Je vais essayer de me contrôler et donc faire bref parce que je sais qu'ya un 20% de la population que ça finis par rendre susceptible ou je sais pas quoi. Mais maudit la la! Ça va faire les niaiseries. Protestez, d'accord, pas de trouble avec ça. Mais insultez pas mon intelligence quand même...
Admettons qu'on prosède dans un univers hypothétique genre Hobbes, Rousseux et leurs amis philosophes : la cigarette arrive dans les moeurs en même temps que toutes les études sur les problèmes que ça causerait sur la santé et dans l'intégrité des entreprises de tabacs (pour comprendre, ya quelques films sur le sujet dont le très plate L'Initié). Là, la question moral ou éthique (je préfère le 2e terme) s'impose, que faisons-nous donc avec ça. Mettons on fait des lieux publics fumeurs, d'autres non-fumeurs. J'aimerais bien savoir pendant combien de temps les magasins strictement fumeurs dureraient...
Ok, je sais, comme tout bon philosophe en herbe, je me laisse influencer par la culture actuelle. Mais tsé, dans le concret, avec un 80% de non-fumeur crime... Ok, les bars, vous allez p-e perdre une clientèle de chais pas combien, mais euh, les asthmatiques? les allergiques? c'est les nouveaux consomateurs les amis!
Enfin, si ya ben une affaire que le gouvernement va faire comme du monde...
dimanche 26 février 2006
samedi 25 février 2006
En ce début de semaine de lecture...
Voilà un Mercredix (je sens pu tellement le besoin de justifier la non correspondance des journées, c'est du temps perdu et puis j'ai de compte à rendre à personne bon!) :
Mercredix II
1/ " Plaisir d'offrir, joie de recevoir " : est-ce que ce slogan signifie quelque chose pour vous ? Le mot-indice, pour cette question, est " tirette ".
À part ce que ça dit déjà, pas tellement non. Ça me fait penser à un Noël quand j'étais plus jeune où j'avais fait des cadeaux à tout le monde de la famille (mise en situation, la famille du bord de mon père, sont 6 pis j'ai des cousins/cousines). Ou ben alors, ça me fait penser aussi à une slogan de propagande éventuelle de sexe oral ou de cumshot... Je dis bien propagande parce que j'ai pas encore saisi toutes les nuances de la joie de recevoir une substance collante dans les cheveux lorsqu'il est clair que la fille s'est probablement arrangée pendant à peu près 2 hrs pcq elle savait ben que sa date aboutirait. Personellement, ça m'échappe.
2/ Avez-vous un bon souvenir lié à quoi que ce soit de pneumatique ?
La piscine à Ste-Madeleine et l'odeur de ce "pneu" gonflable lorsque le soleil avait tapper dessus tout l'avant midi. En fait, l'odeur de ce qui est pneumatique, ca me fait tripper, je sais pas pourquoi.
3/ Vous vous êtes endormi sous un arbre. A votre réveil, un lutin insiste pour vous amener devant trois dolmens. Sur l'un, ouvert, il y a un livre qui rayonne étrangement. Dans celui du centre, une épée est enfichée. Sur le dernier, enfin, il y a un bouclier flamboyant posé en équilibre. Le lutin vous demande de choisir l'un des dolmens, et ajoute " je vous préviens, la notice n'est pas fournie ". Quel dolmen choisissez-vous, et pourquoi ?
L'épée. J'ai besoin d'une bonne dose d'épique dans ma vie là présentament. Les livres, ça va, j'ai déjà donné et je donne sans cesse. Le bouclier, j'sais pas, j'pas trop pro-défensive dans la vie en général. Le bouclier n'est pas tant la paix d'ailleurs les amis, ça fonction implique déjà un besoin de se défendre, ce pourquoi il ne doit pas être tellement choisi à mon avis. Les gens que ça pourraient tenter vont plutôt aller vers la sagesse du bouquin.
4/ Est-ce que la mort d'une personnalité médiatique donnée vous affecterait plus que celle d'un membre de votre famille peu proche ?
Si c'est Jean Leloup ou Marcello Mastrioanni oui peut-être bien...
À la limite, à rajouter à cette liste Louis-Josée Houde et Jessica Alba (mais elle, est américaine... ya comme une trop grande distance à cause de ma nouvelle intolérance chronique pour ce qui est anglophone... et puis, au niveau de sa carrière présentement, c'est ouf).
5/ Avez-vous un avis sur les ummites, ces supposés extra-terrestres dont les lettres auraient permis à des scientifiques occidentaux de faire d'importants progrès ? (plus d'info ici)
Bah, comme le monstre du Loch Ness ou ben, à plus petite échelle, Ponik (du lac Pohénégamook), j'aime croire en des trucs improbables de type un peu surnaturel histoire de faire sourvivre les mythes. En fait, c'est pas tant une croyance qu'un amour de l'histoire derrière la créature/le phénomène.
6/ Avez-vous déjà confectionné des cartes de membre d'un club qui n'existe que dans votre tête ?
Ouais, mais c'était pas que dans ma tête, c'était un club collectif qui n'a existé que brièvement dans le bois chez mes grand-parents. En plus, yavait même une fause rivalité avec un groupe de cousins/cousines, quoiqu'un vrai abri de branche d'une envergure assez malade. De cela résulte la cicatrice sur la jointure de mon annulaire gauche (coupure au canif...)
7/ Avez-vous déjà contribué, sur la base d'informations non-vérifiées mais par trop séduisantes, à propager une fausse rumeur ? (enfin : une vraie rumeur, mais infondée)
Ahaha oui, et c'était purement loufoque et brulesque. Cela consistait à faire passé une fille, qui s'intéressait à une connaissance, pour une juive. On s'entend ici que ça avait vraiment aucun lien avec un quelconque propos antisémite, ça aurait tout aussi bien pu être bouddhiste ou hermaphrodite (quoique cette dernière qualification aurait pu être vraiment mauvaise pour ses futures conclusions éventuelles avec le type en question, mais on était pas bon menteur alors...)
8/ Combien de temps pouvez-vous supporter d'avoir les mains collantes ?
une fraction de seconde, à moins d'être face à un fruit, par exemple, que je veux manger, mais qui nécessite alors un certain temps afn d'y arriver
9/ Y a-t-il une connaissance étymologique dont vous êtes tellement fier que vous la servez dès que l'occasion se présente ?
J'ai tendance à oublier l'étymologie dès que l'occasion se présente en fait... mais j'aime bien la composition du nom Alexis. Par différentes analogie à partir de l'étymologie du nom, on pourrait même finir par en conclure que tous les Alexis de ce monde sont des personnes sont grands vocabulaires (et ainsi, de potentiels candidats pour une quelconque émission de télé-réalité).
10/ 1958… Une fois de plus projeté dans le temps, vous errez à Liverpool. Alors que vous buvez un verre, un jeune blouson noir ivre mort vous agresse verbalement, puis physiquement. Les gens essaient de l'arrêter, mais il se jette sur vous. Vous le repoussez, il se cogne la tête contre un angle et succombe au choc. La police admet la légitime défense, et vous apprend que le voyou s'appelait John Lennon. Sachant que vous êtes coincé en 1958… Que faites-vous ?
J'en profite pour me souvenir des paroles de ses plus grands hit et je les lance à mon nom en m'arrangeant pour devenir une compositrice de chanson pour Paul, Ringo et Georges. Pas pire wise la fille pareil ahah!
Mercredix II
1/ " Plaisir d'offrir, joie de recevoir " : est-ce que ce slogan signifie quelque chose pour vous ? Le mot-indice, pour cette question, est " tirette ".
À part ce que ça dit déjà, pas tellement non. Ça me fait penser à un Noël quand j'étais plus jeune où j'avais fait des cadeaux à tout le monde de la famille (mise en situation, la famille du bord de mon père, sont 6 pis j'ai des cousins/cousines). Ou ben alors, ça me fait penser aussi à une slogan de propagande éventuelle de sexe oral ou de cumshot... Je dis bien propagande parce que j'ai pas encore saisi toutes les nuances de la joie de recevoir une substance collante dans les cheveux lorsqu'il est clair que la fille s'est probablement arrangée pendant à peu près 2 hrs pcq elle savait ben que sa date aboutirait. Personellement, ça m'échappe.
2/ Avez-vous un bon souvenir lié à quoi que ce soit de pneumatique ?
La piscine à Ste-Madeleine et l'odeur de ce "pneu" gonflable lorsque le soleil avait tapper dessus tout l'avant midi. En fait, l'odeur de ce qui est pneumatique, ca me fait tripper, je sais pas pourquoi.
3/ Vous vous êtes endormi sous un arbre. A votre réveil, un lutin insiste pour vous amener devant trois dolmens. Sur l'un, ouvert, il y a un livre qui rayonne étrangement. Dans celui du centre, une épée est enfichée. Sur le dernier, enfin, il y a un bouclier flamboyant posé en équilibre. Le lutin vous demande de choisir l'un des dolmens, et ajoute " je vous préviens, la notice n'est pas fournie ". Quel dolmen choisissez-vous, et pourquoi ?
L'épée. J'ai besoin d'une bonne dose d'épique dans ma vie là présentament. Les livres, ça va, j'ai déjà donné et je donne sans cesse. Le bouclier, j'sais pas, j'pas trop pro-défensive dans la vie en général. Le bouclier n'est pas tant la paix d'ailleurs les amis, ça fonction implique déjà un besoin de se défendre, ce pourquoi il ne doit pas être tellement choisi à mon avis. Les gens que ça pourraient tenter vont plutôt aller vers la sagesse du bouquin.
4/ Est-ce que la mort d'une personnalité médiatique donnée vous affecterait plus que celle d'un membre de votre famille peu proche ?
Si c'est Jean Leloup ou Marcello Mastrioanni oui peut-être bien...
À la limite, à rajouter à cette liste Louis-Josée Houde et Jessica Alba (mais elle, est américaine... ya comme une trop grande distance à cause de ma nouvelle intolérance chronique pour ce qui est anglophone... et puis, au niveau de sa carrière présentement, c'est ouf).
5/ Avez-vous un avis sur les ummites, ces supposés extra-terrestres dont les lettres auraient permis à des scientifiques occidentaux de faire d'importants progrès ? (plus d'info ici)
Bah, comme le monstre du Loch Ness ou ben, à plus petite échelle, Ponik (du lac Pohénégamook), j'aime croire en des trucs improbables de type un peu surnaturel histoire de faire sourvivre les mythes. En fait, c'est pas tant une croyance qu'un amour de l'histoire derrière la créature/le phénomène.
6/ Avez-vous déjà confectionné des cartes de membre d'un club qui n'existe que dans votre tête ?
Ouais, mais c'était pas que dans ma tête, c'était un club collectif qui n'a existé que brièvement dans le bois chez mes grand-parents. En plus, yavait même une fause rivalité avec un groupe de cousins/cousines, quoiqu'un vrai abri de branche d'une envergure assez malade. De cela résulte la cicatrice sur la jointure de mon annulaire gauche (coupure au canif...)
7/ Avez-vous déjà contribué, sur la base d'informations non-vérifiées mais par trop séduisantes, à propager une fausse rumeur ? (enfin : une vraie rumeur, mais infondée)
Ahaha oui, et c'était purement loufoque et brulesque. Cela consistait à faire passé une fille, qui s'intéressait à une connaissance, pour une juive. On s'entend ici que ça avait vraiment aucun lien avec un quelconque propos antisémite, ça aurait tout aussi bien pu être bouddhiste ou hermaphrodite (quoique cette dernière qualification aurait pu être vraiment mauvaise pour ses futures conclusions éventuelles avec le type en question, mais on était pas bon menteur alors...)
8/ Combien de temps pouvez-vous supporter d'avoir les mains collantes ?
une fraction de seconde, à moins d'être face à un fruit, par exemple, que je veux manger, mais qui nécessite alors un certain temps afn d'y arriver
9/ Y a-t-il une connaissance étymologique dont vous êtes tellement fier que vous la servez dès que l'occasion se présente ?
J'ai tendance à oublier l'étymologie dès que l'occasion se présente en fait... mais j'aime bien la composition du nom Alexis. Par différentes analogie à partir de l'étymologie du nom, on pourrait même finir par en conclure que tous les Alexis de ce monde sont des personnes sont grands vocabulaires (et ainsi, de potentiels candidats pour une quelconque émission de télé-réalité).
10/ 1958… Une fois de plus projeté dans le temps, vous errez à Liverpool. Alors que vous buvez un verre, un jeune blouson noir ivre mort vous agresse verbalement, puis physiquement. Les gens essaient de l'arrêter, mais il se jette sur vous. Vous le repoussez, il se cogne la tête contre un angle et succombe au choc. La police admet la légitime défense, et vous apprend que le voyou s'appelait John Lennon. Sachant que vous êtes coincé en 1958… Que faites-vous ?
J'en profite pour me souvenir des paroles de ses plus grands hit et je les lance à mon nom en m'arrangeant pour devenir une compositrice de chanson pour Paul, Ringo et Georges. Pas pire wise la fille pareil ahah!
vendredi 24 février 2006
Délits d'Opinion
C'est de François Parenteau, le membre des Zapartistes qui s'est fait mettre à la porte de la radio de Radio-Canada.
Enfin bref, je commence ma lecture, mais à date, c'est pas mal bien. Je voulais d'ailleurs partager ici quelques citations que je trouve soit pertinantes ou amusantes. Sur ce, je m'exécute :
p.42 : Mon moi villageois
« C'est comme mes cache-oreilles. Quand je marche dehors, j'ai déjà plus chaud de les savoir dans ma poche. Mais s'ils n'y sont pas, qu'est-ce que je me les gèle, les oreilles... »
p.45-46 : La force de l'ignorance
« Il y en a pour qui le français ne s'est jamais mieux porté au Québec. Il est peut-être utile de se rappeler que c'était le discours des opposants de la Loi 101 avant même qu'elle n'entre en vigueur. »
« Bref, c'est bien plus naturel de se faire d'abord une idée et de chercher ensuite les statistiques qui l'appuient. »
« Mais je constate une chose. Arrêtons de faire semblant que le savoir, c'est le pouvoir. Dans le débat linguistique au Québec, c'est l'ignorance qui est en force. Les bilingues sont toujours forcés de parler la langue de l'unilingue. C'est ça qui sous-tend le combat de ceux qui s'opposent à un enseignement important de la langue anglaise dès le primaire. »
« Pratt & Whitney au Québec niaise toujours pour son certificat de francisation. Pourtant, en Pologne, la même compagnie opère une usine où tout se passe en polonais. La connaissance de l'anglais par les employés francophones du Québec les oblige donc à travailler dans cette langue, alors que l'ignorance des Polonais leur permet de travailler dans leur langue. »
« Combien de francophones ai-je vus parler dans un piètre anglais aux Chinois du dépanneur? Et on voudrait qu'ils apprennent le français? Sans les COFI, en plus? Et ne me faites surtout pas croire que l'aspect "langue de travail" n'a pas d'importance dans la survie du français. Le défi des qUébecois francophones est double : c'est de savoir parler anglais mais aussi, quand il le faut, de savoir se retenir de le parler. »
p.49 à 51 : La mouche et le bazooka
« Et quand j'ai vu la colonne de zoufs en kaki qui remontant une rue de Limoilou au trot, je me suis rappelé ces paroles de Richard Desjardins :"Y a tellement de police ici-dedans, ça va prendre des bandits ben vite..." »
« On a aussi appris que les policiers avaient tiré sur une centaine de manifestants avec des balles de caoutchouc. Une centaine! Contre des milliers de beus. Ça les démangeait vraiment de les essayer, leurs nouveaux jouets... »
« Et ils en ont mis partout. PARTOUT. Même les pavés pleuraient. Quelle lacheté : pour ne pas avoir à porter l'odieux de quelques coups de matraque qui auraient terni leur image, ils ont gazé tout le monde. »
« Peu importe le niveau intellectuel des manifestants qui étaient alors dans les rues à cette heure tardive, ce parfum insupportable du gaz irritant me brancha d'un seul coup sur la même indignation que j'ai si souvent vue exprimée aux nouvelles en Palestine, en Afrique du Sud, à Oka. »
« On a beaucoup vu les manifestants au Sommet dénigrés dans les médias. Mais les pires clowns, dans toute cette histoire, étaient clairement à l'intérieur du périmètre. Voilà ce qui me fait croire que la ZLEA est tout sauf un projet démocratique. J'aimerais bien un jour être en mesure de nuancer ces propos. Mais il faut toujours se fier à sa première répression... »
D'ailleurs, au sujet de ce Sommet, je vous invite fortement à consulter les vidéos, textes et photos qui figurent sur le site suivant : Photo-Reportage - Sommet des Amériques (Brunmarde.com)
Mise à jour : Les textes sur le site sont encore là, mais les photos et la vidéo ne fonctionne plus. Je peux au moins dire que lorsque j'avais visionné la vidéo, lu les textes et vu les photos, j'étais en criss!
Enfin bref, je commence ma lecture, mais à date, c'est pas mal bien. Je voulais d'ailleurs partager ici quelques citations que je trouve soit pertinantes ou amusantes. Sur ce, je m'exécute :
p.42 : Mon moi villageois
« C'est comme mes cache-oreilles. Quand je marche dehors, j'ai déjà plus chaud de les savoir dans ma poche. Mais s'ils n'y sont pas, qu'est-ce que je me les gèle, les oreilles... »
p.45-46 : La force de l'ignorance
« Il y en a pour qui le français ne s'est jamais mieux porté au Québec. Il est peut-être utile de se rappeler que c'était le discours des opposants de la Loi 101 avant même qu'elle n'entre en vigueur. »
« Bref, c'est bien plus naturel de se faire d'abord une idée et de chercher ensuite les statistiques qui l'appuient. »
« Mais je constate une chose. Arrêtons de faire semblant que le savoir, c'est le pouvoir. Dans le débat linguistique au Québec, c'est l'ignorance qui est en force. Les bilingues sont toujours forcés de parler la langue de l'unilingue. C'est ça qui sous-tend le combat de ceux qui s'opposent à un enseignement important de la langue anglaise dès le primaire. »
« Pratt & Whitney au Québec niaise toujours pour son certificat de francisation. Pourtant, en Pologne, la même compagnie opère une usine où tout se passe en polonais. La connaissance de l'anglais par les employés francophones du Québec les oblige donc à travailler dans cette langue, alors que l'ignorance des Polonais leur permet de travailler dans leur langue. »
« Combien de francophones ai-je vus parler dans un piètre anglais aux Chinois du dépanneur? Et on voudrait qu'ils apprennent le français? Sans les COFI, en plus? Et ne me faites surtout pas croire que l'aspect "langue de travail" n'a pas d'importance dans la survie du français. Le défi des qUébecois francophones est double : c'est de savoir parler anglais mais aussi, quand il le faut, de savoir se retenir de le parler. »
p.49 à 51 : La mouche et le bazooka
« Et quand j'ai vu la colonne de zoufs en kaki qui remontant une rue de Limoilou au trot, je me suis rappelé ces paroles de Richard Desjardins :"Y a tellement de police ici-dedans, ça va prendre des bandits ben vite..." »
« On a aussi appris que les policiers avaient tiré sur une centaine de manifestants avec des balles de caoutchouc. Une centaine! Contre des milliers de beus. Ça les démangeait vraiment de les essayer, leurs nouveaux jouets... »
« Et ils en ont mis partout. PARTOUT. Même les pavés pleuraient. Quelle lacheté : pour ne pas avoir à porter l'odieux de quelques coups de matraque qui auraient terni leur image, ils ont gazé tout le monde. »
« Peu importe le niveau intellectuel des manifestants qui étaient alors dans les rues à cette heure tardive, ce parfum insupportable du gaz irritant me brancha d'un seul coup sur la même indignation que j'ai si souvent vue exprimée aux nouvelles en Palestine, en Afrique du Sud, à Oka. »
« On a beaucoup vu les manifestants au Sommet dénigrés dans les médias. Mais les pires clowns, dans toute cette histoire, étaient clairement à l'intérieur du périmètre. Voilà ce qui me fait croire que la ZLEA est tout sauf un projet démocratique. J'aimerais bien un jour être en mesure de nuancer ces propos. Mais il faut toujours se fier à sa première répression... »
D'ailleurs, au sujet de ce Sommet, je vous invite fortement à consulter les vidéos, textes et photos qui figurent sur le site suivant : Photo-Reportage - Sommet des Amériques (Brunmarde.com)
Mise à jour : Les textes sur le site sont encore là, mais les photos et la vidéo ne fonctionne plus. Je peux au moins dire que lorsque j'avais visionné la vidéo, lu les textes et vu les photos, j'étais en criss!
mercredi 22 février 2006
Yann Perreau
Vu à la dernière page du Elle Québec de Mars 2006
Yann Perreau :
« Quand un dude me dit qu'il baiserait tout ce qui bouge, j'arrête de bouger. Quand une chick me dit qu'elle baiserait tout ce qui bouge, je danse le pogo et je pars sur la go en ne réclamant pas 200$. »
J'aime bien ahah
Yann Perreau :
« Quand un dude me dit qu'il baiserait tout ce qui bouge, j'arrête de bouger. Quand une chick me dit qu'elle baiserait tout ce qui bouge, je danse le pogo et je pars sur la go en ne réclamant pas 200$. »
J'aime bien ahah
lundi 20 février 2006
5 choses qui me font royalement chier aujourd'hui
5. Le film du Manège Enchanté qui a pas l'air d'avoir rapport avec l'émission que j'écoutais étant jeune... Tounicotti Tournicotton!
4. Avoir faim
3. Il me reste presque pu de sauce à spaghetti, je viens de l'acheter ya 5 hrs
2. Nettoyer éventuellement le fromage collé sur la porte du four
et... (roulement de tambour!)...
1. Le plat de spaghetti que j'ai échappé dans le four après avoir fait grattiné le délicieux fromage... Mes mésaventures culinaires ne prendront donc jamais faim!
4. Avoir faim
3. Il me reste presque pu de sauce à spaghetti, je viens de l'acheter ya 5 hrs
2. Nettoyer éventuellement le fromage collé sur la porte du four
et... (roulement de tambour!)...
1. Le plat de spaghetti que j'ai échappé dans le four après avoir fait grattiné le délicieux fromage... Mes mésaventures culinaires ne prendront donc jamais faim!
mercredi 15 février 2006
L'Europe
En fait, le titre est une sorte d'inside. J'attend la fin d'un voyage avec assez d'impatience en fait... Il reste près de 2 ans et demie encore. Et, même après ça, ya aucune certitude d'un retour réel.
C'est un peu fou en effet, mais j'suis quelqu'un qui nourrit trop d'espoir au quotidien alors... ou d'illusion, ça dépend de l'angle sous lequel on voit les choses. C'est juste pas facile à chaque fin de soirée, quand la poussière retombe et qu'on prend le temps de le prendre. C'est drôle parce que autant cet état me donne envie de glander toute ma vie qu'il me fait l'effet d'une bombe d'énergie avec laquelle j'accomplie tout ce qui est demandé et même plus. Je deviens la femme modèle, superwoman des temps modernes ou je sais pas quoi.
Reste que d'ici ces quelques années, j'ai un défaut indélébile qui me colle à la peau : je suis en Amérique...
C'est un peu fou en effet, mais j'suis quelqu'un qui nourrit trop d'espoir au quotidien alors... ou d'illusion, ça dépend de l'angle sous lequel on voit les choses. C'est juste pas facile à chaque fin de soirée, quand la poussière retombe et qu'on prend le temps de le prendre. C'est drôle parce que autant cet état me donne envie de glander toute ma vie qu'il me fait l'effet d'une bombe d'énergie avec laquelle j'accomplie tout ce qui est demandé et même plus. Je deviens la femme modèle, superwoman des temps modernes ou je sais pas quoi.
Reste que d'ici ces quelques années, j'ai un défaut indélébile qui me colle à la peau : je suis en Amérique...
Où est Munch lorsqu'on a besoin de lui?
C'est pas la St-Valentin qui fait cela, mais me semble que je tuerais tellement juste pour être touchée/collée/caressée...
Vous savez, le genre de caresse du bout des doigts dans le dos ou sur les bras, qui suit un chemin incertain en décrivant toute sorte de formes pas tout à fait géométriques? Ben c'est de celle-là que je parle. Autant elles sont légères dans le geste, autant elles sont lourdes de sens. Pcq l'insignifiance, ça ne prend pas son temps. Ou si ça le fait, c'est pour signifier l'insignifiance et du coup s'annuler elle-même. Enfin, je me comprend à ce sujet et c'est pas tant nécessaire que ça le soit de façon universelle.
En fait, j'ai envie de me réfugier dans la tendresse crasse qui ne connait plus le temps à cause des barrières que j'impose à ma parole, du vide que j'y intègre assiduement pour ne pas me trahir moi-même, pour ne pas révèler ma faiblesse perpétuelle, mon acharnement maladif à la limite de l'effrayant. C'est peut-être pour ça que j'ai ce cri sourd qui est bloqué dans ma gorge à chaque instant de calme.
J'ai écrit un truc sur une histoire de ronce et de jardin, c'est peut-être pas fantastique, mais je le retranscrirai sous peu, histoire de garder trace de l'ébauche si je le peaufine plus tard.
Vous savez, le genre de caresse du bout des doigts dans le dos ou sur les bras, qui suit un chemin incertain en décrivant toute sorte de formes pas tout à fait géométriques? Ben c'est de celle-là que je parle. Autant elles sont légères dans le geste, autant elles sont lourdes de sens. Pcq l'insignifiance, ça ne prend pas son temps. Ou si ça le fait, c'est pour signifier l'insignifiance et du coup s'annuler elle-même. Enfin, je me comprend à ce sujet et c'est pas tant nécessaire que ça le soit de façon universelle.
En fait, j'ai envie de me réfugier dans la tendresse crasse qui ne connait plus le temps à cause des barrières que j'impose à ma parole, du vide que j'y intègre assiduement pour ne pas me trahir moi-même, pour ne pas révèler ma faiblesse perpétuelle, mon acharnement maladif à la limite de l'effrayant. C'est peut-être pour ça que j'ai ce cri sourd qui est bloqué dans ma gorge à chaque instant de calme.
J'ai écrit un truc sur une histoire de ronce et de jardin, c'est peut-être pas fantastique, mais je le retranscrirai sous peu, histoire de garder trace de l'ébauche si je le peaufine plus tard.
mardi 14 février 2006
Quel désarroi!
Pour faire bref, j'appelle mon salon de coiffure pour une rendez-vous et même une tenture tiens, je le mérite bien!
Fak je jase avec la réceptioniste pis elle me demande finalement avec laquelle des coiffeuses je veux prendre rendez-vous. Je demande pour celle avec qui je fais affaire d'habitude pis elle travaille pu là!
Mon coeur palpite et je verse une larme virtuelle en songeant à ce que j'ai bien pu faire au sort pour mériter une si cruelle atrocité, mais je prend rendez-vous pareil.
Et puis là, ça m'angoisse d'une part pour la coupe pcq c'est toujours un peu différent d'une part avec la même coiffeuse, mais il en reste un certain style propre à la fille en question. Mais là oh, une instant, si tu changes de coiffeuse, c'est pas la même histoire du tout!
Pis en plus, je me lance déjà dans la teinture ouh la... Déjà angoissant, mais j'vais m'arranger pour me faire conseiller au pire, je connais une fille encore la bas, l'amie d'une amie, alors léger déstress, mais tout d emême, quel choc!
Ma vie est pleine de rebondissement je sais
Fak je jase avec la réceptioniste pis elle me demande finalement avec laquelle des coiffeuses je veux prendre rendez-vous. Je demande pour celle avec qui je fais affaire d'habitude pis elle travaille pu là!
Mon coeur palpite et je verse une larme virtuelle en songeant à ce que j'ai bien pu faire au sort pour mériter une si cruelle atrocité, mais je prend rendez-vous pareil.
Et puis là, ça m'angoisse d'une part pour la coupe pcq c'est toujours un peu différent d'une part avec la même coiffeuse, mais il en reste un certain style propre à la fille en question. Mais là oh, une instant, si tu changes de coiffeuse, c'est pas la même histoire du tout!
Pis en plus, je me lance déjà dans la teinture ouh la... Déjà angoissant, mais j'vais m'arranger pour me faire conseiller au pire, je connais une fille encore la bas, l'amie d'une amie, alors léger déstress, mais tout d emême, quel choc!
Ma vie est pleine de rebondissement je sais
samedi 11 février 2006
Bénédicte Décary
C'est une actrice québécoise. Sérieusement, je l'ai vu dans quelques trucs par-ci par-là , plus particulièrement cette année dans le rôle de Jade dans Un monde à part à Radio-Canada, et c'est une actrice excellente. Le dernier épisode de la dite série d'ailleurs m'a vraiment retourner à l'envers à cause d'une scène qu'elle a joué, c'était spécial, un peu comme si on extériorisait mon ressentiment. Ça fait du bien pis ça me vire de travers aussi. Je le réécoute de temps en temps et ça m'impression toujours autant, la justesse et l'intensité des émotions dans son jeu. Chapeau!
En2k, ça m'encourage à aller voir les prochaines productions dans lesquelles elle jouera. Surveillez-la, j'ai l'impression qu'elle va faire de grandes choses d'ici peu de temps.
En2k, ça m'encourage à aller voir les prochaines productions dans lesquelles elle jouera. Surveillez-la, j'ai l'impression qu'elle va faire de grandes choses d'ici peu de temps.
mercredi 8 février 2006
St-Valentin
Si qq'un pense à moi lors de ce 14 février, je veux un dildo en cadeau.
Les fleurs et le chocolat, c'est ordinaire.
Et puis la lingerie, ça va, j'en ai déjà pas mal.
Alors voilà, pensez-y, c'est un beau geste tout de même :P
Au pire, on ira magasiner ça avec ma valentine...
Les fleurs et le chocolat, c'est ordinaire.
Et puis la lingerie, ça va, j'en ai déjà pas mal.
Alors voilà, pensez-y, c'est un beau geste tout de même :P
Au pire, on ira magasiner ça avec ma valentine...
vendredi 3 février 2006
Le Coeur dans la Tête
J'ai des vices cachés...
J'ai des vices cachés...
J'ai des vices cachés et des pièces détachées
J'ai des vices cachés...
J'ai des vices cachés et des pièces détachées
--Ariane Moffat
samedi 28 janvier 2006
Nipple gate
J'sais pas ce que vous en pensez, mais ya un truc louche à propos de l'outrage de la mi-temps du Super Bowl avec Janet Jackson : ya personne qui parle de l'autre membre du duo, soit le mec, Justin Timberlake.
C'est quand même drôle comment la société ne change dont jamais. Les femmes sont encore de méchantes sorcières aux pouvoirs mystérieux auxquelles les hommes n'ont d'autres ressources que le bûcher. Bûcher qui ne sont que de l'auto-flagelation sur la place publique et par interposition. Ya un problème entre le sujet et l'objet (mon dieu que c'est moderne finalement).
C'est plate de dire que la fille est devenu vraiment grosse à cause du scandale et que l'autre n'a pas eu grand problème...
C'est quand même drôle comment la société ne change dont jamais. Les femmes sont encore de méchantes sorcières aux pouvoirs mystérieux auxquelles les hommes n'ont d'autres ressources que le bûcher. Bûcher qui ne sont que de l'auto-flagelation sur la place publique et par interposition. Ya un problème entre le sujet et l'objet (mon dieu que c'est moderne finalement).
C'est plate de dire que la fille est devenu vraiment grosse à cause du scandale et que l'autre n'a pas eu grand problème...
«J'veux sentir ton âme épier la mienne»
Ai découvert la chanson «Adam et Ève» de Kaïn aujourd'hui.
C'est bon sérieusement, surtout le dernier couplet.
En2k, ça me parle.
Je sais que je découvre tard, mais moi la radio pis Musique Pluche, le moins souvent...
C'est bon sérieusement, surtout le dernier couplet.
En2k, ça me parle.
Je sais que je découvre tard, mais moi la radio pis Musique Pluche, le moins souvent...
vendredi 27 janvier 2006
Vendredi(s)
Il me semble que c'est vraiment pas ma journée cette session-ci. Cours le matin ultra exigeant, j'enrage même en classe à force de prendre des notes pis de me fâcher parce que l'information est pas tout à fait juste. Évidemment, ça me met pas de très bonne humeur pour la suite, soit transport en commun, bagage et retransport avec le gros sac de lavage, j'encombre les gens qui font des airs de pas content et ça me blesse étrangement (j'suis à fleur de peau le vendredi alors...)
Ensuite, ben à force de être de mauvaise humeur, ça épuise, alors j'tombe dans un sorte de tristesse nostalgique bizarre, à regarder le paysage en proie à une crise de romantisme russe ou allemand là. Enfin bref!
Puis, cerise sur sundae, Un monde à part à 20h que j'écoute depuis cette année sous proposition de coloc. Ça me fou à terre à chaque fois, c'est trop près, sous différents angles, de ma réalité. Ça vient me toucher et tout...
Mais ma vie est p-e pas aussi trépidante ahah
Ensuite, ben à force de être de mauvaise humeur, ça épuise, alors j'tombe dans un sorte de tristesse nostalgique bizarre, à regarder le paysage en proie à une crise de romantisme russe ou allemand là. Enfin bref!
Puis, cerise sur sundae, Un monde à part à 20h que j'écoute depuis cette année sous proposition de coloc. Ça me fou à terre à chaque fois, c'est trop près, sous différents angles, de ma réalité. Ça vient me toucher et tout...
Mais ma vie est p-e pas aussi trépidante ahah
jeudi 26 janvier 2006
Du vent!
Vous savez, quand on fait ses rêves qui vous foutent le moral au neutre pendant toute une journée à cause que ça avait l'air si réel, et que c'était si plaisant. Ouais, voilà. Ben je commence à me dire que peut-être j'vis un peu trop dans l'illusion quand le seul contact tangible que j'ai avec qq'un n'est justemen pas tangible tellement.
Reste que mon imagination me joue des drôles de tours parfois, à remplacer un pénis par une sorte de patisserie qui ressemble à un biscuit. Je sais pas trop où je vais chercher ça lol.
Ou ben encore, mon père qui fabrique une orangeade maison pis qu'yessait de la tester illégalement sur du monde tout croche (ou tout "crush" oh-oh quelle bonne blague!).
Enfin bref, j'ai passé tout droit ce matin, mais c'était quand même assez agréable et je me suis obligé de faire ma vaiselle en contre coup alors, c'est d'autant plus bénéfique ainsi.
Reste que mon imagination me joue des drôles de tours parfois, à remplacer un pénis par une sorte de patisserie qui ressemble à un biscuit. Je sais pas trop où je vais chercher ça lol.
Ou ben encore, mon père qui fabrique une orangeade maison pis qu'yessait de la tester illégalement sur du monde tout croche (ou tout "crush" oh-oh quelle bonne blague!).
Enfin bref, j'ai passé tout droit ce matin, mais c'était quand même assez agréable et je me suis obligé de faire ma vaiselle en contre coup alors, c'est d'autant plus bénéfique ainsi.
Avant l'oreiller
Je repensais à ma soirée, à mon besoin vicéral de toucher la peau de quelqu'un aussi, puis au lot de marde dans lequel je vis au quotidien, mais moins pire que la session passé. Déjà, j'ai eu mes notes et mon dieu quel soulagement! C'est au moins ça.
Et puis le processus immobilier débloque big time alors je vais renaître du purin éventuellement, je perd pas espoir.
Reste que j'ai bien hâte, à moins long terme, à vendredi 11h30 (ou p-e un peu plus tard, histoire de me dire qu'à cette heure là je serai chez moi) puis 20h aussi, pcq c'est le moment où je vis (par procuration) la vie du monde dans la tv, et j'aime bien ça de temps en temps... Puis la fin de semaine, même si je dois être proactive en maudit samedi. Puis la semaine d'après pour juste la nouvelle semaine qui commence, des nouveaux trucs à faire (pas oublier lundi soir, doit me rendre au cégep pour truc thématique). Enfin, je me tiens occupé, ça aide à ne pas trop me faché quand je regarde le comptoir de la cuisine ou la poussière sur les meubles, ou la salle de bain, ou l'arrodissement dans lequel je vis.
Ouin, je me plains... C'est dommage, j'voulais faire un effort là-dessus. C'est dur par les temps qui courent, mais j'vais finir par diminuer le nombre de chialerie par jour, suffirait p-e juste que je me trouve un truc vraiment bien à faire, genre créer, ou ben m'entraîner intensivement et puis regarder mon ventre dans le mirroir... (pas sure ça aiderait tant que ça mais bon, on peut tjrs essayer, qui sait?)
Et puis le processus immobilier débloque big time alors je vais renaître du purin éventuellement, je perd pas espoir.
Reste que j'ai bien hâte, à moins long terme, à vendredi 11h30 (ou p-e un peu plus tard, histoire de me dire qu'à cette heure là je serai chez moi) puis 20h aussi, pcq c'est le moment où je vis (par procuration) la vie du monde dans la tv, et j'aime bien ça de temps en temps... Puis la fin de semaine, même si je dois être proactive en maudit samedi. Puis la semaine d'après pour juste la nouvelle semaine qui commence, des nouveaux trucs à faire (pas oublier lundi soir, doit me rendre au cégep pour truc thématique). Enfin, je me tiens occupé, ça aide à ne pas trop me faché quand je regarde le comptoir de la cuisine ou la poussière sur les meubles, ou la salle de bain, ou l'arrodissement dans lequel je vis.
Ouin, je me plains... C'est dommage, j'voulais faire un effort là-dessus. C'est dur par les temps qui courent, mais j'vais finir par diminuer le nombre de chialerie par jour, suffirait p-e juste que je me trouve un truc vraiment bien à faire, genre créer, ou ben m'entraîner intensivement et puis regarder mon ventre dans le mirroir... (pas sure ça aiderait tant que ça mais bon, on peut tjrs essayer, qui sait?)
jeudi 19 janvier 2006
Ouhhh la la plein le cul!
Ouais, la fin de semaine va être la bienvenue.
Précisions : C'est pas tant l'école, ni le réveil le matin, ni les soupers à préparer, ni le transport en commun systématique à presque chaque jour. J'ai donner beaucoup d'indice, trouvez!
À présent, en attendant tout cela, j'pourrais soit commencer à fumer ou ben prendre une marche pour aller téléphoner à Bianette pour me plaindre jusqu'à plus soif.
Précisions : C'est pas tant l'école, ni le réveil le matin, ni les soupers à préparer, ni le transport en commun systématique à presque chaque jour. J'ai donner beaucoup d'indice, trouvez!
À présent, en attendant tout cela, j'pourrais soit commencer à fumer ou ben prendre une marche pour aller téléphoner à Bianette pour me plaindre jusqu'à plus soif.
lundi 16 janvier 2006
Daydreaming at night
Déjà, paradoxalement mauvais! Ça donne moi, qui me lève après un bon 10 pages d'écriture de fantasmes ultra utopiste pour venir en parler ici. Bah, ça serait pas si pire si j'étais encore au cégep et que demain ne serait qu'un autre jour de congé, mais non! C'est pas le cas, je me lève demain moi, et tôt en plus pcq lunch, trouver quoi mettre, me faire belle et tout ça vous voyez. C'est dur être une fille le matin!
Donc, je disais que, comme mon cerveau va plus vite que mon ombre ou ben alors à la vitesse de la lumière (c'est selon vos goûts personnels), je ne fais que rêver éveiller, quand il faudrait que je le fasse endormie. Déjà, autre problème.
Mais c'est sa faute aussi! Ya qu'à pas être aussi fantastique dans ma tête, c'est dur alors de pas enjoliver l'image toute simple d'un tas de contexte plus ou moins réalisable. Comme cette histoire de lingerie jamais vraiment utilisé ou ben un corps à corps admirablement unique. Ou tout simplement du bla bla intéressant, des taquineries amusantes, du bonheur enfantin. Ya les 10 pages les plus mals écrites dans mon cahier personnel sous mon lit qui parlent de ça, tout à la fois. C'est jolie sans rire, et ça me fait du bien. Ça me donne envie de changer, d'être meilleure. C'est bien, j'espère seulement que demain, après les effets de la caféine, ça reste (du moins) partiellement ainsi. Comme ça, si ce n'est qu'à demie intégrée, il ne me reste plus qu'à atteindre l'autre demie pour complèter la mutation et ça serait bien parfait comme ça.
C'est de ces moments qui donne, lorsqu'on va se lover sous les couvertures, cette sensation d'une entité immatérielle qui nous entoure de ses bras. Une sorte de chaleur sensorielle mais abstraite se répand à travers nos tissus corporels. C'est spécial quoi. J'aime bien personnellement. Même si c'est que du vent, charnellement ya un truc qui reste bien réel. Je me raccroche à cette parcelle de réalité là, même si c'est peut-être pas trop bénéfique en bout de ligne, faut bien profiter du bonheur quand il passe, même s'il est immatériel (je sais que ça l'est, mais suivez le fil, ça se comprend je crois.)
C'est aussi un peu comme un de ces moments où nos propres mains deviennent celle de quelqu'un d'autre. Comme si on peut alors se donner de la tendresse à soi-même. J'avoue que ça devient louche un peu mon affaire, mais je ne crois pas avoir l'intention de me masturber cette nuit, c'est juste pas tout à fait le genre d'énergie qui est relié à mon état et à l'ambiance qui m'entoure en fait. En2k, c'est spécial.
Même si je sais que ce n'est probablement qu'unilatéral ou ben alors que, dans les faits, ailleurs au Québec, ya un truc qui se passe dans son lit (ou qui ne se passe pas, ce qui, à la limite, serait pire dans un certain sens), je décide d'être égoïste et de ne pas m'en soucier du tout. Je profite, je savoure et je me délecte de ce que mon imagination me fait voir et sentir. Et c'est peut-être même plus agréable que si ça arrivait vraiment, qui sait...
Donc, je disais que, comme mon cerveau va plus vite que mon ombre ou ben alors à la vitesse de la lumière (c'est selon vos goûts personnels), je ne fais que rêver éveiller, quand il faudrait que je le fasse endormie. Déjà, autre problème.
Mais c'est sa faute aussi! Ya qu'à pas être aussi fantastique dans ma tête, c'est dur alors de pas enjoliver l'image toute simple d'un tas de contexte plus ou moins réalisable. Comme cette histoire de lingerie jamais vraiment utilisé ou ben un corps à corps admirablement unique. Ou tout simplement du bla bla intéressant, des taquineries amusantes, du bonheur enfantin. Ya les 10 pages les plus mals écrites dans mon cahier personnel sous mon lit qui parlent de ça, tout à la fois. C'est jolie sans rire, et ça me fait du bien. Ça me donne envie de changer, d'être meilleure. C'est bien, j'espère seulement que demain, après les effets de la caféine, ça reste (du moins) partiellement ainsi. Comme ça, si ce n'est qu'à demie intégrée, il ne me reste plus qu'à atteindre l'autre demie pour complèter la mutation et ça serait bien parfait comme ça.
C'est de ces moments qui donne, lorsqu'on va se lover sous les couvertures, cette sensation d'une entité immatérielle qui nous entoure de ses bras. Une sorte de chaleur sensorielle mais abstraite se répand à travers nos tissus corporels. C'est spécial quoi. J'aime bien personnellement. Même si c'est que du vent, charnellement ya un truc qui reste bien réel. Je me raccroche à cette parcelle de réalité là, même si c'est peut-être pas trop bénéfique en bout de ligne, faut bien profiter du bonheur quand il passe, même s'il est immatériel (je sais que ça l'est, mais suivez le fil, ça se comprend je crois.)
C'est aussi un peu comme un de ces moments où nos propres mains deviennent celle de quelqu'un d'autre. Comme si on peut alors se donner de la tendresse à soi-même. J'avoue que ça devient louche un peu mon affaire, mais je ne crois pas avoir l'intention de me masturber cette nuit, c'est juste pas tout à fait le genre d'énergie qui est relié à mon état et à l'ambiance qui m'entoure en fait. En2k, c'est spécial.
Même si je sais que ce n'est probablement qu'unilatéral ou ben alors que, dans les faits, ailleurs au Québec, ya un truc qui se passe dans son lit (ou qui ne se passe pas, ce qui, à la limite, serait pire dans un certain sens), je décide d'être égoïste et de ne pas m'en soucier du tout. Je profite, je savoure et je me délecte de ce que mon imagination me fait voir et sentir. Et c'est peut-être même plus agréable que si ça arrivait vraiment, qui sait...
vendredi 13 janvier 2006
Crise nymphomaniaque platonique
C'est assez paradoxale je l'accorde. Mais ça explicite bien la rage de fantasmes qui me trottent dans la tête depuis une certain temps. L'école recommence, ça contrait les libertés mentales, c'est ma façon inconsciente de m'échapper de mon champ d'étude. Ça pis le reflou de créativité qui tente de se pointer de temps en temps, j'ai pas mal d'idée mais trop peu de moyen pour vraiment me décider à aller me procurer de la gaouche, du tissus, un burin, un chalumeau et le casque qui vient avec... Oh et puis un studio tiens!
Enfin bref, pour ce qui est du platonique, c'est des choses banales mais qui sonne bien à mon oreille, genre un film au cinéparc ou un yogourt glacé dans une crèmerie dans un coin reculer de la Rive-Sud (pas nécessairement de préférence, tant que c'est beau) les fins de soirée d'été, quand on sent que la noirceur s'en vient tranquillement. Oui bon, peut-être qu'on peu accusé l'hiver, j'avoue j'en ai marre un peu et avec les températures qu'on a eu dernièrement, ca ravive les instincts printaniers pourquoi pas? Mais je crois bien qu'ya encore plus anguille sous roche. On s'amuse a m'ensorceler et je m'amuse à bien me laisser faire. Trop bien? C'est possible. J'ai beau crache sur les hommes qui reviennent sans arrêt vers telle ou telle autre ex, j'suis pas mieux et je l'ai bien compris depuis un méchant bout de temps finalement.
Ouais, ben comme dirait l'autre dans le Xième épisode de Dark Angel (seconde saison, que j'ai bientot fini de visionner d'ailleurs) :"Love sucks". La traduction dit plutôt «L'amour, c'est craignos». La dessus, je préfère la version original et je crois faire l'unanimité...
Enfin bref, pour ce qui est du platonique, c'est des choses banales mais qui sonne bien à mon oreille, genre un film au cinéparc ou un yogourt glacé dans une crèmerie dans un coin reculer de la Rive-Sud (pas nécessairement de préférence, tant que c'est beau) les fins de soirée d'été, quand on sent que la noirceur s'en vient tranquillement. Oui bon, peut-être qu'on peu accusé l'hiver, j'avoue j'en ai marre un peu et avec les températures qu'on a eu dernièrement, ca ravive les instincts printaniers pourquoi pas? Mais je crois bien qu'ya encore plus anguille sous roche. On s'amuse a m'ensorceler et je m'amuse à bien me laisser faire. Trop bien? C'est possible. J'ai beau crache sur les hommes qui reviennent sans arrêt vers telle ou telle autre ex, j'suis pas mieux et je l'ai bien compris depuis un méchant bout de temps finalement.
Ouais, ben comme dirait l'autre dans le Xième épisode de Dark Angel (seconde saison, que j'ai bientot fini de visionner d'ailleurs) :"Love sucks". La traduction dit plutôt «L'amour, c'est craignos». La dessus, je préfère la version original et je crois faire l'unanimité...
jeudi 12 janvier 2006
Vu à Infoman
"Les emails rendent idiots"
et puis
"Charest dément"
c'était dans les journaux, ça doit être vrai non?
et puis
"Charest dément"
c'était dans les journaux, ça doit être vrai non?
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