lundi 2 janvier 2006
Minuit le soir prise 2
Ça me rapelle mes propres tensions affectives de ma dernière session de cégep. Les deux personnes que ça concernaient sont loin pas mal à présent. C'est malheureux de deux façons différentes.
C'est con, j'suis vraiment dans un méchant trip nostalgeo-affectif. Ça m'obsède. À un point où je pense vraiment juste à ça. Faut je passe un ou 2 appels je crois, ça pourrait peut-être m'aider, tout comme nuire encore plus. Je sais pas, faut voir... ou attendre, c'est parfois une bonne idée aussi. Sauf lorsque ça fait 5 ans qu'on se morfond sur les mêmes chimères, j'vais essayer de pas me rendre là, ça serait pas drôle, en plus d'être pathétique et niaiseux. La session reprend sous peu, j'vais me me mettre à fond dans mes études.
dimanche 1 janvier 2006
Majeur de chez majeur
Ouais, même si je me parle à moi-même sur des trucs que je n'ai pu vraiment répandre tellement pour pouvoir allèger ma (mettre émotion non défini lorsqu'elle sera découverte en bout de ligne) obssessive qui dure depuis mmmm, on est encore le 1er, moins hier moins l'autre hier d'avant, 2 à 3 jours non?
Bianette reste assez peu rejoignable, même si on se voit sous peu, du moins il semblerait, mais c'est dans trop longtemps et mon esprit me joue des tours stupides de décalage de pensée et d'autre truc à la con (ou à la marde, c'est une bon parfum aussi (dans le sens de saveur, c'est un tantinet plus raffiné il me semble)).
J'ai toujours pas compris tout à fait pourquoi, par égoïsme et envie de flatterie ou de fla fla argumentatif complaisant et à la limite de la mièvrerie répétitive, les hommes te plus ou moins disent qu'il s'en balance de ta pauvre existence tout en disant qu'il t'aime bien. D'accord, ya le bien qui allège le verbe, mais quand même, le bien n'est pas avant alors il allège après avoir larguer une bombe qui vient tuer les survivants après l'atomique qui était en rapport avec le largage plus ou moins volontaire. C'est comme envoyer des caisses d'onguent après le passage de tous ces explosifs. Ça sert juste à faire croire que la personne est pas si mauvaise finalement. Et ça marche. Parce que malgré ce que je dis, j'arrive pas à en vouloir à qui que ce soit outre mesure, sauf peut-être à Dieu (dans l'absolu, j'aurais pu dire le destin, la génétique ou le Big Bang) qui m'a pas fait assez intéressante ou charmante ou bien dans le bon timing, si ce n'est que ça, mais comme je suis d'humeur pessimiste et qu'il me semble que ça serait trop naïf de croire que ce n'est que ça (à la limite de la prétention aussi, j'essaie de contourner ce défaut qui me colle à la peau parfois). C'est une question de forme (les onguents), mais ça fait son effet parce, depuis, j'ai toute la misère a ne pas m'imager un tas de truc qui ne m'intéresse pas et...
Je sais pas, j'ai l'impression surtout d'être majeurement ridicule. Oufff... Bah, ça se répète quoi! C'est comme c't'histoire avec le grand ténébreux aux muscles d'acier... Comment est-ce possible de passer par dessus une phrase comme «quand je couchais avec mon ex, je pensais souvent à toi»? C'est pas textuel, mais ça marque l'esprit. Comment on fait après pour reprendre le cours de la vie comme elle devrait se reprendre sans être totalement obsédé par ça?
Bref, l'histoire de ma vie, les complications, les clarifications qui m'impliquent pas en fait parce qu'elles serts qu'à venir me perturber plus.
C'est le genre de truc qui te donne quand même le coup de pied dans le cul qui manque pour tenter de devenir vraiment plus génial. Le problème est de savoir comment, mais je vais m'appliquer à le trouver. C'est ma résolution 2006 : Changer... pour le mieux... Faut savoir ce qu'est le mieux par contre, car parfois le mieux et le pire et vice versa. Je m'embrouille. J'vais aller fantasmer sur une vie à problèmes dramatiques mais qui s'arrange par magie à travers une série télévisée. Le truc pour ne pas tomber dans le pathétisme et l'absence de vie réelle, c'est de focusser sur l'existence du sexe dans la réalité. Pcq à la télé, c'est un truc assez abstrait si on écoute pas une série comme Bleu Nuit.... Non?
Chanson du moment
Plus particulièrement la version d'Ariane Moffatt... Je sais pas, mais dans le moment actuel, ça me touche et ça m'apaise en même temps. Un peu comme si ça me rend le sort plus acceptable, je sais pas... Alors voilà :
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
que le ciel azuré vire au mauve
penser ou passer à autre chose
vaudrait mieux
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
se dire qu'il y a over the rainbow
toujours plus haut le soleil above
radieux
Croire aux cieux croire aux dieux
même quand tout nous semble odieux
que notre cœur est mis à sang et à feu
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
comme une petite souris dans un coin d'alcôve
apercevoir le bout de sa queue rose
ses yeux fiévreux
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
se dire qu'il y a over the rainbow
toujours plus haut le soleil above
radieux
Croire aux cieux croire aux dieux
même quand tout nous semble odieux
que notre cœur est mis à sang et à feu, à feu
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
avoir parfois envie de crier sauve
qui peut savoir jusqu'au fond des choses
est malheureux
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
se dire qu'il y a over the rainbow
toujours plus haut le soleil above
radieux
Croire aux cieux croire aux dieux
même quand tout nous semble odieux
que notre cœur est mis à sang et à feu, à feu
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
dis-moi que tu m'aimes encore si tu l'oses
j'aimerais que tu te trouves autre chose
de mieux
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
se dire qu'il y a over the rainbow
toujours plus haut le soleil above
radieux
samedi 31 décembre 2005
Citations de la journée
D'abord, quelques lignes de Noir destin que le mien de Massoud al-Rachid (aka Jean Leclerc/Leloup*) (*pour les perdus...) Je voudrais resituer avant tout. Maximilien de la Gaytes (remarquer ici le signe de noblesse en plus de la ressemblance entre Gaytes et Gattes...) est le roi du monde, qui est à présent organiser par un réseaux de système informatique. Ce roi s'ennuit ferme, ya plus d'imprévu tout ça... Arrive alors le Prince Noir, qui fonde un parti d'opposition anarchiste. Finalement, par leur vision similaire par rapport au chaos qui devrait reigné pour un environnement plus saint, les 2 hommes tombent amoureux et forment alors le nouveau gouvernement planétaire. Voilà, vous êtes prêt pour entendre l'extrait truculant qui suit :
«Est-ce le Prince Noir ou Maximilien qui eut soudain l'idée de remettre la monnaie de métal traditionnelle sur le marché? Sur le côté face des nouvelles pièces d'or de dix fiodors, on les voyait se tenant par le cou et se faisant sucer par une fille avec des sourires camarades. "Ça te dérange?" disait la devise inscrite au-dessous du relief. On remarquait alors à leurs pieds les cadavres des gens que ça avait dérangés.»
J'aime bien.
Autre citation ici venant de God save la France de Stephen Clarke, et qui s'incère plus facilement dans les discussions quotidiennes :
«Encore heureux que les érections soient biodégradables [...] parce que j'en gaspille un paquet.»
Vous n'êtes plus seuls, hommes!
jeudi 29 décembre 2005
Sans voix!
ainsi que
http://clindoeil.canoe.com/mode/article1/2005/12/01/jean.jpg
et
http://clindoeil.canoe.com/mode/article1/2005/12/01/jean2.jpg
Bref, j'ai chaud ahaha...
Non mais sans rire, il est tout simplement... terriblement... sexy, adorable, charmant, etc.
Rien d'autre à dire en fait
mercredi 28 décembre 2005
Moi et les mariachis
C'est dur l'hiver quand même. Le froid ambiant et les films qu'il passe pour Noël aide pas à ce sentir auto-suffisante. Et puis, ça prend plus qu'une baise de temps en temps, c'est bien le fun j'suis d'accord, mais ça l'aise un sentiment de vide par la suite en plus d'un courrant d'air frais sur le bout des fesses (et c'est pas tellement agréable).
Espèrons que tout ce passe comme je le prévois (quoique c'est trop rarement le cas...)
dimanche 25 décembre 2005
La nuit a un goût de miel!
Donc donc, je sais pas... C'était un truc comme quoi yavait 2 types de sexe et de partenaire en quelque sorte... Remarquez, ça c'est pour moi, peut-être aussi que je catégorise trop les choses dans ce domaine et que je départage une foule de chose pour si peu finalement. C'est pratique et, à la fois, ça fini par me nuire. Enfin bref, faut je fasse du ménage si possible avant d'aller voir ma mère et mes soeurs pour quelques jours. Oui, pcq Best Buy, c'est FINI!
mercredi 21 décembre 2005
Attention oreilles chastes!
Charlotte: I mean, don't you ever really wanna' be pounded hard, you know, like when the bed is moving all around and it's all sweaty and your head is knocking up against the headboard and you feel like it might just blow off. Dammit', I just really wanna' be fucked, you know just really fucked!
C'est pas drôle les fins de session... C'est pas tant qu'on a pas l'occasion, c'est qu'on ne peut pas. MARDE!
jeudi 15 décembre 2005
Vivement le 24 décembre
Ça va faire du bien, ça fait pas loin de 3 ans que j'ai pas pris de vacances
mercredi 14 décembre 2005
Ma petite soeur
Je navigue un peu aussi à travers les autres artistes qui s'illustrent sur le site (yen a peut-être bien des centaines de milliers je sais pas...) Ya des bijoux visuels là dedans moindrement que l'on se donne la peine de fouiller un peu. C'est ce que je fais depuis peut-être une heure au lieu d'étudier (onh vilaine!). Ça vaut la peine
DeviantART
Profil de ma soeur
Robin des Bois et l'enfance
Trip nostalgique en résumé oui. C'était quand même des moments privilégiés lorsque j'allais chez mon cousin et ma cousine. On a eu une grosse période Robin des Bois, et c'était fort plaisant. Mon dieu que nos conceptions du bien et du mal, et même de l'amour, était simple! Remarquez que l'approche de l'époque où se situe le récit de ce film aide un peu pour ce qui est de la conception simpliste de l'amour. C'est quasiment qu'un jeu de présence, aucun artifice. Je me souviens d'ailleurs que nos jeux étaient basé sur peu de chose. J'ai même de la misère à me souvenir si on laissait vraiment une quelconque place à la bataille virile de Robin contre un quelconque méchant pour sauver Marianne. Vu l'infériorité numérique de mon cousin face à moi et ma cousine (et parfois une autre fille qui avait un rôle désuet de dame d'honneur ou de domestique), il n'avais pas vraiment le choix de se plier à la tournure qu'on donnait à l'histoire.
J'ai remarqué qu'outre différentes particularités dans la compréhension de l'action qui me sont vraiment plus accesible, je peux maintenant comprendre aussi les paroles de la fameuse chanson de Brian Adams. D'ailleurs, cet homme a embelli en veillissant (heureusement pcq sinon ouf... c'est pas si impressionant).
Tout cela pour dire que en pensant à tout cela, mon dieu que je me sens seule à soir. Osti d'hiver stupide et de fin de session aliénante... C'est malheur quand même qu'on ne puisse plus jouer ce jeux en y croyant aussi sincèrement. À présent, il y aurait une foule d'ambiguïté et de tension qui s'y installerait et puis probablement qu'après 2 minutes, soit on décrocherait de la rigueur qui était de mise pour personnifier les héros, soit on se tannera par la redondance de l'action ou par l'impasse dans lequel se divertissement nous amène.
J'ai parfois l'impression que c'est cette sorte de complicité enfantine qu'on chercher à retrouver à travers le couple. À moins que ça ne soit que moi qui met beaucoup en contexte mon enfance d'avec mes rapports interpersonnels d'adulte (et non adultère ahaha). Je ne tente pas de prendre le chemin facile du langage gagaisant qui se retrouve bien souvent dans la dynamique du couple, mais plutôt à se rôle qu'on tente de prendre au sérieux du mieux qu'on peut envers l'autre, même si dans les faits, ça reste une convention intime...
En2k, je m'embrouille, il est tard et je n'ai que 2 hrs de sommeil dans le corps depuis près de 24h, alors ça va aller pour aujourd'hui...
samedi 10 décembre 2005
Roue de fortune
Ou, peut-être que c'est plus simple sous cette forme : plus on tente de se soustraire à nos désirs/volontés profond(e)s, plus elles nous obsèdent.
Bah, à la limite, ce n'est pas si étrange, c'est la raison pour laquelle certaines révolutions philosophiques et politiques alors...
Mais bon, j'ai, et ce comme depuis toujours, que très peu le contrôle, si ce n'est que d'accepter ou refuser les occasions et situations. Refuser n'est pas dans ma nature, ou du moins pas dans le domaine que j'ai en tête.
mardi 6 décembre 2005
La tombe de Jean Leloup
dimanche 4 décembre 2005
Citations de la soirée
«Jean se déguste avec parcimonie»
Et en réponse à un «mais il est mort!» :
«Oui mais Jean restera toujours vivant dans le coeur de ses fans...»
Oh comme c'est beau
La «cruse» selon Pierre-François Legendre
vendredi 25 novembre 2005
Écrit post-brosse
Et puis, même si j'accuse les autres de s'introspecter un peu trop dernièrement, je ne peux pas vraiment faire exception à cela moi non plus. C'est dur à dire, mais il me semble que je suis dans un état de mésadaptement assez prononcé depuis quelques temps. J'ai la forte impression que je pose bin des actes qui sont faux (dans le sens de l'erreur et non pas de la fausseté ici).
Même que mon exutoire habituellement ne fonctionne plus aussi bien. Comme quoi le sexe se complique avec le temps. J'aurais pu dire aussi "le sexe ne règle pas tout" mais ça c'est clair déjà. C'est malheur pourtant, ça serait si simple. D'ailleurs, je commence Sade dans le cadre d'un cours et mon dieu qu'avec mon inévitable vision des choses, vu le contexte dans lequel je suis plongée, tout cela me semble futile en maudit. À la limite du ridicule même...
Finalement, ça pourrait encore être supportable du moment où mes états d'âme ne me paraitrait pas aussi chiant et ennuyeux, mais comme c'est le cas et que du coup je le souligne, c'est vraiment ridicule ça aussi ahaha...
mercredi 23 novembre 2005
Oui je le veux!
dimanche 20 novembre 2005
Junkie
D'ailleurs, je prennais ma douche il y a quinze minutes, sans rien demander à personne, lorsqu'un foutu souvenir m'est retombé dans l'esprit, histoire de me donner des convulsions émotionnelles pour le plaisir de me torturer moi-même. En bref, ça donne un agréable résultat de cris étouffés et de mal qui vous serre le corps comme dans un étau.
Pourtant, j'ai réalisé quelque chose à la suite de ma brassé corporel à la main. Ce dont je me suis remémoré ainsi m'a mis sur la piste du pourquoi de mon si fort besoin d'investissement, d'engagement et de couplage compulsif (comme c'est bien dit). C'est bien simple, j'ai besoin d'être possédée. Non pas dans le sens d'un état qui amène inévitablement l'exorcisme, ni rien de sexuellement explicite (quoique...), mais bien pour ce qui est d'appartenir à quelqu'un. Et ça sonne très mal et je trouve ça complètement idiot comme envie vicérale, mais ça l'air que je contrôle pas tellement. Peut-être me perçois-je comme un objet, mais ça serait malheureux, et si oui, il me semble que ce n'est pas de façon assez profonde pour en faire tout un plat. À moins que mon facteur possessif ne soit qu'une attitude que je tente de rechercher, un truc que j'associe à la virilité ou je ne sasi quoi.
C'est l'heure de l'auto-analyse semble-t-il....
Peu importe, en faisant synthétisant, c'est peut-être seulement qu'un le jeune homme qui me frenchait à pleine bouche devant tous ces gens affairés à se trimousser à Brossard l'hiver dernier me manque. Foutu odeur de cigare, quand tu me tiens!
lundi 14 novembre 2005
Vive la compagnie
Bref, camioneur, si tu m'entends, je t'attend ahahaha
mercredi 26 octobre 2005
Tout m'afflige et me nuit et conspire à me nuire
Je me rend compte, avec mon incessante mélancolie du temps passé, que finalement, c'est probablement une sorte de déni. Un déni assez gigantesque bien que je le laisse de côté de temps à autre, pour avoir un instant de lucidité en me questionnant et en essayant de trouver mon bonheur. En même temps, je sais pas, c'est peut-être le choc à retardement qui rentre, du fait que pour une enième fois, je me retrouve dans une situation de faiblesse et que j'en ai puissament marre. Et pas seulement dans un domaine, on dirait que ça fait un tas d'explosion qui me saute dans la face depuis le début de l'été (ou même avant, mais je ne sais pas, j'crois pas non plus que mes paroles sont les plus lucides au monde présentement, aveuglé par un quelconque état d'âme qui me traverse souvent et qui me fait broyer du noir pendant un moment).
J'avoue que la dernière (explosion, bien que j'avais déjà vu tout les préparatifs et que je les avais identifié avec soin), c'est elle qui me fait peut-être dramatiser cette nuit. C'est l'éternel introspection sur l'intérêt réel que je peux suciter chez les autres, la continuelle question de l'artiste moderne (quoique surement pas juste moderne, antique aussi probablement...) «suis-je bon? m'aime-t-on?» et peut-être le «où vais-je» planétaire réduit à ça plus simple expression.
Mais si, dans les faits, j'ai moi-même dit que c'était différent cette fois-ci, il me semble que le fil conducteur passe quand même à travers tout le discours perpétuelle de l'homme, et c'est pas bon. D'ailleurs, je me questionne encore à ce sujet, j'ai l'impression d'être encore tomber dans un bourbier immense, et en même temps que je me crée seulement cette illusion moi-même pour me rassurer dans un jugement haineux que je pourrais formuler à long terme. N'en reste pas moins qu'il y a présence d'un semi rejet. La demie n'est pas l'absence ni la totalité, la encore, c'est complexe à trancher. Mais ça, ya rien d'étonnement, j'arrive jamais, même si c'est ce que je convoite, à avoir un juste milieu stable ou une extrême totale et entière. Les deux cas me conviendraient parce qu'ils sont synonyme de sécurité dans ma tête. Quoique je ne suis pas naïve au point de me dire que ce sont des objectifs réalisables. S'ils le sont, je ne crois pas qu'il est facile d'y avoir accès de toute façon.
Donc, pour résumer, non seulement je suis une étudiante insécure et paumée, mais en plus, il a cet vague odeur noséabonde d'échec affectif qui me plane dessus et cette foutu colocation, ce foutu job à la lavage de cerveau, autant des employés que des clients, ce foutu transport en commun et cet foutu épicerie, ce foutu quotidien quoi! Oh oui, osti de quotidien chien sale... Et, avec le peu de lucidité qui me reste, perdu dans la brume de mes réflexions vides, égocentriques et pitoyablement mélodramatique, je renvoie facilement la faute sur la début d'artiste lubrique qui, grâce à son charme, m'a donner le coup de pied dans le cul qui à tout déclencher, à commencer par mon changement de statut géographique. Bref, malgré tout mes efforts, il semblerait que je lui en veule encore. Comme c'est amusant l'amertume maladive et incurable...
Faudrait définitivement que je grandisse un peu...
