jeudi 20 avril 2006

Violoncell-iste

Comme j'étudie pas mal dernièrement (dans le sens très dernièrement, comme maintenant), ya la musique qui vient avec. J'ai resortir mon CD de la trame sonore de Roméo et Juliette (la 2e, pcq la première aiderait pas nécessairement). Et puis, comme la piste 6 est raillée, que les autres pistes que j'écoute incitent peut-être un peu trop au sommeil, ou à la douceur d'un lit, j'écoute la piste 17 en boucle (qui corespond à l'après mort de Tybalt, mais drete juste après). Pas facile en même temps parce que ça me donne envie de m'épancher sur mon sort. Ça commence d'ailleurs par un cri du coeur de Roméo ("I am fortune's fool!"). Ça vaut la peine pour le bout avec les violoncelles qui rapellent un peu la fuite je pourrais dire... Étrange tout de même, ça me fait aussi penser à la bande son de Minuit le soir. Le son du violoncelle me parle pas mal dernièrement, c'est peut-être signe qui faudrait bien que je m'y mette un de ces quatres, histoire de rentabiliser mon cadeau de fête d'il y a quelques années déjà.

J'ai l'impression aussi, depuis quelques heures, que mon âme est une mélodie de violoncelle torturée. Imaginez en une pour voir... Eh bien, c'est ça moi, voilà!

mardi 18 avril 2006

Ça devient une habitude

Ma fin de session bat son plein et : ... ma libido me joue encore des tours! Au moins, c'est pas aussi motivé qu'auparavant. Reste que ça m'aide pas à faire mes nuits mettons. Alors, pour tenter de me calmer (et j'ai aucune idée, en bout de ligne, si ça marche vraiment) j'essaie de mettre tout ça par écrit, mais pas ici parce que même si j'suis pu tellement dans un trip de langage cru (de crudité?), ça rete un truc qui se partage avec des gens concernés ou proche, et non dans l'univers vaste et impersonnel du cyber-espace. Bah, au moins, au lieu de fantasmer à perpet en tentant de trouver le sommeil, j'essaie de formuler de bells phrases/formules/vers à ce sujet, ça m'occupe!
La fin de session est le moment le plus propice à éveiller notre esprit aux tonnes de choses que l'on souhaite si ardemment faire, mais qui, si on essaye de remonter un peu sa moyenne, est à proscrire parce que ça demande trop de temps. Je vous vois venir avec vos grand "Oui mais..." et le fameux "une petite vite" (désolé pour les guillements d'ailleurs, j'ai pas mon clavier, ni même mon ordi), mais justement, là est tout le problème, c'est dans l'épanchement que je voudrais me retrouver. Et dans "je voudrais", je veux dire "ya rien d'autre qui fait". Une femme a ses désirs tout de même tsss...
Peut-être bien qu'ya anguille sous roche, je l'avoue... Ya quelqu'un quelque part qui a posé ses pions et m'a damé le jeu plus que je le croyais pendant que j'avais l'impression d'éventuellement avoir le dessus en fin de match. Il est plus rusé que je le croyais, et le pire, c'est que c'est même encore plus attirant.

Ya des ses trucs que l'on ne contrôle pas... Pour moi, c'est l'histoire d'une vie.

samedi 15 avril 2006

Objectif Lune

Ouais, je me penchais sur la question depuis quelques temps, et j'ai bien envie de redorer un peu ma vie sexuelle, histoire de lui rendre sa valeur, que je néglige pas mal depuis longtemps...
Mais bon, on s'entend que c'est un peu comme une résolution du nouvel an, c'est pas sûr que je la tienne longtemps!

vendredi 14 avril 2006

Leçon #23

23.1 - Lorsqu'un ami ne va pas bien, soit on dit pareil que lui sur toute les prises de positions qu'il expulse (cela revient à dire qu'on est de son bord), soit on le prend dans nos bras si on ne sait pas quoi dire.
23.2 - Il est absolument proscrit de tenter de remettre en question son jugement, ses impressions ou ses sentiments sous peine d'agraver la situation ou de fâcher l'ami en question.
23.3 - On ne doit, en aucun cas, avoir un attitude moralisatrice envers ce même ami.

N'est-ce pas élémentaire?

vendredi 7 avril 2006

Amores Perros

Ça vaut la peine, j'ai bien aimé.
Et c'est drôle parce que ça me fait penser à des trucs qui ont vraiment aucun rapport avec le film en tant que tel, mais qui sont aussi, en quelques sortes, des Amours Chiennes...
La vie est ainsi faite maluron lurette! mais bon, en même temps, comment peut-on dire s'il reste de l'amour ou même du désir quand t'as pas pu partager un seul regard pendant un peu trop longtemps? Dur à dire. Et comme je sais que j'ai une certain propention à vivre dans mes fantasmes, c'est pas comme si j'ai des perceptions toujours très éclairées (à ce niveau, parce que dans d'autres j'crois pas tellement me tromper :P )

Et je trouve bien étrange à quel point le contact avec les autres nous rapproche des absents. Peut-être bien parce qu'on recherche les absents dans les autres. Pas que j'en ai marre, mais j'aimerais bien pouvoir avoir un peu de tangible au lieu d'y aller de théories sur théories, même moi j'trouve ça lourd. Malgré tout, avec ma stupide envie de comprendre, j'arrive pas à saisir comment on fait pour être bien avec quelqu'un dans le quotidien si on n'est pas là à 100%... Je porte un jugement, c'est clair, et puis je sais même pas à quel point j'pourrais suivre mes belles paroles dans la même position (si même position il y aurait...) mais tout de même, une obsession est une obsession, c'est pas plus sain si on fait semblant qu'elle existe pas.

Ça m'énerve de penser que je parle peut-être à travers mon chapeau, mais dans mon univers à moi, le réel, c'est ça. Sur ce, lisez Gombrovitch et on s'en reparle!

mercredi 5 avril 2006

Vulgarité, quand tu nous tiens...

Je sais pas trop pourquoi, mais dans un élan d'inspiration, j'ai imaginé quelques lignes hier, bien campé dans mon lit. Ça va comme suit :

"Tu m'enfonces ton inconséquence dans l'anus,
Tel un suppositoire romantique agace,
Pendant que je baise nos maîtres
Qui t'humilient en crachant sur ta jeunesse.


Criss de freluquet plein de marde..."

Oui oui, j'ai l'âme en paix :)
Non mais sans blague, c'est plus vers la provocation qui prend du réel pour appuyer son effet que le réel qui provoque vraiment... Ça ne reflète donc rien d'absolument senti, c'est un exutoire de l'inconscience.

dimanche 26 mars 2006

Dimanche soir fructueux

Radio-Canada, mine de rien, c'est de la bonne télé.
Je sais pas si vous avez vu «Et Dieu créa Laflaque...», mais le chronique Bitchographie sur Isabelle Maréchal. C'était absolument délicieux. Enfin quelqu'un qui lui fait sa fête! J'pensais que j'étais désaxée où je sais pas quoi. Enfin bref, c'est quand même drôle qu'on bitch plus l'animatrice de Loft Story que les lofteurs eux-même. D'ailleurs, je vais tenter de vous recopier quelques citations terriblement juteuses éventuellement.

L'autre affaire, c'est la blague à propos des trophées de C.R.A.Z.Y. Si je me souviens bien, c'était 3 tableaux, un à propos des médailles gagnées jeux de Commonwealth, un autre à propos du nombre de Grand Prix remportés et un dernier à propos du nombre de voitures vendues. À chaque fois, C.R.A.Z.Y. était celui qui surclassait tous les autres.

C'est drôle, et même je suis d'accord pour dire que parfois, quand il n'y a qu'un grand gagnant dans un gala quelconque, c'est un peu plate. On peut alors croire que on se fout un peu des catégories tant que le nommé est là, on lui donne tout. Néanmoins, Charles Binamé a déclaré un truc à ce sujet que je qualifierais de connerie. C'est le premier à s'insurger des critiques que l'on fait à son sujet (souvenons-nous d'André Forcier à TLM en parle), il est aussi inconséquent que ceux qu'il accuse. Remarquez, c'est un homme, parfois, c'est assez pour excuser l'inconséquence... Le truc avec C.R.A.Z.Y., c'est que les trophées remportés étaient tous très mérités. Le film a très peu de défaut, et la question est pas tellement de savoir ses défauts face à lui-même, mais en compétition avec les autres. Désolé, mais j'ai beaucoup de mal à croire que «Maurice Richard» soit un film follement impressionnant sur tous les plans. C'est pas vrai non plus que si l'on changeait la façon de voter, ça aurait eu un quelconque impact. Ça aurait surtout fait que «La Neuvaine» aurait rien gagné du tout. C.R.A.Z.Y. aurait même probablement gagné plus de trophées. Rahlala, parfois il est judicieux de se taire...

vendredi 24 mars 2006

Fin de session prise je-sais-pu-combien

Elle se fait sentir tôt cette année...
Peut-être bien parce que je suis pas prête à lui faire face, je sais pas très bien.
Donc, ça joue avec mes nerfs, avec la recherche d'appartement, les soucis quotidien et ceux qui le sont moins mais tout aussi fatiguants, l'argent, le futur emploi un jour éventuel parce qu'il le faudra bien, les obligations/responsabilités et mon insuffisance personnelle.

Le dernier est peut-être le pire. Quand on admet que la vie n'est pas très juste, ça veut dire que j'ai probablement un tas de vices cachés autant au niveau du corps que de l'esprit. Quand on admet que la vie est juste, peut-être bien que je suis avantagée sur un trop grand tas de choses et alors que va-t-il se passer par la suite?

Pis c'est ben trop mental comme type de réflection, des fois j'en ai totalement plein le cul.
Et pourtant, j'ai des pousées d'euphories assez intenses.
C'est pas mal dur à manoeuvrer tout ça parfois.
Ya des jours où j'aimerais bien vraiment devenir folle, partir pour une quelconque cellule pour pouvoir passer la journée en position foetale. Surtout en dessous d'une couverte. C'est très apaisant. Enfin bref, j'vais faire ça demain matin avec Morning Break en background sonore.
J'vais me donner un traitement de musico-romeoetjulietthérapie.

Ou alors, j'ai peut-être bien juste besoin de SOLEIL et de CHALEUR, CIBOLE!

samedi 18 mars 2006

Est-ce que ce n'est que moi ou...

mais ce film avec des larves qui infectent les hommes semblent totalement ridicule....
Faites-moi pas honte et restez chez vous au lieu d'aller donner de l'argent à ce film là

jeudi 16 mars 2006

Infoman du 16 mars 2006

Dans les différents blocs "Le Saviez-vous?", l'équipe d'Infoman a fait passer mon scoop!
C'est celui au sujet de la madame qui se gratte l'oreille à la façon d'un animal domestique derrière Pierre Lebeau à Tout le monde en parle.
La fierté se lit dans mes yeux!!

vendredi 10 mars 2006

Boire + alcool = de la marde

J'arrête ça aussi, du moins pour un petit bout de temps, histoire de faire un sevrage et de recommencer.
Non mais là, j'ai pu aucun effet sauf un mal de bloc qui dure une semaine par intermintence, le mal de gorge et la soif qui s'ensuit ainsi qu'une mélancolie qui me ravage le moral.
Plein le cul, surtout que la bière, ça le goûte aussi le cul...
Pis acheter du fort dans les bars, j'sais pas mais j'ai toujours l'impression de me faire fourrer dans le rapport quantité/prix...
En un mot : fuck off ou de la marde, c'est au goût (encore un fois, quoique selon moi, le fuck est plut gouteux que la marde)
Je suis donc, et ce pour probablement pas loin d'un mois, définitivement en état de sobriété volontaire!

dimanche 5 mars 2006

Academy Awards night

Alors, juste de voir Jessica Alba en brune de nouveau à fait ma soirée... Le reste (les gagnants, les nominées, les robes, les discours, etc.), on s'en fou bien de toute façon!

samedi 4 mars 2006

Hollywood ooouhh!

Alors, dans les jours à venir, je dois aller voir Ultraviolet et le nouveau film avec Sarah Jessica Parker pis Matthew McConaughey, Faux qq'chose ou je sais pas. Et non les amis, pas à cause du gars, mais bien pour l'actrice que j'aime beaucoup. Voilà!

Hop!

Pourquoi pas?
http://www.worldjumpday.org/

dimanche 26 février 2006

Mon choix

Je vais essayer de me contrôler et donc faire bref parce que je sais qu'ya un 20% de la population que ça finis par rendre susceptible ou je sais pas quoi. Mais maudit la la! Ça va faire les niaiseries. Protestez, d'accord, pas de trouble avec ça. Mais insultez pas mon intelligence quand même...

Admettons qu'on prosède dans un univers hypothétique genre Hobbes, Rousseux et leurs amis philosophes : la cigarette arrive dans les moeurs en même temps que toutes les études sur les problèmes que ça causerait sur la santé et dans l'intégrité des entreprises de tabacs (pour comprendre, ya quelques films sur le sujet dont le très plate L'Initié). Là, la question moral ou éthique (je préfère le 2e terme) s'impose, que faisons-nous donc avec ça. Mettons on fait des lieux publics fumeurs, d'autres non-fumeurs. J'aimerais bien savoir pendant combien de temps les magasins strictement fumeurs dureraient...

Ok, je sais, comme tout bon philosophe en herbe, je me laisse influencer par la culture actuelle. Mais tsé, dans le concret, avec un 80% de non-fumeur crime... Ok, les bars, vous allez p-e perdre une clientèle de chais pas combien, mais euh, les asthmatiques? les allergiques? c'est les nouveaux consomateurs les amis!

Enfin, si ya ben une affaire que le gouvernement va faire comme du monde...

samedi 25 février 2006

En ce début de semaine de lecture...

Voilà un Mercredix (je sens pu tellement le besoin de justifier la non correspondance des journées, c'est du temps perdu et puis j'ai de compte à rendre à personne bon!) :

Mercredix II

1/ " Plaisir d'offrir, joie de recevoir " : est-ce que ce slogan signifie quelque chose pour vous ? Le mot-indice, pour cette question, est " tirette ".
À part ce que ça dit déjà, pas tellement non. Ça me fait penser à un Noël quand j'étais plus jeune où j'avais fait des cadeaux à tout le monde de la famille (mise en situation, la famille du bord de mon père, sont 6 pis j'ai des cousins/cousines). Ou ben alors, ça me fait penser aussi à une slogan de propagande éventuelle de sexe oral ou de cumshot... Je dis bien propagande parce que j'ai pas encore saisi toutes les nuances de la joie de recevoir une substance collante dans les cheveux lorsqu'il est clair que la fille s'est probablement arrangée pendant à peu près 2 hrs pcq elle savait ben que sa date aboutirait. Personellement, ça m'échappe.

2/ Avez-vous un bon souvenir lié à quoi que ce soit de pneumatique ?
La piscine à Ste-Madeleine et l'odeur de ce "pneu" gonflable lorsque le soleil avait tapper dessus tout l'avant midi. En fait, l'odeur de ce qui est pneumatique, ca me fait tripper, je sais pas pourquoi.

3/ Vous vous êtes endormi sous un arbre. A votre réveil, un lutin insiste pour vous amener devant trois dolmens. Sur l'un, ouvert, il y a un livre qui rayonne étrangement. Dans celui du centre, une épée est enfichée. Sur le dernier, enfin, il y a un bouclier flamboyant posé en équilibre. Le lutin vous demande de choisir l'un des dolmens, et ajoute " je vous préviens, la notice n'est pas fournie ". Quel dolmen choisissez-vous, et pourquoi ?
L'épée. J'ai besoin d'une bonne dose d'épique dans ma vie là présentament. Les livres, ça va, j'ai déjà donné et je donne sans cesse. Le bouclier, j'sais pas, j'pas trop pro-défensive dans la vie en général. Le bouclier n'est pas tant la paix d'ailleurs les amis, ça fonction implique déjà un besoin de se défendre, ce pourquoi il ne doit pas être tellement choisi à mon avis. Les gens que ça pourraient tenter vont plutôt aller vers la sagesse du bouquin.

4/ Est-ce que la mort d'une personnalité médiatique donnée vous affecterait plus que celle d'un membre de votre famille peu proche ?
Si c'est Jean Leloup ou Marcello Mastrioanni oui peut-être bien...
À la limite, à rajouter à cette liste Louis-Josée Houde et Jessica Alba (mais elle, est américaine... ya comme une trop grande distance à cause de ma nouvelle intolérance chronique pour ce qui est anglophone... et puis, au niveau de sa carrière présentement, c'est ouf).

5/ Avez-vous un avis sur les ummites, ces supposés extra-terrestres dont les lettres auraient permis à des scientifiques occidentaux de faire d'importants progrès ? (plus d'info ici)
Bah, comme le monstre du Loch Ness ou ben, à plus petite échelle, Ponik (du lac Pohénégamook), j'aime croire en des trucs improbables de type un peu surnaturel histoire de faire sourvivre les mythes. En fait, c'est pas tant une croyance qu'un amour de l'histoire derrière la créature/le phénomène.

6/ Avez-vous déjà confectionné des cartes de membre d'un club qui n'existe que dans votre tête ?
Ouais, mais c'était pas que dans ma tête, c'était un club collectif qui n'a existé que brièvement dans le bois chez mes grand-parents. En plus, yavait même une fause rivalité avec un groupe de cousins/cousines, quoiqu'un vrai abri de branche d'une envergure assez malade. De cela résulte la cicatrice sur la jointure de mon annulaire gauche (coupure au canif...)

7/ Avez-vous déjà contribué, sur la base d'informations non-vérifiées mais par trop séduisantes, à propager une fausse rumeur ? (enfin : une vraie rumeur, mais infondée)
Ahaha oui, et c'était purement loufoque et brulesque. Cela consistait à faire passé une fille, qui s'intéressait à une connaissance, pour une juive. On s'entend ici que ça avait vraiment aucun lien avec un quelconque propos antisémite, ça aurait tout aussi bien pu être bouddhiste ou hermaphrodite (quoique cette dernière qualification aurait pu être vraiment mauvaise pour ses futures conclusions éventuelles avec le type en question, mais on était pas bon menteur alors...)

8/ Combien de temps pouvez-vous supporter d'avoir les mains collantes ?
une fraction de seconde, à moins d'être face à un fruit, par exemple, que je veux manger, mais qui nécessite alors un certain temps afn d'y arriver

9/ Y a-t-il une connaissance étymologique dont vous êtes tellement fier que vous la servez dès que l'occasion se présente ?
J'ai tendance à oublier l'étymologie dès que l'occasion se présente en fait... mais j'aime bien la composition du nom Alexis. Par différentes analogie à partir de l'étymologie du nom, on pourrait même finir par en conclure que tous les Alexis de ce monde sont des personnes sont grands vocabulaires (et ainsi, de potentiels candidats pour une quelconque émission de télé-réalité).

10/ 1958… Une fois de plus projeté dans le temps, vous errez à Liverpool. Alors que vous buvez un verre, un jeune blouson noir ivre mort vous agresse verbalement, puis physiquement. Les gens essaient de l'arrêter, mais il se jette sur vous. Vous le repoussez, il se cogne la tête contre un angle et succombe au choc. La police admet la légitime défense, et vous apprend que le voyou s'appelait John Lennon. Sachant que vous êtes coincé en 1958… Que faites-vous ?
J'en profite pour me souvenir des paroles de ses plus grands hit et je les lance à mon nom en m'arrangeant pour devenir une compositrice de chanson pour Paul, Ringo et Georges. Pas pire wise la fille pareil ahah!

vendredi 24 février 2006

Délits d'Opinion

C'est de François Parenteau, le membre des Zapartistes qui s'est fait mettre à la porte de la radio de Radio-Canada.

Enfin bref, je commence ma lecture, mais à date, c'est pas mal bien. Je voulais d'ailleurs partager ici quelques citations que je trouve soit pertinantes ou amusantes. Sur ce, je m'exécute :

p.42 : Mon moi villageois
« C'est comme mes cache-oreilles. Quand je marche dehors, j'ai déjà plus chaud de les savoir dans ma poche. Mais s'ils n'y sont pas, qu'est-ce que je me les gèle, les oreilles... »

p.45-46 : La force de l'ignorance
« Il y en a pour qui le français ne s'est jamais mieux porté au Québec. Il est peut-être utile de se rappeler que c'était le discours des opposants de la Loi 101 avant même qu'elle n'entre en vigueur. »
« Bref, c'est bien plus naturel de se faire d'abord une idée et de chercher ensuite les statistiques qui l'appuient. »
« Mais je constate une chose. Arrêtons de faire semblant que le savoir, c'est le pouvoir. Dans le débat linguistique au Québec, c'est l'ignorance qui est en force. Les bilingues sont toujours forcés de parler la langue de l'unilingue. C'est ça qui sous-tend le combat de ceux qui s'opposent à un enseignement important de la langue anglaise dès le primaire. »
« Pratt & Whitney au Québec niaise toujours pour son certificat de francisation. Pourtant, en Pologne, la même compagnie opère une usine où tout se passe en polonais. La connaissance de l'anglais par les employés francophones du Québec les oblige donc à travailler dans cette langue, alors que l'ignorance des Polonais leur permet de travailler dans leur langue. »
« Combien de francophones ai-je vus parler dans un piètre anglais aux Chinois du dépanneur? Et on voudrait qu'ils apprennent le français? Sans les COFI, en plus? Et ne me faites surtout pas croire que l'aspect "langue de travail" n'a pas d'importance dans la survie du français. Le défi des qUébecois francophones est double : c'est de savoir parler anglais mais aussi, quand il le faut, de savoir se retenir de le parler. »

p.49 à 51 : La mouche et le bazooka
« Et quand j'ai vu la colonne de zoufs en kaki qui remontant une rue de Limoilou au trot, je me suis rappelé ces paroles de Richard Desjardins :"Y a tellement de police ici-dedans, ça va prendre des bandits ben vite..." »
« On a aussi appris que les policiers avaient tiré sur une centaine de manifestants avec des balles de caoutchouc. Une centaine! Contre des milliers de beus. Ça les démangeait vraiment de les essayer, leurs nouveaux jouets... »
« Et ils en ont mis partout. PARTOUT. Même les pavés pleuraient. Quelle lacheté : pour ne pas avoir à porter l'odieux de quelques coups de matraque qui auraient terni leur image, ils ont gazé tout le monde. »
« Peu importe le niveau intellectuel des manifestants qui étaient alors dans les rues à cette heure tardive, ce parfum insupportable du gaz irritant me brancha d'un seul coup sur la même indignation que j'ai si souvent vue exprimée aux nouvelles en Palestine, en Afrique du Sud, à Oka. »
« On a beaucoup vu les manifestants au Sommet dénigrés dans les médias. Mais les pires clowns, dans toute cette histoire, étaient clairement à l'intérieur du périmètre. Voilà ce qui me fait croire que la ZLEA est tout sauf un projet démocratique. J'aimerais bien un jour être en mesure de nuancer ces propos. Mais il faut toujours se fier à sa première répression... »

D'ailleurs, au sujet de ce Sommet, je vous invite fortement à consulter les vidéos, textes et photos qui figurent sur le site suivant : Photo-Reportage - Sommet des Amériques (Brunmarde.com)
Mise à jour : Les textes sur le site sont encore là, mais les photos et la vidéo ne fonctionne plus. Je peux au moins dire que lorsque j'avais visionné la vidéo, lu les textes et vu les photos, j'étais en criss!

mercredi 22 février 2006

Yann Perreau

Vu à la dernière page du Elle Québec de Mars 2006

Yann Perreau :
« Quand un dude me dit qu'il baiserait tout ce qui bouge, j'arrête de bouger. Quand une chick me dit qu'elle baiserait tout ce qui bouge, je danse le pogo et je pars sur la go en ne réclamant pas 200$. »

J'aime bien ahah

lundi 20 février 2006

5 choses qui me font royalement chier aujourd'hui

5. Le film du Manège Enchanté qui a pas l'air d'avoir rapport avec l'émission que j'écoutais étant jeune... Tounicotti Tournicotton!

4. Avoir faim

3. Il me reste presque pu de sauce à spaghetti, je viens de l'acheter ya 5 hrs

2. Nettoyer éventuellement le fromage collé sur la porte du four

et... (roulement de tambour!)...

1. Le plat de spaghetti que j'ai échappé dans le four après avoir fait grattiné le délicieux fromage... Mes mésaventures culinaires ne prendront donc jamais faim!

mercredi 15 février 2006

L'Europe

En fait, le titre est une sorte d'inside. J'attend la fin d'un voyage avec assez d'impatience en fait... Il reste près de 2 ans et demie encore. Et, même après ça, ya aucune certitude d'un retour réel.

C'est un peu fou en effet, mais j'suis quelqu'un qui nourrit trop d'espoir au quotidien alors... ou d'illusion, ça dépend de l'angle sous lequel on voit les choses. C'est juste pas facile à chaque fin de soirée, quand la poussière retombe et qu'on prend le temps de le prendre. C'est drôle parce que autant cet état me donne envie de glander toute ma vie qu'il me fait l'effet d'une bombe d'énergie avec laquelle j'accomplie tout ce qui est demandé et même plus. Je deviens la femme modèle, superwoman des temps modernes ou je sais pas quoi.

Reste que d'ici ces quelques années, j'ai un défaut indélébile qui me colle à la peau : je suis en Amérique...

Où est Munch lorsqu'on a besoin de lui?

C'est pas la St-Valentin qui fait cela, mais me semble que je tuerais tellement juste pour être touchée/collée/caressée...
Vous savez, le genre de caresse du bout des doigts dans le dos ou sur les bras, qui suit un chemin incertain en décrivant toute sorte de formes pas tout à fait géométriques? Ben c'est de celle-là que je parle. Autant elles sont légères dans le geste, autant elles sont lourdes de sens. Pcq l'insignifiance, ça ne prend pas son temps. Ou si ça le fait, c'est pour signifier l'insignifiance et du coup s'annuler elle-même. Enfin, je me comprend à ce sujet et c'est pas tant nécessaire que ça le soit de façon universelle.
En fait, j'ai envie de me réfugier dans la tendresse crasse qui ne connait plus le temps à cause des barrières que j'impose à ma parole, du vide que j'y intègre assiduement pour ne pas me trahir moi-même, pour ne pas révèler ma faiblesse perpétuelle, mon acharnement maladif à la limite de l'effrayant. C'est peut-être pour ça que j'ai ce cri sourd qui est bloqué dans ma gorge à chaque instant de calme.

J'ai écrit un truc sur une histoire de ronce et de jardin, c'est peut-être pas fantastique, mais je le retranscrirai sous peu, histoire de garder trace de l'ébauche si je le peaufine plus tard.

mardi 14 février 2006

Quel désarroi!

Pour faire bref, j'appelle mon salon de coiffure pour une rendez-vous et même une tenture tiens, je le mérite bien!
Fak je jase avec la réceptioniste pis elle me demande finalement avec laquelle des coiffeuses je veux prendre rendez-vous. Je demande pour celle avec qui je fais affaire d'habitude pis elle travaille pu là!
Mon coeur palpite et je verse une larme virtuelle en songeant à ce que j'ai bien pu faire au sort pour mériter une si cruelle atrocité, mais je prend rendez-vous pareil.
Et puis là, ça m'angoisse d'une part pour la coupe pcq c'est toujours un peu différent d'une part avec la même coiffeuse, mais il en reste un certain style propre à la fille en question. Mais là oh, une instant, si tu changes de coiffeuse, c'est pas la même histoire du tout!
Pis en plus, je me lance déjà dans la teinture ouh la... Déjà angoissant, mais j'vais m'arranger pour me faire conseiller au pire, je connais une fille encore la bas, l'amie d'une amie, alors léger déstress, mais tout d emême, quel choc!

Ma vie est pleine de rebondissement je sais

samedi 11 février 2006

Bénédicte Décary

C'est une actrice québécoise. Sérieusement, je l'ai vu dans quelques trucs par-ci par-là , plus particulièrement cette année dans le rôle de Jade dans Un monde à part à Radio-Canada, et c'est une actrice excellente. Le dernier épisode de la dite série d'ailleurs m'a vraiment retourner à l'envers à cause d'une scène qu'elle a joué, c'était spécial, un peu comme si on extériorisait mon ressentiment. Ça fait du bien pis ça me vire de travers aussi. Je le réécoute de temps en temps et ça m'impression toujours autant, la justesse et l'intensité des émotions dans son jeu. Chapeau!

En2k, ça m'encourage à aller voir les prochaines productions dans lesquelles elle jouera. Surveillez-la, j'ai l'impression qu'elle va faire de grandes choses d'ici peu de temps.

mercredi 8 février 2006

St-Valentin

Si qq'un pense à moi lors de ce 14 février, je veux un dildo en cadeau.
Les fleurs et le chocolat, c'est ordinaire.
Et puis la lingerie, ça va, j'en ai déjà pas mal.
Alors voilà, pensez-y, c'est un beau geste tout de même :P

Au pire, on ira magasiner ça avec ma valentine...

vendredi 3 février 2006

Le Coeur dans la Tête

J'ai des vices cachés...
J'ai des vices cachés...
J'ai des vices cachés et des pièces détachées

--Ariane Moffat

samedi 28 janvier 2006

Nipple gate

J'sais pas ce que vous en pensez, mais ya un truc louche à propos de l'outrage de la mi-temps du Super Bowl avec Janet Jackson : ya personne qui parle de l'autre membre du duo, soit le mec, Justin Timberlake.

C'est quand même drôle comment la société ne change dont jamais. Les femmes sont encore de méchantes sorcières aux pouvoirs mystérieux auxquelles les hommes n'ont d'autres ressources que le bûcher. Bûcher qui ne sont que de l'auto-flagelation sur la place publique et par interposition. Ya un problème entre le sujet et l'objet (mon dieu que c'est moderne finalement).

C'est plate de dire que la fille est devenu vraiment grosse à cause du scandale et que l'autre n'a pas eu grand problème...

«J'veux sentir ton âme épier la mienne»

Ai découvert la chanson «Adam et Ève» de Kaïn aujourd'hui.
C'est bon sérieusement, surtout le dernier couplet.
En2k, ça me parle.

Je sais que je découvre tard, mais moi la radio pis Musique Pluche, le moins souvent...

vendredi 27 janvier 2006

Vendredi(s)

Il me semble que c'est vraiment pas ma journée cette session-ci. Cours le matin ultra exigeant, j'enrage même en classe à force de prendre des notes pis de me fâcher parce que l'information est pas tout à fait juste. Évidemment, ça me met pas de très bonne humeur pour la suite, soit transport en commun, bagage et retransport avec le gros sac de lavage, j'encombre les gens qui font des airs de pas content et ça me blesse étrangement (j'suis à fleur de peau le vendredi alors...)
Ensuite, ben à force de être de mauvaise humeur, ça épuise, alors j'tombe dans un sorte de tristesse nostalgique bizarre, à regarder le paysage en proie à une crise de romantisme russe ou allemand là. Enfin bref!
Puis, cerise sur sundae, Un monde à part à 20h que j'écoute depuis cette année sous proposition de coloc. Ça me fou à terre à chaque fois, c'est trop près, sous différents angles, de ma réalité. Ça vient me toucher et tout...
Mais ma vie est p-e pas aussi trépidante ahah

jeudi 26 janvier 2006

Du vent!

Vous savez, quand on fait ses rêves qui vous foutent le moral au neutre pendant toute une journée à cause que ça avait l'air si réel, et que c'était si plaisant. Ouais, voilà. Ben je commence à me dire que peut-être j'vis un peu trop dans l'illusion quand le seul contact tangible que j'ai avec qq'un n'est justemen pas tangible tellement.

Reste que mon imagination me joue des drôles de tours parfois, à remplacer un pénis par une sorte de patisserie qui ressemble à un biscuit. Je sais pas trop où je vais chercher ça lol.
Ou ben encore, mon père qui fabrique une orangeade maison pis qu'yessait de la tester illégalement sur du monde tout croche (ou tout "crush" oh-oh quelle bonne blague!).

Enfin bref, j'ai passé tout droit ce matin, mais c'était quand même assez agréable et je me suis obligé de faire ma vaiselle en contre coup alors, c'est d'autant plus bénéfique ainsi.

Avant l'oreiller

Je repensais à ma soirée, à mon besoin vicéral de toucher la peau de quelqu'un aussi, puis au lot de marde dans lequel je vis au quotidien, mais moins pire que la session passé. Déjà, j'ai eu mes notes et mon dieu quel soulagement! C'est au moins ça.
Et puis le processus immobilier débloque big time alors je vais renaître du purin éventuellement, je perd pas espoir.

Reste que j'ai bien hâte, à moins long terme, à vendredi 11h30 (ou p-e un peu plus tard, histoire de me dire qu'à cette heure là je serai chez moi) puis 20h aussi, pcq c'est le moment où je vis (par procuration) la vie du monde dans la tv, et j'aime bien ça de temps en temps... Puis la fin de semaine, même si je dois être proactive en maudit samedi. Puis la semaine d'après pour juste la nouvelle semaine qui commence, des nouveaux trucs à faire (pas oublier lundi soir, doit me rendre au cégep pour truc thématique). Enfin, je me tiens occupé, ça aide à ne pas trop me faché quand je regarde le comptoir de la cuisine ou la poussière sur les meubles, ou la salle de bain, ou l'arrodissement dans lequel je vis.

Ouin, je me plains... C'est dommage, j'voulais faire un effort là-dessus. C'est dur par les temps qui courent, mais j'vais finir par diminuer le nombre de chialerie par jour, suffirait p-e juste que je me trouve un truc vraiment bien à faire, genre créer, ou ben m'entraîner intensivement et puis regarder mon ventre dans le mirroir... (pas sure ça aiderait tant que ça mais bon, on peut tjrs essayer, qui sait?)

jeudi 19 janvier 2006

Ouhhh la la plein le cul!

Ouais, la fin de semaine va être la bienvenue.

Précisions : C'est pas tant l'école, ni le réveil le matin, ni les soupers à préparer, ni le transport en commun systématique à presque chaque jour. J'ai donner beaucoup d'indice, trouvez!

À présent, en attendant tout cela, j'pourrais soit commencer à fumer ou ben prendre une marche pour aller téléphoner à Bianette pour me plaindre jusqu'à plus soif.

lundi 16 janvier 2006

Daydreaming at night

Déjà, paradoxalement mauvais! Ça donne moi, qui me lève après un bon 10 pages d'écriture de fantasmes ultra utopiste pour venir en parler ici. Bah, ça serait pas si pire si j'étais encore au cégep et que demain ne serait qu'un autre jour de congé, mais non! C'est pas le cas, je me lève demain moi, et tôt en plus pcq lunch, trouver quoi mettre, me faire belle et tout ça vous voyez. C'est dur être une fille le matin!

Donc, je disais que, comme mon cerveau va plus vite que mon ombre ou ben alors à la vitesse de la lumière (c'est selon vos goûts personnels), je ne fais que rêver éveiller, quand il faudrait que je le fasse endormie. Déjà, autre problème.

Mais c'est sa faute aussi! Ya qu'à pas être aussi fantastique dans ma tête, c'est dur alors de pas enjoliver l'image toute simple d'un tas de contexte plus ou moins réalisable. Comme cette histoire de lingerie jamais vraiment utilisé ou ben un corps à corps admirablement unique. Ou tout simplement du bla bla intéressant, des taquineries amusantes, du bonheur enfantin. Ya les 10 pages les plus mals écrites dans mon cahier personnel sous mon lit qui parlent de ça, tout à la fois. C'est jolie sans rire, et ça me fait du bien. Ça me donne envie de changer, d'être meilleure. C'est bien, j'espère seulement que demain, après les effets de la caféine, ça reste (du moins) partiellement ainsi. Comme ça, si ce n'est qu'à demie intégrée, il ne me reste plus qu'à atteindre l'autre demie pour complèter la mutation et ça serait bien parfait comme ça.

C'est de ces moments qui donne, lorsqu'on va se lover sous les couvertures, cette sensation d'une entité immatérielle qui nous entoure de ses bras. Une sorte de chaleur sensorielle mais abstraite se répand à travers nos tissus corporels. C'est spécial quoi. J'aime bien personnellement. Même si c'est que du vent, charnellement ya un truc qui reste bien réel. Je me raccroche à cette parcelle de réalité là, même si c'est peut-être pas trop bénéfique en bout de ligne, faut bien profiter du bonheur quand il passe, même s'il est immatériel (je sais que ça l'est, mais suivez le fil, ça se comprend je crois.)

C'est aussi un peu comme un de ces moments où nos propres mains deviennent celle de quelqu'un d'autre. Comme si on peut alors se donner de la tendresse à soi-même. J'avoue que ça devient louche un peu mon affaire, mais je ne crois pas avoir l'intention de me masturber cette nuit, c'est juste pas tout à fait le genre d'énergie qui est relié à mon état et à l'ambiance qui m'entoure en fait. En2k, c'est spécial.

Même si je sais que ce n'est probablement qu'unilatéral ou ben alors que, dans les faits, ailleurs au Québec, ya un truc qui se passe dans son lit (ou qui ne se passe pas, ce qui, à la limite, serait pire dans un certain sens), je décide d'être égoïste et de ne pas m'en soucier du tout. Je profite, je savoure et je me délecte de ce que mon imagination me fait voir et sentir. Et c'est peut-être même plus agréable que si ça arrivait vraiment, qui sait...

vendredi 13 janvier 2006

Crise nymphomaniaque platonique

C'est assez paradoxale je l'accorde. Mais ça explicite bien la rage de fantasmes qui me trottent dans la tête depuis une certain temps. L'école recommence, ça contrait les libertés mentales, c'est ma façon inconsciente de m'échapper de mon champ d'étude. Ça pis le reflou de créativité qui tente de se pointer de temps en temps, j'ai pas mal d'idée mais trop peu de moyen pour vraiment me décider à aller me procurer de la gaouche, du tissus, un burin, un chalumeau et le casque qui vient avec... Oh et puis un studio tiens!

Enfin bref, pour ce qui est du platonique, c'est des choses banales mais qui sonne bien à mon oreille, genre un film au cinéparc ou un yogourt glacé dans une crèmerie dans un coin reculer de la Rive-Sud (pas nécessairement de préférence, tant que c'est beau) les fins de soirée d'été, quand on sent que la noirceur s'en vient tranquillement. Oui bon, peut-être qu'on peu accusé l'hiver, j'avoue j'en ai marre un peu et avec les températures qu'on a eu dernièrement, ca ravive les instincts printaniers pourquoi pas? Mais je crois bien qu'ya encore plus anguille sous roche. On s'amuse a m'ensorceler et je m'amuse à bien me laisser faire. Trop bien? C'est possible. J'ai beau crache sur les hommes qui reviennent sans arrêt vers telle ou telle autre ex, j'suis pas mieux et je l'ai bien compris depuis un méchant bout de temps finalement.

Ouais, ben comme dirait l'autre dans le Xième épisode de Dark Angel (seconde saison, que j'ai bientot fini de visionner d'ailleurs) :"Love sucks". La traduction dit plutôt «L'amour, c'est craignos». La dessus, je préfère la version original et je crois faire l'unanimité...

jeudi 12 janvier 2006

Vu à Infoman

"Les emails rendent idiots"

et puis

"Charest dément"

c'était dans les journaux, ça doit être vrai non?

mardi 10 janvier 2006

Sur le divan, bien tranquille, je pense à...

À l'hiver 2004, entre février et mars plus précisément. En fait, j'ai mon lecteur mp3 plugger dans les oreilles, et Warning Sign de Coldplay jouait alors évidemment... On se souvient que j'étais au cégep et que j'avais cette histoire avec un guitariste assez talentueux. C'est la chanson qu'il m'avait dédier à la radio dans le bout de la St-Valentin. C'est drôle à dire, mais c'est une attention particulière qui m'a vraiment marquée. Peut-être pcq l'action présuppose un minimum de réflection et que la grosse majorité des attentions particulière que j'ai eu dans ma vie, d'un certain niveau affectif ou purement physique, c'était plutot spontanné et ma foi, ça avait pas souvent une énorme signification. Sauf p-e quand j'étais malade dernièrement et qu'on m'a soigné.
Ou ben alors, c'est peut-être juste que ya un truc qui tilt présentement. Mais j'exige trop, ya rien qui m'est du. Même si c'est follement con cette formule là... On doit jamais rien à personne, c'est une question de valeur! Merde alors, le prochain gars qui m'arrive avec cette phrase la, faut que j'y sorte une banalité comme «ah oui et puis, non seulement ça mais quand il pleut, c'est mouillé!» ou ben «ah oui, pis moi quand j'ai faim, je mange»...
C'est aussi une question de perception, mais ça, ça changera jamais, chacun à son idée et ses attentes. La seule affaire c'est que ya pas souvent moyen de tout concilier entre 2 personnes, et même presque jamais j'dirais. C'est juste plate que, même si les exigences sont faibles, ya même pas moyen de les sustenter.

Ouin ouin, en2k, faut je finisse ma correction là, ça va faire le divertissement...

dimanche 8 janvier 2006

Ze Movie

J'écoutais Moi César, 10 ans 1/2, 1,39 m et puis c'est terrible comment ça me manque tout cette univers là. J'veux dire, le cinéma. Ça devient cliché de dire «ah oui, moi j'veux faire des films plus tard»... mais mine de rien, ça commence a me trotter dans la tête. Sauf qu'en même temps, j'ai tjrs l'impression que j'ai pas assez d'imagination, ou de constance dans celle-ci.

Ya quelques répliques intéressantes quand même dans le film. Entre autre celle-là :«Pourquoi les hommes beaux, sympas et intelligents plaisent aux femmes?» J'aime bien.

Je sais pas, je m'en rend compte de plus en plus.

Bref, c'est bien beau tout ça, mais demain c'est l'école, les bouquin et Lecture du roman tout ça. Bah, on verra bien, j'ai encore le temps et puis les lettres, ça ouvre un tas de truc il me semble. Et puis, il est probable que je finisse par aimer le contexte universitaire et tout ça, même si pour l'instant, c'est plutot chiant, avec les histoires d'argents et la non-pédagogie hurlante, adorable quoi!

That's all folks!

Oh et un autre truc, les hommes sont vraiment fuckés à mon avis... Et je suis de plus en plus perdu dans toutes ces histoires, mais bon, on verra bien, parce que mine de rien, j'suis une éternelle optimiste (bien que dans le corps d'une cynique) alors

samedi 7 janvier 2006

Mercredix Return

Un samedi je sais, mais bon, c'est la nouvelle année et puis ça me tente, ça m'occupe le cerveau. Et puis, comme Dr. Morgen recommence à blogger, je me suis dit qu'il était d'en finir sinon le retard s'accumule et hop!

Alors voilà :

Mercredix I

1/ Vous rappelez-vous le buffet-bar de vos parents ? Quelles images son évocation fait-elle naître ?
Mes parents n'avaient pas de buffet-bar, mais ma gardienne si. Les images que ça fait naître incluent, entre autres, un tapis vert-rose-noir-blanc qui sent le chien, des murs en bois (mais genre pas bois déco, bois bois, vrai feuille de bois, pcq pas planche mais feuille, un tableau sur le calorifère, un tapis de petit voiture, le jeux sur la géographie du Québec, Jocelyn, le plancher en bois aussi il me semble, des bas.

2/ Après les théories " stégosaure mutant croisé avec un lion " et " comte dégénéré maquillé en maori ", vérité doit être faite : quelle est votre théorie sur la bête du Gévaudan ?
Du peu de ce que j'en sais, je dirais que c'était un meurtrier sous une peau de loup ou ben alors, une hallucination collective, un peu comme le truc des sorcières de Salem, ça prend qq'un qui est possèder du malin alors hop!

3/ Avez-vous un goût particulier pour une ou plusieurs sous-marques alimentaires ? Exemple : préférer le Leader Quick au Nesquik.
Tropicana et Coca Cola, pcq c'était les premiers dans ma tête, et puis Pepsi a un goût plus caféiné ou plus gaz carbonique, pis ca m'énerve. Nesquick oui, mais c'est pcq yé meilleur que les autres surtout, sinon euh... Pour le pain, ça dépend de si j'ai accès à mon pain de granole, mais dernièrement non alors le truc au nom italien la, je sais pu trop, le pop corn c'est tjrs le même aussi, puis la souper aussi. Soupe au Tomate c Aylmer je crois bien, pcq bon, campbell est bizarre me semble. Puis Habitant je crois bien pour la soupe avec des morceaux de légume dedans... Les pâtes c'est la boite bleu avec la petite madame dans un champ.

4/ Eprouveriez-vous une forme de plaisir à faire partie de ce qui, de l'avis général, est une élite ?
Mmmmouiiiii :P C'est un peu comme un club secret tout ça, mais en même temps, ça amène des mauvais côté. Sauf que j'y pense jamais et à la limite, ca m'indifère alors tout ce concept d'élite...

5/ Prendre un café ou autre chose au distributeur nécessite d'introduire une pièce : le paiement est donc apparent. Pourtant, prendre un bain ou boire un verre d'eau au robinet implique aussi une dépense précise (différée, certes, mais inéluctable). Eprouveriez-vous un malaise si le montant de votre dépense s'affichait en temps réel à côté de votre baignoire, lavabo, prise de courant, etc ? Et échangeriez-vous le principe des factures contre un paiement par pièces " en direct " ?
J'éprouverais un malaise probablement oui, mais de la l'importance d'un paiement par pièces il me semble, ou du moins, un compteur qui convertie en argent l'utilisation que l'on fait de l'eau ou de l'électricité par exemple. Ça en conscientiserait probablement et yen a aussi qui modifierait leur mode de vie pour le mieux.

6/ Quel est l'objet que vous possédez depuis le plus longtemps ? Pourquoi l'avoir conservé ?
Un livre probablement, mais de la à savoir si je le conserve volontairement. Ou bien alors ya une sorte de mini chaîne stéréo qui marche presque pu, du moins pour les CD (donc où en est l'utilité). Pourquoi, je sais pas, la radio parfois, c'est pratique... C'est un peu gros pour écouter la radio, mais bon, elle a une certainement esthétique qui me rapelle des trucs qui se sont passés avec des gars quand j'étais plus jeune.

7/ Quand vous croisez un policier, éprouvez-vous un sentiment de culpabilité fulgurant ? Et si ce n'est pas le cas, qu'éprouvez-vous tout court ?
Pas de la culpabilité non, mais je me demande tjrs systématiquement pkoi donc ils sont là. Et parfois, ça finit par me faire peur à force de penser à toutes les éventualités possibles. Mais ça c'est surtout dans le métro... Sur la route, c'est limite de l'indifférence.

8/ Pensez-vous qu'une société où personne ne croirait en un ou plusieurs dieux aurait une chance de tenir, voire, serait préférable aux nôtres ?
J'crois que le taux de suicide pourrait être pas mal plus grand et que probablement qu'il y aurait encore plus de gens totalement blasé. D'un autre côté, il serait possible aussi que la société athée vivent dans le même genre de bonheur que les fous dans le film Le Roi de Coeur de Philippe de Broca.

9/ Au départ, m'a appris Antanagor, Fantasia de Disney devait sortir régulièrement, agrémenté de nouvelles séquences (les plus anciennes disparaissant au fur et à mesure). Quelle séquence sortie de votre esprit dément auriez-vous voulu voir ?
Une séquence de porno entre les personnages importants des longs métrages animés de Disney, un gros gangbang quoi! Ça serait bien non?

10/ Avez-vous déjà vécu la fin d'une peur comme une vraie et triste déception ? (ex : "Tiens ? Un loup, c'est juste un chien en plus joli, pas un truc de cinq mètres de long avec cent-trois dents ?")
Mmmm je ne crois pas vraiment avoir fini d'avoir peur de quoique ce soit. Sauf p-e de dormir dans un endroit où je suis seul, genre un appart quand le coloc est pas la, ou la maison quand ya personne dedans. Mais en général, je crois bien que la maison peut encore me faire peur, pcq c grand et ya plein d'endroit pas éclairer, et c'est pas au 4e étage... Mais dans l'appart, c'était le fun, pcq la peur c'est angoissant, et j'aime pas ça être angoissé. En fait, j'ai l'impression que plus je vieillis, plus j'ai peur d'un tas d'affaire... Les trains, les avions, le silence, la douche, les autobus, les intersections, les douleurs corporels momentanés, bla bla bla bla...

vendredi 6 janvier 2006

Le déluge

C'est peut-être le manque de café de la soirée ou la télé, je sais pas. Mais on dirait que ce soir, je rattrappe toutes le temps perdu en terme de torrent de soubresauts de souffle et de larmes. J'ai pas envie de faire quoique ce soit d'autre que de légumer devant mon teléviseur en fait. Et ce même s'il est pas ouvert. La créativité s'est déjà envolée, et puis de toute façon, c'était bien trop mauvais. Une histoire de coup de tête motivé par ma détresse : lourd, prévisible, ennuyant... J'ai aucun talent pour créer des personnages de toute façon, sauf ceux que je connais vraiment. Faudrait peut-être miser la dessus...

En même temps, je veux pas m'arrêter d'écrire là là maintenant, parce que ça occupe mon esprit, du moins partiellement, et donc j'ai moins ce mal de tête d'émotivité, un peu comme si j'allais exploser. Le problème est que j'aurais plus rien à dire bientôt déjà et que j'ai une envie de pisser incroyable.

Le pire, c'est qu'aujourd'hui, j'ai eu la chance de reparler avec une ancienne flamme, qui a pas durée très longtemps finalement, mais j'avais cru comprendre qu'il s'ennuyait de moi, par une amie fidèle... C'est de l'ennui très ennuyant ou alors il a trop d'orgueil parce que il semblait plus avoir des pseudo-reproches cachés sous des faux sourires à m'offrir. Même si, en qq'part, c'est mon interprétation, quand c'est à travers un clavier et un écran, c'est jamais tout à fait ça non plus. Mais mettons que ça aide pas, si toutes les anciennes histoires me perçoivent vaguement ainsi, ça va mal à shop...

Même quand je m'arrète trop longtemps pour penser à ce que je vais écrire, ça repart et ça bloque toute productivité pendant 5 minutes, puis je tente un truc, un autre petit 5 minute... et encore un. C'est épuisant avoir mal non?

J'aurais envie de passer un coup de fil, en fait j'en ai eu l'envie depuis la fin novembre. Et d'ailleurs, en me rappellant à quel point ya du temps qu'ya passé entre la dernière fois que je l'ai vu et l'absence d'appel de ma part qui dure jusqu'à présent encore, c'est épouvantable. Je suis tellement stupide... Mais si je le faisais, j'passerais probablement plus pour une folle qu'autre chose, déjà que j'en ai l'air juste par écrit. Je sais vraiment pu quoi faire...

C'est rendu qu'après m'être masturber (c'est moins pire que l'autre fois, je me suis calmée, mais ça m'est arrivée réçament), donc après l'orgasme, j'ai comme les larmes qui coulent toute seule. Ça vient empoissoner la totalité de mes activités.

Ok j'sais pu quoi dire et puis je me re-re-re-re-re-répète alors fuck off...

jeudi 5 janvier 2006

S'exprimer, c'est important!

Comme on a tous pu le remarquer, j'arrète pas une minute de parler, c'est fatiguant, tout ça. Bon, pseudo début d'insomnie, même si j'ai bien de la difficulté à déterminer ce qu'est l'insomnie POUR DE VRAI. J'veux dire, la véritable, pas le mot passe-partout pour dire "j'ai bu trop de café, j'ai manger trop de sucre, j'ai peur du noir, j'ai une toune dans la tête pis elle part pas". Je me crois pas encore assez digne d'obtenir le titre d'insomniaque ou "d'insomnieuse"(l'inventé signifie "de façon plus sporadique.") (J'aime mieux les guillemets français, mais la oh, c'est moi qui écrit, j'ai bien le droit...)

Euh, enfin bref, je disais donc n'importe quoi pour en venir à dire que j'ai comme eu envie de me mettre à écrire un peu. Mais pas écrire pour le faire, dans un journal plus ou moins utile, ou ben alors ici, à me répèter sans cesse. Je commence un chapitre d'un truc qui pourrait avoir de l'envergure. J'ai un concept, une idée. L'histoire, c'est de savoir si je vais pas laisser tomber, ce qui est fort possible et plausible aussi. Mais bon, pour l'instant, c'est salutaire, et ça m'occupe. J'avais comme une envie de vomir tout à l'heure vu le nombre et la diversité des choses que j'ai ingurgité dans la soirée... P-e pas qu'à cause de ça non plus, on vomit parfois pour un tas d'autre raison, pas tous relier à la santé physique, ni à la bouffe. D'ailleurs, s'il fallait qu'on me donne un mur pour que je puisse en faire mon truc de déchirement-texte-collage-peinture-sculpture-je-sai-pas-quoi, et bien j'inclurais une personne qui vomit des milliers de petites images. P-e pas juste ça, mais essentiellement ça oui.

Tout ça pour dire que j'écris, ça va p-e donner qq'chose, p-e pas. Ça fait plaisir à certain, en leur donnant raison probablement d'une part, de l'autre, bien que ça m'étonne un peu tout de même, il est aussi possible que j'intéresse un lectorat plus ou moins défini, qui se consitue en partie de gens que je connais donc c'est pourquoi je tiens pas à prendre ça trop au sérieux. Et puis de toute façon, ça me prendrait un pseudonyme pour publier (dans le sens de "rendre public" svp) parce qu'on reconnait trop facilement mon "bouc émissaire". C'est d'ailleurs pourquoi je le fais pour moi, c'est peut-être bien mon dernier recours pour tenter de me donner un petit boost de réelle existence agréable? Mais, mine de rien, bouc émissaire est un terme un peu fort. C'est sûr que je m'en prend à une entité en particulier, mais c'est un peu comme ce que disait Guy A. Lepage sur les imitations ou je sais pu quoi. Bref, ça cache aussi un autre genre de sentiment. J'crois même que je suis plutôt du genre à peindre un bouc émissaire si charmant et aimable et cute et dont toute que ça paraît pu tellement en bout de ligne que c'était le méchant du début. Faudrait bien que j'arrète mes tendances masochistes de magnifier et de défendre la personne qui me blesse, c'est malsain.

Là dessus, à moins d'une intense envie de communiquer à plus grande échelle (ce qui peut fort bien arriver), j'ai l'intention de slaquer la verbomotrisité pour un certain moment ici là là, là -----> .
Je veux avancer une méchante bonne couple de truc avant que l'école reprenne alors faudrait que je me prenne au sérieux en disant ça.

Sur ce, bonne chance dans vos continuités respectives

Moi et la cigarette

Maintenant que la loi passe sous peu, que la fumée m'importune de plus en plus à l'exception de celle créée par les gens que j'aime bien, j'ai envie de m'y mettre.

À un point tel que j'ai l'impression d'avoir été une grande fumeuse dans mon jeune âge quand j'ai pris un bon 3 à 5 pufs maximum dans toute ma vie.

Ça donne une idée de l'état mental dans lequel je baigne depuis quelques jours. Ça puis l'envie incessante d'aller me brûler la peau du visage dans la neige jusqu'à ne plus rien resentir du tout. Ça marche comme ça dans ma tête, l'autodestruction est très très forte dans mes fantasmes métaphoriques ou pas lorsqu'on me largue un bombe atomique émotionelle en pleine poire...

mercredi 4 janvier 2006

Selon certaines sources...

... qui sont ma foi si peu fiable (un test email, truc de Dalaï-Lama de je sais pas quoi), ma plus grande priorité dans la vie, c'est la fierté. C'est toute de même un peu bizarre, mais j'peux le croire. Ensuite vient l'amour, puis la carrière, l'argent et finalement la famille. Quoique j'ai tout de même hésité, peut-être que la famille reprend de l'importance tranquillement qui sait.

D'autre part, il paraîtrait que la fidélité est un trait important de ma personalité (euh... hum ouin), que je recherche un partenaire au caractère indépendant, que mes ennemis sont rusés (va falloir que je fasse attention de pas me faire tuer en dormant...), que j'interprète le sexe comme qq'chose d'apaisant et, finalement, que ma vie est mouvementée (ah, tiens, les deux derniers, j'pas mal d'accord.)

Pour le reste, c'est plutôt personnelle vu que ça implique des noms. Selon le test, j'ai déjà trouvé mon âme soeur, ce qui est assez drôle, surtout si on pense que ya surment un méchant tas de gens de 13~14 ans qui font ce test là et que moi-même, je crois l'avoir déjà fait dans le passé. Et puis, le concept est tellement variable selon chaque perception. Faudrait d'abord savoir si j'y crois. J'aimais bien le truc qu'il avait dit à ce sujet dans Sex and the City, même si ça m'échappe... Quoique l'épisode doit surment avoir le mot Soul Mate dedans, saison mmmm 3 ou 4, probablement plus la 4e vu que Big semble ne plus être avec Natacha à ce moment là, qu'il était en voyage, mais qu'il a pas déménagé à Napa encore... Oui oui oui, pis après dans la série, ya le Jazzman là. Ben voilà. Mais comme je dis, je m'en souviens pas.

C'est quand même étrange parfois, comment certains événements nécessiteraient une anéstésie. Parfois, j'trouve vraiment ça étrange à quel point il faut se remettre rapidement dans le train train quotidien... Ya un truc entre le corps et l'esprit. L'un va au ralentit et l'autre doit continuer à amener l'esprit à tels ou tels autres endroits. L'un vit en société, l'autre est mésadapté social. Surtout dernièrement, dans le transport en commun beaucoup, avec moi-même. Le nombre de pensées différentes qui s'y rencontre en plus. C'est bien paradoxal tout ça, et ça me frappe encore plus vu que je me sens à des milliers de mètres de mon propre esprit à moi. Ya un trou noir en qq'part qui aspire systématiquement toutes mes pensées et réactions. Parce qu'à la limite, toutes pensées, bah, ça arrive, mais réactions, ça finit par être perturbant.

Ouin, j'vais tenté de changer de sujet éventuellement, ça fini par être lourd ça aussi mine de rien. C'est dur, mais ça peut tjrs aider aussi, alors hop!

Autre chanson du moment

Je sais que c'est peut-être lourd mais bon... Elle est bien bonne. Et puis, notez bien que malgré l'optimisme ambiant des paroles, ça me fait pas l'effet d'un regain de motivation. L'optimisme me saoule peut-être... Ou alors ça me rend nostalgique, rahlala...

Enfin bref, voilà donc :

Mes Aïeux - Continuer Pareil

Vrai que la vie est complexe
Entre le cœur et le cortex
Entre l'amour et pis le sexe
Entre les tabous, les complexes
Entre les futures et les ex
Combien de plasters de kleenex ?

Vrai que la vie peut être vache
Entre les dettes et le cash
Le calumet et la hache
On se fait des bleus, on se fait des taches
Avec des laisses et des cravaches
C'est vrai qu'on en arrache

Mais y'a les fleurs, y'a les abeilles
La mer et le soleil
On continue pareil
Y’a Jacinthe et y'a Mireille
Les guitares, les bonnes bouteilles
On continue pareil
Envoye !

Vrai qu'parfois la vie est poche
Entre les straights et les tout croches
Entre les cutes et pis les moches
On se donne des caresses, des taloches
Mais y'a toujours quelque chose qui cloche
C'est toujours au plus fort la poche

Vrai que la vie n'est pas facile
Ni révoltés, ni dociles
Ni brillants, ni trop imbéciles
On se sent vains et inutiles
En équilibre sur un fil
On va-tu finir à l'asile ?

Mais y'a les fleurs, y'a les abeilles
La rivière et le soleil
On continue pareil
Madame Chose, monsieur Gobeil
Les amis, les bonnes bouteilles
On continue pareil
Envoye !

Vrai que souvent la vie est laitte
Trop de mensonges, de cachettes
Les vieux patterns se répètent
On rembobine la cassette
On accumule les défaites
On voudrait jeter la serviette

La vie est drôlement faite… maluron lurette
Mais faut la chanter… maluron lurée
La vie est imparfaite… maluron lurette
Mais faut la danser… maluron lurée
La vie est ainsi faite… maluron lurette
Il faut continuer… maluron lurée
Si la vie est mal faite… maluron lurette

Il faut la changer… maluron lurée

mardi 3 janvier 2006

Citations de la semaine

"I insist you do something about this before I go out and find a stick and make it pointy and come and find your cubicle and poke you very hard."

Venant de Gimore Gilrs, saison 5, c'est Michel, le réceptionniste de l'hôtel Dragonfly Inn, et c'est très drôle, surtout vu le caractère du personnage et l'accent français prononcé du gars.

Hand me a wall

Ça fait déjà un moment que j'ai envie d'avoir un mur entier à ma disposition. Dans le sens que je ressens le besoin de créer un truc, qui inclurait du matériel déchiré. Je sais que, à la limite, c'est un peu une variation sur un même thème, par rapport à ma «sculpture» de l'autre fois. Mais bon, autant les écrivains écrivent incessament le même bouquin, j'crois pas vraiment faire autre chose non plus de ma créativité, si alors on peut nommer ça ainsi.

Je vois encore du rouge vin, du noir, des lambeaux, des trucs sinistres ou déprimant. Dépendament du moment où je m'effererais dessus en fait, pcq ça passe de la rage à une déception plus calme alors je sais pas, p-e ça pourrait être un choc entre les deux, un amalgame de différents trucs d'un sentiment à l'autre.

Du texte encore, j'ai quelques idées, des citations de chansons encore, p-e pas de Jean par contre, ça ferait probablement un peu trop répétitif. Des armes aussi tiens. Des images en noir et blancs de dagues ensanglantées et de fusils 9mm.

Mais pas un truc plat, quelque chose avec du relief, qui ressort un peu du mur, d'où mes matérieux déchiquetés.

J'ai peut-être mal choisi ma profession en même temps... Ahaha

Quoique j'ai pas envie de devenir une sorte d'artiste des temps modernes qui fait rien de moderne finalement et qui doit systématiquement ruiné sa vie socio-affecto-émotive pour pouvoir soutirer un truc intéressant à son inconscient. Parce que, les rêves, c'est bien d'accord, mais à un moment, ça devient très redondant et à la limite facile comme source d'idée. Je sais pas, ça fait pas sérieux il me semble. Ça fait un peu étudiant en manque de concept, non?

Remarquez que même s'il faut que je me tue à l'ouvrage, je vais les faire mes études jusqu'au bout (du moins, le «bout» que je me suis visée) et ce même si les cégeps disparaissent à jamais et que je ne puisse faire autrement que de prolonger les études, tenter ma chance dans une école secondaire (ce qui est hors de question, totalement hors de question) ou bien alors devenir une artiste mal payé, mais peut-être pas incomprise. Probablement juste snobé par la critique ou ces fameuses personnes qui étudie ou ont étudié en art qu'on aime tant, qui connaisse tout et non pas dans le sens du savoir académique, je veux dire du savoir-vécu à la j'ai-tout-vu,-je-suis-blasé,-ya-rien-de-surprenant malgré leur incapacité vicéral de faire mieux, voire de faire quelque chose de concret...

Je me tais la dessus, il est tard et mon cerveau à besoin de repos à force de penser à tout c'est truc que les autres font avec d'autres gens. La fabulation, c'est tout sauf salutaire pour la santé mental je crois...

lundi 2 janvier 2006

Minuit le soir prise 2

C'est tellement une bonne émission, j'en reviens pas... Surtout la musique. Ça fait du bien de retrouver l'univers musical de ce monde là. La musique d'étoile de la ville au carillon, puis l'autre truc de violon~violoncelle dans les moments de tension en suspend. Claude Legault est toujours aussi cute aussi, c'est bien clair. Oh, et puis la petite musique de violon et et corde pincé de je sais pas quel instrument exactement avec carillon aussi, comme un medley des 2 autres...

Ça me rapelle mes propres tensions affectives de ma dernière session de cégep. Les deux personnes que ça concernaient sont loin pas mal à présent. C'est malheureux de deux façons différentes.

C'est con, j'suis vraiment dans un méchant trip nostalgeo-affectif. Ça m'obsède. À un point où je pense vraiment juste à ça. Faut je passe un ou 2 appels je crois, ça pourrait peut-être m'aider, tout comme nuire encore plus. Je sais pas, faut voir... ou attendre, c'est parfois une bonne idée aussi. Sauf lorsque ça fait 5 ans qu'on se morfond sur les mêmes chimères, j'vais essayer de pas me rendre là, ça serait pas drôle, en plus d'être pathétique et niaiseux. La session reprend sous peu, j'vais me me mettre à fond dans mes études.

dimanche 1 janvier 2006

Majeur de chez majeur

Comme dans problème majeur ou erreur majeur ou peut-être même déviation psychologique majeur, voire majeure majeurement dérangée?
Ouais, même si je me parle à moi-même sur des trucs que je n'ai pu vraiment répandre tellement pour pouvoir allèger ma (mettre émotion non défini lorsqu'elle sera découverte en bout de ligne) obssessive qui dure depuis mmmm, on est encore le 1er, moins hier moins l'autre hier d'avant, 2 à 3 jours non?
Bianette reste assez peu rejoignable, même si on se voit sous peu, du moins il semblerait, mais c'est dans trop longtemps et mon esprit me joue des tours stupides de décalage de pensée et d'autre truc à la con (ou à la marde, c'est une bon parfum aussi (dans le sens de saveur, c'est un tantinet plus raffiné il me semble)).
J'ai toujours pas compris tout à fait pourquoi, par égoïsme et envie de flatterie ou de fla fla argumentatif complaisant et à la limite de la mièvrerie répétitive, les hommes te plus ou moins disent qu'il s'en balance de ta pauvre existence tout en disant qu'il t'aime bien. D'accord, ya le bien qui allège le verbe, mais quand même, le bien n'est pas avant alors il allège après avoir larguer une bombe qui vient tuer les survivants après l'atomique qui était en rapport avec le largage plus ou moins volontaire. C'est comme envoyer des caisses d'onguent après le passage de tous ces explosifs. Ça sert juste à faire croire que la personne est pas si mauvaise finalement. Et ça marche. Parce que malgré ce que je dis, j'arrive pas à en vouloir à qui que ce soit outre mesure, sauf peut-être à Dieu (dans l'absolu, j'aurais pu dire le destin, la génétique ou le Big Bang) qui m'a pas fait assez intéressante ou charmante ou bien dans le bon timing, si ce n'est que ça, mais comme je suis d'humeur pessimiste et qu'il me semble que ça serait trop naïf de croire que ce n'est que ça (à la limite de la prétention aussi, j'essaie de contourner ce défaut qui me colle à la peau parfois). C'est une question de forme (les onguents), mais ça fait son effet parce, depuis, j'ai toute la misère a ne pas m'imager un tas de truc qui ne m'intéresse pas et...

Je sais pas, j'ai l'impression surtout d'être majeurement ridicule. Oufff... Bah, ça se répète quoi! C'est comme c't'histoire avec le grand ténébreux aux muscles d'acier... Comment est-ce possible de passer par dessus une phrase comme «quand je couchais avec mon ex, je pensais souvent à toi»? C'est pas textuel, mais ça marque l'esprit. Comment on fait après pour reprendre le cours de la vie comme elle devrait se reprendre sans être totalement obsédé par ça?

Bref, l'histoire de ma vie, les complications, les clarifications qui m'impliquent pas en fait parce qu'elles serts qu'à venir me perturber plus.

C'est le genre de truc qui te donne quand même le coup de pied dans le cul qui manque pour tenter de devenir vraiment plus génial. Le problème est de savoir comment, mais je vais m'appliquer à le trouver. C'est ma résolution 2006 : Changer... pour le mieux... Faut savoir ce qu'est le mieux par contre, car parfois le mieux et le pire et vice versa. Je m'embrouille. J'vais aller fantasmer sur une vie à problèmes dramatiques mais qui s'arrange par magie à travers une série télévisée. Le truc pour ne pas tomber dans le pathétisme et l'absence de vie réelle, c'est de focusser sur l'existence du sexe dans la réalité. Pcq à la télé, c'est un truc assez abstrait si on écoute pas une série comme Bleu Nuit.... Non?

Chanson du moment

Plus particulièrement la version d'Ariane Moffatt... Je sais pas, mais dans le moment actuel, ça me touche et ça m'apaise en même temps. Un peu comme si ça me rend le sort plus acceptable, je sais pas... Alors voilà :

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
que le ciel azuré vire au mauve
penser ou passer à autre chose
vaudrait mieux

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
se dire qu'il y a over the rainbow
toujours plus haut le soleil above
radieux

Croire aux cieux croire aux dieux
même quand tout nous semble odieux
que notre cœur est mis à sang et à feu

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
comme une petite souris dans un coin d'alcôve
apercevoir le bout de sa queue rose
ses yeux fiévreux

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
se dire qu'il y a over the rainbow
toujours plus haut le soleil above
radieux

Croire aux cieux croire aux dieux
même quand tout nous semble odieux
que notre cœur est mis à sang et à feu, à feu

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
avoir parfois envie de crier sauve
qui peut savoir jusqu'au fond des choses
est malheureux

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
se dire qu'il y a over the rainbow
toujours plus haut le soleil above
radieux

Croire aux cieux croire aux dieux
même quand tout nous semble odieux
que notre cœur est mis à sang et à feu, à feu

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
dis-moi que tu m'aimes encore si tu l'oses
j'aimerais que tu te trouves autre chose
de mieux

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
se dire qu'il y a over the rainbow
toujours plus haut le soleil above
radieux

samedi 31 décembre 2005

Citations de la journée

Comme je me suis lancée dans un grand élan de lecture depuis le début du temps des fêtes, j'ai quelques perles que je voudrais partager avec vous (parce que c'est le genre de chose qu'on préfère ne pas garder pour soi)

D'abord, quelques lignes de Noir destin que le mien de Massoud al-Rachid (aka Jean Leclerc/Leloup*) (*pour les perdus...) Je voudrais resituer avant tout. Maximilien de la Gaytes (remarquer ici le signe de noblesse en plus de la ressemblance entre Gaytes et Gattes...) est le roi du monde, qui est à présent organiser par un réseaux de système informatique. Ce roi s'ennuit ferme, ya plus d'imprévu tout ça... Arrive alors le Prince Noir, qui fonde un parti d'opposition anarchiste. Finalement, par leur vision similaire par rapport au chaos qui devrait reigné pour un environnement plus saint, les 2 hommes tombent amoureux et forment alors le nouveau gouvernement planétaire. Voilà, vous êtes prêt pour entendre l'extrait truculant qui suit :

«Est-ce le Prince Noir ou Maximilien qui eut soudain l'idée de remettre la monnaie de métal traditionnelle sur le marché? Sur le côté face des nouvelles pièces d'or de dix fiodors, on les voyait se tenant par le cou et se faisant sucer par une fille avec des sourires camarades. "Ça te dérange?" disait la devise inscrite au-dessous du relief. On remarquait alors à leurs pieds les cadavres des gens que ça avait dérangés.»

J'aime bien.

Autre citation ici venant de God save la France de Stephen Clarke, et qui s'incère plus facilement dans les discussions quotidiennes :

«Encore heureux que les érections soient biodégradables [...] parce que j'en gaspille un paquet.»

Vous n'êtes plus seuls, hommes!

jeudi 29 décembre 2005

Sans voix!

http://clindoeil.canoe.com/mode/article1/2005/12/01/jean1.jpg

ainsi que

http://clindoeil.canoe.com/mode/article1/2005/12/01/jean.jpg

et

http://clindoeil.canoe.com/mode/article1/2005/12/01/jean2.jpg

Bref, j'ai chaud ahaha...
Non mais sans rire, il est tout simplement... terriblement... sexy, adorable, charmant, etc.
Rien d'autre à dire en fait

mercredi 28 décembre 2005

Moi et les mariachis

J'ai remarqué dernièrement, hormis le fait que j'ai une folle envie de frencher au point ou j'en ferais une profession ou encore que j'm'arrangerais pour qu'au lieu de l'oxygène ca soit ca qui me fasse rester en vie, que, mine de rien, même si c'est pas juste (dans le sens de sur la note), c'est fort agréable de se faire chanter la pomme. Ou même pas la pomme en tant que tel, mais juste un homme qui chante. Ça a quelque chose de sexe quand même. Ça pis la guitare, même si parfois c'est un peu trompeur à la limite... Je sais pas pkoi la guitare est associé si facilement à la virilité et tout ça... Parce que je ne doute pas qu'un homme trop rose ou impuissant puisse apprence la guitare.

C'est dur l'hiver quand même. Le froid ambiant et les films qu'il passe pour Noël aide pas à ce sentir auto-suffisante. Et puis, ça prend plus qu'une baise de temps en temps, c'est bien le fun j'suis d'accord, mais ça l'aise un sentiment de vide par la suite en plus d'un courrant d'air frais sur le bout des fesses (et c'est pas tellement agréable).

Espèrons que tout ce passe comme je le prévois (quoique c'est trop rarement le cas...)

dimanche 25 décembre 2005

La nuit a un goût de miel!

Je fêtais Noël hier dans la famille de mon père et, comme il y avait du vin, j'en ai pris. J'ai pensé à un truc tellement profond sur le sexe moment donné et puis je voulais venir l'écrire ici. Mais bon, comme j'étais saoule et tout le reste, je m'en souviens plus vraiment...

Donc donc, je sais pas... C'était un truc comme quoi yavait 2 types de sexe et de partenaire en quelque sorte... Remarquez, ça c'est pour moi, peut-être aussi que je catégorise trop les choses dans ce domaine et que je départage une foule de chose pour si peu finalement. C'est pratique et, à la fois, ça fini par me nuire. Enfin bref, faut je fasse du ménage si possible avant d'aller voir ma mère et mes soeurs pour quelques jours. Oui, pcq Best Buy, c'est FINI!

mercredi 21 décembre 2005

Attention oreilles chastes!

Voici une citation de l'épisode "Frenemies" de Sex and the City (saison 3 pour ceux que ça intéresse) qui résume ma foi trop bien mon état actuel, et quand je dis actuel, je veux dire depuis en fin de semaine passé.

Charlotte: I mean, don't you ever really wanna' be pounded hard, you know, like when the bed is moving all around and it's all sweaty and your head is knocking up against the headboard and you feel like it might just blow off. Dammit', I just really wanna' be fucked, you know just really fucked!

C'est pas drôle les fins de session... C'est pas tant qu'on a pas l'occasion, c'est qu'on ne peut pas. MARDE!

jeudi 15 décembre 2005

Vivement le 24 décembre

J'ai ben ben ben hate. Non pas à cause de Noël, mais mon dieu que j'ai ben ben ben hate de sacrer le camp de mon appart, de Montréal, de toute c't'univers là en même temps que du Best Buy. Aller glander au moins une semaine à Beloeil chez ma mère, dans une habitation un peu plus décente et moins poussièreuse (les étudiants, ça a pas le temps de faire le ménage... en2k, pas ceux qui travaillent....!) Bref, au pire la vaiselle restera sur le comptoir jusqu'à ce que j'ai besoin de mon lit pour croiser quelqu'un l'espace d'un moment (moment plus ou moins long dépendament de la personne).

Ça va faire du bien, ça fait pas loin de 3 ans que j'ai pas pris de vacances

mercredi 14 décembre 2005

Ma petite soeur

Je viens de redécouvrir un site qui m'avait bien aider à faire mon projet d'intégration l'an passé. Je l'avais montré en partie à ma petite soeur, qui dessine des personnages d'animation de temps en temps. J'ai découvert aujourd'hui qu'elle s'était crée un compte et qu'elle envoie ses dessins de temps en temps. Ça confirme mes impressions à son sujet : elle a du talent. J'essaie de la pousser depuis longtemps à s'incrire dans un programme connexe à cette passion au cégep (parce que à mon avis, le cégep ça sert pas encore tout à fait à se faire chier au point d'aller dans un programme de crinquée où on se cogne la tête sur les murs pour si peu de chose).

Je navigue un peu aussi à travers les autres artistes qui s'illustrent sur le site (yen a peut-être bien des centaines de milliers je sais pas...) Ya des bijoux visuels là dedans moindrement que l'on se donne la peine de fouiller un peu. C'est ce que je fais depuis peut-être une heure au lieu d'étudier (onh vilaine!). Ça vaut la peine

DeviantART

Profil de ma soeur

Robin des Bois et l'enfance

Comme c'est le temps des fêtes et que l'on retrouve systématiquement ces boîtes pleines de produits à prix chocs, je me suis procurée dernièrement Robin des Bois : Prince des Voleurs de Costner. Mon dieu que de souvenir des visionnements excessifs même si ma foi plusieurs choses m'échappent dans le temps. Et puis les jeux que l'on se créait sur le même thème. C'était quand même pas mal moins compliqué comme existence, j'avais qu'à tenter de bien personnifie Marianne, et encore, bien est un grand mot. En fait, je veux peut-être juste dire de cette façon sérieuse qu'ont les enfant lorsqu'ils inventent une histoire d'être quelqu'un d'autre et d'agir en conséquence sans se juger soi-même.

Trip nostalgique en résumé oui. C'était quand même des moments privilégiés lorsque j'allais chez mon cousin et ma cousine. On a eu une grosse période Robin des Bois, et c'était fort plaisant. Mon dieu que nos conceptions du bien et du mal, et même de l'amour, était simple! Remarquez que l'approche de l'époque où se situe le récit de ce film aide un peu pour ce qui est de la conception simpliste de l'amour. C'est quasiment qu'un jeu de présence, aucun artifice. Je me souviens d'ailleurs que nos jeux étaient basé sur peu de chose. J'ai même de la misère à me souvenir si on laissait vraiment une quelconque place à la bataille virile de Robin contre un quelconque méchant pour sauver Marianne. Vu l'infériorité numérique de mon cousin face à moi et ma cousine (et parfois une autre fille qui avait un rôle désuet de dame d'honneur ou de domestique), il n'avais pas vraiment le choix de se plier à la tournure qu'on donnait à l'histoire.

J'ai remarqué qu'outre différentes particularités dans la compréhension de l'action qui me sont vraiment plus accesible, je peux maintenant comprendre aussi les paroles de la fameuse chanson de Brian Adams. D'ailleurs, cet homme a embelli en veillissant (heureusement pcq sinon ouf... c'est pas si impressionant).

Tout cela pour dire que en pensant à tout cela, mon dieu que je me sens seule à soir. Osti d'hiver stupide et de fin de session aliénante... C'est malheur quand même qu'on ne puisse plus jouer ce jeux en y croyant aussi sincèrement. À présent, il y aurait une foule d'ambiguïté et de tension qui s'y installerait et puis probablement qu'après 2 minutes, soit on décrocherait de la rigueur qui était de mise pour personnifier les héros, soit on se tannera par la redondance de l'action ou par l'impasse dans lequel se divertissement nous amène.

J'ai parfois l'impression que c'est cette sorte de complicité enfantine qu'on chercher à retrouver à travers le couple. À moins que ça ne soit que moi qui met beaucoup en contexte mon enfance d'avec mes rapports interpersonnels d'adulte (et non adultère ahaha). Je ne tente pas de prendre le chemin facile du langage gagaisant qui se retrouve bien souvent dans la dynamique du couple, mais plutôt à se rôle qu'on tente de prendre au sérieux du mieux qu'on peut envers l'autre, même si dans les faits, ça reste une convention intime...

En2k, je m'embrouille, il est tard et je n'ai que 2 hrs de sommeil dans le corps depuis près de 24h, alors ça va aller pour aujourd'hui...

samedi 10 décembre 2005

Roue de fortune

C'est quand même assez étrange d'observer que plus on tente de s'aveugler, plus on voit clair.

Ou, peut-être que c'est plus simple sous cette forme : plus on tente de se soustraire à nos désirs/volontés profond(e)s, plus elles nous obsèdent.
Bah, à la limite, ce n'est pas si étrange, c'est la raison pour laquelle certaines révolutions philosophiques et politiques alors...

Mais bon, j'ai, et ce comme depuis toujours, que très peu le contrôle, si ce n'est que d'accepter ou refuser les occasions et situations. Refuser n'est pas dans ma nature, ou du moins pas dans le domaine que j'ai en tête.

mardi 6 décembre 2005

La tombe de Jean Leloup

Voila un extrait vidéo des plus mieilleux. Personnellement, je l'écoute à chaque fois que je sens la motivation ou le chagrin me gagner, c'est comme un baume sur mon petit coeur :P

dimanche 4 décembre 2005

Citations de la soirée

Je suis une grande poète :

«Jean se déguste avec parcimonie»

Et en réponse à un «mais il est mort!» :

«Oui mais Jean restera toujours vivant dans le coeur de ses fans...»

Oh comme c'est beau

La «cruse» selon Pierre-François Legendre

Y passait à Tout le monde en parle ya 2 minutes. En fait, pour résumé un peu le propos dans ses mots à lui : l'homme moderne brusque la femme moderne pour cruser. Et mon dieu que je suis d'accord, et non pas que je chiale là! Donc, peut-être pour complèter un peu (et pour instruire les jeunes hommes qui n'ont pas encore compris le concept que le romantisme, ça marche limite après la cruse proprement dite) on dit ici que, vu le cynisme ambient qui s'installe toujours de plus en plus dans notre beau peuple occidental, la vrai cruse intéressante, qui attire assez l'attention, c'est celle qui se joue à coup de repartie. Malheureusement, l'homme moyen/moderne ne comprend pas toujours cela ou bien n'a pas assez de jugeote pour s'y lancer en toute sécurité. Hola les troupes, un peu de courage! Mieux vieux mal se faire cruser avec cette méthode que de se faire dire des mièvreries remachées. Prenez-en bonne note

vendredi 25 novembre 2005

Écrit post-brosse

Enfin, pas tellement «post», «lendemain de» serait plus juste. Étrange comment tout devient pas mal plus grave qu'on le percevait la soirée d'avant. En fait, non pas que ce soit réellement relié aux événements même de la dite soirée, mais à un amalgame non restreint à la journée même.

Et puis, même si j'accuse les autres de s'introspecter un peu trop dernièrement, je ne peux pas vraiment faire exception à cela moi non plus. C'est dur à dire, mais il me semble que je suis dans un état de mésadaptement assez prononcé depuis quelques temps. J'ai la forte impression que je pose bin des actes qui sont faux (dans le sens de l'erreur et non pas de la fausseté ici).

Même que mon exutoire habituellement ne fonctionne plus aussi bien. Comme quoi le sexe se complique avec le temps. J'aurais pu dire aussi "le sexe ne règle pas tout" mais ça c'est clair déjà. C'est malheur pourtant, ça serait si simple. D'ailleurs, je commence Sade dans le cadre d'un cours et mon dieu qu'avec mon inévitable vision des choses, vu le contexte dans lequel je suis plongée, tout cela me semble futile en maudit. À la limite du ridicule même...

Finalement, ça pourrait encore être supportable du moment où mes états d'âme ne me paraitrait pas aussi chiant et ennuyeux, mais comme c'est le cas et que du coup je le souligne, c'est vraiment ridicule ça aussi ahaha...

mercredi 23 novembre 2005

Oui je le veux!

Je pensais à ça dernièrement, et, même si je sais très bien que je n'aurai jamais l'intention de me marier, je porterais une immense robe noire sans bretelle avec pas mal de plis ou encore une sorte de tissus tout éfiloché remis par dessus le caneva de tissus simple à la grandeur. En2k, un truc comme ça. Me semble que ça serait intéressant, et puis de tout façon, tout le monde sait très bien qu'on ne se marie que pour la robe!

dimanche 20 novembre 2005

Junkie

Bien que ça ne soit pas la drogue, c'est l'état qui, je crois, se rapproche le plus de ma relation avec la nostalgie ou mon éternelle passéisme (quoique je ne parle pas ici d'une idéologie conformiste, mon dieu tout sauf ça). Et pourtant, c'est pas si agréable en tant que tel puisque la plupart du temps, ça laisse un goût doux amer mais qui ne se supporte pas tellement. C'est-à-dire que le souvenir est doux et, du coup, encore plus déchirant.

D'ailleurs, je prennais ma douche il y a quinze minutes, sans rien demander à personne, lorsqu'un foutu souvenir m'est retombé dans l'esprit, histoire de me donner des convulsions émotionnelles pour le plaisir de me torturer moi-même. En bref, ça donne un agréable résultat de cris étouffés et de mal qui vous serre le corps comme dans un étau.

Pourtant, j'ai réalisé quelque chose à la suite de ma brassé corporel à la main. Ce dont je me suis remémoré ainsi m'a mis sur la piste du pourquoi de mon si fort besoin d'investissement, d'engagement et de couplage compulsif (comme c'est bien dit). C'est bien simple, j'ai besoin d'être possédée. Non pas dans le sens d'un état qui amène inévitablement l'exorcisme, ni rien de sexuellement explicite (quoique...), mais bien pour ce qui est d'appartenir à quelqu'un. Et ça sonne très mal et je trouve ça complètement idiot comme envie vicérale, mais ça l'air que je contrôle pas tellement. Peut-être me perçois-je comme un objet, mais ça serait malheureux, et si oui, il me semble que ce n'est pas de façon assez profonde pour en faire tout un plat. À moins que mon facteur possessif ne soit qu'une attitude que je tente de rechercher, un truc que j'associe à la virilité ou je ne sasi quoi.
C'est l'heure de l'auto-analyse semble-t-il....

Peu importe, en faisant synthétisant, c'est peut-être seulement qu'un le jeune homme qui me frenchait à pleine bouche devant tous ces gens affairés à se trimousser à Brossard l'hiver dernier me manque. Foutu odeur de cigare, quand tu me tiens!

lundi 14 novembre 2005

Vive la compagnie

Vous vous souvenez de l'annonce publicitaire de Desjardins je crois? Oui parce que je viens d'avoir un flash du gars qui était dans son tracteur et qui disait le premier "vive la compagnie" avec une voix suave, un barbe de 2 jours et des yeux malades. Enfin bref, le genre de personne à qui on peut rien refuser. Même si c'est qu'un figurant d'une annonce quelconque qui ne passe plus, y m'a vraiment marquer sérieusement. Un autre idéal/fantasme masculin à ajouter sur la liste, mais j'trouve que ça commence à tourner pas mal autour d'un même modèle, ya de grandes uniformités.

Bref, camioneur, si tu m'entends, je t'attend ahahaha

mercredi 26 octobre 2005

Tout m'afflige et me nuit et conspire à me nuire

Ça fait bien 2 ou 3 fois aujourd'hui que je reviens sur cette foutu page de création de post et que je neme décide pas, faute de savoir vraiment quoi dire. C'est qu'il y a cet état étrange et peu agréable qui me ronge ce soir, après mes 2 foutus cafés que je regrette un peu à présent. Peut-être est-ce la musique aussi, j'ai du Érik Satie avec ses Gnossienne et ses Gymnopédie et quelques autres trucs instrumentals de films ou de série tv.

Je me rend compte, avec mon incessante mélancolie du temps passé, que finalement, c'est probablement une sorte de déni. Un déni assez gigantesque bien que je le laisse de côté de temps à autre, pour avoir un instant de lucidité en me questionnant et en essayant de trouver mon bonheur. En même temps, je sais pas, c'est peut-être le choc à retardement qui rentre, du fait que pour une enième fois, je me retrouve dans une situation de faiblesse et que j'en ai puissament marre. Et pas seulement dans un domaine, on dirait que ça fait un tas d'explosion qui me saute dans la face depuis le début de l'été (ou même avant, mais je ne sais pas, j'crois pas non plus que mes paroles sont les plus lucides au monde présentement, aveuglé par un quelconque état d'âme qui me traverse souvent et qui me fait broyer du noir pendant un moment).

J'avoue que la dernière (explosion, bien que j'avais déjà vu tout les préparatifs et que je les avais identifié avec soin), c'est elle qui me fait peut-être dramatiser cette nuit. C'est l'éternel introspection sur l'intérêt réel que je peux suciter chez les autres, la continuelle question de l'artiste moderne (quoique surement pas juste moderne, antique aussi probablement...) «suis-je bon? m'aime-t-on?» et peut-être le «où vais-je» planétaire réduit à ça plus simple expression.

Mais si, dans les faits, j'ai moi-même dit que c'était différent cette fois-ci, il me semble que le fil conducteur passe quand même à travers tout le discours perpétuelle de l'homme, et c'est pas bon. D'ailleurs, je me questionne encore à ce sujet, j'ai l'impression d'être encore tomber dans un bourbier immense, et en même temps que je me crée seulement cette illusion moi-même pour me rassurer dans un jugement haineux que je pourrais formuler à long terme. N'en reste pas moins qu'il y a présence d'un semi rejet. La demie n'est pas l'absence ni la totalité, la encore, c'est complexe à trancher. Mais ça, ya rien d'étonnement, j'arrive jamais, même si c'est ce que je convoite, à avoir un juste milieu stable ou une extrême totale et entière. Les deux cas me conviendraient parce qu'ils sont synonyme de sécurité dans ma tête. Quoique je ne suis pas naïve au point de me dire que ce sont des objectifs réalisables. S'ils le sont, je ne crois pas qu'il est facile d'y avoir accès de toute façon.

Donc, pour résumer, non seulement je suis une étudiante insécure et paumée, mais en plus, il a cet vague odeur noséabonde d'échec affectif qui me plane dessus et cette foutu colocation, ce foutu job à la lavage de cerveau, autant des employés que des clients, ce foutu transport en commun et cet foutu épicerie, ce foutu quotidien quoi! Oh oui, osti de quotidien chien sale... Et, avec le peu de lucidité qui me reste, perdu dans la brume de mes réflexions vides, égocentriques et pitoyablement mélodramatique, je renvoie facilement la faute sur la début d'artiste lubrique qui, grâce à son charme, m'a donner le coup de pied dans le cul qui à tout déclencher, à commencer par mon changement de statut géographique. Bref, malgré tout mes efforts, il semblerait que je lui en veule encore. Comme c'est amusant l'amertume maladive et incurable...

Faudrait définitivement que je grandisse un peu...

mercredi 19 octobre 2005

C'est malheureux, il pleut

Ouais bien je me lance un peu comme ça dans l'écriture d'un bout de quelque chose parce que je tente par tous les moyens d'échapper à mon étude extrême de grammaire, qui sera probablement assez barbante en somme. Surtout que j'ai bien de la misère de me contenter de regarder dehors, vu que la pluie qui tombe, ça va, on l'a vu et revu. Je pourrais me les jouer mélodrame-prise-de-vue-romantico-larmoyanto-vitreux et m'installer sur le bord d'une fenêtre avec la Gymnopédie no2 d'Érik Satie histoire de me créer un cadre artificielle pour me pousser à faire de l'introspection superficielle et de me croire dans un Truman Show bien à moi. Enfin, s'il y a quelque chose à comprendre, c'est qu'à Ville St-Pierre, ya trop rien à faire (slogan éventuelle de la mairie avec un peu de chance).

Alors bon, je me disais que peut-être un jour, un petit chien mais, comble de malheur, je suis étudiant sans le sou et sans le temps, j'ai un coloc accro à sa pompe et allergique à tout ce qui a du poil (donc pourrait toutefois motivé encore plus mon choix pous un atroce petit chien imberbe genre Chihuahua) et comme je compte déménager en juillet, il serait préférable de ne pas s'attacher à un autre duquel je devrai peut-être me départir (quoique qu'un pauvre petit rat-chien ne fait pas de mal à personne...)

Oh et puis, avec les quelques travaux que j'ai du remettre dernièrement, je me rend toujours autant compte que le cégep me manque, et principalement pour ces oeuvres intéressantes que l'on pouvait choisir pour écrit des travaux intéressants à la dernière minute. Je pense entre autre à ce fameux projet que j'avais écrit sur Singin' in the Rain qui, ma foi, était pas mal bien fait même si j'y allais un peu de tout bord tout côté. Remarquer qu'un quelconque projet sur une quelconque oeuvre était toujours pas mal plus intéressante il me semble à ce niveau d'étude qu'à l'université. Il y avait un approche tellement plus intimiste il me semble avec les oeuvres que l'on avait à analyser dans les cours de Séminaire de lecture par exemple. Enfin bref, faudrait se faire une raison éventuellement, mais pour l'instant, c'est dans les limites de mes capacités...

Oh et puis même mes rêves ne cesse de m'indiquer ma nostalgie de mon 2 ans d'Arts et Lettres. Dernièrement, j'ai même rêver, bien que ce fut dans un contexte fort étrange et très anti-pédagogique, à un prof qui avait toujours des oeuvres fort constructives à nous présenter.

Il me semble qu'il faudrait que j'arrète de me répèter à ce sujet, même si c'est dure, mais bon, mettons cela sur le compte de cette foutu pluie qui ne cesse d'être là et de tomber inlassablement. Ce qui me fait penser à un blague très très longue sur un soldat, du papier de toilette et de la marde qui, ma foi, m'échappe totalement au delà de ces trois détails plus ou moins révélateur. Sur ce, je vais tenter, avec ma force de volonté légendaire, d'arrêter de perdre mon temps et de me mettre à l'étude. C'est dans des moments comme celui-ci que l'on perçoit des tâches tels que laver la salle de bain ou le plancher sous une perspective tout à fait différente!

samedi 15 octobre 2005

Je me fais bien rire.com

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mercredi 12 octobre 2005

Mon deuil

Je sais pas, dernièrement, je me sens comme dans un état de non-contrôle pour la enième fois depuis trop longtemps. C'est vraiment étrange d'arrèter d'être dans le déni tout en étant déjà embarquer dans une autre histoire. Un peu comme si un bout de vêtement est rester coincer dans une portière depuis très très longtemps et que c'est seulement maintenant que je m'en rend compte. Mettons que ca pertube un peu mon fonctionnement, surtout que je suis encore malade comme un chien et que c'est pas évident de prime abord de concilier école, travail, appart et amour. Oh, et amis aussi dans le fond. Peu importe, même si je rumine sans arrêt, faudrait passer à l'action moment donné. C'est la partie que je convoite ahah. Non mais le facteur merdeux, c'est principalement le temps, mais il va bien falloir en faire alors...

lundi 10 octobre 2005











Voila la première page de mon livre autographié, je suis heureuse :P

Wonderwall

Suis retombée sur cette chanson ya pas 15 secondes et me suis rendue compte à quel point je suis encore profondément déçue de la suite des événements qui ont eu lieu après cette soirée où la chanson s'est gravée dans ma mémoire de façon permanente. Et même pire, je lui en veux encore je crois, même si j'aimerais bien être une personne saine d'esprit qui fini par passé à autre chose facilement à force d'être confronté à un genre de situation. Mais non, c'est pas si simple. L'idéal que je me suis forgée dans mon esprit à son contact et devenu un fantasme très puissant et je ne crois pas encore avoir pris tout à fait le dessus sur celui-ci. Je m'en veux à moi aussi par la même occasion, comment ça se fait que je ne suis pas plus forte que ça, après les différentes circonstances similaires et personnes qui m'ont confronté au pire de moi-même?

Je sais pas, c'est un peu bizarre, on dirait que comme on m'a donner la chance de m'approcher de si près de qq'un que j'avais classé dans un coin de mon esprit parmi l'innacesible et l'oubli, ça m'a marquer de différente façon, et pas que dans un bon sens. D'ailleurs, hier soir, j'ai rêvé que je finissais par être très proche de Jean Leloup (ben oui mais la, c'est un rêve, j'ai bien le droit) et puis que mon entourage masculin immédiat réagissait très fortement à cela. Un peu comme c'est arrivé dans le passé finalement. Bref, oui j'ai encore moins peur de mes capacités, mais il y a une blessure aussi, qui est vraiment différente des autres bien que je n'arrive pas à définir comment. C'est peut-être pourquoi, malgré le fait que je crois préférable de rester loin de toute cette histoire, il m'apparaît inévitable de faire le point sous peu puisque ça me pourri la vie... Et si les études comme quoi la santé physique est vraiment très puissament influencée par les émotions, j'ai intérêt à tenter de règler ça d'une façon ou d'une autre, même si ça doit impliquer une quelconque prise en contact...

Enfin bref, d'ici là, j'ai surtout tenter de ne pas retomber accidentellement sur cette foutu chanson là.

jeudi 29 septembre 2005

Euh, pardon!?

Touche humoristique :

Maxime de la journée en vrac par Hugo Mathieu

«Plus de seins, moins de fesses, le Bachelor!»

«Quand tu es grosse et que tu n'as pas de personnalité, tu t'essaies pas! Le Bachelor!»

«Si tu veux qu'un millions de personnes sachent que tu as été rejetée, le Bachelor!»

En fait, yavait tout un tas de truc plus hilarant les uns que les autres, mais c'était plutôt sous forme de discours (saccadé de rires interminables) que de slogans virulants, mais c'est pas pire quand même pour une soirée, il y en aura sûrement d'autre à venir.

vendredi 9 septembre 2005

Leçon de non-intégrité

Parfois, ça fait du bien d'être irresponsable. Passé une superbe nuit hier qui s'est finalement étirée jusqu'à ce soir. J'avais besoin de rattraper mon sommeil (même si je sais très bien que c'est pas comme ça que ça marche). Ça excuse rien du fait que j'ai décidé que ma dernière journée à ma job prenait le bord, mais bon, peu importe.

Et puis, pour une fois depuis un bon, même un méchant bout de temps, j'crois que je me sens bien avec quelqu'un, que c'est pas compliqué, ni plein de prétention ou encore de questionnements incessants stupides qui finalement ressemblent plus à de la masturbation psychologique nageant dans une complaisance des plus totales. Bref, ya rien de toute ça dans le décor actuellement, ce qui est déjà pas mal bien à date puisque à partir de ce moment là en général, c'est déjà très dérangée comme type de relation.

C'est sûr que je me pose pas quelques questions, mais en tant que tel, c'est rien de bien important, du tracassage quotidien je crois bien. En fait, c'est souvent le même genre de doutes bizarres que tout le monde a, qui nous gardent au moins un pied sur terre tandis que le reste est dans un "nowhere land" en quelque sorte. Un très réconfortant, agréable et plaisant "nowhere land" par contre. Quoique le pied fait parfois entendre sa petite voix stupide pour nous rappeller qu'on finit par redescendre sur terre bien souvent. C'est peut-être pourquoi on a si facilement à la bouche les «encore 5 minutes» (qui sont rarement que 5 minutes à bien y penser) de notre enfance. Certes, ce n'est pas raisonable la majeure partie du temps, mais qui parle de raison de toute façon? Le pied, oui en effet, mais c'est facile à étouffer dans un bas, une pantoufle ou un soulier cette petite bestiole là.