C'est pas la St-Valentin qui fait cela, mais me semble que je tuerais tellement juste pour être touchée/collée/caressée...
Vous savez, le genre de caresse du bout des doigts dans le dos ou sur les bras, qui suit un chemin incertain en décrivant toute sorte de formes pas tout à fait géométriques? Ben c'est de celle-là que je parle. Autant elles sont légères dans le geste, autant elles sont lourdes de sens. Pcq l'insignifiance, ça ne prend pas son temps. Ou si ça le fait, c'est pour signifier l'insignifiance et du coup s'annuler elle-même. Enfin, je me comprend à ce sujet et c'est pas tant nécessaire que ça le soit de façon universelle.
En fait, j'ai envie de me réfugier dans la tendresse crasse qui ne connait plus le temps à cause des barrières que j'impose à ma parole, du vide que j'y intègre assiduement pour ne pas me trahir moi-même, pour ne pas révèler ma faiblesse perpétuelle, mon acharnement maladif à la limite de l'effrayant. C'est peut-être pour ça que j'ai ce cri sourd qui est bloqué dans ma gorge à chaque instant de calme.
J'ai écrit un truc sur une histoire de ronce et de jardin, c'est peut-être pas fantastique, mais je le retranscrirai sous peu, histoire de garder trace de l'ébauche si je le peaufine plus tard.
mercredi 15 février 2006
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1 commentaire:
Tu es touchante Elisabeth. Je te souhaite de recevoir beaucoup d'amour.
Je t'embrasse sur les deux joues.
Un de tes lecteurs et admirateurs virtuels.
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