Donc voici une citation qui m'impressionne quand même pas mal. C'est si simple et ça explique qq'chose de si complexe à mes yeux... Enfin bref, voici donc :
«Il (Thomas) s'accablait de reproches, mais il finit par se dire que c'était au fond bien normal qu'il ne sût pas ce qu'il voulait.
L'homme ne peut jamais savoir ce qu'il faut vouloir car il n'a qu'une vie et il ne peut ni la comparer à des vies antérieures ni la rectifier dans des vie ultérieures. [...] Il n'existe aucun moyen de vérifier quelle décision est la bonne car il n'existe aucune comparaison. Tout est vécu tout de suite pour la première fois et sans préparation. Comme si un acteur entrait en scène sans avoir jamais répété.»
Je n'ai qu'un mot : Fou!
Ya aussi celui-ci que je trouve follement à-propos présentement :
«Nous croyons tous qu'il est impensable que l'amour de notre vie puisse être quelque chose de léger, quelque chose qui ne pèse rien; nous nous figurons que notre amour est ce qu'il devait être; que sans lui notre vie ne serait pas notre vie. Nous nous persuadons que Beethoven en personne, morose et la crinière terrifiante, joue son "Es muss sein!" (Il le faut!) pour notre grand amour.»
J'aime bien Kundera. Par le biais de la narration et de la psychologie de ses différents personnages, il se permet d'explorer plusiques d'angle possible sur le même sujet. C'est pourquoi il est plus facile dans son cas de distinguer le je de la narration de l'auteur lui-même. Mais bon, l'ambiguïté n'est pas toujours une mauvaise chose non plus. C'est parfois même plutôt attirant...
lundi 14 février 2005
dimanche 13 février 2005
Tension dans l'omoplate
Signe physique que j'suis plus ou moins dans mon état. Pourtant c'est drôle, la fds avait bien commencer dans ma vision des choses. Pcq j'y comprenais rien aussi remarquer.
Je suis déçue, surtout de moi-même bien que ça serait faux de que ça vient juste de moi. J'ai la détestable habitude de me racrocher à la plus infime lueur d'espoir qui puisse exister, et ça finit toujours par me blesser. Je devrais peut-être essayer de changer à ce sujet.
Ce qui est marrant, c'est que malgré le fait qu'on me répète plus de 2 à 3 fois la même chose, je continue à croire que ça pourrait peut-être changer. C'est un comportement profondément stupide et puérile, et ça m'énerve. Le fait est qu'il faudrait que je reste rationnelle un peu plus et que je me dise :«Si j'avais envie d'en pleurer la fin de semaine passé, c'est probablement que ça va me faire le même effet encore la fin de semaine suivante.» Je sais pas comment on apelle ça, les gens qui croient que les choses peuvent changer aussi radicalement aussi rapidement... C'est un aspect de la naïveté je crois.
C'est tellement ma faute en plus...
Puis je me suis mise à réfléchir à mon propre sujet sous l'angle que les gens perçoient ceux qui ont un avenir peu glorieux. Ce type de personne qui ne peut être qu'un prix de consolation. Vous savez, ces gens que l'on rencontre et se disant :«Cette personne sera toujours le second choix, celle que l'on choisira par nécéssité ou par obligation.» C'est franchement laid comme raisonnement, mais ya un certain type de personne, particulièrement loser, qui inspire chez les autres des pensées de plus ou moins fort rejet. Ça peut prendre aussi la forme de :«Cette personne ne sera jamais capable d'être digne aux yeux de quelqu'un d'autre de mérite d'être aimer en entier.»
C'est pas tellement que je me perçoive comme ça, mais ya des moments plus que d'autre. Sauf que, autant mes lueurs d'espoirs de fillette me font passer pour une épaisse qui comprend pas dès le départ, autant mes contes de fées imaginaires me font croire que peut-être ya quelque chose de positif en quelque part qui pourrait possiblement arriver.
Présentement, je ne crois pas inspirer ni le rejet, ni l'appréciation insurmontablement intense, mais plutôt une vague indiférence plus ou moins ordinaire, voire tout à fait terre à terre. C'est pas nécessairement plus agréable.
J'commence à m'indifférer à moi-même
Je suis déçue, surtout de moi-même bien que ça serait faux de que ça vient juste de moi. J'ai la détestable habitude de me racrocher à la plus infime lueur d'espoir qui puisse exister, et ça finit toujours par me blesser. Je devrais peut-être essayer de changer à ce sujet.
Ce qui est marrant, c'est que malgré le fait qu'on me répète plus de 2 à 3 fois la même chose, je continue à croire que ça pourrait peut-être changer. C'est un comportement profondément stupide et puérile, et ça m'énerve. Le fait est qu'il faudrait que je reste rationnelle un peu plus et que je me dise :«Si j'avais envie d'en pleurer la fin de semaine passé, c'est probablement que ça va me faire le même effet encore la fin de semaine suivante.» Je sais pas comment on apelle ça, les gens qui croient que les choses peuvent changer aussi radicalement aussi rapidement... C'est un aspect de la naïveté je crois.
C'est tellement ma faute en plus...
Puis je me suis mise à réfléchir à mon propre sujet sous l'angle que les gens perçoient ceux qui ont un avenir peu glorieux. Ce type de personne qui ne peut être qu'un prix de consolation. Vous savez, ces gens que l'on rencontre et se disant :«Cette personne sera toujours le second choix, celle que l'on choisira par nécéssité ou par obligation.» C'est franchement laid comme raisonnement, mais ya un certain type de personne, particulièrement loser, qui inspire chez les autres des pensées de plus ou moins fort rejet. Ça peut prendre aussi la forme de :«Cette personne ne sera jamais capable d'être digne aux yeux de quelqu'un d'autre de mérite d'être aimer en entier.»
C'est pas tellement que je me perçoive comme ça, mais ya des moments plus que d'autre. Sauf que, autant mes lueurs d'espoirs de fillette me font passer pour une épaisse qui comprend pas dès le départ, autant mes contes de fées imaginaires me font croire que peut-être ya quelque chose de positif en quelque part qui pourrait possiblement arriver.
Présentement, je ne crois pas inspirer ni le rejet, ni l'appréciation insurmontablement intense, mais plutôt une vague indiférence plus ou moins ordinaire, voire tout à fait terre à terre. C'est pas nécessairement plus agréable.
J'commence à m'indifférer à moi-même
Ma mère
Mon dieu que ferais-je sans elle. P-e j'essayerais de me faire adopter par Frédéric, mon ex prof de journalisme... J'crois que c'est les deux seuls personnes qui sont assez éclairé pour me donner des réponses juste et brilliante, voire même cohérente.
À la question plus ou moins mystique de "pourquoi tel acte ou tel proposition?" ma mère sais toujours quand moi je sais jamais. Un jour, je veux être comme elle. Mais juste pour cet aspect pcq c pas comme si je trouve fabuleux tout dans sa personnalité. Ma mère sais beaucoup beaucoup de chose sur le comportement humain, probablement à cause des études quM'elle a fait et de son expérience personnel en tant que prof et en tant que femme.
Je ne dirais pas de kel action précise il est question ici, quelques minutes après que ça se soit produit tout à fait gratuitement pour aucune raison apparente. Mais son explication est parfaitement logique et sensé, et a même réussi a en trouver une maudite bonne raison bien solide. Wow, impressionée!
À la question plus ou moins mystique de "pourquoi tel acte ou tel proposition?" ma mère sais toujours quand moi je sais jamais. Un jour, je veux être comme elle. Mais juste pour cet aspect pcq c pas comme si je trouve fabuleux tout dans sa personnalité. Ma mère sais beaucoup beaucoup de chose sur le comportement humain, probablement à cause des études quM'elle a fait et de son expérience personnel en tant que prof et en tant que femme.
Je ne dirais pas de kel action précise il est question ici, quelques minutes après que ça se soit produit tout à fait gratuitement pour aucune raison apparente. Mais son explication est parfaitement logique et sensé, et a même réussi a en trouver une maudite bonne raison bien solide. Wow, impressionée!
mardi 8 février 2005
Retour sur Kundera
Avant d'aller me coucher, j'avais envie de laisser 2 extraits de L'insoutenable légèreté de l'être qui se ccomplètent ma foi assez bien.
J'vous fais un tout petit résumé en bref pour vous aidez à vous situer un peu :
Thomas tombe amoureux de Tereza, lui qui s'était promis de ne plus jamais être en amour. Il avait de nombreuses maîtresses avant de rencontrer la jeune femme, mais il ne dormait avec aucune d'entre elle. Il conserva toutefois certaines de ses aventures malgré ça vie de couple avec Tereza. Celle-ci le découvre bien assez vite et à de la misère à composer avec cela, bien qu'elle s'efforce à le faire.
Donc voici les extraits :
«Thomas se disait : coucher avec une femme et dormir avec elle, voilà deux passions non seulement différentes mais presque contradictoires. L'amour ne se manifeste pas par le désir de faire l'amour (ce désir s'applique à une innombrable multitude de femmes) mais pas le désir du sommeil partagé) ce désir-là ne concerne qu'une seule femme).»
»Elle était venue vivre avec lui pour que son corps devienne unique et irremplaçable. Et voici qu'il avait tracé, lui aussi (ex:Tereza a des troubles psyhcologique lier à l'attitude de sa mère à son égard et à l'importance de la pudeur dans sa vie d'enfant/adolescente), un signe d'égalité entre elle et les autres : il les embrassait toutes de la même manière, les prodiguait les mêmes caresses, ne faisait aucune, aucune, mais aucune différence entre le corps de Tereza et les autres corps.»
Je trouve que les deux personnages ont raison mais tort tout à la fois. Autant oui c'est vrai que tel perceptions s'applique, mais c'est une impression, et donc elle ne peut qu'être influencer par l'interlocuteur, le personnage qui pense, sa vision des choses et sa culture. La réalité est probablement tout autre pour celui ou celle dont il est question. Enfin bref, ya jamais rien de totalement réciproque en fin de compte.
J'vous fais un tout petit résumé en bref pour vous aidez à vous situer un peu :
Thomas tombe amoureux de Tereza, lui qui s'était promis de ne plus jamais être en amour. Il avait de nombreuses maîtresses avant de rencontrer la jeune femme, mais il ne dormait avec aucune d'entre elle. Il conserva toutefois certaines de ses aventures malgré ça vie de couple avec Tereza. Celle-ci le découvre bien assez vite et à de la misère à composer avec cela, bien qu'elle s'efforce à le faire.
Donc voici les extraits :
«Thomas se disait : coucher avec une femme et dormir avec elle, voilà deux passions non seulement différentes mais presque contradictoires. L'amour ne se manifeste pas par le désir de faire l'amour (ce désir s'applique à une innombrable multitude de femmes) mais pas le désir du sommeil partagé) ce désir-là ne concerne qu'une seule femme).»
»Elle était venue vivre avec lui pour que son corps devienne unique et irremplaçable. Et voici qu'il avait tracé, lui aussi (ex:Tereza a des troubles psyhcologique lier à l'attitude de sa mère à son égard et à l'importance de la pudeur dans sa vie d'enfant/adolescente), un signe d'égalité entre elle et les autres : il les embrassait toutes de la même manière, les prodiguait les mêmes caresses, ne faisait aucune, aucune, mais aucune différence entre le corps de Tereza et les autres corps.»
Je trouve que les deux personnages ont raison mais tort tout à la fois. Autant oui c'est vrai que tel perceptions s'applique, mais c'est une impression, et donc elle ne peut qu'être influencer par l'interlocuteur, le personnage qui pense, sa vision des choses et sa culture. La réalité est probablement tout autre pour celui ou celle dont il est question. Enfin bref, ya jamais rien de totalement réciproque en fin de compte.
L'intelligence humaine
Ma mère connaît un gars, que j'apprécie bien aussi, on a de bonne conversation et tout. Aujourd'hui, en retrant du cégep, elle veut lui envoyer un mail pour je ne sais quel motif et se souvient pas de son adresse. Alors elle apelle et lui ne semble pas aller bien du tout. Alors il lui explique : Son fils est mort.
Le pire dans tous ça, c'est que c'est le gouvernement qui lui a annoncé. Pourquoi? Parce que la femme avec qui il a eu son fils (qui était autiste et qui vivait dans un centre pour handicapé mentaux je crois bien) est vraiment pas bright tu suite. Elle le savait déjà elle, mais elle n'a aucunement pris la peine de téléphoner pour lui dire. Ben non hey! C'est vrai que c'Est JUSTE le père... VOIRE QUE ÇA SE FAIT ÇA!!!
Calis qu'ya du monde crétin sur la terre pareil. Leçon à en tirer : Faites pas des enfants avec n'importe qui, surtout pas des osti de névrosées.
Le pire dans tous ça, c'est que c'est le gouvernement qui lui a annoncé. Pourquoi? Parce que la femme avec qui il a eu son fils (qui était autiste et qui vivait dans un centre pour handicapé mentaux je crois bien) est vraiment pas bright tu suite. Elle le savait déjà elle, mais elle n'a aucunement pris la peine de téléphoner pour lui dire. Ben non hey! C'est vrai que c'Est JUSTE le père... VOIRE QUE ÇA SE FAIT ÇA!!!
Calis qu'ya du monde crétin sur la terre pareil. Leçon à en tirer : Faites pas des enfants avec n'importe qui, surtout pas des osti de névrosées.
Le grand «come back»
Chabicouin est de retour tout le monde!
Site officiel
Pour avoir un accès rapide à des extraits de Chabisouin au marais, en collaboration avec MSN/Sympatico : Chabicouin au marais
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lundi 7 février 2005
De Tabbuchi à Kundera
Bon et bien j'en ai fini avec ce Pereira à la marde. C'est pas tellement que c'est mauvais, c'est que c'est fuckin long... Quand tu te rends au 3 derniers chapitres et que là tu te rend compte que les 20 précédents servaient somme toute à pas grand chose, ish, c'est décevant. Toutefois, l'action des derniers chapitres est bien intéressante.
Mais Kundera, oh la la, c'est jouissif. J'ai pas vraiment de note à prendre dans mon livre bien que mon cours s'apelle Séminaire de lecture sauf que je me promène avec mon surligneur tellement ya des phrases et des paragraphes qui valent 100$. C'est fou comment on dirait que d'un claquement de doigt, l'auteur arrive à expliquer un concept aussi incompréhensible que pourquoi l'homme ne sait pas ce qu'il veut...
Ouf, extrait à venir sous peu sérieusement, vous vous délecterez alors
Mais Kundera, oh la la, c'est jouissif. J'ai pas vraiment de note à prendre dans mon livre bien que mon cours s'apelle Séminaire de lecture sauf que je me promène avec mon surligneur tellement ya des phrases et des paragraphes qui valent 100$. C'est fou comment on dirait que d'un claquement de doigt, l'auteur arrive à expliquer un concept aussi incompréhensible que pourquoi l'homme ne sait pas ce qu'il veut...
Ouf, extrait à venir sous peu sérieusement, vous vous délecterez alors
mercredi 2 février 2005
Pas sûre!
Suis-je paranïque ou trop naïve?
Serais-je en train de me faire niaiser ENCORE une fois?
Tant de questions auxquelles je ne peux tenter de répondre pour l'instant...
Serais-je en train de me faire niaiser ENCORE une fois?
Tant de questions auxquelles je ne peux tenter de répondre pour l'instant...
jeudi 27 janvier 2005
Mention spéciale
À André Pratte, pour sont intervention à la radio mercredi matin à propos du ministre de l'éducation, M.Reid...
Ça sonnait un peu comme ça :«Y pourrait donner son poste à quelqu'un d'autre, ça changerait au moins le mal de place»
OUAIS!!
Ça sonnait un peu comme ça :«Y pourrait donner son poste à quelqu'un d'autre, ça changerait au moins le mal de place»
OUAIS!!
mercredi 26 janvier 2005
Moi et mon karma
En fait, je sais pas où yé passé depuis le début de la semaine. Particulièrement aujourd'hui, c'était tellement intense que j'ai fait demi-tour et je suis rentrée au bercail pour pas envenimer la situation. Avec ce genre de début de journée là, la meilleure solution est souvent de retourner sous ses couvertes parce que là au moins, le pire qui peut arriver c'est qu'un avion te tombe sur la gueule, et comme c'est très rare, j'm'inquiète pas troooop fort (quoique...)
En bref, j'ai été prise dans le trafic pendant près de 2hrs ce matin. Sans compter qu'on s'est fait bumper à un arrêt. C'est ça qui a déclencher le rebroussement de chemin total sans passé par Go ni réclamez 200$. J'ai jamais vu une congestion pareil, ça avait des allures apocalyptiques. Tsé, sur la 20, au pire le traffic pour se rendre a Mtl commence entre la sortie de Mortagne et celle qui la précède. Mais la quand on est retourné chez nous, le traffic commençait à St-Julie. À l'intérieur de Boucherville c'était le chaos dans les rues la.
J'sais pas si vous voyez de quoi je parle, mais à titre d'exemple, passé le IKEA ya une sorte de petit viaduc sur la 20, ben juste descendre la côté la, ça nous a pris pas loin de 30 minutes...
J'ai jamais vu ça
Enfin bref, malgré que je risque de perdre 6% à mon bulletin en français aujourd'hui, j'allais le rater mon cours anyway vu que ca aurait probablement pris une hrs encore se rendre sur l'île et arriver au cégep. Yétait déjà 8h15...
Donc je vais faire des travaux à la maison, mes lectures obligatoires qui commencent déjà à prendre une certaine importance dans ma charge de travail et peut-être écouté un film. Une couple de truc bien relax quoi.
En bref, j'ai été prise dans le trafic pendant près de 2hrs ce matin. Sans compter qu'on s'est fait bumper à un arrêt. C'est ça qui a déclencher le rebroussement de chemin total sans passé par Go ni réclamez 200$. J'ai jamais vu une congestion pareil, ça avait des allures apocalyptiques. Tsé, sur la 20, au pire le traffic pour se rendre a Mtl commence entre la sortie de Mortagne et celle qui la précède. Mais la quand on est retourné chez nous, le traffic commençait à St-Julie. À l'intérieur de Boucherville c'était le chaos dans les rues la.
J'sais pas si vous voyez de quoi je parle, mais à titre d'exemple, passé le IKEA ya une sorte de petit viaduc sur la 20, ben juste descendre la côté la, ça nous a pris pas loin de 30 minutes...
J'ai jamais vu ça
Enfin bref, malgré que je risque de perdre 6% à mon bulletin en français aujourd'hui, j'allais le rater mon cours anyway vu que ca aurait probablement pris une hrs encore se rendre sur l'île et arriver au cégep. Yétait déjà 8h15...
Donc je vais faire des travaux à la maison, mes lectures obligatoires qui commencent déjà à prendre une certaine importance dans ma charge de travail et peut-être écouté un film. Une couple de truc bien relax quoi.
lundi 24 janvier 2005
Moi et mon état mental
Viens de manquer la chance d'entrer en contact avec la personne à qui j'ai penser le plus aujourd'hui pis reçu un bonne nuit.
Résultat : j'suis toute à l'envers!
Euuuh! Kc qui ce passe?
Mettons que je vais mettre ca sur le compte du manque de sommeil cette fois-ci
Résultat : j'suis toute à l'envers!
Euuuh! Kc qui ce passe?
Mettons que je vais mettre ca sur le compte du manque de sommeil cette fois-ci
dimanche 23 janvier 2005
Le futur, c'est demain
Alors, première journée de la session demain. Plutôt stisfaite de mon horaire, en théorie je peux même prévoir une sortie au cinéma le mercredi soir a chaque semaine ou une autre activité du style en plus d'une sortie dans un bar/club/lounge/ce qui est ouvert pas trop cher et tout le jeudi soir vu que je commence pas trop de bonne heure le vendredi. Oh, d'ailleurs, le plus merveilleux c'est de n'avoir que 2 jours semaine où je dois me lever à 6h am. L'autre étant mon congé le jeudi dans une continuité de la session passé.
En plus que demain je revois Bian de qui je m'ennuie pas mal trop, et d'autres personnes plutôt intéressantes aussi, dont certaisn profs que je ne manquerai pas d'aller saluer.
Dans les autres domaines de ma vie, ça va plutôt bien aussi. C'est un début de session quoi, je repart à neuf. J'essaie de pas trop penser à la fin comme la seule qui fut potable était celle de la première session. Depuis ca va de mal en pire. Mais bon, shhhh, peut-être si j'arrête de m'inquièter ca arrivera pas.
En plus que demain je revois Bian de qui je m'ennuie pas mal trop, et d'autres personnes plutôt intéressantes aussi, dont certaisn profs que je ne manquerai pas d'aller saluer.
Dans les autres domaines de ma vie, ça va plutôt bien aussi. C'est un début de session quoi, je repart à neuf. J'essaie de pas trop penser à la fin comme la seule qui fut potable était celle de la première session. Depuis ca va de mal en pire. Mais bon, shhhh, peut-être si j'arrête de m'inquièter ca arrivera pas.
mardi 11 janvier 2005
Still Dreaming
Je sais pas c'est quoi mon problème avec le passé (mais au moins je sais que j'en ai un, ce qui est déjà plutôt positif je crois) mais j'ai rêver que je croisais un ancien «plutôt difficile à définir» gars avec qui j'ai jouer aux montagnes russes pendant près d'un ans et demi. En reconstituant le schéma de mes histoires significatives, c'est vrai que dans le fond, c'est le seul qui ne se manifeste plus. Pcq la plus antique se pointe régulièrement à ma job la fds depuis quelques semaines et que les autres coexistent autour de moi de façon plus ou moins assidu.
Malgré le fait que ça reste un problème plutôt important (et très chiant même), au moins j'en ai pas un avec le futur, ce qui serait le bout de la marde. Anyway, important je sais pas, mais commun certes. Combien d'entre nous n'arrivent pas à se détacher d'ancien patern affectif ou de tout domaine confondu? I bet I'm not the only one
Malgré le fait que ça reste un problème plutôt important (et très chiant même), au moins j'en ai pas un avec le futur, ce qui serait le bout de la marde. Anyway, important je sais pas, mais commun certes. Combien d'entre nous n'arrivent pas à se détacher d'ancien patern affectif ou de tout domaine confondu? I bet I'm not the only one
dimanche 9 janvier 2005
Arrètez de penser!
Jacques Prévert a dit un jour :«Fesse, queue, doigt, advienne que pourra.»
C'est une maxime sur laquelle certains devraient méditer de temps à autre au lieu de se poser des questions ridicules et inutiles
C'est une maxime sur laquelle certains devraient méditer de temps à autre au lieu de se poser des questions ridicules et inutiles
lundi 6 décembre 2004
Fin de session épique
Rencontre avec mon prof de journalisme aujourd'hui, pour vérifier l'état de ma critique du film de J.L. Constat : «T'as comme pu de "jus"...»
Exact, j'm'en étais déjà rendue compte
«Tu es trop perturbée émotionellement...»
Dang! Dans le mille... J'ai eu comme une envie de pleurer.
Exact, j'm'en étais déjà rendue compte
«Tu es trop perturbée émotionellement...»
Dang! Dans le mille... J'ai eu comme une envie de pleurer.
mercredi 1 décembre 2004
Je voudrais voir la mer de Michel Rivard
Il dit :« Où dorment les requins / dans des draps de satin »
Je dit qu'il ne pouvait pas viser plus juste
Je dit qu'il ne pouvait pas viser plus juste
mercredi 20 octobre 2004
Pause humour avec Jean Leloup
Jean Leloup : « J'essaie désespérément de, de trouver ma job. J'essaie de trouver une job. Parce qu'on m'a offert une job. On m'a offert une job de réprésentant culturel du Québec, employé à temps plein, subventionné... Pis ça m'intéresse pas. »
Marc Labrèche : « Non? »
J.L : « Faque, non pas du tout! »
M.L : « Pourquoi? »
J.L : «... C'est plate »
--> Je l'adore trop je sais
Marc Labrèche : « Non? »
J.L : « Faque, non pas du tout! »
M.L : « Pourquoi? »
J.L : «... C'est plate »
--> Je l'adore trop je sais
dimanche 5 septembre 2004
Le puissant cerveau de Quebecor
«Quand la beauté mène à l'amour, l'amour devient réalité...»
Et c'est supposé être une pensée profonde ça? C'est supposé reflète qq'chose? C'est supposé avoir une logique, un certain sens voir une utilité?
Euh...
Permettez-moi d'en douter fortement.
Le seul lien a y voir, c'est que cette belle phrase conne à fond a directement rapport avec le superficiel qui caractérise si bien l'émission qu'elle présente... Wow, bravo vraiment
Et c'est supposé être une pensée profonde ça? C'est supposé reflète qq'chose? C'est supposé avoir une logique, un certain sens voir une utilité?
Euh...
Permettez-moi d'en douter fortement.
Le seul lien a y voir, c'est que cette belle phrase conne à fond a directement rapport avec le superficiel qui caractérise si bien l'émission qu'elle présente... Wow, bravo vraiment
samedi 4 septembre 2004
Citation du jour
«C'est probablement la transaction la plus stupide que tu peux faire ça!»
Mon dieu, faut tellement que j'applique cette phrase là à la job *jubilation*
Mon dieu, faut tellement que j'applique cette phrase là à la job *jubilation*
mardi 3 août 2004
Les Muscles (with Big M)
Big M, le gars qui mangeait pas loin de nous au Four à soir, est qq'un d'important. Il reçoit des apppels importants sur son cellulaire qui sonne assez fort pour que tout le monde puisse apprécier le son de sa sonnerie. Big M est agressif avec tout le monde, sa femme et son gosse assez jeune. Il l'est même avec les gens qui ont l'obligeance de l'appeller et leur dit de la fermez 2 ou 3 fois avant de raccrocher et de répondre lorsque le téléphone resonne et que c'est la même personne et qu'on peut tous voir qu'il a vu le # sur l'afficheur. Big M doit se faire servir avant tout le monde. Si son gosse parle ou existe, Big M se fache et le menace ou le pointe du doigt en haussant la voix ou feint de se lever de sa chaise pour aller lui flanquer une racler. Big M, lorsque un appel le contrarie continu la discussion juste assez pour qu'on voit qu'il est en train de parler dans le casse a quelqu'un d'inférieur à lui et sort de façon bruyante et théatrale du resto pour aller se poster devant l'entrée pour que tous ceux qui arrivent voit combien il est important.
Morale de cette histoire : Les gens vraiment important ont pas besoin de le prouver.
Morale de cette histoire : Les gens vraiment important ont pas besoin de le prouver.
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