En fait, plus j'y pense, plus je me dis que de toute façon, je n'aurais jamais le temps de m'occuper d'un homme. Ou alors faudrait que je lache l'université. Parce que bon, pensons-y bien, il est clair que ça occuperait une partie de mon temps, partie que je réserve probablement déjà beaucoup à la tv. Admettons qu'il faudrait que je coupe sur ce temps-là, et bien je ne le ferais pas. Alors, nécessairement, je n'aurais plus le temps de faire mes lectures. Et comme le besoin de les faire se fait rarement sentir avant la dernière minute (moment où il est déjà trop tard pour les complèter de toute façon), et bien je deviendrais une élève médiocre à l'os, ce qui ne me satisferait visiblement pas (même si j'essaie de me faire croire le contraire, je suis bien trop compétitive pour me contenter de peu face à moi-même).
Donc voilà, j'ai résolu mon probème de "frenchage" et tout le reste rationnellement et avec logique. Il n'y a plus de problème! (ou presque, on s'entend, c'est bien beau la logique, mais ça ne fait que très rarement taire les instincts pulsionnelles... Pauvre de moi!)
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