mercredi 3 décembre 2008

Respect the Penis; ...

Hell yeah!

C'est drôle parce que justement, cette semaine, on discutait au travail de quelques choses au sujet de je ne sais plus très bien quoi qui avait généré un «Respect the penis» de la part d'un des interlocuteurs. Et voilà, du coup, j'ai ma maxime à saveur scabreuse pour répliquer.

vendredi 31 octobre 2008

Montréal's weirdo

Alors, moi et mon ancien coloc, nous attendons l'autobus au coin de St-Michel et Masson. L'autobus s'en vient bientôt quand, soudainement, ya un type à lunettes de soleil qui se pointe devant nous en disant : «Scusez-moi». Moi de penser : «Bon, encore un quetteux qui va nous demandez de l'argent». Ohhh que j'avais tort, voici son "speech" : « Fallait que j'te dise, j't'ai vu au coin là-bas et j'voulais juste t'dire que t'es vraiment belle. Cé tout, j'suis comme ça moi (bla bla bla). Pace que l'aut' soir, j'suis sorti pis j'cruisais une fille qu'yavait l'air d'une lesbienne, avec les cheveux court (bla bla bla), pis si t'avais été là, j'me suis dis que p't'être j'serai pas rentré tout seul. Entécas.... J'vis ma vie au jour le jour, demain on sait pas si on va pas mourir, fak j'voulais juste t'dire ça!»

S'en suit l'hilarité dans l'autobus pendant le reste du trajet.
C'est pas facile d'être moi vous savez...

mercredi 20 août 2008

Vivement la fin des vacances

Je sais pas vous, mais moi, j'en peu plus de cette été qui s'éternise... Déjà que j'aime pas l'été, quoique on a eu des températures à mon goûts le plus clair du temps donc, là-dessus, je me plaindrai pas.

J'ai juste tellement hâte de ne plus travailler autant, j'ai l'impression de ne plus avoir le temps de rien jamais. J'suis toujours complètement fatiguée par ailleurs, ce qui fait, du même coup, que je suis constamment à fleur de peau pour tout et n'importe quoi. Me semble je passerais un bon 3 ou 4 jours dans mon lit à juste exister à moitié.

Et puis bon, j'ai même hâte de retourner à l'école vu que mes notes de la session passé m'encouragent pas mal. Me manque que .7 pour atteindre une cote de 3.8 et me lancer dans le fatras de papier pour trois mille trucs, bourse, demande d'emploi, formulaire de patente et tout ça.


Je supporte pas de donner toute l'énergie que je donne au travail 5 ou 6 jours de suite, c'est exténuant... En plus du fait qu'il a fallu que je me batte toute l'été pour avoir un semblant de semaine de travail, encore tout à l'heure, je changeais mes disponibilités pour l'automne et apparemment qu'yaurait un problème à propos de je sais pu quoi de la convention. La madame qui s'occupe généralement de ça est en vacance (elle choisit bien son moment) et puis c'est le bordel...

Raaahhhh j'suis fatiguée!

lundi 18 août 2008

Rumeurs sur la ville

Ouais, très grosse omniprésence dernièrement. C'est pas comme si ça fait changement, il y a toujours eu scandale autour de moi et de mes amies les plus chères. Il semblerait que les femmes qui font le choix de vivre librement ou de s'assumer, ça ne cadre toujours pas dans le train train conventionello-conservateur pincé de bien du monde.
Peu importe, vous voulez potiner, on va vous en donner de la sauce, du juteux. Pourquoi pas? C'est presque un défi : qui sera capable, entre nous et vous, d'aller le plus loin possible. Mine de rien, parfois l'imagination à ses limites. M'enfin voilà, il y a des choses qui ne changeront pas, apprenons à en rire.

Dans une autre optique, ou alors pas du tout,
           j'ai vécu une drôle d'expérience qui me laisse, ma foi, dans un état dubitatif. Alors donc, je quitte une salle (ou un local pour être plus précise) lorsque, de bout en blanc, on me pointe du doigt en s'écriant : «C'est elle, c'est elle!» «Oui, pardon?» fais-je, dans l'étonnement et la surprise. Un peu embarrassée, la jeune blonde me regarde et dit : «Ah non non, quelqu'un d'autre...» Ah bon. Je continue mon périple vers la sortie. Un visage quelque peu connu de reprendre : «C'est elle!» Moi de ne pas en faire de cas et de demander une information pour continuer mon chemin par la suite. Peut-être suis-je imbu de ma personne au point de croire qu'effectivement, c'est moi, mais il me semble que qu'il y a anguille sous roche, et l'anguille en question me chatouille les pieds, ça commence à devenir énervant, même désagréable. Plus le temps passe, plus j'ai de difficulté à l'ignorée. Il faudrait éclaircir ce mystère, lever le voile sur cette affaire et autres adages consacrés pour ce genre d'intrigue quasi digne de Sherlock Holmes. Manquerait plus que la coke en fait. Je me laisse une semaine pour démystifier le tout, qui dit mieux?

samedi 9 août 2008

Je copie les bonnes idées pas forçantes

Les phrases/mots recherchés qui vous ont mené jusqu'à moi :

bénédicte décary sex
J'avoue que je serais intéressée par ça moi aussi si elle a autant de talent là-dedans que pour acter

blog près chez vous
je suis omniprésente moi môsieur!

éviscérante
c'est moi ça

non mais réfléchissez
je l'aime vraiment celle-là

orage août 2008 issoudun collège
c'est précis!

prrrrr
cette recherche fut effectué par un chat

sexy photo st hyacinthe
ça existe pas, tu perds ton temps

tané tabarnac pluie
j'ai dit ça moi? au contraire mon frère, tant mieux

vie c'est comme une patate pillée
ahhh i wish, i wish!

voix off premier jour dieu créa l'homme
faut pas toujours se fier à ce qu'on lit, yavait pas de voix off dans ce temps-là

mod podge réfrigérateur
faudrait bien que je prenne une photo un jour, il est si pittoresque

creme peau recette aha
aha, mets-en que c'est drôle (eh boy)

etudiante gauchere
même pas!

mardi 5 août 2008

SYTYCD 4 - Top 4

Sérieusement, je ne peux que manifester mon mécontentement pour le choix d'une des filles. Mais bon, en même temps, quand ton nom de famille, c'est Galiano, c'est sûr que c'est louche. Eh oui, j'accuse les contacts familiaux, officiellement.

Sinon, oui, l'autre fille (Chelsey) avait quelques difficultés à se vendre sans partenaire, parce que son style de danse nécessite un partenaire, mais quand même....

Ou alors, c'est une question d'affinité. L'italienne ne me revient pas. Sa façon de dire "thank you" dans le vide en faisant la mou et en roulant ses lèvres, c'est exagéré. Elle m'apparaît comme quelqu'un de faux et son narcissisme transparait dans sa façon de danser, ce qui nécessairement fini par miner les chorégraphies...

Mais bon, on verra bien qui l'emportera.

Je sais pas vous mais moi, cette été, je trouve qu'il y a très peu de truc intéressant à regarder à la télé. Et même cette émission-là, par moment, j'ai simplement envie de "fast-fowarder" pour en finir. C'est peut-être les effets secondaires d'une recette qu'on nous resert inlassablement.

samedi 19 juillet 2008

Je sais...

Je sais je néglige cette espace, mais bon, c'est l'été pour tout le monde après tout. Et puis, dernièrement, j'ai envie de partager mon jardin secret seulement avec moi-même on dirait. C'est peut-être une question de censure, ou alors simplement que j'ai le droit d'entretenir une part de mystère, ou bien même peut-être y a t-il trop d'yeux familiers qui scrutent mes mots....
Allez savoir, reste que je ne sais pas, je suivrai l'envie au moment où elle se représentera. D'ici là, à la prochaine

samedi 14 juin 2008

Comme on s'amuse...

Je met pas les règlements, parce qu'en tant qu'anarchiste, je m'en fou. Remarquez, j'utilise le mot s'en vergogne, mais bon, ça aussi, je m'en fou alors...

Paper or plastic?
Papier.
Bas-bas soulier-soulier ou bas-soulier bas-soulier?
Ahhhh je viens de comprendre la question. C'est pas comme si c'est formulé de façon très clair (un point de moins pour toi (qui?) ...) Donc bon, bas-bas soulier-soulier, sauf l'été où ya rarement des bas.
Ginger or Mary Ann (hommes), Professeur (ça prend juste un r professeur) ou Gilligan (femmes)?
Ginger, sinon le Professeur, mais dans l'ensemble, la série est trop judéo-chrétienne pour me faire voir les acteurs-personnages sous un point de vue érotico-intéressant.
Beurre de peanutts (ça prend juste un t peanuts) crunchy ou mou?
Ni l'un ni l'autre, c'est pas bon et puis j'suis allergique en plus. Chocolat ou parfois beurre de noisette, mais c'est rare en maudit ça avec.
Chiens ou chats?
Les deux, pour des raisons différentes. Mais j'aurais plus un chien qu'un chat si l'occasion m'était donné.
Voiture ou camion?
Voiture, et encore...
Transports en commun, vélo ou marche?
Marche, parce que le vélo à Montréal est un sport extrême et coûte cher à force de se faire voler et que le transports en commun rend agressif à court terme (à long terme aussi, mais un peu moins au fil du temps).
PC ou Mac?
Mac pour leur publicité. Sinon, j'préfère m'abstenir et ne prioriser personne. C'est comme de demander «Bell ou Telus» : c'est la même marde.
Boissons régulières ou diet?
Régulière. Le diet, c'est pour les faibles (ou pour ceux qui sont obligés, les pauvres, on les plaint) (oh, et puis d'abord, pour ceux qui veulent maigrir, arrêtez simplement de boire des boissons qui offrent ce choix, en partant, c'est pas un bon plan. De l'eau, ça fait la job.)
Droitier ou gaucher?
Droitière génétiquement, gauchère dans l'âme. (Ahahah)
Coke ou Pepsi?
Je ne supporte pas trop trop le Pepsi depuis mon emploi chez Plastique Simport où c'était à chaque nuit de travail... Et puis le Coke, c'est moins caféiné, plus sucré.
Disney ou Pixar?
Disney. C'est un classique. Pizar a encore un certain chemin à faire avant d'acquérir ses lettres de noblesse.
Lait 1%, 2% ou 3,25%?
2%
5 minutes d'avance ou 5 minutes de retard?
45 à 15 minutes d'avance (parfois plus), j'suis over-ponctuelle.
Côté nature ou côté givré?
Ça dépend de la journée. L'un ne va pas sans l'autre je trouve, sinon c'est soit trop fade ou trop sucré.
Vin rouge, blanc ou rosé?
Rouge, rosé, blanc, dans l'ordre décroissant de préférence.

Je tag ceux qui le veule bien. Je m'intéresserais principalement aux réponses de Félix, s'il le veut bien.
Sur ce, le travail m'appelle...

vendredi 13 juin 2008

I thought they were long gone

Il y a de ces jours où on dirait que, peu importe ce que l'on entreprendra, l'ennui nous gagnera. Ils sont passablement fréquents. Mes après-midi pourraient facilement être classer dans cette catégorie, du moins un grande majorité d'entre eux (et c'est probablement pourquoi je n'en fais simplement plus grand chose de constructif en général). Il me manque le petit je-ne-sais-quoi qui me donnerait l'élan initiale pour sortir de ma léthargie, ou alors pour changer ma perspective par rapport à ce à quoi je consacre mon temps. C'est peut-être le fait que tout mon horaire se situe dans un état de grande incertitude jusqu'à ce que j'obtienne un remplacement à long terme pour l'été au travail... et, probablement aussi, le conditionnement à ce que vers les 2h30~3h30, j'ai à me secouer les puces pour me rendre à ce même travail. C'est pas tant le travail en soi, mais l'idée d'y être «obligée», en quelque sorte. D'une part.

De l'autre, aujourd'hui, c'est particulier. C'est fort certainement à cause de ma foutu tête qui décide parfois que c'est le moment de penser au delà des pensées, d'entrer dans une introspection quasi malsaine (même si, je me répète, je n'aime pas le terme). Ainsi, en plus de l'ennui, du sentiment de perdre son temps à le perdre tout le temps (c'est de notre génération semble-t-il), j'ai comme un vide, une sorte de solitude mal placée. Et rien ne s'arrange parce que je ne fais qu'y penser. Et puis, en même temps, ça me fait réaliser comment je m'ennuie de certaines personnes, d'amis, de gens qui ont touchés ma vie et qui, d'une façon ou d'une autre, reste difficilement accessible (parfois, c'est peut-être de ma faute aussi, le manque d'initiative, ça finit par tuer les possibilités mine de rien).

En somme, j'ai sorti ma panoplie musicale émotionnellement éviscérante (par elle-même ou par ce à quoi ma mémoire l'associe, mais en moindre quantité puisque je n'ai pas trop la mémoire affective reliée fortement à la musique en général) et je me tâte (l'esprit, on s'entend).

dimanche 8 juin 2008

Körkarlen

L'été étant belle et bien à nos portes, mon super plan de visionnement cinématographique s'est déjà mis en branle, ma liste de trucs à voir est un perpétuel work in progress. Mais bon, les choses étant ce qu'elles sont, je n'arrive pas à mettre la main sur tout. Je parle plus particulièrement d'un film muet des années 20, The Phantom Carriage (nom original : Körkarlen). Et voilà t'y pas que j'apprends qu'il semble être impossible de mettre la main dessus puisque je ne réside pas dans la zone 2, soit plus précisément au Royaume-Uni, seul endroit où il semble distribuer le dit film. Ne l'ayant même jamais vu, je n'irai pas investir des sommes faramineuse simplement pour le voir un fois et satisfaire ma curiosité. Si quelqu'un connaît quelqu'un, je serais fortement intéressée tout de même à mettre la main sur une copie (même si c'est mal la copie, mais la faim justifie les moyens). Donc, voilà, le message est lancé.


Dans un autre ordre d'idée, je tiens à signaler, pour le peu que ça peut intéresser, que je repasserai éventuellement si la plume m'en dit, j'aurai peut-être des choses à raconter, qui sait?

jeudi 29 mai 2008

Beyond Good and Evil 2

J'ai vraiment vraiment hâte de voir ce que ça va donner, mais surtout, je suis complètement contente qu'Ubisoft est finalement décidé de continuer la «saga». Et c'est tout. J'suis tagguée par mon amour, je ferai bien ça un jour, mais pour le moment, c'est le plus que je donne.

mardi 20 mai 2008

Cohabitation et autres nouvelles

Suivant le digne exemple de mon amour, je donne quelques nouvelles de mon côté aussi. Remarquez, j'ai dit quelques trucs de temps en temps quand même, sous le signe de la trivialité certes, mais l'intention était là.

La cohabitation se passe bien : on s'installe un peu plus à chaque jour, on s'aime toujours autant sinon plus, on change les vieux meubles pour du neuf, on se construit un centre des loisirs privé. Oui, je l'avoue, les deux premiers jours, j'ai été traversé d'un doute à l'idée qu'un «étranger» vienne envahir mon espace à moi, mais, il faut me comprendre, avec le bordel que ça a généré dans l'appart, la fatigue de la job à la cuisine et les deux milles questionnements à savoir où on place quoi, c'était pas des plus reposant. C'est aussi à ce moment-là que j'ai compris pourquoi on dit si souvent que le sexe règle tous les problèmes. Faites les liens vous même, c'est pas bien bien compliqué. Mais voilà, mettons que c'est le genre de chose qui nous permet plus facilement de relativiser ou de mettre les choses en perspective.

Sinon, les feuilles grossissent et la gazon verdit, tout ça. Le printemps courent tranquillement vers l'été, je reprend le travail régulier à l'hôpital, de soir cette fois-ci afin de ménager mon moral et mes capacités psychologiques à me satisfaire de cet emploi. J'aurais probablement mes fins de semaine d'ici peu de temps, je pourrai donc faire des plans avec le commun des mortels. J'ai un tas de projets personnels aussi à réaliser, des lectures principalement, du visionnage de films aussi, bref, l'habituelle plan culturel plein de bonne volonté qui va peut-être finir par prendre le bord vers la fin juin ou la mi-juillet (mais j'aimerais bien pouvoir le tenir tout l'été, quoique je ne me fais pas trop d'illusions).

En parallèle, je continue de m'émerveiller devant chaque petite particularité faisant partie de l'homme que j'aime. Même s'il peut croire le contraire, je suis continuellement amuser des ses milles niaiseries, même lorsque je les prévois à l'avance ou lorsqu'elles se répètent, et probablement surtout dans ces cas là. La nouveauté, de toute façon, c'est bien trop overated (c'est un peu à la blague, mais pensez-y sérieusement, c'est pas si faux non plus). Sinon, je suis aussi bien contente d'avoir reléguer ma solitude dans le placard, parce que c'est bien agréable parfois, mais c'est aussi très pesant souvent. Et puis, à présent, chaque chose à faire peu devenir incroyablement cochon (même si ce l'est pas toujours, il y a au moins la possibilité que ça le devienne), ce qui, à mon sens, n'est pas un avantage à négliger. En fait, il a la capacité de rendre la moindre phrase des plus banales, la moindre parole excessivement sexuelle. Il arrive à faire rivaliser un simple «Non, je ne veux pas de Pop Tarts» avec n'importe quel dirty talk aguicheur que ce soit, même les plus lubriques. Il faut le faire quand même, à mon avis, c'est tout un tour de force.

Et donc, voilà pour le moment, je crois pouvoir retourner dans ma bulle pour le prochain mois (je rigole).



Oh, et puis autres faits jouissifs, j'ai finalement réussi à faire fonctionner le son de King's Quest VI, ce qui n'est pas peut dire. J'ai complètement hâte d'entendre le fameux "Begone!" de je ne sais plus quel personnage.

vendredi 9 mai 2008

Enfin!

My blueberry nights de Wong Kar-Wai sort en salle au Québec. Que d'attente! Et puis je m'en fou bien si on dit que c'est une oeuvre mineure, j'pense pas être déçue donc bon. Eh puis tsé, Jude Law, en partant, ça aide en maudit.

mercredi 7 mai 2008

Ho! mard

Début de la pêche au homard aux Îles-de-la-Madeleine
Je n'ai qu'un mot : MIAM!!!
Pis avec la récession au États, «une importante campagne de promotion du homard québécois sera lancée le 15 mai.» C'est genre bientôt ça, et moi, mon ventre me dit qu'il a bien hâte.
J'ai même des images du festin dans les premiers chapitres de Gargantua en tête, j'ai vraiment envie de me vautrer dans la bouffe.... ahhhhh. J'aurais fait bonne figure dans les orgies d'antan moi (pouahahah)

mardi 6 mai 2008

Ça s'en vient

Je vais me remettre à écrire un peu ici sous peu, ça ne devrait tarder, suffit que je tappe mon deuxième examen et que je le rende, puis je m'y metterai.

jeudi 1 mai 2008

Histoire d'un sombre abrupti

En cette belle matinée de printemps, qui est aussi celle qui marque la perte d'obligation scolaire (ou presque, il me reste un examen take home à remettre avant le 8 mai, mais tsé...), je me prélassais dans mon lit parce que j'ai particulièrement de la difficulté à m'endormir ces derniers temps. Mais voilà, c'était sans compter l'aide précieuse d'un jeep stationné devant ma fenêtre depuis le début de la semaine (et donc, qui a déjà une belle petite contravention accrochée sur son parbrise, vu l'interdiction de stationner le mardi). Oui parce que, aller savoir comment, son klaxon est enfoncé depuis 9h45 à peu près. Et il continue toujours, personne n'est venu s'occuper de ce léger (euphémisme ici) problème. Et moi, j'ai deux options : soit j'appelle la police, mais bon, je vois pas bien ce qu'elle va pouvoir faire, soit je me défoule en laissant une tomate qui traîne dans mon frigo depuis quelques lurettes. J'ai le temps d'y penser encore, bien qu'on ne s'entende plus vraiment penser en fait.

Mais tsé, quand tu t'achètes un char, t'en a la responsabilité. Si c'est trop pour toi, tu mérites qu'il soit couvert de fruits pourris...

lundi 28 avril 2008

Tag

C'est ça que ça donne être en couple avec un bloggeur célèbre : on finit par se faire tagger... ahlala (non je rigole)

Alors bon, même si je trouve que les règles, c'est franchement n'importe quoi, ça l'air que je suis obligée :

- Mettre les règlements sur son blog (non, sans rire!)
- Tous les tagués doivent répondre aux questions
- Les tagués doivent être avertis sur leur blog
- Laisser savoir à la personne qui vous a tagué que vous avez rempli votre mission

1- Qu’est-ce que je faisais il y a 10 ans?

J'étais encore à l'école primaire, et donc bon. Si je me souviens bien, 1998, c'est l'année de la sortie au cinéma de Titanic. Donc, ya des bonnes chances que je trippais sur un gars de mon école primaire qui lui n'avait aucune idée que j'existais (ou à peine) et à pareil heure, je dirais que j'étais fort probablement en train d'écouter la télé (comme quoi les bonnes habitudes ne changent pas) ou alors en train d'être en plus délire nostalgique-romantique, coucher sur mon lit-futon devant un collage de photo imprimé en noir et blanc du dit film et de Romeo & Juliet juste au dessus de mon lit, sur mon mur en diagonale.

2- Nommer 5 choses que je dois faire aujourd’hui (sans ordre particulier).

(1) Préparer la surprise de mon chum pour sa fête, et ce, au plus criss.
(2) Finir de répondre à ce questionnaire déguiser en tag.
(3) Faire l'amour à mon chum parce que c'est sa fête.
(4) Écouter Ici Louis-José Houde, Ugly Betty et peut-être Pyramide.
(5) Être aussi coquine qu'hier parce que c'est amusant, n'est-il pas? Et surtout dormir.

3- Les collations que j’aime

Une tranche de pain avec du truc chocolaté là... Ou ben je sais pas, n'importe quoi. J'suis très patisserie, genre les trucs avec deux mille étages qui te coulent dans les mains...

4- Les choses que je ferais si j’étais millionnaire :

Je glanderais à mort. Ahahah, oui, en fait, ça serait probablement ça, ça pis remédier à mes besoins illimités le plus vite possible. Et aider ma mère avec sa maison. Et, pourquoi pas, racheter le bloc dans lequel je vis et le reconvertir en truc à 3 étages juste pour moi et mon amour (oui, parce que je suis sauvage un peu).

5- Trois mauvaises habitudes :

(1) Glander jusqu'à la mort.
(2) Commencer mes travaux scolaires à la dernière minute.
(3) Me lever à 10h tous les matins.

6- Cinq endroits où j’ai habité :

(1) Lasalle
(2) Longueuil
(3) St-Jean-Baptiste de Rouville
(4) Ste-Madeleine
(5) Beloeil

7- Cinq emplois que j’ai eu :

(1) Femme de ménage chez un type dans le Village.
(2) Chef d'équipe dans une usine de fabrication de produits de laboratoire médicaux en plastique
(3) Caissière chez Matco Ravary BMR (une quincaillerie)
(4) Genre de téléphoniste, mais c'était pas ça la description de tâche... C'était vérificatrice d'application pour des cartes de crédit
(5) Conseillère dans le département de Télé et Cinéma maison chez Best Buy

8- Cinq personnes sur qui je veux en savoir plus :

(1) Félix
(2) Petite Fille
(3) Le monstre du Loch-Ness
(4) Le monstre du lac Pohénégamook
(5) L'inventeur de la parenthèse

mercredi 16 avril 2008

Wonderland Online

Un petit jeu MMORPG en ligne, assez sympa. Malgré le fait que je sois en fin de session, je ne peux pas m'empêcher d'aller jeter un coup d'oeil de temps en temps... Je sais, je sais, c'est geek, mais ai-je jamais dit que je ne l'étais pas?

samedi 12 avril 2008

Final countdown

Pas tout à fait final, on s'entend que ce n'est que la session que se termine et non pas mon bacc. Mais reste que, comme disait si bien un collègue étudiant :«Je suis en mode survis». Voilà. Mes sujets de travaux sont particulièrement pas rechercher, c'est des trucs faciles sur des sujets que j'ai déjà travailler. Mon étude et mes examens sont fait à partir du strict minimum, j'agrémente pas avec plein de fla fla venant de lectures que je n'ai pas fait de toute façon. C'est dommage quand même, moi qui voulait me ressaisir cette session-ci. Ok, j'avoue que j'aurais pu, pendant la grève, m'avancer comme une défoncée, mais voilà, les choses étant ce qu'elles sont, j'ai plutôt favorisé le glandage et la vie sociale. Et puis, dans les faits, en temps de grève, si on veut être un bon partisan à la cause, on est rien sensé faire en signe de protestation (remarquer que j'ai pas protester très très fort, ni été si partisane, ni été vraiment intéressé au pourquoi du comment... je suis un peu blasé par les revendications étudiantes en fait).

J'ai quand même trouver le temps d'aller me faire poupouner dans un salon de coiffure. Et puis bon, je me sens pas coupable. Mais comme le temps passe, la culpabilité arrive à grand pas et je dois mettre le holà sur un tas de truc. Et c'est pas facile. Tant de tentation à porter de la main (dont la chaleur du lit, qui y est quand même pour beaucoup, ce jeux et puis son corps.) Je passe à travers ma grammaire aujourd'hui, je finis mon examen de mytho aussi, et dans le meilleur des mondes, je commence mon travail de recherche bien que je doute sur quelques petits trucs, mais je me donne la permission d'envoyer un courriel à mon prof, ce qui devrait éclairer mes lanternes. Le reste de la semaine sera dévoué à mes travaux de français et les deux mille lectures à faire. Dieu que je vais m'amuser, c'est écœurant. Je rêve du moment où j'irai déposer mon dernier travail au département, de la légèreté et du bonheur qui s'ensuivra dans mon cœur, de la sieste que je ferai en rentrant à la maison, du glandage que je me réserve pour quelques jours avant de recommencer le travail à l'hôpital, et du glandage intensif qui m'attendra pour le reste de l'été... AHHHHHHHhhhhh, vraiment, vivement l'été.

P.-S.: D'ici là, je ne compte pas écrire trop trop ici, des fois que vous vous demandiez...

mardi 8 avril 2008

Après un mois

J'suis pas tellement du genre à compter les jours. Et même, si je me souviens bien, ya un type connu qui a déjà dit quelque chose comme : «L'amour véritable ne se laisse pas calculer». Mais c'est que là, ça tient peut-être du record. Après un mois de fusion totale, j'en veux juste toujours plus. Je ne me sens pas envahie du tout, et ce même si sa brosse à dent est toujours en train de minoucher la mienne dans le petit gobelet un plastique sur le bord de l'évier. Bref, le "high" continue toujours et il devient même à chaque instant un peu plus intense.

Par dessus tout (quoique c'est pas l'expression approprié puisque je ne pourrais pas créer de hiérarchie de ce qui me comble le plus puisque chaque particularité de sa personne est extra en son genre, et je suis de ceux qui préfère ne pas comparer des choses qui appartienne à des catégories différentes), c'est son petit air inquiet quand je ne vais pas bien qui me charme complètement. Et même, quitte à passer pour ridicule ou affreusement quétaine, c'est ce petit air et ses paroles réconfortantes qui m'émeuvent et me font verser des larmes de bonheur par dessus celles de tristesse. En fait, toutes ses petites attentions, et surtout les plus petites d'entre toute, m'émerveille si fort que j'ai l'impression d'être dans un rêve.

Et puis, c'est mon désir inlassable pour son corps. Oui, ce n'est pas tout, mais c'est beaucoup, l'amour charnel, même si on se le cache parfois. Mais voilà, je n'ai rien à cacher, c'est génialissime. C'est aussi mon désir visuelle d'imprimer ses traits dans ma mémoire, de connaître son visage par cœur, d'observer sa beauté sous toutes les coutures, d'apprendre à reconnaître les signes de son langage corporel bien à lui.

Sa façon d'aborder les choses, de réfléchir à tout et n'importe quoi, les bémols qu'il pose dans mes concepts encore en ébauche, son originalité, son humour, bref je me délecte sans cesse de la saveur de son esprit et j'espère pouvoir le faire encore très longtemps.

Je l'aime tant, c'est à se demander même si les sentiments que j'ai pour lui sont bien de ce monde, sont bien des sentiments humains, car j'ai l'impression qu'ils surpassent tout ce qui est connu par l'homme sur terre.

...

Mais bon, avec tout ça, ça m'avance pas tellement à trouver une idée à la grandeur de mon amour pour lui afin de célébrer son anniversaire qui s'en vient aussi vite que la remise de mes travaux de fin de session. Je ne crains pas, j'ai de l'imagination à revendre (enfin, j'suis sensée en avoir), c'est seulement le temps qui risque de me manquer si je ne m'organise pas comme il faut (et on sait tous qu'organiser mon temps n'est surtout pas une de mes forces). La grève étudiante, même si elle me fût fort prolifique avec cette histoire, me retombe sur le nez tel un crachat en l'air, ahlala.