En fait, je partage et me fait un rappel à moi-même au cas où je voudrais rapidement retrouver le sketch (qui n'est pas sur Youtube, bien que ça soit le meilleur des trois disponibles) :
samedi 16 février 2008
Comme promis
vendredi 15 février 2008
Ma St-Valentin
Hier soir, j'étais au St-Hub avec deux amis de semi longue date mettons. C'était fort agréable comme St-Valentin, miraculeusement, cette année, pas de larme toute seule dans mon coin, pas de morfondage, d'appitoiement, bla bla bla bla. Et puis bon, parle parle jase jase. Évidemment, on finit par discuter des relations affectives de tous et chacun. Et puis évidemment, les méandres des miennes qui font la manchette (ou pas) depuis un sérieux bon bout de temps. Et encore par moment, j'ai de la difficulté à en parler sans avoir le souffle court et un malaise au ventre.
Bon bon, oui je sais, c'est normal et tout. Mais ça c'est moi, la volonté d'être toujours stoïque dans des situations où je pourrais exposer ma faiblesse, ma vulnérabilité bla bla bla. Remarquez, l'idée de fondre en larme dans un resto me tente tellement peu alors ya ça aussi. Et puis, je crois que c'est aussi probablement une réaction par rapport aux élans théatralo-dramatique de ma famille (plutôt du côté de ma mère). Et donc, j'ai toujours un tiraillement entre mon héritage maternel et mon héritage paternel, qui se situe plutôt dans la réserve et le contrôle de soi. Ouais, ben ça l'air que j'ai du travail à faire encore.
Faudrait, faudrait que j'arrive à me permettre plus souvent. Mais ça vient aussi du malaise que j'ai moi-même devant les gens qui m'exposent leur vulnérabilité. Ouais bien hen, j'ai comme soudainement encore plus envie d'aller consulter là-dessus. Remarquez, je sais pas si je serais une bonne patiente, je trip trop sur ce type d'analyse pour être un bon sujet, je connais peut-être un peu trop le mécanisme pour arriver à me laisser aller comme il se devrait. Mais bon, faut aussi savoir faire confiance à son inconscient peut-être. J'vais y songer sérieusement je crois.
Et puis, de plus en plus, je sens qu'ya un truc en quelque part qui veut sortir de moi. J'ai envie de commencer à écrire un truc, à créer quelque chose, je ne sais quoi, mais sortir quelque chose de mes trippes. Alors bon, il y a certainement anguille sous roche en quelque part.
Bon bon, oui je sais, c'est normal et tout. Mais ça c'est moi, la volonté d'être toujours stoïque dans des situations où je pourrais exposer ma faiblesse, ma vulnérabilité bla bla bla. Remarquez, l'idée de fondre en larme dans un resto me tente tellement peu alors ya ça aussi. Et puis, je crois que c'est aussi probablement une réaction par rapport aux élans théatralo-dramatique de ma famille (plutôt du côté de ma mère). Et donc, j'ai toujours un tiraillement entre mon héritage maternel et mon héritage paternel, qui se situe plutôt dans la réserve et le contrôle de soi. Ouais, ben ça l'air que j'ai du travail à faire encore.
Faudrait, faudrait que j'arrive à me permettre plus souvent. Mais ça vient aussi du malaise que j'ai moi-même devant les gens qui m'exposent leur vulnérabilité. Ouais bien hen, j'ai comme soudainement encore plus envie d'aller consulter là-dessus. Remarquez, je sais pas si je serais une bonne patiente, je trip trop sur ce type d'analyse pour être un bon sujet, je connais peut-être un peu trop le mécanisme pour arriver à me laisser aller comme il se devrait. Mais bon, faut aussi savoir faire confiance à son inconscient peut-être. J'vais y songer sérieusement je crois.
Et puis, de plus en plus, je sens qu'ya un truc en quelque part qui veut sortir de moi. J'ai envie de commencer à écrire un truc, à créer quelque chose, je ne sais quoi, mais sortir quelque chose de mes trippes. Alors bon, il y a certainement anguille sous roche en quelque part.
mercredi 13 février 2008
Voisinage, prise 3000
En fait, c'est pas tant sur mes problèmes de voisinage que sur ce à quoi ma guerre ouverte m'a fait penser aujourd'hui.
Donc, je m'explique :
Comme tous les soirs, le son de la télé de mon voisin (ou de deux de mes voisins, l'un s'aditionnant à l'autre) était un tantinet trop fort, ne me rendant pas les paroles clairement audibles pour les retranscrire, mais assez fort pour que j'entende un genre de «mmhuuuhmuhum mmuhmuhmhu mmouuhu mmm mmmhoummmh» avec quelque pause par ci par là. Et donc, moi de frapper dans le plancher avec les plus gros livres qui traîne autour de mon lit (pardon mes livres). Puis, comme rien ne se passe, pognant la chaise bizarre IKEA à côté de mon lit et frappant avec une couple de fois. Puis, comme toujours rien ne se passe, me fait une raison, comme le voisin n'est probablement pas chez lui (mais ça télé garde fidèlement les lieux...), je m'obstine à essayer de calmer mon sang en ébulition pour finir par m'endormir moment donné. C'est pas évident parce que j'suis du genre à m'obstiner sur des trucs qui me fendent le cul, et ça devient comme obsessif, je me frustre sans cesse et bon voilà.
Et comme j'ai le sommeil léger depuis un bon bout de temps (et comme je me couche tard et traînasse dans mon lit jusqu'à pas loin de 11h), je me réveille durant mon sommeil pour me rendre compte que le son n'est toujours pas baissé. En fait, le son, il a jamais baissé jusqu'au lendemain après-midi ou soir, moment où j'ai arrêté d'avoir la possibilité de porter sporadiquement attention. Mais donc, vraiment tanné, j'ai décidé de me venger parce qu'ya toujours ben des osti de limites quand même. Alors moi aussi, tout à coup, j'ai réappris à marcher sur les talons, à écouter la télé je ne sais combien de décibel plus fort que nécessaire et, lorsqu'elle n'est pas ouverte, à avoir Radio Classique ouvert en permanence, assez fort pour que le voisin en soit incommodé. TOUTE LA JOURNÉE! (Insérez un rire diabolique ici)
Mais, avec le soleil qui passait par la fenêtre de ma chambre, un livre sur les cuisses et un verre de jus pas loin, ça m'a fait penser à l'été, et plus particulièrement à la maison de mon enfance à la campagne, à comment on passait nos journées, à l'odeur et le sentiment qui vient avec, cette espèce de familiarité confortable et révolue (mais on sait jamais vraiment si c'est pour le mieux ou non, si la nostalgie est vraiment sentie ou si c'est simplement de se souvenir d'un temps où on pouvait pratiquement faire ce qu'on voulait quand on le voulait). Enfin bref, mais, dans l'ensemble, j'ai tellement hâte de pouvoir prendre un verre sur le balcon, avec un livre et du classique en fond sonore. C'est pas ce genre de fin de journée qui m'amène dans mon bain avec les chandelles, la mousse et la larme à l'oeil après un épisode particulièrement boulversant de Grey's Anatomy. La fin de semaine, l'été, au pire je dors, au mieux je vais bien à faire ce que j'ai envie de faire, je suis en vacances, je prend le temps de le prende... Je sais pas, c'est léger comme ambiance, même si les problèmes sont toujours pas si loin, sont quand même un peu moins proche ou tenu à distance semi raisonnable.
Bref, vivement, mais alors oui vivement la chaleur.
Donc, je m'explique :
Comme tous les soirs, le son de la télé de mon voisin (ou de deux de mes voisins, l'un s'aditionnant à l'autre) était un tantinet trop fort, ne me rendant pas les paroles clairement audibles pour les retranscrire, mais assez fort pour que j'entende un genre de «mmhuuuhmuhum mmuhmuhmhu mmouuhu mmm mmmhoummmh» avec quelque pause par ci par là. Et donc, moi de frapper dans le plancher avec les plus gros livres qui traîne autour de mon lit (pardon mes livres). Puis, comme rien ne se passe, pognant la chaise bizarre IKEA à côté de mon lit et frappant avec une couple de fois. Puis, comme toujours rien ne se passe, me fait une raison, comme le voisin n'est probablement pas chez lui (mais ça télé garde fidèlement les lieux...), je m'obstine à essayer de calmer mon sang en ébulition pour finir par m'endormir moment donné. C'est pas évident parce que j'suis du genre à m'obstiner sur des trucs qui me fendent le cul, et ça devient comme obsessif, je me frustre sans cesse et bon voilà.
Et comme j'ai le sommeil léger depuis un bon bout de temps (et comme je me couche tard et traînasse dans mon lit jusqu'à pas loin de 11h), je me réveille durant mon sommeil pour me rendre compte que le son n'est toujours pas baissé. En fait, le son, il a jamais baissé jusqu'au lendemain après-midi ou soir, moment où j'ai arrêté d'avoir la possibilité de porter sporadiquement attention. Mais donc, vraiment tanné, j'ai décidé de me venger parce qu'ya toujours ben des osti de limites quand même. Alors moi aussi, tout à coup, j'ai réappris à marcher sur les talons, à écouter la télé je ne sais combien de décibel plus fort que nécessaire et, lorsqu'elle n'est pas ouverte, à avoir Radio Classique ouvert en permanence, assez fort pour que le voisin en soit incommodé. TOUTE LA JOURNÉE! (Insérez un rire diabolique ici)
Mais, avec le soleil qui passait par la fenêtre de ma chambre, un livre sur les cuisses et un verre de jus pas loin, ça m'a fait penser à l'été, et plus particulièrement à la maison de mon enfance à la campagne, à comment on passait nos journées, à l'odeur et le sentiment qui vient avec, cette espèce de familiarité confortable et révolue (mais on sait jamais vraiment si c'est pour le mieux ou non, si la nostalgie est vraiment sentie ou si c'est simplement de se souvenir d'un temps où on pouvait pratiquement faire ce qu'on voulait quand on le voulait). Enfin bref, mais, dans l'ensemble, j'ai tellement hâte de pouvoir prendre un verre sur le balcon, avec un livre et du classique en fond sonore. C'est pas ce genre de fin de journée qui m'amène dans mon bain avec les chandelles, la mousse et la larme à l'oeil après un épisode particulièrement boulversant de Grey's Anatomy. La fin de semaine, l'été, au pire je dors, au mieux je vais bien à faire ce que j'ai envie de faire, je suis en vacances, je prend le temps de le prende... Je sais pas, c'est léger comme ambiance, même si les problèmes sont toujours pas si loin, sont quand même un peu moins proche ou tenu à distance semi raisonnable.
Bref, vivement, mais alors oui vivement la chaleur.
dimanche 10 février 2008
Je l'aime bien
Et encore plus depuis samedi, après avoir lu ceci. Je ne peux qu'être d'accord avec elle. C'est tout de même très étrange qu'une université «cautionne» un événement qui s'inscrit dans tout ce que le culte moderne de la sexualité a de pervers (pour ne pas faire de jeux de mot). C'est vraiment désolant...
vendredi 8 février 2008
The Moment of Truth
Nouveau quiz sur Fox à propos de la vérité (toute la vérité!). Dans le ICI de la semaine passé, yavait une chroniqueuse (je sais plus laquelle) qui parlait justement du culte de la vérité, comme quoi on va finir par la vendre en boîte dans les dépanneurs et tout. Et j'avoue que après avoir vu le premier épisode...
Vous savez, avec la grève des scripteurs, faut touver des façons de continuer à attirer un certain audimat, continuer à vendre de la pub histoire de pas trop perdre d'argent. J'avoue que déjà, par curiosité, tu as envie d'écouter un épisode. Puis comme il se termine sur un des participants qui n'a pas fini de répondre aux questions, t'as envie de voir l'autre qui suit aussi. Mais bon, on s'entend, ça paraît qu'ya pas grand scripteur derrière tout ça. C'est excessivement "catchy" pour peu de chose. Beaucoup de temps mort, pour rien en général. Et puis, en tant que Québécoise, j'ai beaucoup de difficulté à me retrouver concernée par les "oh", les "ah" et les "boo" du public. Les Américains sont tellement prudes, ils aiment tant jouer sur la bonne conscience des gens, c'est ridicule. Enfin... Reste que le potentiel de divertissement est là en partie. Si un couple se pête la face solide, ya des chances que ça m'amuse. C'est du potinnage oui, mais voilà, on aime ça. Venez pas me dire le contraire, avec les télé-réalités de toute acabit, les magazines à potin à la pelle, le site de Perez Hilton (qui l'a même rendu célèbre...) come on!
Vous savez, avec la grève des scripteurs, faut touver des façons de continuer à attirer un certain audimat, continuer à vendre de la pub histoire de pas trop perdre d'argent. J'avoue que déjà, par curiosité, tu as envie d'écouter un épisode. Puis comme il se termine sur un des participants qui n'a pas fini de répondre aux questions, t'as envie de voir l'autre qui suit aussi. Mais bon, on s'entend, ça paraît qu'ya pas grand scripteur derrière tout ça. C'est excessivement "catchy" pour peu de chose. Beaucoup de temps mort, pour rien en général. Et puis, en tant que Québécoise, j'ai beaucoup de difficulté à me retrouver concernée par les "oh", les "ah" et les "boo" du public. Les Américains sont tellement prudes, ils aiment tant jouer sur la bonne conscience des gens, c'est ridicule. Enfin... Reste que le potentiel de divertissement est là en partie. Si un couple se pête la face solide, ya des chances que ça m'amuse. C'est du potinnage oui, mais voilà, on aime ça. Venez pas me dire le contraire, avec les télé-réalités de toute acabit, les magazines à potin à la pelle, le site de Perez Hilton (qui l'a même rendu célèbre...) come on!
jeudi 7 février 2008
Comme le temps passe...
Je viens d'apprendre, bien que je m'en doutais depuis déjà quelque temps, qu'un des premiers types que j'ai aimé dans ma jeunesse est maitenant papa. Et puis ya un autre rejeton en route, dû pour bientôt en plus. Ouais bon, remarquez, j'avais l'habitude, étant plus jeune, de me tenir avec des gens plus vieux que moi donc ça fait du sens en quelque part. Mais quand même! Et puis, en novembre prochain, j'aurais 23 ans, soit l'âge qu'avait le premier mec avec qui... enfin, vous savez. Ça l'air qu'on grandit hen! Je dirais pas que ça me fait peur, mais vous savez, les grandes personnes, lorsqu'elles nous rabattent les oreilles quand on est tout tout petit à propos du fait que c'est les plus belles années de nos vies, et bien mettons que, de plus en plus, je saisi le poid de ces paroles...
mardi 5 février 2008
A Bitter Song
C'est jamais vraiment des plus agréables de se rendre compte que son entourage immédiat ne nous convient plus tellement. J'ai l'impression grandissante de glisser dans le vide dans la grosse majorité de mes relations avec les gens. Ou alors ça plafonne comme dirait les participants de Loft Story. Enfin bref, c'est plutôt très décevant. Et puis la déception commence tranquillement à devenir insupportable. Pourtant, c'est drôle hein, mais il me semble que le simple respect (dans le vrai sens du terme) se perd. On le proclame à toutes les sauces, mais on se penche pas encore assez sur ce que ça implique. Malheureusement.
En tous cas, après ça on me demande pourquoi je reste tant chez moi, devant ma télé, à faire des activités de vieille fille (un jour peut-être je commencerai le tricot histoire de bien campé le personnage)...
En tous cas, après ça on me demande pourquoi je reste tant chez moi, devant ma télé, à faire des activités de vieille fille (un jour peut-être je commencerai le tricot histoire de bien campé le personnage)...
vendredi 1 février 2008
Vendredi soir
La première saison de Dirt s'est terminée la semaine dernière sur Bravo!. En attendant la deuxième, je n'ai plus rien à me mettre sous la dent le vendredi, et donc comme vous pouvez le croire, c'est presque le drame. Sinon, probablement en partie à cause de la grève des scripteurs, je n'ai droit qu'à des reprises de Moonlight. Mais bon, en partant, on fait pas un vendredi soir avec que cette émission qui n'est que bien, sans plus. Et donc, je ne sais plus quoi faire de mon corps. Sortir dehors? Quel blasphème!
jeudi 31 janvier 2008
Varia #3
- «Astérix aux Jeux Olympiques» serait mauvais selon la critique. Oui bon, fallait s'y attendre hen! Moi je le voyais venir à 100 mille à l'heure. Déjà, c'est pas le même type qui fait Astérix alors moi bof, ça me tente un peu moins. Jamel n'y est pas non plus. La trame contraignante des jeux olympiques vient nécessairement alourdir le tout, déjà que c'est pas le meilleur album non plus. On se souviendra que le premier volet était nul de chez nul, alors bon. Et puis vous avez vu les previews? Pas le petit truc avec les armées qui font des formes là, mais la version longue, avec extrait. Si vraiment c'est celle-là qu'il passait dans les salles au cinéma, personne n'accourerait pour le voir.
- Je redécouvre les joies de l'éclairage à la chandelle. Oui, en effet, avec la froidure, ça fait presque l'effet d'un succédané de foyer. Enfn, si on approche les mains oui. Mais bon, c'est aussi l'ambiance tamisée. Et puis, je sais pas, ça me relaxe énormément. Remarquez, moi le feu, j'ai toujours eu un faible. J'dois avoir des envies pyromanes refoulées en quelque part dans mon inconscient...
- Si quelqu'un à un bon livre de littérature étrangère à mon conseiller, ayant pour sujet le thème du double, ou un thème qui rejoint de près ou de loin le couple, l'identité sexuelle ou le féminin/l'homosexualité comme composante de l'abject, ça serait vraiment apprécié. Je fais des recherches, mais dans l'abondance de choix, parfois c'est presque comme si il n'y en a pas du tout.
- J'ai pris différentes résolutions tardives dernièrement dont un renforcement de ma grève, qui vient englober encore plus de truc, tenter de couper un peu sur ma consommation télévisuel afin de mieux me concentrer sur mes lectures, et puis vraiment essayer de briser un patern qui me suit depuis un bon moment déjà et qui me fait toujours vivre un esti de calvaire.
- Depuis le temps des fêtes, je redécouvre Musimax et c'est un bon poste à écouter à temps perdu, exception faite des émissions Top 5 quelque chose, parce que c'est souvent la crème de la marde en musique. #1 est agréable pour la redécouverte d'anciens hits qu'on avait oublié. La panoplie d'émissions sur les stars est fort amusante.
mercredi 23 janvier 2008
Quotidienneté
Avez-vous la nouvelle publicité de l'UdeM «L'avenir a besoin de vous»? Ya un petit garçon noir tenant une kalashnikov dessus. Le lien? Allez savoir! mais c'est vraiment pas une bonne publicité quand on n'y comprend rien. Encore un point de moins pour l'UdeM.
- J'attendais dans la file pour les prêts à la BAnQ pour emprunter des livres bien évidemment. En arrière de moi, un gros monsieur à manteau vert, lunette et avec la pointe du nez-boule un peu en l'air. Bon alors, on attend. Une file d'attente, c'est fait pour ça, du moins depuis les dernières nouvelles, ça sert encore à ça. Et donc les petites madames qui sont derrière le comptoir sont toutes occupées. Oui en effet, il y a une des clientes qui semblent étirer son temps un peu plus que les autres en posant toutes sortes de questions un peu plus personnelles à l'employé qui la sert. Mais bon, à la limite, c'est une sur 3 (ou 4 je sais pu), donc rien de bien dramatique, et on semble reconnaître à son ton de voix qu'elle est probablement un peu trosomique, dans le vrai sens du terme, donc patience... Finalement, lorsque justement elle a bel et bien terminé d'être servi, c'est-à-dire que les questions sont complètement et exclusivement orientées sur la vie personnelle de l'employé, celle-ci dit à la jeune fille, avec une extrême politesste, que des gens attendent derrière elle. Oui bon c'est vrai, mais à la gauche de la dite jeune fille, ya aussi un anglo qui lambine en posant deux milles questions. Mais alors, le gros monsieur vert à côté de moi, depuis le tout début de l'attente, il se répend en ving milles (soit dix fois plus que les questions de l'anglo) soupirs, toux d'exaspération, yeux aux cieux (ou au ciel? c'est pas clair... mais avec «aux cieux», ça rime) et mettons-en. Bref, il est pressé le môsieur. Et il me fait plus chier que le fait que je dois attendre un peu plus longtemps pour emprunter mes livres. En plus que si vraiment il était si pressé, n'avait qu'à se libre-servir à côté (merde!). Et donc, à au enième signe d'impatience, je commence à m'impatienter à son égard également. La pauvre commis en face de moi à du interprèter mon impatience autrement puisque c'est le moment où elle a choisi de signifier à la jeune fille effectivement trisomique qu'il y a des gens derrières qui attendent. Le gros môsieur vert fini par se faire servir en vitesse à la caisse à côté de la mienne. Et moi, dans ma grande envie de lui foutre mon pied dans son nez, je rumine dans ma tête à l'idée de ne pas avoir réagit lorsqu'il s'impatientait tout en suant dans son manteau vert à mes côtés. Vous savez, c'est vrai que le service à la clientèle, principalement à Montréal, laisse parfois à désirer. Mais, et ce peu importe où au Québec, voire à travers le monde, les clients agressifs et désagréables, c'est bien pire. Si vraiment ya raison de se plaindre outre le fait d'être pressé, si vraiment ya réccurence de mauvais service ou mauvaise foi évidente de la part d'un employé, au pire, plains-toi pour de vrai, à un gérant, par écrit (service facilement accesible sur internet) ou au service des plaintes, mais fait pas chier les autres qui ont pas envie d'avoir à supporter ton air d'enfant de chienne. Au pire, quand tu es pressés, évite donc les files d'attente et repasse un autre jour, voilà!
- Sinon, le délai de 15 min d'inactivité sur les ordis des labos à l'UQAM, ça fait chier. J'ai perdu mes notes de cours à cause de ça maudit maudit. Heureusement que j'ai une bonne mémoire et que j'ai pu les re-rédiger pas pire, mais bon, c'était quelque chose que j'aurais préféré ne pas avoir à faire.
- Ce matin, je n'ai pas été dérangé par qui que ce soit dans mon sommeil. Étonnant n'est-ce pas? Eh bien, j'ai dormi jusqu'à 11h30 et ça a fait du bien beaucoup. Merci voisin crétin. Mais ça ne sera pas suffisant pour m'enlever l'idée fixe que tu as si bien imprimé dans ma tête depuis six long mois comme quoi, en juillet, c'est toi ou c'est moi, et ça ne sera pas moi...
mardi 22 janvier 2008
Quelques petits trucs sur le pouce
- Ma mère m'a ramener une boîte de choses qui m'appartiennent (principalement des livres) et, dans cette boîte, il y avait mon journal de bord pour mon projet d'intégration de fin de DEC. Que de beaux souvenirs, vraiment. Dieu que je m'ennuie de ce temps révolu. Même si on me dit que j'ai encore de nombreuses années devant moi, je crois sincèrement que mes deux années à Maisonneuve constituent l'âge d'or de ma vie. L'influence qu'ont encore les événements, les rencontres et l'éducation que j'ai eu là est probablement ce que je chéris le plus présentement, ce qui m'aide à tempéré mes désagréments actuels.
- J'aime bien How I Met Your Mother, que je viens presque tout juste de découvrir (je crois que c'était un peu après les fêtes). Ça vaut la peine de s'y attarder.
- Mon clavier semble avoir quelques petits problèmes que je devrais essayer de règler avant la mi-session pour ne pas avoir l'envie de l'envoyer se fracasser contre un de mes murs. Il doit être trop plein de miette de je ne sais quoi à l'intérieur : mes touches ne répondent pas toujours du premier coup et donc ça nécessite de ma part autant une attention accru qu'une utilisation abusive du Backspace pour venir corriger les «fautes» de frappe.
- Parlant de fracasser, mon voisin d'en bas, c'est gravement un cas d'imbécilité crasse et de non respect et de vacarme excessif et de «l'année prochaine, il n'est pas question qu'il soit encore là». Bref, après mon premier message sur la boîte vocale de mon proprio à cet effet, je persisterais jusqu'à ce que je puisse parler de vive voix à quelqu'un de concerner (financièrement) par cet épineux problème. Ou alors, pour faire plus formelle et solennel, j'écrirais une belle lettre toute propre et l'enverrait à son entreprise pour leur signifier l'important lot de marde dans laquelle il pataugera s'il ne prend pas garde.
Double impasse
Je rêvais hier soir à mes deux plus grandes obsessions actuelles, soit deux représentants de la gent masculine. Dans l'ensemble, ce fût assez désagréable, quoique il me semble que ça se terminait sur un note plutôt positive. En fait, l'un d'entre eux se retrouvait finalement à ma merci, mais, avec le recul, rien de nouveau sous le soleil pour cette histoire qui, si vraiment ça arrivait, risquerait de n'être que l'éternelle continuation de ce qui s'est déja produit auparavant, soit rien de bien concret. Mon inconscient résiste encore très mal par contre à son charme parce que je ne m'opposais même pas un peu à ce retour dans la même gamique inchangée, comme quoi j'aime bien être masochiste dans le fond. Pourtant je me suis bien promis d'imposer des restrictions claires dans le futur... Même si j'ai de la difficulté à me croire moi-même là-dessus.
De l'autre côté, ce n'était que la confirmation du doute qui s'installe réellement en moi. Déjà que c'est un peu une situation impossible aussi, je me faisais shifter par une autre qui pourtant, à mes yeux, n'est pas digne de grand intérêt. D'où une plus grande déception encore. Et j'ai l'image récurrente dans mon esprit du french passionné qu'ils se donnent, c'est limite vomitif. Pouah pouah. Ça m'apprendra à rester dans mon lit trop longtemps le matin...
De l'autre côté, ce n'était que la confirmation du doute qui s'installe réellement en moi. Déjà que c'est un peu une situation impossible aussi, je me faisais shifter par une autre qui pourtant, à mes yeux, n'est pas digne de grand intérêt. D'où une plus grande déception encore. Et j'ai l'image récurrente dans mon esprit du french passionné qu'ils se donnent, c'est limite vomitif. Pouah pouah. Ça m'apprendra à rester dans mon lit trop longtemps le matin...
Février
Ah non, pas le mois de février qui approche à grands pas... Sérieusement, pourquoi ne pourrait-on pas le sauter celui-là. D'abord, il fait froid, ce qui est déjà une bonne raison en soi. Et puis il fait noir, c'est plate, on s'ennuie, les couples font chier le reste de la planète avec leur St-Valentin, bref, rien de bon en resort de ce mois-là. Oui bon, c'est la fête de certaines personnes dans mon entourage en effet, mais c'est pas suffisant pour me réconcilier avec cette maudite période excessivement drabe de l'année. Au moins, je crois que je vais avoir un petit coussin d'argent pour m'aider à traverser tout ça avec la satisfaction éphémère de pouvoir exercer mon pouvoir d'achat sur des trucs dont je n'ai pas absolument besoin.
Enfin bref, aujourd'hui il neige, je comptais justement sortir pour aller boutiquer un peu, mais voilà, je suis lâche et paresseuse donc je vais plutôt rester dans mon lit à bouquiner. Et puis, j'ai décidé que je recommençais, de nouveau, à m'entraîner à la maison. La question est de savoir pendant combien de temps cette bonne résolution va tenir. Faudrait bien que je m'inscrive dans un gy un jour... Quoique, avec mon flegme légendaire (ouais, pas tant en fait), ça risque pas de me mener en quelque part de très concluant vu que juste l'idée d'avoir à me déplacer à cet effet risque de sucer toute ma motivation. Mais bon, je vais y penser.
Enfin bref, aujourd'hui il neige, je comptais justement sortir pour aller boutiquer un peu, mais voilà, je suis lâche et paresseuse donc je vais plutôt rester dans mon lit à bouquiner. Et puis, j'ai décidé que je recommençais, de nouveau, à m'entraîner à la maison. La question est de savoir pendant combien de temps cette bonne résolution va tenir. Faudrait bien que je m'inscrive dans un gy un jour... Quoique, avec mon flegme légendaire (ouais, pas tant en fait), ça risque pas de me mener en quelque part de très concluant vu que juste l'idée d'avoir à me déplacer à cet effet risque de sucer toute ma motivation. Mais bon, je vais y penser.
Libellés :
Coup de gueule,
moi-moi-moi-moi-moi,
quotidien
vendredi 11 janvier 2008
Les libellés
Même si dans les faits, je n'accord pas une très grande importance à ce genre de petit gadget à blog, je voudrais débanalisé mes libellés. J'ai quelques idées :
-Dans la tête, Dans les yeux, Dans les oreilles, Chez les autres, Dans le monde, Dans le cul, Dans le coeur, etc.
-To be or not a customer, To be or not a thinker, To be or not everyday, To be or not a woman, etc.
-On aime, On achète, On s'informe, On regarde, On écoute, On pense, Je, Il, Elle, etc.
-Il était une fois... la femme, Il était une fois... le cinéma, Il était une fois... etc.
-Vie d'acheteuse compulsive, Vie des autres, Vie quotidienne, Introspection de vie, Vie de femme, Vie autour/pour des/les hommes, Vie cinématographique, Vie de marde, etc.
-Des titres de chanson qui ont rapport avec le sujet (Ma vie en cinémascope, Sacré Charlemagne, Music is my hot sex, The Girl from Ipanema, etc.)
-Des titres de films...
-Des titres de livres...
J'hésite entre les trois derniers, celui un peu plus grammaticale, avec un jeux peut-être plus poussé sur les déterminants et les pronoms, ou des verbes à l'infinitif, et le premier (Dans la/le..., Chez...) et puis j'avoue que j'aime Vie de marde, quoique Dans le cul fait aussi bien l'affaire. Parce que la série Vie, ça fait un peu trop Canal Vie et hop la vie aussi, et ça m'énerve.
Sinon je réfléchis encore. Peut-être des noms de divinités grecques, égyptiennes, romaines et autres? Enfin, besoin de votre avis.
-Dans la tête, Dans les yeux, Dans les oreilles, Chez les autres, Dans le monde, Dans le cul, Dans le coeur, etc.
-To be or not a customer, To be or not a thinker, To be or not everyday, To be or not a woman, etc.
-On aime, On achète, On s'informe, On regarde, On écoute, On pense, Je, Il, Elle, etc.
-Il était une fois... la femme, Il était une fois... le cinéma, Il était une fois... etc.
-Vie d'acheteuse compulsive, Vie des autres, Vie quotidienne, Introspection de vie, Vie de femme, Vie autour/pour des/les hommes, Vie cinématographique, Vie de marde, etc.
-Des titres de chanson qui ont rapport avec le sujet (Ma vie en cinémascope, Sacré Charlemagne, Music is my hot sex, The Girl from Ipanema, etc.)
-Des titres de films...
-Des titres de livres...
J'hésite entre les trois derniers, celui un peu plus grammaticale, avec un jeux peut-être plus poussé sur les déterminants et les pronoms, ou des verbes à l'infinitif, et le premier (Dans la/le..., Chez...) et puis j'avoue que j'aime Vie de marde, quoique Dans le cul fait aussi bien l'affaire. Parce que la série Vie, ça fait un peu trop Canal Vie et hop la vie aussi, et ça m'énerve.
Sinon je réfléchis encore. Peut-être des noms de divinités grecques, égyptiennes, romaines et autres? Enfin, besoin de votre avis.
La brume dans les lunettes
Depuis quelques temps, c'est-à-dire depuis un peu avant les fêtes, je reprend de mauvaises habitudes que j'avais pourtant évacuées quand j'étais plus jeune. C'est le retour du doute, mais pas n'importe lequel, le doute crase, le doute typiquement féminin, le doute affectif. Et ça me trou le cul. Je me triture l'esprit par des analyses de plus en plus poussées vers peu de choses au fond, je m'inquiète, j'angoisse peut-être même. Je remet tout en question à cause de la moidre niaiserie. C'est épuisant à l'os, improductif et inutile, mais comme j'ai l'impression d'avoir un sorte d'urgence qui me pousse dans le cul, je ne peux pas m'empêcher. C'est un duel constant entre la perte et le regain d'espoir, à court et long terme. Dans le côté droit, il y a la désillusion, dans le côté gauche, l'optimisme. C'est pas tout à fait des opposés je le concède, mais c'est vraiment c'est deux trucs là et non pas l'illusion ou la négativité. Chacun des deux combatants gagne et perd du terrain tour à tour. Je sors un peu de la désillusion, me penche vers l'optimisme, et hop, le contraire. Mais le résultat est toujours le même : le doute. C'est de savoir si on a droit d'espèrer quelque chose au final qui fait ça. Et de se demander si il y a de l'espoir, c'est exactement ce qu'il y a entre l'optimisme et la désillusion.
Bref... Mais bon, je dis pas que je me plains trop non plus, c'est juste désagréable un tantinet parce que je sais que j'ai eu des moments plus confiants dans le passé, que j'avais pas ce genre de raisonnement utlra cérébralo-troublé féminin stéréotypé. Malgré tout, l'année "is off to a good start" comme on dit.
Bref... Mais bon, je dis pas que je me plains trop non plus, c'est juste désagréable un tantinet parce que je sais que j'ai eu des moments plus confiants dans le passé, que j'avais pas ce genre de raisonnement utlra cérébralo-troublé féminin stéréotypé. Malgré tout, l'année "is off to a good start" comme on dit.
mardi 8 janvier 2008
La rentrée
Oui, lundi est belle et bien terminé. J'ai tout de même passer une belle journée, même si j'ai couru en grande partie au début parce que je savais pas quoi me mettre sur la peau, avec la température, l'effet psychologique de la rentrée, mon cours en soirée bla bla bla. Mais bon, dans l'ensemble, c'est bien, même trop, et donc mon dilemme de choix de cours est d'autant plus difficile à résoudre, mais je me fais confiance, il y aura une solution.
Le retour à la maison a sans doute été le plus le fun de la journée, parce que le retour à la maison d'une part, et de l'autre le retour de la ribambelle de Tout sur moi, et de mes deux animateurs de late night show préférés. C'est qu'on s'attache vite vous voyez. J'avoue que ma joie est un peu plus grande en ce qui concerne Tout sur moi et elle le sera encore plus lorsque la première saison sortira en DVD pour revoir ces nombreux moments succulants, tout ça. En plus du fait que je vais pouvoir en faire la publicité dans mon entourage qui ne connait pas la série, vu mes qualités de modeste vidéothèque.
Enfin bref, confirmation de la dite date aussi. J'ai appellé une amie à la rescousse de mes angoisses de dernières minutes pour ce qui est principalement de l'accoutrement, même si c'est rarement ce qui fait ou non d'une date quelque chose de réussi (du moment qu'on ne porte pas un sac à poubelle, littéralement... et encore). Donc, vraiment, 2008 semble bien se présenter pour l'instant.
Il ne manquerait plus que je n'aie même pas besoin de faire une demande d'aide financière au gouvernement, et là, vraiment, ça serait over the top (voire même que je commence à me faire un petit fond pour rembourser ma marge de crédit par exemple).
Oh well, on verra bien. Il faudrait également que je songe à poser un acte quant à mon problème amicale qui traîne depuis la session dernière. Bleh... Quand il faut ce qu'il faut...
Le retour à la maison a sans doute été le plus le fun de la journée, parce que le retour à la maison d'une part, et de l'autre le retour de la ribambelle de Tout sur moi, et de mes deux animateurs de late night show préférés. C'est qu'on s'attache vite vous voyez. J'avoue que ma joie est un peu plus grande en ce qui concerne Tout sur moi et elle le sera encore plus lorsque la première saison sortira en DVD pour revoir ces nombreux moments succulants, tout ça. En plus du fait que je vais pouvoir en faire la publicité dans mon entourage qui ne connait pas la série, vu mes qualités de modeste vidéothèque.
Enfin bref, confirmation de la dite date aussi. J'ai appellé une amie à la rescousse de mes angoisses de dernières minutes pour ce qui est principalement de l'accoutrement, même si c'est rarement ce qui fait ou non d'une date quelque chose de réussi (du moment qu'on ne porte pas un sac à poubelle, littéralement... et encore). Donc, vraiment, 2008 semble bien se présenter pour l'instant.
Il ne manquerait plus que je n'aie même pas besoin de faire une demande d'aide financière au gouvernement, et là, vraiment, ça serait over the top (voire même que je commence à me faire un petit fond pour rembourser ma marge de crédit par exemple).
Oh well, on verra bien. Il faudrait également que je songe à poser un acte quant à mon problème amicale qui traîne depuis la session dernière. Bleh... Quand il faut ce qu'il faut...
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dimanche 6 janvier 2008
What a start
C'est la première fin de semaine de l'année, non? Réponse : Oui (je fais un shérif de Nottingham de moi-même) (je me comprend). Alors donc, en cette fin de semaine, j'ai pseudo réglé une histoire qui traînait (on s'entend que ça s'est pas tant réglé comme je le souhaitais, mais je fais la paix avec ça de mieux en mieux à présent, et puis ce que j'ai appris m'a presque complètement enlever la haine que j'avais contre la personne en question, et donc je prend tout ça avec un grain de sel à présent) ET j'ai possiblement une date bientôt, dans les jours à venir. Sans compter que bon, mes cours pour la session qui commence demain (oh my je suis tellement pas prête à recommencer) ont tous l'air follement intéressant, les profs également. Mes notes de la session dernière sont, à date, fort satisfaisante.
Bref, l'année commence en beauté, même si j'ai passé une journée plutôt moyenne pendant plusieurs heures consécutives. Oh well, je me permet d'être optimiste. Moi qui croyait que 2008 allait juste être aussi pourrie que les deux dernières années, eh bien je dis :«Rock On 2008!»
Bref, l'année commence en beauté, même si j'ai passé une journée plutôt moyenne pendant plusieurs heures consécutives. Oh well, je me permet d'être optimiste. Moi qui croyait que 2008 allait juste être aussi pourrie que les deux dernières années, eh bien je dis :«Rock On 2008!»
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mercredi 2 janvier 2008
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