jeudi 20 décembre 2007

La mise en page divine

Je prend quelque minute de mon précieux temps en cette fin de session pour annoncer mon intention de produire prochainement une ode à la double interligne. Vraiment. Parce que ça fait toute la différence et parce que je sais que, en quelque part, elle doit sûrement m'aimer d'un amour salvateur, tel Jésus ou un quelconque messie du genre.

Bref, en cette heure fatidique du 20 décembre, je te dis merci, ô toi, double interligne!

mardi 18 décembre 2007

Peau de chagrin

C'est le titre d'une chanson d'Alfa Rococo qui me fait complètement vibrer depuis quelques jours. Elle est tout simplement géniale. Les paroles m'interpèlent beaucoup. Et je trouve très fin l'usage de la peau de chagrin dans le texte... Enfin bref, voilà, c'est tout. J'avais juste besoin de l'exprimer.

dimanche 16 décembre 2007

Tas de choses disparates #1

Petage de coche monumental après la job hier soir. Les gros blues, mais immense, titanesque même. Mon remplacement à la cuisine m'épuise vraiment beaucoup physiquement et, du même coup, moralement. Alors bon, déjà je rentre à la maison, mal partout, je devrais me botter le cul pour me mouvoir, faire quelque chose de ma peau, mais juste ça m'apparaît quasi-impossible. Je soupe tout de même devant Grey's Anatomy, et donc évidemment, même si je feelais juste assez correctement pour être un peu à terre sans plus, ça m'a jeter à terre. Et donc c'est le déluge et le drame, les deux à la fois, rien de moins. Et j'en viens à penser à cette histoire qui me fait toujours aussi chier à présent que lorsqu'elle a eu lieu. Et même, ça prend des ampleurs démesurées comparé à tout le reste. J'étais sur le point de faillir et d'envoyer un mot, mais je me suis resaisie. Je sais pas encore si c'est une bonne chose, mais j'ai pas envie de l'écrire mon mot aujourd'hui alors bon, j'vais simplement me taire encore jusqu'à la prochaine tempête intérieure. La seule chose que je retire de mon épuisement d'hier et de ses conséquences, c'est que je dois régler des trucs avec ma boss parce que ça pas d'allure. Et puis qu'il me manque beaucoup mine de rien. Ses petites manies, son rire, sa voix... tout ça me redonnait immanquablement le sourire.

Sur une note plus gaie, voici la vidéo de candidature de ma mère pour le Banquier :

Oui en effet, c'est un peu contre mes valeurs télévisuelles, mais je le fais pour ma mère voilà! Si vous voulez être très gentil, allez le regarder sur le site suivant, vous inscrire (ne serait-ce que pour mieux vous désinscrire par la suite), votez et laissez un commentaire.

Dans un autre ordre d'idée, je découvre le CD d'Alfa Rococo aujourd'hui, et je le conseille fortement. C'est très très bon. Je ne pourrais pas plus élaborer ma pensée dans le moment parce que ça serait de la procrastination et mon cerveau est plutôt sur le mode analyse de texte alors c'est pas facile de faire marche arrière instantanément et ensuite de revenir sur le dit mode pour continuer mon travail, j'aime mieux pas briser mon cerveau avec un processus aussi risqué quand ça commence à bien aller mes affaires.

Parlant d'analyse et donc de fin de session, j'suis en train de me demander si je peinture mes murs pendant mes deux semaines de congé (c'est relatif puisque je travaille 8 jours assurés sur 14, peut-être même 10 qui sait) des fêtes. Déjà qu'une de ses journées sera consacré à être à Ste-Agathe pour réveilloner avec ma famille maternelle que je n'ai pas vu réunie depuis mauditement longtemps. Encore faudrait-il que je me trouve une crèche possible pas trop loin (tiens tiens, ça sert à ça un divan-lit chez un ancien coloc dans le fond) pour ne pas briser toutes mes cellules avec les vapeurs chimiques. Ou alors je m'achète un masque, ça peut peut-être être plus simple. En tout cas, c'est un pensez-y bien...

Et donc sur ce toureli, tourela, toureli-rela, tourelou.

vendredi 14 décembre 2007

Le stress, le sucre, la junk et mes rêves

C'est la fin de session, je mange très mal, beaucoup de sucré, beaucoup de salé, beaucoup de gras, histoire que la joie de mon estomac compense sur mon incapacité (plutôt mon impossibilité) à m'amuser. Mais alors, en résulte les rêves les plus incongrus (quoique toujours pas mal freiner par un coup de téléphone qui est toujours pas mal donner par ma mère... ya des choses qui changent pas).

Dimanche soir, c'était sur mon examen de grammaire (que j'ai bien réussi, j'en suis fort aise) qui finalement n'en était pas tellement un, trop interractif, on devait se déplacer dans des lieux étranges pour recevoir les directives où lire les questions et y répondre, questions qui portaient bien trop souvent sur les mathématiques, matière que j'ai tranquillement oublier au fil du temps. Bref, le gros bordel.

Lundi soir, je remettais une feu de chou incroyable à mon prof de littérature et société, un genre de 15 pages mal imprimé, avec des graphiques et des images incohérentes, des fautes d'orthographe pas possibles, un style qui frôle le slang, c'était le gros bordel aussi, mais par bonté de coeur, il m'avait collé qu'un B+.

Ensuite je crois avoir eu un peu de répit, mais bon, j'pourrais pas mettre ma main au feu là dessus.

Et donc, hier soir, c'est un mix entre la job, l'éventuelle audition au Banquier avec ma mère et les Vieux Garçons. D'abord, c'était le gros bordel au Banquier, les autres gens se font rappeler à la deuxième audition, ils étaient pourtant vraiment pourris et tout et en plus, ils viennent insulter les raisons de ma mère de participer alors je me fache vraiment noir et tout, enfin bref. Puis yavait cette étrange histoire où les Vieux Garçons étaient en querelle l'un d'avec l'autre et Attrayan se confiait à ma mère (??? va savoir pourquoi) tandis que moi, en travaillant sur mon bloc à l'hôpital, je croise Qu'àcelanEtienne, qui a trouvé logis dans une chambre de patient, en train de jouer au serpent et échelle avec un fille quelconque. Le reste c'est du travail plate de moppage de plancher avec les fameux swiffer de l'hôpital et quelques problèmes réguliers de fin de semaine de travail bref. Mais bon, je crois savoir pourquoi les Vieux Garçons étaient dans mes rêves. J'ai écouté Fait ça court! hier soir et puis yavait plusieurs plans d'Attrayan en train de travailler, de rigoler et tout alors voilà : un beau petit reste diurne.

J'attend presque ce soir avec impatience pour échouer un enième travail, puis me retrouver à Los Angeles dans une contreverse célèbre couverte par Courteney Cox et son paparazzi débile.

mercredi 12 décembre 2007

Skittles Story

C'est la fin de session et j'ai envie de manger du sucre. Alors bon, voilà, j'ai goûté à ceci :
C'est très bon. Je sais que c'est un peu ridicule de parler de ça, mais bon, ça me tente, voilà. C'est des cochonneries à saveur de cochonneries, soit réglisse rouge, gomme balloune, pomme glacée, slush verte et barbe à papa (dans l'ordre où je les mange). Bref, comme c'est pour un temps limité en théorie, je vous conseille d'au moins les essayer.

Dans quelques temps, ça sera le retour des mini eggs. J'ai bien hâte et j'envisage même de faire comme je ne sais plus quel humoriste québécois qui en achète vraiment un méga paquet et les congèle pour en avoir à l'année longue. Parce que les autres chocolats, je trippe tellement moins.

dimanche 9 décembre 2007

"Dirt"

C'est une nouvelle série avec Courteney Cox qui vient d'arriver depuis peu sur Bravo!. Mais bon, c'est un vieux truc qui est passé sur FX Network en hiver 2007.
C'est très bon, bien filmé et même je dirais que ça m'étonne pour un show diffusé sur une chaîne appartenant à Fox...
Présentement, Bravo! est rendu à l'épisode 6. Mais le show est très facilement trouvable sur dailymotion ou ailleurs.
Je vous le conseille. C'est très noir comme univers, très cynique et désabusé. Ça parle de l'impact qu'ont les journaux à potins et les médias par rapport aux célébrités américaines. C'est plus que ça, mais c'est le sujet central en gros. Un des personnafes (un paparazzi) est atteint d'une malade mentale, ce qui occasionne différentes situations très étranges, mais géniales visuellement parlant.
Et je dois dire que Courteney Cox simule mauditement bien l'orgasme. À vie, je crois que cette scène de sexe se classe dans mon top 5.
Bref, mettez la main là-dessus, ça vaut la peine.
(Autre petit plus : Pee-Wee joue un rôle dans la série!)

mardi 4 décembre 2007

L'inspiration

Dans l'un des derniers épisodes de Fait ça court! à Télé-Québec, il y avait ce court-métrage qui était d'ailleurs très bon et qui est une sorte de réflection ou de conte moderne sur la création et l'inspiration artistique.

C'est en tombant sur un fragment de L'argent de Christophe Tarkos («L'argent sauve tes enfants sauve ta femme sauve ta famille sauve tes amis sauve ton nom sauve ton honneur sauve ta peau sauve ta santé sauve ton être dans ta peau sauve ta création sauve ton village sauve tes parents sauve ta sœur sauve ton frère sauve ta liberté de mouvement sauve ton droit de fumer de boire de manger sauve tes pantalons sauve tes voitures sauve ta parole sauve tes sacrifices sauve ton corps de tous les sacrifices l'argent est le don sublime.») lors de mon dernier cours que je me suis mise à écrire moi-même quelques trucs, ou fragments si vous préférez. Possiblement que ce sera les premiers filons d'un futur récit, qui sait.


J'ajoute donc ici quelques uns d'entre eux :

«Cette attitude très capitaliste inavouée à la "wannabe plateau" est justement tellement fortement ancrée dedans, tellement à la fine pointe de l'avant-garde urbaine qu'elle va lui préférer son futur proche, ______ la mal-aimée, avant les autres.»

«Le reflet de ton corps dans le mien qui ne le reflète pas du tout, la bancalité de cette ressemblance qui t'obsède (étonnement), la perte que ça génère dans ton temps et ton énergie quand, finalement, le problème ne s'y trouve pas. Fouiller la chair, c'est de notre temps, à cause de l'évacuation de l'existence de l'âme, réaction au religieux, à cause de la rationalité. C'est la seule valeur sûre et tangible, et organique, et donc incertaine et pourrissable. Mais rien ne s'y trouve. L'obsession des femmes à propos du vieillissement du corps s'explique en partie par le fait que c'est un point aveugle si facilement mis de l'avant lorsqu'on ne peut ou ne veut s'interroger sur sa pourriture interne, sa pourriture personnelle dans le sens de défaut de personnalité et de défaut d'âme, qu'on ne peut ou ne veut s'introspecter, se dépecer, se disséquer, s'équarrir, et finir par trouver le bobo pour bien le gratter jusqu'à ce que la gale recommence à saigner. Le corps, c'est le visible, c'est l'évident, c'est l'immédiat, c'est le présent ou la présence, le concret. On ne fait appel qu’à très peu d’efforts pour se soucier de la décomposition de son corps, il est là, sous nos yeux, et puis c'est conforme à la norme publicitaire, télévisuelle, socialement acceptable, commerciale, le pot - la crème, devenir membre chez Yves Rocher, tout ça...»

«La rondeur de mon corps n’est pas la rondeur de ton corps. Nos rondeurs ne sont pas du même monde, n’évoquent pas les mêmes choses, n’appellent pas les mêmes réactions, nous opposent même dans nos désirs et notre conception du beau. Mon corps, mes rondeurs se situent plutôt dans la grivoiserie, dans un rapport à la terre, dans une bestialité même, une animalité charnelle, un quelque chose de maternelle peut-être. Ton corps a des rondeurs modernes, des formes modernes, il évoque le moderne, le futur, la science-fiction même. C’est la rondeur idéale, le beau universel et approuvé comme tel. Ton désir des autres s’y fond d’ailleurs : tu aimes le beau universel et approuvé comme tel... [...] le beau des affaires, rangé et ordonné, le beau matérialiste, dans la possession ou la possibilité de l'avoir, le beau de la symétrie. Mais par le fait même de te positionner dans cet entendu social, ce consensus, ton corps est générique dans sa perfection. Il manque de candeur, d’expressivité. C’est un corps d’exposition, derrière la vitre protectrice à tout salissement du dehors et de de l’extérieur, voire même de l’interne, de la souillure et du déchet. Tu es une beauté immaculée, une beauté "Spik n' Span", une beauté bibelot qu’on ne doit surtout pas caser, qu’on range lors des partys alcoolisés.»

«Exprimer la sexualité est une chose que tu peines à faire. C’est trop sale pour que ça puisse s’imprimer sur ta peau. Comme si la surface de ton corps est enduit d’une huile protectrice qui empêche le sperme de s’y étendre ou de s’y coller, qui empêche le sexe de s’y matérialiser, de s’y transmuer ou de s’y transposer.»

vendredi 30 novembre 2007

En théorie...

En théorie, je ne devrais pas être ici en train d'écrire ça.
En théorie, j'ai beaucoup d'embrayeur dans ma dernière phrase (omg, Benvenniste, que de découvertes linguistiques intéressantes!)
En théorie, je devrais essayer de m'intéresser à autre chose qu'un tas d'inutilités virtuelles telles DinoRPG, Alphabounce, Miniville(quoiqu'on fait vite le tour de ce dernier) et le damné Zwok.
En théorie, j'aurais pas du passer ma journée à rien faire ou presque pour me retrouver avec un semblant de stress très théorique lui aussi.
En théorie, je devrais donc commencer à lire live maintenant, ou même à étudier.
En théorie, je devrais également essayer de rincer décemment ma vaiselle pour pas que le riz colle trop.
En théorie, je devrais essayer de résister à la tentation de me faire une petite partie de Zwok avant de faire le reste des choses que je serais sensée faire théoriquement.
Baaah non...

mercredi 28 novembre 2007

«Donnez de l'image à bouffer pré-mâchée et pré-digérée»

Particulier comme le bonheur des personnages de mes fictions favorites me pue au nez ce soir. Voire que vraiment, ya des amitiés aussi franches, des amours aussi sincères et désintéressés, des drames aussi définis qui, de toute façon, se règlent autour d'une patisserie ou d'un tout autre symbole chaleureux.
Enfin, j'essaie de me dire que non, parce qu'autrement mon teint verdâtre ferait palîr d'envie les plus grandes jalouses de ce monde.

samedi 24 novembre 2007

Franchement n'importe quoi

Vous savez... (attention, fraction de sagesse ici (oui, fraction comme dans brin, parcelle ou miette, mais pas tout à fait miette, simplement fraction)) quand on est trop fatigué pour entreprendre quoi que ce soit et qu'on s'ennuit en plus, c'est l'heure d'aller se coucher. Ce que je fais de ce pas, flegmatique, mais prompt à la fois.

D'ailleurs, à ce sujet (les fractions), à l'usure, si le hockey doit en venir à utiliser des fractions pour les chiffres de leurs joueurs, il se pourrait que je recommence à m'y intéresser. Et puis, en plus, ça ferait une belle jambe au Ministère de l'Éducation, du Loisirs et du Sport. Un 3 en 1.
Dieu que j'optimise ça moi un sport national...

vendredi 23 novembre 2007

Faites-moi plaisir...

... en cliquant ici!
Merci!

jeudi 22 novembre 2007

Hourra!

Je sais pas vous, mais moi, la première neige, puis le premier lit de neige qui reste assez longtemps pour que je le vois, ahhhh... Je sais pas, ça fait du bien. Autant la neige peut paraître l'annonce d'une saison de froid, de marde à pelleter, de slush qui mouille les bottes, puis les bas, puis les pieds, autant pour moi, c'est comme un nouveau départ, ou je sais pas. Une pluie d'espoir ou un truc comme ça. Enfin bref, moi ça me fait du bien voilà! Et présentement, c'est exactement de ça dont j'ai besoin. Alors yé la neige, une belle main d'applaudissement pour elle!

P.S.: Et puis, c'est le retour d'October Road sur ABC!
P.P.S.: Et puis, le Bachelor de cette année est toujours célibataire! USA here I come ahah.

mercredi 21 novembre 2007

Mais que vois-je?

iGoogle a de nouveaux thèmes bigarrés et quasi bucoliques (oui bon, je me suis forcée un peu). J'ai choisi, pour débuter mon incursion de ces nouveaux univers pleins de découvertes, Aja Tiger. Il vit dans sa caverne imaginez-vous donc! Et puis, à cette heure tardive, il regarde ses pasthèques poussées à la lueur d'un mini feu de bengale.


P.S.: Suis-je la seule à avoir systématiquement la chanson de Frida Boccara L'enfant aux cymbales dans la tête à CHAQUE fois qu'on parle de feux de bengale?

samedi 17 novembre 2007

Pu jamais

Crime non! C'est n'importe quoi. On me punit parce que j'ai aidé quelqu'un. En fait, c'est pas tout à fait ça, par "on" je veux dire "l'absolu" ou "l'univers". Mais c'est clair que dorénavant, cette personne, je la laisse se démerder seule. J'en ai marre d'être la béquille et d'en baver pas longtemps après.

Je sais pas si elle se rend compte à quel point ça fait mal. Peut-être pas, mais il faudrait bien qu'elle l'apprenne. C'est bien beau de rechercher à flatter son égo, mais à force, on finit par perdre les gens autour de soi. Tant de vanité dans un être si innocent, c'est presque dommage.

Dans l'ensemble, tout ça me donne aussi envie de m'eclipser tranquillement de sa vie, pour le mieux.

jeudi 15 novembre 2007

Quiz #je-sais-pu-combien,-mettons-9


Which Bleach Vice-Captain are You?


Hinamori Momo
Take this quiz!


Quizilla | Join | Make A Quiz | More Quizzes | Grab Code

vendredi 9 novembre 2007

Journaux, CAA et autres solicitations de marde

Maintenant que l'UQAM est en grève (du moins, ma faculté oui), je suis plus souvent à la maison. Et je songe sérieusement à me procurer un répondeur. Parce que franchement, avoir le loisir de ne pas répondre aux appels du Journal de Montréal, d'un quelconque service inutile qui veut parler à mon ancien coloc, du CAA (je n'ai même pas d'auto!) ou d'un mauvais numéro, ça me manque vraiment. Et puis, évidemment, ils appellent toujours au moment même où j'suis occupée avec la télé ou les deux mains dans le lavabo en train de faire la vaiselle. Je commence à devenir de plus en plus méchante d'ailleurs. Le bon vieux screening process, ahhhh un jour un jour.

Sinon, la construction en face de chez nous, en plus de faire chier le peuple avec leur camion qui hurle en reculant ou un truc d'isolation qui fait le pire vacarme ever, vient sonner à ma porte à 7h30 du mat à cause qu'ya un char qui est stationné dans "leur" stationnement (la rue, qui n'appartient à personne...). D'une part, font chier. Mais en plus, le char en question appartient à l'amant ou au chum de ma voisine, qui me tappe déjà semi sur les nerfs parce qu'yamène toujours ses deux gros chiens qui ont nécessairement besoin d'aller pisser tous les matins à 6h, quand moi je dors, et que leur queue frappe systématiquement dans ma porte sans arrêt.

Beaucoup de plaisir bref. La grève finit quand déjà?

lundi 5 novembre 2007

En filigrane, suite et fin

Voilà, l'expression est dans l'ensemble des travaux que j'ai remis pour ma mi-session. Il va falloir que je me trouve un nouveau truc pour la fin de session... Je pensais soit à ersatz ou alors succédané qui, somme tout, peuvent vouloir dire à peu près la même chose. Sinon je sais pas, je suis ouverte aux suggestions.

samedi 3 novembre 2007

Un peu de lumière sous les cieux grisâtres

J'apprend un tas de truc fort intéressant dernièrement. Et puis bon, avec un peu de finesse, je crois que je pourrais utiliser tout ça à mon compte. Ça serait bien plaisant mine de rien et c'est pas mal clair que ça me ferait le plus grand bien vu l'état dans lequel je me trouve depuis cet été. Mais bon, je m'exite pas trop tout de suite, le situation québécoise actuelle a fait de ses hommes des êtres qui prouvent rarement qu'ils ont des couilles, des vraies, donc ça pourrait bien prendre une éternité avant que ce que j'anticipe se réalise. Reste que ça me permet de continuer à fantasmer, ce qui n'est pas désagréable ma foi.

Nouveauté de la mi-saison d'automne

La télé américaine, bien qu'elle est le défaut de ne pas être très fiable hebdomadairement (on se rappelle des montés de lait de tous et chacun à propos des nouveaux épisodes de Lost entrecoupé par des reprises...), elle a de bien qu'elle présente des nouvelles séries en plein milieu de la saison. Un petit brise de renouveau sur nos téléviseur poussièreux déjà, ça fait jamais de tort. Surtout qu'à mon sens, souvent, ces séries sont là pour remonter un peu la cote de celles qui s'épuisent tranquillement. Enfin bref, encore ici, je ne prétend pas avoir tout regarder, j'ai aussi d'autres types d'obligations (étonnant, mais vrai). Ya aussi des trucs que j'ai pas été capable d'endurer plus de 15 minutes.

Par ailleurs, je me rend compte que je n'ai pas mentionné auparavant les trucs que j'ai simplement abandonnés. Et puis, ya aussi les trucs que faute d'avoir envie de fermer le téléviseur, j'écoute à présent avec enthousiasme consommé.

Alors donc, voilà :

ABC
D'abord, Samantha Who?. ABC proclame sa série #1 comedy of the season, mais bon, peut-on vraiment se fier à ce qu'on proclame tout haut sur son propre réseau, j'en doute. Cependant, j'avoue que j'ai plus facilement les moyens d'y croire que pour Ugly Betty (bien qu'un jour, je compte m'y lancer) ou encore pour Private Practive qui serait le gros hit de l'automne bien que le premier épisode de la série, qui avait été introduit dans la 3e saison de Grey's n'était sérieusement pas à la hauteur de grand chose. Déjà, choisir Christina Applegate comme premier rôle, c'est savoir compter des points. Mais la série dans l'ensemble est très très bien. C'est drôle et touchant, on embarque facilement. Après 3 épisodes (il me semble), la trame est bien installé, le spectateur a déjà des attentes à propos des éventuelles développement des événements, tout ça. Les personnages ont tous leur petite excentricité et c'est le retour à l'écran, en tant que sidekick encore, de Melissa McCarthy, soit Sookie dans Gilmore Girls. Un autre bon coup de la part d'ABC.

Néanmoins, j'ai pas tellement accroché sur Cavemen qui reprenait les personnages d'hommes des cavernes des annonces de Geeko. Ça tourne en rond et l'univers de la série est bancal. Du moins, selon mon premier 10~15 minutes de visionnement.
Pour ce qui est de Big Shot, je ne sais pas trop quoi en dire. Je crois qu'il a été victime de la sélection naturelle qui s'opère à chaque saison dans mon cas, soit que mon intérêt est pas assez stimulé, soit que c'est ma façon de me faire croire que les grandes chaînes ne contrôlent pas mon temps et donc une partie de ma vie. Mais je n'ai rien à redire sur la série, le cast me semble bien choisi (au moins deux très beaux bonhommes). La trame me fait penser à Vice Caché bien que, honte à moi, je n'ai pas écouté plus de 45 minutes à peine cette série québécoise.
Je n'ai même pas daigné m'intéresser à Carpoolers, parce que Jerry O Connell me tappe trop sur les nerfs, c'est vicéral.

Juste juste après Samantha Who?, c'est The Bachelor. Je sais, je sais, c'est très cliché et c'est pas du grand art, mais bon, cette année vraiment, j'suis dedans à l'os. Mais depuis seulement 3 épisodes alors peut-être que mon jugement sur les "bachelorettes" est biaisé. Sauf que, du même coup, j'ai pas eu à me tapper les quelques premiers épisodes qui sont souvent plutôt plates, voire inutiles. Et puis je trouve vraiment que le bachelor de cette année vaut le détour, ya de la gueule et puis il est particulièrement bien articulé pour un texans (ouhhhh.... bah, mine de rien, c'est ce qu'on se dit tous vu la magnificence des discours de Georges Bush et l'image mythique du redneck). Bref, c'est les quelques derniers épisodes et je suis toute excitée de voir comment ça va se terminer. Ma favorite semble avoir des bonnes chances en plus.

CTV
Dernièrement, faute de faire autre chose à ce moment là, je suis retombée dans Ghost Whisperer (avec Jennifer Love Hewitt) qui, mine de rien, a fait du chemin depuis ces débuts. Évidemment, je crois que la popularité de la série est en partie causé par le décolleté de la starlette, mais ça, c'est un peu toujours le cas lorsqu'on parle de tv américaine (d'ailleurs, un jour peut-être, j'écrirais un essai s'intitulant ainsi : De l'importance d'être sur les hautes dans les séries américaines, mais ça, c'est une autre histoire). Dans l'ensemble, la série s'est renouveler quelque peu, en ajoutant de nouveaux personnages fatiguants entre autre, mais aussi en essayant de contourner plus souvent la redondance du canevas simpliste qui s'installait au cours de la première saison (soit un nouveau fantôme à chaque épisode qui a besoin de passer un message à un proche avant de pouvoir passer dans l'au-delà).

C'est en écoutant cela, puis Moonlight hier soir que je suis tombée sur un nouvelle série, Dirt (avec le i renversé, mais bon...), qui passe sur Bravo!. C'est le retour de Courteney Cox au petit écran. D'ailleurs, j'en profite pour dire que son plasticien doit être vraiment bon parce qu'elle a l'air aussi jeune qu'à ses débuts dans Friends. J'ai donc écouté le pilot, et je sais pas encore trop à quoi m'attendre. Je pourrais dire que ça a un certain potentiel, surtout que le vendredi soir, c'est assez plate ailleurs et que je ne peux pas vraiment faire quoi que ce soit d'autre vu le travail à l'hôpital qui m'attend le lendemain matin. Je dirais tout de même que certains éléments me rendent un peu inconfortable, mais j'ai l'impression que c'est le but alors bon, on verra bien. Le premier épisode rejoue ce soir à 23h.

Donc en gros c'est ça.


P.S.: En écrivant tout ceci, je suis tombée sur une expression qui vraiment mérite le détour et que j'ai l'intention d'utiliser plus souvent dans mon quotidien. Je la partage donc ici. Selon Le Trésor de la langue française informatisé, Donner la cotte verte à (une fille) signifie la renverser sur l'herbe pour folâtrer avec elle. Vraiment, moi, ça m'épate d'apprendre ce genre de truc, comme ça, tout à fait fortuitement.

vendredi 2 novembre 2007

Mathieu Vanasse

C'est en cherchant de la musique qui ne me dérangerait pas trop pour faire mes travaux que je suis retombée sur des extraits de musique venant de la série François en série, crée (la musique) par Mathieu Vanasse. Déjà, j'aime beaucoup la musique du générique du début, mais lorsqu'on s'attarde un peu à celle qui joue parfois pendant l'émission, c'est du grand art vraiment (c'est lui aussi pour le court métrage qui a inspiré la série, soit Déformation Personnelle). Par ailleurs, sur la troisième compilation CD Café Méliès, il y a un morceau de l'artiste, soit L'Intrigue, qui est, ma foi, complètement génial à mon sens. Pour ceux qui ont écouté la série sur La vie rêvée de Mario Jean, Pure Laine ou Nos étés (que je ne peux regarder personnellement parce que Québécor oblige), c'est lui aussi la musique. Bref, en ce qui me concerne, si j'entend parler du CD à venir, c'est clair que je suis la première à me l'acheter.