mercredi 13 septembre 2006

Le monde est fou

Alors bon, encore une fois aujourd'hui de bien tristes nouvelles... C'est drôle comme ma mère est à la fine pointe de l'information à chaque événement majeur. C'est elle qui m'a appellé durant mon cours pour me dire ce qui se passait à Dawson College, et elle aussi qui était venu nous voir à notre école secondaire, mes soeurs et moi, lors des événements du 11 septembre...
Sérieusement, une des choses qui me perturbe vraiment dans tout ça, c'est qu'on se croit tellement à l'abri au Québec. Et puis, on a tous la réaction de se demander pourquoi. C'est étrange quand même, comme s'il y avait une façon de justifié de tels actes. À date, je vous conseille d'aller voir le dossier sur cyberpresse qui est plutôt complet (ça aurait été bien qu'il donne l'heure de l'émission de chaque article toutefois...)

Ce qui me désole, c'est que j'ai l'impression qu'au fil des années, tout cela ira de mal en pis et que la profession d'enseignent, autant que la situation étudiante sera de plus en plus risquée. Je sais que ça semble complètement idiot à dire, mais c'est peut-être l'état de pseudo-panique. Mettons que demain, la tension risque d'être palpable à l'université...

La chose qui me choque toutefois, ce sont les gens dans les régions, qui montre du doigt Montréal, comme violente, déchéante, tout le reste. Oui peut-être, Montréal est le berceau de plus d'atrocité que Saint-Trou-Profond, je le concède. Mais je ne trouve pas que c'est le moment de critiqué la ville en la comparant à son nid douillet. Réaction tout à fait compréhensible parce qu'on veut s'éloigner le plus possible de l'éventualité que ces mêmes événements se produisent près de chez nous. Mais pensez-y un instant, ce dont il est question, c'est des gens en état de choc, des gens blessés, des gens qui recherchent leur proche, des gens qui ont besoin de support et non de critique au niveau de leur statut géographique. Sur ce, come on, au pire si ça vous démange tellement, pourquoi ne pas observer un silence respectueux pour les blessés en état critique.

2 commentaires:

Anonyme a dit...

Ouin !

T'as oublié aussi de dire qu'il y a une plus grande concentration de personne, donc c'est normal de dire qu'il y a plus de méchants a montréal... Mais pour le métier de professeur risqué, j'y crois pas trop :P

-Francis

Elise a dit...

Ben tu sais, de plus en plus dans les écoles secondaires (et parfois même primaires) les professeurs reçoivent des menaces de leurs élèves. Mettons que c'est plutôt inquiètant