Touche humoristique :
Maxime de la journée en vrac par Hugo Mathieu
«Plus de seins, moins de fesses, le Bachelor!»
«Quand tu es grosse et que tu n'as pas de personnalité, tu t'essaies pas! Le Bachelor!»
«Si tu veux qu'un millions de personnes sachent que tu as été rejetée, le Bachelor!»
En fait, yavait tout un tas de truc plus hilarant les uns que les autres, mais c'était plutôt sous forme de discours (saccadé de rires interminables) que de slogans virulants, mais c'est pas pire quand même pour une soirée, il y en aura sûrement d'autre à venir.
jeudi 29 septembre 2005
vendredi 9 septembre 2005
Leçon de non-intégrité
Parfois, ça fait du bien d'être irresponsable. Passé une superbe nuit hier qui s'est finalement étirée jusqu'à ce soir. J'avais besoin de rattraper mon sommeil (même si je sais très bien que c'est pas comme ça que ça marche). Ça excuse rien du fait que j'ai décidé que ma dernière journée à ma job prenait le bord, mais bon, peu importe.
Et puis, pour une fois depuis un bon, même un méchant bout de temps, j'crois que je me sens bien avec quelqu'un, que c'est pas compliqué, ni plein de prétention ou encore de questionnements incessants stupides qui finalement ressemblent plus à de la masturbation psychologique nageant dans une complaisance des plus totales. Bref, ya rien de toute ça dans le décor actuellement, ce qui est déjà pas mal bien à date puisque à partir de ce moment là en général, c'est déjà très dérangée comme type de relation.
C'est sûr que je me pose pas quelques questions, mais en tant que tel, c'est rien de bien important, du tracassage quotidien je crois bien. En fait, c'est souvent le même genre de doutes bizarres que tout le monde a, qui nous gardent au moins un pied sur terre tandis que le reste est dans un "nowhere land" en quelque sorte. Un très réconfortant, agréable et plaisant "nowhere land" par contre. Quoique le pied fait parfois entendre sa petite voix stupide pour nous rappeller qu'on finit par redescendre sur terre bien souvent. C'est peut-être pourquoi on a si facilement à la bouche les «encore 5 minutes» (qui sont rarement que 5 minutes à bien y penser) de notre enfance. Certes, ce n'est pas raisonable la majeure partie du temps, mais qui parle de raison de toute façon? Le pied, oui en effet, mais c'est facile à étouffer dans un bas, une pantoufle ou un soulier cette petite bestiole là.
Et puis, pour une fois depuis un bon, même un méchant bout de temps, j'crois que je me sens bien avec quelqu'un, que c'est pas compliqué, ni plein de prétention ou encore de questionnements incessants stupides qui finalement ressemblent plus à de la masturbation psychologique nageant dans une complaisance des plus totales. Bref, ya rien de toute ça dans le décor actuellement, ce qui est déjà pas mal bien à date puisque à partir de ce moment là en général, c'est déjà très dérangée comme type de relation.
C'est sûr que je me pose pas quelques questions, mais en tant que tel, c'est rien de bien important, du tracassage quotidien je crois bien. En fait, c'est souvent le même genre de doutes bizarres que tout le monde a, qui nous gardent au moins un pied sur terre tandis que le reste est dans un "nowhere land" en quelque sorte. Un très réconfortant, agréable et plaisant "nowhere land" par contre. Quoique le pied fait parfois entendre sa petite voix stupide pour nous rappeller qu'on finit par redescendre sur terre bien souvent. C'est peut-être pourquoi on a si facilement à la bouche les «encore 5 minutes» (qui sont rarement que 5 minutes à bien y penser) de notre enfance. Certes, ce n'est pas raisonable la majeure partie du temps, mais qui parle de raison de toute façon? Le pied, oui en effet, mais c'est facile à étouffer dans un bas, une pantoufle ou un soulier cette petite bestiole là.
mercredi 31 août 2005
Pince-moi
C'est drôle ce genre de période de temps où autant j'ai envie de d'écrire ou de dire un tas de truc et que finalement, trop de choix c'est comme pas assez, je fini par me taire (ou tout simplement continuer mon silence) ou avoir envie d'écrice ceci :«ghwruhywsjnjk» malgré que ca n'a aucun sens (et puis en fait, j'aurais voulu quelque chose de plus brun-gris-bleu, avec plus de "e"... pcq la c'est franchement jaune-orange-brun et que c'est pas ça du tout l'idée).
Peut-être bien que le sommeil manquant y ait pour quelque chose puisque j'ai soudainement décidé cette semaine de pas me coucher à 22 ou 23 heures et de plutôt m'affaler dans mon lit à 1 heure ou plus. C'est plaisant et facile à faire vu que mon ordi est entrée à l'appart, que les nouveautés commencent tranquillement à la tv (mais oui, mais oui). À ça s'ajoute la routine du soir qui est de plus en plus routinière? Enfin bref, ça s'apelle devenir un adulte peut-être. C'est à ce moment là qu'on comprend mieux Peter Pan. Ya pas que du mauvais, c'est juste que ça serait moins désagréable si j'étais très très riche, plus près du centre ville, sans vraiment avoir besoin d'aller vérifier les applications de cartes de crédit ni d'attendre après un quelconque appel d'un endroit plus stimulant où aller me faire exploiter. Malgré tout, un emploi a toujours ce terrible défaut d'interrompre ma lecture, ce qui est particulièrement frustrant lorsqu'on tombe sur un bon livre. C-à-d je manque mon arrêt dans le métro au moins 2 ou 3 fois cette semaine j'en suis sûre. Déjà une aujourd'hui.
J'ai la chanson «Doux désir» qui passe en boucle dans mes hauts-parleurs et évidemment, avec toute l'ambiance du film qui remonte à la mémoire, j'en viens à me demander quoi faire de mon âme solitaire. J'trouve ça peut-être un peu fort «âme solitaire» mais bon, j'ai pas de compte à rendre à personne pour ce qui est de mon choix de mot alors voila. Reste que j'ai toujours cette idée un peu folle d'aller récupérer une tension pacibe qui flotte depuis près d'un an. C'est drôle parce que dans ma perception du temps, ça fait plutôt au moins 2 ans, mais c'est toujours le problème de convertir les sessions en unité de temps, je confond souvent. En fait, j'ai l'impression que je vais passé plus de temps à m'interroger sur le pourquoi du comment ou sur le comment du pourquoi ou encore sur le quoi tout simplement que l'action arrivera probablement jamais. Mais qui sait, parfois je m'étonne.
En attendant un quelconque dénouement à une quelconque intrigue (ou pas) de mes propres tribulations, j'vais courrir pas mal toute la semaine pour un tas d'autre raison à saveur un peu plus administrative ou obligatoire (peut-être plus un mix des deux en fait). L'université entre autre jeudi prochain, et cette fois-ci, je pourrais pas arriver et connaître déjà tout ou avoir ce regard du «j'en ai vu d'autre les enfants» quand je retourne au collège pour une raison x ou y (ou même z). Bah, j'me fais confiance, j'ai une nouvelle coupe de cheveux alors ya rien à mon épreuve...
Peut-être bien que le sommeil manquant y ait pour quelque chose puisque j'ai soudainement décidé cette semaine de pas me coucher à 22 ou 23 heures et de plutôt m'affaler dans mon lit à 1 heure ou plus. C'est plaisant et facile à faire vu que mon ordi est entrée à l'appart, que les nouveautés commencent tranquillement à la tv (mais oui, mais oui). À ça s'ajoute la routine du soir qui est de plus en plus routinière? Enfin bref, ça s'apelle devenir un adulte peut-être. C'est à ce moment là qu'on comprend mieux Peter Pan. Ya pas que du mauvais, c'est juste que ça serait moins désagréable si j'étais très très riche, plus près du centre ville, sans vraiment avoir besoin d'aller vérifier les applications de cartes de crédit ni d'attendre après un quelconque appel d'un endroit plus stimulant où aller me faire exploiter. Malgré tout, un emploi a toujours ce terrible défaut d'interrompre ma lecture, ce qui est particulièrement frustrant lorsqu'on tombe sur un bon livre. C-à-d je manque mon arrêt dans le métro au moins 2 ou 3 fois cette semaine j'en suis sûre. Déjà une aujourd'hui.
J'ai la chanson «Doux désir» qui passe en boucle dans mes hauts-parleurs et évidemment, avec toute l'ambiance du film qui remonte à la mémoire, j'en viens à me demander quoi faire de mon âme solitaire. J'trouve ça peut-être un peu fort «âme solitaire» mais bon, j'ai pas de compte à rendre à personne pour ce qui est de mon choix de mot alors voila. Reste que j'ai toujours cette idée un peu folle d'aller récupérer une tension pacibe qui flotte depuis près d'un an. C'est drôle parce que dans ma perception du temps, ça fait plutôt au moins 2 ans, mais c'est toujours le problème de convertir les sessions en unité de temps, je confond souvent. En fait, j'ai l'impression que je vais passé plus de temps à m'interroger sur le pourquoi du comment ou sur le comment du pourquoi ou encore sur le quoi tout simplement que l'action arrivera probablement jamais. Mais qui sait, parfois je m'étonne.
En attendant un quelconque dénouement à une quelconque intrigue (ou pas) de mes propres tribulations, j'vais courrir pas mal toute la semaine pour un tas d'autre raison à saveur un peu plus administrative ou obligatoire (peut-être plus un mix des deux en fait). L'université entre autre jeudi prochain, et cette fois-ci, je pourrais pas arriver et connaître déjà tout ou avoir ce regard du «j'en ai vu d'autre les enfants» quand je retourne au collège pour une raison x ou y (ou même z). Bah, j'me fais confiance, j'ai une nouvelle coupe de cheveux alors ya rien à mon épreuve...
dimanche 28 août 2005
I have a dream
Non peut-être pas à ce point. Mais tout de même, ya de la récurence dans ma tête dernièrement. J'dirais que c'est pas tant les thèmes que les acteurs de mes nuits. J'ai des passes comme ça, une suite de rêves qui sont relier à la même personne pendant une ou deux semaine. J'attend de voir la fin parce que, après tout, ce ne sont que des rêves et puis, après tout, ça change quoi?
Enfin bref, au moins, hier soir, j'ai réalisé que c'est de la teinture noire qui fallait que j'achète et non de la séquoia pour mon meuble. C'est pratique tout de même parfois l'inconscient.
Enfin bref, au moins, hier soir, j'ai réalisé que c'est de la teinture noire qui fallait que j'achète et non de la séquoia pour mon meuble. C'est pratique tout de même parfois l'inconscient.
mardi 23 août 2005
Les limbes
Si j'avais eu accès à un ordinateur avec Internet en fin de semaine passé, mon message pourrait vaguement ressembler à ça :"Calis de tabarnak d'esti de marde!" Étonnamment, et ce depuis lundi, je n'y pense même plus.
Je crois que le mérite peut facilement être attribué à l'oreille attentive qui m'a écouté déverser tout mon fiel (ou du moins, le 9/10) samedi soir. Ça fait toujours de bien, surtout que c'était tout frais dans ma mémoire. Puis, ça m'a éviter de ruminer toute seule, de m'accuser d'avoir étét pas assez ou trop un tas de truc et de finalement me monter une histoire beaucoup plus imposante que ce qu'elle est en réalité. Ça a permis de doser un peu mon ametume avec une part d'objectivité que j'arrivais plus à trouver. Et puis, tout simplement, ma soirée m'a permis de me changer les idées aussi, ce qui n'est pas rien.
Le lendemain, le 1/10 restant se faisait sentir de temps à autre, amenant avec lui une bonne dose de déception bien sale. Mais c'était seulement de temps à autre alors on se calme le poil des jambes siouplait.
Lundi, le 10% restant est passé durant la journée, à force de jaser avec une amie et de faire complètement autre chose que de rester chez nous. C'était bien, errer dans Montréal sans vraiment avoir de destination précise m'apaise vraiment beaucoup. À partir de là, plus rien.
D'autre part, à partir de dimanche beaucoup de questions, et ce dans un tout autre registre que mon amertume général de la dernière semaine. J'suis un peu tirailler entre mes propres impressions vis à vis mes propres impressions finalement. Yet, there might be someone else. Je crois percevoir une tension qui était déjà là avant, mais bon, peut-être que je porte tout simplement plus attention. L'idée, c'est que j'ai des doutes face à moi-même à présent. Enfin bref, rien de bien terrible, c'est juste que ça me chicote.
Je crois que le mérite peut facilement être attribué à l'oreille attentive qui m'a écouté déverser tout mon fiel (ou du moins, le 9/10) samedi soir. Ça fait toujours de bien, surtout que c'était tout frais dans ma mémoire. Puis, ça m'a éviter de ruminer toute seule, de m'accuser d'avoir étét pas assez ou trop un tas de truc et de finalement me monter une histoire beaucoup plus imposante que ce qu'elle est en réalité. Ça a permis de doser un peu mon ametume avec une part d'objectivité que j'arrivais plus à trouver. Et puis, tout simplement, ma soirée m'a permis de me changer les idées aussi, ce qui n'est pas rien.
Le lendemain, le 1/10 restant se faisait sentir de temps à autre, amenant avec lui une bonne dose de déception bien sale. Mais c'était seulement de temps à autre alors on se calme le poil des jambes siouplait.
Lundi, le 10% restant est passé durant la journée, à force de jaser avec une amie et de faire complètement autre chose que de rester chez nous. C'était bien, errer dans Montréal sans vraiment avoir de destination précise m'apaise vraiment beaucoup. À partir de là, plus rien.
D'autre part, à partir de dimanche beaucoup de questions, et ce dans un tout autre registre que mon amertume général de la dernière semaine. J'suis un peu tirailler entre mes propres impressions vis à vis mes propres impressions finalement. Yet, there might be someone else. Je crois percevoir une tension qui était déjà là avant, mais bon, peut-être que je porte tout simplement plus attention. L'idée, c'est que j'ai des doutes face à moi-même à présent. Enfin bref, rien de bien terrible, c'est juste que ça me chicote.
dimanche 14 août 2005
Something's wrong in my kingdom
Je sais pas, ma soirée bien arroser de ce soir ne fait qu'accentuer la mise en relief de certaine chose qui avait déjà commencer à me gruger de l'intérieur. Ya trop de chose pourtant si simple qui reste sans réponse quoique les questions fusent de partout. Je dirais peut-être pas que j'en ai marre, mais il me semble bien que j'ai droit à une certaine paix intérieur. Je parle pas ici en terme de recherche personnel et ce genre de bouquin un peu mélodramatique du style «Trouver vous vous même!» mais plutot dans un terme général. Est-ce vraiment trop demander que de pouvoir avoir une entité semblable à soi à ces côtés de temps en temps? Je demande même pas de l'amour profond ni du sexe incessant. J'voudrais juste pouvoir compter sur quelqu'un d'intelligent et d'intelligible. J'voudrais avoir un minimum de respect, et selon moi, ça inclut aussi de tenir ses dires, peu importe le dessin derrière, que ce soit une date de rencontre vague ou fixe, et même surtout cela dans l'immédiat. Je commence sérieusement à me demander s'il y a de la place pour moi dans mon propre univers, parce qu'on dirait plutôt que je suis dans le rôle d'un pseudo parasite qui vient sucer du temps ou des efforts qui pourraient être utilisé à meilleur escient.
La seule question que je me demande réellement c'est si je vais être capable de surmonter à nouveau une déception aussi grande et manifestement toujours aussi présente pendant longtemps encore. Et même, après que je ne sais quoi mette fin à ce "work in none progress", que va t'il m'arriver au juste? J'ai peine à croire qu'après cela, il y a autre chose de possiblement agréable.
Finalement, les hommes sont tous pareils et je les hais de ne pouvoir vraiment les haïr.
La seule question que je me demande réellement c'est si je vais être capable de surmonter à nouveau une déception aussi grande et manifestement toujours aussi présente pendant longtemps encore. Et même, après que je ne sais quoi mette fin à ce "work in none progress", que va t'il m'arriver au juste? J'ai peine à croire qu'après cela, il y a autre chose de possiblement agréable.
Finalement, les hommes sont tous pareils et je les hais de ne pouvoir vraiment les haïr.
vendredi 5 août 2005
Découverte montréalaise #1
C'est en me promenant hier soir sur St-Denis après un bon souper aux Jardins de Panos que je suis passé devant un petit bistro qui avait l'air tout ce qu'il y a de plus normal. Mais, et c'est la que ça devient intéressant, il y avait un petit tableau sur le coin de l'escalier du style tableau de menu a Québec sur la rue je sais pu quoi ou il y a plein de restaurants... Enfin bref, je spot le mot jazz. Ouhlala, je retourne voir pour être sûre. C'est un petit bistro de jazz comme il en manque tant qu Québec. Wowo, j'suis impressionée en maudit. Donc, çca s'apelle Bistro la ou le "K" qq'chose, je sais pu, j'ai pas porté attention assez et lorsque je suis repassé devant, j'étais trop loin. Pour les intéressés, c'est situé a peu près a la hauteur de Duluth, au 4115A.
lundi 1 août 2005
Back to the past
Semblerait-il que, hélas, je n'arrive toujours pas a me sortir de ce foutu patern affectif qui me colle un peu abusivement a la peau. Je me laisse encore une chance, pour la dernière fois, de me lancer et de voir si peut-être je finis par m'y plaire.
Mais j'en doute fort...
Mais j'en doute fort...
samedi 9 juillet 2005
O!
Oh oui bcq de joie ici ce soir. Parfois, ça fait du bien de déménager paraît-il. En faisant mes sacs de linges, j'ai finalement retrouver ma petit jupe blanche trop adorable! Ah, je me sens mieux à présent lol.
Puis pas oh! que pour ça non plus. OH je suis contente d'un tas de truc qui vont de mieux en mieux. Des papillons toujours plus nombreux, de la job que j'arrive à accomplir avec une expertise un peu plus présente, de ma nouvelle housse de lit, de mes fin de semaines qui m'appartiennent, etc etc.
Mon été est bien pour l'instant et s'annonce assez fantastique dans les prochains jours, semaines et tout ça. Mmmmm c'est agréable :)
Puis pas oh! que pour ça non plus. OH je suis contente d'un tas de truc qui vont de mieux en mieux. Des papillons toujours plus nombreux, de la job que j'arrive à accomplir avec une expertise un peu plus présente, de ma nouvelle housse de lit, de mes fin de semaines qui m'appartiennent, etc etc.
Mon été est bien pour l'instant et s'annonce assez fantastique dans les prochains jours, semaines et tout ça. Mmmmm c'est agréable :)
mardi 28 juin 2005
Putain
Ce que je suis en train de lire. C'est bien, mais j'trouve ça encore plus dur à lire que Folle. Et puis je surligne beaucoup plus dans Putain que dans l'autre. Puis, je vois bien les effets pervers que le livre commence à avoir sur mes pensées. J'suis trop influençable. Mais j'avais déjà une bon potentiel personnel à adhérer à cette haine des hommes qui est si longuement décrit et exploré dans les quelques 200 pages. En fait, c'est pas tellement de la haine pour moi, c'est la récurence du doute. Le doute qui finit par prendre tellement de place qu'il n'y a plus que cela, même quand tout est très assuré et sécuritaire. Remarquez que sécuritaire non, c'est pas vrai, ya pas grand chose qui est vraiment à 100% sécuritaire, encore moins dans les relations interpersonnelles. J'aimerais tout de même ça apprendre à arrêter de me poser la question suivante perpétuellement à chaque fois que je rencontre qq'un :«Est-il comme tous les autres?» Et tous les autres, plus souvent qu'autrement, ce sont des salauds, des trous du'c, des vrais merdes et des indifférents. Sauf que j'ai fais une résolution personnelle dernièrement : je banis l'indifférence dans ma vie. Ou plutôt, je rends l'appareil à ceux que j'indiffère en me foutant bien de leur petite existence. Et c'est souvent plus facile qu'on peut le croire. Surtout que je déménage sous peu, ça aide toujours. Mais finalement, il n'y a déjà plus beaucoup de gens indifférents au point de me rendre malade dans mon entourage puisque la "technique" du mirroir marche trop bien. C'est bien beau de se foutre des autres, encore faut-il être capable d'accepter qu'on peut se foutre de toi. Et ça, ya pas beaucoup de gens qui prennent la peine d'y réfléhir je crois bien. En2k, pas à ma connaisance.
D'ailleurs, ya un extrait de Putain qui peut-être résume plutôt bien ce propos :«[...] de ne penser à rien d'autre qu'à la saleté des hommes à répandre leur sperme dès qu'ils ont une minute , à se vider de leur crasse comme si c'était là un exploit, et je vous mets au défi de vous retenir quelques jours pour voir si vous n'allez pas vous mettre à réfléchir, mais ça n'arrive pas, jamais, pas de nos jours [...]»
D'ailleurs, ya un extrait de Putain qui peut-être résume plutôt bien ce propos :«[...] de ne penser à rien d'autre qu'à la saleté des hommes à répandre leur sperme dès qu'ils ont une minute , à se vider de leur crasse comme si c'était là un exploit, et je vous mets au défi de vous retenir quelques jours pour voir si vous n'allez pas vous mettre à réfléchir, mais ça n'arrive pas, jamais, pas de nos jours [...]»
vendredi 24 juin 2005
Étrange...
J'ai la vague impression qu'il se trame qq'chose entre un de mes profs et une amie à moi. Mais bon, c'est des spéculations. Sauf que le prof en question m'a trop donner d'indice involontairement, ou j'suis trop perspicace je sais pas.
Si c'est bien ce que je crois, malgré que de mon côté, ça va assez bien je crois dans mes relations affectives, j'peux pas cacher que j'ai une certaine sorte d'attirance aussi pour la personne en question. Mais bon, j'suis attirée par beaucoup de monde, faut je lache prise plus souvent ahah.
J'ai commencé ma nouvelle job et c'est plutot pas trop compliqué, c'est bien plus relax que chez BMR. J'ai hate de déménager d'ailleurs parce que 2 hrs de transport en commun pour se rendre la bas, c'est long un peu pas mal. Au moins, j'ai encore une semaine a y aller que 2 fois par semaine. J'ai toutefois l'impression que je déménagerai pas pour la 2e semaine de juillet comme prévu, j'pas encore prète...
Puis, en attendant le retour du petit prince, je tue ma "solitude" (des guillemets ici pour atténuer la lourdeur du mot, pcq c'est pas de la solitude si intense qu'on pourrait le croire) par des souvenirs qui viennent réveiller les papillons. Ça faisait un certain temps qui dormait au gaz ceux-là d'ailleurs, ça fait du bien de savoir qu'yexiste encore.
Si c'est bien ce que je crois, malgré que de mon côté, ça va assez bien je crois dans mes relations affectives, j'peux pas cacher que j'ai une certaine sorte d'attirance aussi pour la personne en question. Mais bon, j'suis attirée par beaucoup de monde, faut je lache prise plus souvent ahah.
J'ai commencé ma nouvelle job et c'est plutot pas trop compliqué, c'est bien plus relax que chez BMR. J'ai hate de déménager d'ailleurs parce que 2 hrs de transport en commun pour se rendre la bas, c'est long un peu pas mal. Au moins, j'ai encore une semaine a y aller que 2 fois par semaine. J'ai toutefois l'impression que je déménagerai pas pour la 2e semaine de juillet comme prévu, j'pas encore prète...
Puis, en attendant le retour du petit prince, je tue ma "solitude" (des guillemets ici pour atténuer la lourdeur du mot, pcq c'est pas de la solitude si intense qu'on pourrait le croire) par des souvenirs qui viennent réveiller les papillons. Ça faisait un certain temps qui dormait au gaz ceux-là d'ailleurs, ça fait du bien de savoir qu'yexiste encore.
mercredi 22 juin 2005
Mmmmm...
Juste mmmm....
ou encore
"my lips [are] still swollen" dit Carry en portant la main à sa bouche
ou encore
"my lips [are] still swollen" dit Carry en portant la main à sa bouche
dimanche 5 juin 2005
vendredi 3 juin 2005
Des miettes
Alors, je rentre à la maison, il est minuit passé, et je retarde l'accès à ma boîte email pour ne pas être trop déçue à nouveau dans la même soirée. C'était peine perdue finalement, deux gros junkmail m'assome à coup de "speedup your PC!" et "get XXX video!" en faisant valoir la gratuité (oui bon on y repassera...) de la chose.
Cibole, c'est trop demander que de donner la moindre parcelle de signe de vie? Selon moi, c'est pas le meilleur choix de jeu de me décevoir en ce moment, j'suis trop à fleur de peau à cause de différents facteurs qui, réunis, forment un mélange très peu propice à la sérénité.
Enfin, ce ne fut pas une soirée tout à fait désagréable, j'ai bien rigolé bien que chaque rire ou moment intéressant était empreint d'un fond de vide.
J'ai pas pu me retenir jusqu'à la fin, et je sais pas si je dois regretter mon impuissance ici. Si ya bien quelque chose d' (j'ai vraiment de la difficulté à trouver le bon terme ici, mais bon, j'en met un qui peu faire l'affaire alors) éprouvant, c'est de pleurer en public. Je déteste ça. Les gens qui en sont témoins viennent te voir par la suite pour te demander si ça va ou ce que tu as, pis c'est le genre de question qui me replonge illico dans mes larmes. Le trésaillement dans la voix, ça m'énerve. Tout ça, c'est probablement parce que je déteste soit afficher mes faiblesses aussi ouvertement ou encore de voir le regard plus ou moins (généralement moins) sincère des gens qui font a semblant de vraiment être interpelés par mon état. Par contre, ya toujours une ou deux personnes qui font preuve d'attention agréable ou de bonté simple et je les remercie pour cela, ça fait du bien vraiment. C'est d'ailleurs pas toujours le geste venant de ceux de qui tu t'y attends qui réconforte. Enfin bref, j'ai pas non plus envie de me complaire dans mon trip plate d'enfant à qui on avait promis une sucrerie et qui l'a jamais eu finalement. C'est pas ce qu'ya de plus intéressant je crois (bien que ça ne soit pas nécessairement mon but ultime, intéresser).
La-dessus, le doute grandit et commence à faire son nid. J'aimerais bien le foutre à la porte, mais je ressens tout autant le désir de l'enlacer de tout mes forces. Advienne que pourra...
Cibole, c'est trop demander que de donner la moindre parcelle de signe de vie? Selon moi, c'est pas le meilleur choix de jeu de me décevoir en ce moment, j'suis trop à fleur de peau à cause de différents facteurs qui, réunis, forment un mélange très peu propice à la sérénité.
Enfin, ce ne fut pas une soirée tout à fait désagréable, j'ai bien rigolé bien que chaque rire ou moment intéressant était empreint d'un fond de vide.
J'ai pas pu me retenir jusqu'à la fin, et je sais pas si je dois regretter mon impuissance ici. Si ya bien quelque chose d' (j'ai vraiment de la difficulté à trouver le bon terme ici, mais bon, j'en met un qui peu faire l'affaire alors) éprouvant, c'est de pleurer en public. Je déteste ça. Les gens qui en sont témoins viennent te voir par la suite pour te demander si ça va ou ce que tu as, pis c'est le genre de question qui me replonge illico dans mes larmes. Le trésaillement dans la voix, ça m'énerve. Tout ça, c'est probablement parce que je déteste soit afficher mes faiblesses aussi ouvertement ou encore de voir le regard plus ou moins (généralement moins) sincère des gens qui font a semblant de vraiment être interpelés par mon état. Par contre, ya toujours une ou deux personnes qui font preuve d'attention agréable ou de bonté simple et je les remercie pour cela, ça fait du bien vraiment. C'est d'ailleurs pas toujours le geste venant de ceux de qui tu t'y attends qui réconforte. Enfin bref, j'ai pas non plus envie de me complaire dans mon trip plate d'enfant à qui on avait promis une sucrerie et qui l'a jamais eu finalement. C'est pas ce qu'ya de plus intéressant je crois (bien que ça ne soit pas nécessairement mon but ultime, intéresser).
La-dessus, le doute grandit et commence à faire son nid. J'aimerais bien le foutre à la porte, mais je ressens tout autant le désir de l'enlacer de tout mes forces. Advienne que pourra...
jeudi 26 mai 2005
450 Town
Ce soir plus que tout les autres soirs, je sens l'urgent besoin de quitter mon bled banlieusard afin de rompre le lien d'avec la communauté d'ici. En fait, oui d'une part, c'est sûre que les mentalités du coin sont pas des plus ouvertes en générales, mais c'est peut-être pas ça qui me dérange le plus. Ya mon passé qui vient recogner à ma porte au moment où j'aimerais l'enterrer très profondément sous des couches de sols bien tappées. Ya des gens que je préfèrerais perdre de vue. Ya des situations que je ne veux plus revivre, même que par la parole. J'ai l'urgent besoin de me sauver, dans les deux sens possibles du terme, de tout ce qui est relatif à mon «ici» actuel.
Peut-être bien que c'est pour bientôt. Si tout va bien en ce sens là, je vais vraiment me donner la peine de clore tous les dossiers afin de partir en totale liberté de corps et d'esprit. Le changement s'impose par lui-même et j'en viens à apprécier encore plus le coup de pied dans le cul que je me suis moi-même infliger sous l'influence de nouveaux facteurs qui entre ou entreront en compte dans ma vie.
Peut-être bien que c'est pour bientôt. Si tout va bien en ce sens là, je vais vraiment me donner la peine de clore tous les dossiers afin de partir en totale liberté de corps et d'esprit. Le changement s'impose par lui-même et j'en viens à apprécier encore plus le coup de pied dans le cul que je me suis moi-même infliger sous l'influence de nouveaux facteurs qui entre ou entreront en compte dans ma vie.
mardi 24 mai 2005
Fly like a butterfly --Jean
Ouin ben une très belle journée vraiment. C'est sûre que le manque de sommeil était pas super, la faim, la soif, tout le tralala, mais c'est pas ça que je retiens. Mon projet a vraiment eu de l'impact en j'en suis heureuse parce que c'était pile poil mon intention. C'était bien beau aussi je trouve, j'avais peur à un certain moment pendant mon processus de création que les couleurs "fit" pas, parce que même si c'est pas nécessairement en rapport avec le propos, j'aime ça quand c'est «beau en yeux» (??)
Ça c'est pour la partie technique. Le reste ouhhhh, ça a fait du bien j'dirais. Ça faisait un bout j'avais pas vu Judith longtemps. Oui des fois croiser, jaser un peu tout ça. Mais pas en terme d'heure. Ça fait du bien de se revoir et de se retrouver.
Puis finalement, ya le bout le plus le fun lol. Non mais bon, ça commençais à être long un peu alors ça a fait du bien de pouvoir voir son interlocuteur réagir tout ça. Ya pas que ça c'est sûre. C'est drôle mais les regards ont une drole d'importance tout à coup dans ma façon d'être séduite si je puis dire. Pas que ça l'était pas (important) mais pas de la même façon. Là ça ressemble à des "mind-blowing" regards lol. En2k, je vis dans mon monde et je me comprend, c'est bien! Ya toute la facette du touché aussi qui a fait partir des feux d'artifices dans ma tête (c'est juste un peu assourdissant et éblouissant à la longue, non je rigole). Surtout que ça fait un bon bout déjà que j'ai pas eu de contact physique sincère. Je parle pas de qq'chose de poussé ici; c'est plutôt de l'ordre d'un contact anodin qui dure plus de une fraction de seconde (pas le genre de toucher agace, au style d'un "touch", c'est toi la tag! vous voyez?). Mais bon, c'est pas un truc trop sûre, comme ça fait longtemps, toute forme de toucher qui ressemble sensiblement à cela me fonne un méchant paquet de frissons. Néanmoins, je suis tout à fait consciente de l'effet qu'il me fait puis, dans le fond, c'est bien ainsi, j'profite de sa présence assez intensément, le reste devient alors une question de palier à atteindre, à franchir(beaucoup de virgules ici il me semble...)
Bref, j'ai 5 ans et c'est Noël ahah.
Ça c'est pour la partie technique. Le reste ouhhhh, ça a fait du bien j'dirais. Ça faisait un bout j'avais pas vu Judith longtemps. Oui des fois croiser, jaser un peu tout ça. Mais pas en terme d'heure. Ça fait du bien de se revoir et de se retrouver.
Puis finalement, ya le bout le plus le fun lol. Non mais bon, ça commençais à être long un peu alors ça a fait du bien de pouvoir voir son interlocuteur réagir tout ça. Ya pas que ça c'est sûre. C'est drôle mais les regards ont une drole d'importance tout à coup dans ma façon d'être séduite si je puis dire. Pas que ça l'était pas (important) mais pas de la même façon. Là ça ressemble à des "mind-blowing" regards lol. En2k, je vis dans mon monde et je me comprend, c'est bien! Ya toute la facette du touché aussi qui a fait partir des feux d'artifices dans ma tête (c'est juste un peu assourdissant et éblouissant à la longue, non je rigole). Surtout que ça fait un bon bout déjà que j'ai pas eu de contact physique sincère. Je parle pas de qq'chose de poussé ici; c'est plutôt de l'ordre d'un contact anodin qui dure plus de une fraction de seconde (pas le genre de toucher agace, au style d'un "touch", c'est toi la tag! vous voyez?). Mais bon, c'est pas un truc trop sûre, comme ça fait longtemps, toute forme de toucher qui ressemble sensiblement à cela me fonne un méchant paquet de frissons. Néanmoins, je suis tout à fait consciente de l'effet qu'il me fait puis, dans le fond, c'est bien ainsi, j'profite de sa présence assez intensément, le reste devient alors une question de palier à atteindre, à franchir(beaucoup de virgules ici il me semble...)
Bref, j'ai 5 ans et c'est Noël ahah.
vendredi 20 mai 2005
On carbure à l'injustice
Ya quelques heures, j'étais en colère que j'en avais les larmes aux yeux. Je comprend pas comment les gens peuvent être aussi borner pis pogner dans leur tits monde pis leur power trip à 5 ¢. J'peux pas vraiment élaborer follement sur le sujet, mais j'trouve tout simplement qu'il y a assez d'injustice dans le monde, ça sert à rien d'en rajouter avec des petits conflits ultra personnel et nombriliste parce qu'on a besoin de se sentir important ou supérieur à la masse. Ça m'enrage vraiment toute cette histoire là, pis c'est bizarre, pourtant ça me concerne absolument pas. D'autre part, j'espère de tout coeur de ne pas devenir aigri comme ça, de prendre la position et la mentalité des gardiens de prison, quand j'entrerai sur le marcher du travail dans mon domaine. Je sais que ça pourrait m'arriver pis ouhhh ça serait très laid. Surtout qu'ya des antécédents dans ma famille lol.
J'pas encore rendue la anyway, j'vais me calmer pour l'instant, j'pense que j'ai une pas pire semaine devant moi alors j'vais en profiter du mieux que je peux!
J'pas encore rendue la anyway, j'vais me calmer pour l'instant, j'pense que j'ai une pas pire semaine devant moi alors j'vais en profiter du mieux que je peux!
mercredi 18 mai 2005
Pouark...
C'est bien el fun mon projet tout ça... Mais c'est long! Me semble que j'irais prendre une bière, ou juste m'éfoirrer sur mon divan pendant des heures. J'viens de passer un bon 5 hrs devant mon ordi à configurer des collages (c'est même pas les vrais, c'est des tests) pis je sais même pas si j'aime le résultat finalement. Le doute s'installe quoi. Ça m'énerve d'être «l'artiste-pas-sûre-limite-tourmenté» (remarquez que la nature du projet est vaguement axée sur le tourment, c'est pas tout à fait le mot, mais bon). Enfin, au pire ya la moitié de mon projet qui est bien, où du moins à mon avis. Encore quelques jours pis j'vais souffler un peu. Ensuite viendra la recherche intensive de l'appart (mais ça, ça peut être plaisant concretement alors...) puis quelques autres projets ou examens. Je commence à travailler sur certains trucs déjà, tout ça, puis après avoir boser sur mon projet pendant ultra longtemps, tout me semble pas mal moins énorme et insurmontable.
Finalement, ya peut-être du bon dans tout ça, j'vais ben finir par passer à travers, pis la première chose que je fais ensuite, c'est de prendre une bonne bière : celle qui se boit!
Finalement, ya peut-être du bon dans tout ça, j'vais ben finir par passer à travers, pis la première chose que je fais ensuite, c'est de prendre une bonne bière : celle qui se boit!
dimanche 15 mai 2005
Bien dans rien
C'est le titre d'une chanson d'Ariane Mofatt. Après un bon 8h de petage de main avec de la broche à poule, de salissage avec la colle puante de farine et d'eau et de sciage intensif à s'en faire sortir les veine des avant-bras, le son aérien (voire même galactique) et souterrain à la fois du piano fait vraiment du bien... Les paroles sont cool aussi.
Le fond musical, si j'pouvais réussir à l'avoir sans la voix, peut-être que j'pourrais l'inclure à mon projet. Mais bon, fuck off, ya déjà ben assez de chose à penser d'ici là, j'vais pas me rajouter un problème de plus à résoudre sur les épaules alors je laisse tomber.
J'ai fait un rêve étrange hier soir (tiens c'est nouveau) et la je suis sûre que c'est pas rien qu'une impression parce que je me souviens de qui était présent et tout... Mais merde, même mes propres rêves sont ben ben tof à contrôler parfois, et ce malgré le fait que j'prend conscience que j'ai le contrôle. C'est vraiment dommage parce que même en rêve, c'est compliqué de concrétiser. Mmmm, pas que ça commence à m'inquièter, mais j'pense que dans le fond ya un méchant tas de truc qui sont «sur la glace» actuellement qui m'inquiète parce que je m'investie plutôt à 85% et parfois même à 95% dans mon projet (il le faut bien, plus qu'une semaine avant l'erreur du «jugement dernier» ouhhh). J'ai bien hate de voir comment vont se présenter les choses pour moi à partir du mois de juin. J'ai l'impression que tout ce qui est en «stand by» va débouler à une vitesse folle, et je redoute un peu le ras-de-marée que ça va causer. Peu importe, j'crois pas vraiment pouvoir en avoir le contrôler alors j'vais continuer à vivre dans l'immédiat à la seconde près, j'peux pas vraiment faire autrement.
Toutefois, l'immédiat me suggère fortement de prendre rendez-vous demain avec mon chiro pour mardi soir parce que vraiment, ma pauve petite colonne qui en arrache avec mon foutu pied a ben de la misère à supporter les assaut de ma posture d'«artiste». Le travail manuel, c'est dure pour le corps même si c'est sensé être à des fins artistiques, on en échappe pas pour autant. Sur ce, je vais m'écrouler dans mon lit, j'en ai infiniment besoin!
Le fond musical, si j'pouvais réussir à l'avoir sans la voix, peut-être que j'pourrais l'inclure à mon projet. Mais bon, fuck off, ya déjà ben assez de chose à penser d'ici là, j'vais pas me rajouter un problème de plus à résoudre sur les épaules alors je laisse tomber.
J'ai fait un rêve étrange hier soir (tiens c'est nouveau) et la je suis sûre que c'est pas rien qu'une impression parce que je me souviens de qui était présent et tout... Mais merde, même mes propres rêves sont ben ben tof à contrôler parfois, et ce malgré le fait que j'prend conscience que j'ai le contrôle. C'est vraiment dommage parce que même en rêve, c'est compliqué de concrétiser. Mmmm, pas que ça commence à m'inquièter, mais j'pense que dans le fond ya un méchant tas de truc qui sont «sur la glace» actuellement qui m'inquiète parce que je m'investie plutôt à 85% et parfois même à 95% dans mon projet (il le faut bien, plus qu'une semaine avant l'erreur du «jugement dernier» ouhhh). J'ai bien hate de voir comment vont se présenter les choses pour moi à partir du mois de juin. J'ai l'impression que tout ce qui est en «stand by» va débouler à une vitesse folle, et je redoute un peu le ras-de-marée que ça va causer. Peu importe, j'crois pas vraiment pouvoir en avoir le contrôler alors j'vais continuer à vivre dans l'immédiat à la seconde près, j'peux pas vraiment faire autrement.
Toutefois, l'immédiat me suggère fortement de prendre rendez-vous demain avec mon chiro pour mardi soir parce que vraiment, ma pauve petite colonne qui en arrache avec mon foutu pied a ben de la misère à supporter les assaut de ma posture d'«artiste». Le travail manuel, c'est dure pour le corps même si c'est sensé être à des fins artistiques, on en échappe pas pour autant. Sur ce, je vais m'écrouler dans mon lit, j'en ai infiniment besoin!
samedi 14 mai 2005
Souvenir mon ami :)
Pendant ma 2e pause de la journée qui fut, ma foi, bien charger de clients (heureusement pas trop chiant) (mais oh combien nombreux), j'ai (oui oui, moi) réussie (youpi) à (... c'était juste pour le fun celle-là) retrouver (dans le tas d'image plus ou moins belles qui parsème ma mémoire) le visage du méchant pétard (oui oui, celui-là) dont je parle depuis peu (mais oh combien productivement) (c'est peut-être abstrait dit comme ça - productivement - mais l'essentiel, c'est qu'on se comprenne moi et quelques autres initiés). J'aime bien ma phrase en passant!
Mais alors oui c'est cela, surgit de nowhere land comme ça, je me suis souvenu, pas du visage d'il y a un an mais bien de celui d'il y a euuuh... quelques semaines (bien que peut-être c'est mieux de compter en jour, je sais pas). Puis, ça fait du bien. Juste ça, ça me fait du bien... voila! Ça me prend quand même un minimum d'effort et de concentration pour la ressaisir mais j'y arrive. De toute façon, qu'est-ce que le cerveau ne ferait pas pour avoir un petit instant de bonheur? Faudrait étudier la question mais selon un bon paquet d'études, c'est le plaisir qui mène le monde alors...
N'en reste pas moins que c'est long, mais dans le fond, j'vais survivre. J'suis tellement passé maître dans l'art d'attendre (j'ai pas encore décidé si c'était une bonne chose, l'avenir le dira...) que c'est pas ça qui va m'arrèter selon moi. Puis, pour prendre ça du bon côté, j'vais savourer la fébrilité le plus possible, un peu comme les cadeaux de Noël (je ne crois pas nécessaire d'expliquer plus longuement ma comparaison : d'une part, ça serait d'un ennui, de l'autre, tout le monde a compris de toute façon!)
J'y repense, c'est p-e à cause que mon inconscient, par une volonté inconnue, a fait resurgir mes souvenirs d'un coin reculer (oui bon, pas si reculer) de ma mémoire hier soir. Parce que j'ai la vague impression d'avoir rêvé de lui tout récemment. Hummm, les possibilités sont quasi infini avec ma capacité ultra développé de faire des rêves de mongoles ou de déséquilibrée avancée... Peu importe, le pourquoi de la chose ne m'importe que très peu finalement.
Mais alors oui c'est cela, surgit de nowhere land comme ça, je me suis souvenu, pas du visage d'il y a un an mais bien de celui d'il y a euuuh... quelques semaines (bien que peut-être c'est mieux de compter en jour, je sais pas). Puis, ça fait du bien. Juste ça, ça me fait du bien... voila! Ça me prend quand même un minimum d'effort et de concentration pour la ressaisir mais j'y arrive. De toute façon, qu'est-ce que le cerveau ne ferait pas pour avoir un petit instant de bonheur? Faudrait étudier la question mais selon un bon paquet d'études, c'est le plaisir qui mène le monde alors...
N'en reste pas moins que c'est long, mais dans le fond, j'vais survivre. J'suis tellement passé maître dans l'art d'attendre (j'ai pas encore décidé si c'était une bonne chose, l'avenir le dira...) que c'est pas ça qui va m'arrèter selon moi. Puis, pour prendre ça du bon côté, j'vais savourer la fébrilité le plus possible, un peu comme les cadeaux de Noël (je ne crois pas nécessaire d'expliquer plus longuement ma comparaison : d'une part, ça serait d'un ennui, de l'autre, tout le monde a compris de toute façon!)
J'y repense, c'est p-e à cause que mon inconscient, par une volonté inconnue, a fait resurgir mes souvenirs d'un coin reculer (oui bon, pas si reculer) de ma mémoire hier soir. Parce que j'ai la vague impression d'avoir rêvé de lui tout récemment. Hummm, les possibilités sont quasi infini avec ma capacité ultra développé de faire des rêves de mongoles ou de déséquilibrée avancée... Peu importe, le pourquoi de la chose ne m'importe que très peu finalement.
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