mercredi 14 mars 2007

J'y pensais justement

À ça

Mes péripéties nocturnes

Ouais hier soir, déjà j'suis sur un beat pas trop fantastique de me coucher ben trop tard et de déjà avoir à me retourner dans mon lit pendant une heure pour être assez confortable pour dormir. Mais là, ça pouvait pas être si simple : mon nez me piquait! Je me suis frottée le nez pendant quoi, au moins 30 à 45 minutes certain.

Ensuite, on rêve un peu. Mais voyons, ça pourrait pas non plus être aussi simple. Non non non. Alors, c'est ce genre de truc cyclique, ça se répète sans cesse. Il est quoi 5~6 heures du matin, je suis dans l'ancienne maison de mon père, dans le salon. La toune du Ô Canada part à Radio-Can. Et hop, ya cette gang de monde pas fin qui veulent chais pas quoi dans la rue en face, qui entre dans les maisons pour trouver un type. Alors, la première fois, on s'en débarasse. Quand je dis «on», je veux dire Tintin, Capitaine Haddock et moi. Puis rehop, revoilà le Ô Canada. Mais la, Haddock est blessé, alors je me dis qu'il faut se cacher. Je le porte (oui, je mange des épinards dans mon inconscient) dans le sous-sol et on se cache tant bien que mal. Mais là, moi de penser «Ah non! Que va-t-il arriver à Tintin?» Je commence à capoter parce que Tintin est dans sa douche, à la merci des méchants.

Et donc, là-dessus, je me réveille hen. Et puis j'ai peur alors je fais le moins de bruit possible, même en essayant de rejoindre mon verre d'eau sur ma table de chevet (parce que les couvertes, ça fait du bruit) et je pense en même temps à des plans pour me sortir de l'appart facilement s'il le faut.


Fak ouais, bref, j'ai vraiment très bien dormi merci.

lundi 12 mars 2007

Bleh...

C'est fou comme lorsqu'on A (dans le sens devoir) quelque chose à faire, on a envie de faire toute sauf ça. J'ai dû passer 20 minutes (probablement plus) à chercher sur google et amazon la marche militaire que j'avais en tête. Puis quelques temps pour trouver que militaire, c'est juste un "l". Puis là, j'écris un truc complètement insignifiant, quand faudrait plutôt que j'écrive autre chose de plus signifiant dans un fichier word sur des trucs à propos des identités sexuelles... Mais, et malgré le fait que le cours est très amusant et tout le reste, dieu que c'est plate!!!

00h38 : Comment plugger le communisme russe dans un travail qui parle de féminisme... c'est vraiment pas si dure que ça en fait!
Plus que moins de 800 mots à faire avant de pouvoir dire que j'm'en contre-caliss.
01h47 : un peu moins de 400 mots (mais il est clair que je vais déborder... maudit)
02h48 : plus que 6 mots (dans les faits, à peu près une page au mieux... plus que 2 sous aspects et la conclusion)
3h40 : terminé! correction demain matin

TLMEP et Yann Perreau

Je crois bien que j'ai pas fini mon trip de groupie. Mais bon, je dis groupie, groupie tranquille je dirais. C'est du fantasmatique passif. J'suis loin des arracheuses de vêtement professionnelle. En bref, moi je le trouve assez charmant ce type. J'ai ce truc aussi pour les êtres un peu fucké sur les bords, voire même atteind grave. Je sais pas ce que c'est. Peut-être la phase du «bum» (parce que moi aussi j'ai un système de phase, c'est pas que Freud, eh-ho!) qui a mal passé....
Et, pour la cause, voilà les paroles d'une chanson qui m'a déjà particulièrement fait sourire, et qui le fait encore particulièrement à présent. J'avais déjà dit que je trouvais ça plate rare ce genre de message~chantant, mais alors là, c'est que «les paroles! les paroles!» c'est important quand même. Bah, pas tellement, mais oui un peu. Et puis, c'est con, mais ya une partie de moi qui trouve ça cute. Et pourtant, ça frise drôlement le sanguignolant :

La chair, les animaux

Elle lui a crevé les yeux
Il lui a fourré les oreilles d'une merde
Elle lui a tranché la pompe en deux
Il lui a cassé les jambes
Le mal les obsède
Ils aiment la chair, les animaux

Elle l'a attaché à son lit
Elle se l'ai chauffé au briquet
Elle l'empala comme un poulet
Ils s'aiment cuits
Ils aiment la chair, les animaux

Il lui a explosé la tête
Et la pluma comme une bête
Ils s'aiment cuits
Ils aiment la chair, les animaux

« Yeah but I love you... » (bis)

Ils sont violents les sauvages amants dans la pluie
Ils en ont marre de l'amour et de ses maux
Y'a que d'la peau, y'a que des os, seule la mort les suit
Qu'est-ce que le règne animal sans la Grand'Faux
Ils aiment la chair, les animaux

« Yeah but I need you... (bis)
You're so heavy I'm your puppy
You're so heavy I'm your puppet and your puppy
Well... »

vendredi 9 mars 2007

Escursion improvisée

Alors, je suis allée faire un tour hier à Ste-Thérèse. Puis, aujourd'hui, à St-Lin Laurentides. Beaucoup de chemin, mais (!), ça en valait clairement la peine. J'en dis pas plus, sauf peut-être que c'était très très bon. Et oui, il y a place à toutes sortes d'interprétations, yen a plus qu'une de bonne. Et non, je donnerais pas de piste plus grande que ça.

mercredi 7 mars 2007

Ça peut toujours être intéressant

Découvrez vos influences érotiques

Un tempérament de type méditerranéen

En amour, vous rêvez de conquête et vous vous révélez comme un séducteur né. Guerrier de l'amour, vous fourbissez le désir comme d'autres les armes.

D'un tempérament combatif, vous êtes particulièrement armé pour la compétition amoureuse ou sociale. Vous marchez à l'énergie, à la volonté. De toutes les façons, les difficultés vous stimulent. La meilleure stratégie pour vous séduire : mettre le feu, vous planter là en vous laissant croire que c'est vous qui détenez les clés.

La scène conjugale de vos amours est souvent un champs de bataille. Votre credo : couple, pour durer, engueulez-vous. Facile ! Vous avez de la personnalité et du caractère, et vous ne mâchez pas vos mots.

Par ailleurs, en amour, vous n'avez aucun interdit, et l'autre est un mystère que vous n'avez de cesse d'explorer.

Dans la pratique, vous pouvez puiser dans les rites d'amour d'influence méditerranéenne. Ils stimulent votre libido. Séducteur né, vous savez affûter vos appeaux et le corps se révèle votre meilleur atout. D'ailleurs, vous savez en prendre soin. Que ce soit au hammam, en institut de beauté, ou à coup de shopping. Vous êtes viril, looké et soigné, ou bien pulpeuse, un sillage envoûtant et une peau de soie. Les longs marathons érotiques ne vous font pas peur, et vous savez diversifier les postures (tendres, câlines ou franchement crues) pour doper vos orgasmes.

L'usage d'aphrodisiaque et les ébats en pleine nature ne vous sont pas inconnus.


P.S.: Je tiens à dire que la dernière phrase m'a surprise par tant de précision!

Conversation nocture inutile

Bibi dit :
tu connais pas Jacques Duval?
Elise dit :
ca me dit vaguement qq'chose, mais ma mémoire est une faculté qui s'oublie

mardi 6 mars 2007

Bon alors, le rectum...

AVERTISSEMENT : Ce post est très long, désolé.

Voilà, il était temps. Parce que j'avais promis, et puis c'est important d'en informer le plus possible, malgré mes doigts qui ne font que commencer à dégeler et mon indez droit qui est anormalement irrité à cause de ma fin de semaine à l'entretien (je frotte peut-être trop fort en employé modèle que je suis).

Alors, j'ai eu ce cours mardi dernier, donc il y a une semaine, sur quelques théories élaborées dans «Le rectum est-il une tombe?» de Leo Bersani, juste après avoir vu ça le soir précédent. Ça m'a expliquer bien des choses sur ma réaction vis-à-vis le film.

Bien qu'il n'est pas question que de ça et que je sais que Bersani chiale pas mal après la communauté gay pour différentes raisons qui, à la limite, mériterait réflection dans l'optique des études sur la différence sexuelle, je veux plutôt parler ici du rapport qui existe entre les discours tenus sur les gays et le féminin. Pour faire un bref topo, il faut d'abord comprendre qu'à travers l'histoire, la femme a trop souvent été perçue comme un corps sans âme, un être malade qui peut contaminés ses proches, une hystérique et parfois même un monstre. Ça serait bien long d'énumérer les récurrences de tout ça, mais bon, pensons seulement à Aristote ou Freud qui ont grandement marqués la pensée occidentale. On critique donc, de façon plus ou moins détourné, le féminin et la «contamination» qui le caractérise.
Cela dit, les discours tenus sur les gays sidéens dans les années 80 était le même que celui sur les prostituées au 19e siècle. Le vagin était alors symbole de peste ou de mort. Par la suite, l'objet du concept symbolique s'est seulement déplacé vers la communauté gay à cause du sida, donc vers le rectum. Alors, l'homosexualité a «attrapé» les caractéristiques par lequel on désignait le féminin dans le passé (remarquez, ça se fait encore, inconsciament ou non, parce que les mentalités n'évoluent pas aussi vite qu'on pourrait le croire.)
Bersani met de l'avant que la société a toujours eu une volonté d'éradiquer l'homosexualité, un désir de meurtre envers eux. Le sida a seulement libérer, voire même légitimé ce désir. Et puis, dans société, il faut inclure la communauté gay elle-même, qui a en elle aussi cette volonté parce qu'elle fait partie du sociale. Alors, tout cela a fini par actualisé la perception commune de l'homosexualité comme une maladie ou une orientation suicidaire.
En somme, celui que l'on déteste, c'est le pénétré. Et on le déteste parce qu'il prend volontairement une position de femme. Selon Bersani, ce que l'on méprise dans la sexualité, c'est le rôle passif. Et n'allez pas penser que la fellation ou alors la position d'Andromaque y changent quoi que ce soit. Passif dans le sens pénétré.

Voilà où on doit en venir avec tout ça : c'est que la soumission fait partie d'une réflection à faire sur la sexualité. Il faut finir par reconnaître que le refus chronique de la perte de pouvoir (parce qu'il est belle et bien question de pouvoir, c'est connu) est conditionné par l'imaginaire sociale très très phallocentré et donc, finir aussi par reconnaître la valeurs de l'abandon du pouvoir. Cela permet alors de déduire que le masochisme est un aspect important dans la sexualité, et même qu'il doit être visité pour réussir à comprendre (ce que j'ai toujours dit!) La haine des gays seraient donc une misogynie déplacée. Et c'est pourquoi le rectum serait effectivement une tombe. Une tombe pour le moi, une tombe du culte du monde de la maîtrise du pouvoir.

Bref, la sexualité est systématiquement perçu comme une prise de pouvoir, mais il faudrait tenter de réaliser que la perte de pouvoir est aussi au centre du sexuel. Les femmes doivent passer outre leur réflexe de se percevoir comme des victimes après coup (je ne tente toutefois pas de légitimer le viol ici) et comprendre qu'il y a une valeur dans la position à laquelle elles sont contraintes biologiquement.

Et puis, au pire, c'est pas pour rien qu'on a fini par inventé le strap-on!
Ahahah...

lundi 5 mars 2007

Cheap-post #345

Juste que j'écoutais la toune Far Away depuis une semaine au moins, celle du vidéoclip avec le pompier là. Ouais, et puis c'est en lisant les paroles que j'ai compris pourquoi elle me fait autant de quoi. Je mets un lien pour pas faire chier le peuple avec l'ensemble des mots de la chanson, parce que moi, souvent, quand les autres le font, je lis même pas, alors...

Marie Uguay

Je l'aime pas. C'est tout.


Edité le lendemain à 14h
Je l'aime pas c'est vrai... sauf pour ceci :
«À chaque pensée je te refais l'amour avec le même gémissement dans le ventre, avec le même abandon du monde dans nos yeux.»

vendredi 2 mars 2007

Les Saisons d'Élise

J'ai une recette à proposer pour les gens qui préfèrent manger que cuisiner (ou les deux, peu importe, l'important, c'est que c'est bon!).
Alors, allez ici.
Ça vaut la presque pas de peine.
Par contre, ya une erreur dans la recette : c'est une canne de soupe crème de brocoli, pas champignon.
Et puis moi je met à peu près 6 cuillère de chapelure et donc 2 cullière de beure fondu. Et puis le fromage, plus yen a, mieux c'est.

À mon sens à moi, ça fait 2 portions au lieu de 4, mais c'est peut-être parce que j'ai pas mis assez de poulet.
Enfin...
Ch'est trèès bonn!

jeudi 1 mars 2007

Joey and David.com

Il faut absoluement voir les vidéos de ces deux types. Celui-ci, Soup du jour, est particulière bon. Un beau petit couple de malade. Parfois, j'avoue que j'envie leur imagination ahah.
Le site est ici.

Des tâches du jeudi

Euh, j'avais promis à une amie d'écrire un truc sur l'idée derrière le livre «Le rectum est un tombe» de Bersani. Mais j'ai pas le courage la maintenant, parce qu'hier je me suis couchée les yeux encore barbouillés, sans même passe la soie dentaire après m'être brosser les dents à cause de l'envie trop grande d'aller ronronner sous mes couvertes : c'est la faute du vin! Alors, je vais simplement dire que je vais écrire ça plus tard. Ça et puis je vais éventuellement faire mon «Les 10 plus beaux baisers du cinéma...» vu chez La Souricière.

Parce qu'aujourd'hui, j'ai un tas de chose à faire : (édité à 13h30)
-aller chercher mon kama sutra à la poste
-écouter les 2 émissions que j'ai manqué hier (une sur deux en fait, mais c'est la prochaine chose que je fais)
-déjeuner
-finir de payer mes frais de scolarité (j'attend après le dépôt de sous de ma mère pour le mois de février)
-acheter ma cam pour le mois de mars (ahhhh demain...)
-appeler un type pour mes impôts 2005 (ahhh peut-être plus tard)
-peut-être, si j'ai le courage, faire une petit épicerie (c'est la semaine de relâche = je fais la cuisine pour 10... pour moi, qui est gourmande comme 10)
-acheter des trucs de soin corporel à la pharmacie (demain, en même temps que la prescription hebdomadaire)
-faire une liste de lecture pour une collègue de travail
-dire à tout le monde que je suis admise à l'UQAM pour l'automne prochain! (personne est rejoignable maudit)

samedi 24 février 2007

De l'audace

Un très bon épisode de Grey's Anatomy ce soir. Et je me devais de citer un truc. Parce que moi, la citation, j'affectionne on dirait bien. Ça doit être à cause chose là, Antoine Compagnon... Ouais, ça doit être ça.
Alors ça va comme suit (en anglais ici, mais bon, la traduction française que j'ai écouté ce soir était fort fidèle au texte) :
MEREDITH: I lied. I’m not out … of this relationship. I’m in. I’m so in it’s humiliating because here I am begging…
DR. SHEPARD : Meredith.
MEREDITH: Shut up. You say Meredith and I yell remember?
DR. SHEPARD: Yeah.
MEREDITH: Okay here it is. Your choice. It’s simple. Her or me. And I’m sure she’s really great. But Derek… I love you…. in a really, really big … pretend to like your taste in music, let you eat the last piece of cheesecake, hold a radio over my head outside your window…unfortunate way that makes me hate you, love you. So pick me. Choose me. Love me.

C'est surtout le tout début et la toute fin. L'humiliation et le «Prend-moi, Choisi-moi, Aime-moi» (parce que à l'oreille, c'est plutôt des virgules que des points). Parce que c'est tellement ça, parce que c'est tellement vrai. Parce que je préfère mes coquilles d'oeufs vides et fragiles partout où je pose les pieds pour avoir l'occasionnelle possibilité de d'effleurer ses plumes. Parce que cette bête là ne s'apprivoise pas. Parce que, même si j'avais la technique pour se faire, j'ai trop de failles diverses pour être à la hauteur. Il me manque l'essentiel.

vendredi 23 février 2007

Pot-pourri de citations #4

Elles viennent toutes de Va Savoir de Réjean Ducharme :

«Raïa qui connaissait bien le sujet appelait ça le plateau : un niveau de désir où la tension se noue au lieu de se résoudre et s'enflamme en énergies qui le font brûler sans le consumer. C'est une ébriété, où la soif grandit, dégénère en abîme...»

«Tu me manques à ce point que le vide à ta place a un poid qui se blottit contre moi, des mains qui me font frissonner.»

«Comment peut-on être avec la même voix aussi sentimental et aussi génital, ou comment peut-on être autrement?»

Pub Maisonneuve, prise 8 milles

Ouais, pas pire soirée pleine d'alcool hier, et d'un film et demi (parce que mes amis sont des lacheux). Et c'est drôle, mais je fabulais en essayant tant bien que mal de m'endormir sous les derniers effets de ma petite cuite, et j'arrivais jamais à me rendre au bout de mon fantasme. C'est plate quand ça arrive, mais c'est un peu comme si la chute risque d'être trop simple comparativement à tout ce que j'élabore auparavant autour d'une seule chemise et, par ailleurs, de l'unique personne qui est dedans. Mais, cette fois-ci, je n'ai pas écrit de drunk-email. C'est bien je crois. Parce que bon, moment donné, ça revient un peu toujours au même. Parce que mon esprit est systématiquement dirigé toujours vers le même sujet et le même destinataire quand l'alcool est impliqué, et ce peu importe les gens avec qui je suis, avec qui je dors, avec qui un tas de truc finalement. Et j'avais le verbe engouffrer dans la tête, en boucle, et ça me rappelait le goût de la chair et son parfum et tout ça...

J'ai peut-être pas écrit mon email, oui, mais je l'ai tappé dans ma tête. J'ai toutes les tounures de phrases, les termes semi-excentrique, un peu en biais qui peuvent être saisi sous plusieurs angles, les images que je voulais former dans la tête du lecteur. Mais bon, non pas cette fois-ci, je garde toute l'idée pour une situation moins virtuelle, moins écrite et plus concrète.

Parfois, je me trouve épuisante avec mes obsessions. J'espère tout de même que c'est pas tellement le cas, mais bon, de toute façon, j'aime bien m'épuisé à vide dans mes fantasmes. Ça donne une saveur sucrée au quotidien, des papillons automotivés et des étourdissements de temps en temps.

mardi 20 février 2007

2e avis

Comme je me suis donnée quelques coups de pied dans les fesses dernièrement, j'ai finalement pris un rendez-vous pour complèter mon dossier de santé à la job, histoire de ne pas faire une tâche dans mon dossier d'employé modèle de l'année. J'ai pas la tuberculose à date, ce qui est bien. À moins que ma peau décide d'enfler entre là maintenant et 11h30 demain. Et puis je crois qu'ya une deuxième injection pour voir si la première marchait pas ou je sais pu. Et puis bon, j'ai une prise de sang à faire dans un futur rapproché, qui m'angoisse parce qu'on entend toujours bien du monde chialer sur le fait que c'est douleureux. Et puis que la dernière fois que moi j'en ai pris une, c'était quand je m'écrivais mon nom sur les cuisses au crayon feutre dans un ensemble d'exercice de spandex pour enfant. Et puis je me souviens avoir pleuré.

Sinon, je me demande encore ce que je vais décider avec le fameux vaccin facultatif du tétanos que j'ai déjà eu «mais depuis 2001, ya le facteur coqueluche avec alors il est recommandé de la reprendre». Oui mais la coqueluche là... ya tu vraiment un si grand risque que ça? On se comprend bien, j'ai pas de problème avec les aiguilles de vaccin. Elles sont toutes petites et puis ça fait TELLEMENT moins mal que de se faire geler la gencive ou le gros orteil (deux trucs que j'ai endurer à mainte reprise dans ma vie, et ce avec honneur et dignité). Sauf que, je sais qu'ya de plus en plus de grogne envers les vaccins... Alors je sais pu. En même temps, je l'ai déjà eu et je suis pas morte ni rien alors quel mal est-ce que ça peut faire? Mais bon, j'suis dans l'indécision pas mal. Je vais probablement téléphoner à mon père, avoir son avis... Ou alors, si vous en avez un, donnez-le moi. Je veux pas me documenter sur le sujet, je m'en fou. Je parle d'un avis absolument impressioniste, je me fou bien des spécialistes. Je ne les connais pas personnellement alors leur avis ne compte pas vraiment pour moi. C'est une question de reconnaissance et d'importance, ou plutôt d'affectivité. L'avis des gens que j'estime m'importe tellement plus que celui d'un éminent docteur untel...

lundi 19 février 2007

Mercredi, dans votre téléviseur

Jess est de retour dans Gilmore Girls!!! Et dire que je vais être dans mon cours en train d'analyser une planche de bd de Tintin, maudit maudit. Oui bon, les VHS ont été conçus pour ce genre de situation, mais c'est juste pas pareil. Milo Ventimiglia est juste trop toute dans ce rôle là...
Comment faire mieux que de créer un personnage de bum cultivé pis d'y donner un tête et un corps pareil? Moi je l'ignore! C'est un mystère!

dimanche 18 février 2007

J'ai pas un rond!

Je niaise pas, c'est même presque pathétique. Hier soir, j'étais chez une amie pour écouter la télé et puis on était assise sur le plancher tellement on était crevé de notre journée à l'hôpital. Alors, mettons que faire la bouffe était au dessus de nos forces. Et puis, j'étais la seule qui avait de l'argent liquide alors... On a mangé du greasy chinese. Mais, oh malheur, j'ai alors oublié que je devais bientôt acheter un million de truc parce que y me manque toute en même temps : pate à dent, astringent, exfoliant, feuilles lignées, chocolat (oui non bon, peut-être pas chocolat)...


Et puis, en plus, ça fait depuis le début février que je dois acheter un DVD. Je regardais les prix pendant que je devais faire mon travail sur le poème plate, et puis, oh grand malheur, Archambault le vend encore moins cher que Best Buy et Future Shop... C'est dur de suivre son éthique dans ce temps là (mais je vais le faire!)


Oh, et puis, comble de malheur, le fusible de la sècheuse a sauté... Mais yé pas question que je me rende une enième fois au Rona pour acheter un enième fusible parce que j'ai du dépenser 40$ en fusible depuis mon déménagement, et il serait temps que ça soit le tour de quelqu'un d'autre.

rue Beauregard, celle qui n'existe pas

J'ai des souvenirs encore très vifs de ma nuit dernière. Et pourtant, je n'ai fait que dormir. C'est que, à cause de différentes associations dans mon inconscient, il y a eu possibilité inespérée dans mon rêve. Et même si, inconsciament, j'arrive jamais vraiment à annuler toute ambiguïté, c'était fort agréable dans l'ensemble. Ça doit être à cause de ce qu'écouter Grey's Anatomy le samedi soir évoque pour moi vu qu'il m'en parlait l'autre matin.
C'est pas facile d'être célibataire en février.