jeudi 15 février 2007

À la tonne

J'aime bien voir que je suis pas la seule qui calcule, qui tend des pièges, qui a le sens du profit et l'instinct stratégique. Ceci me réconcilie momentanément avec la gente féminine, parce que ça en prend plus des comme ça. Même si c'est partiellement de la fiction, ya moyen de se dire que c'est aussi partiellement réel. Et ya moyen parce que c'est le genre de truc qui est déjà arrivé ou qui arrivera dans la vie de tout le monde (espèrez-le au moins!).

Oh, et puis je viens de faire mon admission à l'UQAM, j'ai bien hâte de voir ce que ça va donner.
«Attention à vos miches les petites pouliches!»

mercredi 14 février 2007

St-Valentin

J'écris ici pour vous dire que je n'écrirais pas à propos de la St-Valentin, parce que bon, tout le monde le fait, et puis ça revient au même. Être contre ou fêter avec quelqu'un. C'est pas mal les seules options.
Et moi, comme je n'ai pas de valentin et que je n'ai reçu qu'un message de ma mère par email, je boude!

lundi 12 février 2007

Et c'est reparti

Bien que je crois être un être humain avec ce que ça implique de complexe dans la compréhension de mes pulsions et tout ça, j'ai observé aujourd'hui que la session est belle et bien en train de m'affecter comme elle le fit auparavant. Seulement, cette fois-ci, c'est même encore plus précoce qu'auparavant. À qui la faute? Je ne sais pas, mais je n'ai pas trop hâte de voir comment je vais réagir en fin avril... J'espère ne pas réveiller des entités ectoplasmiques comme dans un épisode de la 4e saison d'une célèbre série américaine à héroïne blonde.

dimanche 11 février 2007

Album photo top secret

Je viens de changer la page (et le service d'hébergement) pour mes photos. Donc, lorsque vous cliquez sur mon album photo dans la barre de droite, ça vous envoie sur Flickr. Parce que oui. Néanmoins, j'avise les gens qui me connaissent assez bien qu'il existe une section privée à cette histoire qui n'est accessible qu'en passant à travers différents procéder (pas très compliqué je l'avoue, mais où est le thrill alors... une photo, c'est fait pour être vu!). Enfin, au pire, ya toujours moyen de s'arranger par la bande. Mais bon, c'est ainsi. Je n'en dis pas plus.

PostSecret #2

Mon favori cette semaine :

Parce que quand tout est trop calme, c'est pu l'fun... non?

samedi 10 février 2007

Patati Patata

Ouais, belle journée à la job, même si ya un conflit interne qui se trame. Je jouerais pas les chiens de garde vis-à-vs la personne visée, mais si une bévue est commise en ma présence, j'ai pas l'intention de rester de glace. Déjà que je le fais trop souvent dans la vie en société parce que j'suis pas assez concernée pour que ça soit approprié d'intervenir. Enfin. J'aime bien l'ambiance le matin, vraiment. Oui on est poqué, oui c'est tôt en maudit, mais bon. J'ai une belle équipe et puis ça prend pas tellement de temps pour que mes cellules cérébrales soient stimulées. Et pourtant, je fais un travail qui ne demande pas grand chose à ce niveaux. Alors, trouvez l'erreur? Bah... c'est fort simple si on me connaît un peu, ça à toujours été ainsi dans la majorité des endroits où j'ai travaillé, et je compte garder cela ainsi. Et puis, ça fait un petit velour à chaque fois, même si c'est pas toujours sérieux.
Ahhh l'hôpital! C'est quasiment digne de Grey's Anatomy

vendredi 9 février 2007

Jukebox cérébral

Où est le bouton off quand on a vraiment besoin de lui?
Ouais parce que là vraiment, j'ai Out of this World de Bush et c'est pas très gai je trouve.

Apprendre à être pire

J'ai eu l'impression, hier soir, entre deux bières, que j'étais en train d'apprendre à devenir jalouse...
J'aime pas ça du tout. Mais je me dis que c'était peut-être l'alcool alors bon

Vu sur rappaz.net

«Tyrans
08 février 2007
À travers l'Histoire, le monde a eu la douleur de connaître plusieurs tyrans : Adolf Hitler, Pol Pot, Saddam Hussein, et le gars qui a inventé le participe passé.»

En ce jeudi soir (où vendredi matin, c'est comme vous voulez), je la trouve bien drôle entre deux pensées érotiques motivées par l'alcool post-ciné-clubesque.

mercredi 7 février 2007

Il fait froid

Et je suis encore ivre des souvenirs de ton corps.

Méchant buzz n'est-ce pas? Et tout ça seulement grâve à un peu de chair. Pourquoi se droguer quand ça coûte moins cher de faire plaisir à quelqu'un en se faisant plaisir par la même occasion et d'en garder des drafts sensorielles longtemps après coup? Enfin moi je vois pas pourquoi...

Le hic avec cette analogie, c'est que ça implique aussi un besoin inhérent de reconsommation. Voilà ma faille : j'ai toujours envie d'abuser des bonnes choses.

mardi 6 février 2007

Pub

Je fais circuler le recueil de Patrick Lafontaine entre les mains de mes amis (ben en fait, plutôt de mes amies pour l'instant) et puis ça me réjouit parce que tout le monde aime et donc, non seulement je partage mon plaisir avec d'autres, mais en plus je fais de la publicité pour un auteur qui est plutôt méconnu (et pourtant, il mérite d'être reconnu).

J'irai chier sur ta tombe Pierre Karl

Je suis outrée, littéralement. Je sais que les médias en avaient vaguement parler depuis quelques temps, mais comme j'ai pas le temps de lire mon journal le matin, je me comprennais pas bien tout ce que ça implique. Alors, de grâce, informez-vous de la situation du Fonds canadien de télévision de quelque façon que ce soit (par exemple ici) et posez un geste. Ne serais-ce que d'arrêter d'acheter chez Archambault, d'arrêter de louer vos films chez Vidéotron, de manifester votre désaccord en appellant le service à la clientèle du cablodistributeur, de lâcher votre abonnement, je sais pas, n'importe quoi. Y avait déjà marre de la convergence Québécor, là vraiment c'est n'importe quoi. Sérieusement, j'suis fâchée au point que j'aurais envie d'aller me menotter au porte de TVA. Touchez-pas à ma télé! Je compte personnellement, du moins, faire quelques appels, aller annuler mon compte au club vidéo du coin et commencer à m'informer pour changer de compagnie de cablodistribution, de fournisseur internet et de service téléphonique. Alors pour ceux qui connaisse des bons deals à cet effet, siouplait, contactez-moi, merci!

«Vidéotron envoie 15 millions de dollars chaque année au Fonds canadien de télévision. TVA engrange 18 millions du même fonds. Où est l'injustice?» — Claire Samson, présidente de l'Association des producteurs de films et de télévision du Québec


Service à la clientèle de Vidéotron
Téléphonique
Montréal: (514) 281-1711
Québec : (418) 847-4410
Saguenay : (418) 545-1114
Outaouais : (819) 771-7715
Ailleurs au Québec : 1-88-VIDEOTRON
Du lundi au vendredi de 7 h 30 à 21 h 30. Samedi de 8 h à 18 h.
Par télécopieur
Montréal : (514) 380-9106
Ailleurs au Québec : 1-800-773-1877
Par courriel, allez ici

dimanche 4 février 2007

Réflexion de nuit d'hiver

Je pensais à ça en me savonnant, et puis j'ai pu observer dernièrement que mon lit est juste à la bonne température (c'est à dire ni trop chaud, ni trop tiède, juste la chaleur parfaite) quand il fait très froid dehors, assez froid à l'intérieur (vu la qualité du chauffage dans mon appart) et qu'il y a deux corps nus épuisés sous mes couvertures, l'un étant, bien évidemment, le mien.

Cette semaine, sur la blogosphère

Qu'àcelanEtienne dit ceci
Fel-X dit cela

J'ai bien aimé.

D'abord, le truc du dentiste était très drôle. Et puis bon, ça me fait penser à mon aversion pour la pratique bucaux-dentale. Non pas que c'est mal l'hygiène dentaire, mais j'aime juste pas me faire faire la morale par les spécialo-spécialistes, que ce soit en chiropratie, en médecine général, en toute. C'est que, en tant que cliente, je veux qu'on me donne un service, non un sermon. Un bureau médicale d'une quelconque pratique que ce soit N'EST PAS un église. Qu'on se le tienne pour dit.

Puis, le truc affectivo-romantique. Non pas parce que c'est cute, que je suis une femme, que mon utérus fait un bon tout à coup. Simplement de pouvoir constater que ce genre de boulversement, perte de contrôle, décontenance peut aussi être vécu par des hommes normaux. Parce que parfois, on dirait qu'il faut à tout prix croire le contraire, ou faire croire le contraire. C'est tout le concept du machisme à saveur moderne. C'est plus si animalo-primal que ce l'était (parfois oui, mais généralement plus pour faire réagir, c'est moins sérieux comme démarche), alors ça c'est converti en une attitude dégagé de tout, comme quoi rien ne peut vraiment atteindre le type, parce que de toute façon, quoi que soit la question, il s'en fout. C'est la "cool attitude". À ce stade-là les gars, il est temps d'en revenir, les belles années du secondaire sont terminés, va falloir penser à entrer dans la cour des grands. Enfin bref, j'extrapole...

...
Ça n'a aucun lien, mais j'ai l'étrange sensation d'être croche. Dans le sens littéral du terme, c'est à dire que mon horizon de vision n'est pas parallèle au plancher (en présupposant que le planche est à niveau). Je vais aller laver tout ça, ça passera.

samedi 3 février 2007

PostSecret #1

Trop rit à propos de ceci :


Sérieusement : ahaha (c'est paradoxal, mais bon). Je sais pas, j'en reviens juste pas.

vendredi 2 février 2007

Tu sais que tu écoutes trop Friends quand...

... tu rêves à travers les personnages.

Ouais, hier soir, j'ai crée un nouvelle épisode dans mon inconscient. Et moi dans tout ça? Je crois que je n'étais pas là. En2k, j'étais pas un personnage assez important pour que je me remarque ça l'air. Oh my oh my, j'suis un peu freak là.

jeudi 1 février 2007

Un peu d'amour en ce jeudi soir

J'aime beaucoup l'image, beaucoup. Et donc comme promis, pour rester dans le ton, voici un extrait qui est particulièrement bon dans le recueil de poésie de Jacques Brault que je dois lire pour mon cours du lundi PM. Ça vient du poème «De nulle part» :

[...]
Reviens je t'attends je te guette à l'orée de la démence
Au premier bruit à la première lueur
Je crierai je le sais poussant un corps d'engoulevent
vers toi dans mon cri

Je t'aime oui oui ce sont les mots toujours les mêmes mots ceux du petit matin mouillé d'ennui ceux de la chair qui dodeline et s'enfante au sursis

Les mots de la petite mort dans l'hébétude les mots où l'on couche où l'on dort et ceux qui restent quand tous les autres sont partis

Ceux par qui j'espère encore et toujours ceux par qui je me lève et je marche à la porte où cogne la clarté
[...]



Ah le jeudi soir hein!

Non mais simplement, c'est que depuis quelques jours, j'ai cette image, cette envie latente... vous savez, lorsqu'on veut tellement rien manqué de la jouissance de l'autre qu'on se fouette pour garder les yeux ouvert le plus longtemps possible. Je sais pas, c'est spécial. Et ce que j'ai vu alors me trotte dans la tête. Le mouvement de tête, l'expression, tout ça. C'est précieux et rare comme image, peut-être que je devrais l'économiser. J'ai peur d'oublier les détails à force de me souvenir, parce que le souvenir et l'imagination sont trop près l'un de l'autre pour que l'un ne parasite pas l'autre un peu... beaucoup... voire trop.

Jeudi, premier du mois

Grosse journée à courailler à droite et à gauche, je vais donc conclure en allant manger avec ma soeurette avant d'écouter Minuit, le soir (ça promet en maudit ce soir d'ailleurs). Et donc, après cela, j'ai un petit bout de la poésir de Jacques Brault à citer ici. See ya folks

dimanche 28 janvier 2007

La lettre aérienne

C'est ce que je suis en train de lire pour mon cours sur les identités sexuelles. C'est pas si terribles, parfois un peu complexe à comprendre pour rien. Mais bon, je pensais à ça devant un bol de café (oui parce qu'une tasse, c'est out), et puis ça me donnait envie d'écrire un truc vraiment très scabreux sur la jouissance des uns et des autres, ou alors évhasif pseudo-codé je sais pas. Mais bon, comme j'ai faim, que j'ai une douche à prendre et puis des histoires d'orteils... En2k, peut-être demain si j'ai de l'inspiration entre mes couvertes et mes oreillers, vu les souvenirs encore assez vifs, tout ça. On verra bien.

vendredi 26 janvier 2007

Cheers Darlin'

J'ai pas de mots pour dire à quel point ma nuit fut plus qu'agréable. Ça faisait longtemps que je ne m'étais pas sentie aussi bien. Vous savez, quand on a envie de scruter chaque réflexe de l'autre, stimulés par nos gestes communs. Enfin... revenir à la réalité le lendemain, c'est pas nécessairement évident. Mais, ne serais-ce que pour les souvenirs qui s'ajoutent à ceux qui existaient déjà, je le referrais.

jeudi 25 janvier 2007

Say cheeze!

Je viens de faire développer mes photos d'il y a ... euh presque 2 ans. Et puis merde, les 2 photos que j'avais hâte de voir ont mal sortie. Mais comme je suis gentille et que j'en parle souvent, je me suis organisée pour faire un semblant de pseudo assemblage pour donner une idée un peu de ce qu'était mon projet de fin de cégep, alors hop voilà!

Préambule

Hier soir/nuit, un tas de choses se sont produites dans mon micro-univers. Mais je veux dire, pas dans ma vie, parce que non pas tout à fait. J'ai eu une superbe discussion avec un ex sur la nature du désir, un truc vraiment profond et tout le reste. C'était, ma foi, fort constructif. Et je crois que j'en suis encore plus heureuse du fait que j'ai fait des rêves assez intéressant par la suite.

Quoique oui, c'est sûr, vu les événements qui auront lieus aujourd'hui (ou l'événement au singulier), je pouvais pas vraiment faire autrement que m'endormir en pensant, en ronronnant et en imaginant toute sorte de tournure à des ébats éventuelles. Qu'on s'entende bien ici, je dis tournure, je ne parle rien de bien dramatique. Que de simple petites variables, des fantasmes à petites échelles. Mais bon, tout cela étant, et peut-être à cause du café qui a souvent l'effet d'insérer plus de restes diurnes dans mon "slumberland" personnel, j'ai fait de beaux rêves en somme. Et un truc particulièrement étrange à la fin, à propos d'une intrusion de ma personne dans la vie de l'autre, ce qui ne se produit que très peu souvent dans la réalité. Comme quoi la soirée qui aura lieu aujourd'hui ne se passait pas au même endroit, on ne commençait à Montréal. Enfin bref, je n'ai rien d'autre à ajouter à ce sujet, parce que bon, ça ne fait pas tellement de sens pour quelqu'un d'autre que moi. Mais je vois clairement que c'est ma façon de traduire ma curiosité à son propos. Parce que j'ose pas poser beaucoup de question au quotidien, probablement à cause de la peur d'être trop inappropriée vu que les questions qui m'intéressent sont généralement indiscrète. Je crois que c'est simplement pas tant les choses que l'on pourrait me répondre, qu'on peut me dire à propos de soi-même qui m'intéresse, mais le comportement social à l'extérieur de l'intimité qui m'implique qui m'intrigue le plus. Bref, je suis une maudite voyeure, ça doit être ça

mardi 23 janvier 2007

À propos des accomodements...

Je réfléchissais à cela aujourd'hui. On en parle beaucoup dernièrement. Et puis bon, oui la liberté de culte tout ça. Mais il me semble qu'à chaque fois qu'une quelconque communauté fait valoir ses droits, elles semblent presque toutes systématiquement oublier qu'avec les droits viennent les devoirs. Avec la liberté de culte vient donc le devoir de respecter la liberté de culte des autres. Et peut-être autre chose aussi, je ne sais pas, mais de façon élémentaire, c'est d'abord ça la question. Dans un État laïc (ou presque), il me semble que le devoir d'une communauté religieuse qui veut faire respecter son droit d'exister socialement, c'est de respecter la liberté social des autres ou de réaliser que le Québec en entier ne fait pas partie de la communauté et donc, par défaut, n'a pas à se soumettre à des considérations qui ne sont pas les siennes. Enfin, je me répète, mais tout de même, c'est que je me sens étrangement agressées par ses histoires de policières, de vitres du YMCA et de tout le reste. Les sufragettes, les mouvements féministes, ça vous dit rien? Pourquoi on se tait alors?
Ce n'est même pas une question de racisme, mais c'est devenu tellement primordial de ne pas l'être du tout, et tellement facile d'y être associé qu'on plit l'échine pour un oui ou pour un non. Ainsi, cela ne fait que prouver qu'on a pas de colonne. Encore...

dimanche 21 janvier 2007

Nouvelle emballage

Pas tant que ça, juste changer mon profil blogger alors voilà, vous pouvez jetter un coup d'oeil, je vous en donne la permission. Parce que quand même, j'aime bien donner des permissions...

jeudi 18 janvier 2007

Accomodez-vous, raccomodez-vous qu'il disait...

Faire un lien entre ici et ici
L'idée dans tout ça, c'est de penser bien fort à un tas de truc bien logique. Comme la charte des droits de l'homme, en pensant a des articles parfois un peu plus «important» ou englobant que celui qui concerne la liberté de culte. Ou même, la simple question de la liberté de tous, comme quoi la liberté des uns se termine au moment où la liberté des autres commencent.

Concernant le premier article, au pire, ya d'autre quartier dans Montréal non?

King Kong Theorie

Livre récent de Virginie Despentes, que je ne connaissais pas avant cela. C'est bien, ça me fait réfléchir à un tas de truc. Et puis ça a un lien avec un de mes cours à l'université. Mais bon, je peux pas dire que j'adhère à 100%. Sauf que je le conseille à la femme d'aujourd'hui. Je ne citerai pas parce que ça pourrait être long et exhostif, mais ça vaut le détour. Quoique, peut-être veut-il mieux attendre que les bibliothèques le commande, ça coûte un peu cher mine de rien pour un livre.

mardi 16 janvier 2007

Rappel

Meilleur version à ce jour, parce que celle au Four Seasons, la fille qui fait la voix chante un peu trop fort pour moi. Mais mon dieu que cette chanson me fait fondre à tout coup. Ça me chamboule complètement à chaque fois...

dimanche 14 janvier 2007

Le tigre ou l'éléphant et l'épine ou la souris

Enfin bref, je ne retrouve pu le conte/la fable appropriée, mais vous savez, lorsque ya un truc qui fait mal longtemps et que, hop!, miracle, on l'enlève, le bien que ça fait sur le coup et pendant les 15 secondes suivantes. Alors voilà, c'est ce qui m'arrive ce soir, mais à la 10. Imaginez un peu, je suis un dose d'adrénaline vivante : fuck le café!

samedi 13 janvier 2007

Ménage

Ne fait que passé pour dire que je viens de changer un peu ma liste de blogs favoris. J'essaie de faire une cure de La ville s'endormait, parce que ça me tente. Je sais pas, j'avais besoin de me débarasser de cette habitude au fond de moi je crois. Histoire d'être à côté de la vague peut-être, qui sait... Éventuellement, j'en aurais peut-être d'autre à rajouter, on verra bien.

vendredi 12 janvier 2007

Quand le chat n'est pas là, un autre y est...

Comme quoi j'ai de la chance. Soirée de théâtre hier. Mais cette fois-ci, je ne ferais pas une dissertation sur la soirée qui s'ensuit. En fait, simplement, j'ai croisé un ami (je crois que c'est le bon terme pour désigner la relation) que j'avais pas vu depuis au moins 6 mois sinon plus (probablement plus). J'ai trouver notre réaction très drôle à vrai dire. C'était une sorte d'excitation contenu, parce qu'on pouvait pas vraiment se sauter dessus ni rien, à cause du public jaloux qui m'aurait tuer à la première tentative. Mais contenu d'une drôle de façon, un peu comme pas pentoute je dirais. C'est compliqué à expliquer, mais si on aurait eu la capacité de se pitcher sur les murs pour illustrer ce qu'on se disait, je crois qu'on l'aurait fait. Bref, ça gesticulait fort. Fallait bien que ça sorte en qq'part non?

Puis, un verre avec les gens de la pièce, retour à la maison, resortie pour aller prendre un verre avec le célèbre Jean-Luc, ce fut bref mais agréable (et d'ailleurs, je me répètais un truc qu'il a dit tout à l'heure, et j'en riais encore... mais j'ai oublié ce que c'était au juste) ......... (va falloir je cherche sinon je pourrais pas penser à autre chose avant une heure)....... (ah voilà, c'était à propos de Simple Plan et des jeunes groupies de 8 ans, et des Sims... fallait être là je crois, c'est un peu complexe à recréer la trame narrative, ou non, ca serait juste trop long). Ce qui fait que j'ai du me coucher à 4h30 ou 5h du mat.

Et avec tout ça, j'ai complètement oublier d'écrire un mail sous effet de la pompetterie de l'alcool à la seule personne à qui j'écris dans ces cas là. Mais me semblait que c'était plein de truc brilliant ce que je voulais dire alors je le regrette un peu. Toutefois, je me souviens que j'ai pensé à la position du Carosse avant de m'endormir, en me disant que la seule fois où j'ai réussi à bien la recréer, j'étais trop geler pour me souvenir comment j'ai fait (malheureusement, parce que je me souviens que c'était malade quand bien exécuté et donc, j'aimerais pouvoir refaire un jour, évidemment).

Bref, toute une soirée finalement.

Minuit le soir prise 3

J'ai compris un truc en regardant l'épisode de cette semaine : la beauté de cette série, hormis un tas d'affaire dont j'ai déjà parler auparavant, c'est que les "cue" émotifs sont transparents, donc invisible à l'oeil du spectateur. Et c'est pour ça que, malgré moi, la fin d'un épisode me vire à l'envers.

Pratique #1

Ici

vraiment très pratique, mais bon, c'est pas toujours si évident de recréer certains d'entre eux
c'est pas non plus vraiment exhostif comme compilation, mais c'est mieux que rien

lundi 8 janvier 2007

Souhaitez-moi la santé

Je devrai me faire opérer pour mon histoire d'orteil qui traîne depuis bien longtemps et qui, finalement, ne peut pas se règler par la manière la plus douce. Ça a bien failli marcher, mais non... Alors, dorénavant, je serais une infirme de l'ongle de gros orteil droit. Ça va être joli...

Faut que je surmonte mes considérations esthétiques, ce qui n'est vraiment pas facile pour le moment. Mais, malgré tout ça, ce qui me fait chier, c'est tout le temps que le processus risque de prendre, parce que peut-être que je suis pas un cas assez urgent parce que c'est une chirurgie qui doit se faire à l'hôpital. Et puis la convalescence, et puis les formalités, le processus, les démarches. Pouah.

Mettons que ça commence bien 2007 : changement permanent et non voulu sur mon pauvre petit corps de rien. Voilà. Espèrons que, au moins, j'aurais plus jamais de problème avec cette foutu histoire. Et qu'il y aura d'autres bonnes nouvelles pour amortir l'impact.

vendredi 5 janvier 2007

Les méandres de mes sous-titres

« Mathieu dit :
c quoi cet histoire de coeur en érection....
Lizbeth dit :
ahaha
Lizbeth dit :
c'est dans un recueil d'un de mes anciens proches du cégep
Lizbeth dit :
et j'aime bien la métaphore
Mathieu dit :
oh
Lizbeth dit :
et puis ca fait réagir le monde
Mathieu dit :
en effet
Lizbeth dit :
et puis j'aime bien utiliser des termes sur lesquels, en théorie, anatomiquement parlant, je n'ai aucun droit
Mathieu dit :
jmen allait dire que tu te masturbais le coeur.... mais je me suis abstenu lol
Lizbeth dit :
ahaha
Lizbeth dit :
ca pourrait être possible, faudrait j'y réfléchisse sérieusement
Mathieu dit :
...comment on fait sa
Mathieu dit :
sa doit etre bizarre en sale
Mathieu dit :
en tout cas lol
Lizbeth dit :
c'est dans l'abstrait à mon avis
Lizbeth dit :
mais j'suis sure qu'ya pas mal de monde qui le pratique
Mathieu dit :
haha
Mathieu dit :
mais sa doit etre dangereux
Lizbeth dit :
ahah, oui probablement
Lizbeth dit :
un orgasme au coeur, ca doit s'apparenter à une légère crise cardiaque, à utiliser avec modération alors
Mathieu dit :
bin juste lérection doit surment faire très mal. En fait, sa doit faire mal si sa transperce le corps. Genre un coup de poignard
Lizbeth dit :
un peu comme le loup dans je sais plus quel cartoon... il l'avait repris dans The Mask
Lizbeth dit :
si t pas un cartoon en effet, ca doit pas faire du bien
Mathieu dit :
les personnes obèse nont pas ce probleme
Mathieu dit :
plus le ventre est gros et mieux cest
Mathieu dit :
sa se rend pas
Lizbeth dit :
ben, ca peut quand même entrer en conflit avec la cage thoracique
Lizbeth dit :
ou les poumons?
Mathieu dit :
a ouais c vrai
Lizbeth dit :
je sais pas, j'suis pas ben bonne en anatomie interne
Mathieu dit :
on a un beau sujet de conversation quand même
Lizbeth dit :
sur ce, je dois aller me rinser la tête!
Lizbeth dit :
oui, ça s'en va p-e sur mon blog ahah
Mathieu dit :
tu vas faire un copier coller
Mathieu dit :
de cette merveilleuse conversation
Lizbeth dit :
qq'chose comme ca, c'est très hip dernièrement
Mathieu dit :
bon bin bon rinsage
»

Un jour prochain, je me pencherais sérieusement sur la question. Ya une théorie à élaborer là-dessus, j'en suis sûr!

jeudi 4 janvier 2007

I'm Singin' in the Rain!

Should I?
L'avenir nous le dira. Et puis, c'est pas vraiment le but de se réjouir du malheur d'autrui. Simplement, ça me libère de mes plus grandes craintes, ça fait du bien à ma petite tête de linotte.

mardi 26 décembre 2006

Profil

Vous préférez les activités libres, ambiguës et non systématiques. Vous vous percevez comme étant non conformiste, ouvert et expressif. Vous détestez par-dessus tout les activités répétitives comme par exemple les activités d'ordre administratives. C'est pourquoi vous êtes particulièrement attiré par les activités, travail, formation ou loisirs, vous permettant de vous exprimer et de manifester vos valeurs esthétiques. Vous êtes peu motivé par l'argent et regardez souvent d'un oeil soupçonneux les activités à caractère commercial. Les conditions matérielles et financières ne sont pas le plus important pour vous. Vous pouvez faire preuve de beaucoup de courage dans la poursuite de votre but. Vous êtes ce que l'on appelle un «cérébral» et vous préférez vous occuper des idées, des théories ou de la science. C'est pourquoi vous pouvez vous révéler totalement inefficace si vous devez trop vous conformer à des standards imposés. Dans la plupart des cas, vous avez besoin d'un peu de structure et d'orientation pour développer vos idées, très souvent intéressantes. Si vous êtes, par ailleurs, proche du profil coopération, vous feriez un excellent journaliste d'investigation.

trouver sur keeg.ca

vendredi 22 décembre 2006

Même si c'est complètement subjectif...

... ah pis de la marde, voilà :

Your Kissing Technique Is: Perfect

Your kissing technique is amazing - and you know it.
You have the confidence to make the first move.
And you always seem to know what kissing style is going to work best.
Sometimes you're passionate, sometimes you're a tease. And you're always amazing!

Je dois avouer que ce genre de quiz reste toujours assez facile à déjouer. Et puis, les choix de réponse, c'est toujours tellement réducteur. Alors, le mieux, pour le savoir, c'est de l'essayer! ahah
trouver ici

Internet Explorer 7

Si je voulais avoir Nestcape, je le downloaderais...
Bref, je trouve ça laid et pas pratique pratique
Pourquoi changer qq'chose qui fonctionne bien?

Emily Haines encore

Juste un autre extrait d'une autre piste de l'album qui retient mon attention dernièrement :

Detective Daughter
«There are so many skirts under the table.
None of these long legs are mine.
She calls around, finds me crying.
Wish I were capable of lying sometime.»

Souligné parce que vraiment, ouf!

jeudi 21 décembre 2006

Hurlement à la lune

Je vous dit même pas. J'ai des images de violences extrêmes dans ma tête, et ça me soulage même plus. Ça me démange quasiment en fait. J'ai envie de déchirrer des morceaux de peau de mon corps devant lui en grognang/bavant pour illustrer à quel point j'en peux plus de le supporter. En fait non, il est insupportable alors je ne peux tout simplement pas le supporter. J'ai beau me plugger sur de la musique la plus relax possible, j'y arrive pas. Et puis, pour ne rien arranger, je devrais être en train de composer un texte pour mon cours du vendredi matin, mais c'est dur de rester en place devant un dossier word bien statique quand on a juste envie d'aller courir le plus loin possible de l'endroit où on se trouve / construire un mur en beton devant soi / casser des verres dans la face de quelqu'un.

Ah... ça fait presque du bien

2h01 : Je viens tout juste de mettre le point final à mon texte de 10 pages et des miettes, le stress est parti. Il est supportable oui, mais pas toujours voilà tout. C'est que, dans des moments comme ce soir, j'ai pas toujours le temps d'embarquer dans les discussions ou les opinions qu'il émet.

L'art du roman de Milan Kundera

Voilà mon passage préféré :

BANDER."Son corps mis fin à sa résistance passive; Edouard était ému!" (Risibles amours) Cent fois, je me suis arrêté, mécontent, sur ce mot "ému". En tchèque, Edouard est "excité". Mais ni ému ni excité ne me satisfaisaient. Puis, tout d'un coup, j'ai trouvé; il fallait dire : " Edouard banda ! " Pourquoi cette idée si simple ne m'est-elle pas venue plus tôt? Parce que ce mot n'existe pas en tchèque. Ah, quelle honte: ma langue maternelle ne sait pas bander ! A la place de "bander", les Tchèques sont obligés de dire: sa bitte* s'est mise debout. Image charmante mais un peu enfantine. Elle a pourtant donné cette belle tournure populaire: " Ils étaient là, debout comme des bittes. " Ce qui, dans l'esprit tchèque, sceptique, veut dire: Ils étaient là, debout - étonnés, penauds, ridicules.


Ahlala, Kundera, je t'aime tant!

Vous croyez...?

Même moi, mes 4 ans de blogisation me térrifient. En fait, faudrait je repasse à travers tout ça pour classifier mes trucs dans des catégories gna gna gna : No fucking way!

Je ferrai ça à temps perdu. Comme maintenant, pendant que j'ai un travail de 10 à 15 pages qui m'attend sur ma barre d'état en me faisant des grands signes pour attirer mon attention qui se ballade ailleurs, comme sur des sites dédiés à Ludwig (tsé là... yé connu... son nom de famille, c'est Van Beethoven) ou à Camille (lui aussi connu, mais un peu moins... son nom de famille, c'est St-Saëns).

Je veux mon 7.50$!

Alors, hier soir, je suis allée au cinéma. Heureusement, c'était mercredi et je ne suis pas allée au Starcité alors ça coûtais moins cher. Parce que franchement, ça valait pas grand chose. Oui, vous avez dû comprendre, je suis allée donner mon argent à la dernière production québécoise de l'heure : Roméo et Juliette. Oh my, que dire! Je crois que je pourrais en parler pendant des heures tellement ils ont ratés leur coup. Imaginez un peu, je m'attendais déjà à être amèrement déçue, mais je l'ai été encore plus que ce que j'aurais pu croire. D'abord, le jeu des acteurs, et que ce soit des jeunes comme des plus expérimentés n'est pas très crédible. En fait, ya que Jeanne Moreau qui a de l'allure. La trame sonore agresse terriblement, fait totalement décrocher du fil de l'histoire. Mention spécial pour avoir plugger une toune de Simple Plan dans les 10 premières minutes du film : c'est atroce. Le montage est parfois baclé, on pourrait même croire que c'est un film amateur par moment. Vous savez, quand on prend plusieurs prises d'une même scène, particulièrement lorsque le plan ne bouge pas, c'est le même acteur au même endroit. Ya une coupure bien nette qui est faite à un moment donné, ça ma presque fait saigné des yeux. Le scénario... Ouf, qu'est-ce que c'est que ça? À un moment donné, moi et mon amie (parce que je n'étais pas seule à trouver ça terrible), nous nous sommes même demandé si on ne quittais pas la salle tout simplement. Mais bon, je me suis dis, donnons leur une autre chance, qui sait, leur mort semblait avoir de l'allure, je me demandais comment il allait rendre les choses à ce niveau. Et même là : bof, ça aurait pu être mieux. Parallèlement à tout cela, je crois que le film aurait mieux passer si la prod s'était un peu plus dissocier du film de Baz Lhurmann, et peut-être même de la pièce de Shakespeare, ça aurait mieux passer, et puis on aurait pu dire au pire que c'était un film d'ado tout ce qu'il y a de plus banal. Mais non! Alors, qu'il s'attende pas à des applaudissement de ma part. On se promène trop entre un contemporanisme et la version plus antique, et ce de façon tellement aléatoire et arbitraire qu'on n'y voit aucune visée clair. Bref, ça ne se balance pas pentoute. Oui, ya des bonnes idées, des scènes originales... mais c'est pas ainsi qu'on fait un film qui se tient.

Et puis bon, comme tout le monde en a parlé, parlons-en : les scènes de nudité. Je suis loin d'être une prude effarouchée. Et parfois même, je trouve que les films et séries américaines ont peur de montrer de la chair pour conserver une aura fantoche de pureté autour des personnages de leurs acteurs chéris. Mais là quand même, c'est pas une raison pour en mettre dès que c'est possible. La nudité, dans le film, est non seulement souvent gratuite, mais incomfortable. C'est vraiment dur de comprendre ce qui s'est passé dans la tête de la prod pour vouloir à tout prix montrer telle ou telle autre scène quand c'est première trop d'information pour rien et que ça n'apporte pas grand chose à la trame narrative. On peut même pas vraiment dire que c'est une question d'intention avant-gradiste, ça n'a juste aucun rapport avec l'ensemble. Il faudrait vraiment qu'on sente que le film appuit là-dessus pour aller en quelque part, mais ce n'est pas le cas du tout. À la limite, je peux comprendre la partie où le jeune couple d'amant couche ensemble pour la première fois, mais c'est présenté d'une façon qui dérange. Et je ne comprend pas du tout pourquoi. Et en quoi il faudrait insisté là dessus pour présenter la vie des adolescents d'aujourd'hui quand déjà, l'ensemble de la pièce de Shakespeare devrait être un peu réajuster pour qu'elle soit crédible de nos jours. Ce que Lhurmann avait d'ailleurs réussi à merveille.

Simplement, je me posais déjà la question ce qu'on pouvait bien ajouter à la pile de truc qui ont été fait sur cette pièce. Et j'ai pas eu de réponse digne de ce nom en écoutant ce film. En fait, j'aurais probablement préféré qu'on laisse Shakespeare tranquille au lieu de lui coller un film aussi mauvais sur le dos.

mercredi 20 décembre 2006

Chien

Ici vous pouvez adopter le chien d'une star. Voilà, c'est tout.

mardi 19 décembre 2006

Vantardise

En fait, je sais pas très bien comme je voudrais amener la chose. Mais simplement que ce qui aurait pu être une soirée terriblement noire hier soir c'est finalement pas si mal passé du tout. Et le réveil n'était pas l'apocalypse que j'avais cru attendre non plus. Dans le fond, tout est bien qui fini bien, ou presque. Et puis c'est tant mieux ainsi, j'avais pas envie d'avoir l'air misérable à l'excès cette année pour le temps des fêtes, ça fini toujours par attirer l'attention et j'aime mieux avoir la paix dans ce temps là.

Et puis bon, étrangement, après un coup dans la gueule bien placée, je suis allée faire plaisir à quelqu'un qui le méritait. Parce que de toute façon, dans des moments comme ceux-là, ma première préoccupation n'est pas de me faire consoler. Parce que le fait de même de me demander si ça va, si on peut faire qq'chose pour moi m'émeut plus encore que n'importe quel événement accablant (le mot est peut-être fort mais bon). Et puis c'est la satisfaction personnelle d'exceller dans un domaine qui, à mes yeux, en vaut la chandelle. Ça me donne toujours un sourire «incroyable» après coup, ça me fait du bien dans ma tête d'entendre quelqu'un d'autre réagir à ma façon de faire les choses.
(Au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, je parle d'un truc absoluement obscène ahah)

Peu importe, le titre disait bien que j'avais l'intention de me vanter. Et bien voilà : je suis la meilleure! Et puis bon, la rareté fait la valeur des choses et puis je distribue ce privilège qu'aux gens méritants tout le tralala. Ce qui finalement, quand on y pense, fait que ya des hommes dans ma vie qui n'ont pu tellement de liens forts avec moi mais qui tente de toujours graviter pas trop loin, au cas où. C'est ce qui s'apelle le sens du profit. Ce n'est pas une mauvaise chose en soi, j'ai jamais dit que je ne l'avais pas ce sens là moi aussi...

lundi 18 décembre 2006

Futur tatouage

Un des deux kodamas assis sur la cheville... ou peut-être plusieurs qui l'entoure (l' fait ici référence à la dite cheville citée précédemment), qui sait!

Le Nouvel An

Il approche, donc je suis allée fouiller dans mes trucs, savoir ce qui se passait à la même époque à ce moment là : ici
J'avais presque oublié merde. Au jours de l'an, c'est l'anniversaire d'une très grande déception. J'veux même pas y penser en fait. Et puis, anyway, je travaille le 30 et 31 décembre ainsi que le 1er et 2 janvier. Alors bon, j'aurais pas trop le temps de chialer. J'ai aussi remarquer à quel point j'écrivais sans reprendre mon souffle parfois. Étrange quand même, mais peut-être dû à l'adrénaline de l'ensemble de la tabarnakerie de la situation.
J'ai pas de résolution pour l'an 2007, peut-être me remettre en forme. Je ne sais pas si j'ai vraiment changer pour le mieux, j'ai l'impression que c'est pour le pire voilà pourquoi. Je ne blâme personne, c'est ma réaction à des situations difficiles à gérer aux quotidiens, je ne blâme que moi justement. Faudrait pas, on sait tous que les gens qui font ça me tappent sur les nerfs. Et donc, il est fort possible que si ça continue ainsi, je pourrais bientôt plus me supporter.
Ah la la

En fait, je déteste toujours le temps des fêtes, c'est une période où il semblerait qu'il FAUT être heureux, quand je suis toujours en déphasement avec l'ambiance globale. Pour moi, Noël est synonyme d'un tas de chose, mais dernièrement, ça n'a pas trop de lien avec une joie incroyable. Cette année au moins, je me dis que je vais être pris à mon travail, autant pour le jour de l'an, comme je le disais plus haut, mais aussi pour noël, soit du 23 ou 26. Alors, le pire qui va m'arriver, c'est de travailler avec ce bel homme qui n'est pas disponible et qui a même un enfant au cas où il quitte sa blonde pour repousser tous potentiels éventuelles avec d'autres jeunes filles. Et puis la fatigue. Ça pourrait donner un mix qui me rende tristounette, mais bon, c'est supportable du moment où je n'ai pas besoin de faker un bonheur qui n'existe pas devant un groupe de 20 à 30 personnes faisant partie d'une famille proche ou éloignée.

Beaucoup de chialage dans les dernières lignes, c'est pourquoi je finis sur un touche plus gai (parce qu'il faut bien retenir les leçons de vie de TLC quand même), euh.... en fait je sais pas trop quoi dire sauf de profiter des partys de noël de vos emploies respectifs pour vous payer la traite sur le bras de la compagnie, voire même de danser nu sur un table après un verre de trop, ça fait toujours de très bon souvenir à épingler sur le tableau de communication de la salle des employés après coup. Sinon, ya toujours Ciné-Cadeau à Télé-Québec, ou Charlie Brown à 15h.

dimanche 17 décembre 2006

Comment Times perd sa crédibilité

Ici
oui bon Stephen Harper, à la limite, on se pose des questions
mais comme personnalité de l'année du Times américain : l'ensemble de la population américaine...
euh, c'est pas ça qu'on appelle self-centered?

samedi 16 décembre 2006

The Maid Needs A Maid

Encore une toune d'Emily Haines. Oui, je sais, ça devient une obsession peut-être un peu. Mais bon, je suis comme ça moi, obsessive compulsive (mais en concept, pas en diagnostique). C'est principalement à cause du petit bout suivant :
"You won't need a real job,
You won't need a real job
Because I would love to pay for you,
You could be a good wife to me."
Si j'avais les moyens, c'est aussi un concept qui m'intéresserait.
Ah oui je sais, c'est mon âme de romantique-acide (pour reprendre une partie des mots de Jean Leloupmort).

Et pourtant, mon dernier 24 heures (bien que pas aussi tumultueux que la série) ressemblait pas mal à un enchaînement de petites et immenses déceptions.
Remarquez, petites, yen a toujours. C'est de celles qui nous font blasphèmer. Mais dans "immenses", yavait un signe du pluriel. Ah-ha, voilà le problème!
Immenses dans le sens suivant : «..........»
Dans le sens j'ai pu de mots, dans le sens enterrez-moi tout de suite tant qu'à faire. Faut j'arrête de donner autant de pouvoir à la gente masculine. Bref, ça se boulverse anormalement plus que d'habitude dans ma tête. Ça fait même mal, c'est pas peu dire.

Je continue à découvrir des blogs, à temps très partiels, parce qu'à en rajouter trop, on fini par plus rien lire du tout. http://keeg.ca/, http://www.rappaz.net/... dans l'ensemble, ça fait le tour. Je trouve ça dur de rester accrocher à un tas d'autre truc, et pourtant, je le voudrais bien. C'est que l'idéal n'est pas idéal du tout. Alors, on se dégote un blog naissant, et on suit sa progression au fil du temps. Mais on sait un tas de chose après 5 ans par exemple, et donc pas de débousolement ou de questions sans réponses (involontaires je veux dire). Mais, les blogs naissants justement, c'est tout imparfait, encore plein de liquide amniotique, tout le tralala... Non mais bon, je laisse la chance à n'importe qui de m'étonner là, je me ferme pas à une autre découverte, et même, je la recherche peut-être un peu.
Paradoxal à quel point ça pourrait tout aussi bien parler d'une future relation amoureuse. Je m'étonne moi-même. Mais non, ça n'a pas rapport, c'est le néant affectif à Montréal town alors hen!

C'est drôle comme parfois les frustrations envers des gens qui occupent des lieux douillets et bien aménagé dans notre coeur nous donne envie de se pitcher sur du monde quelconque pour donner, à des gens qui le méritent sûrement moins, l'affection ou l'amour qui leur est/était porté. Encore plus fourant de se dire que la dites frustrations vient peut-être d'un truc complètement fabuler et d'un mal-entendu tout con. Encore infiniment plus fourant de ne rien pouvoir vérifier parce que la femme est encore une hystérique dans notre époque "post-moderne" et que c'est trop facile de tomber dans le cliché à la moindre intervention qui pointe une inquiètude vis-à-vis une action ou un propos.

Je souhaite, pour le nouvel An, qu'il passe bien vite et qu'on arrive en 2008 en un clin d'oeil. N'est-ce pas que c'est empreint d'un optimisme (prononcé "izzme" comme les profs de l'UdeM) consommé?

vendredi 15 décembre 2006

Pee-Wee Playhouse!

Parce que c'est beau l'enfance :

et puis la citation suivante me fait pisser de rire :
"Well why don't you marry it?"- Pee Wee
À ajouter dans mon quotidien quand la situation se présente ahah

Chanson oh combin à-propos!

Étoile étiolée de Pierre Lapointe
Bien qu'elle est plutôt courte, je ne me laisse tout simplement pas de l'entendre en boucle sur mon iTunes. Et puis, comme c'est le bon mois, pourquoi pas?

«Pourquoi ne viens-tu pas t'étendre?
Comme au temps où nous étions enfants
Le bout du nez froid, l'âme tendre
Tout s'est envolé avec toi

Depuis sortent de ma bouche immense
Des milliers d'étoiles étiolées
Qui, malgré moi, se répandent et rampent
Comme les serpents des déserts mouillés

Mais que faire sinon que d'attendre
La fin du froid du mois de décembre
Mais que faire sinon que d'attendre...»

Oui bon, je ne dis pas que toutes les infimes parties du texte me touchent de façon personnelle, mais... Ya une étrange relation quand même, par les thèmes que certains bouts de phrases trop précis évoquent, avec ce qui se passe dans ma tête depuis un peu trop longtemps déjà.

Entendu dans un autobus montréalais...

La 129 direction Sud en fait. Alors voilà :

«C'est propre en sale!»

Moui....

jeudi 14 décembre 2006

Vu sur 10putes.com

Permalien ici

«Si on est l'amoureux, on veut juste prendre tout ce qu'on va nous laisser. On est prêt à se péter la gueule pour passer un peu plus de temps avec l'autre. On va dire ce qu'il faut pour pas que l'autre se sente mal. En profiter au maximum pendant que ça passe. On checkera les dommages plus tard. Faut bien vivre un peu.»

Heureuse de constater que les hommes, bien qu'ils ne semblent pas toujours tout piger, pigent finalement plutôt bien le concept. Reste à savoir, à présent, si tous les hommes pigent. Alors là, ça m'étonnerait. Mais bon.

Oui, c'est vrai que le concept à des aspects pathétiques. Mais je dirais que ça dépend de l'échelle. L'échelle ma foi fort arbitraire de l'ardeur de cet amour. Qui se «mesure» aussi par tableaux, x étant l'ardeur, y la durée. Oui parce que bon, faut quand même tenter de s'y retrouver moment donné... Je sais, je sais, qui dit sentiment/émotion dit privée/personnel et donc on peut pas calculer gna gna gna, oui JE SAIS! Mais moi je calcule par rapport à moi-même, alors voilà, j'ai le droit!

Repliques mémorables de Torin's Passage

Désolé de vous cassez les pieds encore avec ce jeu (ben en fait non, pas tellement désolé, parce que je jubile, c'est clair) mais bon, il fallait que je partage cette petite tranche de vie de l'arbre des terres du bas (ou Ténébreux pour les intimes).

Alors, Torin de demander à l'arbre de l'aide parce qu'il a perdu ses parents, la rengaine habituelle quoi!
Et l'arbre de répondre :

«T'as perdu tes parents? Ahhh moi aussi. J'ai été transplanté à la naissance. Mon père a été abattu à la force de l'âge par un gars qui chassait le loup. Et ma mère, elle s'est perdue dans la forêt et personne ne l'a retrouvée! *pleurniche-pleurniche*»

Pouhahahaha, trop drôle, surtout avec le tremolo dans la voix de l'arbre. C'est vraiment le meilleur jeu.

mercredi 13 décembre 2006

Sof quand tu nous tiens

C'est trop bon
Moi qui me disait non non ne lit pas ça, juste le petit en dessous, parce que ya l'étude et la lecture pour demain, afin d'essayer d'autant kicker des coups que la dernière fois et ainsi de maintenir ma cote je sais pu quoi la lettre, probablement Z pour faire original il me semble....
Et bien non, j'ai pas pu.
Et j'en suis fort aise finalement, parce que c'est ce genre de perle de post de blog qui me fait me dire que j'aurais bien pu le râter, mais non ah-ha! Voilà!
Et donc, non seulement j'ai des Tostitos, de la salsa et de la crème glacée au chocolat, mais en plus, je rigole je rigole!

mardi 12 décembre 2006

Le romantisme-asparagus

Pour cette période hivernale (en fait, pas mal tout le temps), pour gagner mon coeur (bien qu'il y en a toujours qui ont une longueur d'avance), il faut soit me faire un plat avec des asperges, soit m'offrir un bijoux tout simple, mais avec une symbolique derrière. Par contre, une attrappe, le plat doit être bon, donc les asperges cuites à point, et le bijoux doit me plaire, et je suis très difficile dans ce domaine. Le mieux c'est d'allier les deux.

Je sais que le truc sur les asperges à pas rapport, mais pour moi si. J'ai mes exigences étranges moi aussi, et j'ai bien le droit. Mais bon, c'est de l'ordre du fantasme, je ne m'attend tout de même pas à ce que ça se réalise. Mais j'y rêve quand je veux!

Insanity

Finalement, après pas loin d'une année entière, j'ai réussi à faire fonctionner Torin's Passage sur Windows XP, grâce à l'aide d'un ami. Et c'était pas si complexe finalement... Ça reste le meilleur jeu à mon avis, même si c'est plutôt facile en bout de ligne. Mais bon, faut dire que depuis que j'ai fait le tour avec l'aide d'une de mes cousines (j'avais quoi... 10~12 ans), ce jeu n'a plus de secret pour moi.

Grosse semaine en perspective, et la prochaine aussi. Ainsi, j'aurais des distractions pour m'égarer du droit chemin, en petit chaperon rouge que je suis. Déjà, hier, c'était pas fameux fameux niveau attelage à la tâche. Mais bon, faut m'excuser en partie par
1 : mon écoeurantite aigu de toute ce qui a rapport à l'Université de Montréal (que je conchie toujours autant d'ailleurs)
2 : la présence d'un autre être humain dans les mêmes quatre murs que moi, ce qui n'aide jamais vraiment, particulièrement dans ce cas-ci (attention, je ne parle malheureusement pas d'un objet de fantasme et donc de déconcentration, simplement de déconcentration, mais pour de moins bonnes et agréables raisons)

Sinon, je suis en train de me dire que la fin de session va aussi me donner l'occasion de resserrer des liens qui devraient être resserrer après plus ou moins mûrs réflexions (plutôt moins que plus dans ce cas-ci). Ya ce type du cours du jeudi, mais bon, je jette l'éponge, ça me semble beaucoup trop artificielle et superficielle pour que j'aille m'épuiser à créer des occasions avec si peu de chose. En fait, je crois que c'était plutôt un agréable petit jeu qui mettait une belle dynamique dans un cours drabe, sans plus. Par contre, ya cette autre type, un English, avec l'accent et tout, que je trouve fort sympathique. Et puis, la session prochaine, je ne crois pas que l'on ait aucun cours ensemble. Mais bon, autre contrainte plate, c'est plus une question d'amitié dans ma tête à moi, et je sais fort bien que ça pourrait facilement être mal ou sur interprété. Bah, peu importe, je ferai avec en temps et lieu au pire.

Et puis, dans un autre ordre d'idée, ou pas tant que ça, avec la fin de session vient la nymphomanie. Mes rêves sont extrêment étranges à ce sens, mes fantasmes moins, c'est une question du rôle de l'inconscient je crois. Et donc, avec tout ça, je me met à imaginer des mondes parallèles, mais pas trop tout de même, au cas où je tourne comme le type dans les Chick'N Swell qui s'imaginait sa réalité en étant alors complètement déconnecté du reste du monde. Bien que, sous un certain angle, j'aimerais avoir une imagination aussi puissante pour me berner moi-même, l'attrait de la folie n'est pas si grand...

J'ai un superbe remplacement à l'hopital, ce qui fait que j'ai un 4 jours par 2 semaines assurés et donc une garantie de rentrée d'argents. C'est fort agréable. Surtout que autant dans le remplacement à la cuisine qu'à l'entretien, ya un type (ou deux plutôt, donc un type par département) qui est intéressant. Mais pas le même «intéressant» pour l'un que pour l'autre, sauf que justement, ça ajoute de la diversité et c'est bien. À mon grand dam, les deux sont en couples et pas de façon superficielle, du moins, si c'est le cas, ça ne paraît pas tellement. Mais bon, à nouveau, ça donne du piquant dans une tâche plutôt morne qu'est le travail rémunéré de «bas étage» (mettons que ma passion n'est ni le ménage, ni la vaiselle).

Sur ce, je termine avec un note plus musicale : si vous avez la chance, je ne conseille pas nécessairement de mettre la main sur le DC en entier, mais une ou deux tounes retiennent particulièrement mon attention aujourd'hui/dernièrement. Je parle donc de Knives Don't Havve Your Back d'Emily Haines & The Soft Skeleton. J'aime bien le "If you find me, hide me, I don't know where I've been" du refrain de Crowd Surf Off A Cliff. J'aime bien aussi la musique/l'air (c'est comme vous voulez, je parle simplement pas tellement des paroles, je me suis pas vraiment attardée à cette aspect) de Nothing & Nowhere. L'ensemble de l'album est bien aussi, mais je dirais que ça prend du temps à apprivoiser. Et puis, j'aime bien le coffret du disque, avec l'aspect un peu «livresque» et tout le reste.

mardi 5 décembre 2006

Bénédicte Décary #2

Un petit rôle dans Sophie Paquin, juste pour me rappeler à quel point elle est excellente et intense dans son jeu. Wow, j'ai juste aucun reproche à lui faire. À quand un premier rôle?

Neige-moi

C'est bien parfois de prendre une pause lorsqu'on analyse un poème plate et qu'on travaille sur les deux mêmes pages depuis un peu trop longtemps...

Et donc, oui, aujourd'hui, c'était la presque première fois que je mettais le nez dehors depuis que le manteau blanc de décembre a recouvert les rues de Montréal. Ça fait du bien! La neige qui fait son petit bruit froid sous mes pieds, ça me rend de bonne humeur. Oui, certes, ça pourrais tout autant avoir l'effet contraire, mais pour l'instant non. Alors j'en profite. Et puis, ça faisait déjà longtemps que j'attendais la neige. Je sais pas, cette année, elle est la bienvenue, plus que les années précédentes. Je me sens un peu comme une jeune enfant qui attend juste ce moment pour enfiler ses jambières et aller se rouler dedans à qui mieux mieux. Ou alors, comme un chien aussi, parce que c'est bien connu, la neige les rend fou. C'est peut-être cette effet là aussi que ca donne à tous et chacun, une sorte d'euphorie. Bien qu'elle ne se traduit pas tout à fait identiquement d'une personne à l'autre. J'en entend déjà jurer à cause de pelle et des voitures à décoincées et du célibat pesant, tout ça. Mais bon, en tant que une partie de ses gens parfois, j'avoue que non, c'est vraiment moins pire cette année. On dirait même que la neige est un peu comme un baume ou un onguent, qui vient apaisé mes rages, mes injures enflammées contre le sort. Bref, oui, ça fait beaucoup de bien.

Je "poéisais" hier soir dans mon lit, et pourtant, ça ne me donne pas plus envie de me tourner vers la mièverie. Et non, on ne change pas les femmes avec quelques flocons blancs! Mais je jouais un peu avec le contraste blanc-rouge, de la pureté et du sang, de la sexualité et de la douleur. Contraste oui, mais pas si contrastant parfois mine de rien. Et donc, peut-être j'en parlerai plus tard, lorsque j'aurais presque l'impression que je pourrais me mesurer à des poètes que j'admire, mais bon, avec le temps qui s'effrite au fur et à mesure que les semaines passent et que la fin de session s'approche, je ne crois pas pouvoir me concentrer trop trop là dessus. En attendant, le titre du post serait probablement le titre du poème aussi. Quoique poème, je sais pas jusqu'à quel point ça pourrait être disigné de la sorte... Je sais pas pourquoi, mais le mot est tellement mal connoté depuis quelques années, on a presque peur de l'employer. Et puis ça fait très tourmenté, éllitiste et tout ça en même temps, je sais pas trop si j'ai envie de créer une attente sur ses bases là en partant...

Peu importe, je me replonge dans Mallarmé, chop chop!!

lundi 4 décembre 2006

Dream saga

Comme je suis malade et qu'ainsi je vegete dans mon lit même si je dors plus que largement mon 8 heures par nuit, j'ai le temps de me souvenir de mes rêves. Hier soir, j'ai fait un rêve assez angoissant, mais qui n'avait pas d'allure du tout. Une histoire d'ouragan qui allait s'abattre sur l'Inde, et se dirigeait ensuite exclusivement sur la Montérégie. Les météorologues annonçait un ouragan extrêmement violent, et même, avec un 8,5 sur l'échelle de Richter (qui n'a aucun rapport avec les ouragans, je sais bien, mais c'est mon rêve alors hen). Et donc, tous les habitants quittaient les lieux, en essayant de vendre leur maison. Mais pas mon père, qui s'est finalement caché sous l'escalier dans notre ancienne salle de jeux, dans le temps où on restait à St-Jean-Baptiste. Et la maison ne s'est point envolée. Par contre, ma mère, qui n'était pas vraiment ma mère mais une vieille old maid ne voulait pas quitter sa vieille maison grinçante à trois étages avec un pseudo cloché. Cette maison s'est complètement envolée. D'ailleurs, la grand-mère me fait un peu penser, après coup, à la sorcière de je sais plus quel point cardinaux dans le magicien d'Oz. Et puis bon, finalement, je déménage au États-Unis, où il neige, et où il n'y a vraiment rien à faire d'ailleurs. Par la suite, j'essaie de me promener, voir quel sont les attractions autour de mon nouveau lieu de résidence, et bof, c'est pas fameux... Ça ressemblait à s'y méprendre à cette route près de Ste-Catherine et Chateauguay, avec les 30 magasins de Tobacco là. Bref, pas grand chose d'exitant. Je me retrouve finalement dans un Toys "R" Us où il ne vendent que des fournitures scolaires, bref, c'est ben ben dull. Ça fait pas mal le tour....

C'est comme hier aprèm, ou avant-hier soir, où la seule chose dont je me souviens, c'est qu'il y avait un conflit à propos d'habitation dans je ne sais pu quel coin de Montréal, qui ressemblait à un mélange entre la banlieue, genre Ste-Julie, et Cuba pour le chemin là, sur le bord de la mer... Et puis j'essayais d'avoir un orgasme, mais ça marchait pas pentoute. Mais tsé, avoir un orgasme dans un rêve, j'ai jamais vraiment réussie. Je me demande bien pourquoi d'ailleurs, on dirait que l'inconscient n'arrive pas à recréer l'effet... Bizarre

samedi 2 décembre 2006

Temps supplémentaires

En ai fait aujourd'hui. J'aurais pas dû... J'ai terriblement mal dormi hier soir. Et puis voilà, je pensais à un massage pendant ma journée, parce que vider le lave-vaiselle à deux reprises, c'est pas évident pour mon dos, surtout avec ma manie de toujours vouloir me dépasser (parfois j'aimerais bien être une personne qui s'en fout en se pognant systématiquement le cul). Ici, attention, il faut comprendre UN massage pas dans le sens de la notion du massage, mais plutôt d'un massage en particulier, daté, tout ça. Ça remonte à l'été 2005, et puis, après mon douze heures «d'hospitalisation» (oh-oh quel calembour), ça simplement fini par me rendre nostalgique. Maudite affaire quand même...

Et puis, comment ça se fait que partout où je regarde, des jeunes hommes de mon âge attendent un enfant? C'est quoi cette histoire d'aller scier les opportunités aux autres jeunes filles charmantes comme ça? Le don de la vie, le don de la vie, c'est ben trop overrated!

mardi 28 novembre 2006

Les gens heureux

En attendant pour passer 2 minutes et quart dans le bureau du médecin chinois sur Ontario qu'une vieille dame à deviner mon signe astrologique du premier coup en me jasant un brin un peu avant (mais aucune information clé n'avait alors été échangée). C'est étrange tout de même.
J'aime bien mon quartier... Les personnes qui y vivent sont généralement fort sympathiques.

lundi 27 novembre 2006

Musique!


Si possibilité, mettre la main sur le CD Café Méliès Volume 4
... simplement pour la toune Womaniser

Ça kick sérieusement des culs.

samedi 25 novembre 2006

Annonce classée

Besoin URGENT d'un masseur pour emploi à temps plein. Expérience plus ou moins requise, belle présentation, doigts magiques un avantage.



Oui, mon problème c'est que j'ai un fantasme dans la tête, et puis que c'est pas n'importe qui qui pourrait obtenir le rôle du massseur en question, même pas un grand tchèque ou russe plein de muscles avec un nom genre Ivan ou Thor ou Boris Nikolaïvitch.

lundi 20 novembre 2006

Pot-pourri de citations #3

Ayant acheté le recueil de poésie de mon ancien prof et l'ayant dévoré en quelques heures, voilà une partie de ce que j'ai adorée :

«ne pas laisser
mon vide tomber
en amour»

«je me dis ce sera ce soir
je me dis ça fera 100$
je fumerai un joint
je serai sadique
je créerai l'amour

et ce sera tout
je me dis»

«je suis heureux
de n'être pas
propriétaire d'un triplex
de n'avoir pas
l'ossature pour obsession
d'un escalier en colimaçon»

«où est l'éternité
que je l'encule»

mes êtres de Patrick Lafontaine

«dans le silence de l'autre
côté du mur un homme

me sais rien sinon
qu'il me possède»

«pluie
de paniers pianos
cri
de femmes sans issue
refoulement
d'égouts dans la gorge

envie
de viol avalez-moi»

«l'éclipse
ouverte devant
comme un vagin
chromé»

«à quand le regard
libéré de la censure
du regard»

au lieu de l'abandon de Patrick Lafontaine

Je fais le tour brièvement parce que ya aussi des trucs plus longs qui sont fameux et tout le reste. Ça vaut la peine d'acheter ce recueil. Ne serais-ce que pour découvrir la face cachée de la poésie d'aujourd'hui.
Et moi je l'envie de pouvoir écrire comme ça, ce que j'aimerais pouvoir faire un jour aussi, mais ça serait jamais aussi pensé, aussi beau, aussi bon tout en créant une sorte de malaise agréable, une tension paisible, un chaos apaisant...
C'est le genre d'oeuvre qui donne envie de créer, le genre d'oeuvre sur laquelle il est bon de revenir de 2 à mille fois. Ça se renouvelle de soi-même, sans cesse, selon la lecture qu'on en fait.

Moi, c'est cette poésie là que j'aime


Dans un autre registre, je dois lire Le Saint-Élias de Jacques Ferron pour mon cours du jeudi et ya cette phrase dite par un médecin que j'ai bien aimée :
«L'avenir, parlons-en! Un jour viendra, chanoine, ou le principal avantage d'apprendre la médecine sera de se protèger contre les médecins.»
Au moins, le texte m'aura fait sourire au lieu de m'intéresser.

Broken

Il y a quelque chose de brisé
En moi
Et je connais les coupables
Mais je ne peux leur en vouloir
Un mal pour un peu de bonheur
À présent
Jouir rime avec pleure
Et je dois décider entre m'en préserver
Ou continuer à me casser la gueule
...
Par principe

vendredi 17 novembre 2006

C'est à mon tour

Et oui, il le fallait bien, voilà que moi aussi, en tant que blogueuse émérite, je me prononce sur les commentaires du public. En fait, je me fou bien des gens qui chialent, des gens qui sont en grand émoi et tout ça. Moi, ce qui m'énerve, c'est les gens qui sont non seulement hors sujet, mais qui utilise un bref commentaire (une simple phrase fait l'affaire) sur le sujet pour émettre un opinion sur autre chose, en plus que l'opinion n'est soutenu que par une argumentation brouillonne et franchement fausse.

Et puis, oui, je m'inspire d'un cas en particulier. D'abord, j'aimerais dire simplement que le blogue de Stéphane Laporte sur cyperpresse.com n'est pas vraiment un endroit que je fréquente assiduement. Ce cas a été particulier m'a été rapporté par une relation, qui elle passe à travers le site quand ya rien d'autre à faire (et tiens, sûrement en effet qu'il lit les commentaires... une des choses que j'essaie d'éviter, et ce même dans les journaux en papier, parce que ça me met systématiquement le feu au cul d'entre des inepties de gros cave et/ou des encouragements sur des sujets non fondamental comme le droit de fumer dans un endroit public par exemple).

Donc, je vous réfère ici à ce merveilleux lien : Le Salon du Livre, Dodo et moi. Je vous explique donc la démarche à suivre :
-D'abord, rendez-vous dans la partie des commentaires
-Puis, trouvez le pseudonyme suivant : lise grossinger
-Passez au deuxième commentaire (parce que oui, il y en a deux)
-Enfin, étonnez vous devant la débilité humaine (oui bon, j'y vais peut-être un peu fort là)

Et puis, pour le besoin de mon commentaire, je vais même me faire le plaisir de vous recopier ce merveilleux commentaire, sans même le traduire (quelle prouesse! de s'exclamer la foule)

«bonjour,,1/ dodo a écrit avec son coeur ses histoires de coeur et nous allons tous le lire avec coeur tout en choeur,,,,2/aujourd hui le play station est en vente a 600,00$ ,,,et les jeunes vont vouloir l acheter,,pour eux ce n est pas cher,,,,,mais quand c est les frais d université, de cegep. pour le meme prix , c est cher....ou est la logique? merci lise g»

Mais mon dieu, c'est terriblement hors sujet. Et, c'est terriblement cave comme comparaison. Avec un peu de recherche vite faite bien faite, on peut déjà soulever que
-Le playstation est de 659.99$, mais ce n'est pas la seule console à faire son entrée sur le marché parce que ya le wii à 279.99$ et le xbox à 499.99$ (mais là n'est pas la question).
Certes, les jeunes vont vouloir l'acheter, qui ne le voudrait pas... moi-même, je salive à l'idée d'avoir un wii avec sa manette révolutionnaire.
-De là à dire que les jeunes sont caves au point de ne pas trouver ça cher, un instant! Trouver moi un jeune qui ne trouve pas que 660$, c'est juste des peannuts... Au salaire minimum, ca revient à presque une centaine d'heure de travail. Ce qui serait plus juste de dire, c'est que, étant le public ciblé par ce genre de produit, les jeunes sont conscient de la valeur qu'une console de jeu peut avoir lorsqu'elle est toute fraîchement sortie du four. Mais malgré tout, le playstation, c'est over rated alors bon.
-Les FRAIS d'UNIVERSITÉ NE coute PAS 660$. C'est BEAUCOUP PLUS que ça. Mais d'où sort-elle? Avec les frais afférents, ma facture pour la session d'automne s'élevait à 1120$ au moins. Et elle sera probablement pas moins cher la session prochaine. Je suis d'accord que les frais de cégep sont moins élevés que le coût du playstation, mais là come on... C'est pas comme si les gens qui chialent à propos des prêts et bourses au niveau collégiale n'ont que les frais de scolarité à payer, ne soyons pas dupe!

Alors, où est la logique? Probablement pas dans son raisonnement

mardi 14 novembre 2006

Salon du livre

Nom de l'auteur
Lafontaine, Patrick
Stand
403
Titre du livre
Au lieu de l'abandon
Maison d'édition
Noroît, Du
Horaire
Samedi 18 novembre de 18h à 19h
Dimanche 19 novembre de 14h à 15h

Moi, j'y vais samedi, histoire de me procurer le livre en question et de discuter avec mon ancien prof. J'adore vraiment beaucoup sa poésie d'ailleurs, y kick vraiment des culs ahah. Mais bon, ca fait un brin de temps aussi que je l'ai vu, et donc ca sera agréable et puis bon, j'hésitais à savoir si j'y allais cette année, au salon du livre, parce que franchement... je sais pas, c'est pas si fantastique somme toute. Mais bon, je suis convaincue finalement, mais je ne ferai que passer puisque je travaille toute la journée samedi et dimanche, et j'ai besoin de sommeil en tant que petite créature fragile que je suis.

lundi 13 novembre 2006

Peau neuve

J'ai trouver un nouveau titre finalement, réaliser dans ma propre caboche, parce que merde, yen a marre de prendre les mots des autres. Oui bon, je me suis un peu basé sur le titre d'un bouquin, mais le possessif crée une pas pire différence anyway. Le sous-titre est : ... marasme de paradoxes multiples et de voix intérieures. Mais on le voit nulle part à cause du modèle (le graphisme) que j'ai choisi. Mais bon, j'en suis fière, et puis voila

Pierce me!

Ouais, je regardais un clip d'Ariane Moffatt, et plus j'y pense, plus il serait temps que je me fasse percer les oreilles à nouveau. Faudrait juste voir avec un quelconque médecin (ça se complique déjà), si les petits kists qui se promène dans mes oreilles pourraient causer problème... Parce que c'est bien l'fun les piercings, mais plus j'y pense, plus ca finirait probablement pas me lasser. Et puis, j'ai tellement tout le temps des problèmes avec mon nez dernièrement, alors bof, c'est pas essentiel à ma vie non plus. J'envisagerais plus sérieusement un tatouage à la place.

vendredi 10 novembre 2006

Pot-pourri de citations #2

Dans Interview de Christine Angot, p.52 :
«Notre désir s'enflammait de voir comment un corps peut pénétrer un autre corps sans le briser.»

Dans La Lenteur de Milan Kundera, p.52 aussi :
«[...] le degré de la lenteur est directement proportionnel à l'intensité de la mémoire; le degré de la vitesse est directement proportionnel à l'intensité de l'oubli.»

Dans un vieux carnet qui a pris l'eau sur les bords, j'ai écrit ceci quand j'étais encore au cégep, il y a à peu près 2 ans au moins :
«Montant sur ton corps de manière plus que féline
Mon regard démoniaque s'annonce plein de promesses
Je prendrai ton âme, tu y prendras goût
Et t'en ferai hurler d'une douce souffrance
À l'apogée de cette douleur exquise, tu ne pourras penser qu'à une chose :
Recommencer»

Ya certain truc que j'aime la dedans, mais l'ensemble n'est pas très bon...

jeudi 9 novembre 2006

Sparklife

Je faisais le Love test, pour le fun parce que avouons-le, les tests, c'est drôle... Et puis je sais très bien ce que je suis ou non dans la vie de tous les jours, et des autres jours aussi. Mais bon, j'avais bien envie de me rappeler ceci un jour peut-être alors hop :

Love hurts, don't it? You're in pure love—the kind with sonnets and hovering cherubs—and you ache like an old man's back for your crush. The superficial things that other people care about—money, looks, body odor—don't hold much water with you. You wouldn't care if your dreamboat were the Exxon Valdez, so don't be surprised if you ever fall in love with an oily barge. Respect the twinkie, but don't ignore its needs.

mercredi 8 novembre 2006

L'Université (ou comment se faire fourrer)

Je vous expliquerai ça mieux une autre fois, parce que j'étudie pour mon examen de demain matin. Mais en bref, je suis vraiment en tabarnak après mon institution scolaire, déjà que je l'aime moyennement... Mais bon, pour différentes raisons, j'ai tellement l'impression de me faire fourrer de tout bord tout côté que ça m'indigne à un point où j'ai envie de m'attacher à la porte d'un pavillon avec des menottes et un chaîne. Ça vous laisse une idée à quel point c'est beau le système d'éducation universitaire. Moi, je ne vis que pour ça, j'vous le dis

lundi 6 novembre 2006

Aristurtle

Nom du toutou que ma soeur m'a offert pour ma fête. Pour comprendre, voir le film La Science des Rêves. Le toutou en question n'est pas une tortue, c'est juste que j'aime bien.

Et parlant de facticité et de rêves, plus j'y pense (et plus j'essaie de ne pas y penser), plus je me rend compte qu'on s'est joué de moi. Dans le sens de jeux d'acteur... Bien que je sais que je peux parfois manquer de lucidité sur certains aspects, je suis très lucide en ce qui à trait aux sens. Bien qu'on peut y mettre de l'artifice, n'en reste pas moins qu'en tant que maître de la technique, je sais la reconnaître aussi chez les autres. Et ça me mélange encore plus... merde!

Les femmes sont peut-être très difficile à saisir, mais, vous savez, les hommes le sont aussi. Je ne crois pas que c'est deux poids deux mesures à ce sujet.

Comment jouer le drame... par Macha Limonchik


«Ok, tu es tomber enceinte d'un DJ rasta pis tu vas te faire avorter à New York dans le Chinatown.»
Et là, ya la face de Valérie Blais qui en revient pas.

Tout sur moi, c'est un délice, VRAI-MENT!

samedi 4 novembre 2006

Que faire...?

lorsqu'on a un trop plein de choses à exprimer que ça en devient indicible?
Utiliser les mots de quelqu'un d'autre (sous un fond musical que je vous conseille donc de vous procurer)

Damien Rice - Delicate

We might kiss when we are alone
When nobody's watching
We might take it home
We might make out when nobody's there
It's not that we're scared
It's just that it's delicate
So why do you fill my sorrow

With the words you've borrowed
From the only place you've known
And why do you sing Hallelujah
If it means nothing to you
Why do you sing with me at all?

We might live like never before
When there's nothing to give
Well how can we ask for more
We might make love in some sacred place
The look on your face is delicate

So why do you fill my sorrow
With the words you've borrowed
From the only place you've known
And why do you sing Hallelujah
If it means nothing to you
Why do you sing with me at all?

So why do you fill my sorrow
With the words you've borrowed
From the only place you've known
And why do you sing Hallelujah
If it means nothing to you
Why do you sing with me at all?






(remarquez que c'est aussi possible d'appliquer le processus dans le cas où on a vraiment rien à dire, néanmoins, il s'agit bien du premier cas dans ce cas-ci, j'ai l'âme trouble... encore un anniversaire si fantastiquement agréable)

mardi 31 octobre 2006

Mon non nonanniversaire demain

Étonnant à quel point cette période de l'année me fout le moral à terre. En fait, c'est pas le moral au grand complet, mais plutôt des inquiètudes, simplement, qui planent au dessus de ma tête. C'est un peu fatiguant, mais bon... En même temps, ma fête marque aussi, cette année, mon 2e anniversaire de non-consomation de différentes gatteries empoisonnées, ce qui est bien en soi. Enfin, il me semble, c'est peut-être bien le 3e, mais il y en aura plusieurs autres puisque je tiens à cette résolution.

Étrangement, comparer à l'année dernière même, ya pas mal plus de gens qui souligne mon anniversaire. La question est de savoir si c'est les bonnes personnes. La réponse est nuancée, d'où l'inquiètude en quelque sorte. Je vois des relations que j'affectionne beaucoup se désagréger de plus en plus. C'est franchement décevant. Surtout quand on ne peut rien y faire. C'est ce qui arrive quand on fait trop peur aux autres pour qu'ils aient le courage de nous faire face.

Grosses semaines à l'horizon aussi à l'université, retour de la semaine de relâche oblige. Semaine qui fut trop brêve d'ailleurs.

Hier, soirée en famille autour d'une table de resto. Pendant le chemin, dans la voiture de mon père, je me suis surprise à fantasmer sur ce qu'on allait m'offrir. Je m'exprime mal, ce n'est pas tant de fantasmer à savoir quel bien matériel, combien d'argent ou quelle activité me seraient offerts, mais plutôt je rêvais qu'on me fasse la seule surprise que j'aurais vraiment apprécié. En lien avec ce que je disais plus haut, c'est la période de l'année où l'absence des gens qui m'importent me manque le plus. C'est un peu comme si tous les pores de ma peau en sont torturés à chaque instant. C'est aussi pourquoi je redoute, et ce à chaque année, le début du mois de novembre. Je ne ressens pas encore l'urgence de me soucier des chiffres qui grandissent, bien que plus le temps passe, le fait même que chaque anniversaire est empreint de ses absences me décourage pour les années à venir. C'est un cercle vicieux.

Alors, pendant que je décharge ma déprime (quoique pas encore totale puisqu'il reste un bon 24h avant que je me dise que les absents le resteront) ici, mon étude n'avance pas, c'est donc pourquoi je met fin à mes lamentations interminables (ahah)

samedi 28 octobre 2006

DVD de Louis-José Houde

Ça fait du bien à l'âme. Et puis, comme je suis une mmm je sais pas trop comment me nommer, parce que c'est pas groupie, mais un peu plus que fan, mais c'est pas non plus comme si je le suis et que je fais la voyeuse proche de chez lui, donc pas stalker non plus. Mais bon, en bref, c'est juste le fun de pouvoir le voir où je veux quand je veux à partir du moment qu'ya un lecteur DVD.

Parce que, disons le une bonne fois pour toute, moi, je lui ferais pas mal à ce gars-là...

vendredi 27 octobre 2006

Irma la boule

Ouais, ma mère étant en convalescence, elle se tourne les pousses longuement à chaque heure de la journée. Elle en a profité pour aller voir un truc sur Astrodienst. Même si l'astrologie est une science de polichinel, je m'y intéresse à mes heures comme tout le monde. Et je parle pas ici de la prédiction quotidienne, qui m'indiffère pas mal à chaque jour finalement. Mais bon, pour ce qui est des caractères, je dois avouer que c'est parfois étonnant à quel point c'est juste. Et donc pour le plaisir de tous et chacun (mais surtout le mien), je recopie ici ce dont il est question à mon sujet. C'est du gaspillage d'espace internet certes, mais je m'en tappe!

L'Ascendant dans le signe du Verseau
Vous avez deux personnalités bien distinctes en ce qui concerne la sexualité: une qui s'implique physiquement avec son amant et une autre qui recule et observe d'une façon plutôt clinique.
Votre capacité à vous distancer et à vous observer en action vous permet de tirer beaucoup de plaisir des techniques les plus complexes de l'amour qui exigent précisément le type de contrôle que vous exercez sur vous-même. En général, plus vous expérimentez et usez de votre imagination, plus vos expériences sexuelles sont agréables.
Vous devrez tenter activement d'impliquer votre esprit et votre imagination en amour, tout autant que votre corps.

Soleil en Scorpion
De tous les signes solaires, le vôtre est celui qui est identifié le plus près à la sexualité. Vous sentez la vie intensément et vous avez besoin d'exprimer vos passions dans tout ce que vous faites.
Vous serez fortement tentée d'utiliser votre magnétisme sexuel pour tirer avantage matériellement ou psychologiquement de votre amoureux. C'est pourquoi vous pourriez attirer vers vous des partenaires moins développés dont la naïveté vous permettrait de maintenir le contrôle.
Vous savez précisément ce que vous désirez et vous savez qu'il vaut la peine d'attendre longtemps pour obtenir ce qui vous satisfera pleinement.
Vous avez tendance à vous immerger dans une liaison, à changer complètement pendant que vous la vivez et à vous détacher ensuite complètement. Une fois qu'une liaison est terminée, elle l'est pour toujours. Cependant, ni vous ni votre partenaire ne serez les personnes que vous étiez quand vous vous êtes rencontrés.

Soleil en Maison neuf
Vos énergies sexuelles sont vigoureuses et enthousiastes et, dans une liaison amoureuse, vous êtes susceptible d'accorder la plus haute importance à l'énergie.
L'ambiance qui entoure l'amour affecte votre humeur mais vous n'êtes pas portée à la prétention.
Vous êtes le plus heureuse avec un partenaire plus jeune, quelqu'un qui peut répondre à la tendresse autant qu'à la passion et qui peut aussi rivaliser d'énergie avec vous.
Lorsque votre partenaire et vous traversez des problèmes, vous pouvez normalement arriver au coeur du sujet et trouver une solution.

Lune en Gémeau
Votre style amoureux est souple et adaptable, vous participez joyeusement à toutes les jeux d'amour qui plaisent à votre partenaire.
Ne laissez pas les éléments sexuels interférer ou submerger le côté émotionnel de l'amour.
Vous devrez avoir peu de problème à parler ouvertement de sexe, à trouver quels sont les goûts de votre partenaire et comment arriver à vous mieux satisfaire mutuellement.
Vous devriez choisir un partenaire qui n'est pas trop possessif car vous avez besoin de savoir que vous avez votre liberté, même si vous choisissez de ne pas l'exercer. Soyez sérieuse avec vos engagements personnels car un amant pourrait être amèrement déçu d'avoir été leurré.

Lune en Maison cinq
Il y a en vous une certaine bonne humeur contagieuse qui vous permet de donner beaucoup de plaisirs aux autres.
Il vous est donc facile de vous engager dans une relation amoureuse rien que pour la joie et le divertissement qu'elle vous procure, Vous pourriez cependant être réticente à faire face aux aspects plus sérieux ou plus problématiques d'une relation parce que vous n'avez aucune intention de vous engager dans de telles complications.
Vous avez normalement tendance à prendre les rênes et à tourner les ébats sexuels en une heureuse forme d'art dans laquelle vous appréciez chaque joyeux mouvement et menez la danse à des hauteurs infinies.
Remarque: Lune se trouve à la fin de la maison 4 et est donc interprétée comme étant dans la maison 5.

Vénus en Balance
La petite aventure calme et ordinaire vous ennuie, car c'est le changement et la croissance qui vous gardent intéressée et créative dans une relation amoureuse.
Vous insistez pour que votre partenaire et vous soyez égaux, non pas dans un équilibre statique mais plutôt dans un réajustement continu qui vous garde tous deux sur une base d'égalité.
Vous admirez particulièrement la beauté physique d'un amant, mais ne laissez pas l'apparence d'une personne vous empêcher de voir la beauté de son âme.
À long terme, vous serez plus satisfaite avec un partenaire dont les réalisations et les qualités ne sont pas physiques mais qui irradient dans plusieurs directions.

Vénus en Maison huit
Vous cherchez des relations très intenses et très engagées. Vous êtes attirée par les personnes qui semblent mystérieuses ou défiantes de quelque façon, ce qui a de bons et de mauvais résultats.
Vous trouvez peu de satisfaction dans les dimensions intellectuelles de l'amour et il vous faut beaucoup d'attention physique dans vos relations. Vous serez donc plus heureuse avec un partenaire démonstratif qui s'occupera de vos besoins physiques et émotionnels.
Plus vous avancez dans une relation amoureuse, surtout dans ses aspects sexuels, plus vous êtes satisfaite. Essayez seulement de ne pas négliger votre vie en dehors de la relation et de risquer qu'elle en soit déséquilibrée.

Mars en Balance
Vous êtes susceptible d'être celle qui initie le changement dans une relation et vos liaisons sont rarement statiques.
Bien que vous essayiez consciemment d'apporter du changement dans un esprit de conciliation et d'ajustement, vous pourriez glisser facilement dans un mode de changement pour le changement. Assurez-vous d'abord que quelque chose doit être changé avant de procéder.
Vous êtes tellement obsédée par la justice au sein de votre relation que vous vous abstiendrez d'agir pour maintenir l'égalité.
Au niveau de votre affection physique, vous êtes délicate et désireuse de plaire et vous vous assurez de connaître ce qui plaît à votre partenaire. Votre style est actif et varié et vous fonctionnez au mieux avec une personne qui répond à votre approche de façon similaire.

Mars en Maison huit
Vous aimez maintenir un certain air de mystère sur votre style et vos motivations sexuelles, ce qui peut ajouter du pouvoir et de l'attrait à votre image. De façon à rester en contrôle de vos forces intérieures parfois complexes, vous devez faire un effort particulier pour les explorer et arriver à un meilleur niveau de compréhension de vous-même.
L'activité sexuelle a un effet très tonifiant sur votre constitution.
Vous excellez à démêler les écheveaux complexes de la vie personnelle des autres. En amour, vous semblez suivre des motifs apparemment bien cachés qui révèlent les besoins spéciaux de votre partenaire et vous permettent de les satisfaire.