Je devrai me faire opérer pour mon histoire d'orteil qui traîne depuis bien longtemps et qui, finalement, ne peut pas se règler par la manière la plus douce. Ça a bien failli marcher, mais non... Alors, dorénavant, je serais une infirme de l'ongle de gros orteil droit. Ça va être joli...
Faut que je surmonte mes considérations esthétiques, ce qui n'est vraiment pas facile pour le moment. Mais, malgré tout ça, ce qui me fait chier, c'est tout le temps que le processus risque de prendre, parce que peut-être que je suis pas un cas assez urgent parce que c'est une chirurgie qui doit se faire à l'hôpital. Et puis la convalescence, et puis les formalités, le processus, les démarches. Pouah.
Mettons que ça commence bien 2007 : changement permanent et non voulu sur mon pauvre petit corps de rien. Voilà. Espèrons que, au moins, j'aurais plus jamais de problème avec cette foutu histoire. Et qu'il y aura d'autres bonnes nouvelles pour amortir l'impact.
lundi 8 janvier 2007
vendredi 5 janvier 2007
Les méandres de mes sous-titres
« Mathieu dit :
c quoi cet histoire de coeur en érection....
Lizbeth dit :
ahaha
Lizbeth dit :
c'est dans un recueil d'un de mes anciens proches du cégep
Lizbeth dit :
et j'aime bien la métaphore
Mathieu dit :
oh
Lizbeth dit :
et puis ca fait réagir le monde
Mathieu dit :
en effet
Lizbeth dit :
et puis j'aime bien utiliser des termes sur lesquels, en théorie, anatomiquement parlant, je n'ai aucun droit
Mathieu dit :
jmen allait dire que tu te masturbais le coeur.... mais je me suis abstenu lol
Lizbeth dit :
ahaha
Lizbeth dit :
ca pourrait être possible, faudrait j'y réfléchisse sérieusement
Mathieu dit :
...comment on fait sa
Mathieu dit :
sa doit etre bizarre en sale
Mathieu dit :
en tout cas lol
Lizbeth dit :
c'est dans l'abstrait à mon avis
Lizbeth dit :
mais j'suis sure qu'ya pas mal de monde qui le pratique
Mathieu dit :
haha
Mathieu dit :
mais sa doit etre dangereux
Lizbeth dit :
ahah, oui probablement
Lizbeth dit :
un orgasme au coeur, ca doit s'apparenter à une légère crise cardiaque, à utiliser avec modération alors
Mathieu dit :
bin juste lérection doit surment faire très mal. En fait, sa doit faire mal si sa transperce le corps. Genre un coup de poignard
Lizbeth dit :
un peu comme le loup dans je sais plus quel cartoon... il l'avait repris dans The Mask
Lizbeth dit :
si t pas un cartoon en effet, ca doit pas faire du bien
Mathieu dit :
les personnes obèse nont pas ce probleme
Mathieu dit :
plus le ventre est gros et mieux cest
Mathieu dit :
sa se rend pas
Lizbeth dit :
ben, ca peut quand même entrer en conflit avec la cage thoracique
Lizbeth dit :
ou les poumons?
Mathieu dit :
a ouais c vrai
Lizbeth dit :
je sais pas, j'suis pas ben bonne en anatomie interne
Mathieu dit :
on a un beau sujet de conversation quand même
Lizbeth dit :
sur ce, je dois aller me rinser la tête!
Lizbeth dit :
oui, ça s'en va p-e sur mon blog ahah
Mathieu dit :
tu vas faire un copier coller
Mathieu dit :
de cette merveilleuse conversation
Lizbeth dit :
qq'chose comme ca, c'est très hip dernièrement
Mathieu dit :
bon bin bon rinsage »
Un jour prochain, je me pencherais sérieusement sur la question. Ya une théorie à élaborer là-dessus, j'en suis sûr!
c quoi cet histoire de coeur en érection....
Lizbeth dit :
ahaha
Lizbeth dit :
c'est dans un recueil d'un de mes anciens proches du cégep
Lizbeth dit :
et j'aime bien la métaphore
Mathieu dit :
oh
Lizbeth dit :
et puis ca fait réagir le monde
Mathieu dit :
en effet
Lizbeth dit :
et puis j'aime bien utiliser des termes sur lesquels, en théorie, anatomiquement parlant, je n'ai aucun droit
Mathieu dit :
jmen allait dire que tu te masturbais le coeur.... mais je me suis abstenu lol
Lizbeth dit :
ahaha
Lizbeth dit :
ca pourrait être possible, faudrait j'y réfléchisse sérieusement
Mathieu dit :
...comment on fait sa
Mathieu dit :
sa doit etre bizarre en sale
Mathieu dit :
en tout cas lol
Lizbeth dit :
c'est dans l'abstrait à mon avis
Lizbeth dit :
mais j'suis sure qu'ya pas mal de monde qui le pratique
Mathieu dit :
haha
Mathieu dit :
mais sa doit etre dangereux
Lizbeth dit :
ahah, oui probablement
Lizbeth dit :
un orgasme au coeur, ca doit s'apparenter à une légère crise cardiaque, à utiliser avec modération alors
Mathieu dit :
bin juste lérection doit surment faire très mal. En fait, sa doit faire mal si sa transperce le corps. Genre un coup de poignard
Lizbeth dit :
un peu comme le loup dans je sais plus quel cartoon... il l'avait repris dans The Mask
Lizbeth dit :
si t pas un cartoon en effet, ca doit pas faire du bien
Mathieu dit :
les personnes obèse nont pas ce probleme
Mathieu dit :
plus le ventre est gros et mieux cest
Mathieu dit :
sa se rend pas
Lizbeth dit :
ben, ca peut quand même entrer en conflit avec la cage thoracique
Lizbeth dit :
ou les poumons?
Mathieu dit :
a ouais c vrai
Lizbeth dit :
je sais pas, j'suis pas ben bonne en anatomie interne
Mathieu dit :
on a un beau sujet de conversation quand même
Lizbeth dit :
sur ce, je dois aller me rinser la tête!
Lizbeth dit :
oui, ça s'en va p-e sur mon blog ahah
Mathieu dit :
tu vas faire un copier coller
Mathieu dit :
de cette merveilleuse conversation
Lizbeth dit :
qq'chose comme ca, c'est très hip dernièrement
Mathieu dit :
bon bin bon rinsage »
Un jour prochain, je me pencherais sérieusement sur la question. Ya une théorie à élaborer là-dessus, j'en suis sûr!
jeudi 4 janvier 2007
I'm Singin' in the Rain!
Should I?
L'avenir nous le dira. Et puis, c'est pas vraiment le but de se réjouir du malheur d'autrui. Simplement, ça me libère de mes plus grandes craintes, ça fait du bien à ma petite tête de linotte.
L'avenir nous le dira. Et puis, c'est pas vraiment le but de se réjouir du malheur d'autrui. Simplement, ça me libère de mes plus grandes craintes, ça fait du bien à ma petite tête de linotte.
mardi 26 décembre 2006
Profil
Vous préférez les activités libres, ambiguës et non systématiques. Vous vous percevez comme étant non conformiste, ouvert et expressif. Vous détestez par-dessus tout les activités répétitives comme par exemple les activités d'ordre administratives. C'est pourquoi vous êtes particulièrement attiré par les activités, travail, formation ou loisirs, vous permettant de vous exprimer et de manifester vos valeurs esthétiques. Vous êtes peu motivé par l'argent et regardez souvent d'un oeil soupçonneux les activités à caractère commercial. Les conditions matérielles et financières ne sont pas le plus important pour vous. Vous pouvez faire preuve de beaucoup de courage dans la poursuite de votre but. Vous êtes ce que l'on appelle un «cérébral» et vous préférez vous occuper des idées, des théories ou de la science. C'est pourquoi vous pouvez vous révéler totalement inefficace si vous devez trop vous conformer à des standards imposés. Dans la plupart des cas, vous avez besoin d'un peu de structure et d'orientation pour développer vos idées, très souvent intéressantes. Si vous êtes, par ailleurs, proche du profil coopération, vous feriez un excellent journaliste d'investigation.trouver sur keeg.ca
vendredi 22 décembre 2006
Même si c'est complètement subjectif...
... ah pis de la marde, voilà :
| Your Kissing Technique Is: Perfect |
Your kissing technique is amazing - and you know it. You have the confidence to make the first move. And you always seem to know what kissing style is going to work best. Sometimes you're passionate, sometimes you're a tease. And you're always amazing! |
Je dois avouer que ce genre de quiz reste toujours assez facile à déjouer. Et puis, les choix de réponse, c'est toujours tellement réducteur. Alors, le mieux, pour le savoir, c'est de l'essayer! ahah
trouver ici
Internet Explorer 7
Si je voulais avoir Nestcape, je le downloaderais...
Bref, je trouve ça laid et pas pratique pratique
Pourquoi changer qq'chose qui fonctionne bien?
Bref, je trouve ça laid et pas pratique pratique
Pourquoi changer qq'chose qui fonctionne bien?
Emily Haines encore
Juste un autre extrait d'une autre piste de l'album qui retient mon attention dernièrement :
Detective Daughter
«There are so many skirts under the table.
None of these long legs are mine.
She calls around, finds me crying.
Wish I were capable of lying sometime.»
Souligné parce que vraiment, ouf!
Detective Daughter
«There are so many skirts under the table.
None of these long legs are mine.
She calls around, finds me crying.
Wish I were capable of lying sometime.»
Souligné parce que vraiment, ouf!
jeudi 21 décembre 2006
Hurlement à la lune
Je vous dit même pas. J'ai des images de violences extrêmes dans ma tête, et ça me soulage même plus. Ça me démange quasiment en fait. J'ai envie de déchirrer des morceaux de peau de mon corps devant lui en grognang/bavant pour illustrer à quel point j'en peux plus de le supporter. En fait non, il est insupportable alors je ne peux tout simplement pas le supporter. J'ai beau me plugger sur de la musique la plus relax possible, j'y arrive pas. Et puis, pour ne rien arranger, je devrais être en train de composer un texte pour mon cours du vendredi matin, mais c'est dur de rester en place devant un dossier word bien statique quand on a juste envie d'aller courir le plus loin possible de l'endroit où on se trouve / construire un mur en beton devant soi / casser des verres dans la face de quelqu'un.
Ah... ça fait presque du bien
2h01 : Je viens tout juste de mettre le point final à mon texte de 10 pages et des miettes, le stress est parti. Il est supportable oui, mais pas toujours voilà tout. C'est que, dans des moments comme ce soir, j'ai pas toujours le temps d'embarquer dans les discussions ou les opinions qu'il émet.
Ah... ça fait presque du bien
2h01 : Je viens tout juste de mettre le point final à mon texte de 10 pages et des miettes, le stress est parti. Il est supportable oui, mais pas toujours voilà tout. C'est que, dans des moments comme ce soir, j'ai pas toujours le temps d'embarquer dans les discussions ou les opinions qu'il émet.
L'art du roman de Milan Kundera
Voilà mon passage préféré :
BANDER."Son corps mis fin à sa résistance passive; Edouard était ému!" (Risibles amours) Cent fois, je me suis arrêté, mécontent, sur ce mot "ému". En tchèque, Edouard est "excité". Mais ni ému ni excité ne me satisfaisaient. Puis, tout d'un coup, j'ai trouvé; il fallait dire : " Edouard banda ! " Pourquoi cette idée si simple ne m'est-elle pas venue plus tôt? Parce que ce mot n'existe pas en tchèque. Ah, quelle honte: ma langue maternelle ne sait pas bander ! A la place de "bander", les Tchèques sont obligés de dire: sa bitte* s'est mise debout. Image charmante mais un peu enfantine. Elle a pourtant donné cette belle tournure populaire: " Ils étaient là, debout comme des bittes. " Ce qui, dans l'esprit tchèque, sceptique, veut dire: Ils étaient là, debout - étonnés, penauds, ridicules.
BANDER."Son corps mis fin à sa résistance passive; Edouard était ému!" (Risibles amours) Cent fois, je me suis arrêté, mécontent, sur ce mot "ému". En tchèque, Edouard est "excité". Mais ni ému ni excité ne me satisfaisaient. Puis, tout d'un coup, j'ai trouvé; il fallait dire : " Edouard banda ! " Pourquoi cette idée si simple ne m'est-elle pas venue plus tôt? Parce que ce mot n'existe pas en tchèque. Ah, quelle honte: ma langue maternelle ne sait pas bander ! A la place de "bander", les Tchèques sont obligés de dire: sa bitte* s'est mise debout. Image charmante mais un peu enfantine. Elle a pourtant donné cette belle tournure populaire: " Ils étaient là, debout comme des bittes. " Ce qui, dans l'esprit tchèque, sceptique, veut dire: Ils étaient là, debout - étonnés, penauds, ridicules.Ahlala, Kundera, je t'aime tant!
Vous croyez...?
Même moi, mes 4 ans de blogisation me térrifient. En fait, faudrait je repasse à travers tout ça pour classifier mes trucs dans des catégories gna gna gna : No fucking way!
Je ferrai ça à temps perdu. Comme maintenant, pendant que j'ai un travail de 10 à 15 pages qui m'attend sur ma barre d'état en me faisant des grands signes pour attirer mon attention qui se ballade ailleurs, comme sur des sites dédiés à Ludwig (tsé là... yé connu... son nom de famille, c'est Van Beethoven) ou à Camille (lui aussi connu, mais un peu moins... son nom de famille, c'est St-Saëns).
Je ferrai ça à temps perdu. Comme maintenant, pendant que j'ai un travail de 10 à 15 pages qui m'attend sur ma barre d'état en me faisant des grands signes pour attirer mon attention qui se ballade ailleurs, comme sur des sites dédiés à Ludwig (tsé là... yé connu... son nom de famille, c'est Van Beethoven) ou à Camille (lui aussi connu, mais un peu moins... son nom de famille, c'est St-Saëns).
Je veux mon 7.50$!
Alors, hier soir, je suis allée au cinéma. Heureusement, c'était mercredi et je ne suis pas allée au Starcité alors ça coûtais moins cher. Parce que franchement, ça valait pas grand chose. Oui, vous avez dû comprendre, je suis allée donner mon argent à la dernière production québécoise de l'heure : Roméo et Juliette. Oh my, que dire! Je crois que je pourrais en parler pendant des heures tellement ils ont ratés leur coup. Imaginez un peu, je m'attendais déjà à être amèrement déçue, mais je l'ai été encore plus que ce que j'aurais pu croire. D'abord, le jeu des acteurs, et que ce soit des jeunes comme des plus expérimentés n'est pas très crédible. En fait, ya que Jeanne Moreau qui a de l'allure. La trame sonore agresse terriblement, fait totalement décrocher du fil de l'histoire. Mention spécial pour avoir plugger une toune de Simple Plan dans les 10 premières minutes du film : c'est atroce. Le montage est parfois baclé, on pourrait même croire que c'est un film amateur par moment. Vous savez, quand on prend plusieurs prises d'une même scène, particulièrement lorsque le plan ne bouge pas, c'est le même acteur au même endroit. Ya une coupure bien nette qui est faite à un moment donné, ça ma presque fait saigné des yeux. Le scénario... Ouf, qu'est-ce que c'est que ça? À un moment donné, moi et mon amie (parce que je n'étais pas seule à trouver ça terrible), nous nous sommes même demandé si on ne quittais pas la salle tout simplement. Mais bon, je me suis dis, donnons leur une autre chance, qui sait, leur mort semblait avoir de l'allure, je me demandais comment il allait rendre les choses à ce niveau. Et même là : bof, ça aurait pu être mieux. Parallèlement à tout cela, je crois que le film aurait mieux passer si la prod s'était un peu plus dissocier du film de Baz Lhurmann, et peut-être même de la pièce de Shakespeare, ça aurait mieux passer, et puis on aurait pu dire au pire que c'était un film d'ado tout ce qu'il y a de plus banal. Mais non! Alors, qu'il s'attende pas à des applaudissement de ma part. On se promène trop entre un contemporanisme et la version plus antique, et ce de façon tellement aléatoire et arbitraire qu'on n'y voit aucune visée clair. Bref, ça ne se balance pas pentoute. Oui, ya des bonnes idées, des scènes originales... mais c'est pas ainsi qu'on fait un film qui se tient.Et puis bon, comme tout le monde en a parlé, parlons-en : les scènes de nudité. Je suis loin d'être une prude effarouchée. Et parfois même, je trouve que les films et séries américaines ont peur de montrer de la chair pour conserver une aura fantoche de pureté autour des personnages de leurs acteurs chéris. Mais là quand même, c'est pas une raison pour en mettre dès que c'est possible. La nudité, dans le film, est non seulement souvent gratuite, mais incomfortable. C'est vraiment dur de comprendre ce qui s'est passé dans la tête de la prod pour vouloir à tout prix montrer telle ou telle autre scène quand c'est première trop d'information pour rien et que ça n'apporte pas grand chose à la trame narrative. On peut même pas vraiment dire que c'est une question d'intention avant-gradiste, ça n'a juste aucun rapport avec l'ensemble. Il faudrait vraiment qu'on sente que le film appuit là-dessus pour aller en quelque part, mais ce n'est pas le cas du tout. À la limite, je peux comprendre la partie où le jeune couple d'amant couche ensemble pour la première fois, mais c'est présenté d'une façon qui dérange. Et je ne comprend pas du tout pourquoi. Et en quoi il faudrait insisté là dessus pour présenter la vie des adolescents d'aujourd'hui quand déjà, l'ensemble de la pièce de Shakespeare devrait être un peu réajuster pour qu'elle soit crédible de nos jours. Ce que Lhurmann avait d'ailleurs réussi à merveille.
Simplement, je me posais déjà la question ce qu'on pouvait bien ajouter à la pile de truc qui ont été fait sur cette pièce. Et j'ai pas eu de réponse digne de ce nom en écoutant ce film. En fait, j'aurais probablement préféré qu'on laisse Shakespeare tranquille au lieu de lui coller un film aussi mauvais sur le dos.
mardi 19 décembre 2006
Vantardise
En fait, je sais pas très bien comme je voudrais amener la chose. Mais simplement que ce qui aurait pu être une soirée terriblement noire hier soir c'est finalement pas si mal passé du tout. Et le réveil n'était pas l'apocalypse que j'avais cru attendre non plus. Dans le fond, tout est bien qui fini bien, ou presque. Et puis c'est tant mieux ainsi, j'avais pas envie d'avoir l'air misérable à l'excès cette année pour le temps des fêtes, ça fini toujours par attirer l'attention et j'aime mieux avoir la paix dans ce temps là.
Et puis bon, étrangement, après un coup dans la gueule bien placée, je suis allée faire plaisir à quelqu'un qui le méritait. Parce que de toute façon, dans des moments comme ceux-là, ma première préoccupation n'est pas de me faire consoler. Parce que le fait de même de me demander si ça va, si on peut faire qq'chose pour moi m'émeut plus encore que n'importe quel événement accablant (le mot est peut-être fort mais bon). Et puis c'est la satisfaction personnelle d'exceller dans un domaine qui, à mes yeux, en vaut la chandelle. Ça me donne toujours un sourire «incroyable» après coup, ça me fait du bien dans ma tête d'entendre quelqu'un d'autre réagir à ma façon de faire les choses.
(Au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, je parle d'un truc absoluement obscène ahah)
Peu importe, le titre disait bien que j'avais l'intention de me vanter. Et bien voilà : je suis la meilleure! Et puis bon, la rareté fait la valeur des choses et puis je distribue ce privilège qu'aux gens méritants tout le tralala. Ce qui finalement, quand on y pense, fait que ya des hommes dans ma vie qui n'ont pu tellement de liens forts avec moi mais qui tente de toujours graviter pas trop loin, au cas où. C'est ce qui s'apelle le sens du profit. Ce n'est pas une mauvaise chose en soi, j'ai jamais dit que je ne l'avais pas ce sens là moi aussi...
Et puis bon, étrangement, après un coup dans la gueule bien placée, je suis allée faire plaisir à quelqu'un qui le méritait. Parce que de toute façon, dans des moments comme ceux-là, ma première préoccupation n'est pas de me faire consoler. Parce que le fait de même de me demander si ça va, si on peut faire qq'chose pour moi m'émeut plus encore que n'importe quel événement accablant (le mot est peut-être fort mais bon). Et puis c'est la satisfaction personnelle d'exceller dans un domaine qui, à mes yeux, en vaut la chandelle. Ça me donne toujours un sourire «incroyable» après coup, ça me fait du bien dans ma tête d'entendre quelqu'un d'autre réagir à ma façon de faire les choses.
(Au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, je parle d'un truc absoluement obscène ahah)
Peu importe, le titre disait bien que j'avais l'intention de me vanter. Et bien voilà : je suis la meilleure! Et puis bon, la rareté fait la valeur des choses et puis je distribue ce privilège qu'aux gens méritants tout le tralala. Ce qui finalement, quand on y pense, fait que ya des hommes dans ma vie qui n'ont pu tellement de liens forts avec moi mais qui tente de toujours graviter pas trop loin, au cas où. C'est ce qui s'apelle le sens du profit. Ce n'est pas une mauvaise chose en soi, j'ai jamais dit que je ne l'avais pas ce sens là moi aussi...
lundi 18 décembre 2006
Futur tatouage
Le Nouvel An
Il approche, donc je suis allée fouiller dans mes trucs, savoir ce qui se passait à la même époque à ce moment là : ici
J'avais presque oublié merde. Au jours de l'an, c'est l'anniversaire d'une très grande déception. J'veux même pas y penser en fait. Et puis, anyway, je travaille le 30 et 31 décembre ainsi que le 1er et 2 janvier. Alors bon, j'aurais pas trop le temps de chialer. J'ai aussi remarquer à quel point j'écrivais sans reprendre mon souffle parfois. Étrange quand même, mais peut-être dû à l'adrénaline de l'ensemble de la tabarnakerie de la situation.
J'ai pas de résolution pour l'an 2007, peut-être me remettre en forme. Je ne sais pas si j'ai vraiment changer pour le mieux, j'ai l'impression que c'est pour le pire voilà pourquoi. Je ne blâme personne, c'est ma réaction à des situations difficiles à gérer aux quotidiens, je ne blâme que moi justement. Faudrait pas, on sait tous que les gens qui font ça me tappent sur les nerfs. Et donc, il est fort possible que si ça continue ainsi, je pourrais bientôt plus me supporter.
Ah la la
En fait, je déteste toujours le temps des fêtes, c'est une période où il semblerait qu'il FAUT être heureux, quand je suis toujours en déphasement avec l'ambiance globale. Pour moi, Noël est synonyme d'un tas de chose, mais dernièrement, ça n'a pas trop de lien avec une joie incroyable. Cette année au moins, je me dis que je vais être pris à mon travail, autant pour le jour de l'an, comme je le disais plus haut, mais aussi pour noël, soit du 23 ou 26. Alors, le pire qui va m'arriver, c'est de travailler avec ce bel homme qui n'est pas disponible et qui a même un enfant au cas où il quitte sa blonde pour repousser tous potentiels éventuelles avec d'autres jeunes filles. Et puis la fatigue. Ça pourrait donner un mix qui me rende tristounette, mais bon, c'est supportable du moment où je n'ai pas besoin de faker un bonheur qui n'existe pas devant un groupe de 20 à 30 personnes faisant partie d'une famille proche ou éloignée.
Beaucoup de chialage dans les dernières lignes, c'est pourquoi je finis sur un touche plus gai (parce qu'il faut bien retenir les leçons de vie de TLC quand même), euh.... en fait je sais pas trop quoi dire sauf de profiter des partys de noël de vos emploies respectifs pour vous payer la traite sur le bras de la compagnie, voire même de danser nu sur un table après un verre de trop, ça fait toujours de très bon souvenir à épingler sur le tableau de communication de la salle des employés après coup. Sinon, ya toujours Ciné-Cadeau à Télé-Québec, ou Charlie Brown à 15h.
J'avais presque oublié merde. Au jours de l'an, c'est l'anniversaire d'une très grande déception. J'veux même pas y penser en fait. Et puis, anyway, je travaille le 30 et 31 décembre ainsi que le 1er et 2 janvier. Alors bon, j'aurais pas trop le temps de chialer. J'ai aussi remarquer à quel point j'écrivais sans reprendre mon souffle parfois. Étrange quand même, mais peut-être dû à l'adrénaline de l'ensemble de la tabarnakerie de la situation.
J'ai pas de résolution pour l'an 2007, peut-être me remettre en forme. Je ne sais pas si j'ai vraiment changer pour le mieux, j'ai l'impression que c'est pour le pire voilà pourquoi. Je ne blâme personne, c'est ma réaction à des situations difficiles à gérer aux quotidiens, je ne blâme que moi justement. Faudrait pas, on sait tous que les gens qui font ça me tappent sur les nerfs. Et donc, il est fort possible que si ça continue ainsi, je pourrais bientôt plus me supporter.
Ah la la
En fait, je déteste toujours le temps des fêtes, c'est une période où il semblerait qu'il FAUT être heureux, quand je suis toujours en déphasement avec l'ambiance globale. Pour moi, Noël est synonyme d'un tas de chose, mais dernièrement, ça n'a pas trop de lien avec une joie incroyable. Cette année au moins, je me dis que je vais être pris à mon travail, autant pour le jour de l'an, comme je le disais plus haut, mais aussi pour noël, soit du 23 ou 26. Alors, le pire qui va m'arriver, c'est de travailler avec ce bel homme qui n'est pas disponible et qui a même un enfant au cas où il quitte sa blonde pour repousser tous potentiels éventuelles avec d'autres jeunes filles. Et puis la fatigue. Ça pourrait donner un mix qui me rende tristounette, mais bon, c'est supportable du moment où je n'ai pas besoin de faker un bonheur qui n'existe pas devant un groupe de 20 à 30 personnes faisant partie d'une famille proche ou éloignée.
Beaucoup de chialage dans les dernières lignes, c'est pourquoi je finis sur un touche plus gai (parce qu'il faut bien retenir les leçons de vie de TLC quand même), euh.... en fait je sais pas trop quoi dire sauf de profiter des partys de noël de vos emploies respectifs pour vous payer la traite sur le bras de la compagnie, voire même de danser nu sur un table après un verre de trop, ça fait toujours de très bon souvenir à épingler sur le tableau de communication de la salle des employés après coup. Sinon, ya toujours Ciné-Cadeau à Télé-Québec, ou Charlie Brown à 15h.
dimanche 17 décembre 2006
Comment Times perd sa crédibilité
Ici
oui bon Stephen Harper, à la limite, on se pose des questions
mais comme personnalité de l'année du Times américain : l'ensemble de la population américaine...
euh, c'est pas ça qu'on appelle self-centered?
oui bon Stephen Harper, à la limite, on se pose des questions
mais comme personnalité de l'année du Times américain : l'ensemble de la population américaine...
euh, c'est pas ça qu'on appelle self-centered?
samedi 16 décembre 2006
The Maid Needs A Maid
Encore une toune d'Emily Haines. Oui, je sais, ça devient une obsession peut-être un peu. Mais bon, je suis comme ça moi, obsessive compulsive (mais en concept, pas en diagnostique). C'est principalement à cause du petit bout suivant :
"You won't need a real job,
You won't need a real job
Because I would love to pay for you,
You could be a good wife to me."
Si j'avais les moyens, c'est aussi un concept qui m'intéresserait.
Ah oui je sais, c'est mon âme de romantique-acide (pour reprendre une partie des mots de Jean Leloupmort).
Et pourtant, mon dernier 24 heures (bien que pas aussi tumultueux que la série) ressemblait pas mal à un enchaînement de petites et immenses déceptions.
Remarquez, petites, yen a toujours. C'est de celles qui nous font blasphèmer. Mais dans "immenses", yavait un signe du pluriel. Ah-ha, voilà le problème!
Immenses dans le sens suivant : «..........»
Dans le sens j'ai pu de mots, dans le sens enterrez-moi tout de suite tant qu'à faire. Faut j'arrête de donner autant de pouvoir à la gente masculine. Bref, ça se boulverse anormalement plus que d'habitude dans ma tête. Ça fait même mal, c'est pas peu dire.
Je continue à découvrir des blogs, à temps très partiels, parce qu'à en rajouter trop, on fini par plus rien lire du tout. http://keeg.ca/, http://www.rappaz.net/... dans l'ensemble, ça fait le tour. Je trouve ça dur de rester accrocher à un tas d'autre truc, et pourtant, je le voudrais bien. C'est que l'idéal n'est pas idéal du tout. Alors, on se dégote un blog naissant, et on suit sa progression au fil du temps. Mais on sait un tas de chose après 5 ans par exemple, et donc pas de débousolement ou de questions sans réponses (involontaires je veux dire). Mais, les blogs naissants justement, c'est tout imparfait, encore plein de liquide amniotique, tout le tralala... Non mais bon, je laisse la chance à n'importe qui de m'étonner là, je me ferme pas à une autre découverte, et même, je la recherche peut-être un peu.
Paradoxal à quel point ça pourrait tout aussi bien parler d'une future relation amoureuse. Je m'étonne moi-même. Mais non, ça n'a pas rapport, c'est le néant affectif à Montréal town alors hen!
C'est drôle comme parfois les frustrations envers des gens qui occupent des lieux douillets et bien aménagé dans notre coeur nous donne envie de se pitcher sur du monde quelconque pour donner, à des gens qui le méritent sûrement moins, l'affection ou l'amour qui leur est/était porté. Encore plus fourant de se dire que la dites frustrations vient peut-être d'un truc complètement fabuler et d'un mal-entendu tout con. Encore infiniment plus fourant de ne rien pouvoir vérifier parce que la femme est encore une hystérique dans notre époque "post-moderne" et que c'est trop facile de tomber dans le cliché à la moindre intervention qui pointe une inquiètude vis-à-vis une action ou un propos.
Je souhaite, pour le nouvel An, qu'il passe bien vite et qu'on arrive en 2008 en un clin d'oeil. N'est-ce pas que c'est empreint d'un optimisme (prononcé "izzme" comme les profs de l'UdeM) consommé?
"You won't need a real job,
You won't need a real job
Because I would love to pay for you,
You could be a good wife to me."
Si j'avais les moyens, c'est aussi un concept qui m'intéresserait.
Ah oui je sais, c'est mon âme de romantique-acide (pour reprendre une partie des mots de Jean Leloupmort).
Et pourtant, mon dernier 24 heures (bien que pas aussi tumultueux que la série) ressemblait pas mal à un enchaînement de petites et immenses déceptions.
Remarquez, petites, yen a toujours. C'est de celles qui nous font blasphèmer. Mais dans "immenses", yavait un signe du pluriel. Ah-ha, voilà le problème!
Immenses dans le sens suivant : «..........»
Dans le sens j'ai pu de mots, dans le sens enterrez-moi tout de suite tant qu'à faire. Faut j'arrête de donner autant de pouvoir à la gente masculine. Bref, ça se boulverse anormalement plus que d'habitude dans ma tête. Ça fait même mal, c'est pas peu dire.
Je continue à découvrir des blogs, à temps très partiels, parce qu'à en rajouter trop, on fini par plus rien lire du tout. http://keeg.ca/, http://www.rappaz.net/... dans l'ensemble, ça fait le tour. Je trouve ça dur de rester accrocher à un tas d'autre truc, et pourtant, je le voudrais bien. C'est que l'idéal n'est pas idéal du tout. Alors, on se dégote un blog naissant, et on suit sa progression au fil du temps. Mais on sait un tas de chose après 5 ans par exemple, et donc pas de débousolement ou de questions sans réponses (involontaires je veux dire). Mais, les blogs naissants justement, c'est tout imparfait, encore plein de liquide amniotique, tout le tralala... Non mais bon, je laisse la chance à n'importe qui de m'étonner là, je me ferme pas à une autre découverte, et même, je la recherche peut-être un peu.
Paradoxal à quel point ça pourrait tout aussi bien parler d'une future relation amoureuse. Je m'étonne moi-même. Mais non, ça n'a pas rapport, c'est le néant affectif à Montréal town alors hen!
C'est drôle comme parfois les frustrations envers des gens qui occupent des lieux douillets et bien aménagé dans notre coeur nous donne envie de se pitcher sur du monde quelconque pour donner, à des gens qui le méritent sûrement moins, l'affection ou l'amour qui leur est/était porté. Encore plus fourant de se dire que la dites frustrations vient peut-être d'un truc complètement fabuler et d'un mal-entendu tout con. Encore infiniment plus fourant de ne rien pouvoir vérifier parce que la femme est encore une hystérique dans notre époque "post-moderne" et que c'est trop facile de tomber dans le cliché à la moindre intervention qui pointe une inquiètude vis-à-vis une action ou un propos.
Je souhaite, pour le nouvel An, qu'il passe bien vite et qu'on arrive en 2008 en un clin d'oeil. N'est-ce pas que c'est empreint d'un optimisme (prononcé "izzme" comme les profs de l'UdeM) consommé?
vendredi 15 décembre 2006
Pee-Wee Playhouse!
Chanson oh combin à-propos!
Étoile étiolée de Pierre Lapointe
Bien qu'elle est plutôt courte, je ne me laisse tout simplement pas de l'entendre en boucle sur mon iTunes. Et puis, comme c'est le bon mois, pourquoi pas?
«Pourquoi ne viens-tu pas t'étendre?
Comme au temps où nous étions enfants
Le bout du nez froid, l'âme tendre
Tout s'est envolé avec toi
Depuis sortent de ma bouche immense
Des milliers d'étoiles étiolées
Qui, malgré moi, se répandent et rampent
Comme les serpents des déserts mouillés
Mais que faire sinon que d'attendre
La fin du froid du mois de décembre
Mais que faire sinon que d'attendre...»
Oui bon, je ne dis pas que toutes les infimes parties du texte me touchent de façon personnelle, mais... Ya une étrange relation quand même, par les thèmes que certains bouts de phrases trop précis évoquent, avec ce qui se passe dans ma tête depuis un peu trop longtemps déjà.
Bien qu'elle est plutôt courte, je ne me laisse tout simplement pas de l'entendre en boucle sur mon iTunes. Et puis, comme c'est le bon mois, pourquoi pas?
«Pourquoi ne viens-tu pas t'étendre?Comme au temps où nous étions enfants
Le bout du nez froid, l'âme tendre
Tout s'est envolé avec toi
Depuis sortent de ma bouche immense
Des milliers d'étoiles étiolées
Qui, malgré moi, se répandent et rampent
Comme les serpents des déserts mouillés
Mais que faire sinon que d'attendre
La fin du froid du mois de décembre
Mais que faire sinon que d'attendre...»
Oui bon, je ne dis pas que toutes les infimes parties du texte me touchent de façon personnelle, mais... Ya une étrange relation quand même, par les thèmes que certains bouts de phrases trop précis évoquent, avec ce qui se passe dans ma tête depuis un peu trop longtemps déjà.
Entendu dans un autobus montréalais...
La 129 direction Sud en fait. Alors voilà :
«C'est propre en sale!»
Moui....
«C'est propre en sale!»
Moui....
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