dimanche 8 janvier 2006

Ze Movie

J'écoutais Moi César, 10 ans 1/2, 1,39 m et puis c'est terrible comment ça me manque tout cette univers là. J'veux dire, le cinéma. Ça devient cliché de dire «ah oui, moi j'veux faire des films plus tard»... mais mine de rien, ça commence a me trotter dans la tête. Sauf qu'en même temps, j'ai tjrs l'impression que j'ai pas assez d'imagination, ou de constance dans celle-ci.

Ya quelques répliques intéressantes quand même dans le film. Entre autre celle-là :«Pourquoi les hommes beaux, sympas et intelligents plaisent aux femmes?» J'aime bien.

Je sais pas, je m'en rend compte de plus en plus.

Bref, c'est bien beau tout ça, mais demain c'est l'école, les bouquin et Lecture du roman tout ça. Bah, on verra bien, j'ai encore le temps et puis les lettres, ça ouvre un tas de truc il me semble. Et puis, il est probable que je finisse par aimer le contexte universitaire et tout ça, même si pour l'instant, c'est plutot chiant, avec les histoires d'argents et la non-pédagogie hurlante, adorable quoi!

That's all folks!

Oh et un autre truc, les hommes sont vraiment fuckés à mon avis... Et je suis de plus en plus perdu dans toutes ces histoires, mais bon, on verra bien, parce que mine de rien, j'suis une éternelle optimiste (bien que dans le corps d'une cynique) alors

samedi 7 janvier 2006

Mercredix Return

Un samedi je sais, mais bon, c'est la nouvelle année et puis ça me tente, ça m'occupe le cerveau. Et puis, comme Dr. Morgen recommence à blogger, je me suis dit qu'il était d'en finir sinon le retard s'accumule et hop!

Alors voilà :

Mercredix I

1/ Vous rappelez-vous le buffet-bar de vos parents ? Quelles images son évocation fait-elle naître ?
Mes parents n'avaient pas de buffet-bar, mais ma gardienne si. Les images que ça fait naître incluent, entre autres, un tapis vert-rose-noir-blanc qui sent le chien, des murs en bois (mais genre pas bois déco, bois bois, vrai feuille de bois, pcq pas planche mais feuille, un tableau sur le calorifère, un tapis de petit voiture, le jeux sur la géographie du Québec, Jocelyn, le plancher en bois aussi il me semble, des bas.

2/ Après les théories " stégosaure mutant croisé avec un lion " et " comte dégénéré maquillé en maori ", vérité doit être faite : quelle est votre théorie sur la bête du Gévaudan ?
Du peu de ce que j'en sais, je dirais que c'était un meurtrier sous une peau de loup ou ben alors, une hallucination collective, un peu comme le truc des sorcières de Salem, ça prend qq'un qui est possèder du malin alors hop!

3/ Avez-vous un goût particulier pour une ou plusieurs sous-marques alimentaires ? Exemple : préférer le Leader Quick au Nesquik.
Tropicana et Coca Cola, pcq c'était les premiers dans ma tête, et puis Pepsi a un goût plus caféiné ou plus gaz carbonique, pis ca m'énerve. Nesquick oui, mais c'est pcq yé meilleur que les autres surtout, sinon euh... Pour le pain, ça dépend de si j'ai accès à mon pain de granole, mais dernièrement non alors le truc au nom italien la, je sais pu trop, le pop corn c'est tjrs le même aussi, puis la souper aussi. Soupe au Tomate c Aylmer je crois bien, pcq bon, campbell est bizarre me semble. Puis Habitant je crois bien pour la soupe avec des morceaux de légume dedans... Les pâtes c'est la boite bleu avec la petite madame dans un champ.

4/ Eprouveriez-vous une forme de plaisir à faire partie de ce qui, de l'avis général, est une élite ?
Mmmmouiiiii :P C'est un peu comme un club secret tout ça, mais en même temps, ça amène des mauvais côté. Sauf que j'y pense jamais et à la limite, ca m'indifère alors tout ce concept d'élite...

5/ Prendre un café ou autre chose au distributeur nécessite d'introduire une pièce : le paiement est donc apparent. Pourtant, prendre un bain ou boire un verre d'eau au robinet implique aussi une dépense précise (différée, certes, mais inéluctable). Eprouveriez-vous un malaise si le montant de votre dépense s'affichait en temps réel à côté de votre baignoire, lavabo, prise de courant, etc ? Et échangeriez-vous le principe des factures contre un paiement par pièces " en direct " ?
J'éprouverais un malaise probablement oui, mais de la l'importance d'un paiement par pièces il me semble, ou du moins, un compteur qui convertie en argent l'utilisation que l'on fait de l'eau ou de l'électricité par exemple. Ça en conscientiserait probablement et yen a aussi qui modifierait leur mode de vie pour le mieux.

6/ Quel est l'objet que vous possédez depuis le plus longtemps ? Pourquoi l'avoir conservé ?
Un livre probablement, mais de la à savoir si je le conserve volontairement. Ou bien alors ya une sorte de mini chaîne stéréo qui marche presque pu, du moins pour les CD (donc où en est l'utilité). Pourquoi, je sais pas, la radio parfois, c'est pratique... C'est un peu gros pour écouter la radio, mais bon, elle a une certainement esthétique qui me rapelle des trucs qui se sont passés avec des gars quand j'étais plus jeune.

7/ Quand vous croisez un policier, éprouvez-vous un sentiment de culpabilité fulgurant ? Et si ce n'est pas le cas, qu'éprouvez-vous tout court ?
Pas de la culpabilité non, mais je me demande tjrs systématiquement pkoi donc ils sont là. Et parfois, ça finit par me faire peur à force de penser à toutes les éventualités possibles. Mais ça c'est surtout dans le métro... Sur la route, c'est limite de l'indifférence.

8/ Pensez-vous qu'une société où personne ne croirait en un ou plusieurs dieux aurait une chance de tenir, voire, serait préférable aux nôtres ?
J'crois que le taux de suicide pourrait être pas mal plus grand et que probablement qu'il y aurait encore plus de gens totalement blasé. D'un autre côté, il serait possible aussi que la société athée vivent dans le même genre de bonheur que les fous dans le film Le Roi de Coeur de Philippe de Broca.

9/ Au départ, m'a appris Antanagor, Fantasia de Disney devait sortir régulièrement, agrémenté de nouvelles séquences (les plus anciennes disparaissant au fur et à mesure). Quelle séquence sortie de votre esprit dément auriez-vous voulu voir ?
Une séquence de porno entre les personnages importants des longs métrages animés de Disney, un gros gangbang quoi! Ça serait bien non?

10/ Avez-vous déjà vécu la fin d'une peur comme une vraie et triste déception ? (ex : "Tiens ? Un loup, c'est juste un chien en plus joli, pas un truc de cinq mètres de long avec cent-trois dents ?")
Mmmm je ne crois pas vraiment avoir fini d'avoir peur de quoique ce soit. Sauf p-e de dormir dans un endroit où je suis seul, genre un appart quand le coloc est pas la, ou la maison quand ya personne dedans. Mais en général, je crois bien que la maison peut encore me faire peur, pcq c grand et ya plein d'endroit pas éclairer, et c'est pas au 4e étage... Mais dans l'appart, c'était le fun, pcq la peur c'est angoissant, et j'aime pas ça être angoissé. En fait, j'ai l'impression que plus je vieillis, plus j'ai peur d'un tas d'affaire... Les trains, les avions, le silence, la douche, les autobus, les intersections, les douleurs corporels momentanés, bla bla bla bla...

vendredi 6 janvier 2006

Le déluge

C'est peut-être le manque de café de la soirée ou la télé, je sais pas. Mais on dirait que ce soir, je rattrappe toutes le temps perdu en terme de torrent de soubresauts de souffle et de larmes. J'ai pas envie de faire quoique ce soit d'autre que de légumer devant mon teléviseur en fait. Et ce même s'il est pas ouvert. La créativité s'est déjà envolée, et puis de toute façon, c'était bien trop mauvais. Une histoire de coup de tête motivé par ma détresse : lourd, prévisible, ennuyant... J'ai aucun talent pour créer des personnages de toute façon, sauf ceux que je connais vraiment. Faudrait peut-être miser la dessus...

En même temps, je veux pas m'arrêter d'écrire là là maintenant, parce que ça occupe mon esprit, du moins partiellement, et donc j'ai moins ce mal de tête d'émotivité, un peu comme si j'allais exploser. Le problème est que j'aurais plus rien à dire bientôt déjà et que j'ai une envie de pisser incroyable.

Le pire, c'est qu'aujourd'hui, j'ai eu la chance de reparler avec une ancienne flamme, qui a pas durée très longtemps finalement, mais j'avais cru comprendre qu'il s'ennuyait de moi, par une amie fidèle... C'est de l'ennui très ennuyant ou alors il a trop d'orgueil parce que il semblait plus avoir des pseudo-reproches cachés sous des faux sourires à m'offrir. Même si, en qq'part, c'est mon interprétation, quand c'est à travers un clavier et un écran, c'est jamais tout à fait ça non plus. Mais mettons que ça aide pas, si toutes les anciennes histoires me perçoivent vaguement ainsi, ça va mal à shop...

Même quand je m'arrète trop longtemps pour penser à ce que je vais écrire, ça repart et ça bloque toute productivité pendant 5 minutes, puis je tente un truc, un autre petit 5 minute... et encore un. C'est épuisant avoir mal non?

J'aurais envie de passer un coup de fil, en fait j'en ai eu l'envie depuis la fin novembre. Et d'ailleurs, en me rappellant à quel point ya du temps qu'ya passé entre la dernière fois que je l'ai vu et l'absence d'appel de ma part qui dure jusqu'à présent encore, c'est épouvantable. Je suis tellement stupide... Mais si je le faisais, j'passerais probablement plus pour une folle qu'autre chose, déjà que j'en ai l'air juste par écrit. Je sais vraiment pu quoi faire...

C'est rendu qu'après m'être masturber (c'est moins pire que l'autre fois, je me suis calmée, mais ça m'est arrivée réçament), donc après l'orgasme, j'ai comme les larmes qui coulent toute seule. Ça vient empoissoner la totalité de mes activités.

Ok j'sais pu quoi dire et puis je me re-re-re-re-re-répète alors fuck off...

jeudi 5 janvier 2006

S'exprimer, c'est important!

Comme on a tous pu le remarquer, j'arrète pas une minute de parler, c'est fatiguant, tout ça. Bon, pseudo début d'insomnie, même si j'ai bien de la difficulté à déterminer ce qu'est l'insomnie POUR DE VRAI. J'veux dire, la véritable, pas le mot passe-partout pour dire "j'ai bu trop de café, j'ai manger trop de sucre, j'ai peur du noir, j'ai une toune dans la tête pis elle part pas". Je me crois pas encore assez digne d'obtenir le titre d'insomniaque ou "d'insomnieuse"(l'inventé signifie "de façon plus sporadique.") (J'aime mieux les guillemets français, mais la oh, c'est moi qui écrit, j'ai bien le droit...)

Euh, enfin bref, je disais donc n'importe quoi pour en venir à dire que j'ai comme eu envie de me mettre à écrire un peu. Mais pas écrire pour le faire, dans un journal plus ou moins utile, ou ben alors ici, à me répèter sans cesse. Je commence un chapitre d'un truc qui pourrait avoir de l'envergure. J'ai un concept, une idée. L'histoire, c'est de savoir si je vais pas laisser tomber, ce qui est fort possible et plausible aussi. Mais bon, pour l'instant, c'est salutaire, et ça m'occupe. J'avais comme une envie de vomir tout à l'heure vu le nombre et la diversité des choses que j'ai ingurgité dans la soirée... P-e pas qu'à cause de ça non plus, on vomit parfois pour un tas d'autre raison, pas tous relier à la santé physique, ni à la bouffe. D'ailleurs, s'il fallait qu'on me donne un mur pour que je puisse en faire mon truc de déchirement-texte-collage-peinture-sculpture-je-sai-pas-quoi, et bien j'inclurais une personne qui vomit des milliers de petites images. P-e pas juste ça, mais essentiellement ça oui.

Tout ça pour dire que j'écris, ça va p-e donner qq'chose, p-e pas. Ça fait plaisir à certain, en leur donnant raison probablement d'une part, de l'autre, bien que ça m'étonne un peu tout de même, il est aussi possible que j'intéresse un lectorat plus ou moins défini, qui se consitue en partie de gens que je connais donc c'est pourquoi je tiens pas à prendre ça trop au sérieux. Et puis de toute façon, ça me prendrait un pseudonyme pour publier (dans le sens de "rendre public" svp) parce qu'on reconnait trop facilement mon "bouc émissaire". C'est d'ailleurs pourquoi je le fais pour moi, c'est peut-être bien mon dernier recours pour tenter de me donner un petit boost de réelle existence agréable? Mais, mine de rien, bouc émissaire est un terme un peu fort. C'est sûr que je m'en prend à une entité en particulier, mais c'est un peu comme ce que disait Guy A. Lepage sur les imitations ou je sais pu quoi. Bref, ça cache aussi un autre genre de sentiment. J'crois même que je suis plutôt du genre à peindre un bouc émissaire si charmant et aimable et cute et dont toute que ça paraît pu tellement en bout de ligne que c'était le méchant du début. Faudrait bien que j'arrète mes tendances masochistes de magnifier et de défendre la personne qui me blesse, c'est malsain.

Là dessus, à moins d'une intense envie de communiquer à plus grande échelle (ce qui peut fort bien arriver), j'ai l'intention de slaquer la verbomotrisité pour un certain moment ici là là, là -----> .
Je veux avancer une méchante bonne couple de truc avant que l'école reprenne alors faudrait que je me prenne au sérieux en disant ça.

Sur ce, bonne chance dans vos continuités respectives

Moi et la cigarette

Maintenant que la loi passe sous peu, que la fumée m'importune de plus en plus à l'exception de celle créée par les gens que j'aime bien, j'ai envie de m'y mettre.

À un point tel que j'ai l'impression d'avoir été une grande fumeuse dans mon jeune âge quand j'ai pris un bon 3 à 5 pufs maximum dans toute ma vie.

Ça donne une idée de l'état mental dans lequel je baigne depuis quelques jours. Ça puis l'envie incessante d'aller me brûler la peau du visage dans la neige jusqu'à ne plus rien resentir du tout. Ça marche comme ça dans ma tête, l'autodestruction est très très forte dans mes fantasmes métaphoriques ou pas lorsqu'on me largue un bombe atomique émotionelle en pleine poire...

mercredi 4 janvier 2006

Selon certaines sources...

... qui sont ma foi si peu fiable (un test email, truc de Dalaï-Lama de je sais pas quoi), ma plus grande priorité dans la vie, c'est la fierté. C'est toute de même un peu bizarre, mais j'peux le croire. Ensuite vient l'amour, puis la carrière, l'argent et finalement la famille. Quoique j'ai tout de même hésité, peut-être que la famille reprend de l'importance tranquillement qui sait.

D'autre part, il paraîtrait que la fidélité est un trait important de ma personalité (euh... hum ouin), que je recherche un partenaire au caractère indépendant, que mes ennemis sont rusés (va falloir que je fasse attention de pas me faire tuer en dormant...), que j'interprète le sexe comme qq'chose d'apaisant et, finalement, que ma vie est mouvementée (ah, tiens, les deux derniers, j'pas mal d'accord.)

Pour le reste, c'est plutôt personnelle vu que ça implique des noms. Selon le test, j'ai déjà trouvé mon âme soeur, ce qui est assez drôle, surtout si on pense que ya surment un méchant tas de gens de 13~14 ans qui font ce test là et que moi-même, je crois l'avoir déjà fait dans le passé. Et puis, le concept est tellement variable selon chaque perception. Faudrait d'abord savoir si j'y crois. J'aimais bien le truc qu'il avait dit à ce sujet dans Sex and the City, même si ça m'échappe... Quoique l'épisode doit surment avoir le mot Soul Mate dedans, saison mmmm 3 ou 4, probablement plus la 4e vu que Big semble ne plus être avec Natacha à ce moment là, qu'il était en voyage, mais qu'il a pas déménagé à Napa encore... Oui oui oui, pis après dans la série, ya le Jazzman là. Ben voilà. Mais comme je dis, je m'en souviens pas.

C'est quand même étrange parfois, comment certains événements nécessiteraient une anéstésie. Parfois, j'trouve vraiment ça étrange à quel point il faut se remettre rapidement dans le train train quotidien... Ya un truc entre le corps et l'esprit. L'un va au ralentit et l'autre doit continuer à amener l'esprit à tels ou tels autres endroits. L'un vit en société, l'autre est mésadapté social. Surtout dernièrement, dans le transport en commun beaucoup, avec moi-même. Le nombre de pensées différentes qui s'y rencontre en plus. C'est bien paradoxal tout ça, et ça me frappe encore plus vu que je me sens à des milliers de mètres de mon propre esprit à moi. Ya un trou noir en qq'part qui aspire systématiquement toutes mes pensées et réactions. Parce qu'à la limite, toutes pensées, bah, ça arrive, mais réactions, ça finit par être perturbant.

Ouin, j'vais tenté de changer de sujet éventuellement, ça fini par être lourd ça aussi mine de rien. C'est dur, mais ça peut tjrs aider aussi, alors hop!

Autre chanson du moment

Je sais que c'est peut-être lourd mais bon... Elle est bien bonne. Et puis, notez bien que malgré l'optimisme ambiant des paroles, ça me fait pas l'effet d'un regain de motivation. L'optimisme me saoule peut-être... Ou alors ça me rend nostalgique, rahlala...

Enfin bref, voilà donc :

Mes Aïeux - Continuer Pareil

Vrai que la vie est complexe
Entre le cœur et le cortex
Entre l'amour et pis le sexe
Entre les tabous, les complexes
Entre les futures et les ex
Combien de plasters de kleenex ?

Vrai que la vie peut être vache
Entre les dettes et le cash
Le calumet et la hache
On se fait des bleus, on se fait des taches
Avec des laisses et des cravaches
C'est vrai qu'on en arrache

Mais y'a les fleurs, y'a les abeilles
La mer et le soleil
On continue pareil
Y’a Jacinthe et y'a Mireille
Les guitares, les bonnes bouteilles
On continue pareil
Envoye !

Vrai qu'parfois la vie est poche
Entre les straights et les tout croches
Entre les cutes et pis les moches
On se donne des caresses, des taloches
Mais y'a toujours quelque chose qui cloche
C'est toujours au plus fort la poche

Vrai que la vie n'est pas facile
Ni révoltés, ni dociles
Ni brillants, ni trop imbéciles
On se sent vains et inutiles
En équilibre sur un fil
On va-tu finir à l'asile ?

Mais y'a les fleurs, y'a les abeilles
La rivière et le soleil
On continue pareil
Madame Chose, monsieur Gobeil
Les amis, les bonnes bouteilles
On continue pareil
Envoye !

Vrai que souvent la vie est laitte
Trop de mensonges, de cachettes
Les vieux patterns se répètent
On rembobine la cassette
On accumule les défaites
On voudrait jeter la serviette

La vie est drôlement faite… maluron lurette
Mais faut la chanter… maluron lurée
La vie est imparfaite… maluron lurette
Mais faut la danser… maluron lurée
La vie est ainsi faite… maluron lurette
Il faut continuer… maluron lurée
Si la vie est mal faite… maluron lurette

Il faut la changer… maluron lurée

mardi 3 janvier 2006

Citations de la semaine

"I insist you do something about this before I go out and find a stick and make it pointy and come and find your cubicle and poke you very hard."

Venant de Gimore Gilrs, saison 5, c'est Michel, le réceptionniste de l'hôtel Dragonfly Inn, et c'est très drôle, surtout vu le caractère du personnage et l'accent français prononcé du gars.

Hand me a wall

Ça fait déjà un moment que j'ai envie d'avoir un mur entier à ma disposition. Dans le sens que je ressens le besoin de créer un truc, qui inclurait du matériel déchiré. Je sais que, à la limite, c'est un peu une variation sur un même thème, par rapport à ma «sculpture» de l'autre fois. Mais bon, autant les écrivains écrivent incessament le même bouquin, j'crois pas vraiment faire autre chose non plus de ma créativité, si alors on peut nommer ça ainsi.

Je vois encore du rouge vin, du noir, des lambeaux, des trucs sinistres ou déprimant. Dépendament du moment où je m'effererais dessus en fait, pcq ça passe de la rage à une déception plus calme alors je sais pas, p-e ça pourrait être un choc entre les deux, un amalgame de différents trucs d'un sentiment à l'autre.

Du texte encore, j'ai quelques idées, des citations de chansons encore, p-e pas de Jean par contre, ça ferait probablement un peu trop répétitif. Des armes aussi tiens. Des images en noir et blancs de dagues ensanglantées et de fusils 9mm.

Mais pas un truc plat, quelque chose avec du relief, qui ressort un peu du mur, d'où mes matérieux déchiquetés.

J'ai peut-être mal choisi ma profession en même temps... Ahaha

Quoique j'ai pas envie de devenir une sorte d'artiste des temps modernes qui fait rien de moderne finalement et qui doit systématiquement ruiné sa vie socio-affecto-émotive pour pouvoir soutirer un truc intéressant à son inconscient. Parce que, les rêves, c'est bien d'accord, mais à un moment, ça devient très redondant et à la limite facile comme source d'idée. Je sais pas, ça fait pas sérieux il me semble. Ça fait un peu étudiant en manque de concept, non?

Remarquez que même s'il faut que je me tue à l'ouvrage, je vais les faire mes études jusqu'au bout (du moins, le «bout» que je me suis visée) et ce même si les cégeps disparaissent à jamais et que je ne puisse faire autrement que de prolonger les études, tenter ma chance dans une école secondaire (ce qui est hors de question, totalement hors de question) ou bien alors devenir une artiste mal payé, mais peut-être pas incomprise. Probablement juste snobé par la critique ou ces fameuses personnes qui étudie ou ont étudié en art qu'on aime tant, qui connaisse tout et non pas dans le sens du savoir académique, je veux dire du savoir-vécu à la j'ai-tout-vu,-je-suis-blasé,-ya-rien-de-surprenant malgré leur incapacité vicéral de faire mieux, voire de faire quelque chose de concret...

Je me tais la dessus, il est tard et mon cerveau à besoin de repos à force de penser à tout c'est truc que les autres font avec d'autres gens. La fabulation, c'est tout sauf salutaire pour la santé mental je crois...

lundi 2 janvier 2006

Minuit le soir prise 2

C'est tellement une bonne émission, j'en reviens pas... Surtout la musique. Ça fait du bien de retrouver l'univers musical de ce monde là. La musique d'étoile de la ville au carillon, puis l'autre truc de violon~violoncelle dans les moments de tension en suspend. Claude Legault est toujours aussi cute aussi, c'est bien clair. Oh, et puis la petite musique de violon et et corde pincé de je sais pas quel instrument exactement avec carillon aussi, comme un medley des 2 autres...

Ça me rapelle mes propres tensions affectives de ma dernière session de cégep. Les deux personnes que ça concernaient sont loin pas mal à présent. C'est malheureux de deux façons différentes.

C'est con, j'suis vraiment dans un méchant trip nostalgeo-affectif. Ça m'obsède. À un point où je pense vraiment juste à ça. Faut je passe un ou 2 appels je crois, ça pourrait peut-être m'aider, tout comme nuire encore plus. Je sais pas, faut voir... ou attendre, c'est parfois une bonne idée aussi. Sauf lorsque ça fait 5 ans qu'on se morfond sur les mêmes chimères, j'vais essayer de pas me rendre là, ça serait pas drôle, en plus d'être pathétique et niaiseux. La session reprend sous peu, j'vais me me mettre à fond dans mes études.

dimanche 1 janvier 2006

Majeur de chez majeur

Comme dans problème majeur ou erreur majeur ou peut-être même déviation psychologique majeur, voire majeure majeurement dérangée?
Ouais, même si je me parle à moi-même sur des trucs que je n'ai pu vraiment répandre tellement pour pouvoir allèger ma (mettre émotion non défini lorsqu'elle sera découverte en bout de ligne) obssessive qui dure depuis mmmm, on est encore le 1er, moins hier moins l'autre hier d'avant, 2 à 3 jours non?
Bianette reste assez peu rejoignable, même si on se voit sous peu, du moins il semblerait, mais c'est dans trop longtemps et mon esprit me joue des tours stupides de décalage de pensée et d'autre truc à la con (ou à la marde, c'est une bon parfum aussi (dans le sens de saveur, c'est un tantinet plus raffiné il me semble)).
J'ai toujours pas compris tout à fait pourquoi, par égoïsme et envie de flatterie ou de fla fla argumentatif complaisant et à la limite de la mièvrerie répétitive, les hommes te plus ou moins disent qu'il s'en balance de ta pauvre existence tout en disant qu'il t'aime bien. D'accord, ya le bien qui allège le verbe, mais quand même, le bien n'est pas avant alors il allège après avoir larguer une bombe qui vient tuer les survivants après l'atomique qui était en rapport avec le largage plus ou moins volontaire. C'est comme envoyer des caisses d'onguent après le passage de tous ces explosifs. Ça sert juste à faire croire que la personne est pas si mauvaise finalement. Et ça marche. Parce que malgré ce que je dis, j'arrive pas à en vouloir à qui que ce soit outre mesure, sauf peut-être à Dieu (dans l'absolu, j'aurais pu dire le destin, la génétique ou le Big Bang) qui m'a pas fait assez intéressante ou charmante ou bien dans le bon timing, si ce n'est que ça, mais comme je suis d'humeur pessimiste et qu'il me semble que ça serait trop naïf de croire que ce n'est que ça (à la limite de la prétention aussi, j'essaie de contourner ce défaut qui me colle à la peau parfois). C'est une question de forme (les onguents), mais ça fait son effet parce, depuis, j'ai toute la misère a ne pas m'imager un tas de truc qui ne m'intéresse pas et...

Je sais pas, j'ai l'impression surtout d'être majeurement ridicule. Oufff... Bah, ça se répète quoi! C'est comme c't'histoire avec le grand ténébreux aux muscles d'acier... Comment est-ce possible de passer par dessus une phrase comme «quand je couchais avec mon ex, je pensais souvent à toi»? C'est pas textuel, mais ça marque l'esprit. Comment on fait après pour reprendre le cours de la vie comme elle devrait se reprendre sans être totalement obsédé par ça?

Bref, l'histoire de ma vie, les complications, les clarifications qui m'impliquent pas en fait parce qu'elles serts qu'à venir me perturber plus.

C'est le genre de truc qui te donne quand même le coup de pied dans le cul qui manque pour tenter de devenir vraiment plus génial. Le problème est de savoir comment, mais je vais m'appliquer à le trouver. C'est ma résolution 2006 : Changer... pour le mieux... Faut savoir ce qu'est le mieux par contre, car parfois le mieux et le pire et vice versa. Je m'embrouille. J'vais aller fantasmer sur une vie à problèmes dramatiques mais qui s'arrange par magie à travers une série télévisée. Le truc pour ne pas tomber dans le pathétisme et l'absence de vie réelle, c'est de focusser sur l'existence du sexe dans la réalité. Pcq à la télé, c'est un truc assez abstrait si on écoute pas une série comme Bleu Nuit.... Non?

Chanson du moment

Plus particulièrement la version d'Ariane Moffatt... Je sais pas, mais dans le moment actuel, ça me touche et ça m'apaise en même temps. Un peu comme si ça me rend le sort plus acceptable, je sais pas... Alors voilà :

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
que le ciel azuré vire au mauve
penser ou passer à autre chose
vaudrait mieux

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
se dire qu'il y a over the rainbow
toujours plus haut le soleil above
radieux

Croire aux cieux croire aux dieux
même quand tout nous semble odieux
que notre cœur est mis à sang et à feu

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
comme une petite souris dans un coin d'alcôve
apercevoir le bout de sa queue rose
ses yeux fiévreux

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
se dire qu'il y a over the rainbow
toujours plus haut le soleil above
radieux

Croire aux cieux croire aux dieux
même quand tout nous semble odieux
que notre cœur est mis à sang et à feu, à feu

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
avoir parfois envie de crier sauve
qui peut savoir jusqu'au fond des choses
est malheureux

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
se dire qu'il y a over the rainbow
toujours plus haut le soleil above
radieux

Croire aux cieux croire aux dieux
même quand tout nous semble odieux
que notre cœur est mis à sang et à feu, à feu

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
dis-moi que tu m'aimes encore si tu l'oses
j'aimerais que tu te trouves autre chose
de mieux

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
se dire qu'il y a over the rainbow
toujours plus haut le soleil above
radieux

samedi 31 décembre 2005

Citations de la journée

Comme je me suis lancée dans un grand élan de lecture depuis le début du temps des fêtes, j'ai quelques perles que je voudrais partager avec vous (parce que c'est le genre de chose qu'on préfère ne pas garder pour soi)

D'abord, quelques lignes de Noir destin que le mien de Massoud al-Rachid (aka Jean Leclerc/Leloup*) (*pour les perdus...) Je voudrais resituer avant tout. Maximilien de la Gaytes (remarquer ici le signe de noblesse en plus de la ressemblance entre Gaytes et Gattes...) est le roi du monde, qui est à présent organiser par un réseaux de système informatique. Ce roi s'ennuit ferme, ya plus d'imprévu tout ça... Arrive alors le Prince Noir, qui fonde un parti d'opposition anarchiste. Finalement, par leur vision similaire par rapport au chaos qui devrait reigné pour un environnement plus saint, les 2 hommes tombent amoureux et forment alors le nouveau gouvernement planétaire. Voilà, vous êtes prêt pour entendre l'extrait truculant qui suit :

«Est-ce le Prince Noir ou Maximilien qui eut soudain l'idée de remettre la monnaie de métal traditionnelle sur le marché? Sur le côté face des nouvelles pièces d'or de dix fiodors, on les voyait se tenant par le cou et se faisant sucer par une fille avec des sourires camarades. "Ça te dérange?" disait la devise inscrite au-dessous du relief. On remarquait alors à leurs pieds les cadavres des gens que ça avait dérangés.»

J'aime bien.

Autre citation ici venant de God save la France de Stephen Clarke, et qui s'incère plus facilement dans les discussions quotidiennes :

«Encore heureux que les érections soient biodégradables [...] parce que j'en gaspille un paquet.»

Vous n'êtes plus seuls, hommes!

jeudi 29 décembre 2005

Sans voix!

http://clindoeil.canoe.com/mode/article1/2005/12/01/jean1.jpg

ainsi que

http://clindoeil.canoe.com/mode/article1/2005/12/01/jean.jpg

et

http://clindoeil.canoe.com/mode/article1/2005/12/01/jean2.jpg

Bref, j'ai chaud ahaha...
Non mais sans rire, il est tout simplement... terriblement... sexy, adorable, charmant, etc.
Rien d'autre à dire en fait

mercredi 28 décembre 2005

Moi et les mariachis

J'ai remarqué dernièrement, hormis le fait que j'ai une folle envie de frencher au point ou j'en ferais une profession ou encore que j'm'arrangerais pour qu'au lieu de l'oxygène ca soit ca qui me fasse rester en vie, que, mine de rien, même si c'est pas juste (dans le sens de sur la note), c'est fort agréable de se faire chanter la pomme. Ou même pas la pomme en tant que tel, mais juste un homme qui chante. Ça a quelque chose de sexe quand même. Ça pis la guitare, même si parfois c'est un peu trompeur à la limite... Je sais pas pkoi la guitare est associé si facilement à la virilité et tout ça... Parce que je ne doute pas qu'un homme trop rose ou impuissant puisse apprence la guitare.

C'est dur l'hiver quand même. Le froid ambiant et les films qu'il passe pour Noël aide pas à ce sentir auto-suffisante. Et puis, ça prend plus qu'une baise de temps en temps, c'est bien le fun j'suis d'accord, mais ça l'aise un sentiment de vide par la suite en plus d'un courrant d'air frais sur le bout des fesses (et c'est pas tellement agréable).

Espèrons que tout ce passe comme je le prévois (quoique c'est trop rarement le cas...)

dimanche 25 décembre 2005

La nuit a un goût de miel!

Je fêtais Noël hier dans la famille de mon père et, comme il y avait du vin, j'en ai pris. J'ai pensé à un truc tellement profond sur le sexe moment donné et puis je voulais venir l'écrire ici. Mais bon, comme j'étais saoule et tout le reste, je m'en souviens plus vraiment...

Donc donc, je sais pas... C'était un truc comme quoi yavait 2 types de sexe et de partenaire en quelque sorte... Remarquez, ça c'est pour moi, peut-être aussi que je catégorise trop les choses dans ce domaine et que je départage une foule de chose pour si peu finalement. C'est pratique et, à la fois, ça fini par me nuire. Enfin bref, faut je fasse du ménage si possible avant d'aller voir ma mère et mes soeurs pour quelques jours. Oui, pcq Best Buy, c'est FINI!

mercredi 21 décembre 2005

Attention oreilles chastes!

Voici une citation de l'épisode "Frenemies" de Sex and the City (saison 3 pour ceux que ça intéresse) qui résume ma foi trop bien mon état actuel, et quand je dis actuel, je veux dire depuis en fin de semaine passé.

Charlotte: I mean, don't you ever really wanna' be pounded hard, you know, like when the bed is moving all around and it's all sweaty and your head is knocking up against the headboard and you feel like it might just blow off. Dammit', I just really wanna' be fucked, you know just really fucked!

C'est pas drôle les fins de session... C'est pas tant qu'on a pas l'occasion, c'est qu'on ne peut pas. MARDE!

jeudi 15 décembre 2005

Vivement le 24 décembre

J'ai ben ben ben hate. Non pas à cause de Noël, mais mon dieu que j'ai ben ben ben hate de sacrer le camp de mon appart, de Montréal, de toute c't'univers là en même temps que du Best Buy. Aller glander au moins une semaine à Beloeil chez ma mère, dans une habitation un peu plus décente et moins poussièreuse (les étudiants, ça a pas le temps de faire le ménage... en2k, pas ceux qui travaillent....!) Bref, au pire la vaiselle restera sur le comptoir jusqu'à ce que j'ai besoin de mon lit pour croiser quelqu'un l'espace d'un moment (moment plus ou moins long dépendament de la personne).

Ça va faire du bien, ça fait pas loin de 3 ans que j'ai pas pris de vacances

mercredi 14 décembre 2005

Ma petite soeur

Je viens de redécouvrir un site qui m'avait bien aider à faire mon projet d'intégration l'an passé. Je l'avais montré en partie à ma petite soeur, qui dessine des personnages d'animation de temps en temps. J'ai découvert aujourd'hui qu'elle s'était crée un compte et qu'elle envoie ses dessins de temps en temps. Ça confirme mes impressions à son sujet : elle a du talent. J'essaie de la pousser depuis longtemps à s'incrire dans un programme connexe à cette passion au cégep (parce que à mon avis, le cégep ça sert pas encore tout à fait à se faire chier au point d'aller dans un programme de crinquée où on se cogne la tête sur les murs pour si peu de chose).

Je navigue un peu aussi à travers les autres artistes qui s'illustrent sur le site (yen a peut-être bien des centaines de milliers je sais pas...) Ya des bijoux visuels là dedans moindrement que l'on se donne la peine de fouiller un peu. C'est ce que je fais depuis peut-être une heure au lieu d'étudier (onh vilaine!). Ça vaut la peine

DeviantART

Profil de ma soeur

Robin des Bois et l'enfance

Comme c'est le temps des fêtes et que l'on retrouve systématiquement ces boîtes pleines de produits à prix chocs, je me suis procurée dernièrement Robin des Bois : Prince des Voleurs de Costner. Mon dieu que de souvenir des visionnements excessifs même si ma foi plusieurs choses m'échappent dans le temps. Et puis les jeux que l'on se créait sur le même thème. C'était quand même pas mal moins compliqué comme existence, j'avais qu'à tenter de bien personnifie Marianne, et encore, bien est un grand mot. En fait, je veux peut-être juste dire de cette façon sérieuse qu'ont les enfant lorsqu'ils inventent une histoire d'être quelqu'un d'autre et d'agir en conséquence sans se juger soi-même.

Trip nostalgique en résumé oui. C'était quand même des moments privilégiés lorsque j'allais chez mon cousin et ma cousine. On a eu une grosse période Robin des Bois, et c'était fort plaisant. Mon dieu que nos conceptions du bien et du mal, et même de l'amour, était simple! Remarquez que l'approche de l'époque où se situe le récit de ce film aide un peu pour ce qui est de la conception simpliste de l'amour. C'est quasiment qu'un jeu de présence, aucun artifice. Je me souviens d'ailleurs que nos jeux étaient basé sur peu de chose. J'ai même de la misère à me souvenir si on laissait vraiment une quelconque place à la bataille virile de Robin contre un quelconque méchant pour sauver Marianne. Vu l'infériorité numérique de mon cousin face à moi et ma cousine (et parfois une autre fille qui avait un rôle désuet de dame d'honneur ou de domestique), il n'avais pas vraiment le choix de se plier à la tournure qu'on donnait à l'histoire.

J'ai remarqué qu'outre différentes particularités dans la compréhension de l'action qui me sont vraiment plus accesible, je peux maintenant comprendre aussi les paroles de la fameuse chanson de Brian Adams. D'ailleurs, cet homme a embelli en veillissant (heureusement pcq sinon ouf... c'est pas si impressionant).

Tout cela pour dire que en pensant à tout cela, mon dieu que je me sens seule à soir. Osti d'hiver stupide et de fin de session aliénante... C'est malheur quand même qu'on ne puisse plus jouer ce jeux en y croyant aussi sincèrement. À présent, il y aurait une foule d'ambiguïté et de tension qui s'y installerait et puis probablement qu'après 2 minutes, soit on décrocherait de la rigueur qui était de mise pour personnifier les héros, soit on se tannera par la redondance de l'action ou par l'impasse dans lequel se divertissement nous amène.

J'ai parfois l'impression que c'est cette sorte de complicité enfantine qu'on chercher à retrouver à travers le couple. À moins que ça ne soit que moi qui met beaucoup en contexte mon enfance d'avec mes rapports interpersonnels d'adulte (et non adultère ahaha). Je ne tente pas de prendre le chemin facile du langage gagaisant qui se retrouve bien souvent dans la dynamique du couple, mais plutôt à se rôle qu'on tente de prendre au sérieux du mieux qu'on peut envers l'autre, même si dans les faits, ça reste une convention intime...

En2k, je m'embrouille, il est tard et je n'ai que 2 hrs de sommeil dans le corps depuis près de 24h, alors ça va aller pour aujourd'hui...