Alors ça va comme suit (en anglais ici, mais bon, la traduction française que j'ai écouté ce soir était fort fidèle au texte) :MEREDITH: I lied. I’m not out … of this relationship. I’m in. I’m so in it’s humiliating because here I am begging…
DR. SHEPARD : Meredith.
MEREDITH: Shut up. You say Meredith and I yell remember?
DR. SHEPARD: Yeah.
MEREDITH: Okay here it is. Your choice. It’s simple. Her or me. And I’m sure she’s really great. But Derek… I love you…. in a really, really big … pretend to like your taste in music, let you eat the last piece of cheesecake, hold a radio over my head outside your window…unfortunate way that makes me hate you, love you. So pick me. Choose me. Love me.
C'est surtout le tout début et la toute fin. L'humiliation et le «Prend-moi, Choisi-moi, Aime-moi» (parce que à l'oreille, c'est plutôt des virgules que des points). Parce que c'est tellement ça, parce que c'est tellement vrai. Parce que je préfère mes coquilles d'oeufs vides et fragiles partout où je pose les pieds pour avoir l'occasionnelle possibilité de d'effleurer ses plumes. Parce que cette bête là ne s'apprivoise pas. Parce que, même si j'avais la technique pour se faire, j'ai trop de failles diverses pour être à la hauteur. Il me manque l'essentiel.

Parfois, je me trouve épuisante avec mes obsessions. J'espère tout de même que c'est pas tellement le cas, mais bon, de toute façon, j'aime bien m'épuisé à vide dans mes fantasmes. Ça donne une saveur sucrée au quotidien, des papillons automotivés et des étourdissements de temps en temps.



Parce que quand tout est trop calme, c'est pu l'fun... non?
