jeudi 5 janvier 2006
Moi et la cigarette
À un point tel que j'ai l'impression d'avoir été une grande fumeuse dans mon jeune âge quand j'ai pris un bon 3 à 5 pufs maximum dans toute ma vie.
Ça donne une idée de l'état mental dans lequel je baigne depuis quelques jours. Ça puis l'envie incessante d'aller me brûler la peau du visage dans la neige jusqu'à ne plus rien resentir du tout. Ça marche comme ça dans ma tête, l'autodestruction est très très forte dans mes fantasmes métaphoriques ou pas lorsqu'on me largue un bombe atomique émotionelle en pleine poire...
mercredi 4 janvier 2006
Selon certaines sources...
D'autre part, il paraîtrait que la fidélité est un trait important de ma personalité (euh... hum ouin), que je recherche un partenaire au caractère indépendant, que mes ennemis sont rusés (va falloir que je fasse attention de pas me faire tuer en dormant...), que j'interprète le sexe comme qq'chose d'apaisant et, finalement, que ma vie est mouvementée (ah, tiens, les deux derniers, j'pas mal d'accord.)
Pour le reste, c'est plutôt personnelle vu que ça implique des noms. Selon le test, j'ai déjà trouvé mon âme soeur, ce qui est assez drôle, surtout si on pense que ya surment un méchant tas de gens de 13~14 ans qui font ce test là et que moi-même, je crois l'avoir déjà fait dans le passé. Et puis, le concept est tellement variable selon chaque perception. Faudrait d'abord savoir si j'y crois. J'aimais bien le truc qu'il avait dit à ce sujet dans Sex and the City, même si ça m'échappe... Quoique l'épisode doit surment avoir le mot Soul Mate dedans, saison mmmm 3 ou 4, probablement plus la 4e vu que Big semble ne plus être avec Natacha à ce moment là, qu'il était en voyage, mais qu'il a pas déménagé à Napa encore... Oui oui oui, pis après dans la série, ya le Jazzman là. Ben voilà. Mais comme je dis, je m'en souviens pas.
C'est quand même étrange parfois, comment certains événements nécessiteraient une anéstésie. Parfois, j'trouve vraiment ça étrange à quel point il faut se remettre rapidement dans le train train quotidien... Ya un truc entre le corps et l'esprit. L'un va au ralentit et l'autre doit continuer à amener l'esprit à tels ou tels autres endroits. L'un vit en société, l'autre est mésadapté social. Surtout dernièrement, dans le transport en commun beaucoup, avec moi-même. Le nombre de pensées différentes qui s'y rencontre en plus. C'est bien paradoxal tout ça, et ça me frappe encore plus vu que je me sens à des milliers de mètres de mon propre esprit à moi. Ya un trou noir en qq'part qui aspire systématiquement toutes mes pensées et réactions. Parce qu'à la limite, toutes pensées, bah, ça arrive, mais réactions, ça finit par être perturbant.
Ouin, j'vais tenté de changer de sujet éventuellement, ça fini par être lourd ça aussi mine de rien. C'est dur, mais ça peut tjrs aider aussi, alors hop!
Autre chanson du moment
Enfin bref, voilà donc :
Mes Aïeux - Continuer Pareil
Vrai que la vie est complexe
Entre le cœur et le cortex
Entre l'amour et pis le sexe
Entre les tabous, les complexes
Entre les futures et les ex
Combien de plasters de kleenex ?
Vrai que la vie peut être vache
Entre les dettes et le cash
Le calumet et la hache
On se fait des bleus, on se fait des taches
Avec des laisses et des cravaches
C'est vrai qu'on en arrache
Mais y'a les fleurs, y'a les abeilles
La mer et le soleil
On continue pareil
Y’a Jacinthe et y'a Mireille
Les guitares, les bonnes bouteilles
On continue pareil
Envoye !
Vrai qu'parfois la vie est poche
Entre les straights et les tout croches
Entre les cutes et pis les moches
On se donne des caresses, des taloches
Mais y'a toujours quelque chose qui cloche
C'est toujours au plus fort la poche
Vrai que la vie n'est pas facile
Ni révoltés, ni dociles
Ni brillants, ni trop imbéciles
On se sent vains et inutiles
En équilibre sur un fil
On va-tu finir à l'asile ?
Mais y'a les fleurs, y'a les abeilles
La rivière et le soleil
On continue pareil
Madame Chose, monsieur Gobeil
Les amis, les bonnes bouteilles
On continue pareil
Envoye !
Vrai que souvent la vie est laitte
Trop de mensonges, de cachettes
Les vieux patterns se répètent
On rembobine la cassette
On accumule les défaites
On voudrait jeter la serviette
La vie est drôlement faite… maluron lurette
Mais faut la chanter… maluron lurée
La vie est imparfaite… maluron lurette
Mais faut la danser… maluron lurée
La vie est ainsi faite… maluron lurette
Il faut continuer… maluron lurée
Si la vie est mal faite… maluron lurette
Il faut la changer… maluron lurée
mardi 3 janvier 2006
Citations de la semaine
Venant de Gimore Gilrs, saison 5, c'est Michel, le réceptionniste de l'hôtel Dragonfly Inn, et c'est très drôle, surtout vu le caractère du personnage et l'accent français prononcé du gars.
Hand me a wall
Je vois encore du rouge vin, du noir, des lambeaux, des trucs sinistres ou déprimant. Dépendament du moment où je m'effererais dessus en fait, pcq ça passe de la rage à une déception plus calme alors je sais pas, p-e ça pourrait être un choc entre les deux, un amalgame de différents trucs d'un sentiment à l'autre.
Du texte encore, j'ai quelques idées, des citations de chansons encore, p-e pas de Jean par contre, ça ferait probablement un peu trop répétitif. Des armes aussi tiens. Des images en noir et blancs de dagues ensanglantées et de fusils 9mm.
Mais pas un truc plat, quelque chose avec du relief, qui ressort un peu du mur, d'où mes matérieux déchiquetés.
J'ai peut-être mal choisi ma profession en même temps... Ahaha
Quoique j'ai pas envie de devenir une sorte d'artiste des temps modernes qui fait rien de moderne finalement et qui doit systématiquement ruiné sa vie socio-affecto-émotive pour pouvoir soutirer un truc intéressant à son inconscient. Parce que, les rêves, c'est bien d'accord, mais à un moment, ça devient très redondant et à la limite facile comme source d'idée. Je sais pas, ça fait pas sérieux il me semble. Ça fait un peu étudiant en manque de concept, non?
Remarquez que même s'il faut que je me tue à l'ouvrage, je vais les faire mes études jusqu'au bout (du moins, le «bout» que je me suis visée) et ce même si les cégeps disparaissent à jamais et que je ne puisse faire autrement que de prolonger les études, tenter ma chance dans une école secondaire (ce qui est hors de question, totalement hors de question) ou bien alors devenir une artiste mal payé, mais peut-être pas incomprise. Probablement juste snobé par la critique ou ces fameuses personnes qui étudie ou ont étudié en art qu'on aime tant, qui connaisse tout et non pas dans le sens du savoir académique, je veux dire du savoir-vécu à la j'ai-tout-vu,-je-suis-blasé,-ya-rien-de-surprenant malgré leur incapacité vicéral de faire mieux, voire de faire quelque chose de concret...
Je me tais la dessus, il est tard et mon cerveau à besoin de repos à force de penser à tout c'est truc que les autres font avec d'autres gens. La fabulation, c'est tout sauf salutaire pour la santé mental je crois...
lundi 2 janvier 2006
Minuit le soir prise 2
Ça me rapelle mes propres tensions affectives de ma dernière session de cégep. Les deux personnes que ça concernaient sont loin pas mal à présent. C'est malheureux de deux façons différentes.
C'est con, j'suis vraiment dans un méchant trip nostalgeo-affectif. Ça m'obsède. À un point où je pense vraiment juste à ça. Faut je passe un ou 2 appels je crois, ça pourrait peut-être m'aider, tout comme nuire encore plus. Je sais pas, faut voir... ou attendre, c'est parfois une bonne idée aussi. Sauf lorsque ça fait 5 ans qu'on se morfond sur les mêmes chimères, j'vais essayer de pas me rendre là, ça serait pas drôle, en plus d'être pathétique et niaiseux. La session reprend sous peu, j'vais me me mettre à fond dans mes études.
dimanche 1 janvier 2006
Majeur de chez majeur
Ouais, même si je me parle à moi-même sur des trucs que je n'ai pu vraiment répandre tellement pour pouvoir allèger ma (mettre émotion non défini lorsqu'elle sera découverte en bout de ligne) obssessive qui dure depuis mmmm, on est encore le 1er, moins hier moins l'autre hier d'avant, 2 à 3 jours non?
Bianette reste assez peu rejoignable, même si on se voit sous peu, du moins il semblerait, mais c'est dans trop longtemps et mon esprit me joue des tours stupides de décalage de pensée et d'autre truc à la con (ou à la marde, c'est une bon parfum aussi (dans le sens de saveur, c'est un tantinet plus raffiné il me semble)).
J'ai toujours pas compris tout à fait pourquoi, par égoïsme et envie de flatterie ou de fla fla argumentatif complaisant et à la limite de la mièvrerie répétitive, les hommes te plus ou moins disent qu'il s'en balance de ta pauvre existence tout en disant qu'il t'aime bien. D'accord, ya le bien qui allège le verbe, mais quand même, le bien n'est pas avant alors il allège après avoir larguer une bombe qui vient tuer les survivants après l'atomique qui était en rapport avec le largage plus ou moins volontaire. C'est comme envoyer des caisses d'onguent après le passage de tous ces explosifs. Ça sert juste à faire croire que la personne est pas si mauvaise finalement. Et ça marche. Parce que malgré ce que je dis, j'arrive pas à en vouloir à qui que ce soit outre mesure, sauf peut-être à Dieu (dans l'absolu, j'aurais pu dire le destin, la génétique ou le Big Bang) qui m'a pas fait assez intéressante ou charmante ou bien dans le bon timing, si ce n'est que ça, mais comme je suis d'humeur pessimiste et qu'il me semble que ça serait trop naïf de croire que ce n'est que ça (à la limite de la prétention aussi, j'essaie de contourner ce défaut qui me colle à la peau parfois). C'est une question de forme (les onguents), mais ça fait son effet parce, depuis, j'ai toute la misère a ne pas m'imager un tas de truc qui ne m'intéresse pas et...
Je sais pas, j'ai l'impression surtout d'être majeurement ridicule. Oufff... Bah, ça se répète quoi! C'est comme c't'histoire avec le grand ténébreux aux muscles d'acier... Comment est-ce possible de passer par dessus une phrase comme «quand je couchais avec mon ex, je pensais souvent à toi»? C'est pas textuel, mais ça marque l'esprit. Comment on fait après pour reprendre le cours de la vie comme elle devrait se reprendre sans être totalement obsédé par ça?
Bref, l'histoire de ma vie, les complications, les clarifications qui m'impliquent pas en fait parce qu'elles serts qu'à venir me perturber plus.
C'est le genre de truc qui te donne quand même le coup de pied dans le cul qui manque pour tenter de devenir vraiment plus génial. Le problème est de savoir comment, mais je vais m'appliquer à le trouver. C'est ma résolution 2006 : Changer... pour le mieux... Faut savoir ce qu'est le mieux par contre, car parfois le mieux et le pire et vice versa. Je m'embrouille. J'vais aller fantasmer sur une vie à problèmes dramatiques mais qui s'arrange par magie à travers une série télévisée. Le truc pour ne pas tomber dans le pathétisme et l'absence de vie réelle, c'est de focusser sur l'existence du sexe dans la réalité. Pcq à la télé, c'est un truc assez abstrait si on écoute pas une série comme Bleu Nuit.... Non?
Chanson du moment
Plus particulièrement la version d'Ariane Moffatt... Je sais pas, mais dans le moment actuel, ça me touche et ça m'apaise en même temps. Un peu comme si ça me rend le sort plus acceptable, je sais pas... Alors voilà :
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
que le ciel azuré vire au mauve
penser ou passer à autre chose
vaudrait mieux
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
se dire qu'il y a over the rainbow
toujours plus haut le soleil above
radieux
Croire aux cieux croire aux dieux
même quand tout nous semble odieux
que notre cœur est mis à sang et à feu
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
comme une petite souris dans un coin d'alcôve
apercevoir le bout de sa queue rose
ses yeux fiévreux
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
se dire qu'il y a over the rainbow
toujours plus haut le soleil above
radieux
Croire aux cieux croire aux dieux
même quand tout nous semble odieux
que notre cœur est mis à sang et à feu, à feu
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
avoir parfois envie de crier sauve
qui peut savoir jusqu'au fond des choses
est malheureux
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
se dire qu'il y a over the rainbow
toujours plus haut le soleil above
radieux
Croire aux cieux croire aux dieux
même quand tout nous semble odieux
que notre cœur est mis à sang et à feu, à feu
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
dis-moi que tu m'aimes encore si tu l'oses
j'aimerais que tu te trouves autre chose
de mieux
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
se dire qu'il y a over the rainbow
toujours plus haut le soleil above
radieux
samedi 31 décembre 2005
Citations de la journée
D'abord, quelques lignes de Noir destin que le mien de Massoud al-Rachid (aka Jean Leclerc/Leloup*) (*pour les perdus...) Je voudrais resituer avant tout. Maximilien de la Gaytes (remarquer ici le signe de noblesse en plus de la ressemblance entre Gaytes et Gattes...) est le roi du monde, qui est à présent organiser par un réseaux de système informatique. Ce roi s'ennuit ferme, ya plus d'imprévu tout ça... Arrive alors le Prince Noir, qui fonde un parti d'opposition anarchiste. Finalement, par leur vision similaire par rapport au chaos qui devrait reigné pour un environnement plus saint, les 2 hommes tombent amoureux et forment alors le nouveau gouvernement planétaire. Voilà, vous êtes prêt pour entendre l'extrait truculant qui suit :
«Est-ce le Prince Noir ou Maximilien qui eut soudain l'idée de remettre la monnaie de métal traditionnelle sur le marché? Sur le côté face des nouvelles pièces d'or de dix fiodors, on les voyait se tenant par le cou et se faisant sucer par une fille avec des sourires camarades. "Ça te dérange?" disait la devise inscrite au-dessous du relief. On remarquait alors à leurs pieds les cadavres des gens que ça avait dérangés.»
J'aime bien.
Autre citation ici venant de God save la France de Stephen Clarke, et qui s'incère plus facilement dans les discussions quotidiennes :
«Encore heureux que les érections soient biodégradables [...] parce que j'en gaspille un paquet.»
Vous n'êtes plus seuls, hommes!
jeudi 29 décembre 2005
Sans voix!
ainsi que
http://clindoeil.canoe.com/mode/article1/2005/12/01/jean.jpg
et
http://clindoeil.canoe.com/mode/article1/2005/12/01/jean2.jpg
Bref, j'ai chaud ahaha...
Non mais sans rire, il est tout simplement... terriblement... sexy, adorable, charmant, etc.
Rien d'autre à dire en fait
mercredi 28 décembre 2005
Moi et les mariachis
C'est dur l'hiver quand même. Le froid ambiant et les films qu'il passe pour Noël aide pas à ce sentir auto-suffisante. Et puis, ça prend plus qu'une baise de temps en temps, c'est bien le fun j'suis d'accord, mais ça l'aise un sentiment de vide par la suite en plus d'un courrant d'air frais sur le bout des fesses (et c'est pas tellement agréable).
Espèrons que tout ce passe comme je le prévois (quoique c'est trop rarement le cas...)
dimanche 25 décembre 2005
La nuit a un goût de miel!
Donc donc, je sais pas... C'était un truc comme quoi yavait 2 types de sexe et de partenaire en quelque sorte... Remarquez, ça c'est pour moi, peut-être aussi que je catégorise trop les choses dans ce domaine et que je départage une foule de chose pour si peu finalement. C'est pratique et, à la fois, ça fini par me nuire. Enfin bref, faut je fasse du ménage si possible avant d'aller voir ma mère et mes soeurs pour quelques jours. Oui, pcq Best Buy, c'est FINI!
mercredi 21 décembre 2005
Attention oreilles chastes!
Charlotte: I mean, don't you ever really wanna' be pounded hard, you know, like when the bed is moving all around and it's all sweaty and your head is knocking up against the headboard and you feel like it might just blow off. Dammit', I just really wanna' be fucked, you know just really fucked!
C'est pas drôle les fins de session... C'est pas tant qu'on a pas l'occasion, c'est qu'on ne peut pas. MARDE!
jeudi 15 décembre 2005
Vivement le 24 décembre
Ça va faire du bien, ça fait pas loin de 3 ans que j'ai pas pris de vacances
mercredi 14 décembre 2005
Ma petite soeur
Je navigue un peu aussi à travers les autres artistes qui s'illustrent sur le site (yen a peut-être bien des centaines de milliers je sais pas...) Ya des bijoux visuels là dedans moindrement que l'on se donne la peine de fouiller un peu. C'est ce que je fais depuis peut-être une heure au lieu d'étudier (onh vilaine!). Ça vaut la peine
DeviantART
Profil de ma soeur
Robin des Bois et l'enfance
Trip nostalgique en résumé oui. C'était quand même des moments privilégiés lorsque j'allais chez mon cousin et ma cousine. On a eu une grosse période Robin des Bois, et c'était fort plaisant. Mon dieu que nos conceptions du bien et du mal, et même de l'amour, était simple! Remarquez que l'approche de l'époque où se situe le récit de ce film aide un peu pour ce qui est de la conception simpliste de l'amour. C'est quasiment qu'un jeu de présence, aucun artifice. Je me souviens d'ailleurs que nos jeux étaient basé sur peu de chose. J'ai même de la misère à me souvenir si on laissait vraiment une quelconque place à la bataille virile de Robin contre un quelconque méchant pour sauver Marianne. Vu l'infériorité numérique de mon cousin face à moi et ma cousine (et parfois une autre fille qui avait un rôle désuet de dame d'honneur ou de domestique), il n'avais pas vraiment le choix de se plier à la tournure qu'on donnait à l'histoire.
J'ai remarqué qu'outre différentes particularités dans la compréhension de l'action qui me sont vraiment plus accesible, je peux maintenant comprendre aussi les paroles de la fameuse chanson de Brian Adams. D'ailleurs, cet homme a embelli en veillissant (heureusement pcq sinon ouf... c'est pas si impressionant).
Tout cela pour dire que en pensant à tout cela, mon dieu que je me sens seule à soir. Osti d'hiver stupide et de fin de session aliénante... C'est malheur quand même qu'on ne puisse plus jouer ce jeux en y croyant aussi sincèrement. À présent, il y aurait une foule d'ambiguïté et de tension qui s'y installerait et puis probablement qu'après 2 minutes, soit on décrocherait de la rigueur qui était de mise pour personnifier les héros, soit on se tannera par la redondance de l'action ou par l'impasse dans lequel se divertissement nous amène.
J'ai parfois l'impression que c'est cette sorte de complicité enfantine qu'on chercher à retrouver à travers le couple. À moins que ça ne soit que moi qui met beaucoup en contexte mon enfance d'avec mes rapports interpersonnels d'adulte (et non adultère ahaha). Je ne tente pas de prendre le chemin facile du langage gagaisant qui se retrouve bien souvent dans la dynamique du couple, mais plutôt à se rôle qu'on tente de prendre au sérieux du mieux qu'on peut envers l'autre, même si dans les faits, ça reste une convention intime...
En2k, je m'embrouille, il est tard et je n'ai que 2 hrs de sommeil dans le corps depuis près de 24h, alors ça va aller pour aujourd'hui...
samedi 10 décembre 2005
Roue de fortune
Ou, peut-être que c'est plus simple sous cette forme : plus on tente de se soustraire à nos désirs/volontés profond(e)s, plus elles nous obsèdent.
Bah, à la limite, ce n'est pas si étrange, c'est la raison pour laquelle certaines révolutions philosophiques et politiques alors...
Mais bon, j'ai, et ce comme depuis toujours, que très peu le contrôle, si ce n'est que d'accepter ou refuser les occasions et situations. Refuser n'est pas dans ma nature, ou du moins pas dans le domaine que j'ai en tête.
mardi 6 décembre 2005
La tombe de Jean Leloup
dimanche 4 décembre 2005
Citations de la soirée
«Jean se déguste avec parcimonie»
Et en réponse à un «mais il est mort!» :
«Oui mais Jean restera toujours vivant dans le coeur de ses fans...»
Oh comme c'est beau
