mardi 20 mars 2007

Un gars, une fille

Pris dans Crimes et chatouillements d'Hélène Monette

« La chanson de Serge Lama a été écrite par une fille. Lama l'a endisquée par erreur parce que l'erreur est humaine.
Un gars qui a mal à la tête doit subir dans les plus brefs délais une série de tests de dépistage au moyen d'encéphalogrammes complets. Une fille qui a mal au coeur devrait se poser des questions sur son taux élevé de psychosomatisme chronique. Un gars qui boit, boit. Une fille qui boit, s'enfarge. Un gars malade est souffrant. Une fille malade est une fille.
Le premier jour, Dieu créa l'homme. Le deuxième jour, la fille. Le troisième jour, Dieu créa l'hôpital. Le quatrième jour, l'ambulance. Le cinquième jour, le gars conduisait l'ambulance.
Un gars qui dort récupère. Un ange passe à travers des nuées de confettis jolis. Une fille ne dort pas. Une fille a les yeux rouges et le reste du temps elle se maquille.
Une fille triste est psychopathe ou tout au moins alcoolique et paranoïaque. Un gars a du chagrin, il en a gros sur le coeur. Le ruisseau de ses larmes conduit à la mer de ses naufrages. C'est de toute beauté tellement c'est maritime, mais c'est bien triste.
Un gars consolé vaut mieux qu'un gars qui pleure. Une fille qui pleure va voir ailleurs.
Derrière chaque femme, il y a une clinique, un Jean Coutu rempli d'antibiotiques, un médecin d'âge mûr qui ne sourit plus beaucoup, une vie parsemée de champignons, d'ostéoporose, de dépressions, d'otites, coliques et oreillons. Devant chaque femme, il y a un monde rempli de mauvaises nouvelles, de maladies nouvelles et d'hommes nouveaux.
Le sixième jour, l'ambulance brûlait les feux rouges.
Un gars parle, une fille fabule. Un gars s'exprime, une fille rush. Un gars discute, une fille se tait.
Un gars prend la porte. Un fille prend froid. Un gars expose les circonstances particulières d'événements fâcheux. Une fille chiâle.
Une fille qui chiâle ne devrait pas faire ça. Ce n'est pas joli. Un gars qui se plaint est un brave type au fond, COME ON.
Une fille est un gars et un gars est une fille, ça dépend des fois.
Une fille compte ses jours, un gars compte sur une fille. Un gars a des aventures, une fille trompe son chum. Le petit ami pique une colère, la fille appelle sa mère, mange du chocolat et exagère.
Un gars qui trouve une fille tordue est un homme éclairé qui use de discernement dans les choses de la vie, un apôtre de l'amour infini qui bat des mains quand on l'aime. Qui bat. Qui bat?
Un gars pense en utilisant son cerveau droit et son cerveau gauche à pleine capacité toute la journée. Une fille divague, invente, s'imagine des choses la plupart du temps. Une fille donne trop d'explications mais n'est pas bonne dans les éclaircisements. Une fille trébuche dans le noir. Une fille est folle à lier lorsqu'elle parle démesurément de ce qu'elle veut vraiment.
Un gars ne se gêne pas pour se montrer intelligent, il sait quoi dire et quand. Une fille est décontenancée. Point.
Derrière chaque grand homme, il y a une petite femme, boulotte ou anorexique, qui ne réussit pas dans la vie. Dedans chaque homme, il y a au fond, bien au fond, très profond, une femme, qui n'est ni la sienne ni l'obsédante fille aux collants noirs baisée un soir. Dedans chaque homme, il y a une femme qui n'est pas là quand on l'appelle, parce qu'il y a peu d'appelées et pas d'élues.
Un gars qui n'aime pas qu'on parle des gars est un gars. Un gars qui parle des filles est un vrai gars. Une fille qui est en forme fonctionne. Une fille qui fonctionne, c'est l'fun. Une fille le fun parle beaucoup aux gars. Un gars s'en aperçoit et n'aime pas que la fille soit partout à la fois, car Dieu s'est fait homme et Marie-Madeleine a été créée pour pleurer et laver les pieds.
Un gars compliqué est un gars qui n'a pas encore compris qu'il n'a pas à s'en faire. Une fille compliquée est une fille normalement constituée. Une fille normale est une fille plate, par définition. Mais une fille normalement constituée peut toujours s'essayer. Rien de l'y empêche...
Un gars aime une fille, une fille aime un gars, ça dépend des mois.
Dedans chaque femme, il y a des visions, des racontars, des fabulations. Des histoires. Un long cortège d'ambulances, des sorcières en cendre et de l'amour. De l'amour, pourtant. De l'amour brûlant. »

***

Ouais, et à tout cela, peut-être que je rajouterais ceci : « Un gars philosophe et réfléchit sur le sort du monde. Il se pose des questions existencielles et importantes. Une fille fantasme sur un gars et pense à ses problèmes de couple. »

Avoir eu de l'argent, cette semaine...

Je serais sorties au Billy Kun avec Gavin ce soir
Je me serais acheté en mangerais live là un pot d'Häagen Dazs Cookie Dough Dynamo.
Je me serais saoulée jeudi soir
J'aurais dépensé quelques centaines de dollars dans une boutique de vêtement
J'aurais été au cinéma voir Cashback
Je me serais payée les coffrets DVD de Grey's Anatomy
Oh et puis une chaise berçante
J'aurais été faire un voyage ailleurs
J'aurais pris des rendez-vous avec une coiffeuse, un masseur, un centre de détente et un gigolo

Mais, à la place, je mange des biscuits. C'est pas si terrible, heureusement. Sauf que les biscuits n'ont pas la réputation de donner la paix intérieur à quiconque alors...

Petit bateau sur l'eau

C'est une de ses fins de soirée où on se sent comme si on était un échec. J'ai rien de plus à déclarer.

samedi 17 mars 2007

Floconneuse soirée

En fait, j'avais envie de me prononcer sur un truc. Mais finalement, non, pas tellement. Ça doit être les 2 épisodes hebdomadaires du Grey's Anatomy (ben oui, encore ça) ou l'ambiance qu'il y a dans les petites rues d'Hochelaga avec la neige qui tombe doucement... Ou juste parce que la solitude là. Je sais pas bien. Mais je donnerais cher ce soir pour être au chaud à deux dans mon lit. Rahlala. C'est redondant, oui. Mais c'est comme ça. Surtout que James Blunt me chante des choses superbes alors évidemment, c'est pas évident (oh-oh!!)

Alors je vais profiter des quelques 45 minutes de libres qui me restent avant d'être raisonnable et d'aller me coucher pour aller m'auto-border bien tranquillement. Mais quand je dis border, je veux dire comme une mère et un enfant, pas comme ce type et mon corps nu d'il y a un bon tit bout déjà. Les hommes, parfois, (peut-être trop, qui sait) sont cruels.

vendredi 16 mars 2007

Si je passe un tournevis dans ma narine...

... et que je fais 2 ou 3 rond, est-ce que mon cerveau va finir par se réparer? Non dans le fond, c'est pas ça. C'est la motivation pour mes obligations. Elle a pas mal disparu. Et je sais pas trop où elle est partie. Sauf peut-être une hypothèse... mais encore. Bah, remarquez, pour l'école je me dis qu'à un travail par jour, je serais sensée être capable de m'en sortir. L'idée c'est de le faire, ce qui est une autre histoire. Pour la job... euhmf. Je sais pas trop, va peut-être juste falloir me donner un bon coup de pied dans le cul. Me dire que si je travaille les 4 jours sur 2 semaines que je suis sensée faire, je me paye un truc bien par paie. Pour le reste, soit les trucs civils, les devoirs de citoyenne, tout ça : faut que je le fasse, c'est pour mon bien et celui de ma carte de crédit aussi.

Je sais pas trop ce qui se passe ce soir. Ça doit être l'épisode de Grey's Anatomy, puis celui de l'autre truc nouveau qui jouait juste après hier mais que j'écoutais tout à l'heure en plus de la toune de Mentake que j'arrive pas à faire sortir de mon esprit (on se demande bien pourquoi d'ailleurs) qui font que je me trouve oh combien démotivé de pas mal trop de chose tout à coup. Ou alors, c'est mes propres réflections sur ce qui se passe (et encore, passer, je ne crois pas que ce soit le meilleur terme) en parallèle. C'est ma façon de sentir que j'ai des insuffisances probablement. C'est dommage grandir finalement. On devient particulièrement trop impliquer par rapport à nos propres réussites, et ce même à des niveaux insoupçonnés.

Et puis peut-être que tout ça, c'est simplement parce que je sais même pas moi-même ce dont j'ai envie finalement. Ce qui est plutôt déconcertant parce que d'habitude oui. Et puis c'est agaçant, parce qu'alors je sais pas vraiment comment réagir, ni même comment agir non plus. C'est pas la fin du monde, mais j'ai juste vraiment l'impression que c'est pas une situation où je suis à mon meilleur, ce qui va inévitablement jouer en ma défaveur un beau jour.

Enfin bref... il est quoi 23h45, et je dois tenter de me coucher pour essayer de guérir mon pauvre petit corps très meurtri et endolori. Parce que le sport et les acrobaties, c'est bien, même très, mais c'est pas l'avis de mes muscles par contre.

Activité du mois de mars

mardi 27 mars, 20 h 30
THE NAVIGATOR avec Buster Keaton
accompagné au piano par Roman Zavada
à L’Utopik
552, Ste-Catherine Est
Montréal
contribution volontaire

Avec un peu de chance, j'irai cette fois-ci. Parce que Buster Keaton est juste trop.

mercredi 14 mars 2007

J'y pensais justement

À ça

Mes péripéties nocturnes

Ouais hier soir, déjà j'suis sur un beat pas trop fantastique de me coucher ben trop tard et de déjà avoir à me retourner dans mon lit pendant une heure pour être assez confortable pour dormir. Mais là, ça pouvait pas être si simple : mon nez me piquait! Je me suis frottée le nez pendant quoi, au moins 30 à 45 minutes certain.

Ensuite, on rêve un peu. Mais voyons, ça pourrait pas non plus être aussi simple. Non non non. Alors, c'est ce genre de truc cyclique, ça se répète sans cesse. Il est quoi 5~6 heures du matin, je suis dans l'ancienne maison de mon père, dans le salon. La toune du Ô Canada part à Radio-Can. Et hop, ya cette gang de monde pas fin qui veulent chais pas quoi dans la rue en face, qui entre dans les maisons pour trouver un type. Alors, la première fois, on s'en débarasse. Quand je dis «on», je veux dire Tintin, Capitaine Haddock et moi. Puis rehop, revoilà le Ô Canada. Mais la, Haddock est blessé, alors je me dis qu'il faut se cacher. Je le porte (oui, je mange des épinards dans mon inconscient) dans le sous-sol et on se cache tant bien que mal. Mais là, moi de penser «Ah non! Que va-t-il arriver à Tintin?» Je commence à capoter parce que Tintin est dans sa douche, à la merci des méchants.

Et donc, là-dessus, je me réveille hen. Et puis j'ai peur alors je fais le moins de bruit possible, même en essayant de rejoindre mon verre d'eau sur ma table de chevet (parce que les couvertes, ça fait du bruit) et je pense en même temps à des plans pour me sortir de l'appart facilement s'il le faut.


Fak ouais, bref, j'ai vraiment très bien dormi merci.

lundi 12 mars 2007

Bleh...

C'est fou comme lorsqu'on A (dans le sens devoir) quelque chose à faire, on a envie de faire toute sauf ça. J'ai dû passer 20 minutes (probablement plus) à chercher sur google et amazon la marche militaire que j'avais en tête. Puis quelques temps pour trouver que militaire, c'est juste un "l". Puis là, j'écris un truc complètement insignifiant, quand faudrait plutôt que j'écrive autre chose de plus signifiant dans un fichier word sur des trucs à propos des identités sexuelles... Mais, et malgré le fait que le cours est très amusant et tout le reste, dieu que c'est plate!!!

00h38 : Comment plugger le communisme russe dans un travail qui parle de féminisme... c'est vraiment pas si dure que ça en fait!
Plus que moins de 800 mots à faire avant de pouvoir dire que j'm'en contre-caliss.
01h47 : un peu moins de 400 mots (mais il est clair que je vais déborder... maudit)
02h48 : plus que 6 mots (dans les faits, à peu près une page au mieux... plus que 2 sous aspects et la conclusion)
3h40 : terminé! correction demain matin

TLMEP et Yann Perreau

Je crois bien que j'ai pas fini mon trip de groupie. Mais bon, je dis groupie, groupie tranquille je dirais. C'est du fantasmatique passif. J'suis loin des arracheuses de vêtement professionnelle. En bref, moi je le trouve assez charmant ce type. J'ai ce truc aussi pour les êtres un peu fucké sur les bords, voire même atteind grave. Je sais pas ce que c'est. Peut-être la phase du «bum» (parce que moi aussi j'ai un système de phase, c'est pas que Freud, eh-ho!) qui a mal passé....
Et, pour la cause, voilà les paroles d'une chanson qui m'a déjà particulièrement fait sourire, et qui le fait encore particulièrement à présent. J'avais déjà dit que je trouvais ça plate rare ce genre de message~chantant, mais alors là, c'est que «les paroles! les paroles!» c'est important quand même. Bah, pas tellement, mais oui un peu. Et puis, c'est con, mais ya une partie de moi qui trouve ça cute. Et pourtant, ça frise drôlement le sanguignolant :

La chair, les animaux

Elle lui a crevé les yeux
Il lui a fourré les oreilles d'une merde
Elle lui a tranché la pompe en deux
Il lui a cassé les jambes
Le mal les obsède
Ils aiment la chair, les animaux

Elle l'a attaché à son lit
Elle se l'ai chauffé au briquet
Elle l'empala comme un poulet
Ils s'aiment cuits
Ils aiment la chair, les animaux

Il lui a explosé la tête
Et la pluma comme une bête
Ils s'aiment cuits
Ils aiment la chair, les animaux

« Yeah but I love you... » (bis)

Ils sont violents les sauvages amants dans la pluie
Ils en ont marre de l'amour et de ses maux
Y'a que d'la peau, y'a que des os, seule la mort les suit
Qu'est-ce que le règne animal sans la Grand'Faux
Ils aiment la chair, les animaux

« Yeah but I need you... (bis)
You're so heavy I'm your puppy
You're so heavy I'm your puppet and your puppy
Well... »

vendredi 9 mars 2007

Escursion improvisée

Alors, je suis allée faire un tour hier à Ste-Thérèse. Puis, aujourd'hui, à St-Lin Laurentides. Beaucoup de chemin, mais (!), ça en valait clairement la peine. J'en dis pas plus, sauf peut-être que c'était très très bon. Et oui, il y a place à toutes sortes d'interprétations, yen a plus qu'une de bonne. Et non, je donnerais pas de piste plus grande que ça.

mercredi 7 mars 2007

Ça peut toujours être intéressant

Découvrez vos influences érotiques

Un tempérament de type méditerranéen

En amour, vous rêvez de conquête et vous vous révélez comme un séducteur né. Guerrier de l'amour, vous fourbissez le désir comme d'autres les armes.

D'un tempérament combatif, vous êtes particulièrement armé pour la compétition amoureuse ou sociale. Vous marchez à l'énergie, à la volonté. De toutes les façons, les difficultés vous stimulent. La meilleure stratégie pour vous séduire : mettre le feu, vous planter là en vous laissant croire que c'est vous qui détenez les clés.

La scène conjugale de vos amours est souvent un champs de bataille. Votre credo : couple, pour durer, engueulez-vous. Facile ! Vous avez de la personnalité et du caractère, et vous ne mâchez pas vos mots.

Par ailleurs, en amour, vous n'avez aucun interdit, et l'autre est un mystère que vous n'avez de cesse d'explorer.

Dans la pratique, vous pouvez puiser dans les rites d'amour d'influence méditerranéenne. Ils stimulent votre libido. Séducteur né, vous savez affûter vos appeaux et le corps se révèle votre meilleur atout. D'ailleurs, vous savez en prendre soin. Que ce soit au hammam, en institut de beauté, ou à coup de shopping. Vous êtes viril, looké et soigné, ou bien pulpeuse, un sillage envoûtant et une peau de soie. Les longs marathons érotiques ne vous font pas peur, et vous savez diversifier les postures (tendres, câlines ou franchement crues) pour doper vos orgasmes.

L'usage d'aphrodisiaque et les ébats en pleine nature ne vous sont pas inconnus.


P.S.: Je tiens à dire que la dernière phrase m'a surprise par tant de précision!

Conversation nocture inutile

Bibi dit :
tu connais pas Jacques Duval?
Elise dit :
ca me dit vaguement qq'chose, mais ma mémoire est une faculté qui s'oublie

mardi 6 mars 2007

Bon alors, le rectum...

AVERTISSEMENT : Ce post est très long, désolé.

Voilà, il était temps. Parce que j'avais promis, et puis c'est important d'en informer le plus possible, malgré mes doigts qui ne font que commencer à dégeler et mon indez droit qui est anormalement irrité à cause de ma fin de semaine à l'entretien (je frotte peut-être trop fort en employé modèle que je suis).

Alors, j'ai eu ce cours mardi dernier, donc il y a une semaine, sur quelques théories élaborées dans «Le rectum est-il une tombe?» de Leo Bersani, juste après avoir vu ça le soir précédent. Ça m'a expliquer bien des choses sur ma réaction vis-à-vis le film.

Bien qu'il n'est pas question que de ça et que je sais que Bersani chiale pas mal après la communauté gay pour différentes raisons qui, à la limite, mériterait réflection dans l'optique des études sur la différence sexuelle, je veux plutôt parler ici du rapport qui existe entre les discours tenus sur les gays et le féminin. Pour faire un bref topo, il faut d'abord comprendre qu'à travers l'histoire, la femme a trop souvent été perçue comme un corps sans âme, un être malade qui peut contaminés ses proches, une hystérique et parfois même un monstre. Ça serait bien long d'énumérer les récurrences de tout ça, mais bon, pensons seulement à Aristote ou Freud qui ont grandement marqués la pensée occidentale. On critique donc, de façon plus ou moins détourné, le féminin et la «contamination» qui le caractérise.
Cela dit, les discours tenus sur les gays sidéens dans les années 80 était le même que celui sur les prostituées au 19e siècle. Le vagin était alors symbole de peste ou de mort. Par la suite, l'objet du concept symbolique s'est seulement déplacé vers la communauté gay à cause du sida, donc vers le rectum. Alors, l'homosexualité a «attrapé» les caractéristiques par lequel on désignait le féminin dans le passé (remarquez, ça se fait encore, inconsciament ou non, parce que les mentalités n'évoluent pas aussi vite qu'on pourrait le croire.)
Bersani met de l'avant que la société a toujours eu une volonté d'éradiquer l'homosexualité, un désir de meurtre envers eux. Le sida a seulement libérer, voire même légitimé ce désir. Et puis, dans société, il faut inclure la communauté gay elle-même, qui a en elle aussi cette volonté parce qu'elle fait partie du sociale. Alors, tout cela a fini par actualisé la perception commune de l'homosexualité comme une maladie ou une orientation suicidaire.
En somme, celui que l'on déteste, c'est le pénétré. Et on le déteste parce qu'il prend volontairement une position de femme. Selon Bersani, ce que l'on méprise dans la sexualité, c'est le rôle passif. Et n'allez pas penser que la fellation ou alors la position d'Andromaque y changent quoi que ce soit. Passif dans le sens pénétré.

Voilà où on doit en venir avec tout ça : c'est que la soumission fait partie d'une réflection à faire sur la sexualité. Il faut finir par reconnaître que le refus chronique de la perte de pouvoir (parce qu'il est belle et bien question de pouvoir, c'est connu) est conditionné par l'imaginaire sociale très très phallocentré et donc, finir aussi par reconnaître la valeurs de l'abandon du pouvoir. Cela permet alors de déduire que le masochisme est un aspect important dans la sexualité, et même qu'il doit être visité pour réussir à comprendre (ce que j'ai toujours dit!) La haine des gays seraient donc une misogynie déplacée. Et c'est pourquoi le rectum serait effectivement une tombe. Une tombe pour le moi, une tombe du culte du monde de la maîtrise du pouvoir.

Bref, la sexualité est systématiquement perçu comme une prise de pouvoir, mais il faudrait tenter de réaliser que la perte de pouvoir est aussi au centre du sexuel. Les femmes doivent passer outre leur réflexe de se percevoir comme des victimes après coup (je ne tente toutefois pas de légitimer le viol ici) et comprendre qu'il y a une valeur dans la position à laquelle elles sont contraintes biologiquement.

Et puis, au pire, c'est pas pour rien qu'on a fini par inventé le strap-on!
Ahahah...

lundi 5 mars 2007

Cheap-post #345

Juste que j'écoutais la toune Far Away depuis une semaine au moins, celle du vidéoclip avec le pompier là. Ouais, et puis c'est en lisant les paroles que j'ai compris pourquoi elle me fait autant de quoi. Je mets un lien pour pas faire chier le peuple avec l'ensemble des mots de la chanson, parce que moi, souvent, quand les autres le font, je lis même pas, alors...

Marie Uguay

Je l'aime pas. C'est tout.


Edité le lendemain à 14h
Je l'aime pas c'est vrai... sauf pour ceci :
«À chaque pensée je te refais l'amour avec le même gémissement dans le ventre, avec le même abandon du monde dans nos yeux.»

vendredi 2 mars 2007

Les Saisons d'Élise

J'ai une recette à proposer pour les gens qui préfèrent manger que cuisiner (ou les deux, peu importe, l'important, c'est que c'est bon!).
Alors, allez ici.
Ça vaut la presque pas de peine.
Par contre, ya une erreur dans la recette : c'est une canne de soupe crème de brocoli, pas champignon.
Et puis moi je met à peu près 6 cuillère de chapelure et donc 2 cullière de beure fondu. Et puis le fromage, plus yen a, mieux c'est.

À mon sens à moi, ça fait 2 portions au lieu de 4, mais c'est peut-être parce que j'ai pas mis assez de poulet.
Enfin...
Ch'est trèès bonn!

jeudi 1 mars 2007

Joey and David.com

Il faut absoluement voir les vidéos de ces deux types. Celui-ci, Soup du jour, est particulière bon. Un beau petit couple de malade. Parfois, j'avoue que j'envie leur imagination ahah.
Le site est ici.

Des tâches du jeudi

Euh, j'avais promis à une amie d'écrire un truc sur l'idée derrière le livre «Le rectum est un tombe» de Bersani. Mais j'ai pas le courage la maintenant, parce qu'hier je me suis couchée les yeux encore barbouillés, sans même passe la soie dentaire après m'être brosser les dents à cause de l'envie trop grande d'aller ronronner sous mes couvertes : c'est la faute du vin! Alors, je vais simplement dire que je vais écrire ça plus tard. Ça et puis je vais éventuellement faire mon «Les 10 plus beaux baisers du cinéma...» vu chez La Souricière.

Parce qu'aujourd'hui, j'ai un tas de chose à faire : (édité à 13h30)
-aller chercher mon kama sutra à la poste
-écouter les 2 émissions que j'ai manqué hier (une sur deux en fait, mais c'est la prochaine chose que je fais)
-déjeuner
-finir de payer mes frais de scolarité (j'attend après le dépôt de sous de ma mère pour le mois de février)
-acheter ma cam pour le mois de mars (ahhhh demain...)
-appeler un type pour mes impôts 2005 (ahhh peut-être plus tard)
-peut-être, si j'ai le courage, faire une petit épicerie (c'est la semaine de relâche = je fais la cuisine pour 10... pour moi, qui est gourmande comme 10)
-acheter des trucs de soin corporel à la pharmacie (demain, en même temps que la prescription hebdomadaire)
-faire une liste de lecture pour une collègue de travail
-dire à tout le monde que je suis admise à l'UQAM pour l'automne prochain! (personne est rejoignable maudit)

samedi 24 février 2007

De l'audace

Un très bon épisode de Grey's Anatomy ce soir. Et je me devais de citer un truc. Parce que moi, la citation, j'affectionne on dirait bien. Ça doit être à cause chose là, Antoine Compagnon... Ouais, ça doit être ça.
Alors ça va comme suit (en anglais ici, mais bon, la traduction française que j'ai écouté ce soir était fort fidèle au texte) :
MEREDITH: I lied. I’m not out … of this relationship. I’m in. I’m so in it’s humiliating because here I am begging…
DR. SHEPARD : Meredith.
MEREDITH: Shut up. You say Meredith and I yell remember?
DR. SHEPARD: Yeah.
MEREDITH: Okay here it is. Your choice. It’s simple. Her or me. And I’m sure she’s really great. But Derek… I love you…. in a really, really big … pretend to like your taste in music, let you eat the last piece of cheesecake, hold a radio over my head outside your window…unfortunate way that makes me hate you, love you. So pick me. Choose me. Love me.

C'est surtout le tout début et la toute fin. L'humiliation et le «Prend-moi, Choisi-moi, Aime-moi» (parce que à l'oreille, c'est plutôt des virgules que des points). Parce que c'est tellement ça, parce que c'est tellement vrai. Parce que je préfère mes coquilles d'oeufs vides et fragiles partout où je pose les pieds pour avoir l'occasionnelle possibilité de d'effleurer ses plumes. Parce que cette bête là ne s'apprivoise pas. Parce que, même si j'avais la technique pour se faire, j'ai trop de failles diverses pour être à la hauteur. Il me manque l'essentiel.

vendredi 23 février 2007

Pot-pourri de citations #4

Elles viennent toutes de Va Savoir de Réjean Ducharme :

«Raïa qui connaissait bien le sujet appelait ça le plateau : un niveau de désir où la tension se noue au lieu de se résoudre et s'enflamme en énergies qui le font brûler sans le consumer. C'est une ébriété, où la soif grandit, dégénère en abîme...»

«Tu me manques à ce point que le vide à ta place a un poid qui se blottit contre moi, des mains qui me font frissonner.»

«Comment peut-on être avec la même voix aussi sentimental et aussi génital, ou comment peut-on être autrement?»

Pub Maisonneuve, prise 8 milles

Ouais, pas pire soirée pleine d'alcool hier, et d'un film et demi (parce que mes amis sont des lacheux). Et c'est drôle, mais je fabulais en essayant tant bien que mal de m'endormir sous les derniers effets de ma petite cuite, et j'arrivais jamais à me rendre au bout de mon fantasme. C'est plate quand ça arrive, mais c'est un peu comme si la chute risque d'être trop simple comparativement à tout ce que j'élabore auparavant autour d'une seule chemise et, par ailleurs, de l'unique personne qui est dedans. Mais, cette fois-ci, je n'ai pas écrit de drunk-email. C'est bien je crois. Parce que bon, moment donné, ça revient un peu toujours au même. Parce que mon esprit est systématiquement dirigé toujours vers le même sujet et le même destinataire quand l'alcool est impliqué, et ce peu importe les gens avec qui je suis, avec qui je dors, avec qui un tas de truc finalement. Et j'avais le verbe engouffrer dans la tête, en boucle, et ça me rappelait le goût de la chair et son parfum et tout ça...

J'ai peut-être pas écrit mon email, oui, mais je l'ai tappé dans ma tête. J'ai toutes les tounures de phrases, les termes semi-excentrique, un peu en biais qui peuvent être saisi sous plusieurs angles, les images que je voulais former dans la tête du lecteur. Mais bon, non pas cette fois-ci, je garde toute l'idée pour une situation moins virtuelle, moins écrite et plus concrète.

Parfois, je me trouve épuisante avec mes obsessions. J'espère tout de même que c'est pas tellement le cas, mais bon, de toute façon, j'aime bien m'épuisé à vide dans mes fantasmes. Ça donne une saveur sucrée au quotidien, des papillons automotivés et des étourdissements de temps en temps.

mardi 20 février 2007

2e avis

Comme je me suis donnée quelques coups de pied dans les fesses dernièrement, j'ai finalement pris un rendez-vous pour complèter mon dossier de santé à la job, histoire de ne pas faire une tâche dans mon dossier d'employé modèle de l'année. J'ai pas la tuberculose à date, ce qui est bien. À moins que ma peau décide d'enfler entre là maintenant et 11h30 demain. Et puis je crois qu'ya une deuxième injection pour voir si la première marchait pas ou je sais pu. Et puis bon, j'ai une prise de sang à faire dans un futur rapproché, qui m'angoisse parce qu'on entend toujours bien du monde chialer sur le fait que c'est douleureux. Et puis que la dernière fois que moi j'en ai pris une, c'était quand je m'écrivais mon nom sur les cuisses au crayon feutre dans un ensemble d'exercice de spandex pour enfant. Et puis je me souviens avoir pleuré.

Sinon, je me demande encore ce que je vais décider avec le fameux vaccin facultatif du tétanos que j'ai déjà eu «mais depuis 2001, ya le facteur coqueluche avec alors il est recommandé de la reprendre». Oui mais la coqueluche là... ya tu vraiment un si grand risque que ça? On se comprend bien, j'ai pas de problème avec les aiguilles de vaccin. Elles sont toutes petites et puis ça fait TELLEMENT moins mal que de se faire geler la gencive ou le gros orteil (deux trucs que j'ai endurer à mainte reprise dans ma vie, et ce avec honneur et dignité). Sauf que, je sais qu'ya de plus en plus de grogne envers les vaccins... Alors je sais pu. En même temps, je l'ai déjà eu et je suis pas morte ni rien alors quel mal est-ce que ça peut faire? Mais bon, j'suis dans l'indécision pas mal. Je vais probablement téléphoner à mon père, avoir son avis... Ou alors, si vous en avez un, donnez-le moi. Je veux pas me documenter sur le sujet, je m'en fou. Je parle d'un avis absolument impressioniste, je me fou bien des spécialistes. Je ne les connais pas personnellement alors leur avis ne compte pas vraiment pour moi. C'est une question de reconnaissance et d'importance, ou plutôt d'affectivité. L'avis des gens que j'estime m'importe tellement plus que celui d'un éminent docteur untel...

lundi 19 février 2007

Mercredi, dans votre téléviseur

Jess est de retour dans Gilmore Girls!!! Et dire que je vais être dans mon cours en train d'analyser une planche de bd de Tintin, maudit maudit. Oui bon, les VHS ont été conçus pour ce genre de situation, mais c'est juste pas pareil. Milo Ventimiglia est juste trop toute dans ce rôle là...
Comment faire mieux que de créer un personnage de bum cultivé pis d'y donner un tête et un corps pareil? Moi je l'ignore! C'est un mystère!

dimanche 18 février 2007

J'ai pas un rond!

Je niaise pas, c'est même presque pathétique. Hier soir, j'étais chez une amie pour écouter la télé et puis on était assise sur le plancher tellement on était crevé de notre journée à l'hôpital. Alors, mettons que faire la bouffe était au dessus de nos forces. Et puis, j'étais la seule qui avait de l'argent liquide alors... On a mangé du greasy chinese. Mais, oh malheur, j'ai alors oublié que je devais bientôt acheter un million de truc parce que y me manque toute en même temps : pate à dent, astringent, exfoliant, feuilles lignées, chocolat (oui non bon, peut-être pas chocolat)...


Et puis, en plus, ça fait depuis le début février que je dois acheter un DVD. Je regardais les prix pendant que je devais faire mon travail sur le poème plate, et puis, oh grand malheur, Archambault le vend encore moins cher que Best Buy et Future Shop... C'est dur de suivre son éthique dans ce temps là (mais je vais le faire!)


Oh, et puis, comble de malheur, le fusible de la sècheuse a sauté... Mais yé pas question que je me rende une enième fois au Rona pour acheter un enième fusible parce que j'ai du dépenser 40$ en fusible depuis mon déménagement, et il serait temps que ça soit le tour de quelqu'un d'autre.

rue Beauregard, celle qui n'existe pas

J'ai des souvenirs encore très vifs de ma nuit dernière. Et pourtant, je n'ai fait que dormir. C'est que, à cause de différentes associations dans mon inconscient, il y a eu possibilité inespérée dans mon rêve. Et même si, inconsciament, j'arrive jamais vraiment à annuler toute ambiguïté, c'était fort agréable dans l'ensemble. Ça doit être à cause de ce qu'écouter Grey's Anatomy le samedi soir évoque pour moi vu qu'il m'en parlait l'autre matin.
C'est pas facile d'être célibataire en février.

«Il y a certainement quelqu'un»

En ce moment même, je crois qu'Anne Hébert a du écrire ses poèmes juste pour faire de ma vie un cauchemar...
Non, quand même pas à ce point, je l'avoue. Mais bon, j'ai pas l'impression d'avoir quelque chose de pertinent à dire sur son poème de 16 vers. Ni même que les spécialistes de la question ont des propos incroyablement brilliants. Il me semble que ça tourne toujours autour d'évidences follement plates. Enfin bref.
Cela dit, je pense à septembre prochain et je me dis que c'est plus bien loin

vendredi 16 février 2007

Drowning

J'ai triché aujourd'hui et j'ai écouté un Grey's Anatomy de la saison 3 sur ABC... Et, comme ça me rentre toujours pas mal dedans, j'ai comme eu un méga coup de blues tout à coup. C'est drôle comme d'un moment à l'autre, j'avais soudainement l'impression que je gaspille mon temps, que je devrais m'affirmer plus, parce qu'en tant qu'être vivant, ça inclut être mortel aussi, des considérations biens lourdes et grasses... très guilleret. J'ai simplement de plus en plus de la difficulté à motiver mes décisions et mes actions en fonction des tous les autres. Je dis pas les autres tout le monde ici, je dis les autres ceux qui tentent de me retenir pas trop loin d'eux. Les autres contre moi et l'autre, masculin singulier. Sauf que c'est ridicule de motivé mon quotidien pour quelqu'un qui s'en fou probablement et qui n'est pas là pour voir que c'est pour ça que je me maquille, que je m'occupe de mon corps, que je veux faire attention à ma santé, que je m'arrange les cheveux. C'est compliqué de piler sur des oeufs sur une période de temps plutôt étendue, pour empêcher les fuites de réactions-déluge qui sont souvent pire que pas de réaction du tout, pour empêcher justement que ce type de réaction porte à une prise de décision globale qui anéantie les miennes. Enfin bref, je crois que je m'avance peut-être un peu trop, même si j'essaie de rester dans mes célèbres paraboles... C'est juste que j'ai peur, voilà

jeudi 15 février 2007

À la tonne

J'aime bien voir que je suis pas la seule qui calcule, qui tend des pièges, qui a le sens du profit et l'instinct stratégique. Ceci me réconcilie momentanément avec la gente féminine, parce que ça en prend plus des comme ça. Même si c'est partiellement de la fiction, ya moyen de se dire que c'est aussi partiellement réel. Et ya moyen parce que c'est le genre de truc qui est déjà arrivé ou qui arrivera dans la vie de tout le monde (espèrez-le au moins!).

Oh, et puis je viens de faire mon admission à l'UQAM, j'ai bien hâte de voir ce que ça va donner.
«Attention à vos miches les petites pouliches!»

mercredi 14 février 2007

St-Valentin

J'écris ici pour vous dire que je n'écrirais pas à propos de la St-Valentin, parce que bon, tout le monde le fait, et puis ça revient au même. Être contre ou fêter avec quelqu'un. C'est pas mal les seules options.
Et moi, comme je n'ai pas de valentin et que je n'ai reçu qu'un message de ma mère par email, je boude!

lundi 12 février 2007

Et c'est reparti

Bien que je crois être un être humain avec ce que ça implique de complexe dans la compréhension de mes pulsions et tout ça, j'ai observé aujourd'hui que la session est belle et bien en train de m'affecter comme elle le fit auparavant. Seulement, cette fois-ci, c'est même encore plus précoce qu'auparavant. À qui la faute? Je ne sais pas, mais je n'ai pas trop hâte de voir comment je vais réagir en fin avril... J'espère ne pas réveiller des entités ectoplasmiques comme dans un épisode de la 4e saison d'une célèbre série américaine à héroïne blonde.

dimanche 11 février 2007

Album photo top secret

Je viens de changer la page (et le service d'hébergement) pour mes photos. Donc, lorsque vous cliquez sur mon album photo dans la barre de droite, ça vous envoie sur Flickr. Parce que oui. Néanmoins, j'avise les gens qui me connaissent assez bien qu'il existe une section privée à cette histoire qui n'est accessible qu'en passant à travers différents procéder (pas très compliqué je l'avoue, mais où est le thrill alors... une photo, c'est fait pour être vu!). Enfin, au pire, ya toujours moyen de s'arranger par la bande. Mais bon, c'est ainsi. Je n'en dis pas plus.

PostSecret #2

Mon favori cette semaine :

Parce que quand tout est trop calme, c'est pu l'fun... non?

samedi 10 février 2007

Patati Patata

Ouais, belle journée à la job, même si ya un conflit interne qui se trame. Je jouerais pas les chiens de garde vis-à-vs la personne visée, mais si une bévue est commise en ma présence, j'ai pas l'intention de rester de glace. Déjà que je le fais trop souvent dans la vie en société parce que j'suis pas assez concernée pour que ça soit approprié d'intervenir. Enfin. J'aime bien l'ambiance le matin, vraiment. Oui on est poqué, oui c'est tôt en maudit, mais bon. J'ai une belle équipe et puis ça prend pas tellement de temps pour que mes cellules cérébrales soient stimulées. Et pourtant, je fais un travail qui ne demande pas grand chose à ce niveaux. Alors, trouvez l'erreur? Bah... c'est fort simple si on me connaît un peu, ça à toujours été ainsi dans la majorité des endroits où j'ai travaillé, et je compte garder cela ainsi. Et puis, ça fait un petit velour à chaque fois, même si c'est pas toujours sérieux.
Ahhh l'hôpital! C'est quasiment digne de Grey's Anatomy

vendredi 9 février 2007

Jukebox cérébral

Où est le bouton off quand on a vraiment besoin de lui?
Ouais parce que là vraiment, j'ai Out of this World de Bush et c'est pas très gai je trouve.

Apprendre à être pire

J'ai eu l'impression, hier soir, entre deux bières, que j'étais en train d'apprendre à devenir jalouse...
J'aime pas ça du tout. Mais je me dis que c'était peut-être l'alcool alors bon

Vu sur rappaz.net

«Tyrans
08 février 2007
À travers l'Histoire, le monde a eu la douleur de connaître plusieurs tyrans : Adolf Hitler, Pol Pot, Saddam Hussein, et le gars qui a inventé le participe passé.»

En ce jeudi soir (où vendredi matin, c'est comme vous voulez), je la trouve bien drôle entre deux pensées érotiques motivées par l'alcool post-ciné-clubesque.

mercredi 7 février 2007

Il fait froid

Et je suis encore ivre des souvenirs de ton corps.

Méchant buzz n'est-ce pas? Et tout ça seulement grâve à un peu de chair. Pourquoi se droguer quand ça coûte moins cher de faire plaisir à quelqu'un en se faisant plaisir par la même occasion et d'en garder des drafts sensorielles longtemps après coup? Enfin moi je vois pas pourquoi...

Le hic avec cette analogie, c'est que ça implique aussi un besoin inhérent de reconsommation. Voilà ma faille : j'ai toujours envie d'abuser des bonnes choses.

mardi 6 février 2007

Pub

Je fais circuler le recueil de Patrick Lafontaine entre les mains de mes amis (ben en fait, plutôt de mes amies pour l'instant) et puis ça me réjouit parce que tout le monde aime et donc, non seulement je partage mon plaisir avec d'autres, mais en plus je fais de la publicité pour un auteur qui est plutôt méconnu (et pourtant, il mérite d'être reconnu).

J'irai chier sur ta tombe Pierre Karl

Je suis outrée, littéralement. Je sais que les médias en avaient vaguement parler depuis quelques temps, mais comme j'ai pas le temps de lire mon journal le matin, je me comprennais pas bien tout ce que ça implique. Alors, de grâce, informez-vous de la situation du Fonds canadien de télévision de quelque façon que ce soit (par exemple ici) et posez un geste. Ne serais-ce que d'arrêter d'acheter chez Archambault, d'arrêter de louer vos films chez Vidéotron, de manifester votre désaccord en appellant le service à la clientèle du cablodistributeur, de lâcher votre abonnement, je sais pas, n'importe quoi. Y avait déjà marre de la convergence Québécor, là vraiment c'est n'importe quoi. Sérieusement, j'suis fâchée au point que j'aurais envie d'aller me menotter au porte de TVA. Touchez-pas à ma télé! Je compte personnellement, du moins, faire quelques appels, aller annuler mon compte au club vidéo du coin et commencer à m'informer pour changer de compagnie de cablodistribution, de fournisseur internet et de service téléphonique. Alors pour ceux qui connaisse des bons deals à cet effet, siouplait, contactez-moi, merci!

«Vidéotron envoie 15 millions de dollars chaque année au Fonds canadien de télévision. TVA engrange 18 millions du même fonds. Où est l'injustice?» — Claire Samson, présidente de l'Association des producteurs de films et de télévision du Québec


Service à la clientèle de Vidéotron
Téléphonique
Montréal: (514) 281-1711
Québec : (418) 847-4410
Saguenay : (418) 545-1114
Outaouais : (819) 771-7715
Ailleurs au Québec : 1-88-VIDEOTRON
Du lundi au vendredi de 7 h 30 à 21 h 30. Samedi de 8 h à 18 h.
Par télécopieur
Montréal : (514) 380-9106
Ailleurs au Québec : 1-800-773-1877
Par courriel, allez ici

dimanche 4 février 2007

Réflexion de nuit d'hiver

Je pensais à ça en me savonnant, et puis j'ai pu observer dernièrement que mon lit est juste à la bonne température (c'est à dire ni trop chaud, ni trop tiède, juste la chaleur parfaite) quand il fait très froid dehors, assez froid à l'intérieur (vu la qualité du chauffage dans mon appart) et qu'il y a deux corps nus épuisés sous mes couvertures, l'un étant, bien évidemment, le mien.

Cette semaine, sur la blogosphère

Qu'àcelanEtienne dit ceci
Fel-X dit cela

J'ai bien aimé.

D'abord, le truc du dentiste était très drôle. Et puis bon, ça me fait penser à mon aversion pour la pratique bucaux-dentale. Non pas que c'est mal l'hygiène dentaire, mais j'aime juste pas me faire faire la morale par les spécialo-spécialistes, que ce soit en chiropratie, en médecine général, en toute. C'est que, en tant que cliente, je veux qu'on me donne un service, non un sermon. Un bureau médicale d'une quelconque pratique que ce soit N'EST PAS un église. Qu'on se le tienne pour dit.

Puis, le truc affectivo-romantique. Non pas parce que c'est cute, que je suis une femme, que mon utérus fait un bon tout à coup. Simplement de pouvoir constater que ce genre de boulversement, perte de contrôle, décontenance peut aussi être vécu par des hommes normaux. Parce que parfois, on dirait qu'il faut à tout prix croire le contraire, ou faire croire le contraire. C'est tout le concept du machisme à saveur moderne. C'est plus si animalo-primal que ce l'était (parfois oui, mais généralement plus pour faire réagir, c'est moins sérieux comme démarche), alors ça c'est converti en une attitude dégagé de tout, comme quoi rien ne peut vraiment atteindre le type, parce que de toute façon, quoi que soit la question, il s'en fout. C'est la "cool attitude". À ce stade-là les gars, il est temps d'en revenir, les belles années du secondaire sont terminés, va falloir penser à entrer dans la cour des grands. Enfin bref, j'extrapole...

...
Ça n'a aucun lien, mais j'ai l'étrange sensation d'être croche. Dans le sens littéral du terme, c'est à dire que mon horizon de vision n'est pas parallèle au plancher (en présupposant que le planche est à niveau). Je vais aller laver tout ça, ça passera.

samedi 3 février 2007

PostSecret #1

Trop rit à propos de ceci :


Sérieusement : ahaha (c'est paradoxal, mais bon). Je sais pas, j'en reviens juste pas.

vendredi 2 février 2007

Tu sais que tu écoutes trop Friends quand...

... tu rêves à travers les personnages.

Ouais, hier soir, j'ai crée un nouvelle épisode dans mon inconscient. Et moi dans tout ça? Je crois que je n'étais pas là. En2k, j'étais pas un personnage assez important pour que je me remarque ça l'air. Oh my oh my, j'suis un peu freak là.

jeudi 1 février 2007

Un peu d'amour en ce jeudi soir

J'aime beaucoup l'image, beaucoup. Et donc comme promis, pour rester dans le ton, voici un extrait qui est particulièrement bon dans le recueil de poésie de Jacques Brault que je dois lire pour mon cours du lundi PM. Ça vient du poème «De nulle part» :

[...]
Reviens je t'attends je te guette à l'orée de la démence
Au premier bruit à la première lueur
Je crierai je le sais poussant un corps d'engoulevent
vers toi dans mon cri

Je t'aime oui oui ce sont les mots toujours les mêmes mots ceux du petit matin mouillé d'ennui ceux de la chair qui dodeline et s'enfante au sursis

Les mots de la petite mort dans l'hébétude les mots où l'on couche où l'on dort et ceux qui restent quand tous les autres sont partis

Ceux par qui j'espère encore et toujours ceux par qui je me lève et je marche à la porte où cogne la clarté
[...]



Ah le jeudi soir hein!

Non mais simplement, c'est que depuis quelques jours, j'ai cette image, cette envie latente... vous savez, lorsqu'on veut tellement rien manqué de la jouissance de l'autre qu'on se fouette pour garder les yeux ouvert le plus longtemps possible. Je sais pas, c'est spécial. Et ce que j'ai vu alors me trotte dans la tête. Le mouvement de tête, l'expression, tout ça. C'est précieux et rare comme image, peut-être que je devrais l'économiser. J'ai peur d'oublier les détails à force de me souvenir, parce que le souvenir et l'imagination sont trop près l'un de l'autre pour que l'un ne parasite pas l'autre un peu... beaucoup... voire trop.

Jeudi, premier du mois

Grosse journée à courailler à droite et à gauche, je vais donc conclure en allant manger avec ma soeurette avant d'écouter Minuit, le soir (ça promet en maudit ce soir d'ailleurs). Et donc, après cela, j'ai un petit bout de la poésir de Jacques Brault à citer ici. See ya folks

dimanche 28 janvier 2007

La lettre aérienne

C'est ce que je suis en train de lire pour mon cours sur les identités sexuelles. C'est pas si terribles, parfois un peu complexe à comprendre pour rien. Mais bon, je pensais à ça devant un bol de café (oui parce qu'une tasse, c'est out), et puis ça me donnait envie d'écrire un truc vraiment très scabreux sur la jouissance des uns et des autres, ou alors évhasif pseudo-codé je sais pas. Mais bon, comme j'ai faim, que j'ai une douche à prendre et puis des histoires d'orteils... En2k, peut-être demain si j'ai de l'inspiration entre mes couvertes et mes oreillers, vu les souvenirs encore assez vifs, tout ça. On verra bien.

vendredi 26 janvier 2007

Cheers Darlin'

J'ai pas de mots pour dire à quel point ma nuit fut plus qu'agréable. Ça faisait longtemps que je ne m'étais pas sentie aussi bien. Vous savez, quand on a envie de scruter chaque réflexe de l'autre, stimulés par nos gestes communs. Enfin... revenir à la réalité le lendemain, c'est pas nécessairement évident. Mais, ne serais-ce que pour les souvenirs qui s'ajoutent à ceux qui existaient déjà, je le referrais.

jeudi 25 janvier 2007

Say cheeze!

Je viens de faire développer mes photos d'il y a ... euh presque 2 ans. Et puis merde, les 2 photos que j'avais hâte de voir ont mal sortie. Mais comme je suis gentille et que j'en parle souvent, je me suis organisée pour faire un semblant de pseudo assemblage pour donner une idée un peu de ce qu'était mon projet de fin de cégep, alors hop voilà!

Préambule

Hier soir/nuit, un tas de choses se sont produites dans mon micro-univers. Mais je veux dire, pas dans ma vie, parce que non pas tout à fait. J'ai eu une superbe discussion avec un ex sur la nature du désir, un truc vraiment profond et tout le reste. C'était, ma foi, fort constructif. Et je crois que j'en suis encore plus heureuse du fait que j'ai fait des rêves assez intéressant par la suite.

Quoique oui, c'est sûr, vu les événements qui auront lieus aujourd'hui (ou l'événement au singulier), je pouvais pas vraiment faire autrement que m'endormir en pensant, en ronronnant et en imaginant toute sorte de tournure à des ébats éventuelles. Qu'on s'entende bien ici, je dis tournure, je ne parle rien de bien dramatique. Que de simple petites variables, des fantasmes à petites échelles. Mais bon, tout cela étant, et peut-être à cause du café qui a souvent l'effet d'insérer plus de restes diurnes dans mon "slumberland" personnel, j'ai fait de beaux rêves en somme. Et un truc particulièrement étrange à la fin, à propos d'une intrusion de ma personne dans la vie de l'autre, ce qui ne se produit que très peu souvent dans la réalité. Comme quoi la soirée qui aura lieu aujourd'hui ne se passait pas au même endroit, on ne commençait à Montréal. Enfin bref, je n'ai rien d'autre à ajouter à ce sujet, parce que bon, ça ne fait pas tellement de sens pour quelqu'un d'autre que moi. Mais je vois clairement que c'est ma façon de traduire ma curiosité à son propos. Parce que j'ose pas poser beaucoup de question au quotidien, probablement à cause de la peur d'être trop inappropriée vu que les questions qui m'intéressent sont généralement indiscrète. Je crois que c'est simplement pas tant les choses que l'on pourrait me répondre, qu'on peut me dire à propos de soi-même qui m'intéresse, mais le comportement social à l'extérieur de l'intimité qui m'implique qui m'intrigue le plus. Bref, je suis une maudite voyeure, ça doit être ça

mardi 23 janvier 2007

À propos des accomodements...

Je réfléchissais à cela aujourd'hui. On en parle beaucoup dernièrement. Et puis bon, oui la liberté de culte tout ça. Mais il me semble qu'à chaque fois qu'une quelconque communauté fait valoir ses droits, elles semblent presque toutes systématiquement oublier qu'avec les droits viennent les devoirs. Avec la liberté de culte vient donc le devoir de respecter la liberté de culte des autres. Et peut-être autre chose aussi, je ne sais pas, mais de façon élémentaire, c'est d'abord ça la question. Dans un État laïc (ou presque), il me semble que le devoir d'une communauté religieuse qui veut faire respecter son droit d'exister socialement, c'est de respecter la liberté social des autres ou de réaliser que le Québec en entier ne fait pas partie de la communauté et donc, par défaut, n'a pas à se soumettre à des considérations qui ne sont pas les siennes. Enfin, je me répète, mais tout de même, c'est que je me sens étrangement agressées par ses histoires de policières, de vitres du YMCA et de tout le reste. Les sufragettes, les mouvements féministes, ça vous dit rien? Pourquoi on se tait alors?
Ce n'est même pas une question de racisme, mais c'est devenu tellement primordial de ne pas l'être du tout, et tellement facile d'y être associé qu'on plit l'échine pour un oui ou pour un non. Ainsi, cela ne fait que prouver qu'on a pas de colonne. Encore...

dimanche 21 janvier 2007

Nouvelle emballage

Pas tant que ça, juste changer mon profil blogger alors voilà, vous pouvez jetter un coup d'oeil, je vous en donne la permission. Parce que quand même, j'aime bien donner des permissions...

jeudi 18 janvier 2007

Accomodez-vous, raccomodez-vous qu'il disait...

Faire un lien entre ici et ici
L'idée dans tout ça, c'est de penser bien fort à un tas de truc bien logique. Comme la charte des droits de l'homme, en pensant a des articles parfois un peu plus «important» ou englobant que celui qui concerne la liberté de culte. Ou même, la simple question de la liberté de tous, comme quoi la liberté des uns se termine au moment où la liberté des autres commencent.

Concernant le premier article, au pire, ya d'autre quartier dans Montréal non?

King Kong Theorie

Livre récent de Virginie Despentes, que je ne connaissais pas avant cela. C'est bien, ça me fait réfléchir à un tas de truc. Et puis ça a un lien avec un de mes cours à l'université. Mais bon, je peux pas dire que j'adhère à 100%. Sauf que je le conseille à la femme d'aujourd'hui. Je ne citerai pas parce que ça pourrait être long et exhostif, mais ça vaut le détour. Quoique, peut-être veut-il mieux attendre que les bibliothèques le commande, ça coûte un peu cher mine de rien pour un livre.

mardi 16 janvier 2007

Rappel

Meilleur version à ce jour, parce que celle au Four Seasons, la fille qui fait la voix chante un peu trop fort pour moi. Mais mon dieu que cette chanson me fait fondre à tout coup. Ça me chamboule complètement à chaque fois...

dimanche 14 janvier 2007

Le tigre ou l'éléphant et l'épine ou la souris

Enfin bref, je ne retrouve pu le conte/la fable appropriée, mais vous savez, lorsque ya un truc qui fait mal longtemps et que, hop!, miracle, on l'enlève, le bien que ça fait sur le coup et pendant les 15 secondes suivantes. Alors voilà, c'est ce qui m'arrive ce soir, mais à la 10. Imaginez un peu, je suis un dose d'adrénaline vivante : fuck le café!

samedi 13 janvier 2007

Ménage

Ne fait que passé pour dire que je viens de changer un peu ma liste de blogs favoris. J'essaie de faire une cure de La ville s'endormait, parce que ça me tente. Je sais pas, j'avais besoin de me débarasser de cette habitude au fond de moi je crois. Histoire d'être à côté de la vague peut-être, qui sait... Éventuellement, j'en aurais peut-être d'autre à rajouter, on verra bien.

vendredi 12 janvier 2007

Quand le chat n'est pas là, un autre y est...

Comme quoi j'ai de la chance. Soirée de théâtre hier. Mais cette fois-ci, je ne ferais pas une dissertation sur la soirée qui s'ensuit. En fait, simplement, j'ai croisé un ami (je crois que c'est le bon terme pour désigner la relation) que j'avais pas vu depuis au moins 6 mois sinon plus (probablement plus). J'ai trouver notre réaction très drôle à vrai dire. C'était une sorte d'excitation contenu, parce qu'on pouvait pas vraiment se sauter dessus ni rien, à cause du public jaloux qui m'aurait tuer à la première tentative. Mais contenu d'une drôle de façon, un peu comme pas pentoute je dirais. C'est compliqué à expliquer, mais si on aurait eu la capacité de se pitcher sur les murs pour illustrer ce qu'on se disait, je crois qu'on l'aurait fait. Bref, ça gesticulait fort. Fallait bien que ça sorte en qq'part non?

Puis, un verre avec les gens de la pièce, retour à la maison, resortie pour aller prendre un verre avec le célèbre Jean-Luc, ce fut bref mais agréable (et d'ailleurs, je me répètais un truc qu'il a dit tout à l'heure, et j'en riais encore... mais j'ai oublié ce que c'était au juste) ......... (va falloir je cherche sinon je pourrais pas penser à autre chose avant une heure)....... (ah voilà, c'était à propos de Simple Plan et des jeunes groupies de 8 ans, et des Sims... fallait être là je crois, c'est un peu complexe à recréer la trame narrative, ou non, ca serait juste trop long). Ce qui fait que j'ai du me coucher à 4h30 ou 5h du mat.

Et avec tout ça, j'ai complètement oublier d'écrire un mail sous effet de la pompetterie de l'alcool à la seule personne à qui j'écris dans ces cas là. Mais me semblait que c'était plein de truc brilliant ce que je voulais dire alors je le regrette un peu. Toutefois, je me souviens que j'ai pensé à la position du Carosse avant de m'endormir, en me disant que la seule fois où j'ai réussi à bien la recréer, j'étais trop geler pour me souvenir comment j'ai fait (malheureusement, parce que je me souviens que c'était malade quand bien exécuté et donc, j'aimerais pouvoir refaire un jour, évidemment).

Bref, toute une soirée finalement.

Minuit le soir prise 3

J'ai compris un truc en regardant l'épisode de cette semaine : la beauté de cette série, hormis un tas d'affaire dont j'ai déjà parler auparavant, c'est que les "cue" émotifs sont transparents, donc invisible à l'oeil du spectateur. Et c'est pour ça que, malgré moi, la fin d'un épisode me vire à l'envers.

Pratique #1

Ici

vraiment très pratique, mais bon, c'est pas toujours si évident de recréer certains d'entre eux
c'est pas non plus vraiment exhostif comme compilation, mais c'est mieux que rien

lundi 8 janvier 2007

Souhaitez-moi la santé

Je devrai me faire opérer pour mon histoire d'orteil qui traîne depuis bien longtemps et qui, finalement, ne peut pas se règler par la manière la plus douce. Ça a bien failli marcher, mais non... Alors, dorénavant, je serais une infirme de l'ongle de gros orteil droit. Ça va être joli...

Faut que je surmonte mes considérations esthétiques, ce qui n'est vraiment pas facile pour le moment. Mais, malgré tout ça, ce qui me fait chier, c'est tout le temps que le processus risque de prendre, parce que peut-être que je suis pas un cas assez urgent parce que c'est une chirurgie qui doit se faire à l'hôpital. Et puis la convalescence, et puis les formalités, le processus, les démarches. Pouah.

Mettons que ça commence bien 2007 : changement permanent et non voulu sur mon pauvre petit corps de rien. Voilà. Espèrons que, au moins, j'aurais plus jamais de problème avec cette foutu histoire. Et qu'il y aura d'autres bonnes nouvelles pour amortir l'impact.

vendredi 5 janvier 2007

Les méandres de mes sous-titres

« Mathieu dit :
c quoi cet histoire de coeur en érection....
Lizbeth dit :
ahaha
Lizbeth dit :
c'est dans un recueil d'un de mes anciens proches du cégep
Lizbeth dit :
et j'aime bien la métaphore
Mathieu dit :
oh
Lizbeth dit :
et puis ca fait réagir le monde
Mathieu dit :
en effet
Lizbeth dit :
et puis j'aime bien utiliser des termes sur lesquels, en théorie, anatomiquement parlant, je n'ai aucun droit
Mathieu dit :
jmen allait dire que tu te masturbais le coeur.... mais je me suis abstenu lol
Lizbeth dit :
ahaha
Lizbeth dit :
ca pourrait être possible, faudrait j'y réfléchisse sérieusement
Mathieu dit :
...comment on fait sa
Mathieu dit :
sa doit etre bizarre en sale
Mathieu dit :
en tout cas lol
Lizbeth dit :
c'est dans l'abstrait à mon avis
Lizbeth dit :
mais j'suis sure qu'ya pas mal de monde qui le pratique
Mathieu dit :
haha
Mathieu dit :
mais sa doit etre dangereux
Lizbeth dit :
ahah, oui probablement
Lizbeth dit :
un orgasme au coeur, ca doit s'apparenter à une légère crise cardiaque, à utiliser avec modération alors
Mathieu dit :
bin juste lérection doit surment faire très mal. En fait, sa doit faire mal si sa transperce le corps. Genre un coup de poignard
Lizbeth dit :
un peu comme le loup dans je sais plus quel cartoon... il l'avait repris dans The Mask
Lizbeth dit :
si t pas un cartoon en effet, ca doit pas faire du bien
Mathieu dit :
les personnes obèse nont pas ce probleme
Mathieu dit :
plus le ventre est gros et mieux cest
Mathieu dit :
sa se rend pas
Lizbeth dit :
ben, ca peut quand même entrer en conflit avec la cage thoracique
Lizbeth dit :
ou les poumons?
Mathieu dit :
a ouais c vrai
Lizbeth dit :
je sais pas, j'suis pas ben bonne en anatomie interne
Mathieu dit :
on a un beau sujet de conversation quand même
Lizbeth dit :
sur ce, je dois aller me rinser la tête!
Lizbeth dit :
oui, ça s'en va p-e sur mon blog ahah
Mathieu dit :
tu vas faire un copier coller
Mathieu dit :
de cette merveilleuse conversation
Lizbeth dit :
qq'chose comme ca, c'est très hip dernièrement
Mathieu dit :
bon bin bon rinsage
»

Un jour prochain, je me pencherais sérieusement sur la question. Ya une théorie à élaborer là-dessus, j'en suis sûr!

jeudi 4 janvier 2007

I'm Singin' in the Rain!

Should I?
L'avenir nous le dira. Et puis, c'est pas vraiment le but de se réjouir du malheur d'autrui. Simplement, ça me libère de mes plus grandes craintes, ça fait du bien à ma petite tête de linotte.

mardi 26 décembre 2006

Profil

Vous préférez les activités libres, ambiguës et non systématiques. Vous vous percevez comme étant non conformiste, ouvert et expressif. Vous détestez par-dessus tout les activités répétitives comme par exemple les activités d'ordre administratives. C'est pourquoi vous êtes particulièrement attiré par les activités, travail, formation ou loisirs, vous permettant de vous exprimer et de manifester vos valeurs esthétiques. Vous êtes peu motivé par l'argent et regardez souvent d'un oeil soupçonneux les activités à caractère commercial. Les conditions matérielles et financières ne sont pas le plus important pour vous. Vous pouvez faire preuve de beaucoup de courage dans la poursuite de votre but. Vous êtes ce que l'on appelle un «cérébral» et vous préférez vous occuper des idées, des théories ou de la science. C'est pourquoi vous pouvez vous révéler totalement inefficace si vous devez trop vous conformer à des standards imposés. Dans la plupart des cas, vous avez besoin d'un peu de structure et d'orientation pour développer vos idées, très souvent intéressantes. Si vous êtes, par ailleurs, proche du profil coopération, vous feriez un excellent journaliste d'investigation.

trouver sur keeg.ca

vendredi 22 décembre 2006

Même si c'est complètement subjectif...

... ah pis de la marde, voilà :

Your Kissing Technique Is: Perfect

Your kissing technique is amazing - and you know it.
You have the confidence to make the first move.
And you always seem to know what kissing style is going to work best.
Sometimes you're passionate, sometimes you're a tease. And you're always amazing!

Je dois avouer que ce genre de quiz reste toujours assez facile à déjouer. Et puis, les choix de réponse, c'est toujours tellement réducteur. Alors, le mieux, pour le savoir, c'est de l'essayer! ahah
trouver ici

Internet Explorer 7

Si je voulais avoir Nestcape, je le downloaderais...
Bref, je trouve ça laid et pas pratique pratique
Pourquoi changer qq'chose qui fonctionne bien?

Emily Haines encore

Juste un autre extrait d'une autre piste de l'album qui retient mon attention dernièrement :

Detective Daughter
«There are so many skirts under the table.
None of these long legs are mine.
She calls around, finds me crying.
Wish I were capable of lying sometime.»

Souligné parce que vraiment, ouf!

jeudi 21 décembre 2006

Hurlement à la lune

Je vous dit même pas. J'ai des images de violences extrêmes dans ma tête, et ça me soulage même plus. Ça me démange quasiment en fait. J'ai envie de déchirrer des morceaux de peau de mon corps devant lui en grognang/bavant pour illustrer à quel point j'en peux plus de le supporter. En fait non, il est insupportable alors je ne peux tout simplement pas le supporter. J'ai beau me plugger sur de la musique la plus relax possible, j'y arrive pas. Et puis, pour ne rien arranger, je devrais être en train de composer un texte pour mon cours du vendredi matin, mais c'est dur de rester en place devant un dossier word bien statique quand on a juste envie d'aller courir le plus loin possible de l'endroit où on se trouve / construire un mur en beton devant soi / casser des verres dans la face de quelqu'un.

Ah... ça fait presque du bien

2h01 : Je viens tout juste de mettre le point final à mon texte de 10 pages et des miettes, le stress est parti. Il est supportable oui, mais pas toujours voilà tout. C'est que, dans des moments comme ce soir, j'ai pas toujours le temps d'embarquer dans les discussions ou les opinions qu'il émet.

L'art du roman de Milan Kundera

Voilà mon passage préféré :

BANDER."Son corps mis fin à sa résistance passive; Edouard était ému!" (Risibles amours) Cent fois, je me suis arrêté, mécontent, sur ce mot "ému". En tchèque, Edouard est "excité". Mais ni ému ni excité ne me satisfaisaient. Puis, tout d'un coup, j'ai trouvé; il fallait dire : " Edouard banda ! " Pourquoi cette idée si simple ne m'est-elle pas venue plus tôt? Parce que ce mot n'existe pas en tchèque. Ah, quelle honte: ma langue maternelle ne sait pas bander ! A la place de "bander", les Tchèques sont obligés de dire: sa bitte* s'est mise debout. Image charmante mais un peu enfantine. Elle a pourtant donné cette belle tournure populaire: " Ils étaient là, debout comme des bittes. " Ce qui, dans l'esprit tchèque, sceptique, veut dire: Ils étaient là, debout - étonnés, penauds, ridicules.


Ahlala, Kundera, je t'aime tant!

Vous croyez...?

Même moi, mes 4 ans de blogisation me térrifient. En fait, faudrait je repasse à travers tout ça pour classifier mes trucs dans des catégories gna gna gna : No fucking way!

Je ferrai ça à temps perdu. Comme maintenant, pendant que j'ai un travail de 10 à 15 pages qui m'attend sur ma barre d'état en me faisant des grands signes pour attirer mon attention qui se ballade ailleurs, comme sur des sites dédiés à Ludwig (tsé là... yé connu... son nom de famille, c'est Van Beethoven) ou à Camille (lui aussi connu, mais un peu moins... son nom de famille, c'est St-Saëns).

Je veux mon 7.50$!

Alors, hier soir, je suis allée au cinéma. Heureusement, c'était mercredi et je ne suis pas allée au Starcité alors ça coûtais moins cher. Parce que franchement, ça valait pas grand chose. Oui, vous avez dû comprendre, je suis allée donner mon argent à la dernière production québécoise de l'heure : Roméo et Juliette. Oh my, que dire! Je crois que je pourrais en parler pendant des heures tellement ils ont ratés leur coup. Imaginez un peu, je m'attendais déjà à être amèrement déçue, mais je l'ai été encore plus que ce que j'aurais pu croire. D'abord, le jeu des acteurs, et que ce soit des jeunes comme des plus expérimentés n'est pas très crédible. En fait, ya que Jeanne Moreau qui a de l'allure. La trame sonore agresse terriblement, fait totalement décrocher du fil de l'histoire. Mention spécial pour avoir plugger une toune de Simple Plan dans les 10 premières minutes du film : c'est atroce. Le montage est parfois baclé, on pourrait même croire que c'est un film amateur par moment. Vous savez, quand on prend plusieurs prises d'une même scène, particulièrement lorsque le plan ne bouge pas, c'est le même acteur au même endroit. Ya une coupure bien nette qui est faite à un moment donné, ça ma presque fait saigné des yeux. Le scénario... Ouf, qu'est-ce que c'est que ça? À un moment donné, moi et mon amie (parce que je n'étais pas seule à trouver ça terrible), nous nous sommes même demandé si on ne quittais pas la salle tout simplement. Mais bon, je me suis dis, donnons leur une autre chance, qui sait, leur mort semblait avoir de l'allure, je me demandais comment il allait rendre les choses à ce niveau. Et même là : bof, ça aurait pu être mieux. Parallèlement à tout cela, je crois que le film aurait mieux passer si la prod s'était un peu plus dissocier du film de Baz Lhurmann, et peut-être même de la pièce de Shakespeare, ça aurait mieux passer, et puis on aurait pu dire au pire que c'était un film d'ado tout ce qu'il y a de plus banal. Mais non! Alors, qu'il s'attende pas à des applaudissement de ma part. On se promène trop entre un contemporanisme et la version plus antique, et ce de façon tellement aléatoire et arbitraire qu'on n'y voit aucune visée clair. Bref, ça ne se balance pas pentoute. Oui, ya des bonnes idées, des scènes originales... mais c'est pas ainsi qu'on fait un film qui se tient.

Et puis bon, comme tout le monde en a parlé, parlons-en : les scènes de nudité. Je suis loin d'être une prude effarouchée. Et parfois même, je trouve que les films et séries américaines ont peur de montrer de la chair pour conserver une aura fantoche de pureté autour des personnages de leurs acteurs chéris. Mais là quand même, c'est pas une raison pour en mettre dès que c'est possible. La nudité, dans le film, est non seulement souvent gratuite, mais incomfortable. C'est vraiment dur de comprendre ce qui s'est passé dans la tête de la prod pour vouloir à tout prix montrer telle ou telle autre scène quand c'est première trop d'information pour rien et que ça n'apporte pas grand chose à la trame narrative. On peut même pas vraiment dire que c'est une question d'intention avant-gradiste, ça n'a juste aucun rapport avec l'ensemble. Il faudrait vraiment qu'on sente que le film appuit là-dessus pour aller en quelque part, mais ce n'est pas le cas du tout. À la limite, je peux comprendre la partie où le jeune couple d'amant couche ensemble pour la première fois, mais c'est présenté d'une façon qui dérange. Et je ne comprend pas du tout pourquoi. Et en quoi il faudrait insisté là dessus pour présenter la vie des adolescents d'aujourd'hui quand déjà, l'ensemble de la pièce de Shakespeare devrait être un peu réajuster pour qu'elle soit crédible de nos jours. Ce que Lhurmann avait d'ailleurs réussi à merveille.

Simplement, je me posais déjà la question ce qu'on pouvait bien ajouter à la pile de truc qui ont été fait sur cette pièce. Et j'ai pas eu de réponse digne de ce nom en écoutant ce film. En fait, j'aurais probablement préféré qu'on laisse Shakespeare tranquille au lieu de lui coller un film aussi mauvais sur le dos.

mercredi 20 décembre 2006

Chien

Ici vous pouvez adopter le chien d'une star. Voilà, c'est tout.

mardi 19 décembre 2006

Vantardise

En fait, je sais pas très bien comme je voudrais amener la chose. Mais simplement que ce qui aurait pu être une soirée terriblement noire hier soir c'est finalement pas si mal passé du tout. Et le réveil n'était pas l'apocalypse que j'avais cru attendre non plus. Dans le fond, tout est bien qui fini bien, ou presque. Et puis c'est tant mieux ainsi, j'avais pas envie d'avoir l'air misérable à l'excès cette année pour le temps des fêtes, ça fini toujours par attirer l'attention et j'aime mieux avoir la paix dans ce temps là.

Et puis bon, étrangement, après un coup dans la gueule bien placée, je suis allée faire plaisir à quelqu'un qui le méritait. Parce que de toute façon, dans des moments comme ceux-là, ma première préoccupation n'est pas de me faire consoler. Parce que le fait de même de me demander si ça va, si on peut faire qq'chose pour moi m'émeut plus encore que n'importe quel événement accablant (le mot est peut-être fort mais bon). Et puis c'est la satisfaction personnelle d'exceller dans un domaine qui, à mes yeux, en vaut la chandelle. Ça me donne toujours un sourire «incroyable» après coup, ça me fait du bien dans ma tête d'entendre quelqu'un d'autre réagir à ma façon de faire les choses.
(Au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, je parle d'un truc absoluement obscène ahah)

Peu importe, le titre disait bien que j'avais l'intention de me vanter. Et bien voilà : je suis la meilleure! Et puis bon, la rareté fait la valeur des choses et puis je distribue ce privilège qu'aux gens méritants tout le tralala. Ce qui finalement, quand on y pense, fait que ya des hommes dans ma vie qui n'ont pu tellement de liens forts avec moi mais qui tente de toujours graviter pas trop loin, au cas où. C'est ce qui s'apelle le sens du profit. Ce n'est pas une mauvaise chose en soi, j'ai jamais dit que je ne l'avais pas ce sens là moi aussi...

lundi 18 décembre 2006

Futur tatouage

Un des deux kodamas assis sur la cheville... ou peut-être plusieurs qui l'entoure (l' fait ici référence à la dite cheville citée précédemment), qui sait!

Le Nouvel An

Il approche, donc je suis allée fouiller dans mes trucs, savoir ce qui se passait à la même époque à ce moment là : ici
J'avais presque oublié merde. Au jours de l'an, c'est l'anniversaire d'une très grande déception. J'veux même pas y penser en fait. Et puis, anyway, je travaille le 30 et 31 décembre ainsi que le 1er et 2 janvier. Alors bon, j'aurais pas trop le temps de chialer. J'ai aussi remarquer à quel point j'écrivais sans reprendre mon souffle parfois. Étrange quand même, mais peut-être dû à l'adrénaline de l'ensemble de la tabarnakerie de la situation.
J'ai pas de résolution pour l'an 2007, peut-être me remettre en forme. Je ne sais pas si j'ai vraiment changer pour le mieux, j'ai l'impression que c'est pour le pire voilà pourquoi. Je ne blâme personne, c'est ma réaction à des situations difficiles à gérer aux quotidiens, je ne blâme que moi justement. Faudrait pas, on sait tous que les gens qui font ça me tappent sur les nerfs. Et donc, il est fort possible que si ça continue ainsi, je pourrais bientôt plus me supporter.
Ah la la

En fait, je déteste toujours le temps des fêtes, c'est une période où il semblerait qu'il FAUT être heureux, quand je suis toujours en déphasement avec l'ambiance globale. Pour moi, Noël est synonyme d'un tas de chose, mais dernièrement, ça n'a pas trop de lien avec une joie incroyable. Cette année au moins, je me dis que je vais être pris à mon travail, autant pour le jour de l'an, comme je le disais plus haut, mais aussi pour noël, soit du 23 ou 26. Alors, le pire qui va m'arriver, c'est de travailler avec ce bel homme qui n'est pas disponible et qui a même un enfant au cas où il quitte sa blonde pour repousser tous potentiels éventuelles avec d'autres jeunes filles. Et puis la fatigue. Ça pourrait donner un mix qui me rende tristounette, mais bon, c'est supportable du moment où je n'ai pas besoin de faker un bonheur qui n'existe pas devant un groupe de 20 à 30 personnes faisant partie d'une famille proche ou éloignée.

Beaucoup de chialage dans les dernières lignes, c'est pourquoi je finis sur un touche plus gai (parce qu'il faut bien retenir les leçons de vie de TLC quand même), euh.... en fait je sais pas trop quoi dire sauf de profiter des partys de noël de vos emploies respectifs pour vous payer la traite sur le bras de la compagnie, voire même de danser nu sur un table après un verre de trop, ça fait toujours de très bon souvenir à épingler sur le tableau de communication de la salle des employés après coup. Sinon, ya toujours Ciné-Cadeau à Télé-Québec, ou Charlie Brown à 15h.

dimanche 17 décembre 2006

Comment Times perd sa crédibilité

Ici
oui bon Stephen Harper, à la limite, on se pose des questions
mais comme personnalité de l'année du Times américain : l'ensemble de la population américaine...
euh, c'est pas ça qu'on appelle self-centered?

samedi 16 décembre 2006

The Maid Needs A Maid

Encore une toune d'Emily Haines. Oui, je sais, ça devient une obsession peut-être un peu. Mais bon, je suis comme ça moi, obsessive compulsive (mais en concept, pas en diagnostique). C'est principalement à cause du petit bout suivant :
"You won't need a real job,
You won't need a real job
Because I would love to pay for you,
You could be a good wife to me."
Si j'avais les moyens, c'est aussi un concept qui m'intéresserait.
Ah oui je sais, c'est mon âme de romantique-acide (pour reprendre une partie des mots de Jean Leloupmort).

Et pourtant, mon dernier 24 heures (bien que pas aussi tumultueux que la série) ressemblait pas mal à un enchaînement de petites et immenses déceptions.
Remarquez, petites, yen a toujours. C'est de celles qui nous font blasphèmer. Mais dans "immenses", yavait un signe du pluriel. Ah-ha, voilà le problème!
Immenses dans le sens suivant : «..........»
Dans le sens j'ai pu de mots, dans le sens enterrez-moi tout de suite tant qu'à faire. Faut j'arrête de donner autant de pouvoir à la gente masculine. Bref, ça se boulverse anormalement plus que d'habitude dans ma tête. Ça fait même mal, c'est pas peu dire.

Je continue à découvrir des blogs, à temps très partiels, parce qu'à en rajouter trop, on fini par plus rien lire du tout. http://keeg.ca/, http://www.rappaz.net/... dans l'ensemble, ça fait le tour. Je trouve ça dur de rester accrocher à un tas d'autre truc, et pourtant, je le voudrais bien. C'est que l'idéal n'est pas idéal du tout. Alors, on se dégote un blog naissant, et on suit sa progression au fil du temps. Mais on sait un tas de chose après 5 ans par exemple, et donc pas de débousolement ou de questions sans réponses (involontaires je veux dire). Mais, les blogs naissants justement, c'est tout imparfait, encore plein de liquide amniotique, tout le tralala... Non mais bon, je laisse la chance à n'importe qui de m'étonner là, je me ferme pas à une autre découverte, et même, je la recherche peut-être un peu.
Paradoxal à quel point ça pourrait tout aussi bien parler d'une future relation amoureuse. Je m'étonne moi-même. Mais non, ça n'a pas rapport, c'est le néant affectif à Montréal town alors hen!

C'est drôle comme parfois les frustrations envers des gens qui occupent des lieux douillets et bien aménagé dans notre coeur nous donne envie de se pitcher sur du monde quelconque pour donner, à des gens qui le méritent sûrement moins, l'affection ou l'amour qui leur est/était porté. Encore plus fourant de se dire que la dites frustrations vient peut-être d'un truc complètement fabuler et d'un mal-entendu tout con. Encore infiniment plus fourant de ne rien pouvoir vérifier parce que la femme est encore une hystérique dans notre époque "post-moderne" et que c'est trop facile de tomber dans le cliché à la moindre intervention qui pointe une inquiètude vis-à-vis une action ou un propos.

Je souhaite, pour le nouvel An, qu'il passe bien vite et qu'on arrive en 2008 en un clin d'oeil. N'est-ce pas que c'est empreint d'un optimisme (prononcé "izzme" comme les profs de l'UdeM) consommé?

vendredi 15 décembre 2006

Pee-Wee Playhouse!

Parce que c'est beau l'enfance :

et puis la citation suivante me fait pisser de rire :
"Well why don't you marry it?"- Pee Wee
À ajouter dans mon quotidien quand la situation se présente ahah

Chanson oh combin à-propos!

Étoile étiolée de Pierre Lapointe
Bien qu'elle est plutôt courte, je ne me laisse tout simplement pas de l'entendre en boucle sur mon iTunes. Et puis, comme c'est le bon mois, pourquoi pas?

«Pourquoi ne viens-tu pas t'étendre?
Comme au temps où nous étions enfants
Le bout du nez froid, l'âme tendre
Tout s'est envolé avec toi

Depuis sortent de ma bouche immense
Des milliers d'étoiles étiolées
Qui, malgré moi, se répandent et rampent
Comme les serpents des déserts mouillés

Mais que faire sinon que d'attendre
La fin du froid du mois de décembre
Mais que faire sinon que d'attendre...»

Oui bon, je ne dis pas que toutes les infimes parties du texte me touchent de façon personnelle, mais... Ya une étrange relation quand même, par les thèmes que certains bouts de phrases trop précis évoquent, avec ce qui se passe dans ma tête depuis un peu trop longtemps déjà.

Entendu dans un autobus montréalais...

La 129 direction Sud en fait. Alors voilà :

«C'est propre en sale!»

Moui....

jeudi 14 décembre 2006

Vu sur 10putes.com

Permalien ici

«Si on est l'amoureux, on veut juste prendre tout ce qu'on va nous laisser. On est prêt à se péter la gueule pour passer un peu plus de temps avec l'autre. On va dire ce qu'il faut pour pas que l'autre se sente mal. En profiter au maximum pendant que ça passe. On checkera les dommages plus tard. Faut bien vivre un peu.»

Heureuse de constater que les hommes, bien qu'ils ne semblent pas toujours tout piger, pigent finalement plutôt bien le concept. Reste à savoir, à présent, si tous les hommes pigent. Alors là, ça m'étonnerait. Mais bon.

Oui, c'est vrai que le concept à des aspects pathétiques. Mais je dirais que ça dépend de l'échelle. L'échelle ma foi fort arbitraire de l'ardeur de cet amour. Qui se «mesure» aussi par tableaux, x étant l'ardeur, y la durée. Oui parce que bon, faut quand même tenter de s'y retrouver moment donné... Je sais, je sais, qui dit sentiment/émotion dit privée/personnel et donc on peut pas calculer gna gna gna, oui JE SAIS! Mais moi je calcule par rapport à moi-même, alors voilà, j'ai le droit!

Repliques mémorables de Torin's Passage

Désolé de vous cassez les pieds encore avec ce jeu (ben en fait non, pas tellement désolé, parce que je jubile, c'est clair) mais bon, il fallait que je partage cette petite tranche de vie de l'arbre des terres du bas (ou Ténébreux pour les intimes).

Alors, Torin de demander à l'arbre de l'aide parce qu'il a perdu ses parents, la rengaine habituelle quoi!
Et l'arbre de répondre :

«T'as perdu tes parents? Ahhh moi aussi. J'ai été transplanté à la naissance. Mon père a été abattu à la force de l'âge par un gars qui chassait le loup. Et ma mère, elle s'est perdue dans la forêt et personne ne l'a retrouvée! *pleurniche-pleurniche*»

Pouhahahaha, trop drôle, surtout avec le tremolo dans la voix de l'arbre. C'est vraiment le meilleur jeu.

mercredi 13 décembre 2006

Sof quand tu nous tiens

C'est trop bon
Moi qui me disait non non ne lit pas ça, juste le petit en dessous, parce que ya l'étude et la lecture pour demain, afin d'essayer d'autant kicker des coups que la dernière fois et ainsi de maintenir ma cote je sais pu quoi la lettre, probablement Z pour faire original il me semble....
Et bien non, j'ai pas pu.
Et j'en suis fort aise finalement, parce que c'est ce genre de perle de post de blog qui me fait me dire que j'aurais bien pu le râter, mais non ah-ha! Voilà!
Et donc, non seulement j'ai des Tostitos, de la salsa et de la crème glacée au chocolat, mais en plus, je rigole je rigole!