mercredi 8 février 2006

St-Valentin

Si qq'un pense à moi lors de ce 14 février, je veux un dildo en cadeau.
Les fleurs et le chocolat, c'est ordinaire.
Et puis la lingerie, ça va, j'en ai déjà pas mal.
Alors voilà, pensez-y, c'est un beau geste tout de même :P

Au pire, on ira magasiner ça avec ma valentine...

vendredi 3 février 2006

Le Coeur dans la Tête

J'ai des vices cachés...
J'ai des vices cachés...
J'ai des vices cachés et des pièces détachées

--Ariane Moffat

samedi 28 janvier 2006

Nipple gate

J'sais pas ce que vous en pensez, mais ya un truc louche à propos de l'outrage de la mi-temps du Super Bowl avec Janet Jackson : ya personne qui parle de l'autre membre du duo, soit le mec, Justin Timberlake.

C'est quand même drôle comment la société ne change dont jamais. Les femmes sont encore de méchantes sorcières aux pouvoirs mystérieux auxquelles les hommes n'ont d'autres ressources que le bûcher. Bûcher qui ne sont que de l'auto-flagelation sur la place publique et par interposition. Ya un problème entre le sujet et l'objet (mon dieu que c'est moderne finalement).

C'est plate de dire que la fille est devenu vraiment grosse à cause du scandale et que l'autre n'a pas eu grand problème...

«J'veux sentir ton âme épier la mienne»

Ai découvert la chanson «Adam et Ève» de Kaïn aujourd'hui.
C'est bon sérieusement, surtout le dernier couplet.
En2k, ça me parle.

Je sais que je découvre tard, mais moi la radio pis Musique Pluche, le moins souvent...

vendredi 27 janvier 2006

Vendredi(s)

Il me semble que c'est vraiment pas ma journée cette session-ci. Cours le matin ultra exigeant, j'enrage même en classe à force de prendre des notes pis de me fâcher parce que l'information est pas tout à fait juste. Évidemment, ça me met pas de très bonne humeur pour la suite, soit transport en commun, bagage et retransport avec le gros sac de lavage, j'encombre les gens qui font des airs de pas content et ça me blesse étrangement (j'suis à fleur de peau le vendredi alors...)
Ensuite, ben à force de être de mauvaise humeur, ça épuise, alors j'tombe dans un sorte de tristesse nostalgique bizarre, à regarder le paysage en proie à une crise de romantisme russe ou allemand là. Enfin bref!
Puis, cerise sur sundae, Un monde à part à 20h que j'écoute depuis cette année sous proposition de coloc. Ça me fou à terre à chaque fois, c'est trop près, sous différents angles, de ma réalité. Ça vient me toucher et tout...
Mais ma vie est p-e pas aussi trépidante ahah

jeudi 26 janvier 2006

Du vent!

Vous savez, quand on fait ses rêves qui vous foutent le moral au neutre pendant toute une journée à cause que ça avait l'air si réel, et que c'était si plaisant. Ouais, voilà. Ben je commence à me dire que peut-être j'vis un peu trop dans l'illusion quand le seul contact tangible que j'ai avec qq'un n'est justemen pas tangible tellement.

Reste que mon imagination me joue des drôles de tours parfois, à remplacer un pénis par une sorte de patisserie qui ressemble à un biscuit. Je sais pas trop où je vais chercher ça lol.
Ou ben encore, mon père qui fabrique une orangeade maison pis qu'yessait de la tester illégalement sur du monde tout croche (ou tout "crush" oh-oh quelle bonne blague!).

Enfin bref, j'ai passé tout droit ce matin, mais c'était quand même assez agréable et je me suis obligé de faire ma vaiselle en contre coup alors, c'est d'autant plus bénéfique ainsi.

Avant l'oreiller

Je repensais à ma soirée, à mon besoin vicéral de toucher la peau de quelqu'un aussi, puis au lot de marde dans lequel je vis au quotidien, mais moins pire que la session passé. Déjà, j'ai eu mes notes et mon dieu quel soulagement! C'est au moins ça.
Et puis le processus immobilier débloque big time alors je vais renaître du purin éventuellement, je perd pas espoir.

Reste que j'ai bien hâte, à moins long terme, à vendredi 11h30 (ou p-e un peu plus tard, histoire de me dire qu'à cette heure là je serai chez moi) puis 20h aussi, pcq c'est le moment où je vis (par procuration) la vie du monde dans la tv, et j'aime bien ça de temps en temps... Puis la fin de semaine, même si je dois être proactive en maudit samedi. Puis la semaine d'après pour juste la nouvelle semaine qui commence, des nouveaux trucs à faire (pas oublier lundi soir, doit me rendre au cégep pour truc thématique). Enfin, je me tiens occupé, ça aide à ne pas trop me faché quand je regarde le comptoir de la cuisine ou la poussière sur les meubles, ou la salle de bain, ou l'arrodissement dans lequel je vis.

Ouin, je me plains... C'est dommage, j'voulais faire un effort là-dessus. C'est dur par les temps qui courent, mais j'vais finir par diminuer le nombre de chialerie par jour, suffirait p-e juste que je me trouve un truc vraiment bien à faire, genre créer, ou ben m'entraîner intensivement et puis regarder mon ventre dans le mirroir... (pas sure ça aiderait tant que ça mais bon, on peut tjrs essayer, qui sait?)

jeudi 19 janvier 2006

Ouhhh la la plein le cul!

Ouais, la fin de semaine va être la bienvenue.

Précisions : C'est pas tant l'école, ni le réveil le matin, ni les soupers à préparer, ni le transport en commun systématique à presque chaque jour. J'ai donner beaucoup d'indice, trouvez!

À présent, en attendant tout cela, j'pourrais soit commencer à fumer ou ben prendre une marche pour aller téléphoner à Bianette pour me plaindre jusqu'à plus soif.

lundi 16 janvier 2006

Daydreaming at night

Déjà, paradoxalement mauvais! Ça donne moi, qui me lève après un bon 10 pages d'écriture de fantasmes ultra utopiste pour venir en parler ici. Bah, ça serait pas si pire si j'étais encore au cégep et que demain ne serait qu'un autre jour de congé, mais non! C'est pas le cas, je me lève demain moi, et tôt en plus pcq lunch, trouver quoi mettre, me faire belle et tout ça vous voyez. C'est dur être une fille le matin!

Donc, je disais que, comme mon cerveau va plus vite que mon ombre ou ben alors à la vitesse de la lumière (c'est selon vos goûts personnels), je ne fais que rêver éveiller, quand il faudrait que je le fasse endormie. Déjà, autre problème.

Mais c'est sa faute aussi! Ya qu'à pas être aussi fantastique dans ma tête, c'est dur alors de pas enjoliver l'image toute simple d'un tas de contexte plus ou moins réalisable. Comme cette histoire de lingerie jamais vraiment utilisé ou ben un corps à corps admirablement unique. Ou tout simplement du bla bla intéressant, des taquineries amusantes, du bonheur enfantin. Ya les 10 pages les plus mals écrites dans mon cahier personnel sous mon lit qui parlent de ça, tout à la fois. C'est jolie sans rire, et ça me fait du bien. Ça me donne envie de changer, d'être meilleure. C'est bien, j'espère seulement que demain, après les effets de la caféine, ça reste (du moins) partiellement ainsi. Comme ça, si ce n'est qu'à demie intégrée, il ne me reste plus qu'à atteindre l'autre demie pour complèter la mutation et ça serait bien parfait comme ça.

C'est de ces moments qui donne, lorsqu'on va se lover sous les couvertures, cette sensation d'une entité immatérielle qui nous entoure de ses bras. Une sorte de chaleur sensorielle mais abstraite se répand à travers nos tissus corporels. C'est spécial quoi. J'aime bien personnellement. Même si c'est que du vent, charnellement ya un truc qui reste bien réel. Je me raccroche à cette parcelle de réalité là, même si c'est peut-être pas trop bénéfique en bout de ligne, faut bien profiter du bonheur quand il passe, même s'il est immatériel (je sais que ça l'est, mais suivez le fil, ça se comprend je crois.)

C'est aussi un peu comme un de ces moments où nos propres mains deviennent celle de quelqu'un d'autre. Comme si on peut alors se donner de la tendresse à soi-même. J'avoue que ça devient louche un peu mon affaire, mais je ne crois pas avoir l'intention de me masturber cette nuit, c'est juste pas tout à fait le genre d'énergie qui est relié à mon état et à l'ambiance qui m'entoure en fait. En2k, c'est spécial.

Même si je sais que ce n'est probablement qu'unilatéral ou ben alors que, dans les faits, ailleurs au Québec, ya un truc qui se passe dans son lit (ou qui ne se passe pas, ce qui, à la limite, serait pire dans un certain sens), je décide d'être égoïste et de ne pas m'en soucier du tout. Je profite, je savoure et je me délecte de ce que mon imagination me fait voir et sentir. Et c'est peut-être même plus agréable que si ça arrivait vraiment, qui sait...

vendredi 13 janvier 2006

Crise nymphomaniaque platonique

C'est assez paradoxale je l'accorde. Mais ça explicite bien la rage de fantasmes qui me trottent dans la tête depuis une certain temps. L'école recommence, ça contrait les libertés mentales, c'est ma façon inconsciente de m'échapper de mon champ d'étude. Ça pis le reflou de créativité qui tente de se pointer de temps en temps, j'ai pas mal d'idée mais trop peu de moyen pour vraiment me décider à aller me procurer de la gaouche, du tissus, un burin, un chalumeau et le casque qui vient avec... Oh et puis un studio tiens!

Enfin bref, pour ce qui est du platonique, c'est des choses banales mais qui sonne bien à mon oreille, genre un film au cinéparc ou un yogourt glacé dans une crèmerie dans un coin reculer de la Rive-Sud (pas nécessairement de préférence, tant que c'est beau) les fins de soirée d'été, quand on sent que la noirceur s'en vient tranquillement. Oui bon, peut-être qu'on peu accusé l'hiver, j'avoue j'en ai marre un peu et avec les températures qu'on a eu dernièrement, ca ravive les instincts printaniers pourquoi pas? Mais je crois bien qu'ya encore plus anguille sous roche. On s'amuse a m'ensorceler et je m'amuse à bien me laisser faire. Trop bien? C'est possible. J'ai beau crache sur les hommes qui reviennent sans arrêt vers telle ou telle autre ex, j'suis pas mieux et je l'ai bien compris depuis un méchant bout de temps finalement.

Ouais, ben comme dirait l'autre dans le Xième épisode de Dark Angel (seconde saison, que j'ai bientot fini de visionner d'ailleurs) :"Love sucks". La traduction dit plutôt «L'amour, c'est craignos». La dessus, je préfère la version original et je crois faire l'unanimité...

jeudi 12 janvier 2006

Vu à Infoman

"Les emails rendent idiots"

et puis

"Charest dément"

c'était dans les journaux, ça doit être vrai non?

mardi 10 janvier 2006

Sur le divan, bien tranquille, je pense à...

À l'hiver 2004, entre février et mars plus précisément. En fait, j'ai mon lecteur mp3 plugger dans les oreilles, et Warning Sign de Coldplay jouait alors évidemment... On se souvient que j'étais au cégep et que j'avais cette histoire avec un guitariste assez talentueux. C'est la chanson qu'il m'avait dédier à la radio dans le bout de la St-Valentin. C'est drôle à dire, mais c'est une attention particulière qui m'a vraiment marquée. Peut-être pcq l'action présuppose un minimum de réflection et que la grosse majorité des attentions particulière que j'ai eu dans ma vie, d'un certain niveau affectif ou purement physique, c'était plutot spontanné et ma foi, ça avait pas souvent une énorme signification. Sauf p-e quand j'étais malade dernièrement et qu'on m'a soigné.
Ou ben alors, c'est peut-être juste que ya un truc qui tilt présentement. Mais j'exige trop, ya rien qui m'est du. Même si c'est follement con cette formule là... On doit jamais rien à personne, c'est une question de valeur! Merde alors, le prochain gars qui m'arrive avec cette phrase la, faut que j'y sorte une banalité comme «ah oui et puis, non seulement ça mais quand il pleut, c'est mouillé!» ou ben «ah oui, pis moi quand j'ai faim, je mange»...
C'est aussi une question de perception, mais ça, ça changera jamais, chacun à son idée et ses attentes. La seule affaire c'est que ya pas souvent moyen de tout concilier entre 2 personnes, et même presque jamais j'dirais. C'est juste plate que, même si les exigences sont faibles, ya même pas moyen de les sustenter.

Ouin ouin, en2k, faut je finisse ma correction là, ça va faire le divertissement...

dimanche 8 janvier 2006

Ze Movie

J'écoutais Moi César, 10 ans 1/2, 1,39 m et puis c'est terrible comment ça me manque tout cette univers là. J'veux dire, le cinéma. Ça devient cliché de dire «ah oui, moi j'veux faire des films plus tard»... mais mine de rien, ça commence a me trotter dans la tête. Sauf qu'en même temps, j'ai tjrs l'impression que j'ai pas assez d'imagination, ou de constance dans celle-ci.

Ya quelques répliques intéressantes quand même dans le film. Entre autre celle-là :«Pourquoi les hommes beaux, sympas et intelligents plaisent aux femmes?» J'aime bien.

Je sais pas, je m'en rend compte de plus en plus.

Bref, c'est bien beau tout ça, mais demain c'est l'école, les bouquin et Lecture du roman tout ça. Bah, on verra bien, j'ai encore le temps et puis les lettres, ça ouvre un tas de truc il me semble. Et puis, il est probable que je finisse par aimer le contexte universitaire et tout ça, même si pour l'instant, c'est plutot chiant, avec les histoires d'argents et la non-pédagogie hurlante, adorable quoi!

That's all folks!

Oh et un autre truc, les hommes sont vraiment fuckés à mon avis... Et je suis de plus en plus perdu dans toutes ces histoires, mais bon, on verra bien, parce que mine de rien, j'suis une éternelle optimiste (bien que dans le corps d'une cynique) alors

samedi 7 janvier 2006

Mercredix Return

Un samedi je sais, mais bon, c'est la nouvelle année et puis ça me tente, ça m'occupe le cerveau. Et puis, comme Dr. Morgen recommence à blogger, je me suis dit qu'il était d'en finir sinon le retard s'accumule et hop!

Alors voilà :

Mercredix I

1/ Vous rappelez-vous le buffet-bar de vos parents ? Quelles images son évocation fait-elle naître ?
Mes parents n'avaient pas de buffet-bar, mais ma gardienne si. Les images que ça fait naître incluent, entre autres, un tapis vert-rose-noir-blanc qui sent le chien, des murs en bois (mais genre pas bois déco, bois bois, vrai feuille de bois, pcq pas planche mais feuille, un tableau sur le calorifère, un tapis de petit voiture, le jeux sur la géographie du Québec, Jocelyn, le plancher en bois aussi il me semble, des bas.

2/ Après les théories " stégosaure mutant croisé avec un lion " et " comte dégénéré maquillé en maori ", vérité doit être faite : quelle est votre théorie sur la bête du Gévaudan ?
Du peu de ce que j'en sais, je dirais que c'était un meurtrier sous une peau de loup ou ben alors, une hallucination collective, un peu comme le truc des sorcières de Salem, ça prend qq'un qui est possèder du malin alors hop!

3/ Avez-vous un goût particulier pour une ou plusieurs sous-marques alimentaires ? Exemple : préférer le Leader Quick au Nesquik.
Tropicana et Coca Cola, pcq c'était les premiers dans ma tête, et puis Pepsi a un goût plus caféiné ou plus gaz carbonique, pis ca m'énerve. Nesquick oui, mais c'est pcq yé meilleur que les autres surtout, sinon euh... Pour le pain, ça dépend de si j'ai accès à mon pain de granole, mais dernièrement non alors le truc au nom italien la, je sais pu trop, le pop corn c'est tjrs le même aussi, puis la souper aussi. Soupe au Tomate c Aylmer je crois bien, pcq bon, campbell est bizarre me semble. Puis Habitant je crois bien pour la soupe avec des morceaux de légume dedans... Les pâtes c'est la boite bleu avec la petite madame dans un champ.

4/ Eprouveriez-vous une forme de plaisir à faire partie de ce qui, de l'avis général, est une élite ?
Mmmmouiiiii :P C'est un peu comme un club secret tout ça, mais en même temps, ça amène des mauvais côté. Sauf que j'y pense jamais et à la limite, ca m'indifère alors tout ce concept d'élite...

5/ Prendre un café ou autre chose au distributeur nécessite d'introduire une pièce : le paiement est donc apparent. Pourtant, prendre un bain ou boire un verre d'eau au robinet implique aussi une dépense précise (différée, certes, mais inéluctable). Eprouveriez-vous un malaise si le montant de votre dépense s'affichait en temps réel à côté de votre baignoire, lavabo, prise de courant, etc ? Et échangeriez-vous le principe des factures contre un paiement par pièces " en direct " ?
J'éprouverais un malaise probablement oui, mais de la l'importance d'un paiement par pièces il me semble, ou du moins, un compteur qui convertie en argent l'utilisation que l'on fait de l'eau ou de l'électricité par exemple. Ça en conscientiserait probablement et yen a aussi qui modifierait leur mode de vie pour le mieux.

6/ Quel est l'objet que vous possédez depuis le plus longtemps ? Pourquoi l'avoir conservé ?
Un livre probablement, mais de la à savoir si je le conserve volontairement. Ou bien alors ya une sorte de mini chaîne stéréo qui marche presque pu, du moins pour les CD (donc où en est l'utilité). Pourquoi, je sais pas, la radio parfois, c'est pratique... C'est un peu gros pour écouter la radio, mais bon, elle a une certainement esthétique qui me rapelle des trucs qui se sont passés avec des gars quand j'étais plus jeune.

7/ Quand vous croisez un policier, éprouvez-vous un sentiment de culpabilité fulgurant ? Et si ce n'est pas le cas, qu'éprouvez-vous tout court ?
Pas de la culpabilité non, mais je me demande tjrs systématiquement pkoi donc ils sont là. Et parfois, ça finit par me faire peur à force de penser à toutes les éventualités possibles. Mais ça c'est surtout dans le métro... Sur la route, c'est limite de l'indifférence.

8/ Pensez-vous qu'une société où personne ne croirait en un ou plusieurs dieux aurait une chance de tenir, voire, serait préférable aux nôtres ?
J'crois que le taux de suicide pourrait être pas mal plus grand et que probablement qu'il y aurait encore plus de gens totalement blasé. D'un autre côté, il serait possible aussi que la société athée vivent dans le même genre de bonheur que les fous dans le film Le Roi de Coeur de Philippe de Broca.

9/ Au départ, m'a appris Antanagor, Fantasia de Disney devait sortir régulièrement, agrémenté de nouvelles séquences (les plus anciennes disparaissant au fur et à mesure). Quelle séquence sortie de votre esprit dément auriez-vous voulu voir ?
Une séquence de porno entre les personnages importants des longs métrages animés de Disney, un gros gangbang quoi! Ça serait bien non?

10/ Avez-vous déjà vécu la fin d'une peur comme une vraie et triste déception ? (ex : "Tiens ? Un loup, c'est juste un chien en plus joli, pas un truc de cinq mètres de long avec cent-trois dents ?")
Mmmm je ne crois pas vraiment avoir fini d'avoir peur de quoique ce soit. Sauf p-e de dormir dans un endroit où je suis seul, genre un appart quand le coloc est pas la, ou la maison quand ya personne dedans. Mais en général, je crois bien que la maison peut encore me faire peur, pcq c grand et ya plein d'endroit pas éclairer, et c'est pas au 4e étage... Mais dans l'appart, c'était le fun, pcq la peur c'est angoissant, et j'aime pas ça être angoissé. En fait, j'ai l'impression que plus je vieillis, plus j'ai peur d'un tas d'affaire... Les trains, les avions, le silence, la douche, les autobus, les intersections, les douleurs corporels momentanés, bla bla bla bla...

vendredi 6 janvier 2006

Le déluge

C'est peut-être le manque de café de la soirée ou la télé, je sais pas. Mais on dirait que ce soir, je rattrappe toutes le temps perdu en terme de torrent de soubresauts de souffle et de larmes. J'ai pas envie de faire quoique ce soit d'autre que de légumer devant mon teléviseur en fait. Et ce même s'il est pas ouvert. La créativité s'est déjà envolée, et puis de toute façon, c'était bien trop mauvais. Une histoire de coup de tête motivé par ma détresse : lourd, prévisible, ennuyant... J'ai aucun talent pour créer des personnages de toute façon, sauf ceux que je connais vraiment. Faudrait peut-être miser la dessus...

En même temps, je veux pas m'arrêter d'écrire là là maintenant, parce que ça occupe mon esprit, du moins partiellement, et donc j'ai moins ce mal de tête d'émotivité, un peu comme si j'allais exploser. Le problème est que j'aurais plus rien à dire bientôt déjà et que j'ai une envie de pisser incroyable.

Le pire, c'est qu'aujourd'hui, j'ai eu la chance de reparler avec une ancienne flamme, qui a pas durée très longtemps finalement, mais j'avais cru comprendre qu'il s'ennuyait de moi, par une amie fidèle... C'est de l'ennui très ennuyant ou alors il a trop d'orgueil parce que il semblait plus avoir des pseudo-reproches cachés sous des faux sourires à m'offrir. Même si, en qq'part, c'est mon interprétation, quand c'est à travers un clavier et un écran, c'est jamais tout à fait ça non plus. Mais mettons que ça aide pas, si toutes les anciennes histoires me perçoivent vaguement ainsi, ça va mal à shop...

Même quand je m'arrète trop longtemps pour penser à ce que je vais écrire, ça repart et ça bloque toute productivité pendant 5 minutes, puis je tente un truc, un autre petit 5 minute... et encore un. C'est épuisant avoir mal non?

J'aurais envie de passer un coup de fil, en fait j'en ai eu l'envie depuis la fin novembre. Et d'ailleurs, en me rappellant à quel point ya du temps qu'ya passé entre la dernière fois que je l'ai vu et l'absence d'appel de ma part qui dure jusqu'à présent encore, c'est épouvantable. Je suis tellement stupide... Mais si je le faisais, j'passerais probablement plus pour une folle qu'autre chose, déjà que j'en ai l'air juste par écrit. Je sais vraiment pu quoi faire...

C'est rendu qu'après m'être masturber (c'est moins pire que l'autre fois, je me suis calmée, mais ça m'est arrivée réçament), donc après l'orgasme, j'ai comme les larmes qui coulent toute seule. Ça vient empoissoner la totalité de mes activités.

Ok j'sais pu quoi dire et puis je me re-re-re-re-re-répète alors fuck off...

jeudi 5 janvier 2006

S'exprimer, c'est important!

Comme on a tous pu le remarquer, j'arrète pas une minute de parler, c'est fatiguant, tout ça. Bon, pseudo début d'insomnie, même si j'ai bien de la difficulté à déterminer ce qu'est l'insomnie POUR DE VRAI. J'veux dire, la véritable, pas le mot passe-partout pour dire "j'ai bu trop de café, j'ai manger trop de sucre, j'ai peur du noir, j'ai une toune dans la tête pis elle part pas". Je me crois pas encore assez digne d'obtenir le titre d'insomniaque ou "d'insomnieuse"(l'inventé signifie "de façon plus sporadique.") (J'aime mieux les guillemets français, mais la oh, c'est moi qui écrit, j'ai bien le droit...)

Euh, enfin bref, je disais donc n'importe quoi pour en venir à dire que j'ai comme eu envie de me mettre à écrire un peu. Mais pas écrire pour le faire, dans un journal plus ou moins utile, ou ben alors ici, à me répèter sans cesse. Je commence un chapitre d'un truc qui pourrait avoir de l'envergure. J'ai un concept, une idée. L'histoire, c'est de savoir si je vais pas laisser tomber, ce qui est fort possible et plausible aussi. Mais bon, pour l'instant, c'est salutaire, et ça m'occupe. J'avais comme une envie de vomir tout à l'heure vu le nombre et la diversité des choses que j'ai ingurgité dans la soirée... P-e pas qu'à cause de ça non plus, on vomit parfois pour un tas d'autre raison, pas tous relier à la santé physique, ni à la bouffe. D'ailleurs, s'il fallait qu'on me donne un mur pour que je puisse en faire mon truc de déchirement-texte-collage-peinture-sculpture-je-sai-pas-quoi, et bien j'inclurais une personne qui vomit des milliers de petites images. P-e pas juste ça, mais essentiellement ça oui.

Tout ça pour dire que j'écris, ça va p-e donner qq'chose, p-e pas. Ça fait plaisir à certain, en leur donnant raison probablement d'une part, de l'autre, bien que ça m'étonne un peu tout de même, il est aussi possible que j'intéresse un lectorat plus ou moins défini, qui se consitue en partie de gens que je connais donc c'est pourquoi je tiens pas à prendre ça trop au sérieux. Et puis de toute façon, ça me prendrait un pseudonyme pour publier (dans le sens de "rendre public" svp) parce qu'on reconnait trop facilement mon "bouc émissaire". C'est d'ailleurs pourquoi je le fais pour moi, c'est peut-être bien mon dernier recours pour tenter de me donner un petit boost de réelle existence agréable? Mais, mine de rien, bouc émissaire est un terme un peu fort. C'est sûr que je m'en prend à une entité en particulier, mais c'est un peu comme ce que disait Guy A. Lepage sur les imitations ou je sais pu quoi. Bref, ça cache aussi un autre genre de sentiment. J'crois même que je suis plutôt du genre à peindre un bouc émissaire si charmant et aimable et cute et dont toute que ça paraît pu tellement en bout de ligne que c'était le méchant du début. Faudrait bien que j'arrète mes tendances masochistes de magnifier et de défendre la personne qui me blesse, c'est malsain.

Là dessus, à moins d'une intense envie de communiquer à plus grande échelle (ce qui peut fort bien arriver), j'ai l'intention de slaquer la verbomotrisité pour un certain moment ici là là, là -----> .
Je veux avancer une méchante bonne couple de truc avant que l'école reprenne alors faudrait que je me prenne au sérieux en disant ça.

Sur ce, bonne chance dans vos continuités respectives

Moi et la cigarette

Maintenant que la loi passe sous peu, que la fumée m'importune de plus en plus à l'exception de celle créée par les gens que j'aime bien, j'ai envie de m'y mettre.

À un point tel que j'ai l'impression d'avoir été une grande fumeuse dans mon jeune âge quand j'ai pris un bon 3 à 5 pufs maximum dans toute ma vie.

Ça donne une idée de l'état mental dans lequel je baigne depuis quelques jours. Ça puis l'envie incessante d'aller me brûler la peau du visage dans la neige jusqu'à ne plus rien resentir du tout. Ça marche comme ça dans ma tête, l'autodestruction est très très forte dans mes fantasmes métaphoriques ou pas lorsqu'on me largue un bombe atomique émotionelle en pleine poire...

mercredi 4 janvier 2006

Selon certaines sources...

... qui sont ma foi si peu fiable (un test email, truc de Dalaï-Lama de je sais pas quoi), ma plus grande priorité dans la vie, c'est la fierté. C'est toute de même un peu bizarre, mais j'peux le croire. Ensuite vient l'amour, puis la carrière, l'argent et finalement la famille. Quoique j'ai tout de même hésité, peut-être que la famille reprend de l'importance tranquillement qui sait.

D'autre part, il paraîtrait que la fidélité est un trait important de ma personalité (euh... hum ouin), que je recherche un partenaire au caractère indépendant, que mes ennemis sont rusés (va falloir que je fasse attention de pas me faire tuer en dormant...), que j'interprète le sexe comme qq'chose d'apaisant et, finalement, que ma vie est mouvementée (ah, tiens, les deux derniers, j'pas mal d'accord.)

Pour le reste, c'est plutôt personnelle vu que ça implique des noms. Selon le test, j'ai déjà trouvé mon âme soeur, ce qui est assez drôle, surtout si on pense que ya surment un méchant tas de gens de 13~14 ans qui font ce test là et que moi-même, je crois l'avoir déjà fait dans le passé. Et puis, le concept est tellement variable selon chaque perception. Faudrait d'abord savoir si j'y crois. J'aimais bien le truc qu'il avait dit à ce sujet dans Sex and the City, même si ça m'échappe... Quoique l'épisode doit surment avoir le mot Soul Mate dedans, saison mmmm 3 ou 4, probablement plus la 4e vu que Big semble ne plus être avec Natacha à ce moment là, qu'il était en voyage, mais qu'il a pas déménagé à Napa encore... Oui oui oui, pis après dans la série, ya le Jazzman là. Ben voilà. Mais comme je dis, je m'en souviens pas.

C'est quand même étrange parfois, comment certains événements nécessiteraient une anéstésie. Parfois, j'trouve vraiment ça étrange à quel point il faut se remettre rapidement dans le train train quotidien... Ya un truc entre le corps et l'esprit. L'un va au ralentit et l'autre doit continuer à amener l'esprit à tels ou tels autres endroits. L'un vit en société, l'autre est mésadapté social. Surtout dernièrement, dans le transport en commun beaucoup, avec moi-même. Le nombre de pensées différentes qui s'y rencontre en plus. C'est bien paradoxal tout ça, et ça me frappe encore plus vu que je me sens à des milliers de mètres de mon propre esprit à moi. Ya un trou noir en qq'part qui aspire systématiquement toutes mes pensées et réactions. Parce qu'à la limite, toutes pensées, bah, ça arrive, mais réactions, ça finit par être perturbant.

Ouin, j'vais tenté de changer de sujet éventuellement, ça fini par être lourd ça aussi mine de rien. C'est dur, mais ça peut tjrs aider aussi, alors hop!

Autre chanson du moment

Je sais que c'est peut-être lourd mais bon... Elle est bien bonne. Et puis, notez bien que malgré l'optimisme ambiant des paroles, ça me fait pas l'effet d'un regain de motivation. L'optimisme me saoule peut-être... Ou alors ça me rend nostalgique, rahlala...

Enfin bref, voilà donc :

Mes Aïeux - Continuer Pareil

Vrai que la vie est complexe
Entre le cœur et le cortex
Entre l'amour et pis le sexe
Entre les tabous, les complexes
Entre les futures et les ex
Combien de plasters de kleenex ?

Vrai que la vie peut être vache
Entre les dettes et le cash
Le calumet et la hache
On se fait des bleus, on se fait des taches
Avec des laisses et des cravaches
C'est vrai qu'on en arrache

Mais y'a les fleurs, y'a les abeilles
La mer et le soleil
On continue pareil
Y’a Jacinthe et y'a Mireille
Les guitares, les bonnes bouteilles
On continue pareil
Envoye !

Vrai qu'parfois la vie est poche
Entre les straights et les tout croches
Entre les cutes et pis les moches
On se donne des caresses, des taloches
Mais y'a toujours quelque chose qui cloche
C'est toujours au plus fort la poche

Vrai que la vie n'est pas facile
Ni révoltés, ni dociles
Ni brillants, ni trop imbéciles
On se sent vains et inutiles
En équilibre sur un fil
On va-tu finir à l'asile ?

Mais y'a les fleurs, y'a les abeilles
La rivière et le soleil
On continue pareil
Madame Chose, monsieur Gobeil
Les amis, les bonnes bouteilles
On continue pareil
Envoye !

Vrai que souvent la vie est laitte
Trop de mensonges, de cachettes
Les vieux patterns se répètent
On rembobine la cassette
On accumule les défaites
On voudrait jeter la serviette

La vie est drôlement faite… maluron lurette
Mais faut la chanter… maluron lurée
La vie est imparfaite… maluron lurette
Mais faut la danser… maluron lurée
La vie est ainsi faite… maluron lurette
Il faut continuer… maluron lurée
Si la vie est mal faite… maluron lurette

Il faut la changer… maluron lurée

mardi 3 janvier 2006

Citations de la semaine

"I insist you do something about this before I go out and find a stick and make it pointy and come and find your cubicle and poke you very hard."

Venant de Gimore Gilrs, saison 5, c'est Michel, le réceptionniste de l'hôtel Dragonfly Inn, et c'est très drôle, surtout vu le caractère du personnage et l'accent français prononcé du gars.

Hand me a wall

Ça fait déjà un moment que j'ai envie d'avoir un mur entier à ma disposition. Dans le sens que je ressens le besoin de créer un truc, qui inclurait du matériel déchiré. Je sais que, à la limite, c'est un peu une variation sur un même thème, par rapport à ma «sculpture» de l'autre fois. Mais bon, autant les écrivains écrivent incessament le même bouquin, j'crois pas vraiment faire autre chose non plus de ma créativité, si alors on peut nommer ça ainsi.

Je vois encore du rouge vin, du noir, des lambeaux, des trucs sinistres ou déprimant. Dépendament du moment où je m'effererais dessus en fait, pcq ça passe de la rage à une déception plus calme alors je sais pas, p-e ça pourrait être un choc entre les deux, un amalgame de différents trucs d'un sentiment à l'autre.

Du texte encore, j'ai quelques idées, des citations de chansons encore, p-e pas de Jean par contre, ça ferait probablement un peu trop répétitif. Des armes aussi tiens. Des images en noir et blancs de dagues ensanglantées et de fusils 9mm.

Mais pas un truc plat, quelque chose avec du relief, qui ressort un peu du mur, d'où mes matérieux déchiquetés.

J'ai peut-être mal choisi ma profession en même temps... Ahaha

Quoique j'ai pas envie de devenir une sorte d'artiste des temps modernes qui fait rien de moderne finalement et qui doit systématiquement ruiné sa vie socio-affecto-émotive pour pouvoir soutirer un truc intéressant à son inconscient. Parce que, les rêves, c'est bien d'accord, mais à un moment, ça devient très redondant et à la limite facile comme source d'idée. Je sais pas, ça fait pas sérieux il me semble. Ça fait un peu étudiant en manque de concept, non?

Remarquez que même s'il faut que je me tue à l'ouvrage, je vais les faire mes études jusqu'au bout (du moins, le «bout» que je me suis visée) et ce même si les cégeps disparaissent à jamais et que je ne puisse faire autrement que de prolonger les études, tenter ma chance dans une école secondaire (ce qui est hors de question, totalement hors de question) ou bien alors devenir une artiste mal payé, mais peut-être pas incomprise. Probablement juste snobé par la critique ou ces fameuses personnes qui étudie ou ont étudié en art qu'on aime tant, qui connaisse tout et non pas dans le sens du savoir académique, je veux dire du savoir-vécu à la j'ai-tout-vu,-je-suis-blasé,-ya-rien-de-surprenant malgré leur incapacité vicéral de faire mieux, voire de faire quelque chose de concret...

Je me tais la dessus, il est tard et mon cerveau à besoin de repos à force de penser à tout c'est truc que les autres font avec d'autres gens. La fabulation, c'est tout sauf salutaire pour la santé mental je crois...

lundi 2 janvier 2006

Minuit le soir prise 2

C'est tellement une bonne émission, j'en reviens pas... Surtout la musique. Ça fait du bien de retrouver l'univers musical de ce monde là. La musique d'étoile de la ville au carillon, puis l'autre truc de violon~violoncelle dans les moments de tension en suspend. Claude Legault est toujours aussi cute aussi, c'est bien clair. Oh, et puis la petite musique de violon et et corde pincé de je sais pas quel instrument exactement avec carillon aussi, comme un medley des 2 autres...

Ça me rapelle mes propres tensions affectives de ma dernière session de cégep. Les deux personnes que ça concernaient sont loin pas mal à présent. C'est malheureux de deux façons différentes.

C'est con, j'suis vraiment dans un méchant trip nostalgeo-affectif. Ça m'obsède. À un point où je pense vraiment juste à ça. Faut je passe un ou 2 appels je crois, ça pourrait peut-être m'aider, tout comme nuire encore plus. Je sais pas, faut voir... ou attendre, c'est parfois une bonne idée aussi. Sauf lorsque ça fait 5 ans qu'on se morfond sur les mêmes chimères, j'vais essayer de pas me rendre là, ça serait pas drôle, en plus d'être pathétique et niaiseux. La session reprend sous peu, j'vais me me mettre à fond dans mes études.

dimanche 1 janvier 2006

Majeur de chez majeur

Comme dans problème majeur ou erreur majeur ou peut-être même déviation psychologique majeur, voire majeure majeurement dérangée?
Ouais, même si je me parle à moi-même sur des trucs que je n'ai pu vraiment répandre tellement pour pouvoir allèger ma (mettre émotion non défini lorsqu'elle sera découverte en bout de ligne) obssessive qui dure depuis mmmm, on est encore le 1er, moins hier moins l'autre hier d'avant, 2 à 3 jours non?
Bianette reste assez peu rejoignable, même si on se voit sous peu, du moins il semblerait, mais c'est dans trop longtemps et mon esprit me joue des tours stupides de décalage de pensée et d'autre truc à la con (ou à la marde, c'est une bon parfum aussi (dans le sens de saveur, c'est un tantinet plus raffiné il me semble)).
J'ai toujours pas compris tout à fait pourquoi, par égoïsme et envie de flatterie ou de fla fla argumentatif complaisant et à la limite de la mièvrerie répétitive, les hommes te plus ou moins disent qu'il s'en balance de ta pauvre existence tout en disant qu'il t'aime bien. D'accord, ya le bien qui allège le verbe, mais quand même, le bien n'est pas avant alors il allège après avoir larguer une bombe qui vient tuer les survivants après l'atomique qui était en rapport avec le largage plus ou moins volontaire. C'est comme envoyer des caisses d'onguent après le passage de tous ces explosifs. Ça sert juste à faire croire que la personne est pas si mauvaise finalement. Et ça marche. Parce que malgré ce que je dis, j'arrive pas à en vouloir à qui que ce soit outre mesure, sauf peut-être à Dieu (dans l'absolu, j'aurais pu dire le destin, la génétique ou le Big Bang) qui m'a pas fait assez intéressante ou charmante ou bien dans le bon timing, si ce n'est que ça, mais comme je suis d'humeur pessimiste et qu'il me semble que ça serait trop naïf de croire que ce n'est que ça (à la limite de la prétention aussi, j'essaie de contourner ce défaut qui me colle à la peau parfois). C'est une question de forme (les onguents), mais ça fait son effet parce, depuis, j'ai toute la misère a ne pas m'imager un tas de truc qui ne m'intéresse pas et...

Je sais pas, j'ai l'impression surtout d'être majeurement ridicule. Oufff... Bah, ça se répète quoi! C'est comme c't'histoire avec le grand ténébreux aux muscles d'acier... Comment est-ce possible de passer par dessus une phrase comme «quand je couchais avec mon ex, je pensais souvent à toi»? C'est pas textuel, mais ça marque l'esprit. Comment on fait après pour reprendre le cours de la vie comme elle devrait se reprendre sans être totalement obsédé par ça?

Bref, l'histoire de ma vie, les complications, les clarifications qui m'impliquent pas en fait parce qu'elles serts qu'à venir me perturber plus.

C'est le genre de truc qui te donne quand même le coup de pied dans le cul qui manque pour tenter de devenir vraiment plus génial. Le problème est de savoir comment, mais je vais m'appliquer à le trouver. C'est ma résolution 2006 : Changer... pour le mieux... Faut savoir ce qu'est le mieux par contre, car parfois le mieux et le pire et vice versa. Je m'embrouille. J'vais aller fantasmer sur une vie à problèmes dramatiques mais qui s'arrange par magie à travers une série télévisée. Le truc pour ne pas tomber dans le pathétisme et l'absence de vie réelle, c'est de focusser sur l'existence du sexe dans la réalité. Pcq à la télé, c'est un truc assez abstrait si on écoute pas une série comme Bleu Nuit.... Non?

Chanson du moment

Plus particulièrement la version d'Ariane Moffatt... Je sais pas, mais dans le moment actuel, ça me touche et ça m'apaise en même temps. Un peu comme si ça me rend le sort plus acceptable, je sais pas... Alors voilà :

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
que le ciel azuré vire au mauve
penser ou passer à autre chose
vaudrait mieux

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
se dire qu'il y a over the rainbow
toujours plus haut le soleil above
radieux

Croire aux cieux croire aux dieux
même quand tout nous semble odieux
que notre cœur est mis à sang et à feu

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
comme une petite souris dans un coin d'alcôve
apercevoir le bout de sa queue rose
ses yeux fiévreux

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
se dire qu'il y a over the rainbow
toujours plus haut le soleil above
radieux

Croire aux cieux croire aux dieux
même quand tout nous semble odieux
que notre cœur est mis à sang et à feu, à feu

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
avoir parfois envie de crier sauve
qui peut savoir jusqu'au fond des choses
est malheureux

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
se dire qu'il y a over the rainbow
toujours plus haut le soleil above
radieux

Croire aux cieux croire aux dieux
même quand tout nous semble odieux
que notre cœur est mis à sang et à feu, à feu

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
dis-moi que tu m'aimes encore si tu l'oses
j'aimerais que tu te trouves autre chose
de mieux

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
se dire qu'il y a over the rainbow
toujours plus haut le soleil above
radieux

samedi 31 décembre 2005

Citations de la journée

Comme je me suis lancée dans un grand élan de lecture depuis le début du temps des fêtes, j'ai quelques perles que je voudrais partager avec vous (parce que c'est le genre de chose qu'on préfère ne pas garder pour soi)

D'abord, quelques lignes de Noir destin que le mien de Massoud al-Rachid (aka Jean Leclerc/Leloup*) (*pour les perdus...) Je voudrais resituer avant tout. Maximilien de la Gaytes (remarquer ici le signe de noblesse en plus de la ressemblance entre Gaytes et Gattes...) est le roi du monde, qui est à présent organiser par un réseaux de système informatique. Ce roi s'ennuit ferme, ya plus d'imprévu tout ça... Arrive alors le Prince Noir, qui fonde un parti d'opposition anarchiste. Finalement, par leur vision similaire par rapport au chaos qui devrait reigné pour un environnement plus saint, les 2 hommes tombent amoureux et forment alors le nouveau gouvernement planétaire. Voilà, vous êtes prêt pour entendre l'extrait truculant qui suit :

«Est-ce le Prince Noir ou Maximilien qui eut soudain l'idée de remettre la monnaie de métal traditionnelle sur le marché? Sur le côté face des nouvelles pièces d'or de dix fiodors, on les voyait se tenant par le cou et se faisant sucer par une fille avec des sourires camarades. "Ça te dérange?" disait la devise inscrite au-dessous du relief. On remarquait alors à leurs pieds les cadavres des gens que ça avait dérangés.»

J'aime bien.

Autre citation ici venant de God save la France de Stephen Clarke, et qui s'incère plus facilement dans les discussions quotidiennes :

«Encore heureux que les érections soient biodégradables [...] parce que j'en gaspille un paquet.»

Vous n'êtes plus seuls, hommes!

jeudi 29 décembre 2005

Sans voix!

http://clindoeil.canoe.com/mode/article1/2005/12/01/jean1.jpg

ainsi que

http://clindoeil.canoe.com/mode/article1/2005/12/01/jean.jpg

et

http://clindoeil.canoe.com/mode/article1/2005/12/01/jean2.jpg

Bref, j'ai chaud ahaha...
Non mais sans rire, il est tout simplement... terriblement... sexy, adorable, charmant, etc.
Rien d'autre à dire en fait

mercredi 28 décembre 2005

Moi et les mariachis

J'ai remarqué dernièrement, hormis le fait que j'ai une folle envie de frencher au point ou j'en ferais une profession ou encore que j'm'arrangerais pour qu'au lieu de l'oxygène ca soit ca qui me fasse rester en vie, que, mine de rien, même si c'est pas juste (dans le sens de sur la note), c'est fort agréable de se faire chanter la pomme. Ou même pas la pomme en tant que tel, mais juste un homme qui chante. Ça a quelque chose de sexe quand même. Ça pis la guitare, même si parfois c'est un peu trompeur à la limite... Je sais pas pkoi la guitare est associé si facilement à la virilité et tout ça... Parce que je ne doute pas qu'un homme trop rose ou impuissant puisse apprence la guitare.

C'est dur l'hiver quand même. Le froid ambiant et les films qu'il passe pour Noël aide pas à ce sentir auto-suffisante. Et puis, ça prend plus qu'une baise de temps en temps, c'est bien le fun j'suis d'accord, mais ça l'aise un sentiment de vide par la suite en plus d'un courrant d'air frais sur le bout des fesses (et c'est pas tellement agréable).

Espèrons que tout ce passe comme je le prévois (quoique c'est trop rarement le cas...)

dimanche 25 décembre 2005

La nuit a un goût de miel!

Je fêtais Noël hier dans la famille de mon père et, comme il y avait du vin, j'en ai pris. J'ai pensé à un truc tellement profond sur le sexe moment donné et puis je voulais venir l'écrire ici. Mais bon, comme j'étais saoule et tout le reste, je m'en souviens plus vraiment...

Donc donc, je sais pas... C'était un truc comme quoi yavait 2 types de sexe et de partenaire en quelque sorte... Remarquez, ça c'est pour moi, peut-être aussi que je catégorise trop les choses dans ce domaine et que je départage une foule de chose pour si peu finalement. C'est pratique et, à la fois, ça fini par me nuire. Enfin bref, faut je fasse du ménage si possible avant d'aller voir ma mère et mes soeurs pour quelques jours. Oui, pcq Best Buy, c'est FINI!

mercredi 21 décembre 2005

Attention oreilles chastes!

Voici une citation de l'épisode "Frenemies" de Sex and the City (saison 3 pour ceux que ça intéresse) qui résume ma foi trop bien mon état actuel, et quand je dis actuel, je veux dire depuis en fin de semaine passé.

Charlotte: I mean, don't you ever really wanna' be pounded hard, you know, like when the bed is moving all around and it's all sweaty and your head is knocking up against the headboard and you feel like it might just blow off. Dammit', I just really wanna' be fucked, you know just really fucked!

C'est pas drôle les fins de session... C'est pas tant qu'on a pas l'occasion, c'est qu'on ne peut pas. MARDE!

jeudi 15 décembre 2005

Vivement le 24 décembre

J'ai ben ben ben hate. Non pas à cause de Noël, mais mon dieu que j'ai ben ben ben hate de sacrer le camp de mon appart, de Montréal, de toute c't'univers là en même temps que du Best Buy. Aller glander au moins une semaine à Beloeil chez ma mère, dans une habitation un peu plus décente et moins poussièreuse (les étudiants, ça a pas le temps de faire le ménage... en2k, pas ceux qui travaillent....!) Bref, au pire la vaiselle restera sur le comptoir jusqu'à ce que j'ai besoin de mon lit pour croiser quelqu'un l'espace d'un moment (moment plus ou moins long dépendament de la personne).

Ça va faire du bien, ça fait pas loin de 3 ans que j'ai pas pris de vacances

mercredi 14 décembre 2005

Ma petite soeur

Je viens de redécouvrir un site qui m'avait bien aider à faire mon projet d'intégration l'an passé. Je l'avais montré en partie à ma petite soeur, qui dessine des personnages d'animation de temps en temps. J'ai découvert aujourd'hui qu'elle s'était crée un compte et qu'elle envoie ses dessins de temps en temps. Ça confirme mes impressions à son sujet : elle a du talent. J'essaie de la pousser depuis longtemps à s'incrire dans un programme connexe à cette passion au cégep (parce que à mon avis, le cégep ça sert pas encore tout à fait à se faire chier au point d'aller dans un programme de crinquée où on se cogne la tête sur les murs pour si peu de chose).

Je navigue un peu aussi à travers les autres artistes qui s'illustrent sur le site (yen a peut-être bien des centaines de milliers je sais pas...) Ya des bijoux visuels là dedans moindrement que l'on se donne la peine de fouiller un peu. C'est ce que je fais depuis peut-être une heure au lieu d'étudier (onh vilaine!). Ça vaut la peine

DeviantART

Profil de ma soeur

Robin des Bois et l'enfance

Comme c'est le temps des fêtes et que l'on retrouve systématiquement ces boîtes pleines de produits à prix chocs, je me suis procurée dernièrement Robin des Bois : Prince des Voleurs de Costner. Mon dieu que de souvenir des visionnements excessifs même si ma foi plusieurs choses m'échappent dans le temps. Et puis les jeux que l'on se créait sur le même thème. C'était quand même pas mal moins compliqué comme existence, j'avais qu'à tenter de bien personnifie Marianne, et encore, bien est un grand mot. En fait, je veux peut-être juste dire de cette façon sérieuse qu'ont les enfant lorsqu'ils inventent une histoire d'être quelqu'un d'autre et d'agir en conséquence sans se juger soi-même.

Trip nostalgique en résumé oui. C'était quand même des moments privilégiés lorsque j'allais chez mon cousin et ma cousine. On a eu une grosse période Robin des Bois, et c'était fort plaisant. Mon dieu que nos conceptions du bien et du mal, et même de l'amour, était simple! Remarquez que l'approche de l'époque où se situe le récit de ce film aide un peu pour ce qui est de la conception simpliste de l'amour. C'est quasiment qu'un jeu de présence, aucun artifice. Je me souviens d'ailleurs que nos jeux étaient basé sur peu de chose. J'ai même de la misère à me souvenir si on laissait vraiment une quelconque place à la bataille virile de Robin contre un quelconque méchant pour sauver Marianne. Vu l'infériorité numérique de mon cousin face à moi et ma cousine (et parfois une autre fille qui avait un rôle désuet de dame d'honneur ou de domestique), il n'avais pas vraiment le choix de se plier à la tournure qu'on donnait à l'histoire.

J'ai remarqué qu'outre différentes particularités dans la compréhension de l'action qui me sont vraiment plus accesible, je peux maintenant comprendre aussi les paroles de la fameuse chanson de Brian Adams. D'ailleurs, cet homme a embelli en veillissant (heureusement pcq sinon ouf... c'est pas si impressionant).

Tout cela pour dire que en pensant à tout cela, mon dieu que je me sens seule à soir. Osti d'hiver stupide et de fin de session aliénante... C'est malheur quand même qu'on ne puisse plus jouer ce jeux en y croyant aussi sincèrement. À présent, il y aurait une foule d'ambiguïté et de tension qui s'y installerait et puis probablement qu'après 2 minutes, soit on décrocherait de la rigueur qui était de mise pour personnifier les héros, soit on se tannera par la redondance de l'action ou par l'impasse dans lequel se divertissement nous amène.

J'ai parfois l'impression que c'est cette sorte de complicité enfantine qu'on chercher à retrouver à travers le couple. À moins que ça ne soit que moi qui met beaucoup en contexte mon enfance d'avec mes rapports interpersonnels d'adulte (et non adultère ahaha). Je ne tente pas de prendre le chemin facile du langage gagaisant qui se retrouve bien souvent dans la dynamique du couple, mais plutôt à se rôle qu'on tente de prendre au sérieux du mieux qu'on peut envers l'autre, même si dans les faits, ça reste une convention intime...

En2k, je m'embrouille, il est tard et je n'ai que 2 hrs de sommeil dans le corps depuis près de 24h, alors ça va aller pour aujourd'hui...

samedi 10 décembre 2005

Roue de fortune

C'est quand même assez étrange d'observer que plus on tente de s'aveugler, plus on voit clair.

Ou, peut-être que c'est plus simple sous cette forme : plus on tente de se soustraire à nos désirs/volontés profond(e)s, plus elles nous obsèdent.
Bah, à la limite, ce n'est pas si étrange, c'est la raison pour laquelle certaines révolutions philosophiques et politiques alors...

Mais bon, j'ai, et ce comme depuis toujours, que très peu le contrôle, si ce n'est que d'accepter ou refuser les occasions et situations. Refuser n'est pas dans ma nature, ou du moins pas dans le domaine que j'ai en tête.

mardi 6 décembre 2005

La tombe de Jean Leloup

Voila un extrait vidéo des plus mieilleux. Personnellement, je l'écoute à chaque fois que je sens la motivation ou le chagrin me gagner, c'est comme un baume sur mon petit coeur :P

dimanche 4 décembre 2005

Citations de la soirée

Je suis une grande poète :

«Jean se déguste avec parcimonie»

Et en réponse à un «mais il est mort!» :

«Oui mais Jean restera toujours vivant dans le coeur de ses fans...»

Oh comme c'est beau

La «cruse» selon Pierre-François Legendre

Y passait à Tout le monde en parle ya 2 minutes. En fait, pour résumé un peu le propos dans ses mots à lui : l'homme moderne brusque la femme moderne pour cruser. Et mon dieu que je suis d'accord, et non pas que je chiale là! Donc, peut-être pour complèter un peu (et pour instruire les jeunes hommes qui n'ont pas encore compris le concept que le romantisme, ça marche limite après la cruse proprement dite) on dit ici que, vu le cynisme ambient qui s'installe toujours de plus en plus dans notre beau peuple occidental, la vrai cruse intéressante, qui attire assez l'attention, c'est celle qui se joue à coup de repartie. Malheureusement, l'homme moyen/moderne ne comprend pas toujours cela ou bien n'a pas assez de jugeote pour s'y lancer en toute sécurité. Hola les troupes, un peu de courage! Mieux vieux mal se faire cruser avec cette méthode que de se faire dire des mièvreries remachées. Prenez-en bonne note

vendredi 25 novembre 2005

Écrit post-brosse

Enfin, pas tellement «post», «lendemain de» serait plus juste. Étrange comment tout devient pas mal plus grave qu'on le percevait la soirée d'avant. En fait, non pas que ce soit réellement relié aux événements même de la dite soirée, mais à un amalgame non restreint à la journée même.

Et puis, même si j'accuse les autres de s'introspecter un peu trop dernièrement, je ne peux pas vraiment faire exception à cela moi non plus. C'est dur à dire, mais il me semble que je suis dans un état de mésadaptement assez prononcé depuis quelques temps. J'ai la forte impression que je pose bin des actes qui sont faux (dans le sens de l'erreur et non pas de la fausseté ici).

Même que mon exutoire habituellement ne fonctionne plus aussi bien. Comme quoi le sexe se complique avec le temps. J'aurais pu dire aussi "le sexe ne règle pas tout" mais ça c'est clair déjà. C'est malheur pourtant, ça serait si simple. D'ailleurs, je commence Sade dans le cadre d'un cours et mon dieu qu'avec mon inévitable vision des choses, vu le contexte dans lequel je suis plongée, tout cela me semble futile en maudit. À la limite du ridicule même...

Finalement, ça pourrait encore être supportable du moment où mes états d'âme ne me paraitrait pas aussi chiant et ennuyeux, mais comme c'est le cas et que du coup je le souligne, c'est vraiment ridicule ça aussi ahaha...

mercredi 23 novembre 2005

Oui je le veux!

Je pensais à ça dernièrement, et, même si je sais très bien que je n'aurai jamais l'intention de me marier, je porterais une immense robe noire sans bretelle avec pas mal de plis ou encore une sorte de tissus tout éfiloché remis par dessus le caneva de tissus simple à la grandeur. En2k, un truc comme ça. Me semble que ça serait intéressant, et puis de tout façon, tout le monde sait très bien qu'on ne se marie que pour la robe!

dimanche 20 novembre 2005

Junkie

Bien que ça ne soit pas la drogue, c'est l'état qui, je crois, se rapproche le plus de ma relation avec la nostalgie ou mon éternelle passéisme (quoique je ne parle pas ici d'une idéologie conformiste, mon dieu tout sauf ça). Et pourtant, c'est pas si agréable en tant que tel puisque la plupart du temps, ça laisse un goût doux amer mais qui ne se supporte pas tellement. C'est-à-dire que le souvenir est doux et, du coup, encore plus déchirant.

D'ailleurs, je prennais ma douche il y a quinze minutes, sans rien demander à personne, lorsqu'un foutu souvenir m'est retombé dans l'esprit, histoire de me donner des convulsions émotionnelles pour le plaisir de me torturer moi-même. En bref, ça donne un agréable résultat de cris étouffés et de mal qui vous serre le corps comme dans un étau.

Pourtant, j'ai réalisé quelque chose à la suite de ma brassé corporel à la main. Ce dont je me suis remémoré ainsi m'a mis sur la piste du pourquoi de mon si fort besoin d'investissement, d'engagement et de couplage compulsif (comme c'est bien dit). C'est bien simple, j'ai besoin d'être possédée. Non pas dans le sens d'un état qui amène inévitablement l'exorcisme, ni rien de sexuellement explicite (quoique...), mais bien pour ce qui est d'appartenir à quelqu'un. Et ça sonne très mal et je trouve ça complètement idiot comme envie vicérale, mais ça l'air que je contrôle pas tellement. Peut-être me perçois-je comme un objet, mais ça serait malheureux, et si oui, il me semble que ce n'est pas de façon assez profonde pour en faire tout un plat. À moins que mon facteur possessif ne soit qu'une attitude que je tente de rechercher, un truc que j'associe à la virilité ou je ne sasi quoi.
C'est l'heure de l'auto-analyse semble-t-il....

Peu importe, en faisant synthétisant, c'est peut-être seulement qu'un le jeune homme qui me frenchait à pleine bouche devant tous ces gens affairés à se trimousser à Brossard l'hiver dernier me manque. Foutu odeur de cigare, quand tu me tiens!

lundi 14 novembre 2005

Vive la compagnie

Vous vous souvenez de l'annonce publicitaire de Desjardins je crois? Oui parce que je viens d'avoir un flash du gars qui était dans son tracteur et qui disait le premier "vive la compagnie" avec une voix suave, un barbe de 2 jours et des yeux malades. Enfin bref, le genre de personne à qui on peut rien refuser. Même si c'est qu'un figurant d'une annonce quelconque qui ne passe plus, y m'a vraiment marquer sérieusement. Un autre idéal/fantasme masculin à ajouter sur la liste, mais j'trouve que ça commence à tourner pas mal autour d'un même modèle, ya de grandes uniformités.

Bref, camioneur, si tu m'entends, je t'attend ahahaha

mercredi 26 octobre 2005

Tout m'afflige et me nuit et conspire à me nuire

Ça fait bien 2 ou 3 fois aujourd'hui que je reviens sur cette foutu page de création de post et que je neme décide pas, faute de savoir vraiment quoi dire. C'est qu'il y a cet état étrange et peu agréable qui me ronge ce soir, après mes 2 foutus cafés que je regrette un peu à présent. Peut-être est-ce la musique aussi, j'ai du Érik Satie avec ses Gnossienne et ses Gymnopédie et quelques autres trucs instrumentals de films ou de série tv.

Je me rend compte, avec mon incessante mélancolie du temps passé, que finalement, c'est probablement une sorte de déni. Un déni assez gigantesque bien que je le laisse de côté de temps à autre, pour avoir un instant de lucidité en me questionnant et en essayant de trouver mon bonheur. En même temps, je sais pas, c'est peut-être le choc à retardement qui rentre, du fait que pour une enième fois, je me retrouve dans une situation de faiblesse et que j'en ai puissament marre. Et pas seulement dans un domaine, on dirait que ça fait un tas d'explosion qui me saute dans la face depuis le début de l'été (ou même avant, mais je ne sais pas, j'crois pas non plus que mes paroles sont les plus lucides au monde présentement, aveuglé par un quelconque état d'âme qui me traverse souvent et qui me fait broyer du noir pendant un moment).

J'avoue que la dernière (explosion, bien que j'avais déjà vu tout les préparatifs et que je les avais identifié avec soin), c'est elle qui me fait peut-être dramatiser cette nuit. C'est l'éternel introspection sur l'intérêt réel que je peux suciter chez les autres, la continuelle question de l'artiste moderne (quoique surement pas juste moderne, antique aussi probablement...) «suis-je bon? m'aime-t-on?» et peut-être le «où vais-je» planétaire réduit à ça plus simple expression.

Mais si, dans les faits, j'ai moi-même dit que c'était différent cette fois-ci, il me semble que le fil conducteur passe quand même à travers tout le discours perpétuelle de l'homme, et c'est pas bon. D'ailleurs, je me questionne encore à ce sujet, j'ai l'impression d'être encore tomber dans un bourbier immense, et en même temps que je me crée seulement cette illusion moi-même pour me rassurer dans un jugement haineux que je pourrais formuler à long terme. N'en reste pas moins qu'il y a présence d'un semi rejet. La demie n'est pas l'absence ni la totalité, la encore, c'est complexe à trancher. Mais ça, ya rien d'étonnement, j'arrive jamais, même si c'est ce que je convoite, à avoir un juste milieu stable ou une extrême totale et entière. Les deux cas me conviendraient parce qu'ils sont synonyme de sécurité dans ma tête. Quoique je ne suis pas naïve au point de me dire que ce sont des objectifs réalisables. S'ils le sont, je ne crois pas qu'il est facile d'y avoir accès de toute façon.

Donc, pour résumer, non seulement je suis une étudiante insécure et paumée, mais en plus, il a cet vague odeur noséabonde d'échec affectif qui me plane dessus et cette foutu colocation, ce foutu job à la lavage de cerveau, autant des employés que des clients, ce foutu transport en commun et cet foutu épicerie, ce foutu quotidien quoi! Oh oui, osti de quotidien chien sale... Et, avec le peu de lucidité qui me reste, perdu dans la brume de mes réflexions vides, égocentriques et pitoyablement mélodramatique, je renvoie facilement la faute sur la début d'artiste lubrique qui, grâce à son charme, m'a donner le coup de pied dans le cul qui à tout déclencher, à commencer par mon changement de statut géographique. Bref, malgré tout mes efforts, il semblerait que je lui en veule encore. Comme c'est amusant l'amertume maladive et incurable...

Faudrait définitivement que je grandisse un peu...

mercredi 19 octobre 2005

C'est malheureux, il pleut

Ouais bien je me lance un peu comme ça dans l'écriture d'un bout de quelque chose parce que je tente par tous les moyens d'échapper à mon étude extrême de grammaire, qui sera probablement assez barbante en somme. Surtout que j'ai bien de la misère de me contenter de regarder dehors, vu que la pluie qui tombe, ça va, on l'a vu et revu. Je pourrais me les jouer mélodrame-prise-de-vue-romantico-larmoyanto-vitreux et m'installer sur le bord d'une fenêtre avec la Gymnopédie no2 d'Érik Satie histoire de me créer un cadre artificielle pour me pousser à faire de l'introspection superficielle et de me croire dans un Truman Show bien à moi. Enfin, s'il y a quelque chose à comprendre, c'est qu'à Ville St-Pierre, ya trop rien à faire (slogan éventuelle de la mairie avec un peu de chance).

Alors bon, je me disais que peut-être un jour, un petit chien mais, comble de malheur, je suis étudiant sans le sou et sans le temps, j'ai un coloc accro à sa pompe et allergique à tout ce qui a du poil (donc pourrait toutefois motivé encore plus mon choix pous un atroce petit chien imberbe genre Chihuahua) et comme je compte déménager en juillet, il serait préférable de ne pas s'attacher à un autre duquel je devrai peut-être me départir (quoique qu'un pauvre petit rat-chien ne fait pas de mal à personne...)

Oh et puis, avec les quelques travaux que j'ai du remettre dernièrement, je me rend toujours autant compte que le cégep me manque, et principalement pour ces oeuvres intéressantes que l'on pouvait choisir pour écrit des travaux intéressants à la dernière minute. Je pense entre autre à ce fameux projet que j'avais écrit sur Singin' in the Rain qui, ma foi, était pas mal bien fait même si j'y allais un peu de tout bord tout côté. Remarquer qu'un quelconque projet sur une quelconque oeuvre était toujours pas mal plus intéressante il me semble à ce niveau d'étude qu'à l'université. Il y avait un approche tellement plus intimiste il me semble avec les oeuvres que l'on avait à analyser dans les cours de Séminaire de lecture par exemple. Enfin bref, faudrait se faire une raison éventuellement, mais pour l'instant, c'est dans les limites de mes capacités...

Oh et puis même mes rêves ne cesse de m'indiquer ma nostalgie de mon 2 ans d'Arts et Lettres. Dernièrement, j'ai même rêver, bien que ce fut dans un contexte fort étrange et très anti-pédagogique, à un prof qui avait toujours des oeuvres fort constructives à nous présenter.

Il me semble qu'il faudrait que j'arrète de me répèter à ce sujet, même si c'est dure, mais bon, mettons cela sur le compte de cette foutu pluie qui ne cesse d'être là et de tomber inlassablement. Ce qui me fait penser à un blague très très longue sur un soldat, du papier de toilette et de la marde qui, ma foi, m'échappe totalement au delà de ces trois détails plus ou moins révélateur. Sur ce, je vais tenter, avec ma force de volonté légendaire, d'arrêter de perdre mon temps et de me mettre à l'étude. C'est dans des moments comme celui-ci que l'on perçoit des tâches tels que laver la salle de bain ou le plancher sous une perspective tout à fait différente!

samedi 15 octobre 2005

Je me fais bien rire.com

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mercredi 12 octobre 2005

Mon deuil

Je sais pas, dernièrement, je me sens comme dans un état de non-contrôle pour la enième fois depuis trop longtemps. C'est vraiment étrange d'arrèter d'être dans le déni tout en étant déjà embarquer dans une autre histoire. Un peu comme si un bout de vêtement est rester coincer dans une portière depuis très très longtemps et que c'est seulement maintenant que je m'en rend compte. Mettons que ca pertube un peu mon fonctionnement, surtout que je suis encore malade comme un chien et que c'est pas évident de prime abord de concilier école, travail, appart et amour. Oh, et amis aussi dans le fond. Peu importe, même si je rumine sans arrêt, faudrait passer à l'action moment donné. C'est la partie que je convoite ahah. Non mais le facteur merdeux, c'est principalement le temps, mais il va bien falloir en faire alors...

lundi 10 octobre 2005











Voila la première page de mon livre autographié, je suis heureuse :P

Wonderwall

Suis retombée sur cette chanson ya pas 15 secondes et me suis rendue compte à quel point je suis encore profondément déçue de la suite des événements qui ont eu lieu après cette soirée où la chanson s'est gravée dans ma mémoire de façon permanente. Et même pire, je lui en veux encore je crois, même si j'aimerais bien être une personne saine d'esprit qui fini par passé à autre chose facilement à force d'être confronté à un genre de situation. Mais non, c'est pas si simple. L'idéal que je me suis forgée dans mon esprit à son contact et devenu un fantasme très puissant et je ne crois pas encore avoir pris tout à fait le dessus sur celui-ci. Je m'en veux à moi aussi par la même occasion, comment ça se fait que je ne suis pas plus forte que ça, après les différentes circonstances similaires et personnes qui m'ont confronté au pire de moi-même?

Je sais pas, c'est un peu bizarre, on dirait que comme on m'a donner la chance de m'approcher de si près de qq'un que j'avais classé dans un coin de mon esprit parmi l'innacesible et l'oubli, ça m'a marquer de différente façon, et pas que dans un bon sens. D'ailleurs, hier soir, j'ai rêvé que je finissais par être très proche de Jean Leloup (ben oui mais la, c'est un rêve, j'ai bien le droit) et puis que mon entourage masculin immédiat réagissait très fortement à cela. Un peu comme c'est arrivé dans le passé finalement. Bref, oui j'ai encore moins peur de mes capacités, mais il y a une blessure aussi, qui est vraiment différente des autres bien que je n'arrive pas à définir comment. C'est peut-être pourquoi, malgré le fait que je crois préférable de rester loin de toute cette histoire, il m'apparaît inévitable de faire le point sous peu puisque ça me pourri la vie... Et si les études comme quoi la santé physique est vraiment très puissament influencée par les émotions, j'ai intérêt à tenter de règler ça d'une façon ou d'une autre, même si ça doit impliquer une quelconque prise en contact...

Enfin bref, d'ici là, j'ai surtout tenter de ne pas retomber accidentellement sur cette foutu chanson là.

jeudi 29 septembre 2005

Euh, pardon!?

Touche humoristique :

Maxime de la journée en vrac par Hugo Mathieu

«Plus de seins, moins de fesses, le Bachelor!»

«Quand tu es grosse et que tu n'as pas de personnalité, tu t'essaies pas! Le Bachelor!»

«Si tu veux qu'un millions de personnes sachent que tu as été rejetée, le Bachelor!»

En fait, yavait tout un tas de truc plus hilarant les uns que les autres, mais c'était plutôt sous forme de discours (saccadé de rires interminables) que de slogans virulants, mais c'est pas pire quand même pour une soirée, il y en aura sûrement d'autre à venir.

vendredi 9 septembre 2005

Leçon de non-intégrité

Parfois, ça fait du bien d'être irresponsable. Passé une superbe nuit hier qui s'est finalement étirée jusqu'à ce soir. J'avais besoin de rattraper mon sommeil (même si je sais très bien que c'est pas comme ça que ça marche). Ça excuse rien du fait que j'ai décidé que ma dernière journée à ma job prenait le bord, mais bon, peu importe.

Et puis, pour une fois depuis un bon, même un méchant bout de temps, j'crois que je me sens bien avec quelqu'un, que c'est pas compliqué, ni plein de prétention ou encore de questionnements incessants stupides qui finalement ressemblent plus à de la masturbation psychologique nageant dans une complaisance des plus totales. Bref, ya rien de toute ça dans le décor actuellement, ce qui est déjà pas mal bien à date puisque à partir de ce moment là en général, c'est déjà très dérangée comme type de relation.

C'est sûr que je me pose pas quelques questions, mais en tant que tel, c'est rien de bien important, du tracassage quotidien je crois bien. En fait, c'est souvent le même genre de doutes bizarres que tout le monde a, qui nous gardent au moins un pied sur terre tandis que le reste est dans un "nowhere land" en quelque sorte. Un très réconfortant, agréable et plaisant "nowhere land" par contre. Quoique le pied fait parfois entendre sa petite voix stupide pour nous rappeller qu'on finit par redescendre sur terre bien souvent. C'est peut-être pourquoi on a si facilement à la bouche les «encore 5 minutes» (qui sont rarement que 5 minutes à bien y penser) de notre enfance. Certes, ce n'est pas raisonable la majeure partie du temps, mais qui parle de raison de toute façon? Le pied, oui en effet, mais c'est facile à étouffer dans un bas, une pantoufle ou un soulier cette petite bestiole là.

mercredi 31 août 2005

Pince-moi

C'est drôle ce genre de période de temps où autant j'ai envie de d'écrire ou de dire un tas de truc et que finalement, trop de choix c'est comme pas assez, je fini par me taire (ou tout simplement continuer mon silence) ou avoir envie d'écrice ceci :«ghwruhywsjnjk» malgré que ca n'a aucun sens (et puis en fait, j'aurais voulu quelque chose de plus brun-gris-bleu, avec plus de "e"... pcq la c'est franchement jaune-orange-brun et que c'est pas ça du tout l'idée).

Peut-être bien que le sommeil manquant y ait pour quelque chose puisque j'ai soudainement décidé cette semaine de pas me coucher à 22 ou 23 heures et de plutôt m'affaler dans mon lit à 1 heure ou plus. C'est plaisant et facile à faire vu que mon ordi est entrée à l'appart, que les nouveautés commencent tranquillement à la tv (mais oui, mais oui). À ça s'ajoute la routine du soir qui est de plus en plus routinière? Enfin bref, ça s'apelle devenir un adulte peut-être. C'est à ce moment là qu'on comprend mieux Peter Pan. Ya pas que du mauvais, c'est juste que ça serait moins désagréable si j'étais très très riche, plus près du centre ville, sans vraiment avoir besoin d'aller vérifier les applications de cartes de crédit ni d'attendre après un quelconque appel d'un endroit plus stimulant où aller me faire exploiter. Malgré tout, un emploi a toujours ce terrible défaut d'interrompre ma lecture, ce qui est particulièrement frustrant lorsqu'on tombe sur un bon livre. C-à-d je manque mon arrêt dans le métro au moins 2 ou 3 fois cette semaine j'en suis sûre. Déjà une aujourd'hui.

J'ai la chanson «Doux désir» qui passe en boucle dans mes hauts-parleurs et évidemment, avec toute l'ambiance du film qui remonte à la mémoire, j'en viens à me demander quoi faire de mon âme solitaire. J'trouve ça peut-être un peu fort «âme solitaire» mais bon, j'ai pas de compte à rendre à personne pour ce qui est de mon choix de mot alors voila. Reste que j'ai toujours cette idée un peu folle d'aller récupérer une tension pacibe qui flotte depuis près d'un an. C'est drôle parce que dans ma perception du temps, ça fait plutôt au moins 2 ans, mais c'est toujours le problème de convertir les sessions en unité de temps, je confond souvent. En fait, j'ai l'impression que je vais passé plus de temps à m'interroger sur le pourquoi du comment ou sur le comment du pourquoi ou encore sur le quoi tout simplement que l'action arrivera probablement jamais. Mais qui sait, parfois je m'étonne.

En attendant un quelconque dénouement à une quelconque intrigue (ou pas) de mes propres tribulations, j'vais courrir pas mal toute la semaine pour un tas d'autre raison à saveur un peu plus administrative ou obligatoire (peut-être plus un mix des deux en fait). L'université entre autre jeudi prochain, et cette fois-ci, je pourrais pas arriver et connaître déjà tout ou avoir ce regard du «j'en ai vu d'autre les enfants» quand je retourne au collège pour une raison x ou y (ou même z). Bah, j'me fais confiance, j'ai une nouvelle coupe de cheveux alors ya rien à mon épreuve...

dimanche 28 août 2005

I have a dream

Non peut-être pas à ce point. Mais tout de même, ya de la récurence dans ma tête dernièrement. J'dirais que c'est pas tant les thèmes que les acteurs de mes nuits. J'ai des passes comme ça, une suite de rêves qui sont relier à la même personne pendant une ou deux semaine. J'attend de voir la fin parce que, après tout, ce ne sont que des rêves et puis, après tout, ça change quoi?

Enfin bref, au moins, hier soir, j'ai réalisé que c'est de la teinture noire qui fallait que j'achète et non de la séquoia pour mon meuble. C'est pratique tout de même parfois l'inconscient.

mardi 23 août 2005

Les limbes

Si j'avais eu accès à un ordinateur avec Internet en fin de semaine passé, mon message pourrait vaguement ressembler à ça :"Calis de tabarnak d'esti de marde!" Étonnamment, et ce depuis lundi, je n'y pense même plus.

Je crois que le mérite peut facilement être attribué à l'oreille attentive qui m'a écouté déverser tout mon fiel (ou du moins, le 9/10) samedi soir. Ça fait toujours de bien, surtout que c'était tout frais dans ma mémoire. Puis, ça m'a éviter de ruminer toute seule, de m'accuser d'avoir étét pas assez ou trop un tas de truc et de finalement me monter une histoire beaucoup plus imposante que ce qu'elle est en réalité. Ça a permis de doser un peu mon ametume avec une part d'objectivité que j'arrivais plus à trouver. Et puis, tout simplement, ma soirée m'a permis de me changer les idées aussi, ce qui n'est pas rien.

Le lendemain, le 1/10 restant se faisait sentir de temps à autre, amenant avec lui une bonne dose de déception bien sale. Mais c'était seulement de temps à autre alors on se calme le poil des jambes siouplait.

Lundi, le 10% restant est passé durant la journée, à force de jaser avec une amie et de faire complètement autre chose que de rester chez nous. C'était bien, errer dans Montréal sans vraiment avoir de destination précise m'apaise vraiment beaucoup. À partir de là, plus rien.

D'autre part, à partir de dimanche beaucoup de questions, et ce dans un tout autre registre que mon amertume général de la dernière semaine. J'suis un peu tirailler entre mes propres impressions vis à vis mes propres impressions finalement. Yet, there might be someone else. Je crois percevoir une tension qui était déjà là avant, mais bon, peut-être que je porte tout simplement plus attention. L'idée, c'est que j'ai des doutes face à moi-même à présent. Enfin bref, rien de bien terrible, c'est juste que ça me chicote.

dimanche 14 août 2005

Something's wrong in my kingdom

Je sais pas, ma soirée bien arroser de ce soir ne fait qu'accentuer la mise en relief de certaine chose qui avait déjà commencer à me gruger de l'intérieur. Ya trop de chose pourtant si simple qui reste sans réponse quoique les questions fusent de partout. Je dirais peut-être pas que j'en ai marre, mais il me semble bien que j'ai droit à une certaine paix intérieur. Je parle pas ici en terme de recherche personnel et ce genre de bouquin un peu mélodramatique du style «Trouver vous vous même!» mais plutot dans un terme général. Est-ce vraiment trop demander que de pouvoir avoir une entité semblable à soi à ces côtés de temps en temps? Je demande même pas de l'amour profond ni du sexe incessant. J'voudrais juste pouvoir compter sur quelqu'un d'intelligent et d'intelligible. J'voudrais avoir un minimum de respect, et selon moi, ça inclut aussi de tenir ses dires, peu importe le dessin derrière, que ce soit une date de rencontre vague ou fixe, et même surtout cela dans l'immédiat. Je commence sérieusement à me demander s'il y a de la place pour moi dans mon propre univers, parce qu'on dirait plutôt que je suis dans le rôle d'un pseudo parasite qui vient sucer du temps ou des efforts qui pourraient être utilisé à meilleur escient.

La seule question que je me demande réellement c'est si je vais être capable de surmonter à nouveau une déception aussi grande et manifestement toujours aussi présente pendant longtemps encore. Et même, après que je ne sais quoi mette fin à ce "work in none progress", que va t'il m'arriver au juste? J'ai peine à croire qu'après cela, il y a autre chose de possiblement agréable.

Finalement, les hommes sont tous pareils et je les hais de ne pouvoir vraiment les haïr.

vendredi 5 août 2005

Découverte montréalaise #1

C'est en me promenant hier soir sur St-Denis après un bon souper aux Jardins de Panos que je suis passé devant un petit bistro qui avait l'air tout ce qu'il y a de plus normal. Mais, et c'est la que ça devient intéressant, il y avait un petit tableau sur le coin de l'escalier du style tableau de menu a Québec sur la rue je sais pu quoi ou il y a plein de restaurants... Enfin bref, je spot le mot jazz. Ouhlala, je retourne voir pour être sûre. C'est un petit bistro de jazz comme il en manque tant qu Québec. Wowo, j'suis impressionée en maudit. Donc, çca s'apelle Bistro la ou le "K" qq'chose, je sais pu, j'ai pas porté attention assez et lorsque je suis repassé devant, j'étais trop loin. Pour les intéressés, c'est situé a peu près a la hauteur de Duluth, au 4115A.

lundi 1 août 2005

Back to the past

Semblerait-il que, hélas, je n'arrive toujours pas a me sortir de ce foutu patern affectif qui me colle un peu abusivement a la peau. Je me laisse encore une chance, pour la dernière fois, de me lancer et de voir si peut-être je finis par m'y plaire.

Mais j'en doute fort...

samedi 9 juillet 2005

O!

Oh oui bcq de joie ici ce soir. Parfois, ça fait du bien de déménager paraît-il. En faisant mes sacs de linges, j'ai finalement retrouver ma petit jupe blanche trop adorable! Ah, je me sens mieux à présent lol.

Puis pas oh! que pour ça non plus. OH je suis contente d'un tas de truc qui vont de mieux en mieux. Des papillons toujours plus nombreux, de la job que j'arrive à accomplir avec une expertise un peu plus présente, de ma nouvelle housse de lit, de mes fin de semaines qui m'appartiennent, etc etc.

Mon été est bien pour l'instant et s'annonce assez fantastique dans les prochains jours, semaines et tout ça. Mmmmm c'est agréable :)

mardi 28 juin 2005

Putain

Ce que je suis en train de lire. C'est bien, mais j'trouve ça encore plus dur à lire que Folle. Et puis je surligne beaucoup plus dans Putain que dans l'autre. Puis, je vois bien les effets pervers que le livre commence à avoir sur mes pensées. J'suis trop influençable. Mais j'avais déjà une bon potentiel personnel à adhérer à cette haine des hommes qui est si longuement décrit et exploré dans les quelques 200 pages. En fait, c'est pas tellement de la haine pour moi, c'est la récurence du doute. Le doute qui finit par prendre tellement de place qu'il n'y a plus que cela, même quand tout est très assuré et sécuritaire. Remarquez que sécuritaire non, c'est pas vrai, ya pas grand chose qui est vraiment à 100% sécuritaire, encore moins dans les relations interpersonnelles. J'aimerais tout de même ça apprendre à arrêter de me poser la question suivante perpétuellement à chaque fois que je rencontre qq'un :«Est-il comme tous les autres?» Et tous les autres, plus souvent qu'autrement, ce sont des salauds, des trous du'c, des vrais merdes et des indifférents. Sauf que j'ai fais une résolution personnelle dernièrement : je banis l'indifférence dans ma vie. Ou plutôt, je rends l'appareil à ceux que j'indiffère en me foutant bien de leur petite existence. Et c'est souvent plus facile qu'on peut le croire. Surtout que je déménage sous peu, ça aide toujours. Mais finalement, il n'y a déjà plus beaucoup de gens indifférents au point de me rendre malade dans mon entourage puisque la "technique" du mirroir marche trop bien. C'est bien beau de se foutre des autres, encore faut-il être capable d'accepter qu'on peut se foutre de toi. Et ça, ya pas beaucoup de gens qui prennent la peine d'y réfléhir je crois bien. En2k, pas à ma connaisance.

D'ailleurs, ya un extrait de Putain qui peut-être résume plutôt bien ce propos :«[...] de ne penser à rien d'autre qu'à la saleté des hommes à répandre leur sperme dès qu'ils ont une minute , à se vider de leur crasse comme si c'était là un exploit, et je vous mets au défi de vous retenir quelques jours pour voir si vous n'allez pas vous mettre à réfléchir, mais ça n'arrive pas, jamais, pas de nos jours [...]»

vendredi 24 juin 2005

Étrange...

J'ai la vague impression qu'il se trame qq'chose entre un de mes profs et une amie à moi. Mais bon, c'est des spéculations. Sauf que le prof en question m'a trop donner d'indice involontairement, ou j'suis trop perspicace je sais pas.

Si c'est bien ce que je crois, malgré que de mon côté, ça va assez bien je crois dans mes relations affectives, j'peux pas cacher que j'ai une certaine sorte d'attirance aussi pour la personne en question. Mais bon, j'suis attirée par beaucoup de monde, faut je lache prise plus souvent ahah.

J'ai commencé ma nouvelle job et c'est plutot pas trop compliqué, c'est bien plus relax que chez BMR. J'ai hate de déménager d'ailleurs parce que 2 hrs de transport en commun pour se rendre la bas, c'est long un peu pas mal. Au moins, j'ai encore une semaine a y aller que 2 fois par semaine. J'ai toutefois l'impression que je déménagerai pas pour la 2e semaine de juillet comme prévu, j'pas encore prète...

Puis, en attendant le retour du petit prince, je tue ma "solitude" (des guillemets ici pour atténuer la lourdeur du mot, pcq c'est pas de la solitude si intense qu'on pourrait le croire) par des souvenirs qui viennent réveiller les papillons. Ça faisait un certain temps qui dormait au gaz ceux-là d'ailleurs, ça fait du bien de savoir qu'yexiste encore.

mercredi 22 juin 2005

Mmmmm...

Juste mmmm....

ou encore

"my lips [are] still swollen" dit Carry en portant la main à sa bouche

dimanche 5 juin 2005

Citation de la semaine

«Shit, Flipper, arrète ça, c'est un Hobbit!»
Bravo Hugo!

vendredi 3 juin 2005

Des miettes

Alors, je rentre à la maison, il est minuit passé, et je retarde l'accès à ma boîte email pour ne pas être trop déçue à nouveau dans la même soirée. C'était peine perdue finalement, deux gros junkmail m'assome à coup de "speedup your PC!" et "get XXX video!" en faisant valoir la gratuité (oui bon on y repassera...) de la chose.
Cibole, c'est trop demander que de donner la moindre parcelle de signe de vie? Selon moi, c'est pas le meilleur choix de jeu de me décevoir en ce moment, j'suis trop à fleur de peau à cause de différents facteurs qui, réunis, forment un mélange très peu propice à la sérénité.

Enfin, ce ne fut pas une soirée tout à fait désagréable, j'ai bien rigolé bien que chaque rire ou moment intéressant était empreint d'un fond de vide.

J'ai pas pu me retenir jusqu'à la fin, et je sais pas si je dois regretter mon impuissance ici. Si ya bien quelque chose d' (j'ai vraiment de la difficulté à trouver le bon terme ici, mais bon, j'en met un qui peu faire l'affaire alors) éprouvant, c'est de pleurer en public. Je déteste ça. Les gens qui en sont témoins viennent te voir par la suite pour te demander si ça va ou ce que tu as, pis c'est le genre de question qui me replonge illico dans mes larmes. Le trésaillement dans la voix, ça m'énerve. Tout ça, c'est probablement parce que je déteste soit afficher mes faiblesses aussi ouvertement ou encore de voir le regard plus ou moins (généralement moins) sincère des gens qui font a semblant de vraiment être interpelés par mon état. Par contre, ya toujours une ou deux personnes qui font preuve d'attention agréable ou de bonté simple et je les remercie pour cela, ça fait du bien vraiment. C'est d'ailleurs pas toujours le geste venant de ceux de qui tu t'y attends qui réconforte. Enfin bref, j'ai pas non plus envie de me complaire dans mon trip plate d'enfant à qui on avait promis une sucrerie et qui l'a jamais eu finalement. C'est pas ce qu'ya de plus intéressant je crois (bien que ça ne soit pas nécessairement mon but ultime, intéresser).

La-dessus, le doute grandit et commence à faire son nid. J'aimerais bien le foutre à la porte, mais je ressens tout autant le désir de l'enlacer de tout mes forces. Advienne que pourra...

jeudi 26 mai 2005

450 Town

Ce soir plus que tout les autres soirs, je sens l'urgent besoin de quitter mon bled banlieusard afin de rompre le lien d'avec la communauté d'ici. En fait, oui d'une part, c'est sûre que les mentalités du coin sont pas des plus ouvertes en générales, mais c'est peut-être pas ça qui me dérange le plus. Ya mon passé qui vient recogner à ma porte au moment où j'aimerais l'enterrer très profondément sous des couches de sols bien tappées. Ya des gens que je préfèrerais perdre de vue. Ya des situations que je ne veux plus revivre, même que par la parole. J'ai l'urgent besoin de me sauver, dans les deux sens possibles du terme, de tout ce qui est relatif à mon «ici» actuel.

Peut-être bien que c'est pour bientôt. Si tout va bien en ce sens là, je vais vraiment me donner la peine de clore tous les dossiers afin de partir en totale liberté de corps et d'esprit. Le changement s'impose par lui-même et j'en viens à apprécier encore plus le coup de pied dans le cul que je me suis moi-même infliger sous l'influence de nouveaux facteurs qui entre ou entreront en compte dans ma vie.

mardi 24 mai 2005

Fly like a butterfly --Jean

Ouin ben une très belle journée vraiment. C'est sûre que le manque de sommeil était pas super, la faim, la soif, tout le tralala, mais c'est pas ça que je retiens. Mon projet a vraiment eu de l'impact en j'en suis heureuse parce que c'était pile poil mon intention. C'était bien beau aussi je trouve, j'avais peur à un certain moment pendant mon processus de création que les couleurs "fit" pas, parce que même si c'est pas nécessairement en rapport avec le propos, j'aime ça quand c'est «beau en yeux» (??)

Ça c'est pour la partie technique. Le reste ouhhhh, ça a fait du bien j'dirais. Ça faisait un bout j'avais pas vu Judith longtemps. Oui des fois croiser, jaser un peu tout ça. Mais pas en terme d'heure. Ça fait du bien de se revoir et de se retrouver.

Puis finalement, ya le bout le plus le fun lol. Non mais bon, ça commençais à être long un peu alors ça a fait du bien de pouvoir voir son interlocuteur réagir tout ça. Ya pas que ça c'est sûre. C'est drôle mais les regards ont une drole d'importance tout à coup dans ma façon d'être séduite si je puis dire. Pas que ça l'était pas (important) mais pas de la même façon. Là ça ressemble à des "mind-blowing" regards lol. En2k, je vis dans mon monde et je me comprend, c'est bien! Ya toute la facette du touché aussi qui a fait partir des feux d'artifices dans ma tête (c'est juste un peu assourdissant et éblouissant à la longue, non je rigole). Surtout que ça fait un bon bout déjà que j'ai pas eu de contact physique sincère. Je parle pas de qq'chose de poussé ici; c'est plutôt de l'ordre d'un contact anodin qui dure plus de une fraction de seconde (pas le genre de toucher agace, au style d'un "touch", c'est toi la tag! vous voyez?). Mais bon, c'est pas un truc trop sûre, comme ça fait longtemps, toute forme de toucher qui ressemble sensiblement à cela me fonne un méchant paquet de frissons. Néanmoins, je suis tout à fait consciente de l'effet qu'il me fait puis, dans le fond, c'est bien ainsi, j'profite de sa présence assez intensément, le reste devient alors une question de palier à atteindre, à franchir(beaucoup de virgules ici il me semble...)

Bref, j'ai 5 ans et c'est Noël ahah.

vendredi 20 mai 2005

On carbure à l'injustice

Ya quelques heures, j'étais en colère que j'en avais les larmes aux yeux. Je comprend pas comment les gens peuvent être aussi borner pis pogner dans leur tits monde pis leur power trip à 5 ¢. J'peux pas vraiment élaborer follement sur le sujet, mais j'trouve tout simplement qu'il y a assez d'injustice dans le monde, ça sert à rien d'en rajouter avec des petits conflits ultra personnel et nombriliste parce qu'on a besoin de se sentir important ou supérieur à la masse. Ça m'enrage vraiment toute cette histoire là, pis c'est bizarre, pourtant ça me concerne absolument pas. D'autre part, j'espère de tout coeur de ne pas devenir aigri comme ça, de prendre la position et la mentalité des gardiens de prison, quand j'entrerai sur le marcher du travail dans mon domaine. Je sais que ça pourrait m'arriver pis ouhhh ça serait très laid. Surtout qu'ya des antécédents dans ma famille lol.

J'pas encore rendue la anyway, j'vais me calmer pour l'instant, j'pense que j'ai une pas pire semaine devant moi alors j'vais en profiter du mieux que je peux!

mercredi 18 mai 2005

Pouark...

C'est bien el fun mon projet tout ça... Mais c'est long! Me semble que j'irais prendre une bière, ou juste m'éfoirrer sur mon divan pendant des heures. J'viens de passer un bon 5 hrs devant mon ordi à configurer des collages (c'est même pas les vrais, c'est des tests) pis je sais même pas si j'aime le résultat finalement. Le doute s'installe quoi. Ça m'énerve d'être «l'artiste-pas-sûre-limite-tourmenté» (remarquez que la nature du projet est vaguement axée sur le tourment, c'est pas tout à fait le mot, mais bon). Enfin, au pire ya la moitié de mon projet qui est bien, où du moins à mon avis. Encore quelques jours pis j'vais souffler un peu. Ensuite viendra la recherche intensive de l'appart (mais ça, ça peut être plaisant concretement alors...) puis quelques autres projets ou examens. Je commence à travailler sur certains trucs déjà, tout ça, puis après avoir boser sur mon projet pendant ultra longtemps, tout me semble pas mal moins énorme et insurmontable.

Finalement, ya peut-être du bon dans tout ça, j'vais ben finir par passer à travers, pis la première chose que je fais ensuite, c'est de prendre une bonne bière : celle qui se boit!

dimanche 15 mai 2005

Bien dans rien

C'est le titre d'une chanson d'Ariane Mofatt. Après un bon 8h de petage de main avec de la broche à poule, de salissage avec la colle puante de farine et d'eau et de sciage intensif à s'en faire sortir les veine des avant-bras, le son aérien (voire même galactique) et souterrain à la fois du piano fait vraiment du bien... Les paroles sont cool aussi.

Le fond musical, si j'pouvais réussir à l'avoir sans la voix, peut-être que j'pourrais l'inclure à mon projet. Mais bon, fuck off, ya déjà ben assez de chose à penser d'ici là, j'vais pas me rajouter un problème de plus à résoudre sur les épaules alors je laisse tomber.

J'ai fait un rêve étrange hier soir (tiens c'est nouveau) et la je suis sûre que c'est pas rien qu'une impression parce que je me souviens de qui était présent et tout... Mais merde, même mes propres rêves sont ben ben tof à contrôler parfois, et ce malgré le fait que j'prend conscience que j'ai le contrôle. C'est vraiment dommage parce que même en rêve, c'est compliqué de concrétiser. Mmmm, pas que ça commence à m'inquièter, mais j'pense que dans le fond ya un méchant tas de truc qui sont «sur la glace» actuellement qui m'inquiète parce que je m'investie plutôt à 85% et parfois même à 95% dans mon projet (il le faut bien, plus qu'une semaine avant l'erreur du «jugement dernier» ouhhh). J'ai bien hate de voir comment vont se présenter les choses pour moi à partir du mois de juin. J'ai l'impression que tout ce qui est en «stand by» va débouler à une vitesse folle, et je redoute un peu le ras-de-marée que ça va causer. Peu importe, j'crois pas vraiment pouvoir en avoir le contrôler alors j'vais continuer à vivre dans l'immédiat à la seconde près, j'peux pas vraiment faire autrement.

Toutefois, l'immédiat me suggère fortement de prendre rendez-vous demain avec mon chiro pour mardi soir parce que vraiment, ma pauve petite colonne qui en arrache avec mon foutu pied a ben de la misère à supporter les assaut de ma posture d'«artiste». Le travail manuel, c'est dure pour le corps même si c'est sensé être à des fins artistiques, on en échappe pas pour autant. Sur ce, je vais m'écrouler dans mon lit, j'en ai infiniment besoin!

samedi 14 mai 2005

Souvenir mon ami :)

Pendant ma 2e pause de la journée qui fut, ma foi, bien charger de clients (heureusement pas trop chiant) (mais oh combien nombreux), j'ai (oui oui, moi) réussie (youpi) à (... c'était juste pour le fun celle-là) retrouver (dans le tas d'image plus ou moins belles qui parsème ma mémoire) le visage du méchant pétard (oui oui, celui-là) dont je parle depuis peu (mais oh combien productivement) (c'est peut-être abstrait dit comme ça - productivement - mais l'essentiel, c'est qu'on se comprenne moi et quelques autres initiés). J'aime bien ma phrase en passant!

Mais alors oui c'est cela, surgit de nowhere land comme ça, je me suis souvenu, pas du visage d'il y a un an mais bien de celui d'il y a euuuh... quelques semaines (bien que peut-être c'est mieux de compter en jour, je sais pas). Puis, ça fait du bien. Juste ça, ça me fait du bien... voila! Ça me prend quand même un minimum d'effort et de concentration pour la ressaisir mais j'y arrive. De toute façon, qu'est-ce que le cerveau ne ferait pas pour avoir un petit instant de bonheur? Faudrait étudier la question mais selon un bon paquet d'études, c'est le plaisir qui mène le monde alors...

N'en reste pas moins que c'est long, mais dans le fond, j'vais survivre. J'suis tellement passé maître dans l'art d'attendre (j'ai pas encore décidé si c'était une bonne chose, l'avenir le dira...) que c'est pas ça qui va m'arrèter selon moi. Puis, pour prendre ça du bon côté, j'vais savourer la fébrilité le plus possible, un peu comme les cadeaux de Noël (je ne crois pas nécessaire d'expliquer plus longuement ma comparaison : d'une part, ça serait d'un ennui, de l'autre, tout le monde a compris de toute façon!)

J'y repense, c'est p-e à cause que mon inconscient, par une volonté inconnue, a fait resurgir mes souvenirs d'un coin reculer (oui bon, pas si reculer) de ma mémoire hier soir. Parce que j'ai la vague impression d'avoir rêvé de lui tout récemment. Hummm, les possibilités sont quasi infini avec ma capacité ultra développé de faire des rêves de mongoles ou de déséquilibrée avancée... Peu importe, le pourquoi de la chose ne m'importe que très peu finalement.

jeudi 12 mai 2005

Prions ensemble

Là là, c'est bien l'fun tout ça, et puis je blâme personne non plus, j'suis même bien d'accord et tout. Mais je capote dans le mauvais sens asteur. Ça fait trop longtemps que je l'ai vu pis j'commence vraiment a pu dicerner le contour de son visage dans mes souvenirs pis c'est poche. Fak tout le monde en coeur, on prie pour moi pauvre pécheresse pour qu'on puisse se voir en fds, sinon j'pense j'vais pas survivre lol.

Dans un autre ordre d'idée, mon déménagement dans le but d'émigrer à Montréal commence de plus en plus à se préciser, et c'est parfait ainsi. Faut juste sauter sur les bons deals avant qui nous passe sous le nez... Mais je m'inquiète pas trop, au pire je passerais la première session a le voyager, c pas siii grave (dépendament de quel voyagement on parle dans le fond mais bon, un 3 mois c'est pas si tof a survivre me semble, surtout quand t dans les trucs scolaires par dessus la tête). Enfin bref, que dire d'autre que : on verra bien

mardi 10 mai 2005

La météo du bonheur

Alors, dans les prochains jours, il y a 75 à 90% de probabilité de bonheur léger mercredi entre 11h et 4h puis 15 à 20% de probabilité de bonheur en fin de soirée. Pour ce qui est de jeudi, c'est tout autre chose. On annonce que la fin de soirée sera probablement digne d'un 90%, voir même d'un 95% de bonheur intense.
Toutefois, les conséquences de ces pévisions pourraient être néfaste en septembre ou à la fin août, dépendament des mesures prises par les protagonistes qui subissent ces probabilités.
La marge d'erreur varie entre 0% à 100% pour ce qui est de la prévision à long terme et de 50 à 100% pour celle à court terme.

En attendant de voir si je suis une bonne prophète de mes propres péripéties, je me saoule avec du Ariane Moffat en boucle dans mon lecteur CD. Son album est excellent, je le conseille!

mercredi 4 mai 2005

Ouais ouais ouais!!

Voilà! L'appel est rentrée, rien ne peut plus m'atteindre à présent :)

J'ai pas tellement plus de détails à donner la dessus, si ce n'est que j'suis déterminée à ne pas faire la même gaffe que d'habitude et à prendre le temps qu'il faudra pour parvenir à mes fins. La détermination se lit dans mon visage quoi!

lundi 2 mai 2005

La Pornographie

De plus en plus ces derniers jours, je me sens comme un personnage dans ce livre de Witold Gombrovitch. On dirait que les adultes sont tout exités de suivre le possible ou l'éventualité d'un développement entre moi et une autre personne de mon âge.

En même temps, si on enlève les barrières des années de vie qui me sépare de mes quelques "voyeurs" mettons, ça devient du potinnage oh combien banal. C'est peut-être ça aussi la clé dans La Pornographie mais tout le monde s'entête à y trouver des sens profonds intenses.

Non je sais que j'ai tort, mais c'est tout de même assez drôle.

En attendant mon éventuel coup de fil, je vais continuer à délirer sur mes fantasmes lubrique ou pas, parfois alimenter par quelques échos venant de l'extérieur.