lundi 16 janvier 2006

Daydreaming at night

Déjà, paradoxalement mauvais! Ça donne moi, qui me lève après un bon 10 pages d'écriture de fantasmes ultra utopiste pour venir en parler ici. Bah, ça serait pas si pire si j'étais encore au cégep et que demain ne serait qu'un autre jour de congé, mais non! C'est pas le cas, je me lève demain moi, et tôt en plus pcq lunch, trouver quoi mettre, me faire belle et tout ça vous voyez. C'est dur être une fille le matin!

Donc, je disais que, comme mon cerveau va plus vite que mon ombre ou ben alors à la vitesse de la lumière (c'est selon vos goûts personnels), je ne fais que rêver éveiller, quand il faudrait que je le fasse endormie. Déjà, autre problème.

Mais c'est sa faute aussi! Ya qu'à pas être aussi fantastique dans ma tête, c'est dur alors de pas enjoliver l'image toute simple d'un tas de contexte plus ou moins réalisable. Comme cette histoire de lingerie jamais vraiment utilisé ou ben un corps à corps admirablement unique. Ou tout simplement du bla bla intéressant, des taquineries amusantes, du bonheur enfantin. Ya les 10 pages les plus mals écrites dans mon cahier personnel sous mon lit qui parlent de ça, tout à la fois. C'est jolie sans rire, et ça me fait du bien. Ça me donne envie de changer, d'être meilleure. C'est bien, j'espère seulement que demain, après les effets de la caféine, ça reste (du moins) partiellement ainsi. Comme ça, si ce n'est qu'à demie intégrée, il ne me reste plus qu'à atteindre l'autre demie pour complèter la mutation et ça serait bien parfait comme ça.

C'est de ces moments qui donne, lorsqu'on va se lover sous les couvertures, cette sensation d'une entité immatérielle qui nous entoure de ses bras. Une sorte de chaleur sensorielle mais abstraite se répand à travers nos tissus corporels. C'est spécial quoi. J'aime bien personnellement. Même si c'est que du vent, charnellement ya un truc qui reste bien réel. Je me raccroche à cette parcelle de réalité là, même si c'est peut-être pas trop bénéfique en bout de ligne, faut bien profiter du bonheur quand il passe, même s'il est immatériel (je sais que ça l'est, mais suivez le fil, ça se comprend je crois.)

C'est aussi un peu comme un de ces moments où nos propres mains deviennent celle de quelqu'un d'autre. Comme si on peut alors se donner de la tendresse à soi-même. J'avoue que ça devient louche un peu mon affaire, mais je ne crois pas avoir l'intention de me masturber cette nuit, c'est juste pas tout à fait le genre d'énergie qui est relié à mon état et à l'ambiance qui m'entoure en fait. En2k, c'est spécial.

Même si je sais que ce n'est probablement qu'unilatéral ou ben alors que, dans les faits, ailleurs au Québec, ya un truc qui se passe dans son lit (ou qui ne se passe pas, ce qui, à la limite, serait pire dans un certain sens), je décide d'être égoïste et de ne pas m'en soucier du tout. Je profite, je savoure et je me délecte de ce que mon imagination me fait voir et sentir. Et c'est peut-être même plus agréable que si ça arrivait vraiment, qui sait...

1 commentaire:

Anonyme a dit...

hey je suis allé voir tes photos et je te trouve pas mal belle et désirable...

Qu'est-ce qu'ils attendent pour allumer les gars?

Moi, je me sens un peu trop vieux pour toi...

Mais quand même...Tu me donnes des idées...

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Je t'embrasse tout de même.