Be there or be scare
vendredi 27 juillet 2007
Mes choix francos
En fait, c'est les deux seuls que je suis pas mal sûr de faire l'effort de me déplacer pour aller les voir, parce que ya d'autres gens aussi qui m'intéresserait, des trucs moins connus tout ça, mais avec la job et mon humeur des derniers jours, je doute avoir la force de me traîner les fesses sur un coup de tête...
jeudi 26 juillet 2007
mercredi 25 juillet 2007
Rappel #2
Juste pour signaler que la fameuse version de Delicate de Damien Rice n'est plus disponible sur YouTube, seulement sur AOL, à cette adresse.
Chais pas vous...
... mais moi, depuis le début de l'été, j'ai toujours l'impression de croiser ce monsieur.
La dernières fois c'était ya un bon petit bout à la sortie du métro Place-des-Arts en attendant la 125 qui n'est passé qu'une fois sur deux, soit la deuxième fois.
Aujourd'hui, c'est en passant devant le café je sais pu quoi (celui devant le club vidéo le 7e) avec mon sac d'épicerie remplie de marde (au sens figuré, parce qu'yen vende pas vraiment hein...)
Alors, évidement, usant de ma déduction logique des plus louches, je crois que j'ai définitivement un stalker à moi
La dernières fois c'était ya un bon petit bout à la sortie du métro Place-des-Arts en attendant la 125 qui n'est passé qu'une fois sur deux, soit la deuxième fois.
Aujourd'hui, c'est en passant devant le café je sais pu quoi (celui devant le club vidéo le 7e) avec mon sac d'épicerie remplie de marde (au sens figuré, parce qu'yen vende pas vraiment hein...)
Alors, évidement, usant de ma déduction logique des plus louches, je crois que j'ai définitivement un stalker à moi
Les derniers développements
Avec les infos que j'ai eu en fin de journée, mettons que je ne m'attend à pas grands autres développements en fait. J'ai l'impression qu'il faudrait que je travaille encore comme une folle pour si peu de chose, et, tant qu'à ça, j'arrive pas tellement à voir où j'en retirerais des bénéfices. Pas que j'suis amère, plutôt épuisée.
Enfin, à mon sens, je ne demande pas la lune, et même à peine un grain de poussière de lune. La répétition du genre de situation un peu plate comme celle-ci commence à me peser grave. À force de laisser respirer les autres, on dirait que je me fais systématiquement étouffer.
Des fois je me demande si je devrais pas retrouver la foi et dévouer ma vie à Dieu (c'est vraiment grave...)
Enfin, à mon sens, je ne demande pas la lune, et même à peine un grain de poussière de lune. La répétition du genre de situation un peu plate comme celle-ci commence à me peser grave. À force de laisser respirer les autres, on dirait que je me fais systématiquement étouffer.
Des fois je me demande si je devrais pas retrouver la foi et dévouer ma vie à Dieu (c'est vraiment grave...)
lundi 23 juillet 2007
Tabouère
J'ai pas le # de téléphone qui me faudrait et donc je suis cocktail toute seule chez moi et c'est plate.
Moi, le fonctionnement de mon corps et mes hormones, c'est pas toujours un très bon mix
Moi, le fonctionnement de mon corps et mes hormones, c'est pas toujours un très bon mix
dimanche 22 juillet 2007
Pendaison de crémaillère
C'était tranquille mais agréable. Et puis, c'est pas non plus comme si j'ai organisé ce party avec beaucoup de soin. Mon but premier était tout autre alors...
D'ailleurs, à ce propos, si ya bien un désavantage au fait d'être célibataire, c'est d'avoir une nuit en très bonne compagnie puis de regarder son lit vide le soir suivant. Je tourne pas mal en rond sur moi-même en ce moment et c'est chiant.
D'ailleurs, à ce propos, si ya bien un désavantage au fait d'être célibataire, c'est d'avoir une nuit en très bonne compagnie puis de regarder son lit vide le soir suivant. Je tourne pas mal en rond sur moi-même en ce moment et c'est chiant.
Libellés :
coup de bolle,
Coup de gueule,
hommes,
quotidien
vendredi 13 juillet 2007
jeudi 12 juillet 2007
Peut-être suis-je semi saoule mais...
... je la trouve bien drôle :
«[...] ou encore, Montréal abrite une bande d’épais qui pensent que le civisme, c’est l’art de conduire une Civic.»
--Attrayan sur Les Vieux Garçons
«[...] ou encore, Montréal abrite une bande d’épais qui pensent que le civisme, c’est l’art de conduire une Civic.»
--Attrayan sur Les Vieux Garçons
mardi 10 juillet 2007
Pirate Master
Nouvelle série de téléréalité sur CTV et CBS. C'est bien bon. Mais je suis fachée avec la dernière élimination même si bon, le type en question s'exprimait un peu trop comme une personne qui est semi au dessus de ses affaires...
Par contre, c'est quoi l'idée de changer les horaires des émissions sans même prévenir les fidèles auditeurs? SYTYCD la semaine dernier, cette semaine Pirate Master change de case horaire...
La télévision anglophone est parfois plutôt intéressante, mais vraiment frustrante à ce sujet
P.S.: Eh oui, je suis maintenant déménagée et fière, reconnaissante et agréablement appaisée de l'être et de rester avec moi même et Audrey (Hepburn) (oui parce que voyez-vous, je me suis finalement procurée ce fameux cadre-toile que je zyeutais depuis près d'un an chez IKEA et qui fait, à lui seul, le décor de toute une pièce).
P.P.S.: Si vous avez la chance, mesdames et "mesgays", de passer souper au Moe's sur Sherbrooke dans Maisonneuve, portez attention au serveur au cheveux blond avec la ultra belle gueule de la mort qui tue Jésus. J'aime pas les blonds d'habitude, mais oh boy oh boy, lui, c'est quelque chose!
Par contre, c'est quoi l'idée de changer les horaires des émissions sans même prévenir les fidèles auditeurs? SYTYCD la semaine dernier, cette semaine Pirate Master change de case horaire...
La télévision anglophone est parfois plutôt intéressante, mais vraiment frustrante à ce sujet
P.S.: Eh oui, je suis maintenant déménagée et fière, reconnaissante et agréablement appaisée de l'être et de rester avec moi même et Audrey (Hepburn) (oui parce que voyez-vous, je me suis finalement procurée ce fameux cadre-toile que je zyeutais depuis près d'un an chez IKEA et qui fait, à lui seul, le décor de toute une pièce).P.P.S.: Si vous avez la chance, mesdames et "mesgays", de passer souper au Moe's sur Sherbrooke dans Maisonneuve, portez attention au serveur au cheveux blond avec la ultra belle gueule de la mort qui tue Jésus. J'aime pas les blonds d'habitude, mais oh boy oh boy, lui, c'est quelque chose!
vendredi 6 juillet 2007
Ahhhh un jour peut-être...
Pour comprendre, cliquer ici
J'pas tout à fait d'accord avec tout, mais dans l'ensemble, l'esprit est là.
C'est l'une de mes aspirations possibles, sauf que j'arrive pas toujours à me brancher, c'est comme la littérature et l'électricité, ya pas de lien, mais les deux ont le potentiel de m'intéresser à niveau égal.
J'pas tout à fait d'accord avec tout, mais dans l'ensemble, l'esprit est là.
C'est l'une de mes aspirations possibles, sauf que j'arrive pas toujours à me brancher, c'est comme la littérature et l'électricité, ya pas de lien, mais les deux ont le potentiel de m'intéresser à niveau égal.
jeudi 5 juillet 2007
Ste-Justine ou les feux de l'amour
Ça sonne un peu dramatique, ça l'est pas tant que ça. C'est semi saopesque comme thème quand même, c'est une histoire de gars encore oui. Non mais là, on se comprend, pas que j'vais travailler juste pour flirter... ya l'argent également (mais non, mais non, j'exagère). C'est juste que ça adonne comme ça. Et puis bon, je me plains pas, c'est toujours plus agréable d'aller travailler quand on sait qu'il faudrait garder son esprit aux aguets afin de jouer le jeu, avoir une répartie intéressante, tout ça. C'est déjà beaucoup plus stimulant que de simplement faire les tâches qui nous sont demandées.
Mais bon, alors oh problème, le type en question a changer d'horaire pour l'été. Il ne coïncide plus du tout avec le mien, à moins d'un peu de chance, et encore. Je sais pas trop comment arriver à m'organiser pour faire avancer les choses tout en restant juste ce qu'il faut subtile pour pas avoir l'air "desperate, needy, pathetic" (ce qui n'est pas le cas, c'est de la simple attirance avec intérêt supplémentaire parce que le type en question n'est pas qu'un simple type gentil ou avec un semblant de conversation, ya aussi une vulgarité agréable (concept trop compliqué à expliquer), des opinions et d'autres trucs qui le rendent somme toute fort intéressant). Parce que, de nos jours, on saute vite aux conclusions. Je le sais, je le fais moi-même.
En attendant, ya cette envie de le tasser dans un mur qui me prend souvent, mais bon, je sais bien me contrôler en général alors ya pas de problème avec ça, quoique...
Mais bon, alors oh problème, le type en question a changer d'horaire pour l'été. Il ne coïncide plus du tout avec le mien, à moins d'un peu de chance, et encore. Je sais pas trop comment arriver à m'organiser pour faire avancer les choses tout en restant juste ce qu'il faut subtile pour pas avoir l'air "desperate, needy, pathetic" (ce qui n'est pas le cas, c'est de la simple attirance avec intérêt supplémentaire parce que le type en question n'est pas qu'un simple type gentil ou avec un semblant de conversation, ya aussi une vulgarité agréable (concept trop compliqué à expliquer), des opinions et d'autres trucs qui le rendent somme toute fort intéressant). Parce que, de nos jours, on saute vite aux conclusions. Je le sais, je le fais moi-même.
En attendant, ya cette envie de le tasser dans un mur qui me prend souvent, mais bon, je sais bien me contrôler en général alors ya pas de problème avec ça, quoique...
lundi 2 juillet 2007
Labyrinthe de Pan
Sérieusement pas génial.
Gratuit, symbolique à deux cennes, toujours le même jeu avec les plans de caméra rapprochés juste avant qu'il arrive quelque chose de terrible.
Le seul point positif se retrouve dans les effets spéciaux, le maquillage et l'aspect visuel. Mais, on s'entend, c'est rarement ce qui fait d'un film une oeuvre géniale. Et, pour que certains effets soient possibles, on se sert de la gratuité de plans inutiles qui n'ajoutent rien au réçit et qui sont vraiment dégoutants...
Plutôt déçue
Gratuit, symbolique à deux cennes, toujours le même jeu avec les plans de caméra rapprochés juste avant qu'il arrive quelque chose de terrible.
Le seul point positif se retrouve dans les effets spéciaux, le maquillage et l'aspect visuel. Mais, on s'entend, c'est rarement ce qui fait d'un film une oeuvre géniale. Et, pour que certains effets soient possibles, on se sert de la gratuité de plans inutiles qui n'ajoutent rien au réçit et qui sont vraiment dégoutants...
Plutôt déçue
jeudi 28 juin 2007
Parce que j'ai aussi des défauts
Comme je suis trop bête pour me souvenir par moi-même des choses que je dois faire vis-à-vis le web et ses nombreux sites, j'avais complètement oublié de vérifier de temps en temps si Procrastinator était à nouveau en marche. Mais bon, en même temps, j'ai pris un break de lecture bloguesque en avril, en pleine fin de session, pour ne recommencer que dernièrement, en continuant toutefois de jeter un oeil à Post Secret et aux Vieux Garçons que j'aime trop. J'ai du pain sur la planche, heureusement, l'hopital n'a pas appellé ce matin.
Dans un autre ordre d'idée : un petit bravo à moi pour avoir rempli ma première boîte ce matin.
Dans un autre ordre d'idée : un petit bravo à moi pour avoir rempli ma première boîte ce matin.
mardi 26 juin 2007
Ben kin!
«Le masochisme est une expérience mystique.»
-André Pieyre de Mandiargues
Un autre de d'accord avec moi...
Spinner.com
Ici...
Les acteurs sont pas géniaux, mais moi, dès qu'on niaise Beyoncé un tout petit tantinet, j'suis heureuse.
Sinon le site en tant que tel est bien, intéressant pour les list de tout acabit comme "The 10 Cheesiest Rock Commercials" ou "The 20 Worst Lyrics Ever".
Les acteurs sont pas géniaux, mais moi, dès qu'on niaise Beyoncé un tout petit tantinet, j'suis heureuse.
Sinon le site en tant que tel est bien, intéressant pour les list de tout acabit comme "The 10 Cheesiest Rock Commercials" ou "The 20 Worst Lyrics Ever".
Dernier mille sur la rue de Rouville
Ça ne s'améliore pas, mais alors pas du tout. C'est agressant, désagréable, irritant, ça pique presque, ça se répend. Je ne parle pas ici d'un quelconque ITS (oui parce que c'est bien infection et non plus maladie), mais plutôt de la colocation. Pas n'importe laquelle évidemment car il existe (bien que très rarement) des histoires de colocation sous le signe du bonheur commun, dans un partage continuel d'amour fraternel et dans un respect sain et serein. Mais bon, ce n'est (oh malheur) tellement pas mon cas.
Me reste plus que 2 petites semaines de rien à endurer l'individualisme du semi enfant roi avec lequel je reste et ça me semble le plus terrible des montagneux obstacles à surmonter. Déjà, hier soir, moi et ma fatigue de la fin de semaine de 3 jours à me traîner à l'hôpital pour entretenir mon bloc (et donc laver une dizaine de chambre de patient), on (moi et ma fatigue, ça fait deux) se couche vers les 18h30~18h45 pour ne plus se réveiller s'il le faut (parce que du coup, ça m'évite d'avoir à faire 2 appels qui me donnaient pas envie de les faire). Le sommeil va de bon train si ce n'est du retour du dit coloc. Pourquoi respecter la personne avec qui on habite quand on peut simplement ne pas le faire? Je me le demande bien. Alors donc, comme les portes de chambre restent ouvertes pour l'été à cause de la chaleur accablante qu'il y fait sinon (exception faite des moments duo-esque où il est mieux d'endurer une température plus élevée pour ne pas indisposer les yeux chastes et purs d'autruis), la règle non dite non écrite serait de faire attention à l'allumage de lumière lorsque l'autre dort. Mais il semblerait que cette règle s'applique qu'à moi parce que ma lumière doit être plus forte ou je sais pas. Alors, le dit coloc fait attention moyennement jusqu'à ce qu'il se rende dans sa chambre, ouvre sa lumière, me réveille du même coup, et quitte le 2e étage pour aller ouvrir la tv afin d'écouter les Simpsons. Son interrupteur doit peser 200 kilos ou je sais pas pour que ce soit un effort si intense de le relever afin d'éteindre (oui parce que il marche à l'envers). Eh ben! vous direz vous avec toute la compassion du monde à mon égard. Merci merci.
Je sais pertinement que ça semble être un événement purement anodin. Dans mon cas, je crois que ça l'ait aussi, malgré l'effet toujours très désagréable de se faire réveiller quand ce n'est pas nécessaire. Le fait est plutôt que j'en ai soupé des événements répétitivement anodins tel celui-ci et que chacun d'entre eux devient un de trop. En attendant de quitter les lieux, je me repasse en boucle une séquence d'un court métrage de mon cru dont le titre s'approche vaguement de ceci :«Punching Elise ou le colocataire en morceaux».
Me reste plus que 2 petites semaines de rien à endurer l'individualisme du semi enfant roi avec lequel je reste et ça me semble le plus terrible des montagneux obstacles à surmonter. Déjà, hier soir, moi et ma fatigue de la fin de semaine de 3 jours à me traîner à l'hôpital pour entretenir mon bloc (et donc laver une dizaine de chambre de patient), on (moi et ma fatigue, ça fait deux) se couche vers les 18h30~18h45 pour ne plus se réveiller s'il le faut (parce que du coup, ça m'évite d'avoir à faire 2 appels qui me donnaient pas envie de les faire). Le sommeil va de bon train si ce n'est du retour du dit coloc. Pourquoi respecter la personne avec qui on habite quand on peut simplement ne pas le faire? Je me le demande bien. Alors donc, comme les portes de chambre restent ouvertes pour l'été à cause de la chaleur accablante qu'il y fait sinon (exception faite des moments duo-esque où il est mieux d'endurer une température plus élevée pour ne pas indisposer les yeux chastes et purs d'autruis), la règle non dite non écrite serait de faire attention à l'allumage de lumière lorsque l'autre dort. Mais il semblerait que cette règle s'applique qu'à moi parce que ma lumière doit être plus forte ou je sais pas. Alors, le dit coloc fait attention moyennement jusqu'à ce qu'il se rende dans sa chambre, ouvre sa lumière, me réveille du même coup, et quitte le 2e étage pour aller ouvrir la tv afin d'écouter les Simpsons. Son interrupteur doit peser 200 kilos ou je sais pas pour que ce soit un effort si intense de le relever afin d'éteindre (oui parce que il marche à l'envers). Eh ben! vous direz vous avec toute la compassion du monde à mon égard. Merci merci.
Je sais pertinement que ça semble être un événement purement anodin. Dans mon cas, je crois que ça l'ait aussi, malgré l'effet toujours très désagréable de se faire réveiller quand ce n'est pas nécessaire. Le fait est plutôt que j'en ai soupé des événements répétitivement anodins tel celui-ci et que chacun d'entre eux devient un de trop. En attendant de quitter les lieux, je me repasse en boucle une séquence d'un court métrage de mon cru dont le titre s'approche vaguement de ceci :«Punching Elise ou le colocataire en morceaux».
dimanche 17 juin 2007
Zou!
Je passe en coup de vent avant d'aller rejoindre mon lit (et mes rêves lubriques) (ou alors la confection très peu palpable (ne pas laisser de preuve!) de début de poésie pré-nocturne plutôt boboche) pour attirer votre attention (si c'est encore possible) vers ma nouvelle chanson fétiche qui sort tout droit de la deuxième saison de So You Think You Can Dance. C'est très bon (Hide and Seek d'Imogen Heap, c'est écrit dans la bande à droite), autant la mélodie que les paroles.
Ça me fait beaucoup penser à cette personne qui, à chaque fois qu'elle m'honore d'un de ses passages, me fait me sentir tel un enfant qui est sur le point de finir de déballer le cadeau de Noël qu'il a vu traîner sous le sapin pendant si longtemps que l'attente en devenait peu à peu insoutenable.
C'est quand même spécial de ressentir encore ce genre d'émotion malgré le fait que je n'ai plus 5 ans et que, en prenant en considération que je fais une analogie entre la personne et un cadeau emballé, je l'ai pourtant déballé à plusieurs reprises déjà. Ça ne change rien en fait, puisque chaque fois à cette qualité unique qui me donner des yeux encore vierges et des sensations qui semblent tout à fait nouvelles.
Ça me fait beaucoup penser à cette personne qui, à chaque fois qu'elle m'honore d'un de ses passages, me fait me sentir tel un enfant qui est sur le point de finir de déballer le cadeau de Noël qu'il a vu traîner sous le sapin pendant si longtemps que l'attente en devenait peu à peu insoutenable.
C'est quand même spécial de ressentir encore ce genre d'émotion malgré le fait que je n'ai plus 5 ans et que, en prenant en considération que je fais une analogie entre la personne et un cadeau emballé, je l'ai pourtant déballé à plusieurs reprises déjà. Ça ne change rien en fait, puisque chaque fois à cette qualité unique qui me donner des yeux encore vierges et des sensations qui semblent tout à fait nouvelles.
Libellés :
hommes,
moi-moi-moi-moi-moi,
Musique,
théorie
samedi 16 juin 2007
La langue, c'est important parfois
N.B.: Je Fringe depuis mercredi donc je n'ai pas tellement le temps de venir écrire ici.
lundi 11 juin 2007
Ne laissons pas filer ma motivation
Je sais que je suis pas très active dernièrement. Mais bon, c'est que je le suis plus dans les autres aspects de ma vie. Et même, je lis plus grands blogs non plus. Je jette des coups d'oeils par-ci par-là pour voir si je ne manque rien. J'ai tout de même pu constater que les Vieux Garçons ont eu de la compagnie devant leur téléviseur cablo-distribué. C'est déjà ça. Comme je comprend d'ailleurs.
Bon, bref, «là n'est pas la question n'est pas là!» Je crois avoir enfin découvert mon point de vue affectif vis-à-vis mon dilemme masculin. En somme, rien de nouveau sous le soleil. Je peux pas envisager de me satisfaire de peu, j'ai pas cette capacité à jouer mon propre rôle dans le quotidien et de travestir mes pensées, mes sentiments ou même mes sensations. Ça me rend froide et invivable, autant dans mon rapport avec l'autre qu'avec moi-même, ce qui est un peu trop à supporter. Donc, ça sent la fin imminente. Parce que bon, j'suis pas plus conne qu'une autre, c'est l'été, ya rien qui presse et puis j'ai de la compagnie à des heures semi-indécentes si j'en ai envie, ce qui ne se refuse pas aussi facilement qu'on le croit. Pendant ce temps toutefois, je me questionne à savoir si un jour, je vais finir par me sortir de cette situation d'impasse caractéristique de mon sélectivisme affectivo-amoureux. Pour l'instant, c'est vraiment pas la fin du monde. Mais ça pourrait commencer à m'inquièter éventuellement. Il est même probable qu'avec la fatigue qui s'imice dans tous les pores de mon quotidien, à cause du travail principalement, j'en vienne à ne plus pouvoir supporter cela non plus d'ici la fin de l'été. Du moins, si la fin de cette été ressemble à la précédente, j'ai de quoi m'inquièter. Mais je crois pouvoir être assez avenante pour envisager de prendre le temps de respirer avant que ça se reproduise. Je respire d'ailleurs énormément depuis le début du mois de mai et m'en porte très bien merci.
Ainsi, je crois avoir un pas pire plan pour tous éventuels problèmes rencontrés et donc parée pour l'été, peu importe la tounure qu'il prendra.
Bon, bref, «là n'est pas la question n'est pas là!» Je crois avoir enfin découvert mon point de vue affectif vis-à-vis mon dilemme masculin. En somme, rien de nouveau sous le soleil. Je peux pas envisager de me satisfaire de peu, j'ai pas cette capacité à jouer mon propre rôle dans le quotidien et de travestir mes pensées, mes sentiments ou même mes sensations. Ça me rend froide et invivable, autant dans mon rapport avec l'autre qu'avec moi-même, ce qui est un peu trop à supporter. Donc, ça sent la fin imminente. Parce que bon, j'suis pas plus conne qu'une autre, c'est l'été, ya rien qui presse et puis j'ai de la compagnie à des heures semi-indécentes si j'en ai envie, ce qui ne se refuse pas aussi facilement qu'on le croit. Pendant ce temps toutefois, je me questionne à savoir si un jour, je vais finir par me sortir de cette situation d'impasse caractéristique de mon sélectivisme affectivo-amoureux. Pour l'instant, c'est vraiment pas la fin du monde. Mais ça pourrait commencer à m'inquièter éventuellement. Il est même probable qu'avec la fatigue qui s'imice dans tous les pores de mon quotidien, à cause du travail principalement, j'en vienne à ne plus pouvoir supporter cela non plus d'ici la fin de l'été. Du moins, si la fin de cette été ressemble à la précédente, j'ai de quoi m'inquièter. Mais je crois pouvoir être assez avenante pour envisager de prendre le temps de respirer avant que ça se reproduise. Je respire d'ailleurs énormément depuis le début du mois de mai et m'en porte très bien merci.
Ainsi, je crois avoir un pas pire plan pour tous éventuels problèmes rencontrés et donc parée pour l'été, peu importe la tounure qu'il prendra.
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