lundi 18 août 2008

Rumeurs sur la ville

Ouais, très grosse omniprésence dernièrement. C'est pas comme si ça fait changement, il y a toujours eu scandale autour de moi et de mes amies les plus chères. Il semblerait que les femmes qui font le choix de vivre librement ou de s'assumer, ça ne cadre toujours pas dans le train train conventionello-conservateur pincé de bien du monde.
Peu importe, vous voulez potiner, on va vous en donner de la sauce, du juteux. Pourquoi pas? C'est presque un défi : qui sera capable, entre nous et vous, d'aller le plus loin possible. Mine de rien, parfois l'imagination à ses limites. M'enfin voilà, il y a des choses qui ne changeront pas, apprenons à en rire.

Dans une autre optique, ou alors pas du tout,
           j'ai vécu une drôle d'expérience qui me laisse, ma foi, dans un état dubitatif. Alors donc, je quitte une salle (ou un local pour être plus précise) lorsque, de bout en blanc, on me pointe du doigt en s'écriant : «C'est elle, c'est elle!» «Oui, pardon?» fais-je, dans l'étonnement et la surprise. Un peu embarrassée, la jeune blonde me regarde et dit : «Ah non non, quelqu'un d'autre...» Ah bon. Je continue mon périple vers la sortie. Un visage quelque peu connu de reprendre : «C'est elle!» Moi de ne pas en faire de cas et de demander une information pour continuer mon chemin par la suite. Peut-être suis-je imbu de ma personne au point de croire qu'effectivement, c'est moi, mais il me semble que qu'il y a anguille sous roche, et l'anguille en question me chatouille les pieds, ça commence à devenir énervant, même désagréable. Plus le temps passe, plus j'ai de difficulté à l'ignorée. Il faudrait éclaircir ce mystère, lever le voile sur cette affaire et autres adages consacrés pour ce genre d'intrigue quasi digne de Sherlock Holmes. Manquerait plus que la coke en fait. Je me laisse une semaine pour démystifier le tout, qui dit mieux?

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