... ya des choses qui changent pas).

Dimanche soir, c'était sur mon examen de grammaire (que j'ai bien réussi, j'en suis fort aise) qui finalement n'en était pas tellement un, trop interractif, on devait se déplacer dans des lieux étranges pour recevoir les directives où lire les questions et y répondre, questions qui portaient bien trop souvent sur les mathématiques, matière que j'ai tranquillement oublier au fil du temps. Bref, le gros bordel.

Lundi soir, je remettais une feu de chou incroyable à mon prof de littérature et société, un genre de 15 pages mal imprimé, avec des graphiques et des images incohérentes, des fautes d'orthographe pas possibles, un style qui frôle le slang, c'était le gros bordel aussi, mais par bonté de coeur, il m'avait collé qu'un B+.

Ensuite je crois avoir eu un peu de répit, mais bon, j'pourrais pas mettre ma main au feu là dessus.

Et donc, hier soir, c'est un mix entre la job, l'éventuelle audition au Banquier avec ma mère et les Vieux Garçons. D'abord, c'était le gros bordel au Banquier, les autres gens se font rappeler à la deuxième audition, ils étaient pourtant vraiment pourris et tout et en plus, ils viennent insulter les raisons de ma mère de participer alors je me fache vraiment noir et tout, enfin bref. Puis yavait cette étrange histoire où les Vieux Garçons étaient en querelle l'un d'avec l'autre et Attrayan se confiait à ma mère (??? va savoir pourquoi) tandis que moi, en travaillant sur mon bloc à l'hôpital, je croise Qu'àcelanEtienne, qui a trouvé logis dans une chambre de patient, en train de jouer au serpent et échelle avec un fille quelconque. Le reste c'est du travail plate de moppage de plancher avec les fameux swiffer de l'hôpital et quelques problèmes réguliers de fin de semaine de travail bref. Mais bon, je crois savoir pourquoi les Vieux Garçons étaient dans mes rêves. J'ai écouté Fait ça court! hier soir et puis yavait plusieurs plans d'Attrayan en train de travailler, de rigoler et tout alors voilà : un beau petit reste diurne.

J'attend presque ce soir avec impatience pour échouer un enième travail, puis me retrouver à Los Angeles dans une contreverse célèbre couverte par Courteney Cox et son paparazzi débile.

mercredi 12 décembre 2007

Skittles Story

C'est la fin de session et j'ai envie de manger du sucre. Alors bon, voilà, j'ai goûté à ceci :
C'est très bon. Je sais que c'est un peu ridicule de parler de ça, mais bon, ça me tente, voilà. C'est des cochonneries à saveur de cochonneries, soit réglisse rouge, gomme balloune, pomme glacée, slush verte et barbe à papa (dans l'ordre où je les mange). Bref, comme c'est pour un temps limité en théorie, je vous conseille d'au moins les essayer.

Dans quelques temps, ça sera le retour des mini eggs. J'ai bien hâte et j'envisage même de faire comme je ne sais plus quel humoriste québécois qui en achète vraiment un méga paquet et les congèle pour en avoir à l'année longue. Parce que les autres chocolats, je trippe tellement moins.

dimanche 9 décembre 2007

"Dirt"

C'est une nouvelle série avec Courteney Cox qui vient d'arriver depuis peu sur Bravo!. Mais bon, c'est un vieux truc qui est passé sur FX Network en hiver 2007.
C'est très bon, bien filmé et même je dirais que ça m'étonne pour un show diffusé sur une chaîne appartenant à Fox...
Présentement, Bravo! est rendu à l'épisode 6. Mais le show est très facilement trouvable sur dailymotion ou ailleurs.
Je vous le conseille. C'est très noir comme univers, très cynique et désabusé. Ça parle de l'impact qu'ont les journaux à potins et les médias par rapport aux célébrités américaines. C'est plus que ça, mais c'est le sujet central en gros. Un des personnafes (un paparazzi) est atteint d'une malade mentale, ce qui occasionne différentes situations très étranges, mais géniales visuellement parlant.
Et je dois dire que Courteney Cox simule mauditement bien l'orgasme. À vie, je crois que cette scène de sexe se classe dans mon top 5.
Bref, mettez la main là-dessus, ça vaut la peine.
(Autre petit plus : Pee-Wee joue un rôle dans la série!)

mardi 4 décembre 2007

L'inspiration

Dans l'un des derniers épisodes de Fait ça court! à Télé-Québec, il y avait ce court-métrage qui était d'ailleurs très bon et qui est une sorte de réflection ou de conte moderne sur la création et l'inspiration artistique.

C'est en tombant sur un fragment de L'argent de Christophe Tarkos («L'argent sauve tes enfants sauve ta femme sauve ta famille sauve tes amis sauve ton nom sauve ton honneur sauve ta peau sauve ta santé sauve ton être dans ta peau sauve ta création sauve ton village sauve tes parents sauve ta sœur sauve ton frère sauve ta liberté de mouvement sauve ton droit de fumer de boire de manger sauve tes pantalons sauve tes voitures sauve ta parole sauve tes sacrifices sauve ton corps de tous les sacrifices l'argent est le don sublime.») lors de mon dernier cours que je me suis mise à écrire moi-même quelques trucs, ou fragments si vous préférez. Possiblement que ce sera les premiers filons d'un futur récit, qui sait.


J'ajoute donc ici quelques uns d'entre eux :

«Cette attitude très capitaliste inavouée à la "wannabe plateau" est justement tellement fortement ancrée dedans, tellement à la fine pointe de l'avant-garde urbaine qu'elle va lui préférer son futur proche, ______ la mal-aimée, avant les autres.»

«Le reflet de ton corps dans le mien qui ne le reflète pas du tout, la bancalité de cette ressemblance qui t'obsède (étonnement), la perte que ça génère dans ton temps et ton énergie quand, finalement, le problème ne s'y trouve pas. Fouiller la chair, c'est de notre temps, à cause de l'évacuation de l'existence de l'âme, réaction au religieux, à cause de la rationalité. C'est la seule valeur sûre et tangible, et organique, et donc incertaine et pourrissable. Mais rien ne s'y trouve. L'obsession des femmes à propos du vieillissement du corps s'explique en partie par le fait que c'est un point aveugle si facilement mis de l'avant lorsqu'on ne peut ou ne veut s'interroger sur sa pourriture interne, sa pourriture personnelle dans le sens de défaut de personnalité et de défaut d'âme, qu'on ne peut ou ne veut s'introspecter, se dépecer, se disséquer, s'équarrir, et finir par trouver le bobo pour bien le gratter jusqu'à ce que la gale recommence à saigner. Le corps, c'est le visible, c'est l'évident, c'est l'immédiat, c'est le présent ou la présence, le concret. On ne fait appel qu’à très peu d’efforts pour se soucier de la décomposition de son corps, il est là, sous nos yeux, et puis c'est conforme à la norme publicitaire, télévisuelle, socialement acceptable, commerciale, le pot - la crème, devenir membre chez Yves Rocher, tout ça...»

«La rondeur de mon corps n’est pas la rondeur de ton corps. Nos rondeurs ne sont pas du même monde, n’évoquent pas les mêmes choses, n’appellent pas les mêmes réactions, nous opposent même dans nos désirs et notre conception du beau. Mon corps, mes rondeurs se situent plutôt dans la grivoiserie, dans un rapport à la terre, dans une bestialité même, une animalité charnelle, un quelque chose de maternelle peut-être. Ton corps a des rondeurs modernes, des formes modernes, il évoque le moderne, le futur, la science-fiction même. C’est la rondeur idéale, le beau universel et approuvé comme tel. Ton désir des autres s’y fond d’ailleurs : tu aimes le beau universel et approuvé comme tel... [...] le beau des affaires, rangé et ordonné, le beau matérialiste, dans la possession ou la possibilité de l'avoir, le beau de la symétrie. Mais par le fait même de te positionner dans cet entendu social, ce consensus, ton corps est générique dans sa perfection. Il manque de candeur, d’expressivité. C’est un corps d’exposition, derrière la vitre protectrice à tout salissement du dehors et de de l’extérieur, voire même de l’interne, de la souillure et du déchet. Tu es une beauté immaculée, une beauté "Spik n' Span", une beauté bibelot qu’on ne doit surtout pas caser, qu’on range lors des partys alcoolisés.»

«Exprimer la sexualité est une chose que tu peines à faire. C’est trop sale pour que ça puisse s’imprimer sur ta peau. Comme si la surface de ton corps est enduit d’une huile protectrice qui empêche le sperme de s’y étendre ou de s’y coller, qui empêche le sexe de s’y matérialiser, de s’y transmuer ou de s’y transposer.»

vendredi 30 novembre 2007

En théorie...

En théorie, je ne devrais pas être ici en train d'écrire ça.
En théorie, j'ai beaucoup d'embrayeur dans ma dernière phrase (omg, Benvenniste, que de découvertes linguistiques intéressantes!)
En théorie, je devrais essayer de m'intéresser à autre chose qu'un tas d'inutilités virtuelles telles DinoRPG, Alphabounce, Miniville(quoiqu'on fait vite le tour de ce dernier) et le damné Zwok.
En théorie, j'aurais pas du passer ma journée à rien faire ou presque pour me retrouver avec un semblant de stress très théorique lui aussi.
En théorie, je devrais donc commencer à lire live maintenant, ou même à étudier.
En théorie, je devrais également essayer de rincer décemment ma vaiselle pour pas que le riz colle trop.
En théorie, je devrais essayer de résister à la tentation de me faire une petite partie de Zwok avant de faire le reste des choses que je serais sensée faire théoriquement.
Baaah non...

mercredi 28 novembre 2007

«Donnez de l'image à bouffer pré-mâchée et pré-digérée»

Particulier comme le bonheur des personnages de mes fictions favorites me pue au nez ce soir. Voire que vraiment, ya des amitiés aussi franches, des amours aussi sincères et désintéressés, des drames aussi définis qui, de toute façon, se règlent autour d'une patisserie ou d'un tout autre symbole chaleureux.
Enfin, j'essaie de me dire que non, parce qu'autrement mon teint verdâtre ferait palîr d'envie les plus grandes jalouses de ce monde.

samedi 24 novembre 2007

Franchement n'importe quoi

Vous savez... (attention, fraction de sagesse ici (oui, fraction comme dans brin, parcelle ou miette, mais pas tout à fait miette, simplement fraction)) quand on est trop fatigué pour entreprendre quoi que ce soit et qu'on s'ennuit en plus, c'est l'heure d'aller se coucher. Ce que je fais de ce pas, flegmatique, mais prompt à la fois.

D'ailleurs, à ce sujet (les fractions), à l'usure, si le hockey doit en venir à utiliser des fractions pour les chiffres de leurs joueurs, il se pourrait que je recommence à m'y intéresser. Et puis, en plus, ça ferait une belle jambe au Ministère de l'Éducation, du Loisirs et du Sport. Un 3 en 1.
Dieu que j'optimise ça moi un sport national...

vendredi 23 novembre 2007

Faites-moi plaisir...

... en cliquant ici!
Merci!

jeudi 22 novembre 2007

Hourra!

Je sais pas vous, mais moi, la première neige, puis le premier lit de neige qui reste assez longtemps pour que je le vois, ahhhh... Je sais pas, ça fait du bien. Autant la neige peut paraître l'annonce d'une saison de froid, de marde à pelleter, de slush qui mouille les bottes, puis les bas, puis les pieds, autant pour moi, c'est comme un nouveau départ, ou je sais pas. Une pluie d'espoir ou un truc comme ça. Enfin bref, moi ça me fait du bien voilà! Et présentement, c'est exactement de ça dont j'ai besoin. Alors yé la neige, une belle main d'applaudissement pour elle!

P.S.: Et puis, c'est le retour d'October Road sur ABC!
P.P.S.: Et puis, le Bachelor de cette année est toujours célibataire! USA here I come ahah.

mercredi 21 novembre 2007

Mais que vois-je?

iGoogle a de nouveaux thèmes bigarrés et quasi bucoliques (oui bon, je me suis forcée un peu). J'ai choisi, pour débuter mon incursion de ces nouveaux univers pleins de découvertes, Aja Tiger. Il vit dans sa caverne imaginez-vous donc! Et puis, à cette heure tardive, il regarde ses pasthèques poussées à la lueur d'un mini feu de bengale.


P.S.: Suis-je la seule à avoir systématiquement la chanson de Frida Boccara L'enfant aux cymbales dans la tête à CHAQUE fois qu'on parle de feux de bengale?

samedi 17 novembre 2007

Pu jamais

Crime non! C'est n'importe quoi. On me punit parce que j'ai aidé quelqu'un. En fait, c'est pas tout à fait ça, par "on" je veux dire "l'absolu" ou "l'univers". Mais c'est clair que dorénavant, cette personne, je la laisse se démerder seule. J'en ai marre d'être la béquille et d'en baver pas longtemps après.

Je sais pas si elle se rend compte à quel point ça fait mal. Peut-être pas, mais il faudrait bien qu'elle l'apprenne. C'est bien beau de rechercher à flatter son égo, mais à force, on finit par perdre les gens autour de soi. Tant de vanité dans un être si innocent, c'est presque dommage.

Dans l'ensemble, tout ça me donne aussi envie de m'eclipser tranquillement de sa vie, pour le mieux.

jeudi 15 novembre 2007

Quiz #je-sais-pu-combien,-mettons-9


Which Bleach Vice-Captain are You?


Hinamori Momo
Take this quiz!


Quizilla | Join | Make A Quiz | More Quizzes | Grab Code

vendredi 9 novembre 2007

Journaux, CAA et autres solicitations de marde

Maintenant que l'UQAM est en grève (du moins, ma faculté oui), je suis plus souvent à la maison. Et je songe sérieusement à me procurer un répondeur. Parce que franchement, avoir le loisir de ne pas répondre aux appels du Journal de Montréal, d'un quelconque service inutile qui veut parler à mon ancien coloc, du CAA (je n'ai même pas d'auto!) ou d'un mauvais numéro, ça me manque vraiment. Et puis, évidemment, ils appellent toujours au moment même où j'suis occupée avec la télé ou les deux mains dans le lavabo en train de faire la vaiselle. Je commence à devenir de plus en plus méchante d'ailleurs. Le bon vieux screening process, ahhhh un jour un jour.

Sinon, la construction en face de chez nous, en plus de faire chier le peuple avec leur camion qui hurle en reculant ou un truc d'isolation qui fait le pire vacarme ever, vient sonner à ma porte à 7h30 du mat à cause qu'ya un char qui est stationné dans "leur" stationnement (la rue, qui n'appartient à personne...). D'une part, font chier. Mais en plus, le char en question appartient à l'amant ou au chum de ma voisine, qui me tappe déjà semi sur les nerfs parce qu'yamène toujours ses deux gros chiens qui ont nécessairement besoin d'aller pisser tous les matins à 6h, quand moi je dors, et que leur queue frappe systématiquement dans ma porte sans arrêt.

Beaucoup de plaisir bref. La grève finit quand déjà?

lundi 5 novembre 2007

En filigrane, suite et fin

Voilà, l'expression est dans l'ensemble des travaux que j'ai remis pour ma mi-session. Il va falloir que je me trouve un nouveau truc pour la fin de session... Je pensais soit à ersatz ou alors succédané qui, somme tout, peuvent vouloir dire à peu près la même chose. Sinon je sais pas, je suis ouverte aux suggestions.

samedi 3 novembre 2007

Un peu de lumière sous les cieux grisâtres

J'apprend un tas de truc fort intéressant dernièrement. Et puis bon, avec un peu de finesse, je crois que je pourrais utiliser tout ça à mon compte. Ça serait bien plaisant mine de rien et c'est pas mal clair que ça me ferait le plus grand bien vu l'état dans lequel je me trouve depuis cet été. Mais bon, je m'exite pas trop tout de suite, le situation québécoise actuelle a fait de ses hommes des êtres qui prouvent rarement qu'ils ont des couilles, des vraies, donc ça pourrait bien prendre une éternité avant que ce que j'anticipe se réalise. Reste que ça me permet de continuer à fantasmer, ce qui n'est pas désagréable ma foi.

Nouveauté de la mi-saison d'automne

La télé américaine, bien qu'elle est le défaut de ne pas être très fiable hebdomadairement (on se rappelle des montés de lait de tous et chacun à propos des nouveaux épisodes de Lost entrecoupé par des reprises...), elle a de bien qu'elle présente des nouvelles séries en plein milieu de la saison. Un petit brise de renouveau sur nos téléviseur poussièreux déjà, ça fait jamais de tort. Surtout qu'à mon sens, souvent, ces séries sont là pour remonter un peu la cote de celles qui s'épuisent tranquillement. Enfin bref, encore ici, je ne prétend pas avoir tout regarder, j'ai aussi d'autres types d'obligations (étonnant, mais vrai). Ya aussi des trucs que j'ai pas été capable d'endurer plus de 15 minutes.

Par ailleurs, je me rend compte que je n'ai pas mentionné auparavant les trucs que j'ai simplement abandonnés. Et puis, ya aussi les trucs que faute d'avoir envie de fermer le téléviseur, j'écoute à présent avec enthousiasme consommé.

Alors donc, voilà :

ABC
D'abord, Samantha Who?. ABC proclame sa série #1 comedy of the season, mais bon, peut-on vraiment se fier à ce qu'on proclame tout haut sur son propre réseau, j'en doute. Cependant, j'avoue que j'ai plus facilement les moyens d'y croire que pour Ugly Betty (bien qu'un jour, je compte m'y lancer) ou encore pour Private Practive qui serait le gros hit de l'automne bien que le premier épisode de la série, qui avait été introduit dans la 3e saison de Grey's n'était sérieusement pas à la hauteur de grand chose. Déjà, choisir Christina Applegate comme premier rôle, c'est savoir compter des points. Mais la série dans l'ensemble est très très bien. C'est drôle et touchant, on embarque facilement. Après 3 épisodes (il me semble), la trame est bien installé, le spectateur a déjà des attentes à propos des éventuelles développement des événements, tout ça. Les personnages ont tous leur petite excentricité et c'est le retour à l'écran, en tant que sidekick encore, de Melissa McCarthy, soit Sookie dans Gilmore Girls. Un autre bon coup de la part d'ABC.

Néanmoins, j'ai pas tellement accroché sur Cavemen qui reprenait les personnages d'hommes des cavernes des annonces de Geeko. Ça tourne en rond et l'univers de la série est bancal. Du moins, selon mon premier 10~15 minutes de visionnement.
Pour ce qui est de Big Shot, je ne sais pas trop quoi en dire. Je crois qu'il a été victime de la sélection naturelle qui s'opère à chaque saison dans mon cas, soit que mon intérêt est pas assez stimulé, soit que c'est ma façon de me faire croire que les grandes chaînes ne contrôlent pas mon temps et donc une partie de ma vie. Mais je n'ai rien à redire sur la série, le cast me semble bien choisi (au moins deux très beaux bonhommes). La trame me fait penser à Vice Caché bien que, honte à moi, je n'ai pas écouté plus de 45 minutes à peine cette série québécoise.
Je n'ai même pas daigné m'intéresser à Carpoolers, parce que Jerry O Connell me tappe trop sur les nerfs, c'est vicéral.

Juste juste après Samantha Who?, c'est The Bachelor. Je sais, je sais, c'est très cliché et c'est pas du grand art, mais bon, cette année vraiment, j'suis dedans à l'os. Mais depuis seulement 3 épisodes alors peut-être que mon jugement sur les "bachelorettes" est biaisé. Sauf que, du même coup, j'ai pas eu à me tapper les quelques premiers épisodes qui sont souvent plutôt plates, voire inutiles. Et puis je trouve vraiment que le bachelor de cette année vaut le détour, ya de la gueule et puis il est particulièrement bien articulé pour un texans (ouhhhh.... bah, mine de rien, c'est ce qu'on se dit tous vu la magnificence des discours de Georges Bush et l'image mythique du redneck). Bref, c'est les quelques derniers épisodes et je suis toute excitée de voir comment ça va se terminer. Ma favorite semble avoir des bonnes chances en plus.

CTV
Dernièrement, faute de faire autre chose à ce moment là, je suis retombée dans Ghost Whisperer (avec Jennifer Love Hewitt) qui, mine de rien, a fait du chemin depuis ces débuts. Évidemment, je crois que la popularité de la série est en partie causé par le décolleté de la starlette, mais ça, c'est un peu toujours le cas lorsqu'on parle de tv américaine (d'ailleurs, un jour peut-être, j'écrirais un essai s'intitulant ainsi : De l'importance d'être sur les hautes dans les séries américaines, mais ça, c'est une autre histoire). Dans l'ensemble, la série s'est renouveler quelque peu, en ajoutant de nouveaux personnages fatiguants entre autre, mais aussi en essayant de contourner plus souvent la redondance du canevas simpliste qui s'installait au cours de la première saison (soit un nouveau fantôme à chaque épisode qui a besoin de passer un message à un proche avant de pouvoir passer dans l'au-delà).

C'est en écoutant cela, puis Moonlight hier soir que je suis tombée sur un nouvelle série, Dirt (avec le i renversé, mais bon...), qui passe sur Bravo!. C'est le retour de Courteney Cox au petit écran. D'ailleurs, j'en profite pour dire que son plasticien doit être vraiment bon parce qu'elle a l'air aussi jeune qu'à ses débuts dans Friends. J'ai donc écouté le pilot, et je sais pas encore trop à quoi m'attendre. Je pourrais dire que ça a un certain potentiel, surtout que le vendredi soir, c'est assez plate ailleurs et que je ne peux pas vraiment faire quoi que ce soit d'autre vu le travail à l'hôpital qui m'attend le lendemain matin. Je dirais tout de même que certains éléments me rendent un peu inconfortable, mais j'ai l'impression que c'est le but alors bon, on verra bien. Le premier épisode rejoue ce soir à 23h.

Donc en gros c'est ça.


P.S.: En écrivant tout ceci, je suis tombée sur une expression qui vraiment mérite le détour et que j'ai l'intention d'utiliser plus souvent dans mon quotidien. Je la partage donc ici. Selon Le Trésor de la langue française informatisé, Donner la cotte verte à (une fille) signifie la renverser sur l'herbe pour folâtrer avec elle. Vraiment, moi, ça m'épate d'apprendre ce genre de truc, comme ça, tout à fait fortuitement.

vendredi 2 novembre 2007

Mathieu Vanasse

C'est en cherchant de la musique qui ne me dérangerait pas trop pour faire mes travaux que je suis retombée sur des extraits de musique venant de la série François en série, crée (la musique) par Mathieu Vanasse. Déjà, j'aime beaucoup la musique du générique du début, mais lorsqu'on s'attarde un peu à celle qui joue parfois pendant l'émission, c'est du grand art vraiment (c'est lui aussi pour le court métrage qui a inspiré la série, soit Déformation Personnelle). Par ailleurs, sur la troisième compilation CD Café Méliès, il y a un morceau de l'artiste, soit L'Intrigue, qui est, ma foi, complètement génial à mon sens. Pour ceux qui ont écouté la série sur La vie rêvée de Mario Jean, Pure Laine ou Nos étés (que je ne peux regarder personnellement parce que Québécor oblige), c'est lui aussi la musique. Bref, en ce qui me concerne, si j'entend parler du CD à venir, c'est clair que je suis la première à me l'acheter.

Réflexion post-post

En fait, plus j'y pense, plus je me dis que de toute façon, je n'aurais jamais le temps de m'occuper d'un homme. Ou alors faudrait que je lache l'université. Parce que bon, pensons-y bien, il est clair que ça occuperait une partie de mon temps, partie que je réserve probablement déjà beaucoup à la tv. Admettons qu'il faudrait que je coupe sur ce temps-là, et bien je ne le ferais pas. Alors, nécessairement, je n'aurais plus le temps de faire mes lectures. Et comme le besoin de les faire se fait rarement sentir avant la dernière minute (moment où il est déjà trop tard pour les complèter de toute façon), et bien je deviendrais une élève médiocre à l'os, ce qui ne me satisferait visiblement pas (même si j'essaie de me faire croire le contraire, je suis bien trop compétitive pour me contenter de peu face à moi-même).

Donc voilà, j'ai résolu mon probème de "frenchage" et tout le reste rationnellement et avec logique. Il n'y a plus de problème! (ou presque, on s'entend, c'est bien beau la logique, mais ça ne fait que très rarement taire les instincts pulsionnelles... Pauvre de moi!)

Lendemain de fête tranquille

C'est en revenant (ou au moment même, je me souviens plus bien) de manger des ailes de poulet au St-Hubert (qui sont follement bonnes d'ailleurs) hier soir que je me suis rendue compte à quel point ça me manque un homme. Ma grève tient bon, je suis dans la passe la moins facile en fait, c'est probablement à cause de ça (et de l'alcool) que mes principes étaient un peu plus mou qu'à l'habitude. Ajoutez à cela le rush de mi-session, c'est clair que ça n'aide en rien.

Mais bon, en gros, je passerais ben une heure entière à frencher...
L'autre truc aussi c'est que la fille avec qui je passe le plus de temps au quotidien est aussi dans un état de manque incroyable vu que son chum est partie en mission pour un tit bout. Alors, évidemment, on fait juste penser à ça chacune de notre bord, ya pas tellement moyen de s'organiser pour s'occuper le cerveau autrement. Damn!

jeudi 1 novembre 2007

En filigrane

C'est un terme que j'affectionne ça l'air. J'ai quatre travaux à remettre en cette mi-session. J'en suis au troisième et, à date, ils contiennent tous cette expression au moins une fois (juste une fois en fait, faut pas abuser des bonnes choses).

mercredi 31 octobre 2007

Au fait,...

... dans une heure, c'est ma fête à moi en plus d'être celle de tous les saints (maudite gang de voleurs de gloire pareil).


À 22 ans, selon l'une des voyantes de ma mère, je suis sensée me fixer avec quelqu'un. Ça me laisse un an pour réaliser cette prédiction. Bonne chan moi (sentez le manque d'enthousiasme dans ma voix écrite)

À propos de Loft Sotry

Déjà que cette année, c'est pas le gros char comparé au gros pic de l'année passé, vraiment, ce qui tue le plus, c'est le gala. Ça toujours été le point faible, mais déjà, me semble que l'année dernière, c'était un peu moins poche. Mais, là, désolé, je suis PU capable de Louise Deschâtelais. Le tas de panéliste inutiles qui ont été engagés cette année... c'est un peu désolant. Marie Plourde aussi m'énerve des fois, mais c'est rarement comparable à chose-orange Girouard et son chien et fatiguante Deschâtelais. Parfois, la quantité, ce n'est pas la qualité. Par ailleurs, au niveau de l'inutilité en tant que telle, je dirais qu'Annie Dusfrene n'a pas d'affaire là...
Enfin bref, c'est pas trop malade.

dimanche 28 octobre 2007

Choses que je vais faire après la mi-session

  • le ménage
  • l'organisation de mon nouveau classeur (donc le triage de mes notes des dernières années)
  • l'organisation de mon placard de rangement
  • les lectures en souffrance que j'ai laissé tomber depuis quelques semaines déjà
  • aller voir comment se porte mes sims
  • peut-être un casse-tête pour ne pas perdre nos bonnes vieilles habitudes
  • aller voir cette pièce là
  • peut-être bien une partie de Civilization parce que ça me trotte dans la tête depuis quelques temps déjà

samedi 27 octobre 2007

C'est trop fort


Les Vieux Garçons vraiment, je peux dire que maitenant, je suis groupie à l'os (chose qui n'était alors réservée qu'à Jean Leloup... mais bon, a-t-il fait un vidéo de cet acabit? je ne crois pas monsieur!)

vendredi 26 octobre 2007

Improductivité

Note à moi-même : la prochaine fois, commencer par sortir de mon pyjama.
Oui parce que vraiment, j'ai pas été d'une grande productivité aujourd'hui et même si je le voudrais bien, je ne peux pas blâmer Hydro Québec pour plus d'une heure de mon temps alors bon. Déjà que j'écris ici et non pas dans Word pour finir mon travail sur la théorie de l'énonciation. Mais je maîtrise mon sujet à l'os, c'est au moins ça.

J'avoue aussi que le fait de m'être fait livrer dernièrement le coffret de Il était une fois... l'homme n'aide pas trop trop à l'envie de rester planter devant mon ordi à niaiser sur mon traitement de texte peu amusant pour patenter des phrases de calibre universitaire (maudit calibre universitaire... ou alors c'est la pression que je m'impose à moi-même, mais d'une façon ou d'une autre, le résultat reste le même : c'est long).

Remarquez, je crois que j'ai une idée possiblement semi-géniale. Alors voilà, je pose un DVD dans mon (un jour, il faudrait donner un nom que nous pourrons tous mémoriser afin de qualifier «l'emboîture» où l'on dépose les DVD, CD ou CD-Rom... parce que vraiment, j'ai beau chercher, je trouve pas... en anglais, il dise "tray", mais la traduction Google me sort «Bac» ce qui ne fonctionne pas tellement), je minimise le lecteur en coin, je vais jouer dans les options pour qu'il reste en premier plan et je compose mon travail en second plan. Quand même! Évidemment, le succès de cette entreprise est très incertain vu que déjà, la musique m'insupporte lorsque je tente d'être intelligente sur papier... Qui vivra verra!

Devinette électrique

Qu'est-ce qui est écoeurée, assise à côté d'un téléphone, sur le point de brailler tellement c'est long et qui a déjà perdue 50 belles minutes de son temps en ce vendredi ensoleillé?

Ben oui, c'est moi. Soyez heureux vous qui n'avez aucun problème de facturation avec Hydro-Québec, parce que franchement, rejoindre un représentant, c'est impossible.
Non seulement la petit musique et les conseils judicieux de la madame quand on est en attente, c'est au moins un bon 15 à 20 minutes de niaisage à répétition, mais après ça, ça sonne pendant un bon 10 minutes ou plus, et hop, de retour en attente. Voulez-vous bien m'expliquer comment ça se fait que ça sonne pis qu'on me répond pas? Avec de belles heures d'ouverture de 8h à 18h (une chance que je suis en congé hein!), tout le monde est en heure de dîner je suppose. Le représentant qui va me pogner, ouuuuuuh que je vais être insupportable....

...

Après une heure d'attente, je me fais dire que c'est hors de leur contrôle, que dans le fond c'est probablement de ma faute, ou alors des anciens locataires (parce que sont rarement assez brillants pour réaliser que de une à deux personnes, ya une différence de consomation électrique) alors ben moi, le mode de versement égaux, fuck off hein. J'vais m'organisé pour que ça me coûte pas plus cher qu'auparavant voilà tout. Et je crois que j'aurais pas trop de problème avec ça.

jeudi 25 octobre 2007

Ma crotte sur le coeur télévisuelle

En fouillant des mes favoris, je croise le liens vers le chronique de Nelly Arcan et alors je me dis : «Mais oui, elle a sûrement dû écrire sur le fameux incident TLMEP!». Certes. Et ça prouve tout à fait ce que je me m'évertue à dire depuis la diffusion. Et c'est aussi pourquoi je boycotte l'émission volontairement et consciemment depuis.

PostSecret #6

Cette semaine, sur PostSecret :
Je sais que mine de rien, comme c'est tous les dimanches, ça fait un bout que ça traîne sur la page, mais bon, je n'y avais pas plus porté attention que ça. Malgré tout, ça me fait penser à cette événement de l'été dernier qui me hante de temps en temps quand je suis au travail. C'est fou quand même ce que les hormones nous font faire. Mais bon, je tiens bon la grève jusqu'à ce que quelqu'un quelque part me prouve hors de tout doute que je peux recommencer à avoir un peu d'espoir ou de foi. Je me comprend.

jeudi 18 octobre 2007

Gossip Girl

Au risque de paraître complètement (choisir un nom ou un adjectif qui exprime un état de besoin affectif qui frolle la névrose, de folie typiquement féminine ou de désespoir émotionel qui font tous très peur parce qu'on devrait pas avoir le droit de se sentir comme ça de temps en temps, noooon voyons, faut être systématiquement un modèle de bonheur et de joie incessante pour passer pour saine d'esprit aujourd'hui (serais-ce de l'amertume? peut-être qui sait, faut simplement savoir poser les bonnes questions pour avoir les bonnes réponses, déjà que poser des questions, c'est un bon pas vers un lieu où l'absence du jugement rapide entre personnes qui se «respectent» est roi)), je veux un Dan Humphrey moi aussi.

samedi 13 octobre 2007

Rentrée télé automne 2007

Je sais je sais, il est un peu tard. Mais le fait est que, finalement, mon planning horaire pour mes séances de gavage intensif de tv cablée est semi tombé à l'eau. C'est que, à un certain moment donné, on se rend compte qu'alors, il reste très peu de temps pour faire tout le reste, surtout que je me ne me lève jamais au aurore (malgré la construction qui commence à 6h30 ~ 7h en face de chez moi à chaque matin de la semaine).

Ainsi, je n'ai pas écouter ni Chuck, ni Bionic Woman, ni Heroes (good Lord help me!), ni Journeyman, ni Private Pratice, ni Dirty Sexy Money... Bref, un méga tas de truc qui avait du potentiel (du moins un tantinet de potentiel). Mais, holà, attention. Il est clair que je vais me rattrapper pour Heroes, ce n'est qu'une question de poste canada. J'attend un fil pour mon ordinateur qui va me permettre de visionner les épisodes en temps et lieu mais sur mon bel écran de 27".
Dans tous les cas, j'ai quand même visionner quelques trucs qui méritent (ou non) d'être mentionnés :
  • Loft Story
Autant l'année dernière c'était génial, autant cette année, je sens que ya un truc qui cloche un peu par moment. Cependant, je ne veux absoluement pas écouter Occupation Double, question de principe, donc je continue, à chaque jour, de suivre la quotidienne et tout. Si vraiment, je reçois un éloge incroyable pour le principal concurrent, peut-être songerais-je à le visionner sur demande avec Illico.
  • Rumeurs

Nouvelle angle cette année et ça fonctionne. Ça reste Rumeurs somme toute, c'est bon, mais ça ne me jette plus à terre comme ça l'a déjà fait dans le passé.

  • Les hauts et les bas de Sophie Paquin

Étonnement, je crois que je préfère la 2e saison. Parce que, vers la fin de la première, j'étais plus tellement motivé. On dirait que la disparition de certains personnages désalourdit de beaucoup le récit et la narration. J'ai aussi l'impression que l'on mise beaucoup plus sur les voix-off avec des séquences de gesticulation, ce qui fait toujours son effet (du moins pour moi, éventuellement, je crois p-e perdre ma naïveté face au procédé).

  • Fais ça court

Un très bon coup de Télé-Québec, je le conseille.

  • Infoman

C'est peut-être moi, mais j'suis comme désillusionnée pas mal vis-à-vis cette émission-là. Probablement parce que Stephen Colbert m'éblouit trop.

  • Atomes et neurones

Autre belle découverte faite à Télé-Québec, j'aime vraiment beaucoup. Ce sont des séries de documentaires bien ficellés. J'ai particulièrement été impressionée par ceux qui parlait des grands ponts du monde, vraiment vraiment intéressant.

Pour ce qui est du penchant américain :

  • Gossip Girl

Agréablement surprise. Pourtant, je n'ai pas tant accroché à The OC. C'est pas tant l'histoire que les personnages (les gentils personnages, les méchants on s'en fout) qui sont vraiment attachant. Surtout le type un peu gauche, un peu "nerds" qui trippe sur LA fille. C'est cliché, mais c'est jolie et c'est comme un bon bain chaud : c'est confortable.

  • Pushing Daisies

C'est bien. Je dirais que ça sort un peu de ce à quoi on a droit cette saison-ci, même s'il est encore question d'un type qui peut defier la mort. Cette fois-ci, on mise plutôt sur le penchant humoristique. Je n'étais pas trop sûre après la première, mais le 2e épisodes m'a plutôt convaincu. J'aime beaucoup l'usage qu'on y fait du narrateur omniscient, j'espère seulement qu'il est la pour rester parce que sinon... la particularité de la série risque probablement d'en prendre un coup (p-e pas énorme, mais un coup quand même).

  • Grey's Anatomy

Il est difficile de dire grand chose sur la série vu qu'elle débute ça 4e saison. Je pourrais critiqué plus avant seulement vers le ¾ de celle-ci. Parce que je m'attend à un climax incroyable au milieu pour tenir le spectateur en halène encore un peu pour le reste qui risque fort d'être justement un peu moins fort. Ça a été fait pour la 2e saison, pour la 3e aussi, ça risque fort de recommencer cette fois-ci. Mais bon, pour l'instant, ça satisfait tout à fait mes besoins en tant que fan.

  • Moonlight

Une série de vampire somme toute plutôt gentille. Je l'écoute parce que c'est vendredi et qu'il y a rien d'autre. Rien de spécial, vraiment. Je pourrais pas dire si le jeu des acteurs, si les effets, si la musique, si quoi que ce soit, je ne porte pas assez attention. C'est assez divertissant pour que j'écoute ça à la place de C'est juste de la TV. Mais en même temps, parfois, j'ai des goûts débiles.

En gros, c'est ça pour le moment.

vendredi 12 octobre 2007

Varia #2

  • Avec le recul, je ne fais pas beaucoup de varia...
  • Vidéotron et son service cablé me font chier.
  • La réglematation sur le contrôle des ondes télé par rapport au nombre de chaînes étrangères contre le nombre de chaînes canadiennes me fait chier (je paie! il me semble avoir le droit d'accèder aux chaînes que je veux, ça ne veut pas dire que je vais regarder plus souvent les chaînes étrangères que les chaînes canadiennes... pis même à ça, c'est ma télé merde!)
  • J'ai envie de pirater le cable...
  • King's Quest 9 s'en vient un jour. Mais, c'est pas une version officielle.
  • J'ai finalement réussi à faire fonctionner King's Quest 7 sur Windows XP.
  • King's Quest 1, 2 et 3 ont été refait, le 4e est en cours de «re-production» (quel jeux de mot!)
  • I'm such a geek.

jeudi 11 octobre 2007

Colbert Report

Bien que j'ai pas le temps de lire son livre (et que ça me fait royalement chier, mais bon, en même temps, le dernier Harry Potter et Nelly Arcan sont sortis avant alors c'est comme ça que ça fonctionne), je dois avouer que je perd 30 (ou une 20aine) de minutes par jour pour écouter Stephen Colbert. Et puis, vous savez quoi? Il est vraiment sexy quand il parle en français. Mais ça, c'est mon opinion. Reste que c'est Stephen Colbert après tout...

lundi 8 octobre 2007

Nouvelle résolution

Oui, c'est le début du mois d'octobre, je sais. Mais je crois que c'est pour le meilleur que je décide de danser plus souvent comme une folle dans mon appart sur le son d'une quelconque chanson, le volume dans le tapis. Remarquez, c'est pas mon voisin d'en bas qu'ya des raisons de chialer.