dimanche 4 décembre 2005
La «cruse» selon Pierre-François Legendre
Y passait à Tout le monde en parle ya 2 minutes. En fait, pour résumé un peu le propos dans ses mots à lui : l'homme moderne brusque la femme moderne pour cruser. Et mon dieu que je suis d'accord, et non pas que je chiale là! Donc, peut-être pour complèter un peu (et pour instruire les jeunes hommes qui n'ont pas encore compris le concept que le romantisme, ça marche limite après la cruse proprement dite) on dit ici que, vu le cynisme ambient qui s'installe toujours de plus en plus dans notre beau peuple occidental, la vrai cruse intéressante, qui attire assez l'attention, c'est celle qui se joue à coup de repartie. Malheureusement, l'homme moyen/moderne ne comprend pas toujours cela ou bien n'a pas assez de jugeote pour s'y lancer en toute sécurité. Hola les troupes, un peu de courage! Mieux vieux mal se faire cruser avec cette méthode que de se faire dire des mièvreries remachées. Prenez-en bonne note
vendredi 25 novembre 2005
Écrit post-brosse
Enfin, pas tellement «post», «lendemain de» serait plus juste. Étrange comment tout devient pas mal plus grave qu'on le percevait la soirée d'avant. En fait, non pas que ce soit réellement relié aux événements même de la dite soirée, mais à un amalgame non restreint à la journée même.
Et puis, même si j'accuse les autres de s'introspecter un peu trop dernièrement, je ne peux pas vraiment faire exception à cela moi non plus. C'est dur à dire, mais il me semble que je suis dans un état de mésadaptement assez prononcé depuis quelques temps. J'ai la forte impression que je pose bin des actes qui sont faux (dans le sens de l'erreur et non pas de la fausseté ici).
Même que mon exutoire habituellement ne fonctionne plus aussi bien. Comme quoi le sexe se complique avec le temps. J'aurais pu dire aussi "le sexe ne règle pas tout" mais ça c'est clair déjà. C'est malheur pourtant, ça serait si simple. D'ailleurs, je commence Sade dans le cadre d'un cours et mon dieu qu'avec mon inévitable vision des choses, vu le contexte dans lequel je suis plongée, tout cela me semble futile en maudit. À la limite du ridicule même...
Finalement, ça pourrait encore être supportable du moment où mes états d'âme ne me paraitrait pas aussi chiant et ennuyeux, mais comme c'est le cas et que du coup je le souligne, c'est vraiment ridicule ça aussi ahaha...
Et puis, même si j'accuse les autres de s'introspecter un peu trop dernièrement, je ne peux pas vraiment faire exception à cela moi non plus. C'est dur à dire, mais il me semble que je suis dans un état de mésadaptement assez prononcé depuis quelques temps. J'ai la forte impression que je pose bin des actes qui sont faux (dans le sens de l'erreur et non pas de la fausseté ici).
Même que mon exutoire habituellement ne fonctionne plus aussi bien. Comme quoi le sexe se complique avec le temps. J'aurais pu dire aussi "le sexe ne règle pas tout" mais ça c'est clair déjà. C'est malheur pourtant, ça serait si simple. D'ailleurs, je commence Sade dans le cadre d'un cours et mon dieu qu'avec mon inévitable vision des choses, vu le contexte dans lequel je suis plongée, tout cela me semble futile en maudit. À la limite du ridicule même...
Finalement, ça pourrait encore être supportable du moment où mes états d'âme ne me paraitrait pas aussi chiant et ennuyeux, mais comme c'est le cas et que du coup je le souligne, c'est vraiment ridicule ça aussi ahaha...
mercredi 23 novembre 2005
Oui je le veux!
Je pensais à ça dernièrement, et, même si je sais très bien que je n'aurai jamais l'intention de me marier, je porterais une immense robe noire sans bretelle avec pas mal de plis ou encore une sorte de tissus tout éfiloché remis par dessus le caneva de tissus simple à la grandeur. En2k, un truc comme ça. Me semble que ça serait intéressant, et puis de tout façon, tout le monde sait très bien qu'on ne se marie que pour la robe!
dimanche 20 novembre 2005
Junkie
Bien que ça ne soit pas la drogue, c'est l'état qui, je crois, se rapproche le plus de ma relation avec la nostalgie ou mon éternelle passéisme (quoique je ne parle pas ici d'une idéologie conformiste, mon dieu tout sauf ça). Et pourtant, c'est pas si agréable en tant que tel puisque la plupart du temps, ça laisse un goût doux amer mais qui ne se supporte pas tellement. C'est-à-dire que le souvenir est doux et, du coup, encore plus déchirant.
D'ailleurs, je prennais ma douche il y a quinze minutes, sans rien demander à personne, lorsqu'un foutu souvenir m'est retombé dans l'esprit, histoire de me donner des convulsions émotionnelles pour le plaisir de me torturer moi-même. En bref, ça donne un agréable résultat de cris étouffés et de mal qui vous serre le corps comme dans un étau.
Pourtant, j'ai réalisé quelque chose à la suite de ma brassé corporel à la main. Ce dont je me suis remémoré ainsi m'a mis sur la piste du pourquoi de mon si fort besoin d'investissement, d'engagement et de couplage compulsif (comme c'est bien dit). C'est bien simple, j'ai besoin d'être possédée. Non pas dans le sens d'un état qui amène inévitablement l'exorcisme, ni rien de sexuellement explicite (quoique...), mais bien pour ce qui est d'appartenir à quelqu'un. Et ça sonne très mal et je trouve ça complètement idiot comme envie vicérale, mais ça l'air que je contrôle pas tellement. Peut-être me perçois-je comme un objet, mais ça serait malheureux, et si oui, il me semble que ce n'est pas de façon assez profonde pour en faire tout un plat. À moins que mon facteur possessif ne soit qu'une attitude que je tente de rechercher, un truc que j'associe à la virilité ou je ne sasi quoi.
C'est l'heure de l'auto-analyse semble-t-il....
Peu importe, en faisant synthétisant, c'est peut-être seulement qu'un le jeune homme qui me frenchait à pleine bouche devant tous ces gens affairés à se trimousser à Brossard l'hiver dernier me manque. Foutu odeur de cigare, quand tu me tiens!
D'ailleurs, je prennais ma douche il y a quinze minutes, sans rien demander à personne, lorsqu'un foutu souvenir m'est retombé dans l'esprit, histoire de me donner des convulsions émotionnelles pour le plaisir de me torturer moi-même. En bref, ça donne un agréable résultat de cris étouffés et de mal qui vous serre le corps comme dans un étau.
Pourtant, j'ai réalisé quelque chose à la suite de ma brassé corporel à la main. Ce dont je me suis remémoré ainsi m'a mis sur la piste du pourquoi de mon si fort besoin d'investissement, d'engagement et de couplage compulsif (comme c'est bien dit). C'est bien simple, j'ai besoin d'être possédée. Non pas dans le sens d'un état qui amène inévitablement l'exorcisme, ni rien de sexuellement explicite (quoique...), mais bien pour ce qui est d'appartenir à quelqu'un. Et ça sonne très mal et je trouve ça complètement idiot comme envie vicérale, mais ça l'air que je contrôle pas tellement. Peut-être me perçois-je comme un objet, mais ça serait malheureux, et si oui, il me semble que ce n'est pas de façon assez profonde pour en faire tout un plat. À moins que mon facteur possessif ne soit qu'une attitude que je tente de rechercher, un truc que j'associe à la virilité ou je ne sasi quoi.
C'est l'heure de l'auto-analyse semble-t-il....
Peu importe, en faisant synthétisant, c'est peut-être seulement qu'un le jeune homme qui me frenchait à pleine bouche devant tous ces gens affairés à se trimousser à Brossard l'hiver dernier me manque. Foutu odeur de cigare, quand tu me tiens!
lundi 14 novembre 2005
Vive la compagnie
Vous vous souvenez de l'annonce publicitaire de Desjardins je crois? Oui parce que je viens d'avoir un flash du gars qui était dans son tracteur et qui disait le premier "vive la compagnie" avec une voix suave, un barbe de 2 jours et des yeux malades. Enfin bref, le genre de personne à qui on peut rien refuser. Même si c'est qu'un figurant d'une annonce quelconque qui ne passe plus, y m'a vraiment marquer sérieusement. Un autre idéal/fantasme masculin à ajouter sur la liste, mais j'trouve que ça commence à tourner pas mal autour d'un même modèle, ya de grandes uniformités.
Bref, camioneur, si tu m'entends, je t'attend ahahaha
Bref, camioneur, si tu m'entends, je t'attend ahahaha
mercredi 26 octobre 2005
Tout m'afflige et me nuit et conspire à me nuire
Ça fait bien 2 ou 3 fois aujourd'hui que je reviens sur cette foutu page de création de post et que je neme décide pas, faute de savoir vraiment quoi dire. C'est qu'il y a cet état étrange et peu agréable qui me ronge ce soir, après mes 2 foutus cafés que je regrette un peu à présent. Peut-être est-ce la musique aussi, j'ai du Érik Satie avec ses Gnossienne et ses Gymnopédie et quelques autres trucs instrumentals de films ou de série tv.
Je me rend compte, avec mon incessante mélancolie du temps passé, que finalement, c'est probablement une sorte de déni. Un déni assez gigantesque bien que je le laisse de côté de temps à autre, pour avoir un instant de lucidité en me questionnant et en essayant de trouver mon bonheur. En même temps, je sais pas, c'est peut-être le choc à retardement qui rentre, du fait que pour une enième fois, je me retrouve dans une situation de faiblesse et que j'en ai puissament marre. Et pas seulement dans un domaine, on dirait que ça fait un tas d'explosion qui me saute dans la face depuis le début de l'été (ou même avant, mais je ne sais pas, j'crois pas non plus que mes paroles sont les plus lucides au monde présentement, aveuglé par un quelconque état d'âme qui me traverse souvent et qui me fait broyer du noir pendant un moment).
J'avoue que la dernière (explosion, bien que j'avais déjà vu tout les préparatifs et que je les avais identifié avec soin), c'est elle qui me fait peut-être dramatiser cette nuit. C'est l'éternel introspection sur l'intérêt réel que je peux suciter chez les autres, la continuelle question de l'artiste moderne (quoique surement pas juste moderne, antique aussi probablement...) «suis-je bon? m'aime-t-on?» et peut-être le «où vais-je» planétaire réduit à ça plus simple expression.
Mais si, dans les faits, j'ai moi-même dit que c'était différent cette fois-ci, il me semble que le fil conducteur passe quand même à travers tout le discours perpétuelle de l'homme, et c'est pas bon. D'ailleurs, je me questionne encore à ce sujet, j'ai l'impression d'être encore tomber dans un bourbier immense, et en même temps que je me crée seulement cette illusion moi-même pour me rassurer dans un jugement haineux que je pourrais formuler à long terme. N'en reste pas moins qu'il y a présence d'un semi rejet. La demie n'est pas l'absence ni la totalité, la encore, c'est complexe à trancher. Mais ça, ya rien d'étonnement, j'arrive jamais, même si c'est ce que je convoite, à avoir un juste milieu stable ou une extrême totale et entière. Les deux cas me conviendraient parce qu'ils sont synonyme de sécurité dans ma tête. Quoique je ne suis pas naïve au point de me dire que ce sont des objectifs réalisables. S'ils le sont, je ne crois pas qu'il est facile d'y avoir accès de toute façon.
Donc, pour résumer, non seulement je suis une étudiante insécure et paumée, mais en plus, il a cet vague odeur noséabonde d'échec affectif qui me plane dessus et cette foutu colocation, ce foutu job à la lavage de cerveau, autant des employés que des clients, ce foutu transport en commun et cet foutu épicerie, ce foutu quotidien quoi! Oh oui, osti de quotidien chien sale... Et, avec le peu de lucidité qui me reste, perdu dans la brume de mes réflexions vides, égocentriques et pitoyablement mélodramatique, je renvoie facilement la faute sur la début d'artiste lubrique qui, grâce à son charme, m'a donner le coup de pied dans le cul qui à tout déclencher, à commencer par mon changement de statut géographique. Bref, malgré tout mes efforts, il semblerait que je lui en veule encore. Comme c'est amusant l'amertume maladive et incurable...
Faudrait définitivement que je grandisse un peu...
Je me rend compte, avec mon incessante mélancolie du temps passé, que finalement, c'est probablement une sorte de déni. Un déni assez gigantesque bien que je le laisse de côté de temps à autre, pour avoir un instant de lucidité en me questionnant et en essayant de trouver mon bonheur. En même temps, je sais pas, c'est peut-être le choc à retardement qui rentre, du fait que pour une enième fois, je me retrouve dans une situation de faiblesse et que j'en ai puissament marre. Et pas seulement dans un domaine, on dirait que ça fait un tas d'explosion qui me saute dans la face depuis le début de l'été (ou même avant, mais je ne sais pas, j'crois pas non plus que mes paroles sont les plus lucides au monde présentement, aveuglé par un quelconque état d'âme qui me traverse souvent et qui me fait broyer du noir pendant un moment).
J'avoue que la dernière (explosion, bien que j'avais déjà vu tout les préparatifs et que je les avais identifié avec soin), c'est elle qui me fait peut-être dramatiser cette nuit. C'est l'éternel introspection sur l'intérêt réel que je peux suciter chez les autres, la continuelle question de l'artiste moderne (quoique surement pas juste moderne, antique aussi probablement...) «suis-je bon? m'aime-t-on?» et peut-être le «où vais-je» planétaire réduit à ça plus simple expression.
Mais si, dans les faits, j'ai moi-même dit que c'était différent cette fois-ci, il me semble que le fil conducteur passe quand même à travers tout le discours perpétuelle de l'homme, et c'est pas bon. D'ailleurs, je me questionne encore à ce sujet, j'ai l'impression d'être encore tomber dans un bourbier immense, et en même temps que je me crée seulement cette illusion moi-même pour me rassurer dans un jugement haineux que je pourrais formuler à long terme. N'en reste pas moins qu'il y a présence d'un semi rejet. La demie n'est pas l'absence ni la totalité, la encore, c'est complexe à trancher. Mais ça, ya rien d'étonnement, j'arrive jamais, même si c'est ce que je convoite, à avoir un juste milieu stable ou une extrême totale et entière. Les deux cas me conviendraient parce qu'ils sont synonyme de sécurité dans ma tête. Quoique je ne suis pas naïve au point de me dire que ce sont des objectifs réalisables. S'ils le sont, je ne crois pas qu'il est facile d'y avoir accès de toute façon.
Donc, pour résumer, non seulement je suis une étudiante insécure et paumée, mais en plus, il a cet vague odeur noséabonde d'échec affectif qui me plane dessus et cette foutu colocation, ce foutu job à la lavage de cerveau, autant des employés que des clients, ce foutu transport en commun et cet foutu épicerie, ce foutu quotidien quoi! Oh oui, osti de quotidien chien sale... Et, avec le peu de lucidité qui me reste, perdu dans la brume de mes réflexions vides, égocentriques et pitoyablement mélodramatique, je renvoie facilement la faute sur la début d'artiste lubrique qui, grâce à son charme, m'a donner le coup de pied dans le cul qui à tout déclencher, à commencer par mon changement de statut géographique. Bref, malgré tout mes efforts, il semblerait que je lui en veule encore. Comme c'est amusant l'amertume maladive et incurable...
Faudrait définitivement que je grandisse un peu...
mercredi 19 octobre 2005
C'est malheureux, il pleut
Ouais bien je me lance un peu comme ça dans l'écriture d'un bout de quelque chose parce que je tente par tous les moyens d'échapper à mon étude extrême de grammaire, qui sera probablement assez barbante en somme. Surtout que j'ai bien de la misère de me contenter de regarder dehors, vu que la pluie qui tombe, ça va, on l'a vu et revu. Je pourrais me les jouer mélodrame-prise-de-vue-romantico-larmoyanto-vitreux et m'installer sur le bord d'une fenêtre avec la Gymnopédie no2 d'Érik Satie histoire de me créer un cadre artificielle pour me pousser à faire de l'introspection superficielle et de me croire dans un Truman Show bien à moi. Enfin, s'il y a quelque chose à comprendre, c'est qu'à Ville St-Pierre, ya trop rien à faire (slogan éventuelle de la mairie avec un peu de chance).
Alors bon, je me disais que peut-être un jour, un petit chien mais, comble de malheur, je suis étudiant sans le sou et sans le temps, j'ai un coloc accro à sa pompe et allergique à tout ce qui a du poil (donc pourrait toutefois motivé encore plus mon choix pous un atroce petit chien imberbe genre Chihuahua) et comme je compte déménager en juillet, il serait préférable de ne pas s'attacher à un autre duquel je devrai peut-être me départir (quoique qu'un pauvre petit rat-chien ne fait pas de mal à personne...)
Oh et puis, avec les quelques travaux que j'ai du remettre dernièrement, je me rend toujours autant compte que le cégep me manque, et principalement pour ces oeuvres intéressantes que l'on pouvait choisir pour écrit des travaux intéressants à la dernière minute. Je pense entre autre à ce fameux projet que j'avais écrit sur Singin' in the Rain qui, ma foi, était pas mal bien fait même si j'y allais un peu de tout bord tout côté. Remarquer qu'un quelconque projet sur une quelconque oeuvre était toujours pas mal plus intéressante il me semble à ce niveau d'étude qu'à l'université. Il y avait un approche tellement plus intimiste il me semble avec les oeuvres que l'on avait à analyser dans les cours de Séminaire de lecture par exemple. Enfin bref, faudrait se faire une raison éventuellement, mais pour l'instant, c'est dans les limites de mes capacités...
Oh et puis même mes rêves ne cesse de m'indiquer ma nostalgie de mon 2 ans d'Arts et Lettres. Dernièrement, j'ai même rêver, bien que ce fut dans un contexte fort étrange et très anti-pédagogique, à un prof qui avait toujours des oeuvres fort constructives à nous présenter.
Il me semble qu'il faudrait que j'arrète de me répèter à ce sujet, même si c'est dure, mais bon, mettons cela sur le compte de cette foutu pluie qui ne cesse d'être là et de tomber inlassablement. Ce qui me fait penser à un blague très très longue sur un soldat, du papier de toilette et de la marde qui, ma foi, m'échappe totalement au delà de ces trois détails plus ou moins révélateur. Sur ce, je vais tenter, avec ma force de volonté légendaire, d'arrêter de perdre mon temps et de me mettre à l'étude. C'est dans des moments comme celui-ci que l'on perçoit des tâches tels que laver la salle de bain ou le plancher sous une perspective tout à fait différente!
Alors bon, je me disais que peut-être un jour, un petit chien mais, comble de malheur, je suis étudiant sans le sou et sans le temps, j'ai un coloc accro à sa pompe et allergique à tout ce qui a du poil (donc pourrait toutefois motivé encore plus mon choix pous un atroce petit chien imberbe genre Chihuahua) et comme je compte déménager en juillet, il serait préférable de ne pas s'attacher à un autre duquel je devrai peut-être me départir (quoique qu'un pauvre petit rat-chien ne fait pas de mal à personne...)
Oh et puis, avec les quelques travaux que j'ai du remettre dernièrement, je me rend toujours autant compte que le cégep me manque, et principalement pour ces oeuvres intéressantes que l'on pouvait choisir pour écrit des travaux intéressants à la dernière minute. Je pense entre autre à ce fameux projet que j'avais écrit sur Singin' in the Rain qui, ma foi, était pas mal bien fait même si j'y allais un peu de tout bord tout côté. Remarquer qu'un quelconque projet sur une quelconque oeuvre était toujours pas mal plus intéressante il me semble à ce niveau d'étude qu'à l'université. Il y avait un approche tellement plus intimiste il me semble avec les oeuvres que l'on avait à analyser dans les cours de Séminaire de lecture par exemple. Enfin bref, faudrait se faire une raison éventuellement, mais pour l'instant, c'est dans les limites de mes capacités...
Oh et puis même mes rêves ne cesse de m'indiquer ma nostalgie de mon 2 ans d'Arts et Lettres. Dernièrement, j'ai même rêver, bien que ce fut dans un contexte fort étrange et très anti-pédagogique, à un prof qui avait toujours des oeuvres fort constructives à nous présenter.
Il me semble qu'il faudrait que j'arrète de me répèter à ce sujet, même si c'est dure, mais bon, mettons cela sur le compte de cette foutu pluie qui ne cesse d'être là et de tomber inlassablement. Ce qui me fait penser à un blague très très longue sur un soldat, du papier de toilette et de la marde qui, ma foi, m'échappe totalement au delà de ces trois détails plus ou moins révélateur. Sur ce, je vais tenter, avec ma force de volonté légendaire, d'arrêter de perdre mon temps et de me mettre à l'étude. C'est dans des moments comme celui-ci que l'on perçoit des tâches tels que laver la salle de bain ou le plancher sous une perspective tout à fait différente!
samedi 15 octobre 2005
Je me fais bien rire.com
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mercredi 12 octobre 2005
Mon deuil
Je sais pas, dernièrement, je me sens comme dans un état de non-contrôle pour la enième fois depuis trop longtemps. C'est vraiment étrange d'arrèter d'être dans le déni tout en étant déjà embarquer dans une autre histoire. Un peu comme si un bout de vêtement est rester coincer dans une portière depuis très très longtemps et que c'est seulement maintenant que je m'en rend compte. Mettons que ca pertube un peu mon fonctionnement, surtout que je suis encore malade comme un chien et que c'est pas évident de prime abord de concilier école, travail, appart et amour. Oh, et amis aussi dans le fond. Peu importe, même si je rumine sans arrêt, faudrait passer à l'action moment donné. C'est la partie que je convoite ahah. Non mais le facteur merdeux, c'est principalement le temps, mais il va bien falloir en faire alors...
lundi 10 octobre 2005
Wonderwall
Suis retombée sur cette chanson ya pas 15 secondes et me suis rendue compte à quel point je suis encore profondément déçue de la suite des événements qui ont eu lieu après cette soirée où la chanson s'est gravée dans ma mémoire de façon permanente. Et même pire, je lui en veux encore je crois, même si j'aimerais bien être une personne saine d'esprit qui fini par passé à autre chose facilement à force d'être confronté à un genre de situation. Mais non, c'est pas si simple. L'idéal que je me suis forgée dans mon esprit à son contact et devenu un fantasme très puissant et je ne crois pas encore avoir pris tout à fait le dessus sur celui-ci. Je m'en veux à moi aussi par la même occasion, comment ça se fait que je ne suis pas plus forte que ça, après les différentes circonstances similaires et personnes qui m'ont confronté au pire de moi-même?
Je sais pas, c'est un peu bizarre, on dirait que comme on m'a donner la chance de m'approcher de si près de qq'un que j'avais classé dans un coin de mon esprit parmi l'innacesible et l'oubli, ça m'a marquer de différente façon, et pas que dans un bon sens. D'ailleurs, hier soir, j'ai rêvé que je finissais par être très proche de Jean Leloup (ben oui mais la, c'est un rêve, j'ai bien le droit) et puis que mon entourage masculin immédiat réagissait très fortement à cela. Un peu comme c'est arrivé dans le passé finalement. Bref, oui j'ai encore moins peur de mes capacités, mais il y a une blessure aussi, qui est vraiment différente des autres bien que je n'arrive pas à définir comment. C'est peut-être pourquoi, malgré le fait que je crois préférable de rester loin de toute cette histoire, il m'apparaît inévitable de faire le point sous peu puisque ça me pourri la vie... Et si les études comme quoi la santé physique est vraiment très puissament influencée par les émotions, j'ai intérêt à tenter de règler ça d'une façon ou d'une autre, même si ça doit impliquer une quelconque prise en contact...
Enfin bref, d'ici là, j'ai surtout tenter de ne pas retomber accidentellement sur cette foutu chanson là.
Je sais pas, c'est un peu bizarre, on dirait que comme on m'a donner la chance de m'approcher de si près de qq'un que j'avais classé dans un coin de mon esprit parmi l'innacesible et l'oubli, ça m'a marquer de différente façon, et pas que dans un bon sens. D'ailleurs, hier soir, j'ai rêvé que je finissais par être très proche de Jean Leloup (ben oui mais la, c'est un rêve, j'ai bien le droit) et puis que mon entourage masculin immédiat réagissait très fortement à cela. Un peu comme c'est arrivé dans le passé finalement. Bref, oui j'ai encore moins peur de mes capacités, mais il y a une blessure aussi, qui est vraiment différente des autres bien que je n'arrive pas à définir comment. C'est peut-être pourquoi, malgré le fait que je crois préférable de rester loin de toute cette histoire, il m'apparaît inévitable de faire le point sous peu puisque ça me pourri la vie... Et si les études comme quoi la santé physique est vraiment très puissament influencée par les émotions, j'ai intérêt à tenter de règler ça d'une façon ou d'une autre, même si ça doit impliquer une quelconque prise en contact...
Enfin bref, d'ici là, j'ai surtout tenter de ne pas retomber accidentellement sur cette foutu chanson là.
jeudi 29 septembre 2005
Euh, pardon!?
Touche humoristique :
Maxime de la journée en vrac par Hugo Mathieu
«Plus de seins, moins de fesses, le Bachelor!»
«Quand tu es grosse et que tu n'as pas de personnalité, tu t'essaies pas! Le Bachelor!»
«Si tu veux qu'un millions de personnes sachent que tu as été rejetée, le Bachelor!»
En fait, yavait tout un tas de truc plus hilarant les uns que les autres, mais c'était plutôt sous forme de discours (saccadé de rires interminables) que de slogans virulants, mais c'est pas pire quand même pour une soirée, il y en aura sûrement d'autre à venir.
Maxime de la journée en vrac par Hugo Mathieu
«Plus de seins, moins de fesses, le Bachelor!»
«Quand tu es grosse et que tu n'as pas de personnalité, tu t'essaies pas! Le Bachelor!»
«Si tu veux qu'un millions de personnes sachent que tu as été rejetée, le Bachelor!»
En fait, yavait tout un tas de truc plus hilarant les uns que les autres, mais c'était plutôt sous forme de discours (saccadé de rires interminables) que de slogans virulants, mais c'est pas pire quand même pour une soirée, il y en aura sûrement d'autre à venir.
vendredi 9 septembre 2005
Leçon de non-intégrité
Parfois, ça fait du bien d'être irresponsable. Passé une superbe nuit hier qui s'est finalement étirée jusqu'à ce soir. J'avais besoin de rattraper mon sommeil (même si je sais très bien que c'est pas comme ça que ça marche). Ça excuse rien du fait que j'ai décidé que ma dernière journée à ma job prenait le bord, mais bon, peu importe.
Et puis, pour une fois depuis un bon, même un méchant bout de temps, j'crois que je me sens bien avec quelqu'un, que c'est pas compliqué, ni plein de prétention ou encore de questionnements incessants stupides qui finalement ressemblent plus à de la masturbation psychologique nageant dans une complaisance des plus totales. Bref, ya rien de toute ça dans le décor actuellement, ce qui est déjà pas mal bien à date puisque à partir de ce moment là en général, c'est déjà très dérangée comme type de relation.
C'est sûr que je me pose pas quelques questions, mais en tant que tel, c'est rien de bien important, du tracassage quotidien je crois bien. En fait, c'est souvent le même genre de doutes bizarres que tout le monde a, qui nous gardent au moins un pied sur terre tandis que le reste est dans un "nowhere land" en quelque sorte. Un très réconfortant, agréable et plaisant "nowhere land" par contre. Quoique le pied fait parfois entendre sa petite voix stupide pour nous rappeller qu'on finit par redescendre sur terre bien souvent. C'est peut-être pourquoi on a si facilement à la bouche les «encore 5 minutes» (qui sont rarement que 5 minutes à bien y penser) de notre enfance. Certes, ce n'est pas raisonable la majeure partie du temps, mais qui parle de raison de toute façon? Le pied, oui en effet, mais c'est facile à étouffer dans un bas, une pantoufle ou un soulier cette petite bestiole là.
Et puis, pour une fois depuis un bon, même un méchant bout de temps, j'crois que je me sens bien avec quelqu'un, que c'est pas compliqué, ni plein de prétention ou encore de questionnements incessants stupides qui finalement ressemblent plus à de la masturbation psychologique nageant dans une complaisance des plus totales. Bref, ya rien de toute ça dans le décor actuellement, ce qui est déjà pas mal bien à date puisque à partir de ce moment là en général, c'est déjà très dérangée comme type de relation.
C'est sûr que je me pose pas quelques questions, mais en tant que tel, c'est rien de bien important, du tracassage quotidien je crois bien. En fait, c'est souvent le même genre de doutes bizarres que tout le monde a, qui nous gardent au moins un pied sur terre tandis que le reste est dans un "nowhere land" en quelque sorte. Un très réconfortant, agréable et plaisant "nowhere land" par contre. Quoique le pied fait parfois entendre sa petite voix stupide pour nous rappeller qu'on finit par redescendre sur terre bien souvent. C'est peut-être pourquoi on a si facilement à la bouche les «encore 5 minutes» (qui sont rarement que 5 minutes à bien y penser) de notre enfance. Certes, ce n'est pas raisonable la majeure partie du temps, mais qui parle de raison de toute façon? Le pied, oui en effet, mais c'est facile à étouffer dans un bas, une pantoufle ou un soulier cette petite bestiole là.
mercredi 31 août 2005
Pince-moi
C'est drôle ce genre de période de temps où autant j'ai envie de d'écrire ou de dire un tas de truc et que finalement, trop de choix c'est comme pas assez, je fini par me taire (ou tout simplement continuer mon silence) ou avoir envie d'écrice ceci :«ghwruhywsjnjk» malgré que ca n'a aucun sens (et puis en fait, j'aurais voulu quelque chose de plus brun-gris-bleu, avec plus de "e"... pcq la c'est franchement jaune-orange-brun et que c'est pas ça du tout l'idée).
Peut-être bien que le sommeil manquant y ait pour quelque chose puisque j'ai soudainement décidé cette semaine de pas me coucher à 22 ou 23 heures et de plutôt m'affaler dans mon lit à 1 heure ou plus. C'est plaisant et facile à faire vu que mon ordi est entrée à l'appart, que les nouveautés commencent tranquillement à la tv (mais oui, mais oui). À ça s'ajoute la routine du soir qui est de plus en plus routinière? Enfin bref, ça s'apelle devenir un adulte peut-être. C'est à ce moment là qu'on comprend mieux Peter Pan. Ya pas que du mauvais, c'est juste que ça serait moins désagréable si j'étais très très riche, plus près du centre ville, sans vraiment avoir besoin d'aller vérifier les applications de cartes de crédit ni d'attendre après un quelconque appel d'un endroit plus stimulant où aller me faire exploiter. Malgré tout, un emploi a toujours ce terrible défaut d'interrompre ma lecture, ce qui est particulièrement frustrant lorsqu'on tombe sur un bon livre. C-à-d je manque mon arrêt dans le métro au moins 2 ou 3 fois cette semaine j'en suis sûre. Déjà une aujourd'hui.
J'ai la chanson «Doux désir» qui passe en boucle dans mes hauts-parleurs et évidemment, avec toute l'ambiance du film qui remonte à la mémoire, j'en viens à me demander quoi faire de mon âme solitaire. J'trouve ça peut-être un peu fort «âme solitaire» mais bon, j'ai pas de compte à rendre à personne pour ce qui est de mon choix de mot alors voila. Reste que j'ai toujours cette idée un peu folle d'aller récupérer une tension pacibe qui flotte depuis près d'un an. C'est drôle parce que dans ma perception du temps, ça fait plutôt au moins 2 ans, mais c'est toujours le problème de convertir les sessions en unité de temps, je confond souvent. En fait, j'ai l'impression que je vais passé plus de temps à m'interroger sur le pourquoi du comment ou sur le comment du pourquoi ou encore sur le quoi tout simplement que l'action arrivera probablement jamais. Mais qui sait, parfois je m'étonne.
En attendant un quelconque dénouement à une quelconque intrigue (ou pas) de mes propres tribulations, j'vais courrir pas mal toute la semaine pour un tas d'autre raison à saveur un peu plus administrative ou obligatoire (peut-être plus un mix des deux en fait). L'université entre autre jeudi prochain, et cette fois-ci, je pourrais pas arriver et connaître déjà tout ou avoir ce regard du «j'en ai vu d'autre les enfants» quand je retourne au collège pour une raison x ou y (ou même z). Bah, j'me fais confiance, j'ai une nouvelle coupe de cheveux alors ya rien à mon épreuve...
Peut-être bien que le sommeil manquant y ait pour quelque chose puisque j'ai soudainement décidé cette semaine de pas me coucher à 22 ou 23 heures et de plutôt m'affaler dans mon lit à 1 heure ou plus. C'est plaisant et facile à faire vu que mon ordi est entrée à l'appart, que les nouveautés commencent tranquillement à la tv (mais oui, mais oui). À ça s'ajoute la routine du soir qui est de plus en plus routinière? Enfin bref, ça s'apelle devenir un adulte peut-être. C'est à ce moment là qu'on comprend mieux Peter Pan. Ya pas que du mauvais, c'est juste que ça serait moins désagréable si j'étais très très riche, plus près du centre ville, sans vraiment avoir besoin d'aller vérifier les applications de cartes de crédit ni d'attendre après un quelconque appel d'un endroit plus stimulant où aller me faire exploiter. Malgré tout, un emploi a toujours ce terrible défaut d'interrompre ma lecture, ce qui est particulièrement frustrant lorsqu'on tombe sur un bon livre. C-à-d je manque mon arrêt dans le métro au moins 2 ou 3 fois cette semaine j'en suis sûre. Déjà une aujourd'hui.
J'ai la chanson «Doux désir» qui passe en boucle dans mes hauts-parleurs et évidemment, avec toute l'ambiance du film qui remonte à la mémoire, j'en viens à me demander quoi faire de mon âme solitaire. J'trouve ça peut-être un peu fort «âme solitaire» mais bon, j'ai pas de compte à rendre à personne pour ce qui est de mon choix de mot alors voila. Reste que j'ai toujours cette idée un peu folle d'aller récupérer une tension pacibe qui flotte depuis près d'un an. C'est drôle parce que dans ma perception du temps, ça fait plutôt au moins 2 ans, mais c'est toujours le problème de convertir les sessions en unité de temps, je confond souvent. En fait, j'ai l'impression que je vais passé plus de temps à m'interroger sur le pourquoi du comment ou sur le comment du pourquoi ou encore sur le quoi tout simplement que l'action arrivera probablement jamais. Mais qui sait, parfois je m'étonne.
En attendant un quelconque dénouement à une quelconque intrigue (ou pas) de mes propres tribulations, j'vais courrir pas mal toute la semaine pour un tas d'autre raison à saveur un peu plus administrative ou obligatoire (peut-être plus un mix des deux en fait). L'université entre autre jeudi prochain, et cette fois-ci, je pourrais pas arriver et connaître déjà tout ou avoir ce regard du «j'en ai vu d'autre les enfants» quand je retourne au collège pour une raison x ou y (ou même z). Bah, j'me fais confiance, j'ai une nouvelle coupe de cheveux alors ya rien à mon épreuve...
dimanche 28 août 2005
I have a dream
Non peut-être pas à ce point. Mais tout de même, ya de la récurence dans ma tête dernièrement. J'dirais que c'est pas tant les thèmes que les acteurs de mes nuits. J'ai des passes comme ça, une suite de rêves qui sont relier à la même personne pendant une ou deux semaine. J'attend de voir la fin parce que, après tout, ce ne sont que des rêves et puis, après tout, ça change quoi?
Enfin bref, au moins, hier soir, j'ai réalisé que c'est de la teinture noire qui fallait que j'achète et non de la séquoia pour mon meuble. C'est pratique tout de même parfois l'inconscient.
Enfin bref, au moins, hier soir, j'ai réalisé que c'est de la teinture noire qui fallait que j'achète et non de la séquoia pour mon meuble. C'est pratique tout de même parfois l'inconscient.
mardi 23 août 2005
Les limbes
Si j'avais eu accès à un ordinateur avec Internet en fin de semaine passé, mon message pourrait vaguement ressembler à ça :"Calis de tabarnak d'esti de marde!" Étonnamment, et ce depuis lundi, je n'y pense même plus.
Je crois que le mérite peut facilement être attribué à l'oreille attentive qui m'a écouté déverser tout mon fiel (ou du moins, le 9/10) samedi soir. Ça fait toujours de bien, surtout que c'était tout frais dans ma mémoire. Puis, ça m'a éviter de ruminer toute seule, de m'accuser d'avoir étét pas assez ou trop un tas de truc et de finalement me monter une histoire beaucoup plus imposante que ce qu'elle est en réalité. Ça a permis de doser un peu mon ametume avec une part d'objectivité que j'arrivais plus à trouver. Et puis, tout simplement, ma soirée m'a permis de me changer les idées aussi, ce qui n'est pas rien.
Le lendemain, le 1/10 restant se faisait sentir de temps à autre, amenant avec lui une bonne dose de déception bien sale. Mais c'était seulement de temps à autre alors on se calme le poil des jambes siouplait.
Lundi, le 10% restant est passé durant la journée, à force de jaser avec une amie et de faire complètement autre chose que de rester chez nous. C'était bien, errer dans Montréal sans vraiment avoir de destination précise m'apaise vraiment beaucoup. À partir de là, plus rien.
D'autre part, à partir de dimanche beaucoup de questions, et ce dans un tout autre registre que mon amertume général de la dernière semaine. J'suis un peu tirailler entre mes propres impressions vis à vis mes propres impressions finalement. Yet, there might be someone else. Je crois percevoir une tension qui était déjà là avant, mais bon, peut-être que je porte tout simplement plus attention. L'idée, c'est que j'ai des doutes face à moi-même à présent. Enfin bref, rien de bien terrible, c'est juste que ça me chicote.
Je crois que le mérite peut facilement être attribué à l'oreille attentive qui m'a écouté déverser tout mon fiel (ou du moins, le 9/10) samedi soir. Ça fait toujours de bien, surtout que c'était tout frais dans ma mémoire. Puis, ça m'a éviter de ruminer toute seule, de m'accuser d'avoir étét pas assez ou trop un tas de truc et de finalement me monter une histoire beaucoup plus imposante que ce qu'elle est en réalité. Ça a permis de doser un peu mon ametume avec une part d'objectivité que j'arrivais plus à trouver. Et puis, tout simplement, ma soirée m'a permis de me changer les idées aussi, ce qui n'est pas rien.
Le lendemain, le 1/10 restant se faisait sentir de temps à autre, amenant avec lui une bonne dose de déception bien sale. Mais c'était seulement de temps à autre alors on se calme le poil des jambes siouplait.
Lundi, le 10% restant est passé durant la journée, à force de jaser avec une amie et de faire complètement autre chose que de rester chez nous. C'était bien, errer dans Montréal sans vraiment avoir de destination précise m'apaise vraiment beaucoup. À partir de là, plus rien.
D'autre part, à partir de dimanche beaucoup de questions, et ce dans un tout autre registre que mon amertume général de la dernière semaine. J'suis un peu tirailler entre mes propres impressions vis à vis mes propres impressions finalement. Yet, there might be someone else. Je crois percevoir une tension qui était déjà là avant, mais bon, peut-être que je porte tout simplement plus attention. L'idée, c'est que j'ai des doutes face à moi-même à présent. Enfin bref, rien de bien terrible, c'est juste que ça me chicote.
dimanche 14 août 2005
Something's wrong in my kingdom
Je sais pas, ma soirée bien arroser de ce soir ne fait qu'accentuer la mise en relief de certaine chose qui avait déjà commencer à me gruger de l'intérieur. Ya trop de chose pourtant si simple qui reste sans réponse quoique les questions fusent de partout. Je dirais peut-être pas que j'en ai marre, mais il me semble bien que j'ai droit à une certaine paix intérieur. Je parle pas ici en terme de recherche personnel et ce genre de bouquin un peu mélodramatique du style «Trouver vous vous même!» mais plutot dans un terme général. Est-ce vraiment trop demander que de pouvoir avoir une entité semblable à soi à ces côtés de temps en temps? Je demande même pas de l'amour profond ni du sexe incessant. J'voudrais juste pouvoir compter sur quelqu'un d'intelligent et d'intelligible. J'voudrais avoir un minimum de respect, et selon moi, ça inclut aussi de tenir ses dires, peu importe le dessin derrière, que ce soit une date de rencontre vague ou fixe, et même surtout cela dans l'immédiat. Je commence sérieusement à me demander s'il y a de la place pour moi dans mon propre univers, parce qu'on dirait plutôt que je suis dans le rôle d'un pseudo parasite qui vient sucer du temps ou des efforts qui pourraient être utilisé à meilleur escient.
La seule question que je me demande réellement c'est si je vais être capable de surmonter à nouveau une déception aussi grande et manifestement toujours aussi présente pendant longtemps encore. Et même, après que je ne sais quoi mette fin à ce "work in none progress", que va t'il m'arriver au juste? J'ai peine à croire qu'après cela, il y a autre chose de possiblement agréable.
Finalement, les hommes sont tous pareils et je les hais de ne pouvoir vraiment les haïr.
La seule question que je me demande réellement c'est si je vais être capable de surmonter à nouveau une déception aussi grande et manifestement toujours aussi présente pendant longtemps encore. Et même, après que je ne sais quoi mette fin à ce "work in none progress", que va t'il m'arriver au juste? J'ai peine à croire qu'après cela, il y a autre chose de possiblement agréable.
Finalement, les hommes sont tous pareils et je les hais de ne pouvoir vraiment les haïr.
vendredi 5 août 2005
Découverte montréalaise #1
C'est en me promenant hier soir sur St-Denis après un bon souper aux Jardins de Panos que je suis passé devant un petit bistro qui avait l'air tout ce qu'il y a de plus normal. Mais, et c'est la que ça devient intéressant, il y avait un petit tableau sur le coin de l'escalier du style tableau de menu a Québec sur la rue je sais pu quoi ou il y a plein de restaurants... Enfin bref, je spot le mot jazz. Ouhlala, je retourne voir pour être sûre. C'est un petit bistro de jazz comme il en manque tant qu Québec. Wowo, j'suis impressionée en maudit. Donc, çca s'apelle Bistro la ou le "K" qq'chose, je sais pu, j'ai pas porté attention assez et lorsque je suis repassé devant, j'étais trop loin. Pour les intéressés, c'est situé a peu près a la hauteur de Duluth, au 4115A.
lundi 1 août 2005
Back to the past
Semblerait-il que, hélas, je n'arrive toujours pas a me sortir de ce foutu patern affectif qui me colle un peu abusivement a la peau. Je me laisse encore une chance, pour la dernière fois, de me lancer et de voir si peut-être je finis par m'y plaire.
Mais j'en doute fort...
Mais j'en doute fort...
samedi 9 juillet 2005
O!
Oh oui bcq de joie ici ce soir. Parfois, ça fait du bien de déménager paraît-il. En faisant mes sacs de linges, j'ai finalement retrouver ma petit jupe blanche trop adorable! Ah, je me sens mieux à présent lol.
Puis pas oh! que pour ça non plus. OH je suis contente d'un tas de truc qui vont de mieux en mieux. Des papillons toujours plus nombreux, de la job que j'arrive à accomplir avec une expertise un peu plus présente, de ma nouvelle housse de lit, de mes fin de semaines qui m'appartiennent, etc etc.
Mon été est bien pour l'instant et s'annonce assez fantastique dans les prochains jours, semaines et tout ça. Mmmmm c'est agréable :)
Puis pas oh! que pour ça non plus. OH je suis contente d'un tas de truc qui vont de mieux en mieux. Des papillons toujours plus nombreux, de la job que j'arrive à accomplir avec une expertise un peu plus présente, de ma nouvelle housse de lit, de mes fin de semaines qui m'appartiennent, etc etc.
Mon été est bien pour l'instant et s'annonce assez fantastique dans les prochains jours, semaines et tout ça. Mmmmm c'est agréable :)
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