mardi 6 février 2007

J'irai chier sur ta tombe Pierre Karl

Je suis outrée, littéralement. Je sais que les médias en avaient vaguement parler depuis quelques temps, mais comme j'ai pas le temps de lire mon journal le matin, je me comprennais pas bien tout ce que ça implique. Alors, de grâce, informez-vous de la situation du Fonds canadien de télévision de quelque façon que ce soit (par exemple ici) et posez un geste. Ne serais-ce que d'arrêter d'acheter chez Archambault, d'arrêter de louer vos films chez Vidéotron, de manifester votre désaccord en appellant le service à la clientèle du cablodistributeur, de lâcher votre abonnement, je sais pas, n'importe quoi. Y avait déjà marre de la convergence Québécor, là vraiment c'est n'importe quoi. Sérieusement, j'suis fâchée au point que j'aurais envie d'aller me menotter au porte de TVA. Touchez-pas à ma télé! Je compte personnellement, du moins, faire quelques appels, aller annuler mon compte au club vidéo du coin et commencer à m'informer pour changer de compagnie de cablodistribution, de fournisseur internet et de service téléphonique. Alors pour ceux qui connaisse des bons deals à cet effet, siouplait, contactez-moi, merci!

«Vidéotron envoie 15 millions de dollars chaque année au Fonds canadien de télévision. TVA engrange 18 millions du même fonds. Où est l'injustice?» — Claire Samson, présidente de l'Association des producteurs de films et de télévision du Québec


Service à la clientèle de Vidéotron
Téléphonique
Montréal: (514) 281-1711
Québec : (418) 847-4410
Saguenay : (418) 545-1114
Outaouais : (819) 771-7715
Ailleurs au Québec : 1-88-VIDEOTRON
Du lundi au vendredi de 7 h 30 à 21 h 30. Samedi de 8 h à 18 h.
Par télécopieur
Montréal : (514) 380-9106
Ailleurs au Québec : 1-800-773-1877
Par courriel, allez ici

dimanche 4 février 2007

Réflexion de nuit d'hiver

Je pensais à ça en me savonnant, et puis j'ai pu observer dernièrement que mon lit est juste à la bonne température (c'est à dire ni trop chaud, ni trop tiède, juste la chaleur parfaite) quand il fait très froid dehors, assez froid à l'intérieur (vu la qualité du chauffage dans mon appart) et qu'il y a deux corps nus épuisés sous mes couvertures, l'un étant, bien évidemment, le mien.

Cette semaine, sur la blogosphère

Qu'àcelanEtienne dit ceci
Fel-X dit cela

J'ai bien aimé.

D'abord, le truc du dentiste était très drôle. Et puis bon, ça me fait penser à mon aversion pour la pratique bucaux-dentale. Non pas que c'est mal l'hygiène dentaire, mais j'aime juste pas me faire faire la morale par les spécialo-spécialistes, que ce soit en chiropratie, en médecine général, en toute. C'est que, en tant que cliente, je veux qu'on me donne un service, non un sermon. Un bureau médicale d'une quelconque pratique que ce soit N'EST PAS un église. Qu'on se le tienne pour dit.

Puis, le truc affectivo-romantique. Non pas parce que c'est cute, que je suis une femme, que mon utérus fait un bon tout à coup. Simplement de pouvoir constater que ce genre de boulversement, perte de contrôle, décontenance peut aussi être vécu par des hommes normaux. Parce que parfois, on dirait qu'il faut à tout prix croire le contraire, ou faire croire le contraire. C'est tout le concept du machisme à saveur moderne. C'est plus si animalo-primal que ce l'était (parfois oui, mais généralement plus pour faire réagir, c'est moins sérieux comme démarche), alors ça c'est converti en une attitude dégagé de tout, comme quoi rien ne peut vraiment atteindre le type, parce que de toute façon, quoi que soit la question, il s'en fout. C'est la "cool attitude". À ce stade-là les gars, il est temps d'en revenir, les belles années du secondaire sont terminés, va falloir penser à entrer dans la cour des grands. Enfin bref, j'extrapole...

...
Ça n'a aucun lien, mais j'ai l'étrange sensation d'être croche. Dans le sens littéral du terme, c'est à dire que mon horizon de vision n'est pas parallèle au plancher (en présupposant que le planche est à niveau). Je vais aller laver tout ça, ça passera.

samedi 3 février 2007

PostSecret #1

Trop rit à propos de ceci :


Sérieusement : ahaha (c'est paradoxal, mais bon). Je sais pas, j'en reviens juste pas.

vendredi 2 février 2007

Tu sais que tu écoutes trop Friends quand...

... tu rêves à travers les personnages.

Ouais, hier soir, j'ai crée un nouvelle épisode dans mon inconscient. Et moi dans tout ça? Je crois que je n'étais pas là. En2k, j'étais pas un personnage assez important pour que je me remarque ça l'air. Oh my oh my, j'suis un peu freak là.

jeudi 1 février 2007

Un peu d'amour en ce jeudi soir

J'aime beaucoup l'image, beaucoup. Et donc comme promis, pour rester dans le ton, voici un extrait qui est particulièrement bon dans le recueil de poésie de Jacques Brault que je dois lire pour mon cours du lundi PM. Ça vient du poème «De nulle part» :

[...]
Reviens je t'attends je te guette à l'orée de la démence
Au premier bruit à la première lueur
Je crierai je le sais poussant un corps d'engoulevent
vers toi dans mon cri

Je t'aime oui oui ce sont les mots toujours les mêmes mots ceux du petit matin mouillé d'ennui ceux de la chair qui dodeline et s'enfante au sursis

Les mots de la petite mort dans l'hébétude les mots où l'on couche où l'on dort et ceux qui restent quand tous les autres sont partis

Ceux par qui j'espère encore et toujours ceux par qui je me lève et je marche à la porte où cogne la clarté
[...]



Ah le jeudi soir hein!

Non mais simplement, c'est que depuis quelques jours, j'ai cette image, cette envie latente... vous savez, lorsqu'on veut tellement rien manqué de la jouissance de l'autre qu'on se fouette pour garder les yeux ouvert le plus longtemps possible. Je sais pas, c'est spécial. Et ce que j'ai vu alors me trotte dans la tête. Le mouvement de tête, l'expression, tout ça. C'est précieux et rare comme image, peut-être que je devrais l'économiser. J'ai peur d'oublier les détails à force de me souvenir, parce que le souvenir et l'imagination sont trop près l'un de l'autre pour que l'un ne parasite pas l'autre un peu... beaucoup... voire trop.

Jeudi, premier du mois

Grosse journée à courailler à droite et à gauche, je vais donc conclure en allant manger avec ma soeurette avant d'écouter Minuit, le soir (ça promet en maudit ce soir d'ailleurs). Et donc, après cela, j'ai un petit bout de la poésir de Jacques Brault à citer ici. See ya folks

dimanche 28 janvier 2007

La lettre aérienne

C'est ce que je suis en train de lire pour mon cours sur les identités sexuelles. C'est pas si terribles, parfois un peu complexe à comprendre pour rien. Mais bon, je pensais à ça devant un bol de café (oui parce qu'une tasse, c'est out), et puis ça me donnait envie d'écrire un truc vraiment très scabreux sur la jouissance des uns et des autres, ou alors évhasif pseudo-codé je sais pas. Mais bon, comme j'ai faim, que j'ai une douche à prendre et puis des histoires d'orteils... En2k, peut-être demain si j'ai de l'inspiration entre mes couvertes et mes oreillers, vu les souvenirs encore assez vifs, tout ça. On verra bien.

vendredi 26 janvier 2007

Cheers Darlin'

J'ai pas de mots pour dire à quel point ma nuit fut plus qu'agréable. Ça faisait longtemps que je ne m'étais pas sentie aussi bien. Vous savez, quand on a envie de scruter chaque réflexe de l'autre, stimulés par nos gestes communs. Enfin... revenir à la réalité le lendemain, c'est pas nécessairement évident. Mais, ne serais-ce que pour les souvenirs qui s'ajoutent à ceux qui existaient déjà, je le referrais.

jeudi 25 janvier 2007

Say cheeze!

Je viens de faire développer mes photos d'il y a ... euh presque 2 ans. Et puis merde, les 2 photos que j'avais hâte de voir ont mal sortie. Mais comme je suis gentille et que j'en parle souvent, je me suis organisée pour faire un semblant de pseudo assemblage pour donner une idée un peu de ce qu'était mon projet de fin de cégep, alors hop voilà!

Préambule

Hier soir/nuit, un tas de choses se sont produites dans mon micro-univers. Mais je veux dire, pas dans ma vie, parce que non pas tout à fait. J'ai eu une superbe discussion avec un ex sur la nature du désir, un truc vraiment profond et tout le reste. C'était, ma foi, fort constructif. Et je crois que j'en suis encore plus heureuse du fait que j'ai fait des rêves assez intéressant par la suite.

Quoique oui, c'est sûr, vu les événements qui auront lieus aujourd'hui (ou l'événement au singulier), je pouvais pas vraiment faire autrement que m'endormir en pensant, en ronronnant et en imaginant toute sorte de tournure à des ébats éventuelles. Qu'on s'entende bien ici, je dis tournure, je ne parle rien de bien dramatique. Que de simple petites variables, des fantasmes à petites échelles. Mais bon, tout cela étant, et peut-être à cause du café qui a souvent l'effet d'insérer plus de restes diurnes dans mon "slumberland" personnel, j'ai fait de beaux rêves en somme. Et un truc particulièrement étrange à la fin, à propos d'une intrusion de ma personne dans la vie de l'autre, ce qui ne se produit que très peu souvent dans la réalité. Comme quoi la soirée qui aura lieu aujourd'hui ne se passait pas au même endroit, on ne commençait à Montréal. Enfin bref, je n'ai rien d'autre à ajouter à ce sujet, parce que bon, ça ne fait pas tellement de sens pour quelqu'un d'autre que moi. Mais je vois clairement que c'est ma façon de traduire ma curiosité à son propos. Parce que j'ose pas poser beaucoup de question au quotidien, probablement à cause de la peur d'être trop inappropriée vu que les questions qui m'intéressent sont généralement indiscrète. Je crois que c'est simplement pas tant les choses que l'on pourrait me répondre, qu'on peut me dire à propos de soi-même qui m'intéresse, mais le comportement social à l'extérieur de l'intimité qui m'implique qui m'intrigue le plus. Bref, je suis une maudite voyeure, ça doit être ça

mardi 23 janvier 2007

À propos des accomodements...

Je réfléchissais à cela aujourd'hui. On en parle beaucoup dernièrement. Et puis bon, oui la liberté de culte tout ça. Mais il me semble qu'à chaque fois qu'une quelconque communauté fait valoir ses droits, elles semblent presque toutes systématiquement oublier qu'avec les droits viennent les devoirs. Avec la liberté de culte vient donc le devoir de respecter la liberté de culte des autres. Et peut-être autre chose aussi, je ne sais pas, mais de façon élémentaire, c'est d'abord ça la question. Dans un État laïc (ou presque), il me semble que le devoir d'une communauté religieuse qui veut faire respecter son droit d'exister socialement, c'est de respecter la liberté social des autres ou de réaliser que le Québec en entier ne fait pas partie de la communauté et donc, par défaut, n'a pas à se soumettre à des considérations qui ne sont pas les siennes. Enfin, je me répète, mais tout de même, c'est que je me sens étrangement agressées par ses histoires de policières, de vitres du YMCA et de tout le reste. Les sufragettes, les mouvements féministes, ça vous dit rien? Pourquoi on se tait alors?
Ce n'est même pas une question de racisme, mais c'est devenu tellement primordial de ne pas l'être du tout, et tellement facile d'y être associé qu'on plit l'échine pour un oui ou pour un non. Ainsi, cela ne fait que prouver qu'on a pas de colonne. Encore...

dimanche 21 janvier 2007

Nouvelle emballage

Pas tant que ça, juste changer mon profil blogger alors voilà, vous pouvez jetter un coup d'oeil, je vous en donne la permission. Parce que quand même, j'aime bien donner des permissions...

jeudi 18 janvier 2007

Accomodez-vous, raccomodez-vous qu'il disait...

Faire un lien entre ici et ici
L'idée dans tout ça, c'est de penser bien fort à un tas de truc bien logique. Comme la charte des droits de l'homme, en pensant a des articles parfois un peu plus «important» ou englobant que celui qui concerne la liberté de culte. Ou même, la simple question de la liberté de tous, comme quoi la liberté des uns se termine au moment où la liberté des autres commencent.

Concernant le premier article, au pire, ya d'autre quartier dans Montréal non?

King Kong Theorie

Livre récent de Virginie Despentes, que je ne connaissais pas avant cela. C'est bien, ça me fait réfléchir à un tas de truc. Et puis ça a un lien avec un de mes cours à l'université. Mais bon, je peux pas dire que j'adhère à 100%. Sauf que je le conseille à la femme d'aujourd'hui. Je ne citerai pas parce que ça pourrait être long et exhostif, mais ça vaut le détour. Quoique, peut-être veut-il mieux attendre que les bibliothèques le commande, ça coûte un peu cher mine de rien pour un livre.

mardi 16 janvier 2007

Rappel

Meilleur version à ce jour, parce que celle au Four Seasons, la fille qui fait la voix chante un peu trop fort pour moi. Mais mon dieu que cette chanson me fait fondre à tout coup. Ça me chamboule complètement à chaque fois...

dimanche 14 janvier 2007

Le tigre ou l'éléphant et l'épine ou la souris

Enfin bref, je ne retrouve pu le conte/la fable appropriée, mais vous savez, lorsque ya un truc qui fait mal longtemps et que, hop!, miracle, on l'enlève, le bien que ça fait sur le coup et pendant les 15 secondes suivantes. Alors voilà, c'est ce qui m'arrive ce soir, mais à la 10. Imaginez un peu, je suis un dose d'adrénaline vivante : fuck le café!

samedi 13 janvier 2007

Ménage

Ne fait que passé pour dire que je viens de changer un peu ma liste de blogs favoris. J'essaie de faire une cure de La ville s'endormait, parce que ça me tente. Je sais pas, j'avais besoin de me débarasser de cette habitude au fond de moi je crois. Histoire d'être à côté de la vague peut-être, qui sait... Éventuellement, j'en aurais peut-être d'autre à rajouter, on verra bien.

vendredi 12 janvier 2007

Quand le chat n'est pas là, un autre y est...

Comme quoi j'ai de la chance. Soirée de théâtre hier. Mais cette fois-ci, je ne ferais pas une dissertation sur la soirée qui s'ensuit. En fait, simplement, j'ai croisé un ami (je crois que c'est le bon terme pour désigner la relation) que j'avais pas vu depuis au moins 6 mois sinon plus (probablement plus). J'ai trouver notre réaction très drôle à vrai dire. C'était une sorte d'excitation contenu, parce qu'on pouvait pas vraiment se sauter dessus ni rien, à cause du public jaloux qui m'aurait tuer à la première tentative. Mais contenu d'une drôle de façon, un peu comme pas pentoute je dirais. C'est compliqué à expliquer, mais si on aurait eu la capacité de se pitcher sur les murs pour illustrer ce qu'on se disait, je crois qu'on l'aurait fait. Bref, ça gesticulait fort. Fallait bien que ça sorte en qq'part non?

Puis, un verre avec les gens de la pièce, retour à la maison, resortie pour aller prendre un verre avec le célèbre Jean-Luc, ce fut bref mais agréable (et d'ailleurs, je me répètais un truc qu'il a dit tout à l'heure, et j'en riais encore... mais j'ai oublié ce que c'était au juste) ......... (va falloir je cherche sinon je pourrais pas penser à autre chose avant une heure)....... (ah voilà, c'était à propos de Simple Plan et des jeunes groupies de 8 ans, et des Sims... fallait être là je crois, c'est un peu complexe à recréer la trame narrative, ou non, ca serait juste trop long). Ce qui fait que j'ai du me coucher à 4h30 ou 5h du mat.

Et avec tout ça, j'ai complètement oublier d'écrire un mail sous effet de la pompetterie de l'alcool à la seule personne à qui j'écris dans ces cas là. Mais me semblait que c'était plein de truc brilliant ce que je voulais dire alors je le regrette un peu. Toutefois, je me souviens que j'ai pensé à la position du Carosse avant de m'endormir, en me disant que la seule fois où j'ai réussi à bien la recréer, j'étais trop geler pour me souvenir comment j'ai fait (malheureusement, parce que je me souviens que c'était malade quand bien exécuté et donc, j'aimerais pouvoir refaire un jour, évidemment).

Bref, toute une soirée finalement.

Minuit le soir prise 3

J'ai compris un truc en regardant l'épisode de cette semaine : la beauté de cette série, hormis un tas d'affaire dont j'ai déjà parler auparavant, c'est que les "cue" émotifs sont transparents, donc invisible à l'oeil du spectateur. Et c'est pour ça que, malgré moi, la fin d'un épisode me vire à l'envers.