mercredi 28 décembre 2005

Moi et les mariachis

J'ai remarqué dernièrement, hormis le fait que j'ai une folle envie de frencher au point ou j'en ferais une profession ou encore que j'm'arrangerais pour qu'au lieu de l'oxygène ca soit ca qui me fasse rester en vie, que, mine de rien, même si c'est pas juste (dans le sens de sur la note), c'est fort agréable de se faire chanter la pomme. Ou même pas la pomme en tant que tel, mais juste un homme qui chante. Ça a quelque chose de sexe quand même. Ça pis la guitare, même si parfois c'est un peu trompeur à la limite... Je sais pas pkoi la guitare est associé si facilement à la virilité et tout ça... Parce que je ne doute pas qu'un homme trop rose ou impuissant puisse apprence la guitare.

C'est dur l'hiver quand même. Le froid ambiant et les films qu'il passe pour Noël aide pas à ce sentir auto-suffisante. Et puis, ça prend plus qu'une baise de temps en temps, c'est bien le fun j'suis d'accord, mais ça l'aise un sentiment de vide par la suite en plus d'un courrant d'air frais sur le bout des fesses (et c'est pas tellement agréable).

Espèrons que tout ce passe comme je le prévois (quoique c'est trop rarement le cas...)

dimanche 25 décembre 2005

La nuit a un goût de miel!

Je fêtais Noël hier dans la famille de mon père et, comme il y avait du vin, j'en ai pris. J'ai pensé à un truc tellement profond sur le sexe moment donné et puis je voulais venir l'écrire ici. Mais bon, comme j'étais saoule et tout le reste, je m'en souviens plus vraiment...

Donc donc, je sais pas... C'était un truc comme quoi yavait 2 types de sexe et de partenaire en quelque sorte... Remarquez, ça c'est pour moi, peut-être aussi que je catégorise trop les choses dans ce domaine et que je départage une foule de chose pour si peu finalement. C'est pratique et, à la fois, ça fini par me nuire. Enfin bref, faut je fasse du ménage si possible avant d'aller voir ma mère et mes soeurs pour quelques jours. Oui, pcq Best Buy, c'est FINI!

mercredi 21 décembre 2005

Attention oreilles chastes!

Voici une citation de l'épisode "Frenemies" de Sex and the City (saison 3 pour ceux que ça intéresse) qui résume ma foi trop bien mon état actuel, et quand je dis actuel, je veux dire depuis en fin de semaine passé.

Charlotte: I mean, don't you ever really wanna' be pounded hard, you know, like when the bed is moving all around and it's all sweaty and your head is knocking up against the headboard and you feel like it might just blow off. Dammit', I just really wanna' be fucked, you know just really fucked!

C'est pas drôle les fins de session... C'est pas tant qu'on a pas l'occasion, c'est qu'on ne peut pas. MARDE!

jeudi 15 décembre 2005

Vivement le 24 décembre

J'ai ben ben ben hate. Non pas à cause de Noël, mais mon dieu que j'ai ben ben ben hate de sacrer le camp de mon appart, de Montréal, de toute c't'univers là en même temps que du Best Buy. Aller glander au moins une semaine à Beloeil chez ma mère, dans une habitation un peu plus décente et moins poussièreuse (les étudiants, ça a pas le temps de faire le ménage... en2k, pas ceux qui travaillent....!) Bref, au pire la vaiselle restera sur le comptoir jusqu'à ce que j'ai besoin de mon lit pour croiser quelqu'un l'espace d'un moment (moment plus ou moins long dépendament de la personne).

Ça va faire du bien, ça fait pas loin de 3 ans que j'ai pas pris de vacances

mercredi 14 décembre 2005

Ma petite soeur

Je viens de redécouvrir un site qui m'avait bien aider à faire mon projet d'intégration l'an passé. Je l'avais montré en partie à ma petite soeur, qui dessine des personnages d'animation de temps en temps. J'ai découvert aujourd'hui qu'elle s'était crée un compte et qu'elle envoie ses dessins de temps en temps. Ça confirme mes impressions à son sujet : elle a du talent. J'essaie de la pousser depuis longtemps à s'incrire dans un programme connexe à cette passion au cégep (parce que à mon avis, le cégep ça sert pas encore tout à fait à se faire chier au point d'aller dans un programme de crinquée où on se cogne la tête sur les murs pour si peu de chose).

Je navigue un peu aussi à travers les autres artistes qui s'illustrent sur le site (yen a peut-être bien des centaines de milliers je sais pas...) Ya des bijoux visuels là dedans moindrement que l'on se donne la peine de fouiller un peu. C'est ce que je fais depuis peut-être une heure au lieu d'étudier (onh vilaine!). Ça vaut la peine

DeviantART

Profil de ma soeur

Robin des Bois et l'enfance

Comme c'est le temps des fêtes et que l'on retrouve systématiquement ces boîtes pleines de produits à prix chocs, je me suis procurée dernièrement Robin des Bois : Prince des Voleurs de Costner. Mon dieu que de souvenir des visionnements excessifs même si ma foi plusieurs choses m'échappent dans le temps. Et puis les jeux que l'on se créait sur le même thème. C'était quand même pas mal moins compliqué comme existence, j'avais qu'à tenter de bien personnifie Marianne, et encore, bien est un grand mot. En fait, je veux peut-être juste dire de cette façon sérieuse qu'ont les enfant lorsqu'ils inventent une histoire d'être quelqu'un d'autre et d'agir en conséquence sans se juger soi-même.

Trip nostalgique en résumé oui. C'était quand même des moments privilégiés lorsque j'allais chez mon cousin et ma cousine. On a eu une grosse période Robin des Bois, et c'était fort plaisant. Mon dieu que nos conceptions du bien et du mal, et même de l'amour, était simple! Remarquez que l'approche de l'époque où se situe le récit de ce film aide un peu pour ce qui est de la conception simpliste de l'amour. C'est quasiment qu'un jeu de présence, aucun artifice. Je me souviens d'ailleurs que nos jeux étaient basé sur peu de chose. J'ai même de la misère à me souvenir si on laissait vraiment une quelconque place à la bataille virile de Robin contre un quelconque méchant pour sauver Marianne. Vu l'infériorité numérique de mon cousin face à moi et ma cousine (et parfois une autre fille qui avait un rôle désuet de dame d'honneur ou de domestique), il n'avais pas vraiment le choix de se plier à la tournure qu'on donnait à l'histoire.

J'ai remarqué qu'outre différentes particularités dans la compréhension de l'action qui me sont vraiment plus accesible, je peux maintenant comprendre aussi les paroles de la fameuse chanson de Brian Adams. D'ailleurs, cet homme a embelli en veillissant (heureusement pcq sinon ouf... c'est pas si impressionant).

Tout cela pour dire que en pensant à tout cela, mon dieu que je me sens seule à soir. Osti d'hiver stupide et de fin de session aliénante... C'est malheur quand même qu'on ne puisse plus jouer ce jeux en y croyant aussi sincèrement. À présent, il y aurait une foule d'ambiguïté et de tension qui s'y installerait et puis probablement qu'après 2 minutes, soit on décrocherait de la rigueur qui était de mise pour personnifier les héros, soit on se tannera par la redondance de l'action ou par l'impasse dans lequel se divertissement nous amène.

J'ai parfois l'impression que c'est cette sorte de complicité enfantine qu'on chercher à retrouver à travers le couple. À moins que ça ne soit que moi qui met beaucoup en contexte mon enfance d'avec mes rapports interpersonnels d'adulte (et non adultère ahaha). Je ne tente pas de prendre le chemin facile du langage gagaisant qui se retrouve bien souvent dans la dynamique du couple, mais plutôt à se rôle qu'on tente de prendre au sérieux du mieux qu'on peut envers l'autre, même si dans les faits, ça reste une convention intime...

En2k, je m'embrouille, il est tard et je n'ai que 2 hrs de sommeil dans le corps depuis près de 24h, alors ça va aller pour aujourd'hui...

samedi 10 décembre 2005

Roue de fortune

C'est quand même assez étrange d'observer que plus on tente de s'aveugler, plus on voit clair.

Ou, peut-être que c'est plus simple sous cette forme : plus on tente de se soustraire à nos désirs/volontés profond(e)s, plus elles nous obsèdent.
Bah, à la limite, ce n'est pas si étrange, c'est la raison pour laquelle certaines révolutions philosophiques et politiques alors...

Mais bon, j'ai, et ce comme depuis toujours, que très peu le contrôle, si ce n'est que d'accepter ou refuser les occasions et situations. Refuser n'est pas dans ma nature, ou du moins pas dans le domaine que j'ai en tête.

mardi 6 décembre 2005

La tombe de Jean Leloup

Voila un extrait vidéo des plus mieilleux. Personnellement, je l'écoute à chaque fois que je sens la motivation ou le chagrin me gagner, c'est comme un baume sur mon petit coeur :P

dimanche 4 décembre 2005

Citations de la soirée

Je suis une grande poète :

«Jean se déguste avec parcimonie»

Et en réponse à un «mais il est mort!» :

«Oui mais Jean restera toujours vivant dans le coeur de ses fans...»

Oh comme c'est beau

La «cruse» selon Pierre-François Legendre

Y passait à Tout le monde en parle ya 2 minutes. En fait, pour résumé un peu le propos dans ses mots à lui : l'homme moderne brusque la femme moderne pour cruser. Et mon dieu que je suis d'accord, et non pas que je chiale là! Donc, peut-être pour complèter un peu (et pour instruire les jeunes hommes qui n'ont pas encore compris le concept que le romantisme, ça marche limite après la cruse proprement dite) on dit ici que, vu le cynisme ambient qui s'installe toujours de plus en plus dans notre beau peuple occidental, la vrai cruse intéressante, qui attire assez l'attention, c'est celle qui se joue à coup de repartie. Malheureusement, l'homme moyen/moderne ne comprend pas toujours cela ou bien n'a pas assez de jugeote pour s'y lancer en toute sécurité. Hola les troupes, un peu de courage! Mieux vieux mal se faire cruser avec cette méthode que de se faire dire des mièvreries remachées. Prenez-en bonne note

vendredi 25 novembre 2005

Écrit post-brosse

Enfin, pas tellement «post», «lendemain de» serait plus juste. Étrange comment tout devient pas mal plus grave qu'on le percevait la soirée d'avant. En fait, non pas que ce soit réellement relié aux événements même de la dite soirée, mais à un amalgame non restreint à la journée même.

Et puis, même si j'accuse les autres de s'introspecter un peu trop dernièrement, je ne peux pas vraiment faire exception à cela moi non plus. C'est dur à dire, mais il me semble que je suis dans un état de mésadaptement assez prononcé depuis quelques temps. J'ai la forte impression que je pose bin des actes qui sont faux (dans le sens de l'erreur et non pas de la fausseté ici).

Même que mon exutoire habituellement ne fonctionne plus aussi bien. Comme quoi le sexe se complique avec le temps. J'aurais pu dire aussi "le sexe ne règle pas tout" mais ça c'est clair déjà. C'est malheur pourtant, ça serait si simple. D'ailleurs, je commence Sade dans le cadre d'un cours et mon dieu qu'avec mon inévitable vision des choses, vu le contexte dans lequel je suis plongée, tout cela me semble futile en maudit. À la limite du ridicule même...

Finalement, ça pourrait encore être supportable du moment où mes états d'âme ne me paraitrait pas aussi chiant et ennuyeux, mais comme c'est le cas et que du coup je le souligne, c'est vraiment ridicule ça aussi ahaha...

mercredi 23 novembre 2005

Oui je le veux!

Je pensais à ça dernièrement, et, même si je sais très bien que je n'aurai jamais l'intention de me marier, je porterais une immense robe noire sans bretelle avec pas mal de plis ou encore une sorte de tissus tout éfiloché remis par dessus le caneva de tissus simple à la grandeur. En2k, un truc comme ça. Me semble que ça serait intéressant, et puis de tout façon, tout le monde sait très bien qu'on ne se marie que pour la robe!

dimanche 20 novembre 2005

Junkie

Bien que ça ne soit pas la drogue, c'est l'état qui, je crois, se rapproche le plus de ma relation avec la nostalgie ou mon éternelle passéisme (quoique je ne parle pas ici d'une idéologie conformiste, mon dieu tout sauf ça). Et pourtant, c'est pas si agréable en tant que tel puisque la plupart du temps, ça laisse un goût doux amer mais qui ne se supporte pas tellement. C'est-à-dire que le souvenir est doux et, du coup, encore plus déchirant.

D'ailleurs, je prennais ma douche il y a quinze minutes, sans rien demander à personne, lorsqu'un foutu souvenir m'est retombé dans l'esprit, histoire de me donner des convulsions émotionnelles pour le plaisir de me torturer moi-même. En bref, ça donne un agréable résultat de cris étouffés et de mal qui vous serre le corps comme dans un étau.

Pourtant, j'ai réalisé quelque chose à la suite de ma brassé corporel à la main. Ce dont je me suis remémoré ainsi m'a mis sur la piste du pourquoi de mon si fort besoin d'investissement, d'engagement et de couplage compulsif (comme c'est bien dit). C'est bien simple, j'ai besoin d'être possédée. Non pas dans le sens d'un état qui amène inévitablement l'exorcisme, ni rien de sexuellement explicite (quoique...), mais bien pour ce qui est d'appartenir à quelqu'un. Et ça sonne très mal et je trouve ça complètement idiot comme envie vicérale, mais ça l'air que je contrôle pas tellement. Peut-être me perçois-je comme un objet, mais ça serait malheureux, et si oui, il me semble que ce n'est pas de façon assez profonde pour en faire tout un plat. À moins que mon facteur possessif ne soit qu'une attitude que je tente de rechercher, un truc que j'associe à la virilité ou je ne sasi quoi.
C'est l'heure de l'auto-analyse semble-t-il....

Peu importe, en faisant synthétisant, c'est peut-être seulement qu'un le jeune homme qui me frenchait à pleine bouche devant tous ces gens affairés à se trimousser à Brossard l'hiver dernier me manque. Foutu odeur de cigare, quand tu me tiens!

lundi 14 novembre 2005

Vive la compagnie

Vous vous souvenez de l'annonce publicitaire de Desjardins je crois? Oui parce que je viens d'avoir un flash du gars qui était dans son tracteur et qui disait le premier "vive la compagnie" avec une voix suave, un barbe de 2 jours et des yeux malades. Enfin bref, le genre de personne à qui on peut rien refuser. Même si c'est qu'un figurant d'une annonce quelconque qui ne passe plus, y m'a vraiment marquer sérieusement. Un autre idéal/fantasme masculin à ajouter sur la liste, mais j'trouve que ça commence à tourner pas mal autour d'un même modèle, ya de grandes uniformités.

Bref, camioneur, si tu m'entends, je t'attend ahahaha

mercredi 26 octobre 2005

Tout m'afflige et me nuit et conspire à me nuire

Ça fait bien 2 ou 3 fois aujourd'hui que je reviens sur cette foutu page de création de post et que je neme décide pas, faute de savoir vraiment quoi dire. C'est qu'il y a cet état étrange et peu agréable qui me ronge ce soir, après mes 2 foutus cafés que je regrette un peu à présent. Peut-être est-ce la musique aussi, j'ai du Érik Satie avec ses Gnossienne et ses Gymnopédie et quelques autres trucs instrumentals de films ou de série tv.

Je me rend compte, avec mon incessante mélancolie du temps passé, que finalement, c'est probablement une sorte de déni. Un déni assez gigantesque bien que je le laisse de côté de temps à autre, pour avoir un instant de lucidité en me questionnant et en essayant de trouver mon bonheur. En même temps, je sais pas, c'est peut-être le choc à retardement qui rentre, du fait que pour une enième fois, je me retrouve dans une situation de faiblesse et que j'en ai puissament marre. Et pas seulement dans un domaine, on dirait que ça fait un tas d'explosion qui me saute dans la face depuis le début de l'été (ou même avant, mais je ne sais pas, j'crois pas non plus que mes paroles sont les plus lucides au monde présentement, aveuglé par un quelconque état d'âme qui me traverse souvent et qui me fait broyer du noir pendant un moment).

J'avoue que la dernière (explosion, bien que j'avais déjà vu tout les préparatifs et que je les avais identifié avec soin), c'est elle qui me fait peut-être dramatiser cette nuit. C'est l'éternel introspection sur l'intérêt réel que je peux suciter chez les autres, la continuelle question de l'artiste moderne (quoique surement pas juste moderne, antique aussi probablement...) «suis-je bon? m'aime-t-on?» et peut-être le «où vais-je» planétaire réduit à ça plus simple expression.

Mais si, dans les faits, j'ai moi-même dit que c'était différent cette fois-ci, il me semble que le fil conducteur passe quand même à travers tout le discours perpétuelle de l'homme, et c'est pas bon. D'ailleurs, je me questionne encore à ce sujet, j'ai l'impression d'être encore tomber dans un bourbier immense, et en même temps que je me crée seulement cette illusion moi-même pour me rassurer dans un jugement haineux que je pourrais formuler à long terme. N'en reste pas moins qu'il y a présence d'un semi rejet. La demie n'est pas l'absence ni la totalité, la encore, c'est complexe à trancher. Mais ça, ya rien d'étonnement, j'arrive jamais, même si c'est ce que je convoite, à avoir un juste milieu stable ou une extrême totale et entière. Les deux cas me conviendraient parce qu'ils sont synonyme de sécurité dans ma tête. Quoique je ne suis pas naïve au point de me dire que ce sont des objectifs réalisables. S'ils le sont, je ne crois pas qu'il est facile d'y avoir accès de toute façon.

Donc, pour résumer, non seulement je suis une étudiante insécure et paumée, mais en plus, il a cet vague odeur noséabonde d'échec affectif qui me plane dessus et cette foutu colocation, ce foutu job à la lavage de cerveau, autant des employés que des clients, ce foutu transport en commun et cet foutu épicerie, ce foutu quotidien quoi! Oh oui, osti de quotidien chien sale... Et, avec le peu de lucidité qui me reste, perdu dans la brume de mes réflexions vides, égocentriques et pitoyablement mélodramatique, je renvoie facilement la faute sur la début d'artiste lubrique qui, grâce à son charme, m'a donner le coup de pied dans le cul qui à tout déclencher, à commencer par mon changement de statut géographique. Bref, malgré tout mes efforts, il semblerait que je lui en veule encore. Comme c'est amusant l'amertume maladive et incurable...

Faudrait définitivement que je grandisse un peu...

mercredi 19 octobre 2005

C'est malheureux, il pleut

Ouais bien je me lance un peu comme ça dans l'écriture d'un bout de quelque chose parce que je tente par tous les moyens d'échapper à mon étude extrême de grammaire, qui sera probablement assez barbante en somme. Surtout que j'ai bien de la misère de me contenter de regarder dehors, vu que la pluie qui tombe, ça va, on l'a vu et revu. Je pourrais me les jouer mélodrame-prise-de-vue-romantico-larmoyanto-vitreux et m'installer sur le bord d'une fenêtre avec la Gymnopédie no2 d'Érik Satie histoire de me créer un cadre artificielle pour me pousser à faire de l'introspection superficielle et de me croire dans un Truman Show bien à moi. Enfin, s'il y a quelque chose à comprendre, c'est qu'à Ville St-Pierre, ya trop rien à faire (slogan éventuelle de la mairie avec un peu de chance).

Alors bon, je me disais que peut-être un jour, un petit chien mais, comble de malheur, je suis étudiant sans le sou et sans le temps, j'ai un coloc accro à sa pompe et allergique à tout ce qui a du poil (donc pourrait toutefois motivé encore plus mon choix pous un atroce petit chien imberbe genre Chihuahua) et comme je compte déménager en juillet, il serait préférable de ne pas s'attacher à un autre duquel je devrai peut-être me départir (quoique qu'un pauvre petit rat-chien ne fait pas de mal à personne...)

Oh et puis, avec les quelques travaux que j'ai du remettre dernièrement, je me rend toujours autant compte que le cégep me manque, et principalement pour ces oeuvres intéressantes que l'on pouvait choisir pour écrit des travaux intéressants à la dernière minute. Je pense entre autre à ce fameux projet que j'avais écrit sur Singin' in the Rain qui, ma foi, était pas mal bien fait même si j'y allais un peu de tout bord tout côté. Remarquer qu'un quelconque projet sur une quelconque oeuvre était toujours pas mal plus intéressante il me semble à ce niveau d'étude qu'à l'université. Il y avait un approche tellement plus intimiste il me semble avec les oeuvres que l'on avait à analyser dans les cours de Séminaire de lecture par exemple. Enfin bref, faudrait se faire une raison éventuellement, mais pour l'instant, c'est dans les limites de mes capacités...

Oh et puis même mes rêves ne cesse de m'indiquer ma nostalgie de mon 2 ans d'Arts et Lettres. Dernièrement, j'ai même rêver, bien que ce fut dans un contexte fort étrange et très anti-pédagogique, à un prof qui avait toujours des oeuvres fort constructives à nous présenter.

Il me semble qu'il faudrait que j'arrète de me répèter à ce sujet, même si c'est dure, mais bon, mettons cela sur le compte de cette foutu pluie qui ne cesse d'être là et de tomber inlassablement. Ce qui me fait penser à un blague très très longue sur un soldat, du papier de toilette et de la marde qui, ma foi, m'échappe totalement au delà de ces trois détails plus ou moins révélateur. Sur ce, je vais tenter, avec ma force de volonté légendaire, d'arrêter de perdre mon temps et de me mettre à l'étude. C'est dans des moments comme celui-ci que l'on perçoit des tâches tels que laver la salle de bain ou le plancher sous une perspective tout à fait différente!

samedi 15 octobre 2005

Je me fais bien rire.com

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mercredi 12 octobre 2005

Mon deuil

Je sais pas, dernièrement, je me sens comme dans un état de non-contrôle pour la enième fois depuis trop longtemps. C'est vraiment étrange d'arrèter d'être dans le déni tout en étant déjà embarquer dans une autre histoire. Un peu comme si un bout de vêtement est rester coincer dans une portière depuis très très longtemps et que c'est seulement maintenant que je m'en rend compte. Mettons que ca pertube un peu mon fonctionnement, surtout que je suis encore malade comme un chien et que c'est pas évident de prime abord de concilier école, travail, appart et amour. Oh, et amis aussi dans le fond. Peu importe, même si je rumine sans arrêt, faudrait passer à l'action moment donné. C'est la partie que je convoite ahah. Non mais le facteur merdeux, c'est principalement le temps, mais il va bien falloir en faire alors...

lundi 10 octobre 2005











Voila la première page de mon livre autographié, je suis heureuse :P

Wonderwall

Suis retombée sur cette chanson ya pas 15 secondes et me suis rendue compte à quel point je suis encore profondément déçue de la suite des événements qui ont eu lieu après cette soirée où la chanson s'est gravée dans ma mémoire de façon permanente. Et même pire, je lui en veux encore je crois, même si j'aimerais bien être une personne saine d'esprit qui fini par passé à autre chose facilement à force d'être confronté à un genre de situation. Mais non, c'est pas si simple. L'idéal que je me suis forgée dans mon esprit à son contact et devenu un fantasme très puissant et je ne crois pas encore avoir pris tout à fait le dessus sur celui-ci. Je m'en veux à moi aussi par la même occasion, comment ça se fait que je ne suis pas plus forte que ça, après les différentes circonstances similaires et personnes qui m'ont confronté au pire de moi-même?

Je sais pas, c'est un peu bizarre, on dirait que comme on m'a donner la chance de m'approcher de si près de qq'un que j'avais classé dans un coin de mon esprit parmi l'innacesible et l'oubli, ça m'a marquer de différente façon, et pas que dans un bon sens. D'ailleurs, hier soir, j'ai rêvé que je finissais par être très proche de Jean Leloup (ben oui mais la, c'est un rêve, j'ai bien le droit) et puis que mon entourage masculin immédiat réagissait très fortement à cela. Un peu comme c'est arrivé dans le passé finalement. Bref, oui j'ai encore moins peur de mes capacités, mais il y a une blessure aussi, qui est vraiment différente des autres bien que je n'arrive pas à définir comment. C'est peut-être pourquoi, malgré le fait que je crois préférable de rester loin de toute cette histoire, il m'apparaît inévitable de faire le point sous peu puisque ça me pourri la vie... Et si les études comme quoi la santé physique est vraiment très puissament influencée par les émotions, j'ai intérêt à tenter de règler ça d'une façon ou d'une autre, même si ça doit impliquer une quelconque prise en contact...

Enfin bref, d'ici là, j'ai surtout tenter de ne pas retomber accidentellement sur cette foutu chanson là.