jeudi 28 juin 2007

Parce que j'ai aussi des défauts

Comme je suis trop bête pour me souvenir par moi-même des choses que je dois faire vis-à-vis le web et ses nombreux sites, j'avais complètement oublié de vérifier de temps en temps si Procrastinator était à nouveau en marche. Mais bon, en même temps, j'ai pris un break de lecture bloguesque en avril, en pleine fin de session, pour ne recommencer que dernièrement, en continuant toutefois de jeter un oeil à Post Secret et aux Vieux Garçons que j'aime trop. J'ai du pain sur la planche, heureusement, l'hopital n'a pas appellé ce matin.


Dans un autre ordre d'idée : un petit bravo à moi pour avoir rempli ma première boîte ce matin.

mardi 26 juin 2007

Ben kin!

«Le masochisme est une expérience mystique.»
-André Pieyre de Mandiargues

Un autre de d'accord avec moi...

Spinner.com

Ici...
Les acteurs sont pas géniaux, mais moi, dès qu'on niaise Beyoncé un tout petit tantinet, j'suis heureuse.

Sinon le site en tant que tel est bien, intéressant pour les list de tout acabit comme "The 10 Cheesiest Rock Commercials" ou "The 20 Worst Lyrics Ever".

Dernier mille sur la rue de Rouville

Ça ne s'améliore pas, mais alors pas du tout. C'est agressant, désagréable, irritant, ça pique presque, ça se répend. Je ne parle pas ici d'un quelconque ITS (oui parce que c'est bien infection et non plus maladie), mais plutôt de la colocation. Pas n'importe laquelle évidemment car il existe (bien que très rarement) des histoires de colocation sous le signe du bonheur commun, dans un partage continuel d'amour fraternel et dans un respect sain et serein. Mais bon, ce n'est (oh malheur) tellement pas mon cas.

Me reste plus que 2 petites semaines de rien à endurer l'individualisme du semi enfant roi avec lequel je reste et ça me semble le plus terrible des montagneux obstacles à surmonter. Déjà, hier soir, moi et ma fatigue de la fin de semaine de 3 jours à me traîner à l'hôpital pour entretenir mon bloc (et donc laver une dizaine de chambre de patient), on (moi et ma fatigue, ça fait deux) se couche vers les 18h30~18h45 pour ne plus se réveiller s'il le faut (parce que du coup, ça m'évite d'avoir à faire 2 appels qui me donnaient pas envie de les faire). Le sommeil va de bon train si ce n'est du retour du dit coloc. Pourquoi respecter la personne avec qui on habite quand on peut simplement ne pas le faire? Je me le demande bien. Alors donc, comme les portes de chambre restent ouvertes pour l'été à cause de la chaleur accablante qu'il y fait sinon (exception faite des moments duo-esque où il est mieux d'endurer une température plus élevée pour ne pas indisposer les yeux chastes et purs d'autruis), la règle non dite non écrite serait de faire attention à l'allumage de lumière lorsque l'autre dort. Mais il semblerait que cette règle s'applique qu'à moi parce que ma lumière doit être plus forte ou je sais pas. Alors, le dit coloc fait attention moyennement jusqu'à ce qu'il se rende dans sa chambre, ouvre sa lumière, me réveille du même coup, et quitte le 2e étage pour aller ouvrir la tv afin d'écouter les Simpsons. Son interrupteur doit peser 200 kilos ou je sais pas pour que ce soit un effort si intense de le relever afin d'éteindre (oui parce que il marche à l'envers). Eh ben! vous direz vous avec toute la compassion du monde à mon égard. Merci merci.

Je sais pertinement que ça semble être un événement purement anodin. Dans mon cas, je crois que ça l'ait aussi, malgré l'effet toujours très désagréable de se faire réveiller quand ce n'est pas nécessaire. Le fait est plutôt que j'en ai soupé des événements répétitivement anodins tel celui-ci et que chacun d'entre eux devient un de trop. En attendant de quitter les lieux, je me repasse en boucle une séquence d'un court métrage de mon cru dont le titre s'approche vaguement de ceci :«Punching Elise ou le colocataire en morceaux».

dimanche 17 juin 2007

Zou!

Je passe en coup de vent avant d'aller rejoindre mon lit (et mes rêves lubriques) (ou alors la confection très peu palpable (ne pas laisser de preuve!) de début de poésie pré-nocturne plutôt boboche) pour attirer votre attention (si c'est encore possible) vers ma nouvelle chanson fétiche qui sort tout droit de la deuxième saison de So You Think You Can Dance. C'est très bon (Hide and Seek d'Imogen Heap, c'est écrit dans la bande à droite), autant la mélodie que les paroles.
Ça me fait beaucoup penser à cette personne qui, à chaque fois qu'elle m'honore d'un de ses passages, me fait me sentir tel un enfant qui est sur le point de finir de déballer le cadeau de Noël qu'il a vu traîner sous le sapin pendant si longtemps que l'attente en devenait peu à peu insoutenable.

C'est quand même spécial de ressentir encore ce genre d'émotion malgré le fait que je n'ai plus 5 ans et que, en prenant en considération que je fais une analogie entre la personne et un cadeau emballé, je l'ai pourtant déballé à plusieurs reprises déjà. Ça ne change rien en fait, puisque chaque fois à cette qualité unique qui me donner des yeux encore vierges et des sensations qui semblent tout à fait nouvelles.

samedi 16 juin 2007

La langue, c'est important parfois

Je sais pas vous mais moi, je trouve pas ça tellement sexy une fille qui répond au nom de Réal.


N.B.: Je Fringe depuis mercredi donc je n'ai pas tellement le temps de venir écrire ici.

lundi 11 juin 2007

Ne laissons pas filer ma motivation

Je sais que je suis pas très active dernièrement. Mais bon, c'est que je le suis plus dans les autres aspects de ma vie. Et même, je lis plus grands blogs non plus. Je jette des coups d'oeils par-ci par-là pour voir si je ne manque rien. J'ai tout de même pu constater que les Vieux Garçons ont eu de la compagnie devant leur téléviseur cablo-distribué. C'est déjà ça. Comme je comprend d'ailleurs.

Bon, bref, «là n'est pas la question n'est pas là!» Je crois avoir enfin découvert mon point de vue affectif vis-à-vis mon dilemme masculin. En somme, rien de nouveau sous le soleil. Je peux pas envisager de me satisfaire de peu, j'ai pas cette capacité à jouer mon propre rôle dans le quotidien et de travestir mes pensées, mes sentiments ou même mes sensations. Ça me rend froide et invivable, autant dans mon rapport avec l'autre qu'avec moi-même, ce qui est un peu trop à supporter. Donc, ça sent la fin imminente. Parce que bon, j'suis pas plus conne qu'une autre, c'est l'été, ya rien qui presse et puis j'ai de la compagnie à des heures semi-indécentes si j'en ai envie, ce qui ne se refuse pas aussi facilement qu'on le croit. Pendant ce temps toutefois, je me questionne à savoir si un jour, je vais finir par me sortir de cette situation d'impasse caractéristique de mon sélectivisme affectivo-amoureux. Pour l'instant, c'est vraiment pas la fin du monde. Mais ça pourrait commencer à m'inquièter éventuellement. Il est même probable qu'avec la fatigue qui s'imice dans tous les pores de mon quotidien, à cause du travail principalement, j'en vienne à ne plus pouvoir supporter cela non plus d'ici la fin de l'été. Du moins, si la fin de cette été ressemble à la précédente, j'ai de quoi m'inquièter. Mais je crois pouvoir être assez avenante pour envisager de prendre le temps de respirer avant que ça se reproduise. Je respire d'ailleurs énormément depuis le début du mois de mai et m'en porte très bien merci.

Ainsi, je crois avoir un pas pire plan pour tous éventuels problèmes rencontrés et donc parée pour l'été, peu importe la tounure qu'il prendra.

Béni des Dieux?

Jeudi soir dernier, je me suis ramassée aux Théâtre Plaza pour la représentation unique du radio-cinéma de marionnettes Hercule, le tout orchestré par Simoniaques Théâtre. Un tas de "people" québécois étaient également présents, ce qui nous permettait, à moi et mes comparses, de se retourner et de se dire «ah oui lui, dans quoi déjà il a joué?». Bref, des heures de plaisirs.
Moi un ton sarcastique? Comment!
Mais oui certainement.
Je crois, tout humblement, qu'une soirée bénéfice sous l'emblème d'un truc pas tout à fait entier ou rôdé n'est pas une excuse pour présenter quelque chose d'aussi peu d'intérêt. Peut-être est-il possible que mes attentes étaient beaucoup trop élévées. Je me suis laissée berner par le design du "flyer", ou alors j'ai pas bien compris l'allusion lorsqu'on fait mention d'une «fresque mythologico-pubère». Pour être franche, il aurait été préférable de préciser pré-pubère ou in- (dans le sens anglophone : dedans, ou alors en préfixe de négation, c'est selon)pubère. Et même à cela, la personne qui lit le trac publicitaire aurait pu s'attendre à un «produit» de qualité, avec un humeur stupide, mais fin tout de même, qui s'allie à l'absurde pour se justifier peut-être bien. Que la sexualité comme élément comique y est utilisée avec brio (parce que c'est trop facile sinon, et ça en est même mauvais). Mais euh non, malheureusement.
Au point même où ça m'a découragé pour ce que c'est sensé financer.
Il était possible d'y tirer une grande leçon culturelle néanmoins : même avec un bar pour saouler son public, ne s'improvise pas Molière qui veut (ni même Kevin Smith, Bruno Blanchet ou autres comiques de moins honorables acabits). La comédie est un art aussi complexe que la tragédie, peut-être même plus.
Donc oui, non, plutôt déçue...

samedi 2 juin 2007

C'est quoi être plate?

Mon titre est à la «François en série» parce que je me suis procurée la série DVD dernièrement et puis bon, j'ai pas mal plein de bout en temps pas mal souvent alors voilà.

Je sais pas, simplement, j'ai la vague impression de pas vivre assez spontanément ou impulsivement. Oui bon, je sais, être posée à aussi c'est bon côté... mais j'ai comme un besoin intense de sortir de mes propres frontières, tout ça.

Un peu de travail sur soi encore cette été? Mmmm, peut-être bien, qui sait, ya des chances d'arriver à un quelconque résultat alors pourquoi pas?

lundi 28 mai 2007

Deux poids, deux mesures

Ok, je CAPOTE.
J'expliquerai pas en long et large pourquoi (c'est pas mon habitude de toute façon). Mais en bref, c'est une histoire d'hommes. Et ça rarement été aussi «dilemmique» comme situation.
Je reviens d'une pièce de théâtre : «La Trilogie du Réservoir». Ya des gens qu'on peut juste pas se sortir de la peau. Yen a d'autres qui sont l'emblème même d'une avenir stable. La question est de savoir ce qui m'intéresse le plus. Et même là, j'arrive pas à dire.
Pout ce soir simplement, pendant toute la nuit dernière et la journée qui suivit, je me suis questionnée à savoir ce que je devais faire vis-à-vis une éventualité semi possible de ramener quelqu'un avec moi.
J'en fais des rêves follement angoissant d'ailleurs...

J'suis pas mal en train de me dire simplement que, malgré les grandes règles que je m'étais édictée, peut-être que j'ai pas si envie de planifier à long terme dans un angle étroit et aigu ou je restreint mes possibilités. Malgré tout ce que j'ai pu dire, l'été me semble plutôt propice pour renouer avec la folie juvénile des lendemains qui n'existent qu'à moitié et qui n'ont qu'une importance minime. Du plaisir à court terme finalement. Même si, parfois, le court terme vient influencer le long terme (toujours, je sais).

Eh boy hein! Je compte probablement jouer la carte de laisser le temps filer doucement, et voir ainsi où ça me mène. Me bourrer d'activités de tout acabit pour m'empêcher d'y penser. Demain, si je réponds pas présente à la job, je fais le ménage du printemps dans l'appart et puis de la correction. Voilà, donc inévitablement, je peux pas m'ennuyer. J'ai mes films de la Boîte Noire à écouter aussi. Et puis bon, c'est cela. J'ai du vin pour m'abruptir à chaque soir et la télé pour compléter la zombification. J'vais probablement y arriver, j'ai confiance en mon inertie naturelle et mon insouciance naïve qui me tiens encore compagnie malgré les années.

mercredi 23 mai 2007

Quoi faire en fin de semaine?


De très bons metteurs en scène, de très bons comédiens, que demander de plus? (Ouais non, la question est pas si absolu parce que juste vite de même je saurais quoi répondre... mais je vais m'abstenir, suffit de pousser un peu ou de me connaître un tantinet pour savoir de quoi il retourne, non?)

samedi 19 mai 2007

Réajustement post-écrit

Ici j'aurais dû éditer la photo et changer le sous-titre pour Man the TONGUE!
Ahah, miam...

jeudi 17 mai 2007

Way too much cocktails

Je suis allée au Keg hier. Avec le tip, ça du me coûter 50$ pour 3 cocktails et 2 entrées. Mais dieu que c'était bon. Sauf que après, je retourne chez moi, je m'endors évidemment. Et j'ai fait de ses rêves fous. Mon père se suicidait, mais finalement, peu de temps, je me promenais dans les rues de Québec avec 2 types en essayant de trouver un raccourci pour rejoindre un vieux chateau, ou un vieux fort (plus un fort qu'un chateau). Ensuite s'ensuit une pas pire baise avec un des deux gars qui étaient avec moi. Un truc bien cochon comme à son habitude (parce que mon inconscient est quand même assez fidèle la dessus). Mais finalement, on était dans mon ancienne maison, à St-Jean-Baptiste, juste la chambre à côté de celle de mon père qui se lève et ben coup donc, n'est plus mort. Mais alors ya pas vraiment de réaction quant à la présence du gars dans mon lit tandis que moi je semi panique vu que c'est pas tellement entendu dans son univers que je suis rendue là dans ma vie. Puis ensuite, je reçois un bouquet de fleur,de cuillère de cuisine et de truc pour faire le ménage (??? un bouquet new age probablement) ainsi qu'un discours sur Achille Talon à propos du couple... Enfin, finalement, je m'engage moi-même en couple, mais alors je pense à tout ce que ça va changer avec les autres.

Donc, mon inconscient essaie peut-être de me dire que je suis vraiment fourrée dans ma relation avec les hommes. Mais ça, on le savait déjà non?

vendredi 11 mai 2007

Parce que les principes sont faits pour être contournés

Jetez un oeil ici (beau double sens très facile).
Je sais que je suis activement contre Québécor, mais je suis également activement pour Nelly Arcan... Je suis baisée, mais bon, je préfère faire remporter le positif sur le négatif et me permettre de zieuter sa chronique de temps en temps.
En ce qui a trait à la politique dernièrement, je suis assez grandement déçue de la tournure que prend les choses à travers l'ensemble du globe. Et je me déçois d'être déçue parce que c'est ainsi qu'on se démotive à s'y intéresser et qu'on arrête de s'exprimer. Je me doute que je ne suis pas la seule, et donc, j'ai peur que le découragement gauchiste s'étende encore plus. Pas gauchiste très gauchiste, juste assez. Faudrait arrêter de regarder ses petits sous et ses petits caprices de blancs fortunés et penser un peu plus large de temps en temps. Mais ça! C'est tellement dure d'être un peu ouvert, vaut mieux garder les fesses serrées apparement.

Parlons météo

Je ne sais pas si c'est juste moi mais je me questionne sérieusement sur un petit truc dernièrement avec les températures qu'on a eu pour ce début mai. Simple petit exemple, aujourd'hui 13h40 : 25°C temps ressentie 30°C. Je sais pas vous mais moi je ressens rien. Est-ce que ça serait possible qu'à force d'avoir à faire à des températures saturées, le corps s'adapte simplement mieux? Je me le demande. Remarquez, c'est peut-être également une question d'humidité relative... Mais il me semble qu'il calcule ça dans le temps ressentie. Trop de facteurs et de données différentes avec des noms qui se ressemblent, on finit par s'y perdre.
Une très belle nuit fraîche s'annonce par contre, un bon repos avec la fenêtre ouverte va faire beaucoup de bien.

mercredi 9 mai 2007

La forme

Ouais, vu que les belles journées sont de retour et qu'hier j'ai bu trop de café, je me suis promis d'aller courir le plus souvent possible (~une fois par jour) sur la piste cyclable en arrière de chez moi. Je pars de Dézéry et je me rend jusqu'au commencement de la rue Ste-Catherine à partir de Notre-Dame, soit un peu plus loin que Viau puis je reviens.
Hier, ça m'a pris grosso modo 50 minutes, en faisant halte à La Belle Province sur Bourbonnière pour remplir ma bouteille d'eau. Aujourd'hui, ça a pris 40 minutes, même un peu moins. Déjà pas pire amélioration... Y faut bien remarquez, je me suis finalement acheté un bikini, ce que je ne m'étais pas procurer depuis 2 bonnes années, et je veux pouvoir parader fièrement dedans. Et puis, mon cardio n'est pas ma plus grande force, alors comme j'ai le temps, j'en profite. Surtout que la piste cyclable est pas mal chouette. Manque juste un coéquipier pour pouvoir prendre ma douche avec après le parcours...




Mais quoi, j'ai le droit de rêver aussi lubriquement que je le souhaite.

vendredi 4 mai 2007

In the navy

Pas tout à fait, mais bon, j'allais pas dire "in the army", ça a pas vraiment la même connotation. Enfin bref, je sais pas ce qui se passe avec l'armée, mais soudainement, ya tout un nouveau potentiel dans ce milieu là. C'est fort intéressant mine de rien. Remarquer, parfois je courre aussi après le trouble (ou autre chose que le trouble, mais je courre pareil). We'll see...
Autant c'est bien l'fun, la nouveauté, ça reste un thrill très excitant dans l'ensemble, autant ya autre chose qui me trotte dans la tête. Ahlala hein!

En perdant mon temps...

... je suis passée voir les paroles de Neon de John Mayer et j'ai accroché sur cette partie, particulièrement les deux dernières phrases :
«I can't be her angel now
You know it's not my place to hold her down
And it's hard for me to take a stand
When I would take her anyway I can»

Là-dessus, je vous sacre patience avec mes extraits de chanson et je vais m'acheter mes écouteurs hors de prix mais trop trooop de bonne qualité que ça donne envie de rendre grâce à Dieu (moi qui ne suis que très très peu pratiquante comme on le sait).

Petit animal

J'aime bien la nouvelle toune d'Ariane Moffatt même si son refrain est dur à chanter lorsqu'on manque d'attention. Il est peut-être un peu trop optimiste, mais bon, ça fait du bien justement. Ça va comme suit :
«Je ne pourrai plus me passer de toi
Le jour où tu viendras t'endormir dans mes bras
Et tu ne pourras plus te passer de moi
La nuit où j'irai faire un tour dans tes draps»

Ouais c'est ça. Je voulais passer un commentaire, mais je voudrais pas qu'on croit que c'est lié tout ça. C'est plus l'ambiance de la musique et de la sonorité de la chanson qui me fait penser un peu à ma soirée qui vient de se terminer ya pas 30 minutes. Simplement, c'était fort agréable... un même un peu cochon.



(oh que je suis forte quand même pour donner l'écho à mon titre avec un truc qui à pas de lien à la toute fin, je m'épate ahah)

mercredi 2 mai 2007

Mâle-qui-s'assume

Qualificatif qui a été trouvé par une amie pour désigner un ami (suite à un événement, ça serait trop long expliquer et puis ça impliquerait de dévoiler des trucs sur trop de trucs, enfin...). Ça m'a fait bien rire. L'expression est cute, et puis ça s'applique bien à la personne que c'est sensé représenter. Et donc je l'utiliserai dorénavant. Ça et puis «le sexe en boussole». Ici aussi, je donnerai pas plus de détail.

Un beau jour, ils deviendront peut-être des classiques, qui sait.