Ok, je CAPOTE.
J'expliquerai pas en long et large pourquoi (c'est pas mon habitude de toute façon). Mais en bref, c'est une histoire d'hommes. Et ça rarement été aussi «dilemmique» comme situation.
Je reviens d'une pièce de théâtre : «La Trilogie du Réservoir». Ya des gens qu'on peut juste pas se sortir de la peau. Yen a d'autres qui sont l'emblème même d'une avenir stable. La question est de savoir ce qui m'intéresse le plus. Et même là, j'arrive pas à dire.
Pout ce soir simplement, pendant toute la nuit dernière et la journée qui suivit, je me suis questionnée à savoir ce que je devais faire vis-à-vis une éventualité semi possible de ramener quelqu'un avec moi.
J'en fais des rêves follement angoissant d'ailleurs...
J'suis pas mal en train de me dire simplement que, malgré les grandes règles que je m'étais édictée, peut-être que j'ai pas si envie de planifier à long terme dans un angle étroit et aigu ou je restreint mes possibilités. Malgré tout ce que j'ai pu dire, l'été me semble plutôt propice pour renouer avec la folie juvénile des lendemains qui n'existent qu'à moitié et qui n'ont qu'une importance minime. Du plaisir à court terme finalement. Même si, parfois, le court terme vient influencer le long terme (toujours, je sais).
Eh boy hein! Je compte probablement jouer la carte de laisser le temps filer doucement, et voir ainsi où ça me mène. Me bourrer d'activités de tout acabit pour m'empêcher d'y penser. Demain, si je réponds pas présente à la job, je fais le ménage du printemps dans l'appart et puis de la correction. Voilà, donc inévitablement, je peux pas m'ennuyer. J'ai mes films de la Boîte Noire à écouter aussi. Et puis bon, c'est cela. J'ai du vin pour m'abruptir à chaque soir et la télé pour compléter la zombification. J'vais probablement y arriver, j'ai confiance en mon inertie naturelle et mon insouciance naïve qui me tiens encore compagnie malgré les années.
lundi 28 mai 2007
mercredi 23 mai 2007
Quoi faire en fin de semaine?
samedi 19 mai 2007
Réajustement post-écrit
Ici j'aurais dû éditer la photo et changer le sous-titre pour Man the TONGUE!
Ahah, miam...
Ahah, miam...
jeudi 17 mai 2007
Way too much cocktails
Je suis allée au Keg hier. Avec le tip, ça du me coûter 50$ pour 3 cocktails et 2 entrées. Mais dieu que c'était bon. Sauf que après, je retourne chez moi, je m'endors évidemment. Et j'ai fait de ses rêves fous. Mon père se suicidait, mais finalement, peu de temps, je me promenais dans les rues de Québec avec 2 types en essayant de trouver un raccourci pour rejoindre un vieux chateau, ou un vieux fort (plus un fort qu'un chateau). Ensuite s'ensuit une pas pire baise avec un des deux gars qui étaient avec moi. Un truc bien cochon comme à son habitude (parce que mon inconscient est quand même assez fidèle la dessus). Mais finalement, on était dans mon ancienne maison, à St-Jean-Baptiste, juste la chambre à côté de celle de mon père qui se lève et ben coup donc, n'est plus mort. Mais alors ya pas vraiment de réaction quant à la présence du gars dans mon lit tandis que moi je semi panique vu que c'est pas tellement entendu dans son univers que je suis rendue là dans ma vie. Puis ensuite, je reçois un bouquet de fleur,de cuillère de cuisine et de truc pour faire le ménage (??? un bouquet new age probablement) ainsi qu'un discours sur Achille Talon à propos du couple... Enfin, finalement, je m'engage moi-même en couple, mais alors je pense à tout ce que ça va changer avec les autres.
Donc, mon inconscient essaie peut-être de me dire que je suis vraiment fourrée dans ma relation avec les hommes. Mais ça, on le savait déjà non?
Donc, mon inconscient essaie peut-être de me dire que je suis vraiment fourrée dans ma relation avec les hommes. Mais ça, on le savait déjà non?
vendredi 11 mai 2007
Parce que les principes sont faits pour être contournés
Jetez un oeil ici (beau double sens très facile).
Je sais que je suis activement contre Québécor, mais je suis également activement pour Nelly Arcan... Je suis baisée, mais bon, je préfère faire remporter le positif sur le négatif et me permettre de zieuter sa chronique de temps en temps.
En ce qui a trait à la politique dernièrement, je suis assez grandement déçue de la tournure que prend les choses à travers l'ensemble du globe. Et je me déçois d'être déçue parce que c'est ainsi qu'on se démotive à s'y intéresser et qu'on arrête de s'exprimer. Je me doute que je ne suis pas la seule, et donc, j'ai peur que le découragement gauchiste s'étende encore plus. Pas gauchiste très gauchiste, juste assez. Faudrait arrêter de regarder ses petits sous et ses petits caprices de blancs fortunés et penser un peu plus large de temps en temps. Mais ça! C'est tellement dure d'être un peu ouvert, vaut mieux garder les fesses serrées apparement.
Je sais que je suis activement contre Québécor, mais je suis également activement pour Nelly Arcan... Je suis baisée, mais bon, je préfère faire remporter le positif sur le négatif et me permettre de zieuter sa chronique de temps en temps.
En ce qui a trait à la politique dernièrement, je suis assez grandement déçue de la tournure que prend les choses à travers l'ensemble du globe. Et je me déçois d'être déçue parce que c'est ainsi qu'on se démotive à s'y intéresser et qu'on arrête de s'exprimer. Je me doute que je ne suis pas la seule, et donc, j'ai peur que le découragement gauchiste s'étende encore plus. Pas gauchiste très gauchiste, juste assez. Faudrait arrêter de regarder ses petits sous et ses petits caprices de blancs fortunés et penser un peu plus large de temps en temps. Mais ça! C'est tellement dure d'être un peu ouvert, vaut mieux garder les fesses serrées apparement.
Parlons météo
Je ne sais pas si c'est juste moi mais je me questionne sérieusement sur un petit truc dernièrement avec les températures qu'on a eu pour ce début mai. Simple petit exemple, aujourd'hui 13h40 : 25°C temps ressentie 30°C. Je sais pas vous mais moi je ressens rien. Est-ce que ça serait possible qu'à force d'avoir à faire à des températures saturées, le corps s'adapte simplement mieux? Je me le demande. Remarquez, c'est peut-être également une question d'humidité relative... Mais il me semble qu'il calcule ça dans le temps ressentie. Trop de facteurs et de données différentes avec des noms qui se ressemblent, on finit par s'y perdre.
Une très belle nuit fraîche s'annonce par contre, un bon repos avec la fenêtre ouverte va faire beaucoup de bien.
Une très belle nuit fraîche s'annonce par contre, un bon repos avec la fenêtre ouverte va faire beaucoup de bien.
mercredi 9 mai 2007
La forme
Ouais, vu que les belles journées sont de retour et qu'hier j'ai bu trop de café, je me suis promis d'aller courir le plus souvent possible (~une fois par jour) sur la piste cyclable en arrière de chez moi. Je pars de Dézéry et je me rend jusqu'au commencement de la rue Ste-Catherine à partir de Notre-Dame, soit un peu plus loin que Viau puis je reviens.
Hier, ça m'a pris grosso modo 50 minutes, en faisant halte à La Belle Province sur Bourbonnière pour remplir ma bouteille d'eau. Aujourd'hui, ça a pris 40 minutes, même un peu moins. Déjà pas pire amélioration... Y faut bien remarquez, je me suis finalement acheté un bikini, ce que je ne m'étais pas procurer depuis 2 bonnes années, et je veux pouvoir parader fièrement dedans. Et puis, mon cardio n'est pas ma plus grande force, alors comme j'ai le temps, j'en profite. Surtout que la piste cyclable est pas mal chouette. Manque juste un coéquipier pour pouvoir prendre ma douche avec après le parcours...
Mais quoi, j'ai le droit de rêver aussi lubriquement que je le souhaite.
Mais quoi, j'ai le droit de rêver aussi lubriquement que je le souhaite.
vendredi 4 mai 2007
In the navy
Autant c'est bien l'fun, la nouveauté, ça reste un thrill très excitant dans l'ensemble, autant ya autre chose qui me trotte dans la tête. Ahlala hein!
En perdant mon temps...
... je suis passée voir les paroles de Neon de John Mayer et j'ai accroché sur cette partie, particulièrement les deux dernières phrases :
«I can't be her angel now
You know it's not my place to hold her down
And it's hard for me to take a stand
When I would take her anyway I can»
Là-dessus, je vous sacre patience avec mes extraits de chanson et je vais m'acheter mes écouteurs hors de prix mais trop trooop de bonne qualité que ça donne envie de rendre grâce à Dieu (moi qui ne suis que très très peu pratiquante comme on le sait).
«I can't be her angel now
You know it's not my place to hold her down
And it's hard for me to take a stand
When I would take her anyway I can»
Là-dessus, je vous sacre patience avec mes extraits de chanson et je vais m'acheter mes écouteurs hors de prix mais trop trooop de bonne qualité que ça donne envie de rendre grâce à Dieu (moi qui ne suis que très très peu pratiquante comme on le sait).
Petit animal
J'aime bien la nouvelle toune d'Ariane Moffatt même si son refrain est dur à chanter lorsqu'on manque d'attention. Il est peut-être un peu trop optimiste, mais bon, ça fait du bien justement. Ça va comme suit :
«Je ne pourrai plus me passer de toi
Le jour où tu viendras t'endormir dans mes bras
Et tu ne pourras plus te passer de moi
La nuit où j'irai faire un tour dans tes draps»
Ouais c'est ça. Je voulais passer un commentaire, mais je voudrais pas qu'on croit que c'est lié tout ça. C'est plus l'ambiance de la musique et de la sonorité de la chanson qui me fait penser un peu à ma soirée qui vient de se terminer ya pas 30 minutes. Simplement, c'était fort agréable... un même un peu cochon.
(oh que je suis forte quand même pour donner l'écho à mon titre avec un truc qui à pas de lien à la toute fin, je m'épate ahah)
«Je ne pourrai plus me passer de toi
Le jour où tu viendras t'endormir dans mes bras
Et tu ne pourras plus te passer de moi
La nuit où j'irai faire un tour dans tes draps»
Ouais c'est ça. Je voulais passer un commentaire, mais je voudrais pas qu'on croit que c'est lié tout ça. C'est plus l'ambiance de la musique et de la sonorité de la chanson qui me fait penser un peu à ma soirée qui vient de se terminer ya pas 30 minutes. Simplement, c'était fort agréable... un même un peu cochon.
(oh que je suis forte quand même pour donner l'écho à mon titre avec un truc qui à pas de lien à la toute fin, je m'épate ahah)
mercredi 2 mai 2007
Mâle-qui-s'assume
Qualificatif qui a été trouvé par une amie pour désigner un ami (suite à un événement, ça serait trop long expliquer et puis ça impliquerait de dévoiler des trucs sur trop de trucs, enfin...). Ça m'a fait bien rire. L'expression est cute, et puis ça s'applique bien à la personne que c'est sensé représenter. Et donc je l'utiliserai dorénavant. Ça et puis «le sexe en boussole». Ici aussi, je donnerai pas plus de détail.
Un beau jour, ils deviendront peut-être des classiques, qui sait.
Un beau jour, ils deviendront peut-être des classiques, qui sait.
Libellés :
hommes,
moi-moi-moi-moi-moi,
n'importe quoi,
sexe
dimanche 29 avril 2007
PostSecret #4
Je sais, je sais, ça blog pas fort fort dernièrement. Mais hummm, c'est que j'essaie de courir après ma vie hein, et elle court, elle court. Alors c'est cela. Mais je prend le temps d'attirer votre attention sur ces deux cartes postales PostSecret de cette semaine :

Ça me fait trop rire. Et puis, faut bien faire sortir le méchant de temps en temps.jeudi 26 avril 2007
Just a phase
Ouais, je me suis entendue avec moi-même pour arrêter toutes activités 18 ans et + (bon bon, p-e pas l'alcool parce que ça fait du bien des fois, et ça rafraichit l'été) à partir de tu suite là. C'est une question de me laisser une chance avec la gente masculine. J'suis peut-être trop facile, et c'est un défaut qui me dérange, parce que ça donne jamais rien de concluant en bout de ligne hein. Alors bon, j'suis en grève. J'vais m'organiser, ça risque d'être dur, mais au pire, je peux toujours lousser sur l'alcool pour m'aider vu que c'est vraiment pas endurable dans ce temps-là. Donc c'est ça, je vous avertie, je rentre dans un monastère imaginaire dès maintenant, alors yaura probablement pas moyen de me dissuader. Sauf peut-être petit exception a) ou b), mais à eux de savoir qui ils sont, et puis une des deux est pas libre alors déjà, c'est ça de sauvé!
jeudi 19 avril 2007
Fin de session oblige
Faudrait que je sois scotché sur Word à la journée longue, ou le nez dans mes notes, ou en train de réfléchir comment je viens discourir de la trahison dans l'optique de la construction de l'identité sexuelle...
mais
Pas que mon sujet est plate, je l'aime bien. Puis l'oeuvre sur laquelle je me base aussi. Puis j'ai des trucs à dire et tout. Sauf qu'ya un truc. Ou un tas de truc. Et là, ce soir, c'est tout en même temps qui me tombe sur la poire parce que je me laisse le temps de souffler un peu en me disant que je peux toujours commencer ce soir et finir demain et être prise à gorge demain soir puis pendant la fin de semaine pour faire le reste des choses qu'il faut que je fasse. Pourtant j'ai tenu deux grosses semaines sans m'en faire jamais ou presque, j'avais pas le temps de toute façon.
Et j'ai cette drôle de sensation, celle de la fin de l'été 2005. Dans ma foutu ligne d'autobus quand j'avais la sensation que ma tête allait exploser tellement tout était moche, et qu'alors j'allais retrouver l'image du sourire le plus puissant sur terre pour me donner un peu de courage, pour rendre les choses moins terribles. C'est de ça que j'aurais besoin en ce moment (à mon humble avis bien sûr, on peut parfois se tromper là dessus).
Enfin bref, j'mange trop de sucre peut-être aussi. Maudite fin de session. C'est probablement la pire depuis... jamais.
mais
Pas que mon sujet est plate, je l'aime bien. Puis l'oeuvre sur laquelle je me base aussi. Puis j'ai des trucs à dire et tout. Sauf qu'ya un truc. Ou un tas de truc. Et là, ce soir, c'est tout en même temps qui me tombe sur la poire parce que je me laisse le temps de souffler un peu en me disant que je peux toujours commencer ce soir et finir demain et être prise à gorge demain soir puis pendant la fin de semaine pour faire le reste des choses qu'il faut que je fasse. Pourtant j'ai tenu deux grosses semaines sans m'en faire jamais ou presque, j'avais pas le temps de toute façon.
Et j'ai cette drôle de sensation, celle de la fin de l'été 2005. Dans ma foutu ligne d'autobus quand j'avais la sensation que ma tête allait exploser tellement tout était moche, et qu'alors j'allais retrouver l'image du sourire le plus puissant sur terre pour me donner un peu de courage, pour rendre les choses moins terribles. C'est de ça que j'aurais besoin en ce moment (à mon humble avis bien sûr, on peut parfois se tromper là dessus).
Enfin bref, j'mange trop de sucre peut-être aussi. Maudite fin de session. C'est probablement la pire depuis... jamais.
vendredi 13 avril 2007
En me promenant, clavier à la main...
... j'ai remarqué que sur le Net... euuuh... je sais pas. En fait, c'est qu'après avoir eu un blog pendant, quoi, quelques années, on se rend compte que, même en étant pas le plus fin stratège de la subtilité de la langue française, l'ironie, le sarcasme ou l'absurde n'est pas toujours compris de tous. Ouais bon, je peux avouer que parfois, ya l'ambiguïté. Et puis le ton...
Mais bon tout de même, faudrait pas croire qu'on ne dit que la vérité, qu'on ne s'amuse pas un peu ou qu'on fait pas exprès d'être nul à en pleurer. C'est à cause des Vieux Garçons. En passant par là, je vois qu'ils se lancent dans les capsules vidéos. Chouette! Mais allez surtout pas trop du côté des commentaires. C'est parfois à ce demander pourquoi au juste il y a ce système sur chaque blog. C'est tellement décevant de voir que les gens n'y comprennent rien finalement. Coup donc, n'est-on pas un moindrement clair? Me semble que c'est fort évident que ça pas d'allure leur histoire. Les deux types sont des gars très articulés, alors comment s'expliquer que ce ne soit pas le cas dans la vidéo? Une blague peut-être. C'est par une déduction fort simple que j'arrive à faire le lien, et même, je n'ai pas besoin de m'y arrêter pour avoir la certitude que je me trompe pas. Et justement, pour certain, je serais en train de flatter mon cerveau dans le sens du poil présentement parce que je me la pète d'avoir compris, mais c'est plutôt que la peu de perspicacité ambiante me déçoit. Parce que je suis pas toute seule à avoir compris, mais on est pas si nombreux que ça à ce que je peux voir. Étrange, étrange, très étrange. J'arrive jamais à dévaluer assez la race humaine pour ne pas être follement surprise lorsque de telle situation se produisse.
Mais bon tout de même, faudrait pas croire qu'on ne dit que la vérité, qu'on ne s'amuse pas un peu ou qu'on fait pas exprès d'être nul à en pleurer. C'est à cause des Vieux Garçons. En passant par là, je vois qu'ils se lancent dans les capsules vidéos. Chouette! Mais allez surtout pas trop du côté des commentaires. C'est parfois à ce demander pourquoi au juste il y a ce système sur chaque blog. C'est tellement décevant de voir que les gens n'y comprennent rien finalement. Coup donc, n'est-on pas un moindrement clair? Me semble que c'est fort évident que ça pas d'allure leur histoire. Les deux types sont des gars très articulés, alors comment s'expliquer que ce ne soit pas le cas dans la vidéo? Une blague peut-être. C'est par une déduction fort simple que j'arrive à faire le lien, et même, je n'ai pas besoin de m'y arrêter pour avoir la certitude que je me trompe pas. Et justement, pour certain, je serais en train de flatter mon cerveau dans le sens du poil présentement parce que je me la pète d'avoir compris, mais c'est plutôt que la peu de perspicacité ambiante me déçoit. Parce que je suis pas toute seule à avoir compris, mais on est pas si nombreux que ça à ce que je peux voir. Étrange, étrange, très étrange. J'arrive jamais à dévaluer assez la race humaine pour ne pas être follement surprise lorsque de telle situation se produisse.
Le Petit Prince
Je relisais ça, pour un cours, et puis ça m'a frappé. On en retient universellement la maxime suivante : «On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux.» Je comprend, c'est bien beau et cute et tout ça. Et c'est vrai en quelque sorte aussi.
MAIS
On ne porte pas assez attention à ce qui vient après cette maxime dans le texte, et c'est une grande erreur à mon sens. C'est le renard qui continue à parler et ça va comme suit :
«C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.»
puis ceci :
«Les hommes ont oublié cette vérité[...] Mais tu ne dois pas l'oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose...»
C'est drôle parce que je tiens le même discours depuis quelques temps. Parce que je réfléchissais aux étranges discours que j'ai reçu de la part de quelques hommes depuis mmm à peu près 3~4 ans je dirais. Et la majorité d'entre eux n'ont pas encore compris ce principe pourtant si simple. Mais je crois que c'est une question de génération. On oublie de plus en plus, au fil des années, qu'un droit, c'est bien beau, sauf que ça vient généralement avec un devoir. Enfin, c'est pas l'analogie la plus précise, je l'avoue, mais l'essentiel de mon propos est tout de même là...
MAIS
On ne porte pas assez attention à ce qui vient après cette maxime dans le texte, et c'est une grande erreur à mon sens. C'est le renard qui continue à parler et ça va comme suit :
«C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.»
puis ceci :
«Les hommes ont oublié cette vérité[...] Mais tu ne dois pas l'oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose...»
Et c'est peut-être bien pour ça que je ne pourrais que très difficilement suivre les résolutions que je me suis donnée à moi-même dernièrement, du moins, pour un pan de celle-ci. Mais c'était la résolution la plus foireuse, qui consistait en fait à me donner le droit de transgresser mon propre système. Et donc, hop, il n'existe plus. Parce que, à mon sens, un des accomplissements personnelles qui devrait être en tête des priorités de tous et chacun est de tendre vers l'amélioration de soi. C'est limite moralisateur tout ça, je l'avoue, mais bon, je le fais jamais, et je le referai probablement pas.
jeudi 12 avril 2007
À la fin de session les meilleurs projets
Comme je le fais toujours quand j'ai du temps à perdre (et comme j'ai besoin d'avoir mes moments d'inerties en fin de session), je naviguais briêvement sur le net hier, à la recherche d'un site aussi bien que celui sur les citations de SATC (pour les incultes, c'est le sigle pour Sex and the City) mais pour la série Friends. Il n'y en a pas. Ya juste des trucs moyens qui font un listing en continu sur une seule page, plus ou moins bien divisée, plus ou moins bien classée. Et pas très complet. Je dis pas que le site sur SATC est très complet, mais au moins un peu quand même. Alors, éventuellement, je m'y metterais (comme j'ai les 10 saisons à ma disposition en tout temps). Projet pour l'été, mais que j'ai envie de commencer maintenant, en plus d'un tas d'autres trucs. Mais bon, fin de session oblige, obliger de n'en rien faire...
J'ai mis une jupe hier. Le monde n'était pas près, mais bon, who cares. J'ai quand même assez aimé ma journée et puis avec des bas de nylon, y fait jamais vraiment froid. Je croyais avoir le pouvoir de faire se rapprocher le beau temps, mais la météo est contre moi aujourd'hui. Il paraît donc que je n'ai aucun pouvoir sur elle. Dommage.
Sinon à CTV (8h) et ABC(9h) ce soir, ya ce truc spécial sur Grey's, ça s'appelle Every Moment Counts et j'ai bien hâte de voir parce que bon, ça risque d'être chouette, les meilleurs moments, la musique, tout ça. Les larmes vont être au rendez-vous dans Hochelaga ce soir. Et puis ya cette nouveauté de printemps : Notes from the Underbelly. Mais là juste à ABC parce que CTV/le Canada croit que les séries de crime sordide, c'est plus mieux. Je sais pas où ils sont allés pêcher ça, mais bon, c'est leur affaire. Rien pour encourager le Canada à mes yeux.
Le Fric show dans quelques minutes aussi d'ailleurs, le retour de Ici Louis-José Houde... ahhhh le printemps hen! Mais bon, je dois avouer que j'ai quelques réserves tout de même, en ce qui concerne Legendre Idéal et Le Fric show aussi. C'est bien, c'est correct, mais pas tant que ça. Mais bon, que voulez-vous, Legendre Idéal a Jean-Thomas Jobin, Le Fric show Marc Labrèche... Toutefois, ce printemps, je me donne le droit de me tanner plus vite pour ce qui est de Marc Labrèche, parce que bon, il a déjà un printemps derrière la cravate tout de même!
J'ai mis une jupe hier. Le monde n'était pas près, mais bon, who cares. J'ai quand même assez aimé ma journée et puis avec des bas de nylon, y fait jamais vraiment froid. Je croyais avoir le pouvoir de faire se rapprocher le beau temps, mais la météo est contre moi aujourd'hui. Il paraît donc que je n'ai aucun pouvoir sur elle. Dommage.
Sinon à CTV (8h) et ABC(9h) ce soir, ya ce truc spécial sur Grey's, ça s'appelle Every Moment Counts et j'ai bien hâte de voir parce que bon, ça risque d'être chouette, les meilleurs moments, la musique, tout ça. Les larmes vont être au rendez-vous dans Hochelaga ce soir. Et puis ya cette nouveauté de printemps : Notes from the Underbelly. Mais là juste à ABC parce que CTV/le Canada croit que les séries de crime sordide, c'est plus mieux. Je sais pas où ils sont allés pêcher ça, mais bon, c'est leur affaire. Rien pour encourager le Canada à mes yeux.
Le Fric show dans quelques minutes aussi d'ailleurs, le retour de Ici Louis-José Houde... ahhhh le printemps hen! Mais bon, je dois avouer que j'ai quelques réserves tout de même, en ce qui concerne Legendre Idéal et Le Fric show aussi. C'est bien, c'est correct, mais pas tant que ça. Mais bon, que voulez-vous, Legendre Idéal a Jean-Thomas Jobin, Le Fric show Marc Labrèche... Toutefois, ce printemps, je me donne le droit de me tanner plus vite pour ce qui est de Marc Labrèche, parce que bon, il a déjà un printemps derrière la cravate tout de même!
mardi 10 avril 2007
Le bobo
J'ai mis le doigt, juste à l'instant, sur le grand problème que j'ai avec l'Université de Montréal. L'institution, malgré les notes que j'arrive à obtenir, me fait me sentir comme s'il n'y avait aucune intelligence en moi.
Alors, on convient tous que c'est fort désagréable comme sensation, non?
Alors, on convient tous que c'est fort désagréable comme sensation, non?
lundi 9 avril 2007
Je me cite :
«Ouais, c'est le fun rencontrer quelqu'un de nouveau, parce que y alors une chance qu'il puisse être encore meilleur au lit que tout ce que tu as connu auparavant»
S'ensuivirent des éclats de rire haut perchés, et même peut-être un peu gras.
S'ensuivirent des éclats de rire haut perchés, et même peut-être un peu gras.
Unlike me
There are no guarantees in life
Not for the present, Nor for the future.
All I know is
That I'm here;
Don't know for how long.
C'est fou comme en seulement deux semaines, j'ai l'impression que ça a changer du tout au tout. J'aurais préféré rester dans un monde où je deviens pas nerveuse, où je ne m'en fait pas non plus pour quelqu'un d'autre que moi-même. Mais c'est qu'yavait pas de place pour tout moi-même, juste une infime partie. Alors... je sais pas trop où j'en suis avec tout ça. J'ai juste la vague impression que c'est déjà retourner vers le néant sans même que je puisse dire aurevoir.
Mais peut-être encore que je divague, parce que la condition de femme implique ça (évidement voyons...) On a jamais vraiment raison d'avoir peur, tandis que, de l'autre côté de la clôture, tout est permis. C'est ce que le féminisme a oublier de défendre dans sa lutte.
J'aimerais bien avoir un switch on/off dans le corps en quelque part, pour arrêter de m'en faire, d'avoir des envies contradictoires, d'être concernée simplement.
De toute façon, on est jamais assez. Y a toujours un manque trop béant pas très bien caché, à la merci des gens qu'on apprécie, à qui on fait confiance.
Et puis je sais pas ce que je dis. La seule certitude que j'ai, c'est ce sentiment persistant d'être encore effroyablement déçue.
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