Ras le bol d'essayer de comprendre pour deux.
Ras le bol de me buter à une attitude défensive sur tout et rien.
Ras le bol de la peur présumer de mille et une choses.
Ras le bol de voir l'autre être sur les «breaks».
Ras le bol de me freiner moi-même par la même occasion.
Ras le bol de la situation qui s'enlisse dans des méandres toujours plus compliqués.
Ras le bol d'y repenser.
Ras le bol de m'en faire.
Ras le bol de ne pas pouvoir juste en profiter un peu.
Ras le bol de vouloir en conserver quelque chose.
Ras le bol d'être pleine de bonnes intentions.
Ras le bol qu'on me les reconnaisse pas.
Ras le bol des efforts mal investis.
Ras le bol de me dire que ça pourrait être mieux.
Ras le bol de penser que ça l'a déjà été.
Ras le bol de mon côté cérébral.
Ras le bol qu'on me le reproche parfois.
Ras le bol que certains s'y sentent mal à l'aise ou menacer.
Ras le bol de ne pas pouvoir garder le sourire très longtemps face à ce sujet.
Ras le bol de me rider avant l'âge pour ça.
Ras le bol de faire face à la non-réciprocité de pas mal tout en général.
Ras le bol de ne pas être importante outre mesure face au reste.
Ras le bol d'attendre un avenir meilleur qui ne vient pas.
Ras le bol d'entendre dire que c'est plus mais moins.
Ras le bol de me faire reprocher de ne pas me retrouver la dedans.
Ras le bol d'être perçu comme un «vidoir».
Ras le bol qu'on n'assume pas ses perceptions.
Ras le bol des apparences.
Ras le bol d'un virage de 180° qui émane de nulle part.
Ras le bol d'être aveuglé par des différences qui n'en sont pas.
Ras le bol de ne rien pouvoir partager.
Ras le bol de ne pas pouvoir se connaître mieux.
Ras le bol de me taire.
Ras le bol d'être obsédée par une réussite impossible.
Ras le bol d'être la seule qui est intéressée à réussir.
Ras le bol d'avoir peur de jouer sur le banc.
Ras le bol d'anticiper tout ça.
Ras le bol d'écouter les belles paroles en l'air.
Ras le bol de repenser à celles-ci et d'envier la saveur qu'elles avaient.
Ras le bol d'être confrontée à des contradictions par millier.
Ras le bol de m'entêter à tenter de plaire.
Ras le bol de m'entendre en parler.
Ras le bol de lui, de moi et de moi avec lui.
Ras le bol d'en avoir ras le bol.
lundi 18 avril 2005
dimanche 17 avril 2005
Enfantillage
J'pense que j'en ai eu assez pour un méchant bout de temps. Alors, je 1) fais un repli tactique (plus ou moins tactique), et 2) me concentre sur des gens qui ont assez de maturité pour me parler franchement, me dire la vérité et avoir les couilles d'assumer ses actes et paroles.
C'est aussi simple que ça. Ça va me facilité les choses ET m'empêcher de faire des rides avant l'âge. Voila!
C'est aussi simple que ça. Ça va me facilité les choses ET m'empêcher de faire des rides avant l'âge. Voila!
Folle
Je suis en train de lire ce roman (Nelly Arcan) et j'aime bien. C'est pas mal dark, d'accord, mais ça m'aide pour mon projet d'intégration.
Puis en même temps, je pense que je commence à composer une sorte de théorie sur le rapport des sexes et tout le tralala. C'est pas encore bien passionnant, mais j'vais arriver à qq'chose de bien je crois. Ça s'inspire un peu de celle du narrateur dans le livre cité ci-dessus, mais c'est pas tout à fait pareil, malgré que je suis totalement d'accord avec cette théorie là aussi. La mienne vient poussé un peu plus peut-être, je sais pas.
Puis juste Folle, et le concept de la folie qui y est décrit, j'ai peur de m'y reconnaître. Pas face à l'aspect de la jalousie vraiment, mais je crois que ca se développe dans mon cas la jalousie au pire. Alors peut-être un jour je serais identique à la folie de Folle. En attendant, je me suis moi-même enlever le droit de protester dernièrement face à certains plans et certaines personnes autour de moi. J'aime bien, parce que souvent ça permet de juste laisser passer des trucs qui prendraient de l'ampleur pour rien. Mais ça c'est plus dans les propos tenus, les discussions et les différents sujets qui n'ont déjà, à prime abord, plus ou moins d'impact sur mon présent émotionel à long terme. Pour les événements, c'est plus "touché". Parce que parfois (souvent), j'ai beau essayer très fort de laisser passer, le processus est déjà trop enclencher profondément pour y échapper. Et comme je ne dois rien dire, ça enclenche en plus un sentiment intense 1) que je me vois dans ma folie et que ça m'énerve, et 2) que je suis seule la dedans à me faire de la bile et que je ne peux pas décharger mon/ma trouble/désespoir/haine/colère/tristesse/déception aux gens à qui ça serait, pas important tout à fait, plutôt salutaire? Je sais plus, j'avais le mot idéal mais il s'est échappé (merde!).
J'aimerais tellement ça pouvoir dire que je m'en fais vraiment pas et tout, parce que j'ai encore l'impression que je suis la perdante dans l'histoire, et à la force, perdre ça use le moral (pis pas rien que ça j'pense). Pis j'aimerais ça aussi que malgré que je m'en fais, ça passe pas pour ce que se n'est pas, soit un petage de coche pseudo-affectif. Parce que il me semble que ça, c'est réglé pour moi. Ce qui l'est moins, c'est que de passer en 3, 4, 5 ou 6 plans, ça me blesse encore malgré tout. J'ai beaucoup de misère avec le "mettage de côté" peu importe le motif. J'ai aussi beaucoup de misère que le pouvoir du sexe arrive pas à surpasser certaines choses qui m'apparaissent beaucoup plus faible en terme d'importance, de puissance et de nécessité même. Je le prend un peu personnel très probablement à cause du pouvoir que je confère à ça, j'en doute pas. Mais il me semble bien que j'suis pas seule à voir ça comme ça. Et même, de nos jours, le sexe a un méchant pouvoir (pensons seulement à n'importe qu'elle sphère qui entrerait dans un définition plus ou moins près du mot "business"). Fak, comment penser que c'est pas MOI et uniquement moi le problème. C'est dure.
J'aimerais beaucoup retrouver la moi qui avait vraiment pas de complexe et qui était vraiment très sûre d'elle. Yavait pas grand chose pour ébranler ma propre valeur à mes yeux à ce moment là. Je me manque pour cette raison là principalement.
Puis en même temps, je pense que je commence à composer une sorte de théorie sur le rapport des sexes et tout le tralala. C'est pas encore bien passionnant, mais j'vais arriver à qq'chose de bien je crois. Ça s'inspire un peu de celle du narrateur dans le livre cité ci-dessus, mais c'est pas tout à fait pareil, malgré que je suis totalement d'accord avec cette théorie là aussi. La mienne vient poussé un peu plus peut-être, je sais pas.
Puis juste Folle, et le concept de la folie qui y est décrit, j'ai peur de m'y reconnaître. Pas face à l'aspect de la jalousie vraiment, mais je crois que ca se développe dans mon cas la jalousie au pire. Alors peut-être un jour je serais identique à la folie de Folle. En attendant, je me suis moi-même enlever le droit de protester dernièrement face à certains plans et certaines personnes autour de moi. J'aime bien, parce que souvent ça permet de juste laisser passer des trucs qui prendraient de l'ampleur pour rien. Mais ça c'est plus dans les propos tenus, les discussions et les différents sujets qui n'ont déjà, à prime abord, plus ou moins d'impact sur mon présent émotionel à long terme. Pour les événements, c'est plus "touché". Parce que parfois (souvent), j'ai beau essayer très fort de laisser passer, le processus est déjà trop enclencher profondément pour y échapper. Et comme je ne dois rien dire, ça enclenche en plus un sentiment intense 1) que je me vois dans ma folie et que ça m'énerve, et 2) que je suis seule la dedans à me faire de la bile et que je ne peux pas décharger mon/ma trouble/désespoir/haine/colère/tristesse/déception aux gens à qui ça serait, pas important tout à fait, plutôt salutaire? Je sais plus, j'avais le mot idéal mais il s'est échappé (merde!).
J'aimerais tellement ça pouvoir dire que je m'en fais vraiment pas et tout, parce que j'ai encore l'impression que je suis la perdante dans l'histoire, et à la force, perdre ça use le moral (pis pas rien que ça j'pense). Pis j'aimerais ça aussi que malgré que je m'en fais, ça passe pas pour ce que se n'est pas, soit un petage de coche pseudo-affectif. Parce que il me semble que ça, c'est réglé pour moi. Ce qui l'est moins, c'est que de passer en 3, 4, 5 ou 6 plans, ça me blesse encore malgré tout. J'ai beaucoup de misère avec le "mettage de côté" peu importe le motif. J'ai aussi beaucoup de misère que le pouvoir du sexe arrive pas à surpasser certaines choses qui m'apparaissent beaucoup plus faible en terme d'importance, de puissance et de nécessité même. Je le prend un peu personnel très probablement à cause du pouvoir que je confère à ça, j'en doute pas. Mais il me semble bien que j'suis pas seule à voir ça comme ça. Et même, de nos jours, le sexe a un méchant pouvoir (pensons seulement à n'importe qu'elle sphère qui entrerait dans un définition plus ou moins près du mot "business"). Fak, comment penser que c'est pas MOI et uniquement moi le problème. C'est dure.
J'aimerais beaucoup retrouver la moi qui avait vraiment pas de complexe et qui était vraiment très sûre d'elle. Yavait pas grand chose pour ébranler ma propre valeur à mes yeux à ce moment là. Je me manque pour cette raison là principalement.
lundi 11 avril 2005
Ya rien de pire...
... que les bourgeois de mon coin dans l'autobus, qui parlent d'enjeux politiques. Vraiment rien de pire! Avant de dire que les autres ne connaissent pas les aspects et les conséquences du dit enjeux, tu te demandes premièrement si tu es vraiment bien informé toi-même. C'est vraiment insupportable. Ne faite pas ça siouplait!!!
Dans un café ça va, chez vous ça va, dans un bar ça va, dans un lieu public aussi, mais pas dans un autobus, j'suis obligée de vous endurer ciboire!!!
vendredi 8 avril 2005
How cute!!!
Ya un petit garçon d'à peu près 7 ans que ma mère connait qui a toute compris lui.
Tout d'abord, il a demander ma mère en mariage, elle et un petit lot d'autre femme qu'il cotoie. Mais ça ce n'ai que peu de chose.
Lorsque vous lui demandez quel est le métier qu'il veut exercer quand il serait grand, il répond qu'il veut "embrasser toutes les femmes".
Ya vraiment tout compris lol. C'est vraiment mignon :)
Tout d'abord, il a demander ma mère en mariage, elle et un petit lot d'autre femme qu'il cotoie. Mais ça ce n'ai que peu de chose.
Lorsque vous lui demandez quel est le métier qu'il veut exercer quand il serait grand, il répond qu'il veut "embrasser toutes les femmes".
Ya vraiment tout compris lol. C'est vraiment mignon :)
mardi 5 avril 2005
Sex and the City 6
C'est vraiment la meilleure saison et ce même si j'ai pas fini de la visionner au complet. Je comprend Sarah Jessica Parker d'avoir voulu que la série ne se termine jamais, ça s'en venait vraiment parfait. Et donc je recommande la série, mais plus précis.ment la 6e saisons à tout le monde. Au pire, ça pourrait peut-être ouvrir certains horizons à certains types de personnes. Je sais pas je dis ça comme ça.
Les 2 coffrets de la 6e saisons sont vraiment comme un drogue aux quantités extrêmement limitées. C'est comme la dernière tablette de chocolat au monde. Tu la manges morceaux par morceaux, mais pas tout à la fois parce que après les derniers morceaux, c'est fini! Enfin bref...
Ceux qui n'ont pas encore découvert la série, ça urge!
Les 2 coffrets de la 6e saisons sont vraiment comme un drogue aux quantités extrêmement limitées. C'est comme la dernière tablette de chocolat au monde. Tu la manges morceaux par morceaux, mais pas tout à la fois parce que après les derniers morceaux, c'est fini! Enfin bref...
Ceux qui n'ont pas encore découvert la série, ça urge!
lundi 4 avril 2005
L'autre bout du monde
J'ai un ami en Nouvelle-Zélande présentement, et j'aurais vraiment envie de toute crisser la et d'aller le rejoindre. On s'entend super bien en plus pis ça jamais été mélée entre nous deux, on veut exactement la même chose pis c'est parfait comme ça. J'suis tannée de mes petits problèmes minables dans le coin, des quiproquo inutiles, des embrouilles basées sur des préjugées et des thèses émises à l'aveuglette.
Ou encore je vais rester dans un appart miteux qui coute les yeux de la tête à New York en me trouvant une job de vendeuse de bagel.
Ou en France, ou en Espagne -à Barcelone :)-, ou peut-être en Amérique du Sud en qq'part là, resortir mes quelques mots d'espagnol.
J'aurais besoin d'un trip de "mind-blowing sex" pour me remettre en vie après mon coma de 3 mois et des poussières, j'sens que sinon ca va dégénèrer. J'suis rendue trop vulnérable au propos de la cause de mon coma, pis j'aime pas ça. J'me suis exposée pis ce ne fut pas une très bonne idée, on m'a rentrer dedans. J'sais que j'ai peut-être poussée des fois, et j'en prend le blame. Sauf qu'en même temps, l'orgueil, c'est pas tout dans la vie. Moi j'affirme rien en faisant des rapprochements avec mon passé, pis on le prend personnel. Et quand moi je prend des trucs insignifiants personnels, on vient se justifier big time sans commentaire possible. Ya trop d'injustice dans ma situation actuelle, c'est pas sain, j'm'auto-détruit en bonne Scorpion que je suis (un peu d'astrologie ne fait jamais bien de mal lol).
J'ai le don de me préoccuper des gens qui se foutent de moi. Faut vraiment je change ça!
Ou encore je vais rester dans un appart miteux qui coute les yeux de la tête à New York en me trouvant une job de vendeuse de bagel.
Ou en France, ou en Espagne -à Barcelone :)-, ou peut-être en Amérique du Sud en qq'part là, resortir mes quelques mots d'espagnol.
J'aurais besoin d'un trip de "mind-blowing sex" pour me remettre en vie après mon coma de 3 mois et des poussières, j'sens que sinon ca va dégénèrer. J'suis rendue trop vulnérable au propos de la cause de mon coma, pis j'aime pas ça. J'me suis exposée pis ce ne fut pas une très bonne idée, on m'a rentrer dedans. J'sais que j'ai peut-être poussée des fois, et j'en prend le blame. Sauf qu'en même temps, l'orgueil, c'est pas tout dans la vie. Moi j'affirme rien en faisant des rapprochements avec mon passé, pis on le prend personnel. Et quand moi je prend des trucs insignifiants personnels, on vient se justifier big time sans commentaire possible. Ya trop d'injustice dans ma situation actuelle, c'est pas sain, j'm'auto-détruit en bonne Scorpion que je suis (un peu d'astrologie ne fait jamais bien de mal lol).
J'ai le don de me préoccuper des gens qui se foutent de moi. Faut vraiment je change ça!
samedi 2 avril 2005
Xylophone
Et mêmes les petits carillons là, vous voyez? Mais pas le genre de musique que l'on jouait au primaire là, un truc qui s'écoute, avec une mélodie très calme, un peu vaporeuse, avec un petit peu de violoncelle. Ça, la nuit, avec une fine pluie et les reflets incertains des réverbères sur l'asphalte humide.
C'est exactement comme ça que je me sens présentement.
Parfois on peut vraiment rien y faire, ya des gens qui nous touchent sans même qu'on le veule vraiment, sans même avoir eu l'intention de leur donner cette place là dans notre esprit. On dirait que ça se passe dans les brumes imaginaires d'un monde inconnu, et ça m'énerve de n'avoir aucun pouvoir sur l'atmosphère de cet univers là.
C'est exactement comme ça que je me sens présentement.
Parfois on peut vraiment rien y faire, ya des gens qui nous touchent sans même qu'on le veule vraiment, sans même avoir eu l'intention de leur donner cette place là dans notre esprit. On dirait que ça se passe dans les brumes imaginaires d'un monde inconnu, et ça m'énerve de n'avoir aucun pouvoir sur l'atmosphère de cet univers là.
vendredi 1 avril 2005
Madame Cérébrale
Faut vraiment j'arrète de vivre dans ma tête, c'est pas bon pour mon dynamisme entre autre.
mardi 29 mars 2005
Sabina
C'est un personnage de Kundera dans L'insoutenable légèreté de l'être que j'aime bien (peut-être parce que j'ai l'impression qu'elle me ressemble un peu). Je me suis replongée dans mes travaux d'écoles (au cas où la grève finisse, parce que mine de rien, je commence à être tannée aussi de rien faire pis je m'ennuie un peu de mes cours) et je suis tombée sur un bout de texte que le prof avait fait ressortir du livre pour illustrer la mmmm cruauté je crois de ce que Sabina pensait. Le terme est peut-être un peu fort mais bon...
Je me souviens très bien avoir fait sensiblement la même comparaison dans la même situation avec quelques variantes (c'est probablement pour ça que le passage m'a marqué). C'est sûr c'est un peu méchant sauf que parfois, le rapprochement est trop facile à faire et c'est bien malgré moi que ça arrive. Et puis, on peut pas vraiment contrôler les sensations, sentiments et les malaises que l'on a face aux autres je crois.
Enfin bref, voici l'extrait :
«En revenant de la salle de bains, elle tourna l'interrupteur. C'était la première fois qu'elle agissait ainsi. Franz aurait dû se méfier de ce geste. Il n'y fit pas attention, car pour lui la lumière n'avait aucune importance. Pendant l'amour, nous le savons, il gardait les yeux fermés.
C'est justement à cause de ces yeux fermés que Sabina éteignit la lampe. Elle ne voulait pas voir, même l'espace d'une seconde, ces paupières baissées. Les yeux, comme dit le proverbe, sont la fenêtre de l'âme. Le corps de Franz se débattant sur elle avec les yeux fermés, c'était pour elle un corps sans âme. Il ressemblait à un petit animal qui est encore aveugle et fait entendre des sons pitoyables parce qu'il a soif. Avec ses muscles magnifiques, Franz était dans le coït comme un chiot géant s'allaitant à ses seins. Et c'est vrai, il a un de ses mamelons dans la bouche, comme pour téter! L'idée qu'en bas Franz est un homme adulte mais qu'en haut c'est un nouveau-née qui tète, donc qu'elle couche avec un nouveau-née, cette idée est pour elle à la limite de l'abject.»
Et il y a aussi cette petite phrase à la toute fin du paragraphe qui est bien :
«Franz chevauchait Sabina et trahissait sa femme, Sabina chevauchait Franz et trahissait Franz.»
J'aime bien la façon qu'à l'auteur de renforcer encore plus l'image débile du type avec des mots clés (pitoyable par exemple). Ça me fait bien rire en2k. Pis je comprend très bien la réaction de Sabina face à ce genre de situation. Pas que ça me soit arriver dernièrement, mais c'est pas fantastique comme image. Je dis pas si la personne aurait les yeux fermés à l'occasion (et même que j'aurais aucune objection à formuler face à ça parce que ça permet parfois de ressentir plus intensément la volupté des sensations), mais là si d'un bout à l'autre de la relation, tu vois qq'un se débattre sur toi avec les yeux fermés sans arrêt, c'est vraiment pas génial... non?
Je me souviens très bien avoir fait sensiblement la même comparaison dans la même situation avec quelques variantes (c'est probablement pour ça que le passage m'a marqué). C'est sûr c'est un peu méchant sauf que parfois, le rapprochement est trop facile à faire et c'est bien malgré moi que ça arrive. Et puis, on peut pas vraiment contrôler les sensations, sentiments et les malaises que l'on a face aux autres je crois.
Enfin bref, voici l'extrait :
«En revenant de la salle de bains, elle tourna l'interrupteur. C'était la première fois qu'elle agissait ainsi. Franz aurait dû se méfier de ce geste. Il n'y fit pas attention, car pour lui la lumière n'avait aucune importance. Pendant l'amour, nous le savons, il gardait les yeux fermés.
C'est justement à cause de ces yeux fermés que Sabina éteignit la lampe. Elle ne voulait pas voir, même l'espace d'une seconde, ces paupières baissées. Les yeux, comme dit le proverbe, sont la fenêtre de l'âme. Le corps de Franz se débattant sur elle avec les yeux fermés, c'était pour elle un corps sans âme. Il ressemblait à un petit animal qui est encore aveugle et fait entendre des sons pitoyables parce qu'il a soif. Avec ses muscles magnifiques, Franz était dans le coït comme un chiot géant s'allaitant à ses seins. Et c'est vrai, il a un de ses mamelons dans la bouche, comme pour téter! L'idée qu'en bas Franz est un homme adulte mais qu'en haut c'est un nouveau-née qui tète, donc qu'elle couche avec un nouveau-née, cette idée est pour elle à la limite de l'abject.»
Et il y a aussi cette petite phrase à la toute fin du paragraphe qui est bien :
«Franz chevauchait Sabina et trahissait sa femme, Sabina chevauchait Franz et trahissait Franz.»
J'aime bien la façon qu'à l'auteur de renforcer encore plus l'image débile du type avec des mots clés (pitoyable par exemple). Ça me fait bien rire en2k. Pis je comprend très bien la réaction de Sabina face à ce genre de situation. Pas que ça me soit arriver dernièrement, mais c'est pas fantastique comme image. Je dis pas si la personne aurait les yeux fermés à l'occasion (et même que j'aurais aucune objection à formuler face à ça parce que ça permet parfois de ressentir plus intensément la volupté des sensations), mais là si d'un bout à l'autre de la relation, tu vois qq'un se débattre sur toi avec les yeux fermés sans arrêt, c'est vraiment pas génial... non?
dimanche 20 mars 2005
mercredi 16 mars 2005
Bonjour Monsieur le Ministre
Viens d'écouter une entrevue à Radio-Can avec le ministre de l'éducation. J'ai bien ris en fait. J'ai remarqué une légère hésitation au moment de parler de sa superbe solution à propos de la remise de chais plus tout à fait combien de pourcent (ca dépend des années en bref) et de bafouillage même parce la dame qui dialoguait avec lui avait cerner un truc. Les étudiants les plus démunis sont admissible à cette remise si, et seulement si, il font un parcours normal et donc conforme au nombres d'années prévus. Et ça, ça vraiment aucun cristi de rapport avec le réel débat des prêts et bourses. Enfin bref, à une mesure pareil, je lui montre mes fesses et je lui ris au nez.
dimanche 13 mars 2005
Link à moi-même
À propos de ce post : Cover traduit...
C'est Diane Tell la coupable, et je comprend toujours pas pourquoi les gens s'exstasient devant ça, c'est horrible...
C'est Diane Tell la coupable, et je comprend toujours pas pourquoi les gens s'exstasient devant ça, c'est horrible...
mardi 8 mars 2005
jeudi 3 mars 2005
*Soupir*
Je sais pas pour vous, mais c'est l'ennui ce soir. Déjà j'étais peut-être sensé m'éclater raide, mais finalement non pcq j'connais des gens pas motivés et plutôt chockeux. En plus que j'm'étais faite toute belle ouhhh. Alors, à la place je me suis écrasée devant la télé pour la enième fois et je me suis gaver de truc plus ou moins nette culturellement parlant. Un peu de crème glacée dans l'estomac aussi remarquer, mais pas autant qu'hier alors ça va (et puis je me suis entrainée aujourd'hui anyway) (pcq hier vraiment, ouhlala, un hot-dog, une hamburger, de la poutine, un coke et un pot de crème glacée au complet (mais un petit la)). Voila pour mes habitudes alimentaires.
Mais je m'ennuie peut-être plus intense encore pcq j'ai l'incessante envie d'embrasser un gars, c'est fou. J'ai aussi envie de me saouler léger, histoire d'avoir les sens exacerbés un tantinet ce qui a pour effet de donner plus d'envolés de papillons dans le ventre là vous voyez. Rendu réchauffer anyway, même un calin ou juste la promiscuité ben basique, ça donne cet effet la.
J'étais minder pour tripper à soir, faire sortir la moi des occasions spéciales pis ne pas trop me poser de question sur les conséquences et le lendemain. Tsé, quand c'est rendu que moi, en tant que la personne qui déteste la cruse dans les bars/clubs/wahtever, j'suis quasiment en train de fantasmer sur un hypothétique échange de parole bourrer de sous-entendu autour d'une boisson alcoolisée, ya peut-être un problème, genre un manque de je sais pas quoi (ou si mais j'ai pas envie de le dire dans le fond, devinez!). Donc, putain que je regarde pas le monde autour de moi de la même façon dernièrement. Mais tsé, c'est drôle (ou con, ou les deux) pcq c'est le genre de situation qui m'arrive quand je (aka mon corps) ne peux pas réaliser la suite logique des événements que je veux provoquer. Mais le but c'est p-e justement pas ça, juste me prouver que j'suis capable de charmer. Ou juste pour le thrill justement de charmer, pcq c'est efforisant, intéresser quelqu'un autant physiquement qu'autrement.
Enfin bref, yé tard et tout ca, moi je vais me coucher avec un bon livre tiens
Mais je m'ennuie peut-être plus intense encore pcq j'ai l'incessante envie d'embrasser un gars, c'est fou. J'ai aussi envie de me saouler léger, histoire d'avoir les sens exacerbés un tantinet ce qui a pour effet de donner plus d'envolés de papillons dans le ventre là vous voyez. Rendu réchauffer anyway, même un calin ou juste la promiscuité ben basique, ça donne cet effet la.
J'étais minder pour tripper à soir, faire sortir la moi des occasions spéciales pis ne pas trop me poser de question sur les conséquences et le lendemain. Tsé, quand c'est rendu que moi, en tant que la personne qui déteste la cruse dans les bars/clubs/wahtever, j'suis quasiment en train de fantasmer sur un hypothétique échange de parole bourrer de sous-entendu autour d'une boisson alcoolisée, ya peut-être un problème, genre un manque de je sais pas quoi (ou si mais j'ai pas envie de le dire dans le fond, devinez!). Donc, putain que je regarde pas le monde autour de moi de la même façon dernièrement. Mais tsé, c'est drôle (ou con, ou les deux) pcq c'est le genre de situation qui m'arrive quand je (aka mon corps) ne peux pas réaliser la suite logique des événements que je veux provoquer. Mais le but c'est p-e justement pas ça, juste me prouver que j'suis capable de charmer. Ou juste pour le thrill justement de charmer, pcq c'est efforisant, intéresser quelqu'un autant physiquement qu'autrement.
Enfin bref, yé tard et tout ca, moi je vais me coucher avec un bon livre tiens
lundi 28 février 2005
Truc inutile
Je surfais et me suis dit, bon d'accord, j'ai dit je me taisais, mais c'est pas comme si je dis qq'chose en laissant un lien et un résultat. Alors voila :
Spot the Fake Smile
Et mon score personel est de 17 sur 20, oh yeah!
D'autre part, apparement que mon cerveau est plus masculin que féminin. Soit de 25% plus que d'être égal entre les 2 ou de 75% plus que les femmes en générale. M'en doutais-je? Léger.
Brain Sex
Toutefois, il est possible que le test des mots est altérer le résultat finalement pcq j'ai figé ben raide et que l'anglais est pas ma langue première...
Spot the Fake Smile
Et mon score personel est de 17 sur 20, oh yeah!
D'autre part, apparement que mon cerveau est plus masculin que féminin. Soit de 25% plus que d'être égal entre les 2 ou de 75% plus que les femmes en générale. M'en doutais-je? Léger.
Brain Sex
Toutefois, il est possible que le test des mots est altérer le résultat finalement pcq j'ai figé ben raide et que l'anglais est pas ma langue première...
lundi 14 février 2005
L'homme et Kundera
Donc voici une citation qui m'impressionne quand même pas mal. C'est si simple et ça explique qq'chose de si complexe à mes yeux... Enfin bref, voici donc :
«Il (Thomas) s'accablait de reproches, mais il finit par se dire que c'était au fond bien normal qu'il ne sût pas ce qu'il voulait.
L'homme ne peut jamais savoir ce qu'il faut vouloir car il n'a qu'une vie et il ne peut ni la comparer à des vies antérieures ni la rectifier dans des vie ultérieures. [...] Il n'existe aucun moyen de vérifier quelle décision est la bonne car il n'existe aucune comparaison. Tout est vécu tout de suite pour la première fois et sans préparation. Comme si un acteur entrait en scène sans avoir jamais répété.»
Je n'ai qu'un mot : Fou!
Ya aussi celui-ci que je trouve follement à-propos présentement :
«Nous croyons tous qu'il est impensable que l'amour de notre vie puisse être quelque chose de léger, quelque chose qui ne pèse rien; nous nous figurons que notre amour est ce qu'il devait être; que sans lui notre vie ne serait pas notre vie. Nous nous persuadons que Beethoven en personne, morose et la crinière terrifiante, joue son "Es muss sein!" (Il le faut!) pour notre grand amour.»
J'aime bien Kundera. Par le biais de la narration et de la psychologie de ses différents personnages, il se permet d'explorer plusiques d'angle possible sur le même sujet. C'est pourquoi il est plus facile dans son cas de distinguer le je de la narration de l'auteur lui-même. Mais bon, l'ambiguïté n'est pas toujours une mauvaise chose non plus. C'est parfois même plutôt attirant...
«Il (Thomas) s'accablait de reproches, mais il finit par se dire que c'était au fond bien normal qu'il ne sût pas ce qu'il voulait.
L'homme ne peut jamais savoir ce qu'il faut vouloir car il n'a qu'une vie et il ne peut ni la comparer à des vies antérieures ni la rectifier dans des vie ultérieures. [...] Il n'existe aucun moyen de vérifier quelle décision est la bonne car il n'existe aucune comparaison. Tout est vécu tout de suite pour la première fois et sans préparation. Comme si un acteur entrait en scène sans avoir jamais répété.»
Je n'ai qu'un mot : Fou!
Ya aussi celui-ci que je trouve follement à-propos présentement :
«Nous croyons tous qu'il est impensable que l'amour de notre vie puisse être quelque chose de léger, quelque chose qui ne pèse rien; nous nous figurons que notre amour est ce qu'il devait être; que sans lui notre vie ne serait pas notre vie. Nous nous persuadons que Beethoven en personne, morose et la crinière terrifiante, joue son "Es muss sein!" (Il le faut!) pour notre grand amour.»
J'aime bien Kundera. Par le biais de la narration et de la psychologie de ses différents personnages, il se permet d'explorer plusiques d'angle possible sur le même sujet. C'est pourquoi il est plus facile dans son cas de distinguer le je de la narration de l'auteur lui-même. Mais bon, l'ambiguïté n'est pas toujours une mauvaise chose non plus. C'est parfois même plutôt attirant...
dimanche 13 février 2005
Tension dans l'omoplate
Signe physique que j'suis plus ou moins dans mon état. Pourtant c'est drôle, la fds avait bien commencer dans ma vision des choses. Pcq j'y comprenais rien aussi remarquer.
Je suis déçue, surtout de moi-même bien que ça serait faux de que ça vient juste de moi. J'ai la détestable habitude de me racrocher à la plus infime lueur d'espoir qui puisse exister, et ça finit toujours par me blesser. Je devrais peut-être essayer de changer à ce sujet.
Ce qui est marrant, c'est que malgré le fait qu'on me répète plus de 2 à 3 fois la même chose, je continue à croire que ça pourrait peut-être changer. C'est un comportement profondément stupide et puérile, et ça m'énerve. Le fait est qu'il faudrait que je reste rationnelle un peu plus et que je me dise :«Si j'avais envie d'en pleurer la fin de semaine passé, c'est probablement que ça va me faire le même effet encore la fin de semaine suivante.» Je sais pas comment on apelle ça, les gens qui croient que les choses peuvent changer aussi radicalement aussi rapidement... C'est un aspect de la naïveté je crois.
C'est tellement ma faute en plus...
Puis je me suis mise à réfléchir à mon propre sujet sous l'angle que les gens perçoient ceux qui ont un avenir peu glorieux. Ce type de personne qui ne peut être qu'un prix de consolation. Vous savez, ces gens que l'on rencontre et se disant :«Cette personne sera toujours le second choix, celle que l'on choisira par nécéssité ou par obligation.» C'est franchement laid comme raisonnement, mais ya un certain type de personne, particulièrement loser, qui inspire chez les autres des pensées de plus ou moins fort rejet. Ça peut prendre aussi la forme de :«Cette personne ne sera jamais capable d'être digne aux yeux de quelqu'un d'autre de mérite d'être aimer en entier.»
C'est pas tellement que je me perçoive comme ça, mais ya des moments plus que d'autre. Sauf que, autant mes lueurs d'espoirs de fillette me font passer pour une épaisse qui comprend pas dès le départ, autant mes contes de fées imaginaires me font croire que peut-être ya quelque chose de positif en quelque part qui pourrait possiblement arriver.
Présentement, je ne crois pas inspirer ni le rejet, ni l'appréciation insurmontablement intense, mais plutôt une vague indiférence plus ou moins ordinaire, voire tout à fait terre à terre. C'est pas nécessairement plus agréable.
J'commence à m'indifférer à moi-même
Je suis déçue, surtout de moi-même bien que ça serait faux de que ça vient juste de moi. J'ai la détestable habitude de me racrocher à la plus infime lueur d'espoir qui puisse exister, et ça finit toujours par me blesser. Je devrais peut-être essayer de changer à ce sujet.
Ce qui est marrant, c'est que malgré le fait qu'on me répète plus de 2 à 3 fois la même chose, je continue à croire que ça pourrait peut-être changer. C'est un comportement profondément stupide et puérile, et ça m'énerve. Le fait est qu'il faudrait que je reste rationnelle un peu plus et que je me dise :«Si j'avais envie d'en pleurer la fin de semaine passé, c'est probablement que ça va me faire le même effet encore la fin de semaine suivante.» Je sais pas comment on apelle ça, les gens qui croient que les choses peuvent changer aussi radicalement aussi rapidement... C'est un aspect de la naïveté je crois.
C'est tellement ma faute en plus...
Puis je me suis mise à réfléchir à mon propre sujet sous l'angle que les gens perçoient ceux qui ont un avenir peu glorieux. Ce type de personne qui ne peut être qu'un prix de consolation. Vous savez, ces gens que l'on rencontre et se disant :«Cette personne sera toujours le second choix, celle que l'on choisira par nécéssité ou par obligation.» C'est franchement laid comme raisonnement, mais ya un certain type de personne, particulièrement loser, qui inspire chez les autres des pensées de plus ou moins fort rejet. Ça peut prendre aussi la forme de :«Cette personne ne sera jamais capable d'être digne aux yeux de quelqu'un d'autre de mérite d'être aimer en entier.»
C'est pas tellement que je me perçoive comme ça, mais ya des moments plus que d'autre. Sauf que, autant mes lueurs d'espoirs de fillette me font passer pour une épaisse qui comprend pas dès le départ, autant mes contes de fées imaginaires me font croire que peut-être ya quelque chose de positif en quelque part qui pourrait possiblement arriver.
Présentement, je ne crois pas inspirer ni le rejet, ni l'appréciation insurmontablement intense, mais plutôt une vague indiférence plus ou moins ordinaire, voire tout à fait terre à terre. C'est pas nécessairement plus agréable.
J'commence à m'indifférer à moi-même
Ma mère
Mon dieu que ferais-je sans elle. P-e j'essayerais de me faire adopter par Frédéric, mon ex prof de journalisme... J'crois que c'est les deux seuls personnes qui sont assez éclairé pour me donner des réponses juste et brilliante, voire même cohérente.
À la question plus ou moins mystique de "pourquoi tel acte ou tel proposition?" ma mère sais toujours quand moi je sais jamais. Un jour, je veux être comme elle. Mais juste pour cet aspect pcq c pas comme si je trouve fabuleux tout dans sa personnalité. Ma mère sais beaucoup beaucoup de chose sur le comportement humain, probablement à cause des études quM'elle a fait et de son expérience personnel en tant que prof et en tant que femme.
Je ne dirais pas de kel action précise il est question ici, quelques minutes après que ça se soit produit tout à fait gratuitement pour aucune raison apparente. Mais son explication est parfaitement logique et sensé, et a même réussi a en trouver une maudite bonne raison bien solide. Wow, impressionée!
À la question plus ou moins mystique de "pourquoi tel acte ou tel proposition?" ma mère sais toujours quand moi je sais jamais. Un jour, je veux être comme elle. Mais juste pour cet aspect pcq c pas comme si je trouve fabuleux tout dans sa personnalité. Ma mère sais beaucoup beaucoup de chose sur le comportement humain, probablement à cause des études quM'elle a fait et de son expérience personnel en tant que prof et en tant que femme.
Je ne dirais pas de kel action précise il est question ici, quelques minutes après que ça se soit produit tout à fait gratuitement pour aucune raison apparente. Mais son explication est parfaitement logique et sensé, et a même réussi a en trouver une maudite bonne raison bien solide. Wow, impressionée!
mardi 8 février 2005
Retour sur Kundera
Avant d'aller me coucher, j'avais envie de laisser 2 extraits de L'insoutenable légèreté de l'être qui se ccomplètent ma foi assez bien.
J'vous fais un tout petit résumé en bref pour vous aidez à vous situer un peu :
Thomas tombe amoureux de Tereza, lui qui s'était promis de ne plus jamais être en amour. Il avait de nombreuses maîtresses avant de rencontrer la jeune femme, mais il ne dormait avec aucune d'entre elle. Il conserva toutefois certaines de ses aventures malgré ça vie de couple avec Tereza. Celle-ci le découvre bien assez vite et à de la misère à composer avec cela, bien qu'elle s'efforce à le faire.
Donc voici les extraits :
«Thomas se disait : coucher avec une femme et dormir avec elle, voilà deux passions non seulement différentes mais presque contradictoires. L'amour ne se manifeste pas par le désir de faire l'amour (ce désir s'applique à une innombrable multitude de femmes) mais pas le désir du sommeil partagé) ce désir-là ne concerne qu'une seule femme).»
»Elle était venue vivre avec lui pour que son corps devienne unique et irremplaçable. Et voici qu'il avait tracé, lui aussi (ex:Tereza a des troubles psyhcologique lier à l'attitude de sa mère à son égard et à l'importance de la pudeur dans sa vie d'enfant/adolescente), un signe d'égalité entre elle et les autres : il les embrassait toutes de la même manière, les prodiguait les mêmes caresses, ne faisait aucune, aucune, mais aucune différence entre le corps de Tereza et les autres corps.»
Je trouve que les deux personnages ont raison mais tort tout à la fois. Autant oui c'est vrai que tel perceptions s'applique, mais c'est une impression, et donc elle ne peut qu'être influencer par l'interlocuteur, le personnage qui pense, sa vision des choses et sa culture. La réalité est probablement tout autre pour celui ou celle dont il est question. Enfin bref, ya jamais rien de totalement réciproque en fin de compte.
J'vous fais un tout petit résumé en bref pour vous aidez à vous situer un peu :
Thomas tombe amoureux de Tereza, lui qui s'était promis de ne plus jamais être en amour. Il avait de nombreuses maîtresses avant de rencontrer la jeune femme, mais il ne dormait avec aucune d'entre elle. Il conserva toutefois certaines de ses aventures malgré ça vie de couple avec Tereza. Celle-ci le découvre bien assez vite et à de la misère à composer avec cela, bien qu'elle s'efforce à le faire.
Donc voici les extraits :
«Thomas se disait : coucher avec une femme et dormir avec elle, voilà deux passions non seulement différentes mais presque contradictoires. L'amour ne se manifeste pas par le désir de faire l'amour (ce désir s'applique à une innombrable multitude de femmes) mais pas le désir du sommeil partagé) ce désir-là ne concerne qu'une seule femme).»
»Elle était venue vivre avec lui pour que son corps devienne unique et irremplaçable. Et voici qu'il avait tracé, lui aussi (ex:Tereza a des troubles psyhcologique lier à l'attitude de sa mère à son égard et à l'importance de la pudeur dans sa vie d'enfant/adolescente), un signe d'égalité entre elle et les autres : il les embrassait toutes de la même manière, les prodiguait les mêmes caresses, ne faisait aucune, aucune, mais aucune différence entre le corps de Tereza et les autres corps.»
Je trouve que les deux personnages ont raison mais tort tout à la fois. Autant oui c'est vrai que tel perceptions s'applique, mais c'est une impression, et donc elle ne peut qu'être influencer par l'interlocuteur, le personnage qui pense, sa vision des choses et sa culture. La réalité est probablement tout autre pour celui ou celle dont il est question. Enfin bref, ya jamais rien de totalement réciproque en fin de compte.
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