dimanche 13 décembre 2009

Anna-san no omame

Comme je suis une méga geek, officiellement, je n'ai plus à m'en cacher, et je m'enfonce même toujours un peu plus dans le concept. Voilà donc qu'après la mi-session, j'ai décidé de tenter les dramas asiatiques, soit les émissions non-animées.

Et je suis tombée sur une série de 10 épisodes complètement savoureuse. C'est une comédie sur deux jeunes japonaise, soit Anna et Lily. Anna est terriblement belle, et Lily croit que le monde entier est amoureux d'elle quand c'est tout le contraire. En fait, la série tourne autour de ce personnage extrêmement caricaturale qui crée toute sorte de malentendu parce qu'elle voit et entend que ce qu'elle veut. Le copain d'Anna, Kyoutaro, est donc pris dans le tsunami (pardonner la figure douteuse) de malentendu que cause Lily.
Après que l'on passe par dessus l'ambiance complètement exagéré et caricaturale, c'est une série vraiment vraiment hilarante. J'ai même l'impression que chaque épisode pousse toujours un peu plus loin dans la démence. On joue beaucoup avec les clichés du comique, les scènes aux ralentis, les arrêts sur l'image, le vent dans les cheveux, les pantins en mousse très visible lors des cascades, le bruitage sonore impossible et les effets spéciaux exagérés. Enfin bref, je le recommande. Personnellement, je m'esclaffe à chaque épisode.

jeudi 10 décembre 2009

Pour Noël

N'importe quoi venant d'ici, ça va!

jeudi 5 novembre 2009

En surfant sur le net par hasard... #1

... je suis tombée sur cet article qui m'a rempli d'un candide bonheur. Vraiment, ma vie vient d'être illuminée d'un rayon de soleil passant à travers un arc-en-ciel sur lequel galope une licorne rose.

mercredi 2 septembre 2009

Le beurre...

... non seulement c'est bien meilleur, mais en plus, il a de meilleurs annonces que la margarine.

vendredi 12 juin 2009

À la recherche d'un extrait vidéo

Si quelqu'un trouve, par hasard, le passage de Christine Angot à Bouillon de Culture le 3 septembre 1999, je suis fortement intéressée.

Sur une autre note, je dois dire que parfois, je suis bien heureuse qu'on se complaise dans l'auto-congratulation au Québec. Oui parce que parfois, quand je fouille dans les vidéos des shows de chaise français, j'ai seulement envie de les zigouiller, ou même pire, de les enculer. Mais alors là, principalement, les hommes français qui ont tous, sans exception, la plus grosse queue de l'histoire de l'humanité (on s'entend, c'est du sarcasme).

mercredi 27 mai 2009

Je sais pas vous...

... mais moi j'ai la vague impression qu'on est entré dans une ère réfractaire. Des mouvements de censures, les gouvernements qui posent des gestes politiques pour être "politically correct" sans vraiment se soucier de si oui ou non ça va avoir des répercussions positives sur ceux que ça concerne réellement, les médias pour leur campagne de terreur...

Sérieusement, moi ce qui m'effraie, c'est la direction que ça prend tout ça mis ensemble. J'veux pas, mais alors là pas du tout, revenir dans le temps des mentalités d'il y a une quarantaine, une trentaine, ou même une vingtaine d'année. Quoique, ya une vingtaine d'année, la censure, je sais pu vraiment si ça venait pas juste d'être «abolie» au Québec... Remarquez, la pensée collective était tout de même relativement plus arrièré sur certains sujets majeurs qu'elle l'est aujourd'hui. Mais bon, j'ai vraiment peur qu'on y revienne, subrepticement, sans vraiment se rendre compte que ça se passe sous nos yeux de dindons de la farce.

C'est décidé, je n'écoute plus et ne lis plus les nouvelles.

jeudi 30 avril 2009

Broken Flowers

Je l'ai revu aujourd'hui pour la 2e fois et pendant le opening credit, je vois le nom de Tilda Swinton. Je me souvenais trop pu qu'elle jouait là-dedans.
Pour ceux qui la connaisse pas, c'est l'actrice qui faisait l'ange dans Constantine. Elle est également reconnu pour ces goûts vestimentaires douteux (et pour son allure globale d'extraterrestre anorexique) :


Ainsi, comme ça fait un petit bout de temps que j'ai vu ce film, ma mémoire a fait une association logique, soit qu'elle faisait le rôle de la up-tight dans la maison de riche avec la mari et tout ça.
Mais oh que j'avais tort! Et même, j'étais pas sûre de l'avoir reconnu. En fait, elle joue le rôle de la trashy habitante dans un vieux shack au bout d'une route en terre :

AVOUEZ! Elle est clairement plus belle comme ça! Ya quand même un truc avec son nez et sa bouche, mais ça reste un nette amélioration.

mercredi 22 avril 2009

Peep-hole stuff

Oui parce que, si on y pense bien, entre la façon très frenchie de dire "people" et peephole, il n'y a qu'un pas. Les sens respectifs se confondent si bien tant qu'à moi.

Tout ça pour dire que, vous savez, la copine de Brody Jenner (playmate canadienne un peu simplette), Jayde Nicole, a un tatouage au bas-ventre. Bon, déjà, ya un os : si c'est pas fait avec goût, ça fait très "tramp stamp". Elle opté pour le mot "Respect".
À la limite, on s'en fout vous me direz. Oui! Mais! Je suis en train de me demander, est-ce que c'est "taky", à la limite du juvénile, paradoxale vu qu'elle fait un commerce de ses fesses ou futé?

J'ai personnellement beaucoup de difficulté à lui donner du crédit à ce sujet, et même si j'aime bien la provoque parfois, ça devient vite lassant et enfantin. Genre, "ouais! Respect the pussy!" Amusant, certes, surtout dans un groupe de testostéroneux en mal de machisme qui se la pète avec la formule inversée en s'adressant à la gent féminin en entier dans l'anonymat, sans risquer quoi que ce soit, sans prendre la responsabilité de ce que l'on dit. Mais bon bref, tout ça pour dire que, dans le train train quotidien, dans le "ouais! je me réveille le matin et hop! respect man!"... Je m'interroge.

En plus, l'histoire derrière tout ça est d'une mièvrerie consommée. Selon un ami wikipédia qui a cru que ça pouvait être une connaissance encyclopédique nécessaire à tous et chacun, elle se serait fait tatouer ce mot pour ne pas oublier de se faire respecter dans ses futures relations amoureuses à la suite d'une rupture qui avait pour cause *roulement de tambour* le manque de respect... Étrangement, étant une regardeuse occasionnelle de Miami Ink et autres shows de tattouage, ya des façons beaucoup plus mignonne et subtile de procéder pour la même histoire, avec un résultat qui porte moins à confusion (à moins que ce soit ça le but) et/ou qui peut probablement être de meilleur goût. Ça se discute pas en effet, mais quand même.

Bref, je pense me tenir loin de ce genre de truc lorsqu'il s'agira de passer sous l'aiguille.
Merci les Playmates pour ce bel exemple de ce qu'il ne faut pas faire, vous êtes toujours d'une si grande aide.

mercredi 18 mars 2009

vendredi 6 mars 2009

Thriller

C'est tu juste moi ou Michael Jackson était plus cute en zombie qu'avec sa vraie face?

The "shocking finale"

Bon, je sais que j'suis peut-être la seule niaiseuse qui écoute The Bachelor le lundi soir (en fait, pas le lundi soir exactement parce que je peux jamais vraiment l'écouter ce soir-là, mais bon).

Cela dit, j'avais envie de partager mes impressions sur le "twist" de la fin.

*SPOILER*
Pour ceux qui ne le savent pas encore (quoique c'est dans tous les tabloïds), Jason Mesnick, le "handsome single dad" de cette saison s'est gourré dans son choix finale : il a choisi la mauvaise fille. Et donc, après la demande de fiançaille et tout, on assiste, nous, téléspectateurs avides de "juicy", à la réunion "after the finale rose" où tous le monde pleure.

Les États-Unis ont un sens morale très particulier, très conservateurs, ce n'est pas un secret pour personne. À la 11e saison je crois, yavait ce tenancier de bar il me semble, qui n'a choisit personne. Et tout le monde de le bouuuuh-é. Tsé, c'est beau la logique là-bas (on dirait qu'ils n'ont jamais écouté les films de conte de fée de Walt Disney... Dans Cendrillon, le prince est OBLIGÉ de choisir une fiancée à la fin du bal, mais yen a pas envie. Caline, on se marie pu pour les mêmes raisons asteurs les amis! La leçon est directe dans au moins 10 000 des films made in USA... je comprend pas mais bon). En2k, tout ça pour dire que moi, j'étais fier du gars qui a choisi personne. Ya le droit de pas se sentir prêt, ni de ne pas avoir trouver la fille qu'il souhaitait. On se marie pas pour faire plaisir à quelqu'un qui nous aime, c'est encore pire que de ne choisir personne. Mais bon, ça entre pas dans les critères du show donc....

Pour en revenir à Mesnick. Remarquez, je cautionne pas du tout le fait de crissez sa blonde à la télé (quoique on se doute tous que c'était arrangé avec le gars des vues), mais la réaction de la fille est vraiment particulière. Il arrête pas de lui répéter qu'il est pas arriver à travestir ses sentiments pour l'autre fille et elle trouve juste à lui reprocher qu'il s'est pas battu assez pour leur relation, qu'il lui a fait une promesse en lui demandant de l'épouser gna gna gna.

Tsé, même si c'est une réaction somme tout ordinaire, de s'indigner quant à le manque de constance entre les paroles et les actes (enfin, c'est à peu près ça), de revenir sur les promesses et tout le reste, mine de rien, on fait ce qu'on doit faire pour ne pas être malheureux comme des pierres le restant de sa vie. On peut pas s'oublier dans tous ça, refoulé toutes émotions et continuer à avancer dans un chemin qu'on a choisi pour le bonheur de quelqu'un d'autre. Et puis, désolé de te l'apprendre ma chérie, mais on a tous droit à l'erreur, on a aussi tous droit de ne plus aimer. C'est triste, mais c'est comme ça.... Si on devait tous se soumettre au vouloir des autres, comment déterminerait-on qui sont les soumis et qui sont ceux qui demande la soumission? Et puis, pour ceux qui défendent la vérité coûte que coûte, ça serait un enfer permanent. Mais encore là, peut-être n'auraient-ils plus le droit d'y croire puisqu'ils seraient en état de soumission...

Enfin bref, pour résumé le tout, oui c'est triste, mais c'est de même. Cela dit, j'aime pas plus The Bachelor, mais ça c'est pas à cause de ses choix, c'est depuis le début de la saison... J'trouve ça juste con qu'il aille se faire vilipender dans toutes les talkshows pour les prochaines semaines juste parce qu'il a suivi ses propres désirs et opinions.

mercredi 3 décembre 2008

Respect the Penis; ...

Hell yeah!

C'est drôle parce que justement, cette semaine, on discutait au travail de quelques choses au sujet de je ne sais plus très bien quoi qui avait généré un «Respect the penis» de la part d'un des interlocuteurs. Et voilà, du coup, j'ai ma maxime à saveur scabreuse pour répliquer.

vendredi 31 octobre 2008

Montréal's weirdo

Alors, moi et mon ancien coloc, nous attendons l'autobus au coin de St-Michel et Masson. L'autobus s'en vient bientôt quand, soudainement, ya un type à lunettes de soleil qui se pointe devant nous en disant : «Scusez-moi». Moi de penser : «Bon, encore un quetteux qui va nous demandez de l'argent». Ohhh que j'avais tort, voici son "speech" : « Fallait que j'te dise, j't'ai vu au coin là-bas et j'voulais juste t'dire que t'es vraiment belle. Cé tout, j'suis comme ça moi (bla bla bla). Pace que l'aut' soir, j'suis sorti pis j'cruisais une fille qu'yavait l'air d'une lesbienne, avec les cheveux court (bla bla bla), pis si t'avais été là, j'me suis dis que p't'être j'serai pas rentré tout seul. Entécas.... J'vis ma vie au jour le jour, demain on sait pas si on va pas mourir, fak j'voulais juste t'dire ça!»

S'en suit l'hilarité dans l'autobus pendant le reste du trajet.
C'est pas facile d'être moi vous savez...

mercredi 20 août 2008

Vivement la fin des vacances

Je sais pas vous, mais moi, j'en peu plus de cette été qui s'éternise... Déjà que j'aime pas l'été, quoique on a eu des températures à mon goûts le plus clair du temps donc, là-dessus, je me plaindrai pas.

J'ai juste tellement hâte de ne plus travailler autant, j'ai l'impression de ne plus avoir le temps de rien jamais. J'suis toujours complètement fatiguée par ailleurs, ce qui fait, du même coup, que je suis constamment à fleur de peau pour tout et n'importe quoi. Me semble je passerais un bon 3 ou 4 jours dans mon lit à juste exister à moitié.

Et puis bon, j'ai même hâte de retourner à l'école vu que mes notes de la session passé m'encouragent pas mal. Me manque que .7 pour atteindre une cote de 3.8 et me lancer dans le fatras de papier pour trois mille trucs, bourse, demande d'emploi, formulaire de patente et tout ça.


Je supporte pas de donner toute l'énergie que je donne au travail 5 ou 6 jours de suite, c'est exténuant... En plus du fait qu'il a fallu que je me batte toute l'été pour avoir un semblant de semaine de travail, encore tout à l'heure, je changeais mes disponibilités pour l'automne et apparemment qu'yaurait un problème à propos de je sais pu quoi de la convention. La madame qui s'occupe généralement de ça est en vacance (elle choisit bien son moment) et puis c'est le bordel...

Raaahhhh j'suis fatiguée!

lundi 18 août 2008

Rumeurs sur la ville

Ouais, très grosse omniprésence dernièrement. C'est pas comme si ça fait changement, il y a toujours eu scandale autour de moi et de mes amies les plus chères. Il semblerait que les femmes qui font le choix de vivre librement ou de s'assumer, ça ne cadre toujours pas dans le train train conventionello-conservateur pincé de bien du monde.
Peu importe, vous voulez potiner, on va vous en donner de la sauce, du juteux. Pourquoi pas? C'est presque un défi : qui sera capable, entre nous et vous, d'aller le plus loin possible. Mine de rien, parfois l'imagination à ses limites. M'enfin voilà, il y a des choses qui ne changeront pas, apprenons à en rire.

Dans une autre optique, ou alors pas du tout,
           j'ai vécu une drôle d'expérience qui me laisse, ma foi, dans un état dubitatif. Alors donc, je quitte une salle (ou un local pour être plus précise) lorsque, de bout en blanc, on me pointe du doigt en s'écriant : «C'est elle, c'est elle!» «Oui, pardon?» fais-je, dans l'étonnement et la surprise. Un peu embarrassée, la jeune blonde me regarde et dit : «Ah non non, quelqu'un d'autre...» Ah bon. Je continue mon périple vers la sortie. Un visage quelque peu connu de reprendre : «C'est elle!» Moi de ne pas en faire de cas et de demander une information pour continuer mon chemin par la suite. Peut-être suis-je imbu de ma personne au point de croire qu'effectivement, c'est moi, mais il me semble que qu'il y a anguille sous roche, et l'anguille en question me chatouille les pieds, ça commence à devenir énervant, même désagréable. Plus le temps passe, plus j'ai de difficulté à l'ignorée. Il faudrait éclaircir ce mystère, lever le voile sur cette affaire et autres adages consacrés pour ce genre d'intrigue quasi digne de Sherlock Holmes. Manquerait plus que la coke en fait. Je me laisse une semaine pour démystifier le tout, qui dit mieux?

samedi 9 août 2008

Je copie les bonnes idées pas forçantes

Les phrases/mots recherchés qui vous ont mené jusqu'à moi :

bénédicte décary sex
J'avoue que je serais intéressée par ça moi aussi si elle a autant de talent là-dedans que pour acter

blog près chez vous
je suis omniprésente moi môsieur!

éviscérante
c'est moi ça

non mais réfléchissez
je l'aime vraiment celle-là

orage août 2008 issoudun collège
c'est précis!

prrrrr
cette recherche fut effectué par un chat

sexy photo st hyacinthe
ça existe pas, tu perds ton temps

tané tabarnac pluie
j'ai dit ça moi? au contraire mon frère, tant mieux

vie c'est comme une patate pillée
ahhh i wish, i wish!

voix off premier jour dieu créa l'homme
faut pas toujours se fier à ce qu'on lit, yavait pas de voix off dans ce temps-là

mod podge réfrigérateur
faudrait bien que je prenne une photo un jour, il est si pittoresque

creme peau recette aha
aha, mets-en que c'est drôle (eh boy)

etudiante gauchere
même pas!

mardi 5 août 2008

SYTYCD 4 - Top 4

Sérieusement, je ne peux que manifester mon mécontentement pour le choix d'une des filles. Mais bon, en même temps, quand ton nom de famille, c'est Galiano, c'est sûr que c'est louche. Eh oui, j'accuse les contacts familiaux, officiellement.

Sinon, oui, l'autre fille (Chelsey) avait quelques difficultés à se vendre sans partenaire, parce que son style de danse nécessite un partenaire, mais quand même....

Ou alors, c'est une question d'affinité. L'italienne ne me revient pas. Sa façon de dire "thank you" dans le vide en faisant la mou et en roulant ses lèvres, c'est exagéré. Elle m'apparaît comme quelqu'un de faux et son narcissisme transparait dans sa façon de danser, ce qui nécessairement fini par miner les chorégraphies...

Mais bon, on verra bien qui l'emportera.

Je sais pas vous mais moi, cette été, je trouve qu'il y a très peu de truc intéressant à regarder à la télé. Et même cette émission-là, par moment, j'ai simplement envie de "fast-fowarder" pour en finir. C'est peut-être les effets secondaires d'une recette qu'on nous resert inlassablement.

samedi 19 juillet 2008

Je sais...

Je sais je néglige cette espace, mais bon, c'est l'été pour tout le monde après tout. Et puis, dernièrement, j'ai envie de partager mon jardin secret seulement avec moi-même on dirait. C'est peut-être une question de censure, ou alors simplement que j'ai le droit d'entretenir une part de mystère, ou bien même peut-être y a t-il trop d'yeux familiers qui scrutent mes mots....
Allez savoir, reste que je ne sais pas, je suivrai l'envie au moment où elle se représentera. D'ici là, à la prochaine

samedi 14 juin 2008

Comme on s'amuse...

Je met pas les règlements, parce qu'en tant qu'anarchiste, je m'en fou. Remarquez, j'utilise le mot s'en vergogne, mais bon, ça aussi, je m'en fou alors...

Paper or plastic?
Papier.
Bas-bas soulier-soulier ou bas-soulier bas-soulier?
Ahhhh je viens de comprendre la question. C'est pas comme si c'est formulé de façon très clair (un point de moins pour toi (qui?) ...) Donc bon, bas-bas soulier-soulier, sauf l'été où ya rarement des bas.
Ginger or Mary Ann (hommes), Professeur (ça prend juste un r professeur) ou Gilligan (femmes)?
Ginger, sinon le Professeur, mais dans l'ensemble, la série est trop judéo-chrétienne pour me faire voir les acteurs-personnages sous un point de vue érotico-intéressant.
Beurre de peanutts (ça prend juste un t peanuts) crunchy ou mou?
Ni l'un ni l'autre, c'est pas bon et puis j'suis allergique en plus. Chocolat ou parfois beurre de noisette, mais c'est rare en maudit ça avec.
Chiens ou chats?
Les deux, pour des raisons différentes. Mais j'aurais plus un chien qu'un chat si l'occasion m'était donné.
Voiture ou camion?
Voiture, et encore...
Transports en commun, vélo ou marche?
Marche, parce que le vélo à Montréal est un sport extrême et coûte cher à force de se faire voler et que le transports en commun rend agressif à court terme (à long terme aussi, mais un peu moins au fil du temps).
PC ou Mac?
Mac pour leur publicité. Sinon, j'préfère m'abstenir et ne prioriser personne. C'est comme de demander «Bell ou Telus» : c'est la même marde.
Boissons régulières ou diet?
Régulière. Le diet, c'est pour les faibles (ou pour ceux qui sont obligés, les pauvres, on les plaint) (oh, et puis d'abord, pour ceux qui veulent maigrir, arrêtez simplement de boire des boissons qui offrent ce choix, en partant, c'est pas un bon plan. De l'eau, ça fait la job.)
Droitier ou gaucher?
Droitière génétiquement, gauchère dans l'âme. (Ahahah)
Coke ou Pepsi?
Je ne supporte pas trop trop le Pepsi depuis mon emploi chez Plastique Simport où c'était à chaque nuit de travail... Et puis le Coke, c'est moins caféiné, plus sucré.
Disney ou Pixar?
Disney. C'est un classique. Pizar a encore un certain chemin à faire avant d'acquérir ses lettres de noblesse.
Lait 1%, 2% ou 3,25%?
2%
5 minutes d'avance ou 5 minutes de retard?
45 à 15 minutes d'avance (parfois plus), j'suis over-ponctuelle.
Côté nature ou côté givré?
Ça dépend de la journée. L'un ne va pas sans l'autre je trouve, sinon c'est soit trop fade ou trop sucré.
Vin rouge, blanc ou rosé?
Rouge, rosé, blanc, dans l'ordre décroissant de préférence.

Je tag ceux qui le veule bien. Je m'intéresserais principalement aux réponses de Félix, s'il le veut bien.
Sur ce, le travail m'appelle...

vendredi 13 juin 2008

I thought they were long gone

Il y a de ces jours où on dirait que, peu importe ce que l'on entreprendra, l'ennui nous gagnera. Ils sont passablement fréquents. Mes après-midi pourraient facilement être classer dans cette catégorie, du moins un grande majorité d'entre eux (et c'est probablement pourquoi je n'en fais simplement plus grand chose de constructif en général). Il me manque le petit je-ne-sais-quoi qui me donnerait l'élan initiale pour sortir de ma léthargie, ou alors pour changer ma perspective par rapport à ce à quoi je consacre mon temps. C'est peut-être le fait que tout mon horaire se situe dans un état de grande incertitude jusqu'à ce que j'obtienne un remplacement à long terme pour l'été au travail... et, probablement aussi, le conditionnement à ce que vers les 2h30~3h30, j'ai à me secouer les puces pour me rendre à ce même travail. C'est pas tant le travail en soi, mais l'idée d'y être «obligée», en quelque sorte. D'une part.

De l'autre, aujourd'hui, c'est particulier. C'est fort certainement à cause de ma foutu tête qui décide parfois que c'est le moment de penser au delà des pensées, d'entrer dans une introspection quasi malsaine (même si, je me répète, je n'aime pas le terme). Ainsi, en plus de l'ennui, du sentiment de perdre son temps à le perdre tout le temps (c'est de notre génération semble-t-il), j'ai comme un vide, une sorte de solitude mal placée. Et rien ne s'arrange parce que je ne fais qu'y penser. Et puis, en même temps, ça me fait réaliser comment je m'ennuie de certaines personnes, d'amis, de gens qui ont touchés ma vie et qui, d'une façon ou d'une autre, reste difficilement accessible (parfois, c'est peut-être de ma faute aussi, le manque d'initiative, ça finit par tuer les possibilités mine de rien).

En somme, j'ai sorti ma panoplie musicale émotionnellement éviscérante (par elle-même ou par ce à quoi ma mémoire l'associe, mais en moindre quantité puisque je n'ai pas trop la mémoire affective reliée fortement à la musique en général) et je me tâte (l'esprit, on s'entend).