Je prend quelque minute de mon précieux temps en cette fin de session pour annoncer mon intention de produire prochainement une ode à la double interligne. Vraiment. Parce que ça fait toute la différence et parce que je sais que, en quelque part, elle doit sûrement m'aimer d'un amour salvateur, tel Jésus ou un quelconque messie du genre.
Bref, en cette heure fatidique du 20 décembre, je te dis merci, ô toi, double interligne!
jeudi 20 décembre 2007
S'abonner à :
Publier des commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Publier un commentaire